Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Cé tu Chère Mme Bossé??? Ou Bosse??? J’sus «nosey»! J’aimerais bin d’saouaire; car c’était c’là la «friendly argument» qu’j’avions t’au «TIM’s» ce matin, en mangeant le trou d’la «donut» pis buvant nos cafés brûle-dgeules!

Amicalement,

 Le Vieux Fred du Chemin d’Ohio

À la r’traite pis plein d’arthrite

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Allo Fred ou j’peux tu  t’saluer coumme Freddy (Ha-Ha-Ha, qué mieux que «Hey» Chouse) :

Mon «stage name», cé Bosse! Ou qui s’prononce coumme «bust»… Coumme dans «bust» tés tchulottes ou coumme y’une qu’a manqué la «bus, for sure» (Ha-Ha-Ha ou HA à la 3ième puissance, parce que j’sus originaire d’la Haute-Aboujagane ou l’Pays du Bon Djeu)! Pis quand qu’mon pére a décidé «d’mové» la «whole» che-«bang» de famille dans la Capitale Mondiale du Houmârd, pour s’en âller travailler à la «quarry», à tailler d’la pierre – – cé icitte qu’y’a d’quoi d’supposément magique se produit…

Ouaye! «Whatever» qu’était dans l’air salé ou qu’était dans l’eau à bouaire, à ct’époque-là, m’avait mystérieusement infecté la «brain», à «swellé up»; à timbe dans z’un «deep» coma, avec t’une température fiévreuse de 100.9° F. J’avais 6 ans! Pis quand qu’j’ai ressuscité «back» dés Limbes, j’ai miraculeusement obtenu le don épeurant à prédire l’avenir; pis soudainement itout, sans vraiment capable de l’expliquer, j’étais devenue t’une génie de la musique – – mais surtout de la <<Musique Countré>>!

«Let me tell you», si jeune; quand j’ai ramassé ma «ever first guitar». Aussi «weird» qué «weird», me v’là que j’me sus mise à jouer l’instrument d’musique là, coumme t’une vraie «pro» qu’avait t’une quarantaine d’ânnées d’expériences! Cé «amazing», coumment dans l’espace de més premiéres 15 à 20 minutes à «strummé» yinc la «G-string» : j’ai été capable de composer t’une dizaine de belles tounnes. Dont <<It Could Be Worse, I Could Be Twins>>, qu’a été ma «signature song» :  a été la «one» à «trailé» le début d’ma «career». Pis imaginez-vous ouaire, (ouaye) que «over-night», après ma premiére «performance» d’sus «l’stage», à la Salle Paroissiale de la Haute-Aboujagane :  j’m’ai faite courounner par le publique coumme étant leu’ Reine ou Countré Star Extraordinaire!

Mais Fred, mon nom légal de mariage, qu’apparaît de d’sus le chèque de veuve que j’reçois asteure du Gouvarnement, cé «typé» t’en «fancy» lettrage: Mme Delphine LeBlanc (par rappôrt qu’mon défunt foiroux d’houmme, Ozime, était t’un LeBlanc ou t’un «cooker», originaire d’la Belle Vallée d’Memramcook). Pis parmi més proches, y m’avons «d’nicknamé» coumme «Sweet Deli»… À l’exception, de sartaines parsounnes jalouses; qu’en erriére d’mon dos, j’sus sartaine m’avons baptisé ou «labellé» avec dés mots que j’n’oserais jamais voulouaire imprimer dans ma chronique de la gazette du Moniteur Acadjen!

Je souhaite qu’ça répondu coumme y faut à ta question? Pis «hey», Fred! «Next time» que tu t’en vas au «Tim’s»; tu pourras d’braguer que t’é «in the know»! Pis si tu peux m’faire t’une «favour» : «d’advertizé» pour moi que j’sus VEUVE! Pis si qu’y’a dés VEUFS, «out there», dés amis à toi qui s’rions intéressés à voulouaire m’rencontrer… De faire parvenir leu’ résumé, à mon attention, à l’adresse (Ha-Ha-Ha) du Moniteur!

Merci, cher Fred, pour ta belle lettre! Ouaye! «HUGS & KISSES»!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

           Quatre façons de gérer ses émotions au travail

Dans la vie privée comme dans la vie publique, nous avons tous à faire face à des situations stressantes. Si dans la vie personnelle nous pouvons nous permettre d’exposer des émotions fortes telles que la colère ou le ressentiment, il en est tout autrement au travail. Non seulement parce que cela peut donner une mauvaise image de vous mais aussi parce que votre efficacité risque d’en prendre un coup. Dans bien des cas il faut apprendre à gérer ses émotions, surtout ses émotions négatives.

Qu’est-ce qu’une émotion? L’émotion est un sentiment déclenché par l’interprétation d’un évènement. Ainsi, alors que pour certains l’orage représente un danger, pour d’autres, c’est une formidable manifestation de la nature. L’une des émotions les plus courantes exprimée au travail aujourd’hui est le stress. Celui-ci peut être positif, s’il est perçu comme un défi à relever. Malheureusement, le stress négatif porteur de tensions délétères, est devenu monnaie courante dans une société ou les menaces de licenciement et l’accroissement de la compétitivité sont légions. Face à des situations délicates, il est normal de vouloir exprimer de la colère ou de la nervosité. Nous sommes après tout des êtres humains. Mais certaines professions exigent que nous gardions notre calme. C’est le cas du métier de vendeur, nécessitant un sang-froid à tout épreuve. Comment alors gérer ses émotions négatives? Des chercheurs de la Bond University dans le Queensland en Australie, ont déterminé que les émotions ressenties au travail étaient surtout de la colère, de la frustration, de la déception et le fait de ne pas aimer travailler avec certaines personnes.

Gérer la colère.La colère est une émotion tout à fait normale, humaine, voire saine, car elle nous permet de nous défendre dans une situation inconfortable. Par contre, une colère incontrôlée au travail peut engendrer du stress et donc être destructeur pour vous, mais aussi à l’échelle collective. Si vous avez du mal à contenir votre colère, repérez ce qui vous «fait monter le palpitant» et apprenez à contrôler votre colère montante, avant qu’elle n’explose. Arrêtez votre activité et pratiquez une respiration abdominale profonde et lente. Inspirez lentement par le nez en gonflant le ventre,  pendant 5 secondes, puis expirer lentement pendant le même laps de temps. Recommencez l’opération en ajoutant une seconde à chaque fois. Essayez, vous vous sentirez de plus en plus détendu. Bannissez aussi tout égo démesuré et lâcher prise sur le fait d’avoir raison. Ne perdez pas votre temps à donner de l’importance à ce qui n’en a pas. Concentrez-vous sur votre objectif. Si vous souhaitez exprimer vos émotions, vos insatisfactions,  faites-le calmement.

Faire face à la frustration.La frustration est un état d’insatisfaction, caractérisé par une attente, un désir non comblé. Un sentiment de frustration non traité amène bien souvent à la colère. Là encore vous devez prendre du recul. Si par exemple vous avez demandé une audience à votre supérieur et qu’il est très en retard au rendez-vous, ne fulminez pas intérieurement. Essayez plutôt de trouver un aspect positif à la situation. N’oubliez pas que la frustration engendre la colère, et qu’il n’est pas question que vous vous enlisiez dans des émotions négatives, néfastes pour votre santé… et pour votre travail. Il suffit parfois de porter un regard différent sur les événements pour qu’ils prennent une toute autre coloration. Dans notre exemple, votre patron ne peut, peut-être, pas faire autrement. Profitez-en pour vous détendre et pratiquer la respiration abdominale décrite plus haut.

En cas de déception.La déception est peut-être l’émotion qui risque le plus d’altérer la qualité de votre travail. Un objectif non atteint, pour des raisons diverses, peut entraîner une profonde déception, voire de l’apathie. C’est pourtant à ce moment que vous devez être proactif, en analysant encore une fois la situation dans laquelle vous vous trouvez. La vie peut être émaillée d’embûches, qu’il faut savoir contourner. Vous n’avez pas atteint votre objectif car le moment était peut-être mal choisi, auquel cas il peut être intéressant de différer l’échéance. Relevez la tête et repartez plus combatif que jamais.

Comment travailler avec des collègues difficiles.Lorsque l’on est en permanence confronté à une personne difficile au travail, cela peut engendrer du stress. Pourtant, pour votre bien-être et celle de toute l’équipe, il vous faut rester professionnel et contrôler vos émotions. Rester professionnel c‘est traiter votre collègue antipathique avec le même respect que pour les autres membres du groupe. Vous pouvez aussi expliquer de façon légitime, mais calmement, qu’en aucune façon vous n’acceptez d’être traité de la sorte. N’oubliez pas qu’être professionnel c’est aussi donner le bon exemple aux autres.

