Communauté informée, communauté en santé

L’image corporelle

   Quand nous nous regardons dans le miroir, la plupart du temps, nous n’aimons pas ce que l’on voit, ce qui veut dire que nous allons constamment trouver quelque chose de négatif à dire ou nous trouver un ou plusieurs défauts. Les points négatifs sont toujours plus faciles à dire que les points positifs. L’image corporelle d’une personne peut varier. Il se peut qu’un jour, en se regardant dans le miroir, que nous sommes satisfaits des résultats et qu’un autre jour nous le sommes moins. Cela est tout à fait normal. L’insatisfaction de notre image corporelle peut nous faire réagir de plusieurs façons, soient :

• D’éviter les situations sociales,

• Ne pas dire ce que l’on pense,

• D’éviter de porter tels vêtements,

• Ne pas participer à des activités.

Il ne faudrait pas que nous nous arrêtons sur des choses comme cela puisque nous sommes tous uniques à notre façon et c’est cela qui fait que nous comme spéciales. Par contre, l’image corporelle d’une personne peut très bien être influençable à cause :

• Des médias : les médias exercent une très grande influence chez les filles comme chez les garçons, puisqu’ils montrent des images complètement irréelles des personnes figurantes.

• De notre perception : il est normal que notre perception de nous-mêmes change, surtout à l’adolescence puisque notre corps change complètement.

• De la perception des autres : nous voulons tous, à un moment donné, faire partis d’un groupe où l’on pense qu’il faut leur ressembler pour en faire partie. (Porter le même style de vêtements, de coiffures…)

Il est difficile de s’accepter comme qu’on est, puisque nous avons tous des attentes sociales très élevées. Voici quelques conseils pour s’accepter en tant que personne :

• Regarde ton visage et ton corps et trouve les aspects que tu aimes.

• Quand tu choisis un vêtement au magasin, choisis-les en fonction de si tu l’aimes et non de ce que les autres en pensent.

• Reste toi-même en tout temps.

• Accepte les compliments quand tu en reçois et dit simplement merci.

• Fais des activités physiques.

N’oublie surtout pas que personne n’est parfait et que tout le monde est différent. Il faut s’accepter comme qu’on est puisque nous sommes tous beaux et belles à notre propre façon. Si vous éprouver des problèmes, n’hésitez pas à communiquer le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

 

Cossé qu’a radote Delphine…

J’ai rêvé qu’j’étais devenue veuve! Qu’j’étais z’en train d’me dépê-cher à creuser l’trou dans la «backyard», avec l’intention d’voulouaire cacher l’évidence du côrps môrt à mon mari! «Oh, my gosh»! Que l’Djâble m’amène… J’l’avais «murderé» – - «Oh, my God»! «MURDERÉ»! – - avec un soupçon d’poison dans son bol de fricot! Qu’y’en avait «gaggé slow» lés yeux croches, jusqu’à son darnier soupir! «Again», y fallait que j’me «rush» à finir la «job»; dans més pensées, avant qu’lés mozus de Polices à Jouals Montés se décidions d’venir «investigaté»; «snoopé», cougner à ma porte!

Tchelle misère à rouler cte grous foiroux de cadavre frette là, à l’garocher dans la fosse. Cé t’a la darniére pelleté d’terre, qu’j’ai réalisé que l’un dés doigts de pied du défunt «stickait out» du sol! Coumme vous savez, un rêve ct’un rêve! Qu’a pas besin faire de bon sens… Bin! «Anyway», «out» d’la poche du «coat» que j’portais, j’aouaindu t’une paire de «snippers»! Pis juste coumme qu’j’étais prête t’a «pruné» la boule de patate en chair, avec t’un grous t’ongle sale de d’sus! Ça s’manque jamais! Cé icitte qu’la «doorbell» d’la maison s’a mise à «ringé»! Pis t’à «ringé» pis t’à «ringé», à m’bailler t’une affreuse migraine! J’pouvais entendre ct’affreux son d’sonnettes de d’hôrs! Crampougnée par l’effroyable panique, j’m’ai mise à sécréter dés «buckets» de sueur! Qu’j’ai «grabbé» un pot de fleur en terre tchuite vide; pis qu’j’l’ai viré par à l’envers, pour en faire t’un dôme! Ha! Ha! Ha! «In hope», que parsounne s’en aperçoive – - Ouaye – - qu’y’avait un vieux racortchiant d’peau d’camoufler…

J’m’ai dépêché d’âller «greeté» – - ouaye, «whoever» qu’ça pouvait être à l’entrée! J’m’en souviens d’m’aouaire époussetté la poussiére de terre «off» d’més haillons! D’m’aouaire «checké out» la face dans l’miroué d’l’entrée itout – - ouaye, mon «make-up» pis mon «lip-stick» étions «fine» – - avant d’virer la pougnée d’porte! À ma grande surprise, c’était t’un quatro d’hoummes : un vendeux d’assurance-vie, l’embaumeux, le tchûré pis l’Bedeau d’Église (ce dernier, tchenant z’une pelle dans sa main)!

