Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Pour ceusses-là d’vous z’autres qui counnent Marie-Mariânne, la vieille «looking hippie d’Shediac». L’avez-vous vu danser d’joie dans l’Parc Pascal Poirier depis qu’y’avons légalisé cte gobbine de p’tite «dope» là qui r’semble à d’la sarriette acadjenne qui peut s’fumer… À «puffé» d’une maniére «show off» dés «perfect O’s» de boucanes «fancy», d’assise de d’sus z’un «park bench»; en plein tcheur d’une belle après-midi ensoleillée d’autoumne. Avec pas un pigeon à bâdrer dans lés airs, à «splatté» dés crottes de d’sus l’fait dés épaules du monde. <<Aaah-La-La-La-La-La, qu’la Vie est belle>>, que nous chantounne notre amie, la «Flashback Freak dés Seventies»! (Ya! «PSSST-PSSST»! Si qu’ça peut l’aïder («ahem») à guérir son «glaucoma»! Ha-Ha-Ha! «Why Not» pis «Good for Her»!?! Que «God Bless», sés «Happy Meds»!)

J’veux pas m’embarquer («No Sirree») à faire dés commentaires politiques à l’égard d’la Légalisation du 17 octobre. N’achalez-moi pas avec ça! J’sus point z’une experte dans cte domaine-là! Ej vais «trusté» le Gouvarnement du Peuple (ouaye) à s’occuper de ctés p’tits détails-là. Ouaye! D’âller s’protéger à l’abri d’en erriére du bâtiment du Grous Parlement de «Hot-TaWa», afin d’continuer d’aouaire de «hot debates» à ce sujet; ou à identifier tchissé parmi z’eux, tchel Partie qui sera le plus qualifié à t’en rouler y’une plus vite?!?

Moi! Ma seule concerne, coumme collaboratrice d’la gazette du Moniteur Acadjen… Mêshoummes! Cé d’partager avec vous z’autres, cte s’maine icitte: yinc la «latest gossip» à l’égârd d’la charmante Marie-Mariânne… Que j’ai eu le privilège de témoigner d’més propres yeux; pis par écoute indiscrète, dans l’temps que j’me dépêchais d’finir mon «shopping» de «grocery» à la Coopérative.

Pareillement coumme dans la «HIT», vous vous z’en souvenez-vous, de 1967 – – <<San Francisco>>, par «THE MAMAS and THE PAPAS»? «Well», notre chère Marie-Mârianne continue toujours la tradition à s’assurer de vivre ou de personnifier la ligne mémorable de cte chanson là: (ouaye) <<to wear some flowers in her hair>>! Dans son cas, qu’y sont attachées à r’sembler dés p’tits boutchets secs, icitte-pis-là-un-peu-partout, dans sa «wild» tignasse ou parmi sés tresses «beadées»; pis qu’y sont de «bunchées up» itout ou de collées de d’sus le boute de chaque ruban en couleurs arc-en-ciel, qui «flap» au vent. Pis ceusses-là qu’y sont d’nouées, «quite» serrées, dans la section d’jueux la plusse échevelée… Pitché!

Pis quand qu’à fesse t’un «Mellow»! «Hey», surtout après tcheques bounnes «puffs»… Si qu’à décide d’aouaindre son ukulélé, hôrs d’son «backpack»; n’attendez-vous pas qu’à va coummencer à vous «entertainé» avec la fameuse tounne à «TINY TIM» de <<TIPTOE THROUGH THE TULIPS>>. Ma main sus la Bible! Ej vous mens pas! Pour une femme qu’approche sés 75 ans, à sounne plutôt coumme t’une vibrante (WOW) «JONI MITCHELL ACADJENNE»!