(Source : projetchangerdevie.com) 

 

D’la Pantry à la Belle Delphine

Voici, ma recette favorite de «squash» jaune, que je me suis préparée coumme «side dish»; avec lés poitrines de poulets tchuits du fourneau, pour mon souper du samedi souaire, d’la «weekend». Ouaye, que voici :

Casserole à la «Squash» Jaune

– 3 cuppées de «squash» jaune, coupées z’en dés…

– 2 tchuillèrées à table de beurre ou de margarine…

– 1/2 cuppée de céleri, coupé z’en dés…

– 2 tchuillèrées à table de «sweet green pepper» là, haché…

– 1 «can» de 10 onces de soupe condensée crème de poulet…

– 1/2 cuppée de croûtons…

Disposer lés dés de «squash» jaune, dans z’une casserole. Ajouter par-dessus, le beurre ou la margarine, céleri, «sweet green pepper»; pis vider le contenant de soupe. Couvrir avec lés croûtons.  Tchuire à 375° F pour 60 minutes ou jusqu’à ce qu’lés morceaux de «squash» jaune soient tendres.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

AVERTISSEMENT!Deux souaires pâssés, après l’incroyable coucher panoramique du soleil. Ouaye! Le géant «raccoon» mystérieux (de quasiment 5 pieds 5’’) qu’a été «spotté»; pis même jusqu’à été filmé à ramper à voler du blé d’inde, entre lés seillons du jardin, à la famille dés Landry’s, de d’sus la rue Gallagher, d’Shédiac!?! Hmmm-Hmmm! «By the way», j’vous blague pas – – qué t’une vraie histouaire! Y’avons bin asseyé de «nabbé» cte créature nocturne-là; de l’épeurer coumme y faut, en essayant d’y pincer la licence du trou… «PA-CHOW», avec le chauffement (YEOYE), d’une «sharp» mire, d’une «bullet» à sel!

Y’avons quasiment réussi à l’attraper; mais rappelez-vous, que quasiment ne compte pas… Par rappôrt qu’l’animal poiloux a réussi à «zoomé off» d’la «property», aussi vite qu’un fantôme qui se soustrait à la vue en pleine noirceur. Qu’a étrangement sauté dans le «driver’s seat», d’un p’tit «Chevy Cruze»; intelligent assez à saouaire coumment «turné on l’ignition» de l’engin… Le pied pesant d’sus la «gas pedal», en voulant dire «eat my dust»! Ouaye! Par coïncidence qui ressemble au même «type» de «car» que «j’own»…

Le vidéo, qu’a été soumis coumme évidence t’au Bureau dés Polices Montés à Jouals du Canada – – regrettablement, la «license plate» ne pouvait pas être défrichée ou «leadé» à saouaire à tchissé qu’appartchenait le véhicule! Qui demeure, «as we speak», t’un «unresolved case»! (Ein!?! Faut qu’vous vous posez la question suivante: «Duh»!?! Qué «quite fishy»! Depis quand c’est qu’un friggin’ de «raccoon» («ahem») sait coumment «drivé» t’un «get away car»??? Ha-Ha-Ha! Ej dis yinc; après toute, j’n’ai jamais vu ça «d’advertizé» de d’sus z’une vignette de «Hinterland Who’s Who», de d’sus «l’T.V.»)…

Juste à cause que j’ai la réputâtion d’être t’une voleuse de blé d’inde extraordinaire; pis en plusse, j’admet que «j’own» t’une «suit» de «raccoon», dans ma «closet». Hmmm??? Qué vraie, que j’ai invité du monde à v’nir à mon «Corn Boil», du samedi souaire ‘citte qui s’en vient, à ma nouvelle adresse; avec prière de fournir votre propre beurre! Moi, ej crois que tchequ’un voulait asseyer de me «framé»… Hounnêtement! «Cross my Heart Bra», c’était pas moi!

«Okay-Okay»! «Who-ever»qu’a tenté d’orchestrer ou de faire t’un «copy cat» de mon crime – – à mon opinion, parle d’une «sloppy job»! J’ai d’la preuve, que ce n’était pas moi… Car j’ai t’une «bunch» de «femmes» qu’avons «vouché on my behalf» à la «Law Enforcement» : qu’à l’heure même du brigandage, j’étais définitivement présente t’au «Baby Shower» à Jacinthe à Boquite; parce que cé moi qu’a aïdé à accoucher lés jumeaux, d’sus l’fait d’la «ping pong table», après la «game» de «Dirty Diapers»! «There was JUST NO WAY» là, que j’pouvais m’amuser à câsser du blé d’inde dans le jardin dés Landry’s; dans l’même moment qu’j’étais occupée à suer du front pis d’jouer le rôle urgent d’une «midwife»!

Ej sais qu’ça apparaît suspecte qu’lés femmes qu’avons «vouché» pour moi (Ha-Ha-Ha) sont tous invitées à v’nir s’bourrer la beude à mon «Corn Boil», de cte samedi souaire icitte. Après toute, mon «motto», pour ceusses-là d’vous z’autres qui s’en souviens : Ouaye! Qu’dés ratons voleurs («ooops», laveurs) ne se mangent pas entres eux! (Hounnêtement, tchissé ose «snitché» contre tchequ’un qué «nice» assez à fournir t’une bounne «feed» de  blé d’inde – – surtout que cé t’un fait counnu, ouayons,  que du blé d’inde volé a bin meilleur goût!?!).

So, après qu’j’arons tous avaler l’évidence. Mêshoum-mes, le ventre de bin rassasié pis qu’lés gaz qu’échappent sentent le «popcorn»! (Ya) «As a friendly reminder» – – ej recommande à chacune de més invitées («Hey») de ne pas oublier à se «flossé» coumme y faut entre lés dents!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé… Atelier gratuit

Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour offre un atelier gratuit ayant comme thème: La fusion de deux approches : comment appliquer une approche selon les sexes et tenant compte des traumatismes subis dans vos pratiques au sein de vos organismes, vos agences et de vos systèmes. Il s’agit d’une présentation de Lorraine Greaves et Nancy Poole.

De plus en plus les services de santé et les services sociaux emploient une analyse selon les sexes et une approche tenant compte des traumatismes subis dans les contextes où ils desservent une clientèle vivant avec des problèmes de dépendance, de santé mentale ou des comportements violents. Lors de cette présentation, nos intervenantes aborderont les défis qui apparaissent lorsque nous cherchons à fusionner ces deux approches dans nos pratiques. En employant une analyse explicitement basée sur les sexes et en l’appliquant aux principes de la pratique tenant compte des traumatismes subis, nous analyserons des cas d’étude provenant d’un peu partout au Canada et à travers le monde. Cet atelier animé tentera d’identifier et d’illustrer les prin- cipes des approches basées sur les sexes et tenant compte des traumatismes subis, et démontrera comment la fusion de ces approches peut améliorer les résultats obtenus pour les femmes et leurs familles. Cette présentation viendra appuyer votre réflexion, votre analyse ainsi que vos actions en ce qui concerne comment vous et votre organisme seront en mesure de vous adapter à une approche tenant compte des sexes et des traumatismes subis.

DATE : le 24 août 2018

HEURE : 10h à 15h

LIEU : Hôtel Wingate, Dieppe, N.-B.

COÛT : GRATUIT

*Petit déjeuner continental et dîner seront fournis

Lorraine Greaves est une oratrice inspirante qui aime générer des idées créatives et qui revendique pour le changement progressif au sein des organismes et des programmes.  Une auteure prolifique, elle a œuvré dans les milieux académiques, hospitaliers, gouvernementaux et éducatifs et ainsi qu’au niveau des ONG travaillant surtout sur les questions reliées aux sexes, la santé et l’équité. Son approche est un mélange d’analyse critique et de solutions pragmatiques qu’elle offre aux organismes afin que ceux-ci comprennent l’importance de l’équité et des questions reliées aux sexes et de mettre en valeur ces questions dans leur travail.

Nancy Poole est une experte au niveau de la création de concepts pratiques fondés sur la connaissance et développés au bénéfice d’organisations, de populations et de systèmes. Grâce à son emploi des nouvelles technologies, elle a également eu énormément de succès à tisser des liens entre les chercheurs et les communautés peu importe si celles-ci furent éloignées ou non dans le but de créer des collaborations équitables. Elle se dévoue entièrement à motiver des gens, à tisser des liens entre eux et à développer des nouveaux moyens de faire des apprentissages et à les appliquer dans un con- texte pratique.

Au cours de la dernière décennie, Lorraine et Nancy ont publié de nombreux rapports, des manuels et des ouvrages qui portent sur les thèmes traités par cet atelier, notamment Gender Unchained: Notes from the equity frontier (publié en 2017) et Becoming Trauma Informed (publié en 2012). Plus récemment, ils ont collaboré ensemble sur comment appliquer leurs connaissances puisées des questions reliées aux sexes et tenant compte des traumatismes subis à des contextes pratiques comme celle de la gestion de la crise des opioïdes.

Pour plus d’information, vous pouvez consulter notre page Facebook (facebook.com/CriseShediacCrisis), vous pouvez nous appeler au 533-9100 ou vous pouvez nous écrire un courriel : kristalleblanc@nb.aibn.com.

Recette à Delphine

À souaire, pour célébrer Vivre l’Acadie : ej m’en vais souper t’au chalet à ma cousine Arthémise, qui s’trouve à être dans l’boute filant lés côtes de Cocagne. Cé t’un «pot luck», pour la parenté pis proches amis. Pis ma contribution va être la casserole suivante:

Lasagne spéciale t’aux fruits d’mer

pour célébrer le 15 août

 

– 1 livre ou 16 onces de chair                    – 1/2 livre ou 8 onces de crevettes, tchuites…

de houmârd, tchuite pis émincée…         – 1/2 livre ou 8 onces de pétoncles, tchuits…

– 1/2 livre ou 8 onces de chair de crabe, tchuite…   – 2 tchuillèrés à table de beurre ou de margarine…

– 1/2 cuppée de céleri, tranchés z’en dés…         – 2 cuppées de champignons frais, tranchés…

– 1 «sweet green pepper», coupé z’en dés…        – 1/4 cuppée de beurre ou de margarine…

– 1/4 cuppée de farine…                                     – 3 cuppées d’lait…

– 1/4 cuppée de fromage Parmesan, râpé…         – 1 tchuillèrée à thé d’sel…

– 1/2 tchuillèrée à thé d’poivre…                        – 8 nouilles de lasagne, tchuites…

– assez de fromage Mozzarella, pour saupoudrer le fait d’la lasagne…

 

Moi, parce que j’achète la majorité de mes fruits d’mer congelés; je laisse dégeler avant de coummencer ma recette de lasagne. Si nécessaire, j’égoutte pis j’retire lés fragments de cartilage! Ej mélange le tout ensemble! Mettre d’à côté… «Okay»! Asteure, dans z’une casserole, faire fondre le 2 tchuillèrées à table de beurre ou de margarine. Cé icitte, que j’ajoute le céleri, champignons pis lés dés de «sweet green pepper». Tchuire jusqu’à tendreté. Mettre d’à côté… Dans z’une poêle, à feu moyen, faire fondre la 1/4 cuppée de beurre ou d’margarine. Ajouter la farine pis tchuire 2 à 3 minutes, t’en remuant constamment. Ajouter graduellement le lait, t’en brâssant jusqu’à ce qu’la sauce s’épaississe… Ajouter le fromage Parmesan. Sel pis poivre. Ajouter lés légumes à la sauce. Pour préparer la lasagne: flaquer ou ranger lés ingrédients dans z’un moule, en lés alternant en coummençant par la sauce, lés fruits de mer pis lés nouilles de lasagne tchuites. Finir t’en saupoudrant généreusement le fait d’la lasagne avec du bon fromage Mozzarella râpé. Tchuire à 350° F, pour entre 40 à 45 minutes. Très aimable t’au goût!!!

 

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine

WOUHOU! WOUHOU! Pour l’Éloge d’la Fête dés Acadjens pis Acadjennes… Ej m’en vais câller la danse à Cocagne, à souaire; ouaye, t’au chalet à ma cousine Arthémise! Ça s’ra pas exactement t’une «Barn Dance»; mais plutôt, Brou-Ha-Ha, la «size» d’une «Baby Barn One». À youssé qu’le «stereo» va «blasté» dés «Karaoke Songs» : «Yeah! From» d’l’Acadjenne «Swing» à la Bolduc; du Traditionnel Folklorique Français jusqu’à la sensationnelle musique de «yours truly» («Me», l’Incroyable Éclatante Reine du Countré Extraordinaire! Y’ara «at least» t’une demie heure solide «non-stop», de més «personal recorded MEGA number ONE HITS», plutôt rendues fameuses à Waltham (t’au «French Club») – – à faire ensorceler pis «swingé» lés bottines du monde invité, dans l’fond d’la boîte à bois)!

Y’ara t’au moins t’une trentaine de participants à la soirée d’artifice. J’sus contente de saouaire que Matante Zelda a bien accepté d’nous honourer à voulouaire «performé back-up», avec sa «Louisiana Squeeze Box»; son fabuleux instrument musical («I Swear to Goodness»); qui produit quasi-semblable le son fabuleux d’un vieux «BLUES» matou, qui râle d’une voix exotique-grinchante ou créant l’illusion qu’y’en train d’faire t’une attaque «d’Asthma» assez sévère! Mon cousin Germain à Willie du Djâble, bin lui, y va nous «entertainé» avec le frottement de la percussion de sa «wash board»; en même temps que moi pis mon fils Zacharie allons l’accompagner à «strummé» la «good old G-string» de d’sus la guitare pis l’banjo.  Pis «as» pour le «zing» du violon, M’n’Oncle Edvârd nous a promis d’nous régaler lés oreilles pis lés pattounnes dansantes, avec sa fameuse «rendition» (YAHOU) d’la <<Saint Anne’s Reel>> pis d’la (WOUHOU) <<Chicken In The Straw>>!!

Y’ara dés jeux concours variés; dés beaux prix à être gâgnés; pis pas mal d’la fun, pour divertir la majorité du monde! Moi! J’ai l’intention de participer t’au jeu de fers à jouals… Asteure que j’me sus faite rassurer qu’une jument ne sera pas attachée à sés bandes de métal recourbée, quand qu’ça viendra à mon tour à garocher… Mêshoummes! J’sus «bound» itout d’être la «winner» dans le concours d’la parsounne qui mangera le plus vite t’une douzaine d’épis de blé d’inde; ouaye,  parce que «j’cheat» (ej «cheat», parce qu’avec t’un dentier primé hôrs d’la goule pis de bin serré «tight» entre lés doigts de ma main drouette… «Man», que ça «scrape» assez vite lés grains «off» d’un épi!)…

Faut j’vous mentiounne t’en darnier, que j’sus défendue de jouer t’aux «Darts», parce que j’sus considérée assez dangereuse… Ya! Malgré que j’asseye de mirer ma fléchette, «straight-ahead» dans le «bull’s eye» d’la «board», d’accrochée d’sus «l’wall»… Pour tcheque «odd» raison, ne me d’mandez-moi pas pourquoi; ma «throw» semble voulouaire toujours prendre z’une courbe de 110 degré vers la gauche… «Ooops»! À youssé s’trouve toujours être dans la «way» : Hmmm-Hmmm, la friggin’ de jambe de bois détachée de mon vieux échignant d’M’n’Oncle Thadée (j’crois bin, mieux s’faire «jabbé» dans z’un cap à genoux z’en bois d’érable… («ahem»)… que de s’faire planter profond le bout pointue d’une fléchette dans la chaire poilouse d’une fesse roulie-roulante de grousse-graisse-grâsse).

Pour le repas, ça va être t’un «pot luck» : à l’Hospitalité Acadjenne pis de bouffe traditionnelle! Y’ara du bon fri-cot à la poule, avec dés pâtes! Dés poutines râpées, à faire «busté l’elastic» dés tchulottes! Du délicieux Chiârd! Dés beignets râpées (crêpes aux patates). Du blé d’inde volé; après toute, du blé d’inde volé a bin meilleur goût! Dés pètes de sœurs (qu’en anglais, n’é point dés «Sisters Farts»)! Mêshoummes! Dés tartes variées; dés Keks à la mélasse; dés «doughnuts»; du «fudge»! Tcheques grous pottes de dîner bouilli, avec dés jarrets de viande de cochon salée! D’la salade de jardin; d’la «yum-yum potato salad» à ma sœur Loretta! Ma fameuse lasagne t’aux fruits d’mer! T’utes sortes de breuvages froids (d’la «pop», café, thé pis limonade); jusqu’à le «hundred percent proof distilled WHITE LIGHTNING» de jus d’patate à Grande-Matante Mylène; qué garantie qu’ça va chauffer z’en descendant le gorgoton – – pis qui baille z’une «damn» de bounne «buzz» (Ha-Ha-Ha)!

Faut j’décolle dans tcheques minutes, m’en âller aïder ma cousine Arthémise; (ouaye) à décorer «l’outside» d’son «cottage», avec dés «stringées» de guirlandes en plastique de drapeaux acadjens en V – – qu’j’allons laisser flapper dans l’vent! Ouaye! Avant qu’la «gang» d’amis pis d’parenté se mettre à arri-ver, pour voulouaire s’mettre à «party-yé». Asteure, y reste yinc d’aouaire lés <<BON TEMPS ROULER>>! Avec fierté: Vivre l’Acadie!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

Les services du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour

  Le Centre de ressour- ces et de crises familiales Beauséjour s’engage à prévenir la violence familiale et les autres problèmes sociaux de la région par l’éducation, la prévention et l’intervention. Le Centre est un lieu où les gens qui vivent des situations de crise ou qui éprouvent des difficultés peuvent se présenter ou téléphoner pour de l’aide.

Services du Centre

Les intervenants professionnels du centre offrent du counseling individuel à court et à long terme, un sou-tien émotionnel et un service d’information et d’aiguillage (référence) aux personnes qui éprouvent des problèmes suivants : Violence familiale – Agression sexuelle – Séparation ou divorce – Problèmes familiaux ou conjugaux – Conflits entre parents-enfants – Faible estime de soi – Problèmes émotifs (deuil, stress, etc.) – Dépendances aux drogues, à l’alcool ou au jeu – Dépression et pensées suicidaires.

Programme éducatif

Action-Prévention-Jeunesse est un programme de counseling et d’amélioration des habiletés sociales destiné aux enfants et aux jeunes.

Rencontres de groupes

Le centre a mis sur pied les groupes de soutien suivants :

– Nouveaux départs : Groupe ouvert et continu pour les femmes qui sont ou qui ont été dans une relation abusive.

– Intervention pour violence conjugale : Groupe pour les hommes avec des comportements abusifs envers leurs partenaires.

Logement deuxième étape

La Maison de l’espoir du programme de logement de deuxième étape permet aux victimes de violence familiale et à leurs enfants d’habiter dans un logement abordable et d’obtenir des services de soutien. Ce programme offre également les services nécessaires pour que ces femmes puissent atteindre l’autonomie personnelle et économique et envisager un avenir sans violence.

Équipe d’intervention de crise

L’équipe d’intervention de crise est composée de bénévoles formés spécifiquement pour offrir de l’aide immédiate aux individus ou aux familles en situation de crise. Les bénévoles travaillent en collaboration avec la GRC. Ce service est disponible tous les jours, 24 heures sur 24.

Prévention et sensibilisation

Le centre vise à sensibiliser les gens de la communauté au sujet de la santé mentale, de la violence familiale, d’agression sexuelle et des services du centre par l’entremise de présentations et de différents projets.

Le Centre est présentement situé au 432, rue Main à Shédiac. Vous pouvez nous contacter en composant le (506) 533-9100.

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’aimerais de partager avec vous z’autres ma fameuse recette de «FISH CAKES», qu’était le repas favori à mon M’n’oncle Edvârd. Ouaye, que voici :

«Fish Cakes» de morue d’antan

  • 1 livre de morue fraîche, tchuite…
  • 2 cuppées de patates, tchuites pis mashées…
  • 1 p’tit oignon, haché…
  • 1/4 cuppée de persil frais, haché…
  • 1/2 tchuillèrée à thé d’sel (ou un p’tit brin plusse ou t’au goût)…
  • 1/4 tchuillèrée à thé d’poivre…
  • entre une à 3 pincées d’ail frais, finement haché ou avec 1 pincée pis tcheques p’tits grains d’extras ou de quasiment rien de poudre d’ail (au choix ou si qu’vous êtes un p’tit brin plusse aventureux)… ou pour varier la saveur, ajouter du fromage Parmesan râpé dans le mélange de «Fish Cakes»
  • chapelure de pain…
  • d’l’huile végétale…

Mélanger tous lés ingrédients, sauf pour l’huile végétale; pis former z’en galettes. Tchuire rapidement, dés 2 côtés de chaque galette, dans d’l’huile chaude. Avec du «chow-chow on the side»… Parle d’un bon repas!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Ma «friend», la Vieille Gibraille, a insisté de v’nir me ramâsser… Ouaye! Afin de m’amener participer pis m’introduire t’à la Rencontre de sept heures du mardi souaire du Groupe Suppôrt de Veufs pis d’Veuves «Anonymous», du Comté d’Westmorland; qu’a lieu dans le «boardroom», proche du «boiler room», dans le sous-sol d’la Polyvalente! J’m’attendais pas à ouaire si tant d’monde que c’là, là… Ça v’naient d’partout; de tous lés racoins imaginables – – d’aussi loin que Saint-Louis d’Kent pis d’la Baie Verte (ouaye – – la p’tite communauté charmante, proche du «Confounded Bridge», à travorser jusqu’à l’autre bôrd d’la «P.E.I.»). À horler t’en anglais ou t’en français, pour la perte d’un conjoint; cé t’ute la même «hurt»!

J’m’ai bin faite «warné» que «whoever» que j’oua là; ou qu’lés témoignages privées pis partagées, qu’j’entend là… Je n’ai pas le droit de révéler à «no body»… As-tu compris, Delphine? Ouaye! As-tu compris??? Hounnêtement… entre-moi pis vous z’autres! Pssst! Pssst! Ej s’rais tentée, par la tentation du djâble, de voulouaire me mettre de d’sus la taléphône (à brûler lés broches d’électrique, entre chaque poteau de taléphône) pis «gossipé»… Mais! Mais j’peux pas!

HÉLAS (qué point (ha-ha-ha) le nom du frére à Mélas)! «Anyway»… Coumme qui m’a ‘té avisée : Apprends-toi à tcheindre «muzzlé» ta goule, ma chère; pis t’aras autchuns troubles! Ne commente pas à l’égârd dés affaires dés autres! «Mind» ta «own business»! Ouaye! Cé t’en écoutant le message dés membres du groupe, que la guérison d’âme se f’ra possiblement à la trantchille… Ya! À la «One Day at a Time»!

Cé «fine» de faire le deuil pour t’un feu bien-aimé; mais «come on» là!?! Ça n’a pas besin «d’feelé» coumme si qu’ça va prendre t’une Étarnité à djerrir ou à oublier… Supposément qu’y’a d’la «hope» de continuer sa vie, sans l’autre; d’être capable de se réinventer, en s’apprenant à «trusté», aimer pis inviter t’une autre parsounne à voulouaire partager ensemble lés mêmes intérêts («WOW») de Cheminement d’Vie!

Quand j’ai osé poser la question, quand qu’ça arrivé à mon tour de parler: <<Ouaye? Coumment longtemps que j’devrais attendre avant d’me mettre «back» à «daté»? Sans «feelé guilty»? Après t’ute, ça fait yinc 2 mois que mon cher défunt Ozime est entombé t’au Cimetchére!!!>> Y’a parsounne dans «l’room» qui m’a baillé z’une «dirty look»; ni bonhommes pis ni mesdames ont osé m’juger ou m’condamner… «As a matter of fact», le «body language», à chaque âme présent dans «l’room», exprimait plutôt t’une chaleur d’empathie! En voulant m’assurer, qui compornions mon concerne à l’égârd d’ma question ou confusion ou de cossé que j’pâssais z’au travers… Que z’eux itout, «at one time», avions évoqué la même idée, dans la «brain»!  Ouaye! Que je n’étais pas seule…

D’aouaire réalisé socitte, que j’ne sus pas seule, m’a coumme réconforté l’tcheur; pis encouragé de voulouaire participer à la prochaine «meeting» de Veufs pis d’Veuves «Anonymous»!

En sortant d’la rencontre, y’un séduisant veuf par le nom de Gonzague P., qui m’a invité d’voulouaire âller boire t’un café avec lui t’au restaurant. J’y’ai laissé saouaire qu’j’allais y réfléchir… Qu’j’étais pas pressé… Pas toute suite, «anyway»; à voulouaire m’garocher à «daté». Y m’a «still» poliment «handé» son «phone number», au cas que j’changerais ma «pretty mind».

Cé coumme «kind of» tentant; mais «NO RUSH», j’me dis… On ouaira??? «Mind you», cte Gonzague est coumme «YANG-YANG-YANG-KIND-OF-CUTE»! Y fait point zire à louanger dés yeux!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire