D’la Pantry à la Belle Delphine

J’sus dans la «mood» pour du «seafood». «How’s about» faire tchuire là dés filets d’haddock dans l’fourneau – – ouaye, à la «DELPHINE STYLE» ou «by the way» à la Shédiac «By the Bay», que voici :

Filets à la crème sure – – «Delphine Style»

– 4 tchuillèrées à table de beurre…

– 2 à 2 livres et d’mie d’filets d’haddock…

– 1 tchuillèrée à thé d’sel…

– 1 tchuillèrée à table de «paprika»…

– 1/2 tchuillèrée à thé «d’Tabasco Sauce» là…

– 1/4 cuppée de chapelure…

– 1/4 cuppée de fromage parmesan, râpé…

– 1 cuppée de crème sure…

Dans z’un plât en «pyrex» beurré de 9’’ par 13’’, placer ou ranger lés morceaux d’filets d’haddock… Mélanger ensemble le sel pis «paprika», la sauce Tabasco pis l’fromage dans la crème sure – – après c’là vider cte mélange icitte par-dessus le poisson. Saupoudrer la chapelure par-dessus l’fait.  Tchuire à 350° F pour 30 minutes.  «Yum-Yum-Yum»!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

L’île t’au Prince Édouaire pouvont bin aouaire leux «Anne of Green Gables»; bin y pouvons-tu «handlé» la splendine visite d’une «Sweet» Delphine t’au Jueux Verts? Ouaye, j’ai finalement obtenu mon «Official Pardon» du Gouvarnement de l’île touristique dés patates, afin d’être capable de travorser librement le «Confounded Bridge»! Asteure, j’arai pu besin de «worryé» de «sneaké in» dans la province «incognito», avec la narvosité dans l’côrps de m’faire «arresté» ou «trappé» par tcheque «Bounty Hunter»!

«Anyway», pour m’gâter pour l’entier mois de juillet; j’m’ai «renté» t’un beau «cottage», à quelques pas de l’océan qui chante, dans l’boute reposant de «Cavendish»! Dans l’temps que j’serai «gone» (sortez- vous c’là d’l’idée, qué pas la même chouse que d’être «mentally gone», entre lés 2 oreilles (Ha-Ha-Ha))… Ouaye, mêshoummes! Mon «handsome» fils de Zacharie va s’occuper à «baby-sitté» mon baveux ruisselant de «Buddy Dog»; pis qui va veiller itout, avec le transport dés meubles pis dés plusieurs «knick-knacks», hors de la maison. Aaah! J’avais tu oublié d’vous mentiounner que j’ai réussi assez vite de vendre ma grousse cahute de d’sus la «Centennial Drive»?!? Pis qu’en arrivant «back» t’au pays, t’au début août, que j’va prendre résidence dans z’un «3 bedroom rented duplex», de d’sus la «Main Drag East» de Shédiac (en billet, l’autre bôrd du chemin d’ma «favorite bakery»).

En r’venons «back» à l’île, ej s’rai yinc en relation avec ma premiére vieille «travelling guitar» (qué baptisée <<Sling-Shot Anni>>) – – dont j’la f’rai parler, en même temps que j’serai d’assise paisiblement de d’sus «l’veranda»; à me vider pis «squealé» l’âme, en me glissant lés doigts à descendre lés «frets» du «neck» de ma «guitar»! À m’aïder à m’inspirer à composer dés paroles ou dés «tap toeing tunes», pour ma «next wonderful music CD recording» ou qu’avant que j’paque més valises pour bazir «On My (WOW) Sold Out Solo World Tour»: au début octobre, dans l’boute accueillant de la communauté acadienne de pêcheux (j’ai dis Pêcheux; pis non de grands Pécheux) de «Metaghan» là, du District de Clare, «Digby County», beau paysage époustouflant (mêshoummes-mêshoummes) d’la Nôvé Scôtché!

Pour ceusses-là d’vous z’autres qui se souvenant du film hautement acclamé, (ouaye) de «DRIVING MISS DAISY»! J’va faire pareille, mais agir de façon bin plusse aimable pis civile… Bin ouayons! Ouaye, m’laisser faire «drivé» va-et-vient, «all over» l’île, par un séduisant engagé «limousine driver». Qu’a toujours été ma plus grande «fantasy» de voulouaire courailler surtout lés «yard sales» ou d’arrêter visiter lés «Antique Shops» pis lés galeries d’arts, mais en l’faisant z’en «stretch limo». Après t’ute, ej sus la Reine de Countré Music pis «deserving» à m’faire traiter si royalement. Mais à chaque «stop», t’en débarquant du luxueux véhicule, «j’expect» pas que l’monde s’ront obligés d’me «curtsie-yé» ou d’me saluer par «Your Highness» (vraiment… avec la «wide size» de mon derriére que j’ai, bounne chance que j’me f’rais «greeté» t’un ton moqueur par («Oh My Gosh, Ha-Ha-Ha-No-Offence») «Hey-You-Big-Highnie»!)!

«I hope» que j’serai capable de m’procurer t’une perruque souvenir de «Anne of Green Gables», avec t’un joli chapeau d’paille, à me couronner la tignasse, afin que j’puisse «blendé in» avec la population de l’île t’au Prince Édouaire.

À la prochaine, à vous partager més aventures plaisantes du Berceau sus lés Vagues! So, en attendant, vous soufflant z’à tous dés «HUGS & KISSES»!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

Maîtriser sa colère

   Cet article présente une liste de questions qui vous aideront à rester calme lorsque la colère monte en vous. Ce questionnaire est fondé sur le principe suivant : chaque frustration est associée à une certaine façon de voir les choses, c’est-à-dire que le fait de percevoir une situation comme irritante est arbitraire. Je ne dis pas que vous n’avez jamais de bonnes raisons d’être mécontents. Mais il faut reconnaître que dans la même situation, différentes personnes régissent de différentes façons. Certaines sont effectivement en colère. D’autres sont irritées, mais pas en colère. Et d’autres finalement sont même peu ou pas affectés. Je ne prétends pas que le sentiment de colère est faux. Au contraire, ce sentiment est tout à fait réel. Je dis seulement qu’il y a à l’origine de ce sentiment une perception de la réalité. Et l’intensité de la colère peut être diminuée en changeant cette perception. Lorsque vous sentez la colère monter en vous, au besoin prenez une brève pause. Prétextez d’aller aux toilettes, si vous n’êtes pas seul. Et respirez lentement pendant quelques minutes afin de vous calmer un peu. Par la suite, répondez mentalement à certaines des questions suivantes. Évidemment, ce questionnaire ne changera pas les faits objectifs d’une situation donnée. Mais en répondant sincèrement à celui-ci, il est probable que vous réduisiez un peu votre colère.

Questionnaire

  Est-ce que j’ai une vision complète de la réalité ou est-ce que je me concentre surtout sur les aspects frustrants de la situation?

Est-ce que la fatigue ou le stress accentue ma frustration? Si j’étais calme et reposé, est-ce que je serais moins en colère?

Est-ce que j’ai des attente ou objectifs exagérés qui contribuent sans raison va- lable à ma colère?

Est-ce possible que j’interprète mal les intentions de la personne qui m’a offensé? Si oui, est-ce que je lui donne le bénéfice du doute?

Est-ce que j’ai fait suffisamment d’efforts pour bien comprendre la personne qui m’a offensé? Dans la même situation, est-ce que j’aurais eu une réaction semblable?

Est-ce que d’autres personnes (collègues, amis, parents…) dans la même situa-  tion seraient moins irritées?

Est-ce que je pardonne suffisamment? Vous n’êtes pas parfait. La personne qui vous a offensée est également imparfaite. Alors, nous devons    tous faire preuve d’indulgence et essayer de pardonner.

Est-ce que je devrais prendre temporairement la fuite? Quand le ton monte, il vaut mieux parfois se retirer pour un bref moment. Si c’est le cas, demandez à votre interlocuteur s’il est possible de poursuivre la discussion dans quelques heures ou le lendemain. Assurez-vous que votre interlocuteur comprenne bien qu’il s’agit seulement d’une pause, non pas de la fin de la discussion. Surtout, n’insistez pas s’il n’est pas d’accord. Cela ne ferait qu’envenimer la situation.

Est-ce que j’ai moi-même causé ou aggravé cette situation irritante? Par exemple :

– Est-ce que j’ai monté le ton sans raison valable?

– Est-ce que j’ai été suffisamment à l’écoute?

– Est-ce que j’ai coupé la parole?

– Est-ce que j’ai été suffisamment tolérant?

Est-ce possible de résoudre le problème qui cause ma frustration?

Objectivement, est-ce que la situation est vraiment aussi irritante que je la perçois?

Quelle sera ma perception de cette situation dans un an? Est-ce possible que ma frustration ne soit plus alors qu’une vague souvenir disparu depuis longtemps?

Apprenez à considérer le sentiment de la colère comme une matière sur laquelle vous pouvez travailler. Dès l’instant où vous adoptez ce point de vue, vous démarrez un processus qui aura pour effet de moudre cette matière brute pour votre bénéfice. Et le simple fait de focaliser sur ce processus aura déjà pour conséquence d’apaiser un peu votre colère. Il est normal d’être en désaccord de temps à autre avec nos collègues, amis et proches. Étant donné cette réalité, il est utile d’améliorer notre capacité à gérer les conflits, incluant la colère qui en résulte parfois.  (Source : www.evolution-101.com)

D’la Pantry à la Belle Delphine

Avec t’ute le «running around» de veuve que j’ai besin d’faire darniérement, pour me gâter la beude, j’ai choisi de me préparer la délicieuse salade suivante :

Salade t’aux “shrimps” avec dés cosses à fayots verts

– 2/3 cuppée de p’tites “shrimps” tchuites…

– 2 cuppées de cosses à fayots verts, congelées…

– 1/4 cuppée d’mayonnaise…

– 1 tchuillèrée à table de jus “d’lemon”…

– 1/4 tchuillèrée à thé de poudre de moutarde sec…

– 1 “garlic”, émincé…

– 2 tchuillèrées à table d’ognon, haché fin…

– sel pis poivre au goût (moi, j’préfère yinc une pincée d’chaque)…

Si “in case” qu’vous vous sarvez de “shrimps” congelées… “Then”, laissez- les décongelées pis bien égoutter.  Moi, j’fais tchuire més cosses à fayots verts congelés à la vapeur (ouaye, dans mon “bamboo steamer”, qu’j’ai y’eu coumme cadeau d’Nouël) pour environ un bon 3 à 4 minutes. “That’s it!”  Dans z’un grous boul : là, je mélange la mayonnaise, le jus “d’lemon”, la poudre de moutarde sec, “l’garlic”, l’ognon, le sel pis l’poivre. Ensuite, j’ajoute lés “shrimps” pis lés cosses à fayots verts au mélange de ma- yonnaise.  J’aime à sarvir cte salade icitte froide… Pis si qu’itout qu’vous voulez sarvir la salade chaude – – bin, “be my guest”!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

J’arrive du bureau du p’tit avocat du djâble, à youssé qu’le Darnier Testament à mon cher feu mari d’Ozime fut lu lentement. Pis «no offense» t’à l’houmme de loi, qu’avait t’une odeur nocive de «garlic breath» à m’faire «gaggé» pis m’faire rouler lés larmes dans lés yeux, à t’utes lés deux mots récités de chaque ligne du document légal.

J’sais pas coumment vous dire socitte, mais <<WOUHOU- WOUHOU>>! Cé yinc à la fin de la «reading», que s’a réellement «sinké in» que je n’aurai pas besin de «worryé much about» coumment que j’vais m’arranger financièrement à payer lés «bill», etce- tera-etcetera… J’ne savais pas que la sensation à devenir veuve pouvait être aussi excitant, coumme (Ya) gâgner le grous  «Jackpot» (<<Cha-Ching! Cha-Ching>>) à la Loterie!

J’avais entendu «once upon a time» que l’argent ne fait pas le bonheur! «Sorry to say»! Bin dans cte cas typique icitte… J’peux m’braguer, (Hmmm-Hmmm) que j’pense ej va extrêmement «m’enjoyé» à m’rouler dedans lés «big» bidoux de cinquantes, de cents pis de milles piastres. En miounnant «happily», en même temps, «countré style» dans ma tête… La «ever popular tune» suivante (pareillement coumme la performance mémorable de la vedette «Daffy Duck», qui chante t’en bavant d’un ton avare dans le populaire «LOONEY TUNES Cartoon» d’intitulé «Ali Baba») : <<I’m In The Money>>!

Ouaye-Ouaye, là! Mês-hoummes-Mêshoummes! Merci, mon cher défunt Ozime, pour le bel héritage! De m’aouaire tcheins ta promesse d’hounneur, que même à ta môrt, qu’t’allais continuer à m’assurer à me prendre garde! Réalisant qu’j’allais être «alright»; me v’là que j’me suis mise itout z’à beugler z’en extase tcheques octaves de plus hautes, répétant z’à nouveau: <<WOUHOU-WOUHOU! WOUHOU-WOUHOU>>! <<I’m In The Money! I’m In The Money!>>

L’avocat m’a laissé saouaire que si que j’décidais de voulouaire vendre més plusieurs «properties» que «j’ownions» entre moi pis Ozime, que lui pis son équipe serions bin prêt de s’occuper d’la «legal paperwork». «J’agree-yé» de mettre à vendre la maison, la «camp» dans l’boute de Sussex pis mon restaurant populaire que j’appartcheins toujours t’au Village dés Roseaux. Ej pense que «m’renté» z’un apartement à 3 chambres à Shédiac ne va pas être aisé; surtout avec mon Saint- Bernard Buddy la «size» d’un «full grown black bear» pis qui cascade d’la salive d’la dgeule quasiment le volume dés Chutes du Niagara; pis avec un «cool» fils (Zacharie) qu’aime à jouer sa «electric guitar full blast» à faire frissounner lés châssis!

Sur un autre sujet… Ma «friend», la Vieille Gibraille, la s’maine prochaine va m’amener m’introduire t’au Groupe Support Houmârd dés Veuves pis dés Veufs du Sud-Est, du Nouveau-Brunswick. Apparemment qu’y’a dés bounnes «catch» de veufs, qui participant à ctés rencontres là; ça cé si qu’ça m’intéresserait de voulouaire m’en happer y’un! Bin ouayons! Coumme j’y’ai bin laissé saouaire : <<Baille-moi l’temps d’veuver! J’sus pas pressée à «m’involvé» avec tchequ’un qui m’veut yinc pour qu’j’y lâve sés drâses!>>

À la s’maine prochaine!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé… Gestion des conflits avec votre adolescent

Choisir ses batailles.

Avant de vous laisser entraîner dans un conflit avec votre adolescent, assurez-vous d’avoir une bonne raison de le faire. Si le sujet du litige n’en vaut pas vraiment la peine, laissez tomber. Par exemple, si vous n’aimez pas la couleur ou la longueur des cheveux de votre adolescent, n’en parlez simplement pas. Gardez plutôt votre crédibilité et votre énergie pour des sujets importants, par exemple : absences à l’école, heures tardives de retour à la maison, consommation de drogues.

Gérer les provocations.

  Lorsque leurs enfants deviennent adolescents, plusieurs parents sont surpris de les voir devenir insolents à leur égard. Et ils ne savent pas comment se comporter dans cette situation. En tant que parent, il importe d’être tempéré pour maintenir une bonne relation avec votre jeune. Faites preuve de patience, de compréhension et de disponibilité. Gardez en tête que votre adolescent n’exprime pas ses sentiments à la manière d’un adulte. Si vous jugez qu’il faut répondre à une provocation, prenez tout le temps nécessaire pour vous exprimer sans l’offenser.

Donner de l’espace à votre adolescent.

Si votre jeune est en colère, il a peut-être besoin de temps pour réfléchir. Le fait qu’il s’enferme momentanément dans sa chambre n’est pas forcément une mauvaise chose. N’en soyez pas offensé. Par ailleurs, si vous insistez pour qu’il vous présente des excuses alors qu’il est encore en colère, vous ne ferez qu’aggraver la situation. Faites preuve d’indulgence, attendez qu’il soit un minimum calmé pour lui adresser la parole.

Garder votre calme.

Être le parent d’un adolescent implique d’être confronté à des crises de temps à autre, une fugue par exemple. Lorsque la tension monte soudainement, il est impératif en tant qu’adulte de demeurer pondéré. Sinon votre attitude, vos questions et votre ton de voix auront pour effet de mettre votre adolescent sur la défensive. Voici des suggestions qui vous aideront à rester calme lors de crises :

  • Prendre de longues respirations profondes.
  • Prendre une brève pause dans la conversation, aller aux toilettes par exemple.
  • Boire sans empressement un verre d’eau.
  • Marcher lentement dans la pièce en comptant vos respirations.
  • Fredonner une chanson, silencieusement dans votre tête si vous n’êtes pas seul.
  • Occuper vos pensées dans une activité prenante.
  • Se souvenir que malgré la crise, vous aimez votre adolescent et il vous aime.

Être diplomate.

Lors d’un conflit, nos paroles sont parfois mal interprétées parce que l’atmosphère est porteuse d’une charge émotive. Conséquemment, il est avantageux de faire preuve de diplomatie afin de ne pas dire des choses regrettables. En particulier, soyez très prudent si vous tentez de faire de l’humour. Lorsque la situation est tendue, une blague, normalement sans conséquence, peut être mal interprétée.

Provoquer la réconciliation.

Tôt ou tard, presque que tous les adolescents ont un conflit important avec leur père ou leur mère. S’il y a lieu, c’est votre rôle en tant que parent de faire preuve de maturité et de bien gérer la situation.

Les adolescents veulent typiquement que leurs parents :

– aient confiance en eux,

– les écoutent sans juger,

– soient disponibles lorsqu’ils en ont besoin, sans être constamment sur leurs talons,

– démontrent de l’intérêt, sans poser de questions embarrassantes,

– connaissent bien leurs sensibilités, sans les taquiner ni les ridiculiser,

– respectent strictement leur l’intimité, sans faire preuve d’indifférence,

– expriment au besoin leurs opinions, mais sans donner de conseils,

– évitent de parler de leur propre adolescence, «car maintenant la vie est complètement différente»,

– évitent de se mettre en colère,

– tiennent leurs promesses,

– appliquent à eux-mêmes ce qu’ils prêchent à leurs adolescents,

– fassent preuve d’un amour inconditionnel.

(Source : www.evolution-101.com)

D’la Pantry à la Belle Delphine

Pour lés z’aventureux – – voici  z’une bounne p’tite recette de salade que j’aime à «snacké» d’sus dans l’temps que «j’watch» ma «favourite T.V. show» : ouaye, «AMERICAN IDOL»!

Salade aux cârottes pis z’aux canneberges

– 3 cuppées de cârrotes, râpées…

– 1/2 cuppée de céleri, haché…

– 1/2 cuppée de canneberges secs…

Garocher  cârottes, céleri et canneberges dans z’un bol de grousseur moyenne. Légèrement «tossé» le tout.  Servir avec la sauce de moutarde crémeuse suivante:

– 1/2 cuppée de mayonnaise…

– 1 tchuillèrée à table de vinaigre blanc…

– 1-1/2 tchuillèrées à thé de sucre blanc…

– 1/8 tchuillèrée à thé de «paprika»…

– 1/4 tchuillèré à thé de moutarde préparée…

Mélanger lés 5 ingredients dans z’un p’tit bol. «Drizzlé» par-dessus la salade. «Tossé» coumme y faut.  «Now, snack in»!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Sans mon cher Ozime, (OUAYE) la Vie s’continue… En parlant du défunt snoreau, y’a v’nu me visiter dans més rêve, hier souaire; avec t’un étrange message, sans vous blaguer, qu’y’avait mérité sés ailes d’ange t’au Ciel – – pour m’aouaire enduré l’badgeuler pendant son vivant! Qu’y’avait asteur d’la «talk» parmi lés anges pis lés archanges jaloux, que p’t’être le «BIG BOSS» (Djeu l’Pére, en esprit même) allait considéré d’enouayé t’un message céleste t’au Vatican à faire connaître son nom coumme (Ha-Ha-Ha) étant le prochain Saint Martyre de la Patience et de l’Alliance! Bin ouayons!?! Qué «quite» t’une illusion de grandeur, pour tchequ’un qui débute yinc son ÉTERNITÉ (ein-ouaye, qué «quite a long time»)!

Apparemment, ça fai-sait pas même cinq minutes qu’y’avait travorsé en travers d’la lumiére à la fin du tunnel, qu’y s’a fait souhaiter la bienvenue par lés tcheques âmes suivants :

1) Cti-là «first» de son défunt grand-grand-grand péré P’tit «Mutt» (vraiment Aldébert LeBlanc), qu’était en train d’amenuiser t’une jambe en bois d’chêne pour le pauvre Saint Lamenteux d’Isidôre; pis qui y’a guidé vers tchel nuage âller,  pour la «try-out» à «joiné» la «band» dés musiciens d’accordéons (asteur, qu’la musique de harpes n’était pu «in style»).

2) Ouaye! Que ma Mémére Zilpa avait t’un message spécifique pour moi: d’âller dans l’gornier d’sa vieille maison, de d’sus la «Tipperary Street» de Shédiac; pis cé là, à l’intérieur du fond de la grousse valise à traveler en métal bleu, que je trouverai sa «Victorian Silver Brooch»; qu’elle s’rait ho-nourée que «j’pin» avec fierté de d’sus mon long «coat» d’hiver… (Pis coumme de faite, j’m’en ai été «checkée» ça «out», après ma premiére cuppée d’thé d’à matin… Pis vous «guesserez» pas «darn it» cossé qu’j’ai découvers de «wrappé» avec t’un mouchoué t’en soie dedans z’une énorme «cup» de brassiére ravagée par lés papillons de la nuit??? Qui «shine» pis qui «blind again» dans la belle clarté du soleil d’la mi-juin?!? Qué asteur dans ma possession: «WOW»! La «silver brooch» à Mémére!).

3) Qui s’est fait approcher par Saint François Bin-Va-t’Assir, à saouaire si qu’y’avait amené avec lui t’un «deck» de cartes à jouer au «200»… Ouaye, un «deck», dont (mêshoummes-mêshoummes) la «coating» de chaque carte ne va pas s’user pendant la durée de l’entiére Étarnité! Ya! Pis de garder t’un œil de proche de d’sus cte Sainte Thérèse là pis sa «partner» l’oubliée Sainte Dina, parce qu’y’avons tendance t’utes lés deusses à «cheaté»… Pis qui s’a fait informer itout – – «GOSH»! Qu’à chaque jeudi souaire, juste coumme qu’laplanète Mars coummence à apparaître dans le Firmament : «DART GAME», «hosté» par lés habitants de la planète rouge, dans l’creux du plus grand cratère! À gâgner t’un «angel cake» ou le choix d’un autre «péché mignon» à chaque «bull’s eye»! (Aaaah! Pis Ozime, lui qui raffolait surtout dés desserts sucrés, pendant son vivant… Ej peux crouaire qui doit s’trouver bin ou t’en extase t’au Paradis!)…

Avant la fin d’mon songe, j’entendu clairement mon feu mari me laisser saouaire qu’y’t’étais excessivement «fine»… Ma très chère Delphine, d’arrêter «d’worryé» pour lui! Ouaye! Qu’le Paradis était coumme t’une «TOP NOTCH 5 STAR RESORT»! Pis quand qu’on pensent qui mouille, cé qu’lés nouveaux-venus anges de juchés de d’sus la «silver lining» dés nuages sont alloués d’nous cracher d’sus l’fait d’nos têtes humaines.

En plusse, qu’y m’baillait la parmission itout de «back» me marier… Qu’y viendra pas me hanter ou m’achaler… Pis cé icitte que j’l’ai «feelé» me becquer tendrement contre ma joue gauche; pis en s’en allant «wherever» qu’c’était, me laissant saouaire qu’il m’aime… «Will Watch Over Me»!  Cé icitte que j’ai sursauté hors du lit, «back» à la réalité d’être veuve!

Ouaye! J’aimerais de prendre le temps de r’marcier lés gens qu’ont v’nu che-nous me visiter me souhaiter leu’ sincères sympathies; pis qui m’avons amené itout t’une «truck load» de «trays» bombés de p’tits sandwichs pis de sucreries à fondre dans la bouche. Sauf, pour le vieux garçon fou de Sam à «Road Block» à Blair qu’a y’eu l’intention bête de s’en v’nir che-nous, («ahem») p’t’être bin à réconforter t’une veuve (Ha-Ha-Ha) t’en désespouaire… Bin cti-là-là, sans trop m’gêner; j’l’ai garoché d’hôrs! Que même jusqu’à mon grous baveux de Saint Bernard, Buddy, l’a «chasé off» d’la «property» en réussissant d’y arracher le fond d’tchulotte!

 

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

Écouter attentivement

Écouter attentivement quelqu’un est un don d’une grande valeur. Cette attitude démontre à notre interlocuteur qu’il est important pour nous et que nous sommes intéressés par ce qu’il dit. Voici des approches qui favorisent une meilleure écoute :

Se taire ou parler peu.   

  Avez-vous remarqué que les conversations sont remplies d’expressions du genre: «Ça me rappelle ce qui m’est arrivé…» ou bien «C’est comme moi quand…»? Souvent, nous recherchons dans ce que nous entendons des occasions de parler davantage de nous. Écouter, c’est avant tout se taire suffisamment. Si l’on vous demande votre avis, n’en profitez pas pour tenir un long discours. Exprimez plutôt vos opinions d’une manière brève et nuancée.

Discuter d’un sujet d’intérêt pour l’autre.

Il est important de créer des conditions qui favorisent l’ouverture de notre interlocuteur. Pour ce faire, il est utile d’identifier d’avance un sujet de conversation d’intérêt pour lui et d’aborder ce sujet si le contexte s’y prête. Par exemple, si votre interlocuteur s’intéresse à sa carrière, alors abordez ce sujet lorsqu’il y a un blanc dans la conversation.

Se concentrer sur l’autre.

  Écouter, c’est laisser tomber ce qui nous préoccupe pour donner son attention entière à l’autre. C’est le laisser diriger totalement la conversation. Essayez de vous concentrer sur ce que votre interlocuteur dit, plutôt que de penser à ce que vous allez répondre. Écouter, ce n’est pas de chercher à répliquer, mais plutôt accompagner l’autre afin qu’il trouve ses propres réponses.

Être ouvert.

Écouter c’est accueillir l’autre avec respect tel qu’il se voit lui-même. C’est être ouvert sans évaluer ses opinions et comportements. Écouter, c’est surtout laisser à l’autre le temps et l’espace pour trouver la voie qui est la sienne. Ne vous attendez pas à ce que les gens réfléchissent comme vous et soient sensibles aux mêmes choses que vous. Nous de- vons accepter comme une richesse les différences de l’autre. Écouter, ce n’est donc pas vouloir que l’autre soit comme nous et pense comme nous, c’est plutôt apprendre à découvrir les qualités de l’autre. C’est être attentif à ses préoccupations, non pas uniquement aux nôtres.

Favoriser la confiance.

  Écouter c’est créer un environnement relationnel dans lequel l’autre se sent en confiance. Dans ce contexte, votre langage corporel joue un rôle important. Pour montrer que vous écoutez attentivement, assoyez-vous confortablement et maintenez constamment un contact visuel. De plus, votre interlocuteur doit savoir que ce qu’il vous dit sera traité avec respect, et que les éléments confidentiels resteront entre vous deux. Ceci crée un environnement favorable aux confidences et permet à votre interlocuteur, s’il le veut, d’aborder des sujets très personnels. Finalement, lors-que c’est opportun, dites des choses telles que : «Je suis heureux que tu sois là, tu es intéressant, j’aime parler avec toi»

Ne pas juger.

Écouter, c’est accueillir l’autre tel qu’il se voie lui-même. Il est donc préférable d’éviter toute attitude (regard, geste, intonation) qui pourrait donner l’impression que vous jugez. Et par-dessus tout, ne vous moquez pas de lui, même s’il tient des propos qui vous paraissent ridicules.

Comprendre et partager. Écouter c’est comprendre et autant que possible parta-             ger les sentiments de l’autre. Afin de réaliser ce partage, remémorez-vous une situa-tion similaire à celle que votre interlocuteur décrit. Par exemple, si un ami vous raconte un événement qui l’a embarrassé, remémorez-vous la dernière fois que vous avez été humilié. Puis au moment opportun, décrivez brièvement son sentiment dans une question. Par exemple, vous pouvez lui dire : «Est-ce que tu te sentais sévèrement humilié?». Évidemment, il est capital de poser ce genre de questions avec parcimonie et délicatesse.

(Source : http://www.evolution-101.com)

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’aime manger d’la brocoli, surtout dans z’une soupe crémeuse… Une recette que j’ai reçue dans l’temps qu’j’étais en visite à un “Bed & Breakfast”, sus l’Île-au-Prince-Édouaire, que voici :

Soupe crémeuse au broccoli

– 1 paquet congelé de 10 onces de brocoli tranché…

– 2 cuppées de lait…

– 2 tchuillèrés à table de beurre…

– 1 cuppée de flocons de patates secs (“Instant Potato Flakes”)…

– 2 tchuillèrées à thé de flocons d’ognon secs…

– 1 cuppée de bouillon d’poulet…

– 1/2 tchuillèrée à thé d’sel…

Tchuire le brocoli selon lés directives sus l’paquet (sans ajouter d’sel). Placer l’brocoli dans z’un “blender” électrique. Dans z’un chaudron, chauffer le lait pis l’beurre (ne pas faire bouillir). Ajouter lés flocons de patates secs pis lés flocons d’ognon. Ajouter cte mélange de lait au brocoli; pis “blendez”-moi ça coumme y faut.  Vider pis retourner le mélange de brocoli au chaudron; ajouter le bouillon d’poulet pis l’sel. À feu bas, laisser mijoter pour 10 minutes.  Bounne appétit!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire