Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Moi pis mon chou-chou d’amour de Roméo Fayot Fougère, (ouaye) j’avons tous deux décidé “d’elopé”… Qui m’a coumme surprise moye-tout – – surtout qu’més plans étions d’veuver, “at least” pour tcheques autres mois d’extras! “Anyway”! Vendordi midi qui vient tout juste de pâsser… Cé t’au fameux restaurant familial de Memramcook, dans l’temps que j’me bourrais la face dans z’un “Western Sandwich” avec t’un “side order d’onion rings”, qu’mon bien-aimé a “droppé” sa “napkin” d’sus l’plancher… S’a mis sus sés genoux, en m’traitant d’sa crotte de velour! Pis en bégayant un p’tit peu d’sus l’boute d’sa langue, m’a mandé si j’serais intéressée d’être sa “one & only” partenaire de sa vie!?!

Toute honourée pis virant rouge tomate dans la face, j’ai ouaqué t’un façon d’OUI fôrt… Qu’a faite sursauter la “nice waitress” à renvorser accidentellement du café chaud, de d’sus lés genoux du pauvre esclâve de djeu de “customer” (supposément un noummé Léo); qu’était d’assis à la table du coin, proche de l’entrée dés “bathrooms”! Ouffe! Par chance, rien d’ampoulé!!! L’histouaire s’continue… Roméo a insisté de “never mind about” finir notre “lunch”… Faisons “brown baggé” le tout; payons la facture, sans ou- blier de laisser t’une généreuse “TIP”… Pis “jumpons” dans “l’car”; “right now”, sans laisser saouaire à parsounne…  Allons VROOOM, vers la Capitale d’la Nôvé Scôtché! À youssé qu’nous nous trouverons un Juge de la Paix, pour nous marier; pis tcheques étrangers “off” d’la rue à voulouaire être nos témoins! Pis de d’là, s’en âller faire la lune de miel dans l’boute d’la “Cabot Trail”! So, “off we went”; à l’aventure, “like two crazy lovers do”!

De d’sus le certificat d’mariage, j’ai décidé (mon choix) de “hyphenaté” mon nom d’couple: Delphine B. B. Bosse Fougère! Mais mon “stage name” de Countré Star Extraordinaire va demeurer toujours pareil! Ha-Ha-Ha, à l’Incroyable B. B. Bosse! Cé en travers de ma chronique du Moniteur Acadjen, de cte s’maine, que j’annonce officiellement – – “SURPRISE-SURPRISE” – – à més enfants, t’aux restant dés membres de ma parenté, amis, “fans” pis paparazzis… Si qu’vous m’charchiez; pis qu’vous trouviez pas: “Ya! Now you know, the rest of the story”!

J’sus sartaine qu’y’en a qu’allons badgeuler ou “gossipé”… Bin ouayons!?! À s’émo-yer cossé qu’était la geste??? Qu’y’arions aimé c’là (“Ya-Dee-Da-Dee-Dah”) d’me faire t’une “Wedding Shower”! À m’orga- niser t’une réception! Me garocher z’en pleine face: comment oses-tu, Delphine, te marier sans nous aouaire eu invité ou d’nous inclure coumme témoins! J’n’ai pas marié Roméo pour remplacer mon défunt Ozime, pour devenir pére de famille à més orphelins adultes! J’l’ai marié, parce que j’l’aime! Counnaissons més enfants, ej pense qu’y’allons être “cool” avec l’idée que j’me sus “nabbé” t’un bonhoumme! Pis “hopefully” qui pourrons développer t’une amitié respectueuse entre-z’eux!

