EDITORIAL

Jeannita Thériault

Jeannita Thériault

La qualité de l’eau sera surveillée plus adéquatement à la plage Parlee et ailleurs!

            C’est lors d’une conférence de presse, qui avait lieu mardi dernier, que nous avons appris qu’un nouveau protocole de surveillance de la qualité de l’eau à la plage Parlee aura lieu. Oui, le gouvernement du Nouveau-Brunswick établit un nouveau protocole qui promet que la fréquence et le nombre de prélèvements seront améliorés et que des panneaux indiqueront «clairement» si l’eau est propre ou non pour la baignade.   Auparavant, le système de surveillance de la qualité de l’eau était peu efficace et parfois erroné.

Certes, le ministre de l’Environnement et des Gouvernements locaux, Serge Rousselle, a assuré, lors de la conférence de presse, que ce nouveau protocole «vise à assurer la sécurité de la population et des visiteurs».

Nous devons applaudir cette initiative de la part du gouvernement du Nouveau-Brunswick puisque ce problème existe depuis 2014 et, finalement, on se rend compte qu’il était grandement temps de réagir et d’agir.

Un protocole de surveillance de la qualité de l’eau sera aussi élaboré pour la plage Murray.

Donc, cette année, des échantillons de l’eau seront prélevés «chaque jour». Le ministère de l’Environnements et des Gouvernements locaux surveillera le prélèvement des échantillons et les résultats des analyses seront envoyés à la Santé publique pour les interpréter…

Les travaux se poursuivront dans le but d’identifier la source, ou les sources, de la contamination dans la baie de Shédiac et ailleurs s’il y a lieu.

Des panneaux de surveillance seront installés à l’entrée des plages et des parcs pour identifier la qualité de l’eau… ce sera la responsabilité des baigneurs de lire ces panneaux «avant de plonger dans ces eaux».

C’est peut-être un bémol au point de vue d’attraction touristique le long de nos plages durant l’été, mais il vaut mieux prévenir que guérir, selon un vieux dicton.

Nous ne pouvons plus nous servir de nos eaux côtières comme des égouts, des poubelles, ou pire encore, comme des dépotoirs! C’est le temps de penser «écologie» et d’assurer que l’eau soit propre à la baignade pour nos enfants, pour nos adultes et pour nos plus vieux.

Ce protocole est une initiative nécessaire et applaudie afin de surveiller une bonne qualité de l’eau le long de la région côtière du Sud-est de la province et d’assurer une bonne santé à nos baigneurs.

Sur ça, Joyeuses Pâques à tous et à toutes!

Jeannita Thériault

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Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

Les téléphones cellulaires et WiFi nuisent à la santé

            N’eût été d’une suggestion reçue d’une lectrice du Moniteur Acadien, probablement cet édito n’aurait probablement pas été rédigé.

Selon plusieurs études scientifiques que l’on peut lire dans l’Internet, les appareils sans fil, qui sont de nos jours de plus en plus accessibles et utilisés, peuvent contribuer à causer le cancer, la maladie du Parkinson et même celle de l’Alzheimer.

On nous révèle également qu’ils peuvent causer la fatigue chez les utilisateurs, des maux de tête, l’irritation de la peau, des dommages de l’ADN, le vieillissement prématuré, le stress.

On soutient même que 20 minutes par jour de rayonnement du téléphone cellulaire augmentent le risque de tumeur cérébrale. Sur une longue période, soit une heure par jour pendant quatre ans, le risque est de trois à cinq fois.

Dans plusieurs écoles où l’on a installé le WiFi, d’autres recherches ont démontré que les élèves éprouvaient plus de difficulté à se concentrer, d’autres connaissaient des palpitations cardiaques, des fatigues, même des étourdissements. Quant aux enseignants, ils sont plus nombreux à être malades et même certains d’entre eux quittent leur profession ce qui prive les jeunes d’une formation essentielle.

Tout ce nouveau phénomène devrait nous inviter à réfléchir très sérieusement car les coûts de santé sont constamment en croissance. Un jour, peut-être, nous ne serons pas en mesure de les financer.

