Lés aventures d’la belle Delphine pis du Bedeau

Le bel autoumne doit être t’un artiste, car le v’là qu’y’en train de s’amuser dans ma “backyard”, avec son pinceau magique, à enluminer le feuillage dés arbres avec dés éclats rougeoyants pis d’un spectacle trémoussant de jaunes enflammés. J’arai besoin bientôt d’aouaindre mon rateau idéal de p’tit jardinier, afin de coummencer à râcler pis à ramasser lés feuilles mortes qui tapissent épais l’gazon; ou “hmmm”, j’devrais tu bin lés empiler ensemble, pour me séduire à voulouaire sauter dedans pis à m’faire “gigglé” coumme que j’faisais temps jeune?!?

Depis qu’l’ermite saison d’autoumne a descendu d’l’ancienne butte qu’appartchenait autrefois à la famille dés Léger, qui s’trouve à être située l’autre bôrd du chemin qui fait quasiment face t’au Couvent dés Sœurs, du Village dés Roseaux – – (ouaye) j’ai coummencé à nourrir lés étchureaux pis lés zézeaux sauvages (surtout lés “blue jays” (mais ouayons, non la “baseball team”). Mais regrettablement, chaque bête ayons lés yeux plus grands que l’ventre ou étant dés gloutons égoïstes de nature, ça s’grimanche entre z’eux au point à s’arracher violemment du poils ou du plumage d’la tcheue. Pis quand qu’lés “feeders runnons out” de graines de tournesol ou de “peanut” à cotchilles ou de “whatever else”, v’là le plus smarte ou le plus effaré d’la “gang” hyper de p’tits ramasseux sauvages de noix à quatre pattes se brave s’en v’nir cougner ou “beggé” à ma porte pour m’avartir ou “m’chirpé”: “Hey”, Hen-Henri à P’tit Boute! Grouille ton friggin’ de grous derriére “off” du “couch”; pis “GIT”! Viens-toi z’en remplir l’mangeoire!

Mon fils Bosko a convaincu sa mére de l’amener “shoppé” t’au “GUY’S FRENCHYS” de “SHEDIAC”, pour s’en âller forter dans lés “bins” ou d’sus lés “racks” pour dés haillons à voulouaire fabriquer dés “scarecrows” – – pis ensuite d’lés planter deboute de d’sus le “front lawn”… Ouaye! À décorer pour célébrer l’arrivée de l’Action d’Grâce pis de l’Hallowe’en qué “just around the corner”. Pis une fois qu’lés branches d’arbres s’ront tou’nues d’leux feuillages, d’embellir t’utes lés boutes avec dés ornements de fantômes fabriqués en coton blanc ou de vieux draps d’lit déchirés.

Y faut j’vous laisse – – “GOTTA GO” – – car j’ai t’une “truck load” pesante d’énormes citrouilles à âller livrer à la Salle Paroissiale, aux Dames Chrétchennes. Qu’allons préparer avec dés centaines pis dés centaines de bounnes tartes à la citrouille, afin d’lés vendre pour ramasser assez d’argent pour v’nir z’en aïde t’aux Missions Étrangéres du Tiers Monde. Pis moi qu’adôre sculpter, j’en réserverai p’t’être bin y’une ou deusse pour “carvé” t’en “Hallowe’en motif” pis à voulouaire d’lés “auctionné off” pour la cause. So, si qu’vous counnaissez du laid monde qui “minderions” pas d’poser coumme modèles pour m’ins- pirer à “carvé” més “scary pumpkins”??? “Then”, gênez-vous pas d’lés encourager à voulouaire me bailler z’une “call”! (Coumme EIN, Ha-Ha, Gertrude à “Fried Fish”)!?!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

Cossé qu’a radote Delphine…

D’la “vault” dés plusieurs chroniques comiques écrites à Delphine, en voici y’une qui date de 2008 :

Y’en a d’vous z’autres qu’avons due obtenir votre “driver’s license”, j’vous mens pas, à l’intérieure d’une boîte de Cracker Jacks… Parce que “my goodness” vous “drivé” mal! Si que j’pourrais bailler dés prix pour lés “Worst Drivers” de “Highway”, y’en a plusieurs d’vous z’autres (vous savez déjà tchissé qu’vous z’êtes) qui gagnerions sartainement… Hounnêtement, cossé qué la presse? Le “type” de “driver” qui m’achale le pire, qui m’fait crier après, cé cti-là ou ct’olle-là qui jète “out” d’un “MERGE” plus vite que la “speed of light can be”; pis qui m’fait réagir à voulouaire enlever la lettre “G” du mot MERGE pis à voulouaire la remplacer avec la lettre “D”! J.réagi ainsi parce que vous m’oubligez de “jammé” més “brakes” sec sus “l’pave”, pour “avoidé” qu’j’vous “ram” ma “front-end” dans l’derriére de votre “car”. Pis en plusse! Cossé qué la geste de voulouaire coupé en avant d’moi sans “warning”; pis surtout sans “usé” votre mozus de “blinker”!!! Êtes vous rendus si “GILLING”???

“Anyway, l’Award for Worst Driver” de cte s’maine ‘citte (faite le “drum roll” icitte) – – ouaye, s’lon moi, “has to go” à la Vieille Eugénie à Fish Cake LeBlanc (Ouaye! “Applaudé”… ‘’Clappé’’ fôrt!)… Qui m’a dépâssé d’une rappe sus z’une “double solid line” sus “l’Highway”: en badgeulons sus sa “cell phone” ou à “texté”à “God Knows Who”, en “puffons” sus z’une cigarette, en même temps qu’à “jugglait” z’une “cup” de câfé avec l’autre main. Vous me d’mandez coumment qu’à faisait pour “steeré” son “car” ? J’le sais pas; mais ça d’vait être avec soit sés coudes ou sés grousses tétines?

“Anyway”, à m’a dépâssé, qu’la tcheue de r’nârd flappait quasiment “off d’l’antenna”! Pis quand qu’à l’a coupé drette en avant d’moi, à l’a applati, sans remôrd, un porc-épic que j’sus sûre qu’a même pas y’eu l’temps ‘’d’whisperé BOU”! Ouaye! Laissons coumme évidence une “tire mark” sus la beude d’la pauvre p’tite bête morte! Pis ‘’l’worst’’ dans t’ute socitte, cé qu’la Vieille Eugénie à Fish Cake LeBlanc n’a point arrêté… Pas plusse que c’là, à l’a pesé son pied de plusse pesant contre la “gas pedal”. Faite “spinné” lés “tires”! “VROOM-VROOM” pis “VROOM”! Ensuite à l’a baissé sa vitre sus “l’driver’s side”; pis là-là, à l’a “pitché out” sa “butt” de cigarette pis sa “cup” vide de café qu’a fini par r’bondir contre ma “windshield”. Tchelle effarée! Pis “my-my-my”, d’aouaire si tant un manque de respect pour lés “Rules” d’la “Highway”!!! Cé “simply” inacceptable!

Pis ‘’last but not least’’, le ‘’runner up’’ pour le deuxième prix de ‘’Dumb Driver Award’’ d’la s’maine – – ‘’all honours’’ va z’au jeune Phil à Bill à Sam. La musique de ‘’blasté’’ d’bin fôrt dans ‘’l’backseat’’ de son ‘’car’’, dans l’temps qui m’dépâssait sus ‘’l’Highway’’; pis qui m’a fait signe du doigt milieu ‘’to get off the road’’. ‘’Anyway’’, tcheques milles de plus loin pis d’plus târd – – Ein!?! Juste pour dire qu’y’a d’la ‘’poetic justice’’ dans ct’Univers icitte – – v’là tu pas qu’l’engin du ‘’car’’ à Phil à Bill qui ‘’blow’’… Qu’la ‘’steam’’ en ‘’whistlait’’ hôrs du ‘’radiator’’! Ya! J’arais pu faire ma bounne samaritaine pis t’ute; arrêter pis l’aïder; ‘’at least’’ y offrir une ‘’drive’’. Bin, y’avait déjà tchequ’un d’autre avant moi qu’avait arrêté pour v’nir à sa rescousse. ‘’Mind you’’, j’ai slaqué… J’ai ‘’honké’’ mon ‘’horn’’. Quand j’ai pu aouaire la ‘’full’’ attention à Phil à Bill, avec un grous ‘’smile’’ sus ma face – – ouaye, à mon tour, j’y’ai ‘’wavé’’ le doigt milieu en voulons lui laisser dire : <<’’Hey You’’, Fou! Hâ-Hâ, ‘’for You’’!>>

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

Comment aider un ami qui vit avec l’alcoolisme

   Les gens qui vivent avec une dépendance à l’alcool sont souvent dans le déni. Plusieurs ne chercheront pas d’aide par eux-mêmes puisque c’est difficile d’admettre que c’est un pro-             blème. Parfois, ils subiront des conséquences graves avant d’y chercher. Plusieurs boivent jusqu’à la mort.

Cela peut être épeurant quand on connait quelqu’un qui vit avec cela, mais avec une approche habile, vous pouvez faire une différence dans leur vie. La plupart des personnes qui assistent un traitement admettent qu’ils ont été influencés par un ami proche ou un bien aimé. En utilisant ces trucs, vous pouvez gagner une grande influence chez un de vos proches :

  1. Parlez-leurs au bon moment.

Après une expérience négative reliée à la boisson, parlez à votre ami ou membre de la famille. Ces expériences peuvent variées d’un divorce, la perte d’un emploi, d’une arrestation pour conduite intoxiquée ou bien un conflit familial.

  1. Évitez de leur parler pendant qu’ils sont intoxiqués.

Si vous leurs parlez pendant qu’ils sont intoxiqués, la conversation n’ira nul part. Attendez à la prochaine journée. Cette personne sera lucide et l’incident sera fraîche dans sa mémoire. Il y aura plus de chances que le message soit compris.

  1. Mettez l’emphase sur les conséquences probables.

C’est plutôt mieux de discuter comment l’alcool les affecte de façons négatives. Expliquez-leurs les façons que leurs habitudes nuisent à leur qualité de vie. Concentrez-vous sur les torts que la substance cause sur son psychologique et le mal qu’ils ressentent. Vous pouvez leur expliquer comment cette situation vous affecte. Dites : «Ça me fait de la peine de te voir passer au travers de ceci» plutôt que «Ce que tu fais me stresse».

  1. Évitez d’accuser la personne.

Beaucoup pensent qu’être directe et de confronter la personne que vous voulez aider est la meilleure façon de leur aider, mais en fait, ça fera seulement échouer votre conversation. En faisant cela, vous pouvez enrichir leur déni et leur résistance à rechercher de l’aide. Approchez-les avec de la compassion et démontrez du respect. Ne blâmez et ne critiquez-les pas. Aussi, n’étiquetez-les pas comme étant alcoolique. Dernièrement, ne forcez jamais quelqu’un à chercher de l’aide. Affirmez vos inquiétudes et encouragez-les.

  1. Essayez de maintenir un bon rapport.

Quand vous approchez un être proche, le rapport entre vous est très important. Évitez des commentaires que l’autre personne peut percevoir comme honteux ou blâmant. Ceci affaiblit votre rapport.

  1. Attendez-vous au pire.

Votre ami ou membre de la famille ressentira peut-être de la colère, peut nier le problème ou te dire de t’occuper de tes propres problèmes. Ne prenez pas cela à cœur, car c’est des réactions communes. Une fois que la personne que vous essayez d’aider est plus calme et éprouve encore plus de conséquences négatives de l’alcool, ils deviendront plus prêts à accepter votre aide.

  1. Offrez de l’assistance pour trouver de l’aide.

Si votre personne proche est prête pour recevoir de l’aide, soyez prêts à les référer à du counseling, à un groupe de soutien ou à un centre de traitement. Accompagnez-les à cette ressource et soyez présent quand ils auront besoin de vous.

(Source :http://www.hazelden.org/web/public/has90412.page

Cossé qu’a radote Delphine…

Lundi après-midi de cte s’maine…. Ej me faisait “tuggé”, descendant la “Pleasant Street”, de Shédiac; ou plutôt dire – – quasiment à m’faire arracher le bras, en m’crampougnant “for dear life”, à la “leash” (YEOYE) de mon snoreau gâté de saint-bernard, “Buddy”! Y marquait son territouaire, en m’draguant dans lés canals. En se soulevant la patte contre t’un poteau de taléphône, j’ai tu pas eu la malchance de pardre mon ballant; me poquer l’front contre la surface rugueuse du bois pis à finir par obtenir t’une écharde la “size” d’un “toothpick” me trouer la peau, entre lés deux sourcils ou à ressembler à t’un perchoir qui “stick out” d’une cabane à oiseau.

Dans l’temps que j’recevais du “first aid care”, sus l’bôrd du “sidewalk”, par z’une sartaine Madame (“O for Ouch”) O’Brien, “ex-nurse” d’armée à sa retraite; pis qu’habite dans l’une dés apartements, pas loin à youssé que s’trouve le “tennis court”… Ya! V’là tu pas z’un p’tit chihuahua vagabond de couleur “light brown” qu’a décidé de s’en v’nir s’introduire pis “sniffé” le “trou” d’mon chien. “BIG MISTAKE”! Qu’l’énorme crotte – – PLOUC – – qu’a “nervously” jèté “out” de mon “Buddy” s’en a v’nu éclabousser de caca le côrps entier du p’tit “yapper” à poils minces.

Pour rendre pire la situation, mon “Buddy Dog” s’a tu pas décidé de s’asseoir par-dessus le chihuahua…Quant qu’Madame O’Brien a “witnessé” cossé qui s’brâssait ou qui “crushait” la pauvre p’tite créature; à m’a abandonné pour tcheques minutes, avec mon front d’à môtché-bandé pis taché d’mon sang, pour s’en âller à la rescousse du toutou. Cé avec t’un tchas d’encens d’sa bouche qu’à l’a réussi d’faire obéir mon “Atta-Boy-Good-Buddy” de se soulever “off” du chihuahua épeuré.

Madame O’Brien a vite ramassé le p’tit chien dans sés bras pis à travorser de d’sus la “property” d’un Môssieux d’accent étranger qu’avait son “lawn sprinkler d’on”… Qu’a “twisté off” la “sprinkler part”, pis qui s’a servi d’la pression d’eau d’la “hose” à nettayer le poils, sans savon. Dans l’temps que y’elle faisait cossé qu’était la “right” affaire à faire, cé t’un “jogger” qu’arrêté m’assister avec le restant de mon pansement.

J’ai insisté de payer pis de faire amener le chihuahua se faire “scrubbé” coumme y faut t’au “Dog Groomer” pis à la suite le faire examiner par t’un bon vétérinaire. J’avons “findé out” que le pauvre p’tit chien est t’un “stray”. Quand qu’Madame O’Brien a su la nouvelle, ayant timbé en amour avec la “cute” p’tite crotte… Pour finir bin l’histouaire, elle fut “grantée” le droit de l’adopter…Pis qui l’a d’enregistré de d’sus son “dog tag”, coumme étant “POOH-POOH”!

En revenant “back” à mon “Buddy Dog”, j’y’avons savounné le poils épais au tout l’tour du trou. “At least” asteur, il ne pu pu la crotte! Pis “as” pour ma blessure, j’aurai t’une cicatrice souvenir. À youssé icitte, ma bande de “nosey”; j’vous d’manderai poliment d’arrêter d’m’examiner le front.

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’m’acheté tcheques “zucchinis” t’au “store”, avec l’intention de m’en sarvir dans ma recette favorite de pain (que j’avais obtenu (proche de 25 ans pâssés) de la Tante Evelyne d’la Vallée d’Memramcook à mon houmme foiroux d’Ozime). Facile à préparer pis à chaque bouchée y’a coumme la sensation d’une BOUNNE APPÉTIT “DANCE” qui se produit de d’sus la surface du plancher dés boutons d’la langue. À vous d’en juger… Que voici :

Fabuleux pain t’au “zucchini”

– 1 cuppée de tout usage…

– 1 cuppée de farine de blé entier…

– 1 tchuillèrée à thé de “baking soda”…

– 1 tchuillèrée à thé de “baking powder”…

– 2 tchuillèrées à thé de “cinnamon”…

– 1 tchuillèrée à thé d’sel…

– 1 pincée de clou de girofle, moulu…

– 1/2 cuppée d’huile végétale…

– 1 cuppée d’sucre blanc…

– 2 œufs…

– 1 tchuillèrée à thé d’vanille…

– 1/2 cuppée d’lait…

– 1 pis 1/2 cuppées de “zucchini” râpée…

– 1/2 cuppée de raisins secs…

Moi, cossé que j’fais, ej coummence par tamiser lés ingrédients secs. Ensuite ej marie ensemble l’huile végétale, le sucre blanc, lés œufs pis la vanille – – que ouaye, que j’verse sur lés ingrédients secs. Ensuite j’alterne ou j’tourne le tout avec le lait. J’ajoute la “zucchini” râpée pis lés raisins secs – – que j’mélange coumme y faut pis qu’en darnier que j’varse dans z’un plât z’à pain graissé. J’fais tchuire dans l’fourneau à 350ºF pour environ 65 à 70 minutes. Je laisse le pain refroidir pour au moins t’une bounne dizaine de minutes, avant que j’démoule hôrs du plât.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Mon fils aîné, le “Wiz Kid” de Bosko, a arrivé à la maison tout excité, qu’y’avait appris de quoi d’neu’ à la p’tite école, dans sa clâsse de Grade 2… Ouaye, qu’y’avions découvert ou déterré dés ossements d’un nouveau type de dinosaure, (ouaye) dans tcheque racoin horriblement chaud d’la pointe du sud-est du vaste Continent d’Afrique. Qu’y’aimerait c’là d’étudier (“HMMM, OKAY”?!?) à devenir un jour t’un grand archéologue! (Pour vous prouver que j’ne sus pas trop “bright”. Moi, je prononçais le mot archéologie coumme “archie-logy”, croyant qu’c’était l’étude profonde (Ha-Ha-Ha) de l’analyse dés comportements bizarres t’au Vieux Dâmné “Archie” qu’habite toujours dans l’fin fond du “eat my dust road” de Boudreau Office).

J’dois avouer… Moi, à l’âge à Bosko, j’n’étais pas si smarte que lui. J’étais plutôt t’un rêveux, à baver d’faim t’en examinant lés “chocolate bars” d’imprimées de d’sus lés 4 coins de la Mappe Monde de déroulée pis qui “danglait” du grand tableau à craies d’en avant d’la classe. J’n’écoutais pas la môtché du temps cossé qu’la maîtresse avait à radoter – – coumme si que deux plusse deux (ouayons) égale quatre allait m’faire voulouaire cartchu-                       ler ça dans ma tête, quand que j’pouvais m’sarvir (Hmmm) d’més doigts ou à m’chatouiller lentement la réponse entre la crasse de més orteilles.

Dans mon jeune temps, y’avait pas d’mention d’ça à la p’tite école: du mot archéologie. La seule chouse qui m’enseignions à l’égârd dés pays du Tiers Monde: c’était qu’y’avait dés Missionnaires en Soutanes Blanches qu’étions par-là pour supposément asseyer d’convertir lés âmes dés pécheurs. “Okay-Okay”! C’était bin beau tout c’là… Mais… Mais… J’ai tout l’temps “wonderé” cossé qu’a “ever” parvenu de tous lés païens pis païennes que j’étais encouragé à adopté avec t’utes més dix cennes, en Grade 2? Ouaye! Qu’j’ai osé poser la question à la maîtresse; qu’a point pu me répondre… Mais au lieu qui m’a laissé saouaire d’un ton dure, que si j’continuais à y poser si tant d’questions bêtes – – que j’l’allais pardre ma FOI. Pis moi, p’tit nigaud, à la fin d’la journée d’école ou après ma punition à effacer lés tableaux; j’m’en ai été courir che-nous, énervé qu’j’étais – – mots me bégayant à mille-milles vitesse sus l’boute d’ma langue coulante de bavas, raconter mon interprétation ou compornure de jeune gosse à ma mére: que si qu’j’arrêtais pas d’interroger ainsi la Madame? “Damn”, qu’j’allais pardre mon FOIE.

J’n’ai p’t’être jamais appris à coumment amarrer més souliers à la p’tite école. Mais “that’s alright”! Sans vraiment l’voulouaire (Ha-Ha-Ha), j’ai excellé à entraîner ma maîtresse à coumment se sarvir d’une règle – – “WHACK” – – contre més doigts! En plusse, le seul A+ de coché par pitché dans mon bulletin d’école fut pour ma participation active pendant la période de récréation. Malgré qu’j’ai “quitté” l’école coumme grand bidet d’clâsse… Avec l’encouragement du Pére Abel, pendant més premiéres z’ânnées de travail coumme Bedeau d’Église: j’ai “proudly endé up” à réussir mon “GED”!

Pour encourager Bosko à réaliser son rêve à devenir archéologue, j’allons tous deux âller s’aventurer à la Bibliothèque du Village dés Roseaux afin d’explorer lés livres qu’existent de d’sus le sujet intéressant dés dinosaures. Ha-Ha-Ha! Étant t’un vieux “fossil”! Ein! J’en “doubt very much”, (ouaye) qu’ma photo apparaîtra coumme t’un “centerfold” en couleurs dans l’un d’sés livres là.

Ouaye! À la s’maine qui vient…

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

N.B. Félicitâtions à Simone à Romuald Cosse à Fayot Hébert d’aouaire gâgné le fabuleux “door prize” d’la couvarte piquée t’au Bingo du dimanche souaire darnier.

Communauté informée… Communauté en santé…

Le système de jeton familial

   Est-ce que votre enfant vous donne des difficultés à la maison? C’est peut-être le temps d’utiliser le système de jeton familial. Quand il est utilisé fréquemment, il peut y avoir une amélioration d’ici quelques semaines. Ce programme fournit des récompenses immédiates pour un comportement approprié et des conséquences immédiates pour des comportements inappropriés.

Voici les règles à suivre :

  1. Achetez une boite pour chaque enfant participant et une boite pour la banque où ils devront vous payez et des jetons.
  2. Ayez une discussion familiale pour discuter du programme. Expliquez-leurs que ceci leurs aideront à apprendre à être en charge d’eux-mêmes et que c’est similaire à ce que les adultes vivent. Par exemple, les adultes travaillent pour avoir de l’argent, ils doivent payez des amendes quand ils ne suivent pas les lois et ils achètent ce qu’ils ont besoin et parfois des choses qu’ils veulent.
  3. Développez une liste de comportements où ils accumuleront des jetons. Commencez le matin et pendant la journée, regardez pour des comportements à récompenser. Des exemples inclus sont se lever à temps, jouer correctement avec ses frères et sœurs, dire «merci» et «s’il vous plaît» et faire ce qui est demandé la première fois qu’ils sont demandés.
  4. Développez une liste de comportements où ils perdront des jetons. Des exemples inclus sont sauter sur les meubles, crier et se lever après l’heure du coucher. Pour des comportements plus graves, il est possible d’enlever des jetons et aussi de donner un «timeout».
  5. Mettez-vous d’accord sur la liste des privilèges qu’ils gagneront et une liste pour les temps où ils payeront. Quelques privilèges pourront être acheté pour la journée et pour un tel montant de temps, souvent 30 minutes. Ceci peut inclure regarder la télévision, jouer dehors, avoir du temps sur l’ordinateur ou jouer un jeu avec un parent.
  6. Assignez combien chaque comportement vaut de jeton. Voici des exemples :

Pour gagner des jetons : faire son lit (2 jetons), nettoyer sa chambre (2 jetons), prépa-                                       rer la table pour le souper (4 jetons) et faire ce qui a été demandé la première fois demandé (1 jeton).

Pour perdre des jetons : lancer des choses (4 jetons et «timeout»), interrompre (2 jetons) et courir dans la maison (2 jetons).

  1. Assignez combien chaque privilège vaut de jeton. Voici des exemples :

* Regarder la télévision (5 jetons par 30 minutes), aller chez un ami (10 jetons) et jouer dehors (5 jetons).

Des règles pour le programme :

– Pour les parents quand ils donnent des jetons : soyez près de votre enfant, décrivez le comportement dont ils ont gagné les jetons

– Pour les parents quand ils enlèvent des jetons : utilisez un ton plaisant, soyez sympathique et décrivez le comportement dont ils ont perdu les jetons.

– Pour les enfants quand ils reçoivent des jetons : regardez votre parent et souriez, dites «merci» et les jetons doivent être mis dans un bocal spécifique.

– Pour les enfants quand ils perdent des jetons : soyez plaisants et mettez les jetons perdus dans la «banque».

Pour plus d’information sur ce programme, rechercher sur internet. Il y a plein d’exemples de tâches, de récompenses et autres types de programmes pour aider aux situations familiales.

(Source :https://childdevelopmentinfo.com/how-to-be-a-parent/parenting/#.WThSYlIZP-Y

Cossé qu’a radote Delphine…

Darniérement, j’m’en ai aperçu qu’en embarquant de d’sus la “scale” à peser, j’peux z’entendre lés “springs” à l’intérieur d’la machine en train d’grincer… Depis que j’sus déménagée z’à Shédiac, j’ne sais pas cossé qué dans l’air qui m’fait engraisser d’la pareille sorte? Trop manger “d’fudge”? Trop d’visites en cachette à la “Bakery”, p’t’être bin? Cé vrai que le reflet de moi dans le miroué ne menti pas! J’admet que j’sus devenue Bedouse! Au lieu de me lamenter “about it”; j’ai décidé bon, “HEY” Delphine là-là, de composer t’une chanson amusante qui me décrit à youssé qu’j’sus rendue en âge…

Qui s’ra “hopefully” la “Hit Song” de d’sus ma “next album”, d’intitulée pareillement coumme le titre ci-dessous:

<<”Blues” de Bedouse>>

1.

“Well”, j’ai lés “Blues” de Bedouse! (“Oh, Yeah”!)

“Oh”, j’ai lés “Blues” de Bedouse! (“Oh, Yeah”!)

M’roulie-roulant sous l’menton (“Oh, Yeah”!)

Du grâs pesant pis traînant (“Oh, Yeah”!)

Lés duvets m’chatouillaient

Entre lés bourlets d’més jârrets (“Oh-Oh, Yeah”!

“Oh-Oh, Yeah”!)

2.

“Well”, j’ai lés “Blues” de Bedouse! (“Oh, Yeah”!)

“Oh”! J’ai lés “Blues” de Bedouse! (“Oh, Yeah”!)

V’là la “waist-line” d’més tchulottes (“Oh, Yeah”!)

“M’snappons” (Aïe-Aïe) quand je rote (“Oh, Yeah”!)

Mon côrps courbant vers l’avant

J’ai lés tétons me timbant (“Oh-Oh, Yeah”! “Oh-Oh, Yeah”!)

3.

“Well”, j’ai lés “Blues” de Bedouse! (“Oh, Yeah”!)

“Oh”! J’ai lés “Blues” de Bedouse! (“Oh, Yeah”!)

Le lârd me coule entre lés doigts (“Oh, Yeah”!)

Si “j’m’squeeze” le grâs jouxte t’au foie (“Oh, Yeah”!)

La douceur cé ma faiblesse

Ça s’manifeste tout l’tour d’més fesses (“Oh-Oh, Yeah”!“Oh-Oh, Yeah”!)

 Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Deli Productions © 2017

D’la Pantry à la Belle Delphine

Cé t’au “Baby Shower” à Florine à “Bill Gum Rubber”Arseneault que j’ai goûté t’à la fabuleuse salade de cârottes à sa Matante Corinne. J’assez aimé c’la qu’j’en ai mangé trois assiettées (“okay-okay”, p’t’être t’une quatrième)… J’ai eu la parmission d’vous imprimer la recette, qui s’intitule :

Salade de Cârottes à l’Acadjenne Souriante d’la HA

(HA pour Haute-Aboujagane)

– 2 livres de cârottes, tranchées en rondelles…

– 1 piment vert, tranché…

– 1 grous oignon, tranché mince en rondelles…

– 1 cuppée de céleri, haché…

– 1 “can” de soupe aux tomates (10 onces)…

– 3/4 cuppée de sucre blanc…

– 3/4 cuppée d’huile végétale…

– 1/2 cuppée de vinaigre…

– 1 tchuillèrée à thé de moutarde en poudre…

– 1 tchuillèrée à thé ou un p’tit brin plusse de Sauce Worcestershire…

– sel pis poivre (au goût)…

Tchuire lés cârottes pour environ t’une dizaine (10) de minutes ou jusqu’à ce qu’lés rondelles soient tendres; pis égoutter. Ouaye! “So far, so good”! Pas trop compliqué à suivre… Continuons : Une fois qu’vous avez séparé lés rondelles d’oignon, dans l’grous bol : ajouter lés rondelles de cârottes tchuites, le piment vert pis le céleri. Asteure y vous reste yinc à mélanger le restant dés ingrédients. Ensuite verser cte mélange de vinaigrette icitte par-dessus lés légumes. Avant de sarvir, flaquer la salade de cârottes dans le “fridge” pour deux journées (pour acquérir lentement le goût qui rend la salade si spéciale). La Matante Corinne à Florine me conte que la salade plaire-aux-foules icitte peut se consarver proche à trois semaines dans le “fridge”.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

J’étais à l’intérieur d’l’église, en essayant de “mindé” ma “own business”; mais mon oreille m’a attiré d’âller   m’installer proche du Confessionnal. À youssé qu’à haute voix, j’pouvais clairement entendre la verrat de Gertrude à “Fried Fish” en train d’avouer sa longue liste de péchés; pis à voulouaire “s’argué” avec le saint patient tchûré, le Pére Abel, que cé y’elle qui devrait être appointée la charge de la chorale d’église…

La v’là qu’à l’était z’en train de m’abaisser sévèrement en erriére d’mon dos : coumment “unfair” qu’j’étais… Qu’j’avais yinc més sartains p’tits pètes que j’allouais chanter solo lés hymnes sacrés, pendant la Messe du dimanche. Ya! Coumme directeur de l’ensemble vocal, j’devais être pas mal sourd pis idiot (A-HA) à ne pas reconnaître son talent angélique de soprano. (Pssst-Pssst, entre moi pis vous z’autres… Quand que Gertrude essaye – – j’ai bin dis essaye – – d’émettre dés notes vibrantes pis mélodieuses… Regrettablement, à mon opinion: j’vous mens pas, sa voix résounne similaire à t’une borbis troublée qui bêle à câsser lés oreilles ou à bailler dés frissons, avec la tête de “stuck” dans z’une bouchure barbelée. Seulement ceux qui peuvent éteindre leux “hearing aids” sont lés chanceux! En me moquant poliment – – aaah, que je lés envie!)

Une partie d’moi arait bin voulu “bargé-in-surprise-surprise” dans l’isoloir clos, à voulouaire confronter la vilaine de vilaine Gertrude à “Fried Fish”. Ha-Ha-Ha! De voulouaire suggérer t’au prêtre itout, d’y bailler coumme pénitence: “Git”! Va t’agenouiller pis va d’mander pardon à Djeu l’Pére. Ça t’feras pas d’tôrt d’âller réciter t’une mi-douzaine de chapelets, en même temps que je t’arrouse d’eau bénite (qué d’même que j’ai drôlement visiounné ou qu’j’arais décris la “scene” icitte dans la “script” de mon “B-Movie”). Ouaye, Gertrude! Que ta résolution soit z’à corriger ton avenir!

“Anyway”, quand que Gertrude a sorti du Confessionnal; pis m’a visé…Aah, Yeoye-Yeoye! Que j’grinchais… Oooh-La-La! Si qu’vous auriez pu être dés mouches d’agrippées à l’envers là-haut de d’sus l’plafond, à l’intérieur d’la Cahute Sainte à Djeu l’Pére… Ej pense qu’vous z’ariez “truly enjoyé” c’là d’la ouaire pâtir rouge d’la face! Engraissant sur l’idée, que j’l’avais p’t’être embarrassé??? Pour me soulager la conscience, j’ai décidé bon de “sneaké in” dans la boîte à confesse, afin d’admettre t’au Pére Abel à travers le grillage que (Ha-Ha-Ha) j’avais tout entendu…

Depis c’temps-là, Gertrude me sarne, de quoi d’tarrible. Ne s’a point montré la face à la pratique de chants de hier souaire. Qu’était “kind of nice” pis tranquille, pour un change. Pis aussi “weird” qué “weird”, sans sa présence, la joueuse d’orgue semblait plusse relaxe à mieux “focusé” ou à jouer à la perfection lés tcheques Fa dièses se trouvant d’imprimés icitte pis là de d’sus la feuille de musique de <<l’Alléluia>> de “Handel”. En autres mots, sans son interruption à badgeuler… Hounnêtement, ça semble qu’la pratique d’la soirée d’hier (à mon opinion, Ha-Ha-Ha) fut la plusse dés plusses plaisantes “to HANDLE”!

Ouaye, que “God Bless” Gertrude! Pis on c’la ouaira toutes, la s’maine prochaine!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église