EDITORIAL

Jeannita Thériault

Jeannita Thériault

Hommages aux mamans et aux autres!

            C’est la fête des Mères dimanche prochain, le 14 mai. C’est le cas aussi pour plusieurs endroits dans le monde : notamment au Québec, aux États-Unis, au Brésil, en Belgique, en Allemagne et en Nouvelle-Zélande ou l’Australie.

La fête des Mères «de familles nombreuses» telle qu’expérimentées, lors des années 1940 en France, a été proclamée afin d’offrir une récompense «symbolique» à des femmes portant la responsabilité d’enfants multiples et non de participer à la libération de la femme.

Il faut dire que la religion catholique a d’ailleurs encouragé ses fidèles à avoir de nombreux enfants en Acadie. Elle le fait moins de nos jours. Aussi, on voit de plus en plus de filles-mères qui décident de garder leurs enfants.

N’importe les arguments contraires, le rôle de la maman est très important, non seulement celui de mère mais aussi celui de voir au développement physique et psychologique de son enfant, et ce, avec amour, dévouement et compréhension. La mère n’a jamais hésité à passer des nuits entières auprès de son enfant malade. Plus tard, elle côtoie et encourage les rêves de ses enfants même lorsqu’elle vieillit et qu’ils sont devenus adultes.

Que de sacrifices vécus jadis par les mamans de voir leurs fils partir outre-mer pour la guerre et tuer des ennemis inconnus! Plusieurs mamans se contentaient de souffrir en silence tout en contribuant à «l’effort de guerre» en tricotant des bas et des mitaines de laine pour envoyer à leurs enfants devenus soldats. De plus, ces mamans devaient voir à l’épanouissement de leurs jeunes enfants au foyer tout en ayant une pensée constante pour leurs fils devenus soldats.

De nos jours, plusieurs mamans travaillent à l’extérieur du foyer dans le but de poursuivre leur carrière – n’empêche qu’elles ont le courage et l’amour de demeurer très près de leurs enfants, de leurs rêves et de leurs ambitions.

Dimanche sera aussi une occasion spéciale pour rendre un hommage spécial à toutes ces femmes qui auraient bien voulu avoir été capables d’enfanter. On les voit ici et là s’engager dans la garde de leurs petits enfants, de leurs neveux et nièces, dans le domaine de l’enseignement et/ou s’engager bénévolement dans plusieurs causes humanitaires et sociales afin de contribuer au bien-être des enfants des autres…

Que la fête des Mères soit une occasion pour les mamans de se laisser gâter… sans oublier les autres qui n’ont pas eu le bonheur d’être mère.

Jeannita Thériault

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