Si on a aboli les repas sans noix dans les écoles en raison des conséquences néfastes, ne serait-il pas amplement temps d’agir ainsi avec les téléphones cellulaires et WiFi? D’ailleurs, le processus est déjà amorcé à travers le monde. Et une pétition internationale circule actuellement sur Internet.

Alcide F. LeBlanc

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Jeannita Thériault

Jeannita Thériault

Prompt rétablissement Viola!

            Nous avons tous été sidérés d’apprendre que notre grande comédienne, Viola Léger, a eu des problèmes de santé récemment. Des hommages sont aussitôt arrivés de partout pour la remercier d’avoir interprété aussi longtemps le rôle de La Sagouine. On lui a envoyé, via les divers médias, des souhaits de santé et des «mercis».

Certes, madame Léger a été très fidèle (parfois à tra-vers vents et marées) à nous partager la sagesse de son personnage, La Sagouine, non seulement au pays de La Sagouine, à Bouctouche, mais ailleurs à travers le Canada. Ses textes étaient pondus par son amie de longue date, Antonine Maillet.

Il faut bien le dire, le succès théâtral de La Sagouine est, en partie, attribuable à l’habile interprétation de Viola dans le rôle de ce personnage philosophique à l’égard du genre humain. Oui, elle sera difficile à remplacer! Heureusement que nous avons le long documentaire cinématographique et biographique «Simplement Viola» réalisé par le cinéaste acadien, Rodolphe Caron – qui, en passant et selon certains cinéphiles, aurait dû remporter un prix lors du dernier FICFA (Festival international du cinéma francophone en Acadie). Ce documentaire nous permet de connaître le vécu, les vraies valeurs humaines de Viola et sa dévotion continue envers son personnage qui nous permettait de se poser des questions quant à notre propre interprétation de nos valeurs humaines…

Elle a tenu le coup – durant plusieurs années – à monter sur les planches pour à la fois nous divertir et nous faire réfléchir sur nos vies et nos valeurs à travers son personnage – un genre d’examen de conscience si utile de nos jours.

Ici, nous voudrions aussi rendre un hommage spécial à Eugène Gallant, metteur en scène acadien, comédien et ami fidèle de Viola au fil des ans. Eugène a déjà été son metteur en scène dans le passé. Il l’accompagnait souvent à des représentations théâtrales ou autres événements artistiques. Il était, et est encore, son ami fidèle qui lui a rendu la vie artistique plus facile et compensatrice. On sentait une réelle affinité et une amitié tangible entre Viola et Eugène.

Nous savons que Viola a mis fin à son interprétation de La Sagouine avant son accident cérébral (ACV). On dit qu’elle récupère tranquillement à la maison des religieuses Notre-Dame-du-Sacré-Coeur, rue Ste-Thérèse, à Dieppe. Enfin, elle a le droit de s’occuper d’elle, de sa santé et de se faire gâter!

Son propre bouquin intitulé «La petite histoire de la Sagouine» vient de paraître aux Éditions Perce-Neige. Bravo Viola et prompt rétablissement!

Jeannita Thériault

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Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

Les deux aspects des technologies de communication

            Comme le dit si bien la chanson de 1755, avec l’arrivée des technologies de communication et d’information, le monde a bien changé.

Prenons tout simplement l’Internet et le téléphone intelligent. L’être humain peut maintenant communiquer à travers la planète presque à la vitesse de la lumière. Il peut être renseigné sur n’importe sujet. Il peut élargir ses connaissances, s’en servir comme loisir, visiter des musées, des cathédrales ou voir la beauté des villes à travers notre planète. Par le moyen de vidéoconférence, les gens peuvent tenir des réunions sans se déplacer ce qui économise temps précieux et dépenses.

Comme les médicaments aident à soulager ou à guérir, ils comportent des conséquences et des risques qui peuvent être très néfastes. Pour s’en convaincre, vous n’avez qu’à écouter les annonces publicitaires sur les médicaments américains. À chaque publicité positive sur tel ou tel remède, on énumère une série d’inconvénients aussi nuisibles à la santé que les bienfaits. Il en est de même avec les technologies de communication et d’information.