Cé vrai, qu’j’arai dés affaires parsounnelles à régler t’en arrivant à Shédiac! À dounner ma “notice” à ma “land-lady” que “j’move out” de l’appartement! De m’assurer qu’mon fils Zacharie aye sa “own” place à rester; d’y offrir le chalet que j’apartcheins “still” t’au Village dés Roseaux, qui s’trouve être à tcheques pas de mon fameux restaurant qu’ma cousine Arthémise “maynage”…

Moi pis mon cher Roméo avons décidé d’acheter ensemble l’énorme terrain d’fermier dans l’boute deScoudouc, que j’vous avais mentiounné “about” dans la gazette, tcheques chroniques pâssées; (ouaye) qui m’intéressait d’en voulouaire devenir propriétaire. J’avons rejoint la “Real Estate” par téléphone pis t’ute est encôre à vendre! J’avons fais z’une offre, dont j’allons âller “hopefully” fina- liser la “paperwork” mardi de la semaine prochaine! Si j’pouvons l’obtenir, nous avons “agree-yé” d’nous bâtir la cahute de nos rêves… Virer une partie d’la “ground” soit en “Golf Course” ou en z’un “Country & Music Concert Site”! Ou “simply” à laisser mon Saint-Bernard de Buddy Dog pis més deux “funny pet raccoons” à courir lousse dans lés champs; mais à ne pas terroriser lés vaches laitiéres qui rôdent à l’emplacement dés ouasins!

À la s’maine prochaine, avec de nouvelles aventures à vous conter…

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

Socitte cé t’une recette que j’ai obtenu environ t’une quinzaine d’ânnées pâssées, d’une sartaine Mme Géraldine Gallant, de Souris, d’la “P.E.I.”. Qué devenu t’un met préféré che-nous, à la maison accueillante dés B. B. Bosse. Qui me fait grand plaisir d’la partagé avec vous tous :

Mets crevettes sur riz à la Géraldine

  • 1/4 cuppée d’oignon, finement haché…
  • 1/4 cuppée de piment vert, finement haché…
  • 2 tchuillèrées à table de beurre (préférable)…
  • 1 “can” de soupe condensée aux tomates (10 onces)…
  • 1/2 cuppée d’eau…
  • 1 tchuillèrée à thé de vinaigre…
  • tcheques gouttes de “Tabasco sauce”…
  • sel pis poivre au goût…
  • 1 livre de crevettes fraîches…
  • 3 cuppées de riz tchuit pis chaud…

Faire sauté lés morceaux d’oignons pis le piment vert dans l’beurre. Ajouter la soupe aux tomates, l’eau le vinaigre, la “Tabasco sauce”, le sel pis l’poivre. Laisser mijoter environ 8 à 10 minutes, en brâssant souvent. Ensuite ajouter lés crevettes fraîches; tchuire pour environ 5 minutes. Verser sur le riz tchuit. Définitivement un repas “fit” à impressiounner le tchuré d’parouaisse, si qu’y’invité à v’nir che-nous se remplir la beudaine à l’heure du souper!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

«Parce que j’sus «busy» l’djâble à finaliser lés détails pis à organiser le «surprise birthday party» à ma mére, la chère sainte Cléothilde; qui va célébrer sés 92 ans, cte Vendordi Saint icitte… J’ai décidé de partager avec vous z’autres t’une chronique comique de mon «vault» d’écritures, datant de «way back» en 2008; dont m’amène de bons souvenirs de mon beau chat Caramel… Que voici :

J’ai vu mon premier merle, aujourd’hui… Ouaye! En train «d’wobblé» son p’tit «chest» rouge avec t’ute fiarté, dans la «backyard». Mon grous matou d’chat paresseux: ouaye, le légendaire Caramel, élongé de t’ute son long sus la galerie, le «watchait» patiemment du coin d’son oeil  – – «just in case», qu’y’arait la chance de «pouncé» d’sus… Mais avec l’arrivé soudaine dés deux z’étchûreaux rusés, en train d’ravager pis grignoter lés «sunflower seeds» d’la mangeoire d’oiseau (qui «dangle off» d’la branche de l’érâblier) – – Caramel a bétôt «focusé» son intérêt sus ctés deux p’tites bêtes à tcheue là… Surtout que quand qu’y «chirpions», la tcheue poilouse leu’ curlait par en l’air; pis y sounnaissions plusse coumme dés p’tits «squeaky fun toys» que j’achète pour més «pets» au Dollar Store! Pis Caramel, qué joueux pis curieux d’nature : «well», s’a décidé d’âller lés z’explorer d’près… Qu’a été une tarrible-de-tarrible de «Big Mistake»!