Imaginez-vous ouaire… Qu’la verrat, a même osé d’voler l’air populaire d’la tounne de <<CAREY>>, d’la talentueuse «Ms. Mitchell». Pis sans d’mander parmission… Qu’a décidé itout d’changer le poème en entier de la mélodie, avec un texte original à la Chiac; afin d’asseyer d’bailler t’un «feeling» plutôt Maritime-Canadien à la ballade. Pis avec «gusto», la v’là qu’à s’met à souffler la premiére ligne : <<Le vent s’en vient de Cap-Pelé>> (suivie par la 2ième ligne captivante (ha-ha-ha) <<Charriant de l’air salé>>)… Si vous voulez saouaire <<La-La-La-La-La-La-La>> le restant du chant? Ouaye! Y faudra faire coumme j’ai té obligée d’faire… Aouaindre dix piastres, «out» de votre «purse». Seulement si, qu’ça vous intéresse à vous procurer t’une «autographed Music CD» d’intitulée <<Aaah-La-La-La-La-La, qu’la Vie est belle>> d’la «Wild» Marie-Mariânne!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

L’automutilation

L’automutilation n’est pas un phénomène nouveau, mais devient de plus en plus fréquent chez les jeunes. Être mieux informé est la première étape pour vous venir en aide ou encore pour aider quelqu’un.

L’automutilation ou blessures volontaires, fait référence aux actes délibérées qui entraînent des blessures physiques et ont l’esprit de la personne. Les coupures sont la forme la plus commune d’automutilation chez les jeunes aujourd’hui. Cependant, il existe d’autres formes : se brûler, empêcher une blessure de guérir, se donner des coups, s’insérer des objets dans le corps et s’égratigner. Habituellement les personnes qui s’infligent des blessures ne veulent pas s’enlever la vie, mais cherchent plutôt à soulager leur douleur ou résoudre leurs problèmes.

Il y a plusieurs raisons pourquoi les jeunes ont recours à ces comportements. Certains recherchent un soulagement à leurs douleurs psychologiques, à la dépression, à la solitude et à la colère. Toutefois, il y en a d’autres qui visent à ressentir quelque chose d’intense, dû à une absence de sentiments, ou encore pour se punir d’être une mauvaise personne. Les épisodes sont habituellement reliés à un déclencheur, comme un sentiment de rejet ou autres troubles émotionnels.

Beaucoup d’entre eux ont de la difficulté à exprimer leurs sentiments de tristesse ou de colère. Généralement, les gens qui s’automutilent font de grands efforts pour cacher leurs comportements, mais on voit davantage des jeunes qui parlent de leurs coupures et forment des clubs de coupures à l’école.

Voici quelques signes d’avertissement :

  • Portez des chemises à manches longues et des pantalons, même dans les temps chauds.
  • Avoir une faible estime de soi.
  • Avoir des problèmes relationnels.
  • Avoir de la difficulté à gérer ses émotions.
  • Un changement de communication.
  • Des coupure et blessures inexplicables.
  • Un changement dans leur alimentation.
  • Un changement de leurs habitudes de sommeil.

Il peut être difficile de percevoir qu’une personne proche s’automutile. Il est important de bien réagir. La communication est la clé. Être à l’écoute, parler calmement et ne porter aucuns jugements, tout en démontrant de l’amour et de l’affection. Si le comportement d’un proche vous inquiète, vous pouvez leur demander des questions: «C’est quoi qui te pousse à te faire du mal?» Ou: «En général, qu’est ce qui déclenche l’envie de te faire mal?»  Si un enfant est résistant à vous répondre, vous pouvez toujours lui demander «Comment ça se passe à l’école», ou «Trouves-tu qu’il y a beaucoup de travail?», ainsi que leur donner de l’attention positive.

L’automutilation est souvent un appel à l’aide. Les jeunes ont besoin de compréhension et d’être écoutés dans ces moments difficiles. Il y a des jeunes capable de gérer leurs émotions, tandis que d’autres n’ont jamais appris comment. Il est nécessaire de ne pas ignorer le problème, car c’est une dépendance dangereuse qui peut devenir mortelle.