D’abord, c’est un fait indéniable que ces nouvelles technologies contribuent à rendre les gens en moins bonne santé. Étant trop longtemps assis devant l’écran de l’ordinateur ou du téléphone intelligent, ils sont moins physiquement actifs d’où le sûr moyen de développer l’obésité et ainsi récolter les conséquences graves.

Un autre élément nuisible, c’est qu’il peut créer chez plusieurs utilisateurs une sorte de dépendance malsaine, comparable à une drogue, qui les empêche souvent d’entretenir de véritables relations humaines. Chez les écoliers qui ont parfois trop tendance à en abuser, ce merveilleux outil peut grandement nuire à leur sommeil et donc à leurs études. Aussi, faut-il le rappeler, au lieu de lire un livre en son entier, les jeunes liront les résumés dans l’Internet ce qui ne leur offre aucune valeur littéraire. Et que dire du plagiat qui est devenu un véritable fléau?

Et quoi penser encore du soi-disant téléphone intelligent? N’est-il pas devenu un sérieux danger public sur nos routes? À chaque jour, il cause de multiples victimes. Aussi, avez-vous remarqué combien de couples et d’amis dans les restaurants préfèrent communiquer avec les gens absents de leurs tables?

Alcide F. LeBlanc

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Jeannita Thériault

Jeannita Thériault

Serge Brideau et sa robe couleur fuchsia!

            L’apparition du chanteur et comédien, Serge Brideau, du groupe des Hôtesses d’Hilaire à l’émission Entrée principale, de Radio-Canada national et animée par André Robitaille, en a fait jaser plusieurs. Si que oui!

Ceux et celles qui connaissent le cheminement de Serge Brideau savent qu’il n’a pas peur de contester publiquement ses positions, notamment, sur le développement du gaz de schiste au Nouveau-Brunswick. Il en a même discuté longuement avec l’ancien premier ministre conservateur, David Alward, lorsque celui-ci l’a appelé pour en discuter davantage. Serge n’a pas changé de conviction depuis. Également, on l’a vu dénoncer les conditions de travail difficiles et peu avantageuses chez les ambulanciers du N.-B, et ce, après qu’il eut quitté ses fonctions en tant qu’ambulancier. « Serge n’a pas froid aux yeux », selon une expression bien connue.

Lors de son apparition à l’émission Entrée principale, réalisée à partir de Moncton, il était vêtu d’une robe couleur fuchsia, bien ajustée sur son corps macho et viril. C’était visible que Serge dérangeait l’animateur, André Robitaille, qui n’est pas habitué à partager son vedettariat lors de ses émissions… Cet animateur était visiblement gêné. Nous avons pu constater qu’à certains moments, même les caméras étaient gênées de filmer trop souvent Serge!

On aurait pu croire que l’Entrée principale prenait un tournant différent en Acadie… un tournant qui enlevait un peu la vedette aux membres habituels de cette émission, y compris l’animateur.

Le comble fut lorsque l’animateur, André, a osé demander au caméraman acadien de lui parler des expressions acadiennes, notamment «Worry pas ta brain!» Il ne faut pas oublier que le langage joual au Québec est rarement mentionné lorsque cette émission est enregistrée à Montréal…

C’est très bien que les gens de Radio-Canada national «consentent» à venir enregistrer des émissions en Acadie mais, de grâce, il ne faudrait pas en profiter pour ridiculiser les Acadiens et leurs expressions. Il faudrait plutôt les laisser parler de leurs expériences, de leur Histoire, de leur vécu, et de prendre un peu de recul quant à vouloir conserver leur image d’animateur et d’intervenants québécois.

Serge est un homme de spectacles! Un homme de théâtre! Tout est permis dans le monde du spectacle! De plus, c’est un bon chanteur-compositeur, accompagné d’un groupe de musiciens doués et merveilleux! N’importe ses buts, Serge Brideau a le droit de contester et de provoquer – même en se vêtant d’une robe!

Jeannita Thériault

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Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

Célébrons ensemble La journée internationale de la femme

            Depuis plus de cent ans, aux États-Unis et dans divers pays en Europe de courageuses femmes ont commencé un mouvement proclamant haut et fort des droits en leur faveur, des droits en faveur de leur dignité humaine, des droits contre la guerre comme moyen de résoudre les conflits; des salaires justes, droits de vote, droits d’équité, de solidarité.

Ce beau et digne mouvement s’est graduellement répandu à travers de nombreux autres pays et continents pour enfin, en 1977, être proclamé par les Nations Unies La Journée internationale de la femme.

Malgré plus de 100 ans de luttes acharnées par les femmes, malgré depuis 40 ans la reconnaissance officielle par l’un des organismes les plus respectés de la planète, la lutte des femmes continue et doit continuer car elles n’ont toujours pas leurs justes parts dans la société que ce soit dans le domaine salarial où il y a encore hélas un écart injuste et injustifié; que ce soit dans la représentation aux conseils d’administration, en affaires, en politique, ou dans n’importe quelle autre sphère de l’activité humaine.

Il est à noter que dans une quarantaine de pays, le 8 mars est une journée fériée. Notre pays est absent de ce club. Monsieur Trudeau posera-t-il le geste comme il l’a fait en nommant son Cabinet en nombre égal de femmes et d’hommes?

La femme doit être respectée dans tous les domaines. Au foyer, elle ne doit pas être la seule à s’occuper des tâches familiales, elle ne doit non plus être la seule à s’intéresser à l’éducation des enfants, à faire l’épicerie, à encourager les enfants à prendre une part active dans les responsabilités de la vie en famille comme couper le gazon, tenir leurs chambres propres ou tout autre boulot de la vie quotidienne.

Depuis plus d’une semaine, au campus universitaire de Moncton, un drame humain a éclaté. Une jeune étudiante a été bafouée, humiliée, trainée dans la boue. On ignore toujours le nom de la personne ou les noms des personnes qui ont causé ces actes de malheur, de honte, de mépris, d’indignité humaine, de barbarie.

Il ne faut pas que les étudiants et les étudiantes fassent l’erreur de s’en prendre à l’Université, qu’ils la blâment pour la venue de ces actes ignobles, indignes, honteux. En l’attaquant ainsi, ils contribuent à diminuer la gravité des fautes commises par l’auteur ou les auteurs de ce drame.

Alcide F. LeBlanc

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Jeannita Thériault

Jeannita Thériault

Eaux contaminées dans la Baie de Shédiac…

            En août 2016, le taux de coliformes fécaux à la plage Parlee dépassait le seuil suggéré par Santé Canada.

Plusieurs citoyens de cette région étaient très inquiets. Ils ont réagi publiquement afin de dénoncer l’état de ces eaux contaminées. La municipalité de Shédiac a vite fait part au gouvernement du Nouveau-Brunswick de ses inquiétudes quant à la qualité des eaux de la plage Parlee.

En cherchant la cause de cette contamination, certains blâmaient les véhicules récréatifs, les bateaux de plaisance, les fosses septiques, les systèmes d’égout ainsi que les excréments de chiens laissés sur la plage… D’ailleurs, des données rendues publiques en novembre dernier indiquaient la présence de matières fécales, humaines, canines, bovines et porcines dans la baie de Shédiac. Très alarmant!

En décembre dernier, de hauts fonctionnaires du ministère de l’Environnement et des Gouvernements locaux, du ministère de la Santé et du ministère du Tourisme, du Patrimoine et de la Culture se sont rencontrés pour établir une liste de mesures à prendre AVANT le printemps 2017, notamment : l’amélioration des communications publiques, l’évaluation du système actuel de classification de la qualité de l’eau et la mise sur pied d’un programme «rigoureux» d’échantillonnage afin de connaître les sources de contamination qui existent dans ces eaux.

Au début février 2017, le ministre provincial de l’Environnement, Serge Rousselle, a expliqué qu’il y a eu un manque d’information technique de procédure en ce qui a trait à l’analyse de la qualité de l’eau à la plage Parlee l’été dernier et que «le système sera amélioré».

Suite à ce constat, un gestionnaire de projet a été embauché par le gouvernement provincial afin d’assurer que le système d’évaluation de la qualité de l’eau soit mieux respecté.

Une bonne nouvelle! Le ministre des Pêches et des Océans, Dominic LeBlanc, a assuré récemment que le gouvernement fédéral «sera heureux de partager les coûts» afin d’améliorer la qualité de l’eau à la plage Parlee.

Quant aux propriétaires de chalets et de terrains de camping longeant la baie de Shédiac, ils ont aussi une grande responsabilité; celle d’assurer que leurs fosses septiques soient en bon état!

Il est à souhaiter que lors de la prochaine saison estivale et touristique, les eaux dans la Baie de Shédiac soient «baignables et sans danger» pour tous!

 

Jeannita Thériault

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

L’éducation, un trésor de plus en plus essentiel à reconnaitre

           La semaine dernière, à travers notre pays et notre province, on célébrait fièrement la Semaine nationale de l’appréciation de l’éducation.

Toutes les personnes œuvrant dans ce secteur humain et social, qu’elles soient parents, conducteurs ou conductrices d’autobus, secrétaires, membres du personnel enseignant, de la direction, de la conciergerie, personnes bénévoles ou occupant d’autres fonctions éducatives – trop longues à énumérer dans ce court édito – méritent nos plus sincères hommages car, chacune à sa façon, contribue à former les esprits, les cerveaux et les cœurs de la prochaine génération.

N’oublions pas d’abord les parents. Ils méritent vivement une reconnaissance spéciale car ils s’intéressent à ce que leurs enfants aient le nécessaire dans de multiples situations comme la nourriture, l’habillement, le repos nécessaire, le matériel scolaire, le sommeil et l’appui dans leurs études.

Quant au personnel enseignant, il a une fonction noble et privilégiée. En effet, il est en constant contact avec les jeunes qui ont le goût d’apprendre ou qui devraient l’avoir; qui veulent s’instruire, se développer, s’épanouir, créer et vivre dignement et fièrement.

Pour que cela se concrétise solidement, le personnel enseignant doit posséder trois grandes passions. La première étant celle d’aimer et de respecter chaque enfant, sans distinction. La seconde consiste à aimer passionnément sa profession et les matières qu’il enseigne. Sans quoi, les jeunes ne croiront pas à l’importance des sujets enseignés.

Enfin, la troisième passion consiste à atteindre chaque élève pour qu’il découvre lui-même sa propre passion dans les matières qu’il tente d’absorber. S’intéresser seulement aux élèves plus intelligents ou plus motivés ne suffit pas car la société future aura besoin de chacun et chacune d’entre eux comme chaque symphonie a besoin de chaque note musicale pour constituer un chef d’œuvre! Mozart et les autres du genre l’ont compris!

Alcide F. LeBlanc

De l’espoir à l’Institut de Memramcook!

Jeannita Thériault

Jeannita Thériault

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant, a annoncé, la semaine dernière à Memramcook, l’investissement de l’ordre de 25 millions de dollars afin de redonner vie à l’Institut de Memramcook… une annonce qui était attendue depuis très longtemps. Plus de 400 personnes étaient présentes pour témoigner de cette annonce importante.

Cet investissement sera reparti ainsi : Cinq millions$ investis au cours de la prochaine année et 20 millions$ pendant les trois années suivantes. Le premier ministre Gallant n’a pas manqué de louanger les efforts du député libéral Bernard LeBlanc, qui le talonnait constamment concernant le projet de survivance de l’Institut. Voilà un député qui n’a pas peur d’intervenir pour le bien-être de sa circonscription!

Certes, le comité Vive le collège Saint-Joseph, présidé par Pierre Roy, a fait son travail, c’est-à-dire, d’assurer que les activités recommandées dans son rapport soient réalistes tout en assurant des retombées économiques importantes pour la région de Memramcook.

La création d’emplois durant la démolition de l’édifice Belcourt et les rénovations à l’Institut de Memramcook n’est pas négligeable.

Depuis quelques temps, un groupe d’anciens étudiants du Collège Saint-Joseph est impliqué à mettre sur pied un fonds qui assurerait l’importance de l’ancien Collège Saint-Joseph. Plusieurs sont d’accord, depuis l’annonce du premier ministre Gallant, qu’il serait très propice d’aménager une salle spéciale à l’intérieur de la Place du Vieux Collège qui serait en mesure de rappeler l’importance du Collège Saint-Joseph et ce, par l’entremise de conférences, d’artéfacts, de présentations de vidéos, de céduler des vernissages, des lancements de livres, ainsi que d’autres activités connexes afin de conserver l’héritage et le patrimoine de l’ancien Collège Saint-Joseph.

Dans cette même salle, selon certains, une mention spéciale à l’endroit de la contribution inestimable de la congrégation des pères-Ste-Croix ainsi que du fondateur du Collège Saint-Joseph, le père Camille Lefebvre, par rapport à l’enseignement secondaire et supérieur en Acadie, serait de mise.

Pour ce qui est de la conservation de l’ancienne chapelle telle qu’elle est aujourd’hui, c’est très réconfortant! Ce grand espace sympathique pourrait servir de lieu pour des Assemblées générales annuelles (AGA) de nos organismes acadiens, notamment la SANB, la SNA et/ou autres. Un lieu rêvé pour de grands rassemblements, de banquets, sans oublier l’accessibilité à une salle de spectacles pour la tenue de très grandes performances théâtrales et musicales. Le Congrès mondial 2019 pourrait aussi compter sur un endroit extraordinaire et rentable pour certaines de ses activités.

Longue vie à la Place du Vieux Collège!

 

Jeannita Thériault

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Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

Trois tristes événements au Canada la semaine dernière

            Ce n’est pas parce que les nouvelles manquent depuis quelques jours qui empêchent les éditorialistes au Nouveau-Brunswick ou ailleurs de mettre sur papier leurs réflexions. Les sujets sont multiples et variés. En voici trois!

Dans notre propre coin du pays, la terrible crise de verglas a surtout nourri les yeux et les oreilles de toute la population. Gravement affectés par les pannes d’électricité, plusieurs milliers de sinistrés ont courageusement bravé l’absence de chaleur, de nourriture, d’eau et de communication. Comme si leur malheur était insuffisant, certains d’entre eux ont même reçu la visite de voleurs qui se sont enrichis.

Où est donc le cœur humain dans toutes ces épreuves? Et bien, on a pu le constater chez les employés d’Énergie NB, de ceux du Québec, de la Nouvelle-Écosse et de l’Île-du-Prince-Édouard. En plus de ces hommes, environ deux cents soldats, hommes et femmes, de Gagetown sont venus prêter mains fortes. La Croix-Rouge canadienne s’est aussi présentée de même que le groupe des Mesures d’urgence. Les élus provinciaux, municipaux et de milliers de bénévoles ont contribué à soulager la misère humaine.

Au Québec, un jeune étudiant universitaire, âgé de moins de trente ans, s’est permis d’abattre sauvagement six innocentes victimes tout en en blessant davantage alors que ces musulmans étaient dans leur mosquée en train de prier. Non seulement cet acte de terreur noircit la ville de Québec, mais aussi l’ensemble du Canada qui a grand besoin d’être plus respectueux envers les gens de toutes les couleurs, de toutes les croyances religieuses ou d’origines ethniques.

La troisième grande nouvelle de la semaine dernière fut celle annoncée par notre très honorable premier ministre. Lui, qui s’était engagé dans son programme à modifier le système électoral vient tout juste de nous dire qu’il abandonne l’idée faute de consensus. Sur le plan politique, l’irrespect de cette promesse va lui coûter cher. Néanmoins, il peut se reprendre par deux simples mesures législatives. Que chaque canadien ayant le droit de vote soit dorénavant obligé d’exercer ce droit sous peine de conséquences sérieuses. De plus, que cesse la pratique d’élire par acclamation. S’il n’y a qu’une seule personne offrant sa candidature, que l’électorat se rende obligatoirement voter pour déterminer si ce candidat obtient au moins 50 pour cent d’appui. Si non, qu’on reprenne l’exercice!

Alcide F. LeBlanc