D’la Pantry à la Belle Delphine

Avec lés Fêtes de Nouël qui s’en viennent, cé l’temps “d’entertainé” vos “friends”. J’ai goûtée à cte tartinade icitte, la s’maine pâssée, chez ma cousine Arthémise – – qu’j’ai “enjoyé” me défripper la face… Pis que j’aimerais bin d’partager avec vu-z’autres :

Tartinade z’au “Brandy” Fromageux

  • une d’mie cuppée d’beurre (pis non d’la “margarine”), mou…
  • 3 cuppées d’fromage cheddar, râpé…
  • une tchuillèrée z’à table de graines de sésame…
  • 2 z’à 3 tchuillèrées z’à table de bon “Brandy”…

Malaxer le tout z’ensemble. Couvrir pis placer dans “l’fridge” pour au moins z’une bounne demie heure avant d’sarvir. Délicieux sus dés p’tits “crackers fancy”,!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Tchissé qu’arait cru que chanter dés cantiques de Nouël de porte-à-porte, après l’heure du souper, (“Oh-Yes-My-Gosh”) en travers du Village dés Roseaux, pouvait être considérée t’une activité si dangereuse? Coumme vous l’savez, depis que ma chère cousine Delphine B.B. Bosse n’habite pu dans cte racoin de pays icitte, cé moi qu’a pris l’honorable relève à diriger la célèbre chorale de l’église. Ouaye! Au lieu d’aouaire nos pratiques à l’intérieur d’la Maison Consacrée à Djeu l’Pére; à endurer Sœur Katryne dés Saints Martyrs à nous torturer avec son pitounnage de bémoles d’sus l’orgue à hauts tuyaux, pendant la répétition du <<Gloria In Excelsis Deo>>; j’avons tous “agree-yé”, l’ensemble de choristes, d’âller exercer dehôrs ou à faire trembloter (<<Mi-Mi-Mi-Mi>>) nos cordes vocales.

Y’a dés conséquences à payer, surtout quand qu’lés sopranos s’avons mise à fausser le <<Ça Berger>>, devant la maison t’au vieux dâmné verrat de Stanislas Boquite Hébert… Qu’y’a rouvert sa “front door” de rage, en pantoufles trouées pis d’à môtché-tounu, pour s’en v’nir nous “chasé off” d’sa “driveway”; “Git-Git”, à nous garocher un siau d’eau sale de moppe. Moi pis tcheques ténors, cé nu-z’autres qu’avons attrapé le “BIG SPLASH “ en plein visage! Qu’explique le pourquoi qu’j’avons chacun capturé la maudite “flu”; pis qu’nos voix sounnaissons atseure pareillement coumme dés gornouilles enrouées ou à dés chanteux de basse d’à môtché (“HIC”) “drunk” de d’sus du vinaigre d’église volé du sous-bassement.

Nous nous attendions pas à s’faire attaquer par lés trois “yappy chihuahuas” féroces chez Ernestine à Léo Crapaud Babineau. Ouaye! J’avons sounné la “door bell” : <<DRING-DRING-DRING>>! Lés pentures de la “screen door” avons grincé; l’air frette à faire réchauffer “wide-open” le dedans d’la cahute. Quand que Florine à Blair à Frédéric, notre “lead” chanteuse de solos, s’a mise à fesser lés hautes notes à “entertainé” le <<Mênuit Chrétchens>>… Mêshoummes-Mêshoummes! Cé icitte que lés maudits verrats d’chiens s’avons chaviré malin pis s’avons mis à hurler de douleur: <<ARH-WOOOOOOOO>>! Pour ceusses-là d’nous z’autres qu’étions épeurés; qui se sommes faite percer la peau en erriére dés talons d’nos pieds, par lés p’tites dents primes de caniches fous d’rage… Ouaye, qu’le sang en “soakait” en travers d’nos bas d’laine… Pour pas prendre de chance, nous nous sommes tous hârer à pleins galops t’au Centre Médical du Village se faire bailler chacun (YEOYE) z’une “tetanus shot”!

Dans la salle d’attente du Centre Médical du Village, parle d’un bel écho…D’une acoustique parfaite! Malgré qu’lés lamentations dés chanteux à l’agonie sounnions plusses coumme le bêlement aigue de borbis égarées, dans l’temps qu’nous nous amusions tous (Fa-La-La-La-La) à voulouaire essayer d’harmoniser ou de massacrer la <<Sainte Nuit>>!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

Communauté informée… Communauté en santé…

Les formes de violence conjugale

La violence est lorsqu’un individu utilise une certaine force envers un autre individu par le simple but d’avoir du contrôle ou du pouvoir. Lorsqu’un partenaire est violent, il le fait dans l’intention de blesser, de nuire ou de dominer une autre personne. La violence n’apparait pas seulement sous forme physique, mais elle peut se présenter sous forme d’une parole, de l’écrit et d’un geste. Elle peut se présenter de deux manières : soit de façon directe (par exemple un coup de pied ou un coup de poing) ou bien de façon indirecte comme répondre de fausses rumeurs à propos de quelqu’un.

Il existe sept formes de violence conjugale : violence physique, violence psychologique, violence verbale, violence économique, violence sexuelle, violence culturelle et violence religieuse/spirituelle. La violence physique est lorsqu’un partenaire utilise la force physique afin de blesser l’autre personne par exemple la pousser contre un mur ou bien la frapper au visage. Ce type de violence est la plus visible comparativement aux autres.

La violence psychologique quant à elle, est plus difficile à déceler. Elle attaque plutôt l’estime de l’individu, sa valeur personnelle et sa confiance en soi. Cette violence peut se présenter sous plusieurs formes par exemple humilier la personne par des paroles, menacer quelqu’un par un simple regard ou bien faire des commentaires blessants sur son habillement ou sa façon de parler.

L’utilisation d’une voix forte comme un cri ou un hurlement est une forme de violence verbale. Ce temps de voix est normalement utilisé pour menacer l’individu ou bien la dégrader, lui donner des ordres ou blâmer la personne. Cette forme de violence peut être très visible pour l’entourage mais il peut être également bien caché.

Lorsqu’un individu tente de contrôler l’argent ou les biens de son partenaire cela peut être une forme de violence économique. Chacun d’entre nous a le droit de travailler et d’accumuler de l’argent mais lorsque quelqu’un te l’empêche, cela devient une forme de violence. La personne victime de cette violence peut se sentir dépendante et inférieure. La violence économique peut prendre différentes formes : voler de l’argent ou des biens matériels d’une autre personne, lui donner l’obligation de faire des achats pour celle-ci ou même contracter des dettes en son nom.

Lorsqu’une personne est forcée de participer à une activité sexuelle sans son consentement, c’est de la violence sexuelle. Dénigrer sexuellement une personne, l’obliger à faire l’acte sexuelle ou l’embrasser, lui faire des attouchements à des parties privées sont tous des formes de violence sexuelle. Il est important de comprendre que si quelqu’un te demande pour faire des activités sexuelles et que la réponse est peut-être, cela veut quand même dire non. Il est essentiel de dire oui, autrement c’est une forme de violence sexuelle.

La violence culturelle a lieu lorsqu’un partenaire dénigre ou ridicule les valeurs, les principes, les traditions et les coutumes de l’autre. D’autres exemples seraient d’empêcher la victime d’apprendre une des langues officielles, menacer de la faire déporter du pays, cacher son passeport ou autres documents importants.

La dernière forme de violence que nous allons expliquer est une forme qui peut être plus difficile à détecter et c’est la violence spirituelle et religieuse. Celle-ci se décrit par des moqueries des croyances religieuses ou bien d’empêcher la victime de pratique sa religion/spiritualité.

Si vous croyez vivre une ou plusieurs de ces formes de violence conjugale, n’hésitez pas à venir consulter ou appeler une intervenante du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

Cossé qu’a radote Delphine…

Mon Cher Verrat d’Ho-Ho du Pôle Nôrd :

Ouaye! Allo-là! Coumment qu’tu t’trimes, là? J’suppose la beude toujours d’aussi grousse qu’un bol de Jell-O, Ho-Ho-Ho? La rumeur circule que t’as engraissé d’un sexy “size” (GRRRR) XXXL de plusse; pis en t’penchant, qu’t’as accidentellement “rippé” le fond d’tés tchulottes en velour rouge. “Who knew” (“Peek-A-Boo”) qu’le tissu de tés drâses étions imprimées d’une ménagerie d’ours polaires, de pingouins, de lutins, d’étouèles filantes pis “d’candy canes”… Pis supposément de “trappé” dans le pli de l’étoffe, descendant la fente séparant tés deux “buns” énormes, l’image de “Rudolph the Red-Nosed Reindeer” qu’apparaît s’pincé l’nez pis s’étouffé sur le résidu d’la peste de tés gaz qui sentent plutôt du chou brûlé.

Hé, “Santa”! J’vais pas d’mentir; j’m’ai pas gêné d’faire ma satanée d’effarée, t’ute l’ânnée! Hounnêtement, de trouver pitché ou bonté du fond d’ton tcheur, de “scratché off” mon nom d’ta gobbine de “Naughty List”; parce que d’icitte à la Veille de Nouël, là… Ya, ej vais t’prouver que j’sus capable de faire ma grande vaillante! Car Ha-Ha-Ha! S’lon mon houmme foiroux d’Ozime, qui s’ra “quite” z’un Miracle de Nouël si que j’puisse réussir…

À mon opinion de Countré Star Extraordinaire, j’t’averti; ej mérite bin mieux qu’une Patate Pourrie ou t’un Tchas d’Charbon, dans l’fond d’mon bas d’Nouël!?! So… “How’s about”, mon cher “Christmas Daddy” (clin d’œil-clin d’œil), d’me laisser d’quoi qui “shine” pis qui “blind”: (hmmm???) “let’s say”, p’t’être bin coumme tcheques grous borloques ou djamants pesants qui “dangle” à “stretché” le boute d’més boules d’oreilles ou d’sus z’une belle chaine d’ôr à m’rendre bossue ou à créer z’une tension douloureuse dans més épaules qu’ara besoin d’un “heat bag for pain relief” (une autre bounne suggestion à offrir coumme “stocking stuffer” – – “Hint-Hint”!)?!?

Ej “plan” d’âller courailler le grous “Mall”, pour faire mon “Christmas shopping”. Si qu’lés pieds m’fatiguent pis m’enflent, qu’j’ai besoin d’prendre z’un “break” pour m’relaxer… “I hope” qu’tu “mind” pas que j’âlle m’assir de d’sus tés genoux; pis que j’me fasse “capturé” par le “camera”, sans “mistletoe” à te “sneaké” z’un grous becque trempe de d’sus l’une de tés “rosie cheeks”. J’t’offrirai p’t’être même z’une “breath mint”, “in case” que ton haleine devrait puer “l’garlic”!

“Again”, ej “mind” pas qu’tu “land” de d’sus “l’top” de mon “roof”. Par saint malheur, si qu’tés “reindeers” avons besoin de se dévider… “Come on”, Mêshoummes! Qu’y’allons faire leur gobbine de “business” de d’sus l’fait d’la maison, l’autre bôrd du chemin, d’mon ouasin.

Aaaah, “yeah”! Un “friendly reminder”, “Santa”… J’n’habite pu z’au Village dés Roseaux. J’sommes asteure déménagés (moi pis Ozime) de d’sus la “Centennial Drive”, dans la belle communauté d’Shédiac. T’aras pas d’misère à m’trouver, car j’sus la seule dans l’ouasinage qu’a t’une mi-douzaine d’estâtues en plastique de rois mages pis tcheques “snowmen” d’illuminés à visiter la Crèche de d’sus le “front lawn”. Ouaye, juste n’oublie moi pas z’à Nouël!

J’t’appel pas z’un verrat; bin on c’la ouaira “soon enough”! De ma part, salue ta femme (la belle Marie Noël) pis ta “gang” de “happy” lutins. J’te promets que je tcheindrai la flamme bâsse dans ma cheminé; après toute, (Ho-Ho-Ho) j’ne voudrais pas te brûler “off” le derriére.

“LOVE YOU”, MON GROUS MOU! GROUS BISOUS!

Delphine B. B. Bosse

Countré Sar Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’ai goûté à cte «dip» icitte, à un «party» d’Nouël, qu’était «hosté» par ma cousine Dométhilde… Parle de d’quoi d’bon! So, si vous charchez pour dés z’idées de recettes nouvelles… «Then», en voici z’une bounne :

Trempette poivrée z’aux légumes

– 1 cuppée d’mayonnaise…

– 2 tchuillèrées à table d’oignon, râpé…

– 2 tchuillèrées à thé de vinaigre flaveur de vin…

– 2 tchuillèrées à thé de tiges de petits d’oignons verts…

– 2 tchuillèrées à thé de «chilli sauce»…

– 1/2 tchuillèré à thé de «curry powder»…

– 1/2 tchuillèrée à thé de sel…

– 1/4 tchuillèrée à thé d’poivre…

– 1/8 tchuillèrée à thé de «thyme»

Mélanger t’utes lés z’ingrédients ensemble. Refroidir pis sarvir avec dés crudités, surtout avec dés «baby carrots»…

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Tchelle misère à voulouaire noëliser notre sapin, dans l’grand salon. J’finissions juste de flaquer le “tree top” ornement de l’ange de d’sus l’fait d’l’âbre… Qu’ça coumme sans avartissement “upsetté” nos trois nouveaux résidents minous (Mlle Bobine, Môssieux Tuxedo ou “Mister T” pis Nougat le “Killer Cat”) à “jumpé” à l’intérieur dés branches… Grimper (HOP) là-haut! Pornons chacun leur tour à hisser sauvagement; pis avec leux griffes pointuses à “shreddé” le tissu de satin de la robe de l’angélique protectrice de la Nativité… Pis là, à y grafigner creux lés yeux. Pitché itout, d’y aouaire “wipé off” le “smile” de grande joie d’la face. De jouir effarément (“whoo-pie”), d’y “pullé off” par p’tits “chunks” lés beaux jueux frisés d’sa tignasse!

En “swingant back & forth”, coumme de faite lés miaous détestables avons réussi à faire dégringoler l’beau sapin! Pis juste coumme t’ute la pesanteur du roi d’la fôret s’a écrâsé contre le plancher, (“PA-CHOW”) l’éclatement dés boules sounnaissions quasiment semblable t’au son d’un “machine gun” qué “triggeré off” pis qu’épeure…Pis coumme de faite… ZOOM! V’là l’un (pas certain, ej j’pense que c’était Nougat) qui se sauve vers la tchuisine, pour âller s’cacher pis trembler nerveusement en d’sous d’la table à manger! L’autre (“Mr. T. “???) qu’a échelé le voilage dés rideaux du grand “picture window” du salon; (ouaye) qu’tu pouvais y entendre le son d’panique entre chaque râlement d’souffle! Pis t’en darnier, la chère vilaine Mlle Bobine – – qu’y s’a enjambé jusqu’au d’sus le fait d’més épaules; pis sans se gêner, qu’a coummencé à m’érafler (“OUCH”) la loupe qu’y m’est située sur l’erriére d’ma tête.

J’n’avais pas besoin d’faire t’un inventaire du dégâts. La majorité dés ornements étions brisés “bad”. T’ute découragé, j’ai r’gardé ma chère “Betty” d’la “Happy Valley” pour y dire “qu’I guess” y faudra âller s’acheter de nouvelles boules, d’autres neuves “strings” de “lights” qui “blink”, d’la guirlande doré, dés glaçons “silver” pis “for sure” d’ajouter de d’sus la liste t’un nouveau “Christmas Tree Top” (mais “for goodness sake”, pas y’un en forme d’ange; p’t’être z’une “plain” étouèle qui ne s’illumine pas s’rait mieux; ouaye, y’une couverte avec beaucoup “d’sparkles”).

Cé notre fils créatif de Bosko qu’a y’eu l’idée sensationnelle : Ya! “Never mind” de gaspiller d’l’argent, quand que j’pourrions aouaire d’la “fun” en famille à fabriquer nos “own” ornements… Cé vrai qu’j’avons du papier de constructions à la tonne; en plusse, du papier d’aluminium à couvrir lés “cups” découpées d’une caisse d’œufs, afin de lés transformer à l’envers en cloches de nouël; d’la colle blanche; dés ciseaux… Ça s’rait excitant itout de faire tchuire dés keks aux sucres de divers formes “noëlish”; d’lés “hangé frosté” de d’sus le boute dés branches, avec l’aïde d’un crochet “loopé” de fabriqué t’en ruban rouge… Etcetera-Etcetera… Pis j’pourrions itout fabriquer dés ornements cousus rempli de “catnip” à faire chavirer lés chats; mais de décorer t’un âbre à pârt, yinc pour z’eux…

J’ai lés doigts “gummé messy” d’colle; dés “sparkles” partout sus le devant d’ma chemise. En même temps qu’nous bricolons z’en famille, nous nous amusons à cacasser pis z’à chantounner (YA) <<Have a Holly Jolly Christmas>> à la “Burl Ives”. Une activité qui s’continuera “hopefully” p’t’être, (hmmm-hmmm) coumme Tradition de Nouël, chez la famille dés P’tits Boutes!?! Nous verrons à l’an prochain???

So, en attendant; j’sommes “busy” à aouaire d’la “fun”… Si qu’vous trouvez le temps long pis qu’vous voulez d’quoi d’excitant à faire, ej charchons pour tchequ’un d’intéressé à v’nir nous joindre bricoler.

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

 

Communauté informée… Communauté en santé…

L’implication des hommes dans la lutte contre la violence faite aux femmes

   La violence faite aux femmes est un problème social important et la société,  plus que jamais avant, le reconnait. Beaucoup de femmes font partie, directement ou indirectement, du combat contre ce phénomène toutefois, qu’en est-il des hommes?

De nos jours, de plus en plus d’hommes se joignent à cette lutte, de différentes façons. Vous vous demandez peut-être pourquoi des hommes s’impliqueraient contrer un problème social qui, à première apparence, ne les concerne pas directement? En fait, cette violence, sous toutes ses formes et dans tous les contextes (de la violence conjugale par un conjoint jusqu’à une agression sexuelle par un inconnu) a des répercussions sur toute la société. Notamment, la violence faite aux femmes coûte au moins 4,2 milliards de dollars à la société canadienne en services sociaux, en formation, en justice pénale, en travail, en emploi, en santé et en frais médicaux.

De plus, mêlée à des préjugés et des stéréotypes, elle contribue à perpétuer les mentalités sexistes et patriarcales qui, malgré que beaucoup pensent le contraire, existent toujours de façon subtile dans notre système. Prenez par exemple le fait qu’en 2016 au Nouveau-Brunswick, il n’y a toujours pas l’équité salariale. Bref, c’est donc dire que pour que la condition féminine conti-   nue de s’améliorer, il faut garder en tête la réalité de la position des femmes par rapport à celle des hommes en société ainsi que faire sa part pour lutter contre des phénomènes comme la violence, le sexisme et les stéréotypes. Par ailleurs, les hommes ont tous des connaissances ou proches de sexe féminin qu’il s’agisse d’une mère, d’une sœur, d’une fille, d’une partenaire, d’une tante, d’une cousine ou d’une amie. Ainsi, ils ont intérêts, ne serait-ce que pour le bien-être de ces proches, à prévenir ces phénomènes dont les impacts ne sont que négatifs.

Pour ceux qui se demanderaient comment faire en tant qu’homme pour s’y impliquer, Il existe plusieurs façons. D’abord, il y a plusieurs évènements communautaires annuels et marches de sensibilisation pour ces phénomènes comme Walk a Mile in her Shoes à Shédiac (Marchons un mile dans ses souliers) et Take Back the Night à Moncton (Reprenons la nuit). Une autre façon de s’impliquer est de participer individuellement au changement des mentalités. Cela veut dire éviter au niveau personnel de propager des stéréotypes, des préjugés, montrer sa désapprobation pour une blague de mauvais goût et tenter généralement de promouvoir le même respect pour tous, hommes et femmes. Cela peut aussi se faire sur les réseaux sociaux. Lorsqu’on connaît une personne militante, il est facile de lui montrer du soutien en aimant ses publications et en l’encourageant. Faire des dons lors d’événements de sensibilisation est aussi une façon de faire sa part, surtout si l’argent est utilisé pour des programmes pour les femmes victimes de violence. Finalement, la dernière façon facile de s’impliquer pour un homme serait d’enseigner à ses enfants le respect des femmes et de l’égalité des sexes.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour planifie des activités de prévention, d’éducation et de sensibilisation sur ce sujet.

Pour plus d’information sur la violence familiale, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

Cossé qu’a radote Delphine…

En 2007, j’avais composé cte belle chanson ‘citte, dédiée à Maman Noël, la femme du “Santa Claus”. Dont j’assume qu’son nom doit être Marie Noël… “Anyway”, voici coumment que j’pense qu’à visiounne sa p’tite vie :

“Way Up” au “North Pole”

(qui s’miounne “by the way” à “Old MacDonald” had a farm, E I E I O”)

1. Moi, j’m’appel Marie Noël ! J’vivons au “North Pole”!

Avec mon houmme le Père Noël – -”Way Up”au “North Pole”!

Y’a dés “reindeers” ‘citte; pis dés z’ours blancs là!

Dés lutins! Dés baleines! “Ev’rywhere” dés pingouins!

Cé mieux j’me “shave” pas lés jambes – – “Way Up”au “North Pole”!

2. J’vivons sous l’Étouèle Polaire – – “Way Up”au “North Pole”!

Cé l’hiver à l’ânnée ronde – – “Way Up”au “North Pole”!

Y’a d’la neige “knee-high”! Dés “z’icebergs” flottants!

Du vent frette! Gelée blanche! “Ev’rywhere” dés glaçons!

J’garoche une bûche dans l’poêle à bois, pour me tcheindre z’au chaud!

3. “J’bake” dés keks pis dés “candés”, à t’ute la journée!

Une pincée d’socitte pis z’une pincée d’ça! Faut bin mélanger!

J’fais tchuire dés “fruit cakes”; pis z’une batche de “fudge”;

“Patapans”; “Cherry Balls”; “ev’rywhere” dés “fancy squares”

Que mon houmme avale tout rond, sans prendre l’temps d’souffler!

4. La Veille de Nouël, mon houmme bazi – – avec son traîneau.

Livrer lés jouets aux bons z’enfants! Ho! Ho! Ho! Ho! Ho!

Mais pour lés villaines filles pis lés “bad” p’tits “boys” – –

Y leu’ “drop” dans leu’ bas un morceau de charbon!

Pis pour ceusses-là qui font pas dodo: une patate pourrie!

5. J’pâsse la Veille de Nouël t’ute seule. Gobbine, à jongler!

“I hope” qu’la “trip” d’mon houmme soit “safe”! Qu’rien va y’arriver!

J’m’affole youssé qu’y yé; pis”j’pace” le plancher!

J’sais jamais à tchelle heure qu’mon chou-chou va z’arriver???

Par chance cé yinc une fois l’ânnée – – j’veille z’à “worryé”!

6. Moi, j’m’appel Marie Noël ! J’vivons au “North Pole”,

Avec mon houmme le Père Noël – – “Way Up” au “North Pole”!

Y’a dés “reindeers” ‘citte; pis dés z’ours blancs là!

Dés lutins! Dés baleines! “Ev’rywhere” dés pingouins!

Cé ça ma vie d’vivre dans l’Grand Nôrd – – “Way Up” au “North Pole”!

Delphine B. B. Bosse

Countré Sar Extraordinaire

Deli Productions © 2007

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’m’achetée z’un “cookie press”, z’au Wal-Mart, à youssé qui vendons lés ustensiles de tchuisine là. J’en voulais tout l’temps y’un – – so, j’m’ai laissée m’gâter. La recette de cte s’maine icitte sont dés “Almond Shortbreads” – – recette dont j’ai obtenue d’ma cousine Arthémise. J’lés z’ai asseyé pis parle de d’quoi d’bon, que voici :

“Almond Shortbreads” à ma cousine Arthémise

  • 3/4 livre de beurre (n’utiliser pas d’la margarine – – du vrai beurre, “please”)…
  • 2 cuppées d’sucre blanc…
  • 1 oeuf…
  • 1/2 tchuillèrée à thé d’vanille…
  • 3/4 cuppée de “finely ground almonds”…
  • environ 3 cuppées d’farine…

Crèmer le beurre pis l’sucre blanc ensemble. Battre l’oeuf pis la vanille – – ajouter au mélange crémeux. Ajouter lés “ground almonds” pis la farine – – battre le tout coumme y faut. Ajouter la pâte de “shortbread” dans “l’cookie press” – – pis “squeezé” ou “pressé out” le mélange de “shortbread” sus dés “cookie sheets”. Avec le “cookie press”, vous pouvez faire t’utes sortes de “shapes” de “cookies”… “Anyway”, moi, ça m’a dounné environ 4 douzaines de “shortbreads”… Tchuire à 350°F pour environ une dizaine (10) de minutes ou jusqu’à ce qu’lés “shortbreads” soient d’un beau “light” dorée… Vous pouvez “frosté” le fait dés “shortbreads” là avec d’la bounne “vanilla frosting”, si qu’vous le désirez… Bin moi, j’lés z’aime bin mieux juste “plain” de même, avec une bounne cuppée d’thé… Mmmmmmm!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Parce que le “Santa Claus” est super “busy” t’au Pôle Nôrd à superviser sés verrats de p’tits lutins détestables à fabriquer dés jouets, j’ai été demandé “pretty please” par le Comité Organisateur de la Parade de Nouël du Village dés Roseaux à saouaire si que ça m’intéresserait “d’impersonaté” le “BIG HO-HO” à “wavé” t’aux spectateurs (surtout t’aux p’tits enfants excités) de d’sus le fait d’un char allégorique? J’accepté volontiers de l’faire… (Ouaye! Dont l’évènement festif aura lieu cte vendordi souaire ‘citte qui s’en vient, débutant la minute que ça “startera” à faire nouaire).

J’vais arrivé t’en bateau d’pêche, de t’ute “lighté up”, t’au Vieux Tchaie – – ouaye, de greyé dans ma belle “suit” rouge, barbe blanche flappant z’au vent – – en même temps que je “jinglerai” més gorlots <<DING-A-LING-A-LING>> pour annoncer ma présence. Une fois que j’aurai débarqué du botte (*), après lés applaudissements, là je serai escorté à monter de d’sus la “float” qui ressemble à t’un énorme traîneau magique tiré par dés gigantesques “fake reindeers” z’en peluche qui ne pètent pas (par chance) ou qui ne larguent pas d’crottes puantes. (Pssst! Pssst! Entre moi pis vous z’autres, “let me tell you”, z’une crotte de “reindeer” ne sent point la “candy cane”).

“Out” dés 40 tcheques “floats”, ej serai l’avant darniére… car cé l’Ambulance qui m’suivera par en erriére, “in case” que j’devrais timbe accidentellement “belly flop” contre le “pave”… Une fois qu’j’arriverai t’à la Salle Paroissiale, lés parsounnes de greyés z’en lutins se dépêcheront à ramasser lés lettres adressées t’au “Santa”, avant que j’puisse âller m’assir de d’sus mon trône de Nouël, pour accueillir la lignée d’enfants qui vou-dront v’nir me soupirer dans mon oreille cossé qu’y veulent que j’leu’ laisse coumme cadeaux en d’sous du Sapin d’Nouël.

J’arai dés “goodie bags”, “mega-loadés” de “candés” d’Nouël, à bailler à tout l’monde… “Naughty or Nice”! Même t‘aux p’tits z’enfants méfiants(“worse”, de “hyper” de d’sus du “hot chocolate” avec t’une “marshmallow” flottante) qui voudront asseyer d’me tirer la barbe! Ou t’aux p’tits foiroux-horloux de “jiggly” bébés qui me pisseront de d’sus lés genoux, pendant lés gobbines de “photo shoots” ou quand qu’lés “bulbs” ça “flash”, ça “blind”!

S’lon ma belle épouse, ma chère “Betty” d’la “Happy Valley”, mon rire profond de HO-HO-HO est “quite” convainquant… Ej imite bin le “Jolly Big Guy” du “North Pole”! So, quand qu’la soirée d’la parade arrivera, que j’serai greyé coumme y faut dans le beau costume “renté” de bin “paddé” de “Santa”: j’laisserai la “Magic” (Hmmm-Hmmm) “Take Over”!

So, en attendant :  “Yeah”! <<Oooh / You better watch out / You better not cry / You better not pout / I’m telling you why / Santa Claus is coming to town>>!

Ein, jusqu’à la s’maine prochaine! <<S’ayez “Good for Goodness Sake”>>!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

(*) en Shiac le mot botte signifie bateau