Pour plus d’information ou pour recevoir du soutien, vous pouvez contacter une travailleuse sociale du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

D’la Pantry à la Belle Delphine

Pour me mettre dans la «mood» d’la «Hallowe’en», j’ai décidé d’me faire rôtir dés graines de citrouilles fraîches dans mon fourneau. Dont j’adôre «munché» par p’tites pougnées, t’en surveillant t’un bon «Horror DVD Movie». Facile à préparer pis qué «just right» à mon goût :

Dés «spooky» graines de citrouille à la Marie-Witch

  • 2 cuppées de graines de citrouille fraîches, rincées pis séchées…
  • 2 tchuillèrées à soupe de soit de beurre ou de margarine, fondu…
  • 1 tchuillèrée à thé d’sel…
  • 1 tchuillèrée à soupe de sucre brun, là-là…
  • 1 tchuillèrée à soupe de «Worcestershire Sauce»…
  • 2 à 3 gouttes de «Tabasco Sauce» (moi, j’en ajoute parfois dés extras gouttes)…

Moi, ej «coat» le fond d’mon plât allant t’au four avec du papier d’aluminium. Dans z’un bol, moi, ej mélange coumme y faut ensemble lés graines de citrouilles avec soit le beurre ou la margarine fondu. Là, dans l’bol de graines de citrouille: ej «sprinkle in» le sel, le sucre brun, la «Worcestershire Sauce» pis «l’Tabasco Sauce»; mélanger le tout… Étendre dans l’plât allant t’au four ou par-dessus le papier d’aluminium. Tchuire à 300° F dans l’fourneau chaud pour environ 45 minutes ou jusqu’à ce qu’lés graines de citrouille soient croustillantes. Mmmm! Mmmm!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Me v’là rendue z’au magasin renommé d’Moncton, pour sa fabuleuse grande variété «available» de tissus d’coton pis d’lainage. J’sus z’à la «hunt» pour tcheques mètres de «fabric» intéressants, ayant dés «stripes» imprimées d’un jaune soleil éclatant pis nouaire; pis yinc nouaire charbon t’en «stretchy nylon» – – afin d’me coudre t’au moulin t’un «cute costume» d’une grousse dguêpe à miel, pour le «Party» Privé «d’Hallowe’en», chez ma «friend» La Vieille Gibraille.

J’arais vraiment mieux aimer d’me greyer t’en marie-witch, mais quand j’ai mentiounné mon intention de d’sus la «phone» à ma cousine Arthémise… «Well»! Moqueuse coumme qu’à l’é; la gobbine de verrat m’a répondu que j’n’avais pas besin «d’worryé» à m’festounner t’un pareil déguisement… Après toute… Hmmm-Hmmm! J’avais yinc besoin «d’showé up» à la Célébrâtion d’la «Spooky Hallowe’en», dans la «get-up» que j’m’habille normalement dedans à chaque jour… Qué pour c’là, j’ai décidé qu’j’allais la «surprisé»; ou «hopefully» qu’à ne me reconnaîtra pas dans mon drôle caractère masqué d’insecte, quand j’irai la «buggé» (Ha-Ha-Ha) ou l’achaler proche de l’énorme «punch bowl spiké» de mélange magique de sorciére! Ça s’ra pas d’la misère à la «spotté», parce qu’à chaque ânnée à s’rente tout l’temps le même laid costume de «circus clown».

J’ai offarte à La Vieille Gibraille de décorer le dedans pis l’extérieur de sa maison, pour le grand évènement de l’Hallowe’en! J’arai proche à t’une cinquantaine de citrouilles à «carvé», en divers faces épeurantes. J’ai jusqu’à date t’une quinzaine de parsounnes qu’ont dédié leu’ temps à voulouaire modeler pour moi… Ouaye, yinc leu’ tête; pis pas de poses de tounnerie, coumme («Wink-Wink») me proposait d’faire le vieux garçon échignant de Jeff à Gérard «Tiddly Winks» Hébert!