Cé l’vendeux d’assurance-vie qui m’a poussé «out» d’sa «way»; qu’més deux fesses, la largeur d’un poêle à bois, s’avons effoiré  PLOUC contre la place faite t’en bois franc! J’ai bin beau asseyé d’lés arrêter de «s’paradé out» d’ma maison, de s’diriger vers la «murder scene»! «Too late»! Cé icitte que l’tchûré cé agenouillé pis soulevé le pot d’fleur, pour révéler… Ouaye, pour révéler à ma très grande surprise… Ouaye, pas cossé qu’j’m’attendais… Pas l’orteil! Mais la face à mon houmme Ozime, avec lés yeux qui y borloquions hôrs d’la tête; lés lêches y «crawlons» hôrs de chaque narine; pis la langue épaisse qu’allais <<NAN-NAN-NAN! Ma verrat d’femme a asseyé d’me tuer… NAN-NAN-NAN! Câllez lés «cops»! Câllez lés «cops»! Ouaye! Avant qu’à vous tuse, vu-z’autres itout!>>

Pis coumme de faite, cé icitte que j’ai saisi z’une hache à fendre le bois! Pis qu’j’m’ai mise à swinguer; pis z’à «choppée off», avec «first» la tête de l’embeaumeux! «Secondly», en travers du côrps maigre du tchûré; qu’ça l’a «slicé» z’en «half», aussi prime qu’une tranche de «balonie»! En troisième, la main du vendeux d’assurance-vie; ct’olle-là qui tchenait z’une plume à encre, à voulouaire me faire y signer mon âme pour une «damn» de longue Étarnité! J’ai «sparé» le Bedeau d’Église, parce qu’y’é mon cousin; pis pour tcheques «odd» raisons, cé coumme si que j’savais qui m’aïderait à m’débarrasser d’la «mess» de sang pis d’trippes!

Juste coumme que j’finissions la «job»! Le Bedeau d’Église s’a sauvé, juste coumme que lés Polices à Jouals Montés avons arrivé «busté down» ma porte, pour me menotter avec leu’ belle «handcuff jewelry»! Pis cé t’au <<loud SNAP>> dés menottes t’aux pougnets, que j’me sus réveillée z’en sursaut… Que «DARN»! Qu’c’était yinc qu’un rêve! Que ouaye! Qu’mon grous foiroux d’mari ronflait «for real», à més côtés! Ha! Ha! Ha! «Qu’I guess», j’recevrai point z’un chèque de veuve, cte mois ‘citte!

J’irai consulter avec t’une «expert» que j’counne coumme y faut; dont «j’hope» pourra m’aïder à faire l’analyse de mon rêve fou! «Honestly», j’aime mon mari à môrt! Mais pas môrt! À la prochaine!

Delphine B.B. Bosse, Countré Star Extraordinaire

 

 

D’la Tchuisine du Village dés Roseaux d’après Delphine B.B. Bosse

Delphine B.B. Bosse    Countré Star Extraordinaire

Delphine B.B. Bosse Countré Star Extraordinaire

Quand qu’j’étais jeune, y’avait rien d’meilleur qu’une bounne soupe t’au boeu’ à l’ancienne à ma mére pour nous régaler l’appétit! Cé t’avec parmission d’ma mére, la belle Cléothilde, d’être capable d’imprimer sa fameuse recette dans la gazette du Moniteur Acadjen. Que voici :

Soupe à l’ancienne à Cléothilde

- 6 «cuppées» de bouillon d’boeu’…

- 2 grousses patates, pelées pis coupées z’en dés..

- 2 grousses belles cârottes, pelées pis tranchées z’en rondelles ou mi-rondelles…

- 1 «can» de tomates entiéres de 6 onces…

- 1 tchuillèrée à thé d’sel…

- 1 pis 1/4 «cuppées» de céleri, d’coupé z’en dés…

- 1/4 tchuillèrée à thé d’poivre…

- 2 «cuppées» de chou vert, râpé…

- 2 p’tits z’oignons, pelés pis coupés z’en quartchés…

- 1 «cuppée» de grains d’blé d’inde, congelés…

- 1 tchuillèrée à table de persil frais, haché…

- 3 «cuppées» de viande de boeu’ tchuit, coupée z’en dés…

Ouaye! Amener le bouillon d’boeu’ z’à ébullition. Là, ajouter lés patates, lés cârottes, le céleri, lés z’oignons, lés tomates en «can», le sel pis poivre. Ensuite, laisser mijoter avec le couvert «d’on» pour t’une bounne mi-y’heure (30 minutes). Garocher dans l’potte à soupe le chou, lés grains d’blé d’inde pis la viande; pis laisser mijoter au moins t’une bounne dizaine (10) de minutes ou jusqu’à ce qu’lés légumes soient d’un bin tendres. «Finally», saupoudrer moi-ça bin d’persil. Sarvir chaud! Pis «Yum-Yum-Yum», cé fabuleux!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

 

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute  Bedeau d'Église

Hen-Henri à P’tit Boute Bedeau d’Église

Avez-entendu si qu’y’a d’la varité même dans l’histouaire qui circule en travers du Village dés Roseaux, qu’le Vieux Bernârd à R’nârd – - qu’cé lui, qu’a gâgné le grous «Jackpot» du cent milles piastres d’la loterie, du vendordi souaire! Mêshoummes! Asteur, qu’y pourra «finally s’affordé» de s’faire placer t’un dentier dans la goule, afin d’être capable de grignoter à son aise de d’sus z’un épis d’blé d’inde tchuit! Quand qu’t’é yinc capable de téter ton manger; par exemple, coumme le chocolat qué d’sus z’une «peanut» ou amande, sans croquer… Well, avec dés belles dents blanches allignées; imaginez-vous tout c’là qui s’ra capable de «chewé» d’sus asteur!

La darniére fois qu’y’avait mangé t’un «steak» de «moose», y’était dans sa vingtaine; avec encôre t’un bon ivoire de reste dans la goule! Qu’avait été t’une tranche de viande, parvenant d’la bête à cornes sauvage, dont avait «wrestlé» pis tué avec sés deux mains fortes, son frére légendaire d’Armand! Qu’a t’utes lés fois qu’Bernârd en conte le souvenir, une larme y vient à l’œil!

J’espère qu’ça soit vrai, pour le vieux verrat! Imaginez-vous ouaire, «WOW»! Son rêve de faire bardocher sa cabane à neu’ – - ein, «to come true»! D’arrêter de «stuffé» lés craques, dans sés murs, pour empêcher l’air frette d’hiver à rentrer; pis «finally», d’être capable «d’insulaté» sa cahute! Un «roofing» neu’ y f’rait pas d’tôrt non plus; qu’arrêterait pas yinc la pluie «d’leaké», mais itout lés crottes de goélands à y Plic-à-Plouc sus l’fait d’sa «bald spot»! En parlons «d’bald spot»! P’t’être t’une meilleure idée pour lui, s’rait «d’s’affordé» t’une casquette de «baseball» – - ouaye, qui s’rait mieux que gaspiller son argent sus z’une «cheap» perruque touffus pis dépeignée à r’sembler du poils de machecouèche… Que mêshoummes, que quand qu’y marcherait dans l’vent, qu’la surface d’la tignasse se rouvri-rait pas z’en môtché «d’wide-opened» coumme t’une vieille porte de grange qui grince!

<<Dring-Dring-Dring>>! V’là ma «cell phone» qui sounne… Excusez-moi, pour une minute là! <<Ouaye! Allo! Allo! «Hmmm-Hmmm»! «Hmmm-Hmmm»!>> Ouffe! Laissez-moi m’assir, avant que j’puisse me composer afin d’vous annoncer la nouvelle que j’viens juste de receouaire… Êtes-vous assis? Cé pas, oh non, cent milles piastres qu’le Vieux Bernârd R’nârd a gâgné! Bin plusse qu’un million d’piastres! Imaginez-vous ouaire asseyer d’vous «stuffé» 10.5 millions d’piastres dans votre «wallet»; ou d’remplir votre «swimming pool» à craquer pleins «d’Loonies» pis «d’Toonies» pis là «divé» ou de s’rouler dedans… «Oh, My Gosh»! L’houmme pourra s’payer asteur le «wildest dream» de s’engager tchequ’un d’aller faire sa besogne matinale pour lui à la bécosse; mais avec du vrai «soft» papier d’toilette «on hand» pis non avec dés feuilles déchirées d’catalogues!

J’ai l’idée qu’y’ara beaucoup d’sa parenté de d’loin pis d’proche qu’allons asseyer d’voulouaire âller y payer t’une visite… Qu’y’ara «no doubt» itout dés veuves dans l’harbe pis dés vieilles filles «galore», qui y faisions jamais mines auparavant, qu’allons asteur asseyer d’y attraper «wink-wink» son attention… Ein! «Again», «MONEY TALKS»! Ein, en plusse! D’l’argent s’attire dés mouches à marde! Bin hounnêtement, j’souhaite pour lui, t’au Vieux Bernârd R’nârd : d’être prudent à pas s’laisser faire enjôler par dés z’espèces d’ingrats ou «d’swindlers»!

Félicitations t’au Vieux Bernârd R’nârd, d’être le nouveau riche dans l’ouasinage! Y m’avait tout l’temps laisser saouaire, que si jamais qui «landerait» dans d’la grousse argent : ouaye,  qui f’rait coumme <<Uh-Huh-Huh-A-La-Elvis-Pelvis-Presley>> pis qui m’baillerait z’en cadeau (Ha-Ha-Ha) t’un «Pink Cadillac»! On ouaira si qu’l’houmme tcheindra sa promesse??? P’t’être à suivre…

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

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L’empathie

   Selon le dictionnaire, l’empathie signifie : «Habileté à percevoir, à identifier et à comprendre les sentiments ou émotions d’une autre personne tout en maintenant une distance affective par rapport à cette dernière.» En d’autres mots, c’est d’être capable de se mettre à la place de la personne et de la comprendre. Pour avoir de l’empathie, il faut d’abord savoir les raisons qui poussent une personne à agir de cette façon ou à avoir de telles réactions et cela sans porter de jugement sur la personne. Donc, il faut s’assurer de bien comprendre les raisons avant de se faire une opinion de la personne. Développer de l’empathie n’est pas toujours une tâche facile, alors voici quelques exemples de moyens pour développer l’empathie :

• Être sincère de vouloir aider une personne et pas seulement pour en tirer des profits personnels.

• Poser beaucoup de questions, car cela démontre que vous êtes intéressé.

• Prendre le temps d’écouter la personne.

• Trouver pourquoi cette personne agit ainsi.

• Dire à plusieurs reprises à la personne que vous comprenez bien ce qu’elle vit et que si c’était vous qui aurait été dans sa position, vous auriez agi de la même façon.

En tant que personne, nous avons tous le besoin d’être écoutée et d’être comprise, mais tenons compte du fait que plusieurs personnes ne savent pas le faire ou ne trouvent pas l’importance d’être empathique. Alors, voici les avantages de l’empathie :

• Avoir la sensation d’être compris, que ce soit dans les situations heureuses ou malheureuses.

• En développant davantage notre empathie, nous remarquerons que les personnes qui nous entourent nous respecteront et nous écoute-ront plus.

• Augmenter l’acceptation de l’autre, ce qui veut dire que nous pourrons mieux comprendre l’autre personne avec laquelle on discute.

• Porter moins de jugement envers les autres. En d’autres mots, avoir moins de préjugés.

• Faciliter la compréhension.

En développant l’empathie, nous remarquerons que la communication sera plus facile et plus amusante. Alors, pourquoi ne pas pratiquer l’empathie dès maintenant.

 

Chronique d’une ado…

Michèle-Josée Arsenault

Mon style, son style

par Michèle-Josée Arsenault

CAP-PELÉ – Vous aimez le style de certaines personnes et voulez le copier,

mais ne savez pas comment faire ? La solution se trouve ci-dessous. Voici la liste

de noms des magasins et celle de noms des vedettes que vous devez connaître pour être la fille la plus hip de l’heure.

Edgy – Celle qui ose le porter ! Les vêtements très finement découpés. Les blousons à épaulettes, les pantalons tailleurs  fuseau de couleurs neutres et les vêtements de coton côtelés. Les magasins à fréquenter sont TopShop, BCBG MaxAzria, Asos, Zara, et Forever 21. Depuis que Kim Kardashian est l’amoureuse de Kanye West, celui-ci lui offre des vêtements dans les teintes de noir, blanc et rouge de sa collection.

Rétro – Les photos éternelles de Brigitte Bardot représentent très bien ce style. Les jupes midi plissées, les lunettes œil de chat et les cheveux en grosses boucles sont les morceaux particuliers au style rétro. Taylor Swift est l’icône qui représente la mode rétro en 2013 pour les jeunes. ModCloth et Forever 21 sont les magasins à fréquenter pour trouver les pièces clefs de cette mode.

Bohème – Celle qui aime les grandes robes et qui s’en fou. Vanessa Hudgens et Austin Butler sont l’incarnation même du couple boho parfait.  Les photos du festival Coachella sont d’impeccables inspirations pour les amoureux de cette mode. Le pantalon paisley à pattes éléphant est le morceau par excellence des bohémiens. Le marché aux puces, le magasin de vêtements deuxième main, l’American Eagle Outfitters, le Free People, Reitmans et le Forever 21 sont les magasins préférés de ceux qui s’habillent de façon bohème.

Sportsy – Celle qui joue au soccer, au hockey, fait du yoga et du parcours. The North Face, Adidas, Under Armour, Lululemon, Reebok, Eddie Bauer et Nike sont les marques qu’elle porte. Elle se promène avec des T-shirts, des shorts à mi-jambe et des souliers de course en tout temps. Qu’elle sorte de son ixième cours de sport ou qu’elle soit à l’école, son look de toujours est les cheveux attachés et des vêtements mous. N’importe qu’elle vedette qui sort de la salle de gym aura cette apparence.

Classique – Celle qui aime les zones de confort, elle ne s’aventure pas dans les pantalons de couleurs telles que les coraux ou ceux à imprimés floraux. Celle qui aime accentuer sa tenue d’un simple foulard fleuri ou d’une ceinture de couleur. Gap, Old Navy, Garage, Aéropostale Mango, NordStrom, Dynamite,  Banana Republic, Roots 73,  et Forever 21 sont ses magasins préférés. C’est certainement le style le plus populaire chez les ados. Selena Gomez et Ashley Tisdale sont des inspirations de ce style quand elles font leur épicerie ou un pique-nique.

Grunge – Celle qui déterrera les vieux T-shirts à l’effigie des vieux groupes de son frère ou de ses parents. Elle portera surtout du noir, des jeans délavés à tailles hautes, des lunettes rondes à la John Lennon, du rouge à lèvre bourgogne et des chandails écourtés. Le marché aux puces, les ventes de Garage, Urban Outfitters, Forever 21, Levi’s et H&M sont les endroits à visiter. Kylie et Kendall Jenner ainsi que Lily Collins arborent souvent ce style.

Preppy – Celle qui fréquente une école privée en tout temps ressemblerait à peu près aux mannequins d’Abercrombie&Fitch. Les jeans fuseaux de couleurs, les chemises, les polos et les chandails à petites mailles sont les morceaux qui construisent sa garde-robe. Banana Republic, Ann Taylor, Ralph Lauren, Tommy Hilfiger, Joe Fresh et Mexx feront aussi partie de sa liste de magasins à fréquenter.

Et pour les bijoux je vous suggère fortement… la boite à bijoux de votre grand-mère et de votre mère! Tous les modes reviennent, quand votre mère avait votre âge (vous en serez peut-être scandalisée) elle portait probablement la même chose que vous portez maintenant!

N’oubliez pas, le même style ne fait pas de la même façon à  tout le monde, mais il suffit de trouver celui qui épousera bien vos formes!! Bon magasinage!

Michèle-Josée Arsenault, de Cap-Pelé, est étudiante de neuvième année à la polyvalente Louis-J.-Robichaud de Shédiac. Intéressée par le milieu journalistique, Le Moniteur Acadien lui offre une chronique hebdomadaire qui porte sur divers sujets touchants principalement la jeunesse.  Pour suivre Michèle-Josée sur Twitter, tapez l’adresse @michelejosee.

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine  B. B. Bosse Countré Star Extraordinaire

Delphine B. B. Bosse Countré Star Extraordinaire

Lou à Phil (ou mieux counnue coumme l’échignante de Louise, temps jeune) s’a décidé qu’à l’était tannée d’être vieille fille; pis d’icitte à la fin de ct’autoumne ‘citte, qu’à l’avait la vraie intention détarminée de voulouaire s’haper t’un houmme! Pas de différence coumment vieux ou grous qui y’é; poiloux, pas poiloux; de laideur effroyable ou beau coumme t’un «model» dans z’un catalogue de hardes; yeux croches ou aveugle; riche ou pauvre??? «Frigg» à «Damn»; pis «listen»! Un houmme, ct’un houmme! Même si qui faut qu’à «l’trick» pour la marier; que même qu’son pére s’en mêle pour forcer un «shot gun wedding» sus l’verrat… Hmmmm, «so be it»!

Voici «pedigree» ou la liste de créances à Lou à Phil, toute chiée dans z’un panier :

• «First of all», à «own» sa «own big property» : une gobbine d’énorme «farm» d’élevage de borbis, exprès pour tisser sa propre laine épaisse de pays à faire gratter la peau. En plusse, son «income» de vie est la vente de sés z’oeufs d’poules, qué «quite» généreux. Jugeant par le grous «car» qu’à «drive» pis par lés «fancy» hardes de dimanche qu’à porte sus l’côrps, avec sa face pimpée assez épais «d’make-up» à voulouaire grafigner «in» un portrait ou une p’tite annonce. Y’un «tractor» pis un «tiller»; un «four wheeler»; pis un «leisure truck» pis t’un«delivery truck»… Une «work shed», pleine d’outils! Une «perfect» offre pour un houmme qui veut s’marier à la «fancy» façon d’un paresseux.

• Cé t’une «damn» de bounne «cook»! J’ai tout l’temps y’eu à dire d’y'elle, qu’à l’é la «Martha Stewart» Acadjenne du sud-est du Nouveau-Brunswick! À sait coumment bin faire tchuire parfaitement avec d’la sarriette pis d’la sauge, qui m’rend jalouse! À sait coumment «picklé» pis d’faire d’la bounne confiture avec dés p’tits fruits sauvages dés champs! Dans cte département culinaire là, cé garantie qu’à pourrait rassasier pis faire «busté» la beude d’un houmme qu’aime à s’faire sarvir pis manger-roter royalement…

• En r’gardons son «lawn» de d’loin, tu croirais qu’à l’arait tressé parfaitement lés brins d’herbes! S’une femme à «green thumb»! Vous devriez visiter son jardin d’fleurs, qu’attire lés dguêpes à miel – - «by the way», qui vivent dans lés centaines de ruches qu’à «manage» dans sa «backyard»… Qui piquant pas, si qu’tu lés dérange pas! Qui «mean» de dire que l’houmme qui s’intéressera dans Lou à Phil ne doit pas être allergique; à moins «in case of an emergency», que l’houmme chârisse sa «own EpiPen» – - qu’enfle pas trop par le mal!

• À l’a même un prêtre «d’on call» pis d’engagé, «in case» qu’à l’arait «l’itch» de voulouaire célébrer ou bénir son mariage d’urgence – - aussi vite qu’une parsounne saurait «s’blinké» son oeil ou d’se «snappé» lés doigts. Imaginez-vous ouaire, à ma même engagé; faite signer un contrat que j’dois être la seule à chanter solo à sa Noce! Avec ma belle voix angélique, de faire frissounner lés châssis couleurés à l’intérieur de l’Église; pis à faire horler lés témoins!

So, si qu’y'a t’un vrai t’houmme «d’available», «out there» – - ouaye, qu’intéressé de «meeté up» avec la belle Lou à Phil… Prière d’adresser votre demande d’intérêt à mon attention, au Bureau d’Poste du Village dés Roseaux, afin que j’puisse vous «screené» à détarminer si qu’vous êtes «suitable» pour la «desperate bride to be»… Pis en parlant «d’suitable», «hopefully» vous avez votre «own suit»! Si non, intchètez-vous pas! Lou à Phil est même prête à vous «renté» z’un beau «tuxedo»!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Tchuisine du Village dés Roseaux d’après Delphine B.B. Bosse

Delphine B.B. Bosse    Countré Star Extraordinaire

Delphine B.B. Bosse Countré Star Extraordinaire

J’ai t’une recette de «M&M Squares», qué «simply out of this world». Qué très populaire avec lés p’tits z’enfants pis surtout lés grands bidets qu’avons lés yeux plus grands que l’ventre. Ouaye, que voici :

«M&M Squares»

 

-  4 cuppées de céréale «Rice Krispies»…

-  1 et 3/4 cuppées de «M&M’s® Chocolate Mini Baking Bits»…

-  1/4 cuppée «d’margarine»….

-  4 cuppées de «mini marshmallows» blanc…

-  1/2 cuppée de «peanut butter», crémeux…

-  1/8 tchuillèrée à thé d’sel…

 

Mélanger le céréale pis lés «M&M’s® Chocolate  Mini Baking Bits» dans z’un  plât de 13″ par 9″ légèrement beurré; mettre d’à côté. Fondre lés «marshmallows», le «peanut butter», la «margarine» pis l’sel dans z’un chaudron épais à feu bas – - en brâssant de temps z’en temps ou jusqu’à ce qu’le mélange soit lisse. Vider le mélange lisse par-dessus le mélange de céréale pis brâsser légèrement pour couvrir le tout. Aplatir légèrement le mélange dans le plât. Laisser refroidir complètement à la température d’la pièce. Couper z’en  24 cârrées… Y’a rien d’meilleur avec un super grous verre de lait frette!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

 

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute  Bedeau d'Église

Hen-Henri à P’tit Boute Bedeau d’Église

Ça doit être bizarre de «watché» le monde te pâsser drette en avant d’tés yeux, en plein tcheur d’après-midi, d’assis sus «l’roof» d’ta maison en même temps qu’tu grignotes sus dés grousses cârottes crûtes! «Well», cé ça qué devenue la vie à la «nervous wreck» d’avance d’la Vieille Marie-Hélène; depuis qu’à radote pis insiste qu’à l’é la seule d’aouaire «witnessé» l’atterrissage d’une soucoupe volante, près d’la grousse pile de fumier en

erriére d’la grange laitiére d’la «Farm» dés Boudreau! Qu’à s’avait faite «abducté» par dés créatures lumineuses de l’espace à deux têtes; qu’à l’était la «chosen one» à partager le message suivant z’aux terriens… Que ouaye! Que manger dés tonnes de cârottes, qu’ça pouvait dounner le pouaire de ouaire (Ha-Ha-Ha) en travers dés hardes du monde; en travers dés murs de briques; de rador-ser drette lés yeux bin croches d’une parsounne dans sa tête; pis en plusse, d’être capable de lire lés «dirty minds» du monde!

Depuis qu’le docteur y y’a augmenté plus forte sa nouvelle prescription de pilules à narfs, ça y’a coumme supposément  débalancé la «coconut»! Ein! Qu’ la Vieille Marie-Hélène s’imagine dés z’affaires! Cé sa ouasine d’en face, la gobbine de grande dgeule de Lorraine à Joe «Frog», qu’a taléphôné en premier au Presbytère, pour parler t’au nouveau tchûré : t’ute concernée pis énerrée, que <<«For God Sake», faites tcheques chouses! V’nez intervenir, avant qu’la vieille dingue se décide de «slippé off» d’son «roof» pis qu’à finisse par s’câsser l’cou!>> Vite! Qué moi qu’a «endé up» d’être appointé tout seul par le tchûré d’âller attoquer ma longue échelle de Bedeau contre sa maison; pis d’grimper…

Par chance, j’n'ai pas peur dés hauteurs! Do! Hounnêtement, parle d’une belle vue du fait du «roof» d’la Vieille Marie-Hélène! J’pouvions ouaire lés centaines de tulipes «in bloom», au fait d’la butte

de chez la «yard» à ma cousine Delphine; la femme à ‘Ti Roy, en train d’haler sés jumeaux d’assis dans z’un p’tit «wagon» rouge à quatre roues qui «squeakions» aigues; «Rascal», le lousse pâtoux de «german shepherd» à Philibert à Boueille, en train de se soulever la patte contre t’un «fire hydrant»; Lorraine à Joe «Frog», en train d’nous espiounner en travers d’son châssis d’tchuisine; pis la belle brume qui flottait légèrement sus l’fait d’la mer! «Anyway», j’m'avancé sus «l’roof» sans faire trop d’bruit vers la Vieille Marie-Hélène qu’avait son dos tourné d’moi; qu’était dans son «own» p’tit «world» à y’elle («whereve» qu’ça était)… Qu’à chantounnait dés p’tites chansons : <<La-La-La-La-La-Pis-«Beep»-«Beep»-«Beep»!>>

Qu’j'm’ai mis z’à imiter la même «catchy» tounne que y’elle… Son regard s’a viré paisiblement vers moi, avec z’un beau grinche! Sans tarder m’a exprimé : <<Hé! T’é intelligent, toi! J’oua qu’t'as v’nu voulouaire goûter au pouaire d’la cârotte!>> Dont j’accepté l’énorme cârotte qu’à m’a offarte, parvenant du «stock» qu’à l’avait «d’storé» dans la pochette de son long tablier! Pis «Crunch-Crunch-Crunch», «weird» sans paroles, a été notre conversation télépatique!

J’n'ai pas y’eu besin de la convaincre de descendre du «roof» d’sa maison. Cé y’elle qui m’a fait signe d’la suivre au plus sacrant en bâs d’l'échelle; de prendre la «short-cut» – - «ZOOM» – - nous menons vers la «Farm» dés Boudreau… Pilule ou pas pilule à narf; coumme de faite, v’là qu’était la preuve d’une parfaite rondeur brûlée dans l’sol, en erriére d’la grange laitiére! Pis en plein tcheur du cercle, t’une grousse pougnée d’cârottes! Pis en pointant d’sa main droite vers le ciel, la Vieille Marie-Hélène m’a laissé comprendre qu’lés «z’aliens» s’en avions été «back» par «that-a-way»!

Asteur, qui m’fait questiounner??? Ein? L’existence de visiteux de l’Espace? D’la possibilité du pouaire phénoménale d’une cârotte! Ou à l’égard d’l'état mental d’la Vieille Marie-Hélène; qué p’t'être pas si folle «after all» qu’à l’apparaît?

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

Chronique d’une ado…

Michèle-Josée Arsenault

Le journal d’Aurélie Laflamme

par Michèle-Josée Arsenault

CAP-PELÉ – Je vous présente cette semaine Le journal d’Aurélie Laflamme,

d’India Desjardins. Aurélie Laflamme est une adolescente adorée depuis des années

par plusieurs jeunes filles du Québec, de la francophonie canadienne et maintenant de la France. India Desjardins est une auteure québécoise adorée.

Tome 1, Extraterrestre… ou presque!

Son père est décédé, sa mère est un vrai zombie et sa meilleure amie a le cerveau ramolli par l’amour. Soudainement, sa mère se met à portée des dessous affriolants qui pourraient avoir un lien avec son directeur, Denis Beaulieu? Ouach!

Tome 2, Sur le point de craquer!

Sa mère cherche l’amour sur internet, sa meilleure amie est en peine d’amour et son nouveau voisin pourrait être couronné comme le voisin le plus envahissant de la terre. Ses sentiments sont de plus en plus forts pour Nicolas, mais elle ne veut pas que son cerveau devienne guimauve comme celui de son amie.

Tome 3, Un été chez ma grand-mère.

Aurélie devra vivre chez sa grand-mère pendant que sa mère et son nouveau beau-père se expatriés dans l’Europe. Loin de sa meilleure amie et de tout ce qu’elle a toujours connu, Aurélie devra trouver tout le chocolat qu’elle pourra trouver.

Tome 4, Le monde à l’envers.

Aurélie devra maintenant se poser une question à laquelle elle n’a pas répondu depuis des années : «Que vais-je mettre ce matin?»  Elle fréquentera maintenant une école sans uniforme et avec des garçons. Ce qui veut dire qu’elle devra affronter sa pire ennemie, la nouvelle blonde de son ex. Comme si ce n’était pas assez, son beau-père devient de plus en plus envahissant.

Tome 5, Championne.

Aurélie devra trouver une façon de tout faire balancer dans sa nouvelle routine. La blonde du gars le plus populaire de l’école, la meilleure conteuse de blagues, de bons résultats scolaires et la plus belle dans les gradins. Saura-t-elle réussir avec brio?

Tome 6, Ça déménage!

À l’aube de ses 15 ans, Aurélie devra faire ses boîtes et partir de la maison qu’elle a toujours habitée. Elle devra aller en camping avec ses grands-parents Charbonneau, terminer son année de secondaire 4 et rester zen.

Tome 7, Plein de secrets.

Aurélie entame sa dernière année au secondaire et ce n’est pas de tout repos. Alors qu’elle pensait avoir atteint un point d’équilibre, tous les gens autour d’elle se mettent à agir bizarrement. Sa mère, sa meilleure amie, son beau-père et son chum. Comment réussira-t-elle à faire tous ses choix qui demandent tant d’équilibre?

Tome 8, Les pieds sur terre.

L’heure est au bilan pour Aurélie. Sa mère est enceinte, sa demande d’admission au cégep n’est toujours pas remplie, son diplôme d’études secondaires n’est pas garanti et surtout, elle n’a toujours pas de robe ou de cavalier pour son bal de finissant. Elle devra mettre les bouchées doubles, faire des efforts surhumains et finir ce chapitre tant mouvementé de sa vie.

Aurélie Laflamme, le film.

La principale intéressée ne s’entend pas toujours avec sa mère qui fait constamment le ménage et qui porte des dessous affriolants. Comment saura-t-elle gérer ses neurones d’écureuils, son amour naissant, celui de sa meilleure amie et le décès de son père? Seuls Christian Laurence, le réalisateur du film et India Desjardins, l’auteure des livres sauront nous le dire.

Michèle-Josée Arsenault, de Cap-Pelé, est étudiante de neuvième année à la polyvalente Louis-J.-Robichaud de Shédiac. Intéressée par le milieu journalistique, Le Moniteur Acadien lui offre une chronique hebdomadaire qui porte sur divers sujets touchants principalement la jeunesse.  Pour suivre Michèle-Josée sur Twitter, tapez l’adresse @michelejosee.