«Anyway», quand qu’lés z’étchûreaux avons «noticé» que Caramel asseyait d’grimper l’âbre, cé icitte qu’y’avons pâssé à l’action – – à y bombarder dés «sunflower seeds» après – – ouaye, «ping» par-icitte pis «ping» par-là! Y’a due aouaire une graine à cotchille y ricochèter sévèrement proche du trou, parce que j’ai jamais vu Caramel largué un façon d’grous OUACQUE d’la pareille sorte. Quasiment réagir coumme tchequ’un d’assis contre un «fire cracker» qui vient juste d’exploser… Ou qui s’fait «throwé» haut dans lés z’airs après d’aouaire «steppé» sus z’une «unexpected field mine» – – ouaye, «KABOOM»! Caramel, pas plus «bright», à la place d’abandounner la «fight», s’a décidé d’miâler pis d’pouffe-pouffer son crie djerre – – traduit de chat à humain, «mean» de dire : << À l’A-A-A-ATTAQUE!>>

Malgré que Caramel devait aouaire sés griffes d’aouaindu pour s’battre, y’a jamais pu s’en sarvir… Lés z’étchureaux avions d’la bounne «reinforcement» d’extrâ de caché dans lés buissons. Pas yinc y’un! Pas yinc deux! Bin coumme ma ouasine la Vieille Flabie à Jeff qui parle sus l’boute d’la langue le dirait : <<Twois! Y’étions twois gwous étchuweaux!>> «Normally», le plus brave, qué le plus  p’tit «runt» d’la «gang» pis le plus vif, s’a pas gêné d’attaquer Caramel par en erriére. Y s’a agrippé bravement sus cte tcheue d’matou là; pis avec sa puissante p’tite mâchouére y’a mordu «off» un «fluff» de poils – – qu’un p’tit brin d’sang en a pissé… Là, le p’tit étchureau a «jumpé off»; pis cé icitte qu’lés deux z’autres avons «také over»… Qu’était pas «fair» : bin ouayons, DEUX CONTRE Y’UN! «By the time» Caramel s’a rendu à la porte, c’était trop târd, y’avait déjà pas mal de blessures de djerre à lécher. Lés étchureaux l’avions grafigné pas mal «bad»partout!

Pas souté! J’ai sortie d’hôrs avec mon balais en main pour asseyer «d’chasé awa» lés p’tits z’étchureaux… Y’a y’un dés z’étchureaux qu’asseyé d’me grimper la jambe pour m’attaquer… J’ai paniqué! J’ai «droppé» mon balais; pis j’ai bazi més jambes vers le dedans d’la maison.  Là, j’ai «huggé» le pauvre p’tit Caramel dans més bras; pis j’l’amenai l’faire examiner par le vétérinaire. «Apparently», c’était la 5ième attaque d’étchureaux «d’reporté» pendant la même journée. Pis qu’c’était regrettable que Caramel en avait été victime! Bin t’ute qui compte asteur, cé que Caramel est «fine»… «I hope», ça y’ara appris itout une bounne leçon d’ne pas «messé around» avec la «mean street gang» d’étchureaux. Mais d’sus mon côté, quand s’arrivera l’temps d’planter més graines de fleurs dans mon jardin, si j’oua un étchureuil??? Croyez-vous qu’j’va m’sentir «safe»??? «Not at all»!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

La gestion de la colère

  La colère est une émotion naturelle qui surgit de façon régulière dans la vie de chaque personne. Gérer efficacement la colère est un élément important à appliquer dans plusieurs secteurs de notre vie. Ne pas être capable de gérer notre colère a des effets négatifs sur nos relations, notre santé et notre estime de soi. Il peut être difficile lorsque nous sommes dans le moment présent envahi par nos émotions. Cette chronique a pour but de donner quelques conseils pour bien gérer sa colère.

Pour commencer, lorsque nous ressentons de la colère, il est important de prendre une pause. Avant de réagir, il faut attendre. Prendre un pas en arrière et analyser la situation sont des manières pour mieux comprendre la source de notre colère. Ne pas réagir instantanément évite à faire des actions ou dire des mots que nous allons regretter par la suite.

Ensuite, il est recommandé de se questionner pour savoir pourquoi nous sommes en colère. La colère est une émotion secondaire c’est-à-dire une autre émotion est moins évidente donc masqué. Lorsque nous sommes envahis par la colère, nous risquons d’oublier l’émotion primaire. Cette émotion peut être la tristesse, la honte, la déception. Notre passé, nos préoccupations et nos perceptions ont tous des effets sur nos émotions. La situation actuelle ou le problème n’est pas entièrement la cause de notre colère. Se questionner pour identifier l’aspect qui nous fait ressentir la colère est crucial pour être capable de bien gérer nos émotions. Lorsque nous sommes capables d’être en contrôle de nos émotions en identifiant la cause, nous sommes maitres de nos réactions. Nous sommes entièrement responsables de nos actions. Nous avons le choix de réagir de façon                                       positive ou négative. Les conflits sont inévitables, mais la manière dont nous choisissons de réagir est entièrement à notre disposition.

Finalement, prioriser le bien-être de soi et des autres est important pour mieux gérer sa colère. Utiliser de la violence ou des insultes ne permet pas de passer le message ou de communiquer nos vrais sentiments efficacement. Prendre le temps de reconnaitre le problème et notre perception de celui-ci demeure important. Par la suite, agir respectueusement et avec calme sera une manière positive à bien passer son message à l’autre. Des exercices de respirations peuvent être une manière bénéfique pour se centrer. Prendre de grandes respirations peut aussi être un moyen de vivre dans le moment présent. Tout compte fait, prendre le moment de penser et organiser vos pensées aura des effets bénéfiques pour gérer votre colère. Il est important de souligner que ces conseils ne fonctionnent pas immédiatement. En les incorporant de façon régulière, vous serez en mesure de mieux contrôler votre sentiment de colère.

 

D’la Pantry à la Belle Delphine

À mon retour d’ma “World Tour” de Montréal, j’obtenu coumme cadeau deux chopines d’huîtres de ma cousine Arthémise… Voici d’la maniére que j’ai décidé d’voulouaire lés préparer pis d’me bourrer la face :

Huîtres Frites d’la Baie

  • 3 cuppées d’huîtres… ·
  • 2 œufs…
  • 3 tchuillèrées à tables de lait… ·
  • 4 tchuillèrées à tables de farine…
  • 1/2 tchuillèrée à thé d’sel…
  •  1/4 tchuillèrée à thé d’poivre…

Égoutter lés huîtres. Battre ensemble lés oeufs pis le lait. Moi, j’trempe chaque huître dans lés œufs battus. Mêler la farine, le sel pis le poivre… Rouler chaque huître dans cte mélange de farine icitte. Faire tchuire dans “l’deep fryer” à 375º F, durant 2 à 2-1/2 minutes. “THE BEST”!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

 

 

Cossé qu’a radote Delphine….

Delphine B.B. Bosse

J’m’ai faite tressé més longs jueux verts, avec plusieurs “beads” entre-mêlées dedans, par ma fameuse “private hair stylist” : Hmmm-Hmmm! La dâmnée “flyée” d’Agnès Soupirouse Caissie, du boute du Cap dés Caissies! Ouaye! Cé t’à la Co-op, dans l’temps que j’étais z’en train d’examiner dans le “cooler” d’viandes, lés paquets emballés de “pork chops” épais… Que j’me sus faite “poké” d’sus l’épaule drouette, par le moqueux pis échignant de Georges Crottoux du Pont; à saouaire cossé qu’était le “macramé plant holder” que “j’danglais” (Ha-Ha-Ha) en d’sous d’mon grous chapeau d’cowboy?

J’m’ai pas gêné d’y déclarer, avec t’une “dirty stare”: <<Cé ma nouvelle “weapon”, là-là! Si j’me décide de “whippé” ma tignasse, tout près d’ta tête… Bounne chance, que j’te “knoc-ke-ré out” par terre; coumme z’une môtché d’boeu’ gelé z’en entier, qui s’décroche accidentellement de son crochet, de suspendu à l’intérieur du grous “walk-in freezer” du “meat department”!”>> Y’a “getté” l’message… J’ai jamais vu tchequ’un “backé away” si vite, s’en âller “checké out” pis “squeezé” lés pamplemousses (ej assume) vers la section du “Produce”!

“Anyway”, ce n’é pas “about” Georges Crottoux que j’veux vous écrire “about”. Cé plutôt à l’égard d’la belle Agnès Soupirouse Caissie! Parle d’une charmante parsounnalité; pis en plusse d’être t’une excellente raconteuse d’histouaires – – ouaye, “I swear to goodness sake” – – si qu’à pourrait, à pourrait jusqu’à faire rire dés grous cailloux d’ruisseaux!

Ça qu’j’admire le plusse de y’elle; parle d’une “surreal imagination”, surtout coumme participante ou étudiante dans lés ateliers d’arts de peinture qu’enseigne mon cousin Hen-Henri à P’tit Boute (ancien Bedeau d’Église, asteure rendu t’un “singing meat cutter”). Cé là que j’l’ai “first” rencontré, en décembre 2018. Son “easel stand” à côté du mien; avec dés “globs” de divers couleurs de peintures acryliques, qui “splatter off” du boute d’nos pinceaux; pis j’m’amusons à bavasser pis à ricaner, à quasiment en pisser itout dans nos haillons! En autres mots, cé de d’là qu’nous avons développé t’une bounne amitié!

“Alright”! Quand qu’à m’a laissé saouaire qu’à se charchait à se créer z’une “job” de “hair stylist”, cé icitte que j’y’ai fais l’offre de l’en-  gager à v’nir travailler dans mon empire privé de musique “DELI PRODUCTIONS”! Pis “ever since”, cé y’elle qui s’occupe à me “back-combé” pis parfois à me flaquer lés “curlers” de bin “tight” d’sus l’fait d’la tignasse (à r’sembler t’une “radio tower”); pis à “designé” més étranges perruques ou més “prop hairdos” que j’me couvre le crâne avec, pendant més fabuleux spectacles de “Country Music”. En plusse, à m’aïde à me “plucké” lés usses; pis avec d’la “wax” chaude, à “m’peelé off” la “fuzzy” moustache de fermiére qui parfois m’pousse au-d’sus la lèvre supérieure d’ma goule!

Rendue à 46 ans, à l’é fière d’être vieille fille; qu’à n’a pas besin de s’bâdrer ou z’à “worry-yé” à lâver pis frotter le fond de drâse souillée d’un mâle baveux! À l’é “free as a bird” à faire cossé qu’à désire… (Coumme par exemple : à traveler beaucoup, toute seule, dans lés pays chauds; ouaye, à “samplé” dés “drinks” tropicales, avec dés p’tits parasols “fancy”! À m’a partagé, que chaque tatou de d’sus son côrps représente des souvenirs de nations, à youssé qu’à l’a “spendé” du “relax time” à “vacation-né”; sauf pour l’image du p’tit aigle Amarichain qu’a “saggé” avec le temps à ressembler t’une poule d’à-môtché “pluckée”, qué encré au-d’sus la fesse gauche (qu’était t’une “dare”, après t’une “drunk” avec lés “girls”, d’âller visiter t’un “SAILOR TATTOO SHOP” à (Ha-Ha-Ha) “Hell-i-fax”))!

Agnès Soupirouse Caissie n’é point d’la misère à recounnaître… Parce que “neon pink” est sa “favorite” couleur… Ouaye! Sés jueux sont teints “pink”! Sés hardes sont “pink”! Jusqu’à sés souliers, bijouteries, “contact lenses” pis “other accessories” – –  “everything about” y’elle est “pink”! À l’a la “CRAZY WILD LOOK” d’une “pink flamingo on steroids”! Que j’sus “proud” d’admettre, qué ma nouvelle “friend & confidante”! Dont j’aurai l’plaisir de mentiounner dans més chroniques futurs! À la prochaine!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

Les mythes et réalités d’une bonne alimentation

   De nos jours, plusieurs d’entre nous espèrent améliorer sa santé à l’aide d’une bonne alimentation et de l’activité physique. Cependant, les informations diffusées qui expliquent qu’est-ce qu’est une bonne alimentation peuvent être complexes et contradictoires. Afin de simplifier votre chemin à une meilleure alimentation, voici quelques mythes et réalités d’une alimentation saine :

Mythe :Les glucides sont néfastes pour la santé.

Réalité :Les glucides sont une source d’énergie pour votre corps, donc ils sont essentiels à une bonne alimentation. Toutefois, il est important d’obtenir ces glucides par des aliments sains et naturels tels que des fruits, des végétaux, des haricots, des noix, des produits de grains entiers et des produits laitiers.

Mythe :Il est plus sain de manger des blancs d’œuf au lieu d’un œuf entier.

Réalité :Le jaune d’œuf contient la majorité des nutriments. En effet, il contient 40% des protéines et 90% du calcium, du fer et des vitamines. De plus, les lipides supplémentaires retrouvés dans le jaune d’œuf vont plus vous remplir et vous serez satisfait plus longtemps que si vous consommiez juste le blanc d’œuf.

Mythe :Les fruits ont trop de sucre.

Réalité :C’est vrai que l’on retrouve des sucres naturels dans les fruits, toutefois on retrouve aussi des fibres, ce qui vous remplit et diminue l’impact des sucres sur votre corps. De plus, on retrouve des vitamines, des minéraux et des antioxydants essentiels à votre santé. La consommation de fruits devient problématique lorsqu’on enlève ces fibres par exemple, boire un verre de jus d’orange au lieu de manger une orange entière.

Mythe :Du yogourt et de la granola est un déjeuner sain.

Réalité :Du yogourt et de la granola peuvent être un déjeuner sain, mais tout dépend des produits alimentaires utilisés, en raison des quantités de sucre retrouvées dans certains de ces produits. Il est recommandé d’utiliser un yogourt grec nature et gras et de choisir un granola contenant moins de 10 g de sucre par portion. Vous pouvez ajouter des fruits pour de la douceur et des noix afin de consommer vos lipides essentiels.

Mythe :Les édulcorants artificiels c’est-à-dire les «artificial sweeteners» sont un choix santé.

Réalité :Les édulcorants artificiels vont sucrer vos aliments sans calories supplémentaires, mais ne sont pas nécessairement bons pour votre santé. Certaines études démontrent que la consommation d’édulcorants artificiels peut apporter des changements à votre perception de la douceur, ainsi qu’à vos bactéries intestinales. Par exemple, une personne pourrait avoir un plus grand désir ou appétit pour le sucre.

Mythe :Du chou frisé (kale) est une excellente source de protéines.

Réalité :Du chou frisé est une excellente source de nutriments, mais n’est pas élevé en protéines. En effet, une tasse de chou frisé équivaut à 2,9g de protéines, ce qui est un peu plus comparé à d’autres végétaux. Cependant, une femme adulte a besoin d’environ 46g de protéines par jour, alors il serait plus faisable d’atteindre son objectif de 46g avec des aliments qui ont plus de protéine, tels que des œufs, du poulet, des amandes, du yogourt grec, et ainsi de suite.

Mythe :Manger des lipides vont vous faire engraisser.

Réalité :Ton corps a besoin de lipides pour fonctionner adéquatement. Les lipides vous satisfaites pour une plus grande durée, puis ils aident votre corps à absorber des nutriments tels que les vitamines A, D et E. Des noix, des graines et des avocats sont des sources excellentes de lipides, mais il importe de ne pas prendre de trop grandes portions.

 

D’la Pantry à la Belle Delphine

Allo : Cé moi Arthémise, la cousine à Delphine, qu’a été d’mandée de partager avec vous z’autres la recette de cte s’maine… Car la grande “brang” de Countré Star est à Montréal, en train de s’escârrer à “entertainé” sés “devoted fans”… J’ai décidé de vous imprimer lés ingrédients de mon fameux “chowder” d’aiglefin, qui s’trouve être de d’sus le menu du midi populaire du restaurant que Delphine appartcheint t’au Village dés Roseaux; pis dont elle me “trust” que je gère… Que voici :

“Chowder” d’aiglefin à l’Arthémise

  • tcheques p’tits morceaux d’lârd salé, coupé z’en cubes…
  • 1 oignon, finement haché…
  • 1 pis 1/2 cuppées de patates, coupées z’en dés…
  • 1/2 cuppée de cârottes, coupées z’en dés…
  • 1 cuppée d’eau…
  • 1 livre à 1 et 1/4 livres de poisson d’aiglefin, coupé en cubes…
  • 2 cuppées de lait chauffé…
  • sel pis poivre…

Dans l’fond d’une pinte à soupe, ej fais frire lés cubes de lârd salé jusqu’à ce qu’ça soit d’un bon croustillant. Là, j’ajoute l’oignon pis ej fais doré… J’ajoute lés patates, lés cârottes pis l’eau. Que j’fais tchuire pour environ 5 minutes. Avant d’ajouter lés cubes d’aiglefin dans l’potte de soupe ou dans la pinte, j’m’assure d’enlever t’utes lés arrêtes. Tchuire le poisson dans l’mélange de légumes pour environ 15 minutes. Ajouter le lait chauffé. Ajouter le sel pis le poivre. Servir immédiatement. Très bon avec dés bons “crackers” ou dés p’tits pains beurrés.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

“Let me tell you”, j’n’étais point d’la misère à “spotté-shoppée” de d’sus la “busy” Rue Ste.-Catherine, de Montréal; avec mon grous chapeau d’cowboy de 20 gallons, d’enfoncé jusqu’aux usses (par rappôrt qui ventait assez fôrt).  Y’a plusieurs curieux qui m’avons arrêté pis insisté à voulouaire s’faire photographier avec moi, parce qu’y’avions jamais d’leu’ vivant, “encounteré” de quoi d’aussi originale. Y’a même t’une touriste Amarichaine avec t’une énorme “beehive hairdo” qui m’a complimenté que j’pourrais absolument m’faire pâsser parent ou à r’sembler l’imposante “Lady of Liberty”, “d’New York”. Y’a même t’un p’tit gamin d’cinq ans, avec sa toute p’tite mine de gênée, qui m’a d’mandé pour mon autograph; fasciné par ma “look”, que j’serais p’t’être bin (Hmmm) z’une “Rodeo Clown”?!?

Faut qu’j’vous mentiounne à l’égârd de l’individu bizarre (ej dirais, environ d’une quarantaine d’ânnées… lés jueux d’bin échevelés… pis “no offense” là, qui m’paraissait coumme tchequ’un qu’arait y’eu fini d’fumer z’une bounne roulie magique épaisse de sarriette acadjenne)… Ya! Qu’a osé me poser la question à saouaire si qu’j’étais (Ya,Mêshoummes) tcheque sorte de “Space Alien or What”? Pour satisfaire sa curiosité,  qu’j’y’ai répondu qu’OUI! Que j’venais d’la planète “DELPHONIA”, avec deux lunes qu’orbite chacune à la vitesse de la lumiére! Que ouaye, “Pssst-Pssst”! Qu’ma mission secrète d’sur terre, c’était de filmer z’un documentaire de d’sus le comportement humain. Pis que d’sus lés “Air Waves” dés “Cosmic Reality T.V. Shows”que j’travail pour, que c’était considéré pis applaudi dans ma galaxie coumme (“imagine that”) la “BIG NUMBER ONE COMEDY SHOW”! J’arais aimé qu’vous auriez pu témoigné l’expression de son “WOW”, d’engravé dans lés rides profonds de son visage. À mon opinion, qu’était d’une valeur inestimable!

Ça qu’y m’fascine de l’accueillante Métropole de Montréal, cé qu’j’sus capable de trouver presque tout c’là qu’monp’tit tcheur Shiac désire. Mêshoummes! Cé coumme “steppée in dans z’univers totalement surréel, à youssé que j’pouvons découvrir dés items de réalisations artistiques ou authentiques. Aaah! Que je me considère chanceuse, d’aouaire té capable d’exaucer mon vœu : de découvrir à l’intérieur d’une boutique de hardes de haute-couture, le porte-feuille que je cherchais t’en tchuire lisse nouaire, avec t’une strappe à épaule, draguant jusqu’en bas d’la ligne de mon embourrie. À youssé itout qu’la gentille vendeuse m’a convaincu de me procurer itout t’une “matching” paire de bottes de cowboy, avec du “fancy stitching” de “patterns” de fers à jouals. Incluant t’un veste à 50% “off”, de brodé de laines t’en couleurs vives; avec dés vaches en formes primitives, mâchons du foin pis dés marguerites sauvages dans z’un champs fantaisiste; d’inspirées dés géantes toiles peinturées par mon “all time” artiste favori – – le phénoménal, Marc Chagall!

“Anyways”, à souaire j’m’en vais “performé again” devant t’une “totally sold out audience”. Si cé coumme mon spectaculaire concert de hier, avec t’un tintamarre d’applaudissements pis d’un “standing ovation d’ENCORES”… Coumme cadeau, j’me gênerai pas d’leu offrir t’un “extra set” de 10 de més chansons intimes de més très dès débuts; dont j’finirai le spectacle avec la chanson dés chansons, qu’aïder à “boosté” ma carriére de Countré Star Extraodinaire de d’sus “l’International Scene” de “Country Music”: <<”IT COULD BE WORSE, I COULD BE TWINS”>>!

Juste à cause que j’m’amuse à courailler la galipote à Montréal, ej sais cossé “still” qui s’brâsse coumme “juicy gossip” dans la Capitale Mondiale de Shédiac. Y’elle qui m’tcheint z’au courant, quand qu’j’la “call”, cé ma “good friend” la Vieille Gibraille! So (hmmm-hmmm), t’en attendant mon arrivé, la semaine prochaine: Ha-Ha-Ha, “BEWARE”!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

La santé mentale

  L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé mentale comme «un état de bien-être permettant à chacun de reconnaître ses propres capacités, de se   réaliser, de surmonter les tensions normales de la vie, d’accomplir un travail productif et de contribuer à la vie de sa communauté». Un bien-être mental se traduit donc par une vie équilibrée et satisfaisante, avec ou sans un trouble mental. Comment maintenir une bonne santé mentale? Voilà une question très importante dont les réponses devraient être plus valorisées.

À priori, afin de maintenir une bonne santé mentale, il faut établir un équilibre entre les divers aspects de la vie: social, physique, spirituel, économique, émotionnel et mental. Bien que les périodes de la vie et les difficultés rencontrées peuvent créer un déséquilibre, il est important de savoir qu’il y a plusieurs changements possibles afin de favoriser le maintien de sa santé mentale, malgré le fait qu’il est impossible d’agir sur certains facteurs comme l’hérédité.

Voici quelques conseils à propos des changements possibles :

  • Développer une estime de soi.
  • Adopter de bonnes habitudes de vie en prenant le temps de bien manger, de faire de l’exercice physique régulièrement, de bien dormir et de réduire les consommations de substances comme l’alcool et les drogues.
  • Entretenir un bon réseau social avec l’entourage et participer à des activités de loisir.
  • Gérer le niveau de stress en pratiquant les techniques de respirations, en faisant du yoga ou même en allant à une séance de massage.
  • Demander du soutien aux proches ou aux professionnels de la santé.
  • Finalement, profiter du moment présent au lieu de penser constamment aux événements passés ou à venir.

En guise de conclusion, la santé mentale est une composante essentielle de la santé globale et il est primordial de bien s’en occuper afin d’avoir un état de bien-être dans lequel il est possible de réaliser son plein potentiel et de faire face aux situations normales de la vie et au stress qu’elles génèrent.