En plusse, j’arai à fabriquer au moins t’une bounne centaine d’ornements miniatures en formes de fantômes pis de souris-chaudes; afin d’accrocher de d’sus la pointe de chaque branche de sapin, d’plantés en avant d’la «yard».  Avec l’aïde de mon cousin talentueux le Bedeau d’Hen-Henri à P’tit Boute, j’avons même jusqu’à obtenu «l’okay» de créer t’un mini cimetchère, proche du véranda… Ouaye! À youssé qu’dés «zombies», dés momies, dés «blood-thirsting vampires», t’un «Frankenstein» gonflable, tcheques «goblins», t’un sinistre «Grim Reaper» pis t’une mi-douzaine de squelettes s‘évadent dés fosses, t’en beuglant dés crieries sanglantes à bailler dés frissons.

J’m’excuse d’aouaire démarré de d’sus z’une tangente avec mon histouaire que j’en train de dicter de d’sus mon p’tit «spyware tape recorder» – – qué la technologie moderne que j’me sers pour composer més chroniques pour la gazette. «Anyway», me v’là rendu au comptouaire du magasin pour faire tailler la sélection d’més butins pour la fabrication de mon costume d’la «Hallowe’en». Y’elle qui m’sert, qué vraiment «nice», j’la r’garde «puzzlé» : cossé-cossé qu’tu veux dire qu’ça va m’prendre t’une varge ou deusse de plusse pour la mesure dés hanches (aaah, s’lon la directive indiquée du patron)???

Par chance que j’sus z’une membre du groupe élites… Ya! Qui va m’bailler du 50% «off» de d’sus mon achat! Ma «kind» de «bargain»!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

 

Communauté informée… Communauté en santé…

Comment méditer quotidiennement n’importe quand et n’importe où

  La méditation, arme puissante pour lutter contre le stress, se pratique n’importe quand et n’importe où, pour se détendre, améliorer sa concentration et refaire le plein d’énergie. Qui plus est, ce n’est vraiment pas difficile de méditer! Commencez dès maintenant : trois mi- nutes suffisent.

Comme de nombreuses personnes, vous pouvez avoir des réticences envers la méditation. Cette technique peut vous sembler mystérieuse, inquiétante ou étrange. Peut-être même avez-vous déjà essayé de méditer, et l’exercice vous a semblé futile ou inefficace. Pourtant, si le stress vous accable, si vous avez beaucoup de soucis ou si vous n’êtes tout simplement pas en forme, vous devriez peut-être en faire l’essai. Les résultats pourraient vous étonner!

Intégrer la méditation à son quotidien

  Vous pouvez méditer presque partout — dans l’autobus, au travail, dans une salle d’attente, dans votre salon — et pendant aussi longtemps que vous le voulez. La méditation peut se pratiquer en position assise, en marchant ou en faisant des exercices comme le yoga ou le tai-chi.

Il n’y a pas de bonne ni de mauvaise façon de méditer. En réalité, il y a différentes façons de pratiquer la méditation; essayez-en plusieurs pour trouver la méthode qui vous convient.

Il n’y a pas non plus de bonne ni de mauvaise expérience de méditation. Ne vous en faites pas si vous n’arrivez pas à faire le vide dans votre esprit ou encore, si vous ne sentez aucune différence à la fin de la séance. Continuez de pratiquer.

Vous allez vous améliorer avec le temps, Autrement dit, vous retirerez le maximum de bienfaits de la méditation si vous la pratiquez régulièrement. Par exemple, vous pouvez réserver 10 minutes chaque soir à la méditation avant d’aller au lit. Vous pouvez aussi méditer chaque fois que vous devez faire face à une situation particulièrement stressante ou douloureuse.

Pratique simplifiée de la méditation

  Essentiellement, la méditation consiste à se concentrer, afin de se vider l’esprit de tout ce qui l’encombre — les tâches à accomplir au travail, les corvées ou les soucis. Cet exercice peut donner une sensation de calme, de paix et d’équilibre, tout en faisant surgir de nouvelles perspectives, un nouvel éclairage. Progressivement, vous pourriez constater que ces effets persistent longtemps après la séance de méditation.

Malgré quelques variantes, la plupart des séances de méditation suivent les étapes suivantes :

  1. Pour méditer assis, trouvez une position confortable sur le sol, les jambes croisées (vous pouvez aussi vous asseoir sur une chaise, les pieds à plat sur le sol), en prenant soin de garder le dos droit et décontracté.
  2. Posez les mains sur les genoux, les paumes vers le haut.
  3. Fermez les yeux à demi et ne fixez rien en regardant à mi-distance.
  4. Choisissez un centre d’attention pour vous aider à vous concentrer, par exemple votre respiration, un mot que vous répétez, une sensation physique, la photographie d’un paysage magnifique ou une image que vous projetez dans votre esprit, comme des rayons lumineux ou de l’eau qui coule.
  5. Commencez par prendre conscience de votre respiration, puis décontractez vos muscles graduellement.
  6. Laissez votre esprit s’apaiser. Ne forcez pas pour faire le vide ou chasser les pensées. Contentez-vous de les laisser aller et venir, et ramener doucement votre esprit au centre d’attention que vous avez choisi.(Article tiré de : www.plusdemedicaments.ca)

 

D’la Pantry à la Belle Delphine

Voici la recette d’antan du fameux gâteau au cacao à ma grand-grand-mére Zilpa, dont j’aime toujours préparer; pis sarvir à més visiteux, quand qui v’nons che-nous espiounner… Que voici :

Gâteau au cacao

– 1/2 cuppée d’beurre…

– 2 cuppées de sucre brun…

– 2 oeufs battus…

– 2 cuppées d’farine…

– 1 tchuillèrée à thé d’soda…

– 1/3 cuppée d’cacao…

– 1/2 cuppée de lait sûr (babeurre)…

– 1 tchuillèrée à thé d’vanille…

– 1/2 cuppée d’eau bouillante…

Crémer l’beurre. Ensuite, ajouter le sucre brun pis brâsser coumme y faut. Additionner lés œufs bin battus.  Là, tamiser la farine, le soda, le cacoa pis ajouter en alternant avec le lait sûr (babeurre). Ajouter l’vanille; pis bin mélanger…  Ajouter l’eau bouillante pis vorser l’mélange dans z’un moule graissé.  Tchuire à 350° F de 40 à 45 minutes. Y’a rien d’meilleur à déguster, t’en bavassant, qu’avec t’une gobbine de bounne cuppée d’thé.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine….

Delphine B.B. Bosse

J’m’ai faite invité à faire t’une apparition distinguée à l’Hospice dés Parsounnes Âgées d’Shédiac; (ouaye) d’âller chanter t’au agréable «Birthday party» dés 103 ans, à la Vieille Alzoïde à Firmin Casaque à Belloni Le Frippounneux Melanson. Par chance à son jeune «boyfriend» de 97 ans, le chanteux d’poummes d’Ectôr à Crapaud Arsenault, qui la «pokait» du boute de sa cane, pour la tcheindre réveillée, pendant l’événement grandiose. Afin qu’à timbe pas endormi, (PLOUC) la face à premiére dans «l’cake» ou pire que sa perruque se mettre à flamboyer (POUFFE) par-dessus le fait dés chandelles.

Cé avec son dentier d’émail jauni pis d’à-môtché «chippé» d’en haut qu’à tchenait ou qui y «shakait kind of wobbly» entre lés rides dés doigts de sa main gauche, qu’à se servait pour mieux «scoopé» dés «chunks» moelleux de son gâteau marbré pis «mega loadé d’vanilla ice cream». Qu’à s’amusait à téter lentement la «fluffy French Vanilla Frosting» contre sa langue gluante. Pis «HOP»; chaque bouchée y descendait «smoothly» le gorgoton, avec l’aïde d’une bounne «swig» forte de «homemade potato champagne» (parvenant d’la «special private reserve» à sa nièce… ouaye-ouaye, y’elle qué counnue de «bootleggée»… la belle Tootsie-Marie, d’la «Riverside Drive»).

L’évidence, «frozen in time», fut «capturé» par la caméra à la vilaine achalante «no-name newspaper reporter» d’la gazette épaisse anglaise, qu’arrêtait juste pas d’nous aveugler avec le flash de chaque image qu’à pornait… Moyetout, j’ai «snappé» tcheques bons «colour close-ups» d’la Vieille Alzoïde; dont j’planifie d’me sarvir pour la création de mon calendrier 2019, pour «hangé proudly» de d’sus mon «wall» de tchuisine.

Y’avait (Mon Doux, Djeu Seigneur) dés Légendaires Dignitaires pis plusieurs autres Grousses Poches du Gouvarnement qu’étions présents, d’aussi loin d’la Butte du Parlement d’la «Hotta-wâ»; pis imaginez- vous ouaire, jusqu’à même parvenant d’la Capitale du Nouveau-Brunswick, avec leux «expensive hair-cuts» pis leux «fancy» grous «cars» chromés pis peinturés d’un éclatant «glittery jet-black». Même tcheques représentants d’la Capitale Mondiale du Houmârd avons v’nu là, célébrer pis présenter itout t’un certificat honorifique! En plusse la «line-up» de «well wishers» d’sa famille, ça «stretchait out» (Mêshoummes-Mêshoummes) de l’entrée principale pis «down» la longue «hallway» vers la grande salle du bôrd-à-manger. Qu’a surpris itout la foule, quand «out» de «no where», là-là : (ouaye) qu’un engagé échippé d’esclâve masqué pis non t’un «Chimpindale Dancer» s’a mis à se gigoter «round-and-round» la «groovy Elvis-King-Pelvis dance move» – – (Ouffe-Pouffe-Pouffe) qu’a faite baver pis «racé» vite le tam-tam del’âgée «Blushing Birthday Girl»!

Malgré que «l’microphone»  de d’sus le «portable stage» ne «workait» pas; avec l’enchantement de ma voix puissante pis le miaulement aiguë d’mon accordéon, j’ai réussi à déchaîner le monde t’au «party». Même jusqu’à faire danser, ceusses-là qu’avions leu’ «hearing aids» de «shutté off»! Le plus important, cé qu’la Vieille Alzoïde s’a «enjoyé» pis qu’à m’a applaudi avec t’une «awesome standing ovation» de 10 minutes – – avec t’une «nurse», la soutenant d’boute de d’sus chaque coude.

Delphine B. B. Bosse

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Communauté informée… Communauté en santé…

Le bienfait des animaux

   Présence et activités occupationnelles. L’animal de compagnie assure une présence auprès de la personne, il permet de maintenir «de la vie» au sein du logement. Avoir un animal nécessite de s’occuper de lui : lui donner à manger et à boire, le brosser, l’amener chez le vétérinaire pour les soins, le sortir, le laver, … et de fait de briser la monotonie du quotidien pour les personnes vivant seules. De ces activités (occupationnelles et de présence) émanent aussi plusieurs bienfaits :

Nourrir son animal, une aide au repère dans le temps. Donner correctement à manger à son animal dans le souci de sa santé aide à se réguler et se repérer dans le temps.

Affection et attention, recevoir et donner. Toute personne a besoin de donner et de recevoir de l’attention et de l’affection. Certains animaux, en particulier le chat et le chien, sont très affectifs. Ils demandent caresses et attentions notamment par le jeu. De plus, au quotidien, l’animal permet de ressentir un sentiment d’utilité, ce qui maintien le sentiment de confiance et de croyance en soi. S’occuper de son animal aide alors indirectement à s’occuper de soi.

Sortir son animal, un facilitateur du lien social et de l’exercice physique. Pour la personne âgée, la perte d’autonomie limite bien souvent les sorties et activités extérieures car celles-ci lui demandent un effort de plus en plus important. De fait, les activités qui l’animent deviennent principalement des activités internes, à la maison. Les animaux de compagnie obligent à sortir. Par exemple, avoir un chien nous oblige à le promener dans la rue pour qu’il fasse ses besoins. Cette sortie permet de marcher régulièrement et donc d’entretenir sa forme physique, mais aussi, par le fait d’être à l’extérieur de la maison, d’entretenir les relations de voisinage, et même de créer de nouveaux liens; l’animal invite à la rencontre. Certaines personnes sont attirées par l’animal : beaucoup d’enfants par exemple. Il favorise par-là la création de liens intergénérationnels. Le chien sert alors de médiateur aux relations sociales. Ainsi, des relations se créent avec des voisins plus ou moins éloignés, ce qui favorise l’entre-aide, l’échange de service, ou tout simplement la veille du bien-être de la personne âgée. L’animal peut donc indirectement créer des liens qui permettent à la personne de se sentir en sécurité, et tranquillise la famille souvent éloignée géographiquement.

L’animal, miroir des sentiments. L’animal est très réceptif aux ambiances et sentiments présents autour de lui. Ainsi si une personne est triste, maussade, ou déprimé, l’animal va se comporter de la même façon. Au moindre petit élan de joie ou de gaité, l’animal va montrer des signes de joie aussitôt, ce qui animera et plaira davantage à son maître. Inconsciemment, la personne devient alors plus animée et attractive pour le bien être de son animal, puisqu’il est heureux lorsqu’elle est heureuse.

L’animal, un acteur rassurant et sécurisant. L’animal permet à la personne de se sentir plus en sécurité. En effet, en cas de problème sans que la personne ne puisse se déplacer pour alerter, certains animaux comme le chien iront d’instinct chercher quelqu’un sous les commandes de son maitre ou vont aboyer pour alerter les voisins si le maitre a perdu connaissance. Les voisins peuvent aussi se fier à l’animal. Si celui-ci semble inquiet, affolé, amaigri, cela traduit peut être un souci chez la personne, ce qui alertera les voisins. D’autre part, l’animal défend son maitre et son territoire. Le chien est rassurant dans le sens où il « monte la garde » et qu’il alertera en cas d’intrusion dans la maison par exemple. Il est aussi rassurant dans le sens où il peut effrayer d’éventuels démarcheurs s’attaquant aux personnes vulnérables avec de mauvaises intentions.

(Source de l’article : http://www.aveclesaidants.fr/conseils/le-bienfait-des-animaux/)

D’la Pantry à la Belle Delphine

Chère Marianne à Calixte à Mélas Crème Fouettée Caissie d’la «Tipperary Street» (si qu’cé vraiment c’là ton nom (Ha-Ha-Ha) : J’entendu dire par-dessus la bouchure de «chicken wire» à Mme Boudreau, de «Boudreau Office», que Mêshoummes-Mêshoummes, tu charchais pour t’une bounne recette de «Date Balls», coumme faisait à l’antan nos adorables mamans. «Anyway», voici lés ingrédients secrets que ça va te d’mander afin de préparer ctés délicieux avales-tout-rond-petits-péchés-mignons là :

«Date Balls»

– 1/4 cuppée soit de beurre ou de margarine…

– 1 pis 1/2 cuppées de dattes, dénoyautées pis hachées…

– 2 œufs…

– 1 cuppée d’sucre blanc…

– 1/2 cuppée à thé d’sel…

Bin mélanger le tout pis à feu moyen, tchuire pour environ t’un bon 7 minutes ou jusqu’à ce qu’lés dattes aient ramolli. Écrâser lés dattes avec l’aïde d’un «mash» patate.  Ajouter 3 cuppées de «RICE KRISPIES». Laisser refroidir un peu pis façonner en boules la grousseur quasiment d’une boule de ping-pong.  Rouler lés boules dans dés flocons de noix de «coconut»!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Avez-vous «ever» été testé par l’Orienteur d’l’école, à saouaire coumment haut qué votre «IQ range»? En plusse, avez-vous r’marqué (ya) que le mot «range» s’trouve à être inscris itout dans le mot «derange»!?! Ein! «What’s up with that»?

Hmmm! D’la misère à crouaire… J’veux pas m’braguer ni rien, là-là; bin j’avais claqué le numéro sensationnel 146 de «Genius»! «Anyway», j’m’ai faites  draguer t’au Secrétariat pis dirigé dans l’bureau du Directeur-Adjoint d’la Polyvalente, à youssé qu’j’m’ai faite confronter à saouaire si qu’j’avais possiblement «cheaté» de d’sus l’test?!? Y m’ont «back re-testé», forcé à reprendre l’examen; pis «Ha-Ha-Ha, for them»…  Lés résultats lés avons double surpris : car cte fois ‘citte,  j’avions «scoré» («WOW») 14 points de plus haut (imaginez-vous ouaire, «nice» – – t’a la même «smartness» d’égalité (160) que le mieux counnu scien- tiste de l’Univers, Albert Einstein).

À m’ouaire, cé d’la misère à crouaire que j’sus tant «giftée» avec t’une «brain» si «over-loadée» d’informations inutiles pis parfois même utiles (ça cé si j’décide de m’en servir). À youssé que Georges Lemaître, dans lés z’ânnées 1920s, fut le premier à suggérer la Théorie du «BIG BANG» (l’Origine de l’Univers)! Bin moi, je fus la premiére, dans le début dés z’ânnées 1970s, à révolutiounner la Théorie Géniale du «BIG TWANG» (l’Origine d’la «Country Music»… à youssé qu’j’ai prouvé que cé à partir «strummé» la «G-String» d’une guitare, qu’a «sparké» ou réverbéré dansl’Cosmos la naissance d’un «feel good toe-tapping sound» de <<HONKY TONK BLUES>>). J’peux pas crouaire que parsounne a voulu nominer mon nom, afin que j’puisse mériter le «NOBEL PRIZE»! «Again»! «What’s up with  that»?

J’sus cte «well kept secret» ou cte riche trésor canadien là que l’Gouvarnement Fédéral pis Provincial ne veulent pas qu’vous sachez «too much z’about». Même jusqu’à ceusses-là «d’involved» dans la «Canadian Underground Spy Business» (j’ai dis «underground» pis pas «ground hog») qu’insistant pis qui voulant yinc que j’utilise le pouaire de ma puissante pis créative «mind» seulement pour le bien de l’Univers. Imaginez-vous ouaire si que j’me ferais «kidnappé» par t’un méchant-méchant pays, à m’faire torturer pour saouaire t’utes més secrets! Imaginez-vous ouaire dans tchel «mess» qu’le Canada serait dedans, sans l’talent ou service de mon génie?!?

«By day», j’sus z’une «mild mannered» espinose (t’une espiounne qui veut t’ute saouaire la «business» dés z’autres); pis «by night», y’une qui «split» lés atomes «in half», flottant invisiblement dans l’air d’une Salle Paroissiale ou pendant més «FAMOUS WORLD TOURS» (surtout aux z’États), avec le «TWANG» puissant de ma guitare pis avec ma voix angélique de Countré Star… Saviez-vous qu’en même temps que «j’perform», qu’la grousse borloque décorative, au-d’sus d’la «rim» pis en plein centre du devant de mon grous chapeau d’cowboy, est vraiment t’un «spyware camera», qu’enregistre («ahem») dés informations confidentielles.

Coumme vous pouvez «now» le constater, j’ne sus pas yinc z’une «pretty face»! J’sus «quite» talentueuse dans plusieurs autres domaines cachés (avec «more» surprises à être ajoutés à ma longue liste; que j’résarve à vous conter, avec plus de détails, pour t’une autre journée spéciale).

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire