D’la Pantry à la Belle Delphine

Cé “pork chop time in the Maritimes”! So-o-o, voici ma recette de cte s’maine, qui s’intitule :

«Pork Chops» à la Delphine

  • 6 belles tailles de «pork chops»…
  • 1 cuppée d’eau…
  • “half” d’un “green” ou “red pepper” tranché…
  • 1 p’tit ognon haché…
  • 1 bouteille de “Kraft Russian Salad Dressing”…
  • 1 p’tite bouteille de «Kraft Apricot Jam»…
  • 1 paquet de «dry onion soup» là…
  • «half» d’une livre de champignons frais tranchés…

Moi, «j’start off» en faisant brunir lés «pork chops» dés 2 côtés… Ensuite, ej mélange le restant dés z’ingrédients. Dans z’un grand plât z’en «pyrex» de 9 pouces par 13 pouces, ej place la viande; ej couvre avec la sauce. Faire tchuire à 350° F pour 60 minutes. Sarvir soit avec une bounne patate «bakée» ou avec du bon riz tchuit (préférablement avec du Basmati).

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Delphine B.B. Bosse

Méfiez-vous dés bessounnes démoniaques, Florianne pis Pâquerette, t’au Veuf à Jacques à Pakhôme Arsenault. (Ouaye-là… À youssé «The Arse came first, then the Nose»! Ha-Ha-Ha! La «gettez»-vous? «Arse-Nose»! Qué l’explicâtion moqueuse que leu’ arriére-arriére-ancêtre Jean-Prime (avec le peu d’anglais qui counnaissait à l’époque dés z’ânnées 1915’s ou qu’y’était capable de baver d’sus l’boute d’sa langue), pas trop «swift», s’avait efforcé à voulouaire communiquer «duh-duh-duh» à t’un touriste Amarichain du «Maine»- – que c’était à l’origine de cte ligne comique ou plaisanterie là, que son nom d’famille à lui dés Arsenault avait pris naissance).

«Anyway», en r’v’nant «back» t’aux deux snoutches ou orphelines effarées! J’lés ai «spottées» lousses, hier après-midi, à «bummé» dés «puff» de cigarettes. À faire leux p’tites «tough», à tchaquer pis à cracher leux p’tit tchas «d’gum» vert de d’sus lés «sidewalks» d’la rue Main! Hounnêtement! Que si qu’leu’ défunte sainte mére Églantine lés auraient vu agir; la counnaissant, «earth-angel» coumme qu’à l’était, pendant son vivant… À ne s’aurait pas gêné à voulouaire s’avancer à z’eux, pis leu’ bailler à chaque t’une gobbine de bounne CLAQUE de palette à mouche («Git»! YEOYE-YEOYE-YEOYE, vers la maison), contre lés jarrets!

Quand j’ai marché à côté d’z’eux deusse, cé Pâquerette qu’a osé s’moqer d’moi pis qui m’a traité effarément de : <<«Hey», Chouse! Toi, là-là… Ma «rodeo clown», avec le grous chapeau d’cowboy pis tés «cool» bottes hautes en tchuire jusqu’aux genoux de fumier à joual??? Toi, qu’écrit («man») dés histouaires «funny» dans L’Moniteur!!! Cé tu pas toi la mére à Zacharie, le «hot guy» qui joue (WOW) d’la «bass guitar», dans la «band» qui «performions» l’autre souaire à la réception d’mariage à ma cousine Adèle pis son deuxième nouvel houmme? Ouaye-ouaye, avec cti-là qui charpente pis qui reste de d’sus la «Winter Street»?!? Ya! Mmm-Mmm! Béloni à Blair à Zarald Vautour! (avec t’un arrêt momentané d’sa pârt) «By the way»? Ton garçon, y’é tu «single»???>>

Ça point té «nice», cossé qu’a été ma premiére réaction (une façon de «dirty look» à m’virer lés yeux croches dans lés orbites d’ma tête); pis surtout par la pensée étrange qui m’a travorsé en travers d’la «brain». Dés frissons, se transformant z’en gouttes de sueurs d’horreurs, s’avons mis à me couler descendant l’échine, quand je me sus imaginée devenir possiblement la belle-mére à l’une de z’eux deusse. Djeu Seigneur! Si qu’mon Zacharie ne veut pas que j’le «disown»… J’espère pour lui, qui s’ra rusé assez à ne pas voulouaire s’amancher avec de quoi d’aussi «weird» pis d’innocente; surtout, avec t’un si grand manque de respecte pis de saouaire vivre de leu’ part!

J’vous «trust» assez qu’vous vous z’en irai pas «blabbé» socitte, partout en travers d’la Capitale de Houmârd. Après t’ute, j’ne voudrais pas que Florianne pis Pâquerette viendrions me «nabbé» à la gorge, pour prendre vengeance contre moi.

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

Qu’est-ce que la dépendance affective?

   On parle de dépendance quand, dans une relation, notre estime de soi est entièrement dépendante du regard que porte l’autre sur nous. On n’existe que dans son regard. Les relations de dépendance sont souvent souffrantes et on en retire rarement de la satisfaction. On a l’impression de toujours devoir en faire plus pour susciter l’intérêt d’un conjoint souvent distant, non disponible. Même si on change de partenaire, ce scénario semble vouloir se répéter. Il est d’ailleurs difficile de mettre un terme à la relation. Premièrement, parce qu’on ressent réellement de l’amour pour notre partenaire, puis parce que la peur de la solitude est trop vive.

L’attachement

   Avant de creuser d’avantage, il est bon de clarifier un point important : le besoin d’attachement est naturel, normal et sain. Il n’y a rien de pathologique à vouloir aimer et être aimée. Les besoins affectifs sont parmi les besoins fondamentaux. L’attachement est essentiel à la santé mentale et physique.

État amoureux vs relation amoureuse

   Dans une relation amoureuse :

  • il faut être deux, alors qu’on peut être seul dans un état amoureux.
  • les deux partenaires partagent affection et engagement.
  • les deux partenaires sont disponibles et libres d’attaches.
  • on ressent de la joie et du réconfort à l’idée d’avoir un partenaire sur lequel on peut compter.
  • on partage des buts, des intérêts, des projets de vie qui approfondissent notre intimité.
  • la relation nous aide à nous apprécier, à apprécier notre conjoint.

En dépendance affective :

  • aussi malsaine que puisse être la relation, c’est bien de l’amour que vous ressentez. Vous êtes bien dans un état amoureux, mais non dans une relation amoureuse.
  • vous n’êtes pas en véritable relation avec votre conjoint.
  • c’est l’absence de réciprocité, de relation véritable qui est à la source de la souffrance.

Comment devient-on dépendant affectif?

   La dépendance affective prend racine dans l’enfance. L’enfant qui manque de reconnaissance, d’attention ou qui est aux prises avec un parent froid ou absent développera une soif de plaire à tout prix. Il sent qu’il n’existe que dans le regard de l’autre. D’autres facteurs expliquent également qu’une personne deviennent dépendante de ses partenaires : la peur de la solitude, un manque d’estime de soi, la peur de l’abandon et le complexe du sauveur (on veut régler les problèmes de l’autre et on néglige de se regarder soi). Si la dépendance est souffrante, il n’est pas non plus de tout repos d’être l’objet de l’affection d’un dépendant affectif. Maladroitement, de par son acharnement, son insistance, sa jalousie, le dépendant demande à son partenaire de combler une grande carence: «Je ne m’aime pas, aime-moi». C’est une lourde commande.

Comment se libérer de la dépendance affective?

   Comme pour n’importe quelle dépendance, il faut premièrement admettre qu’on a un problème. Il faut reconnaître les patterns qui caractérisent chacune de nos relations. Il faut surtout se rendre compte que la seule personne qu’on puisse changer, c’est nous. Tout cela demande un bon travail d’introspection et de réflexion. Vous réaliserez que pour avoir une relation satisfaisante, il vous faudra apprendre non pas à faire plus, mais à faire autrement. Il est fort probable que vous réalisiez que votre relation actuelle ne puisse se poursuivre sur ses bases actuelles et sur la dynamique de la dépendance affective. À moins que votre conjoint ait entrepris une démarche semblable à la vôtre, la relation survivra difficilement à votre prise en main.

Renouer avec soi-même

   Vous avez la chance de pouvoir renouer avec la personne la plus importante de votre vie : vous! Les dépendants affectifs se donnent entièrement à leur relation, s’isolent et négligent souvent leurs familles et amis. Ils délaissent leurs passions, leurs intérêts pour se dévouer à leur conjoint. Cette liberté retrouvée est une chance de rependre contact avec vos buts et aspirations profondes.

C’est également une opportunité d’élargir votre cercle d’amis, de renouer avec ceux que vous avez négligés. Peut-être que vous devrez vous forcer au début pour faire tout cela. Votre «sevrage» prendra beaucoup d’énergie et vous aurez peut-être peu d’intérêt sincère pour ces activités. Mais plongez quand même. Faites-le comme un acte de foi envers vous. Vous finirez à coup sûr par y prendre goût. Amitiés, passe-temps, sorties, loisirs feront en sorte que vous vous retrouverez. Votre estime de vous s’en portera mieux.(Source: www.canalvie.com)

D’la Pantry à la Belle Delphine

Pour ceusses-là d’vous z’autres qu’aiment manger dés salades, j’ai z’une bounne recette de vinaigrette pour vous z’autres. Qué facile à préparer pis qué «fantastic» pour vos boutons d’la langue. La recette me parvient de Mme Bouchard, une lectrice de més chroniques, du boute de Dieppe. «Anyway», que voici :

Vinaigrette Balsamique à l’Érable

  • 3 tchuillèrées à table de vinaigre balsamique
  • 2 tchuillèrées à table de sirop d’érable
  • 1 tchuillèrée à the de moutarde Dijon
  • 2 gousses d’ail, écrâsées
  • sel pis poivre au goût
  • 2/3 cuppée d’huile Canola
  • 1/4 cuppée de jus d’poumme

Avec un «whisk», brâsser lés 5 premiers ingrédients ensemble. Ajouter graduellement l’huile Canola en brâssant avec le «whisk» jusqu’à ce qu’le tout soit bin mélanger coumme y faut. Pour amincir la consistance, ajouter le jus d’poummes à la texture qu’vous préférez… Ajouter à votre salade; brâsser légèrement. Itout, vous pouvez vous sarvir de cte vinaigrette ‘citte dans vos plâts préférés de «pasta», de grains ou de couscous (pour lés plusses aventureux); ou même pour vous z’en sarvir coumme marinade pour t’utes sortes de viande (exemple: excellent sus dés poitrines de poulets, de rôti d’boeuf ou d’cochon, sus dés «pork chops» ou même sus dés «kebabs» aux fruits d’mer). Cé «quite» une vinaigrette.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Delphine B.B. Bosse

J’étions z’à la Co-op, moi pis ma chum la Vieille Gibraille, dans la section du «Produce»… «Ooops», en train de voler tcheques «grapes» rouges («okay-okay», j’lés «tastions» pour tester si qu’y’étions bounnes ou à saouaire si qui valions vraiment la peine d’en acheter t’une pleine grappe)! Ej pense que j’étions rendue tous deusses à avaler chacune tout rond notre septième ou huitième fruit rondelet juteux? Ouaye! Quand qu’nous nous sommes faites interrompu par l’échignante-énerrée de Girofline à Hervé à Ha-Hareng Belliveau. Ouaye-ouaye! Vous savez tchissé que j’veux dire? La grande perche-là, jambes-canes à balais, qu’a tout l’temps lés jueux d’échevelés; pis lés dents «smearés» de «lip-stick» rouge! Ya-Ya! Y’elle qui parle du boute du nez! Dont j’assume la cause de socitte est du que p’t’être bin sés lunettes (la forme en œil de chatte) y sont trop pesantes sus la balancine d’la boule du r’niflouaire; pis qui cause l’émet d’air dés deux narines, à sounner itout coumme t’un «slow» sifflement aigu!

«Anyway», cé en travers d’Girofline qu’j’avons su (mêshoummes-mêshoummes) l’horrible «gossip» là… L’incident bizarre qu’arrivé z’en fin d’semaine!?! Ouaye-Ouaye! À l’égard du «shooting out» accidentel dés «corks» de bouteilles de vin, du «private stock» de raisins fermentés dans la câve d’la maison délâbrée du «bootlegger», mieux counnu coumme le moqueux de Grous Jos «Foamie» à «Bobble» Hébert, d’la Butte après l’Pont!

Cé sa femme maussade de Fannie qui l’a trouvé: pauvre Jos, sans counnaissance; la surface d’la peau d’son côrps, d’à môtché de «bruisé black & blue»; la paupiére de l’oeil drouette, d’enflée aussi grous qu’un pamplemousse; pis avec t’un bouchon d’liège de coincé dans chaque… pis quand que j’disons dans chaque… dans chaque orifice existante de sa face ravagée par le temps pis de trop «d’party-ing» (apparemment qu’le pire «one» ou le «cork» endommageant à extraire a été cti-là d’enfoncé creux dans l’oreille du côté gauche – – par rapport ça pris z’une opération quasiment («oh-my-gosh») de deux heures et quart à l’hôpital à y «yanké» ça «out»).

Faut mentiounner, que Jos (ouaye, prions pour Jos) est encôre considéré-là «in critical condition» ou dans z’un état «d’vegetable» purée dans la «brain»… Hmmm-Hmmm, dans son lit d’hôpital! Pitché ou «Darn-Darn-Darn» pour Fannie! «So far», la pauvre esclâve n’a pas obtenu le «go-ahead» officiel du «flirty» beau docteur, afin qu’à puisse (Ha-Ha-Ha) s’en âller (la counnaissant coumme y faut, avec t’un grinche de soulagement d’sus la face) appliquer pour sa pension d’veuve!?!

À mon opinion, «quite» t’une histouaire époustouflante à partager… avec vous z’autres… n’est-ce pas?!? «So», en attendant… demeurez patient ou jusqu’à ce que j’puisse en «findé out» d’extra au sujet du Grous Jos «Foamie» à «Bobble» Hébert. Pis si qui faut j’m’en alle moi-même en parsounne «snoopé» à l’hôpital??? Pour satisfaire ma curiosité, j’irai…

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

Faire un budget

   Un problème commun de nos jours est de sauver l’argent que nous travaillons fort pour recevoir. Il est important de gérer ses finances, même si cela peut sembler très difficile et prendre beaucoup de temps.

Plusieurs bénéfices sont liés à faire un budget, par exemple : avoir du contrôle sur ses finances, avoir de la liberté économique, voir où l’argent est dépensé, moins de stress, des bons choix sur ses dépenses, mieux gérer ses achats, éviter d’être endetté et sauver!

En résumé, un budget est où nous indiquons ce que l’on prévoit dépenser pour le mois. On inscrit tout ce que l’on doit payer ainsi que tout l’argent que l’on reçoit afin de voir si nous allons avoir de l’argent à sauver à la fin du mois ou si nous allons avoir un manque de financement.

Le site web de Desjardins nous démontre qu’il est facile de faire un budget mensuel en trois étapes :

Premièrement, il est important de savoir exactement comment d’argent nous allons recevoir pendant le mois et comment d’argent nous allons devoir payer. Pour cela, nous suggérons d’inscrire toutes les dépenses prévues pour le mois. Par exemple : loyer, factures d’électricité, autres factures, épiceries, loisirs, essence, etc.

TRUC! : garder ses reçus pour voir exactement où votre argent va!

Deuxièmement, il est important de structurer le budget. Il y a quatre sortes de dépenses principales à considérer lors de la création d’un budget. 1) Dépenses hebdomadaires, comme l’épicerie, médicaments, soins personnels, essences, loisirs (sorties avec amis). 2) Dépenses mensuelles, comme le loyer, l’électricité, assurances, et autres paiements. 3) Dépenses annuelles, qui contient tout cela mentionné ci-dessus au courant de l’année ainsi que les coûts de réparation (auto, maison, etc.). 4) Épargnes, comme les comptes de banque que nous avons afin de sauver de l’argent.

TRUC! : Il est important de faire des priorités sur nos achats pour s’assurer d’avoir un montant élevé assez à la fin du mois pour réussir à payer ces choses.

Troisièmement, il est important de regarder le résultat de notre budget pour voir si nous allons avoir de l’extra ou un montant inférieur à ce que nous avons besoin. Si vous avez de l’extra, bravo! Pensez peut-être d’ouvrir un compte de banque d’épargne! Si vous êtes dans un déficit, il est important de réévaluer votre budget pour s’assurer que vous dépensez seulement sur les aspects nécessaires.

D’la Pantry à la Belle Delphine

Si vous voulez vraiment m’impressiounner pis m’faire chanter pour «free» (Ha-Ha-Ha, pas frit coumme dans «fried»), vous pouvez m’sarvir socitte «anytime» :

Croissants “Ham & Cheese” à la Countré Star

–          1 tchuillèrée à thé d’moutarde Dijon…

–         1 tchuillèrée à thé de jus “d’lemon”…

–         2 tchuillèrées à table de mayonnaise…

–         1/4 tchuillèrée à thé de “Soya Sauce”…

–         1 tchuillèrée à thé de sucre brun…

–         4 grous croissants…

–         4 tranches de “ham”, tchuit…

–         4 tranches de fromage Suisse…

Dans z’un bol, mélanger la moutarde, le jus “d’lemon”, la mayonnaise, la “Soya Sauce” pis l’sucre brun. “Slicé” lés croissants z’en “half”. Pour chaque croissant, placer une tranche de “ham” pis d’fromage de l’un côté; pis répandre le mélange à moutarde sus l’autre. Là, fermer chaque croissant ensemble pis “wrappé” chacun dans du “foil”… Pis tchuire à 350° F pour “about” un bon 5 à 8 minutes ou jusqu’à ce qu’le fromage soit fondu.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine….

Delphine B.B. Bosse

Delphine B.B. Bosse

Ma «gilling suit» d’été ne «m’fit» pu coumme y faut! Un p’tit brin plusse que «j’snug», ej dirais… «Okay»-«Okay», là! Quand qu’cé rendue qu’la strappe de mon «bikini top» me coupe la circulation du sang de la poitrine t’en montant jusqu’au cerveau, qu’lés yeux m’en ressortant dés «eye sockets» coumme dés «balloons» gonflées. Ya! «Time to do something about it»!

Faut j’admettre, j’n’ai pu lés rondeurs raffermées ou parfaites de més «young beach days» qui faisions gobbine «once upon a time» faire siffler (WOUHOU) lés hoummes musclés après moi! En m’examinant lés yeux pochés dans mon grand miroué, ej ressemble plutôt à t’une «beach ball» avec dés jambes… avec dés jambes plutôt poilouses, aussi épais pis sombre que la gigantesque fôret acadienne du nôrd du Nouveau-Brunswick, qu’arions besoin d’l’aïde d’une bounne «chainsaw» afin d’abattre le doummage qui s’est multiplié hôrs de contrôle pendant la longue saison d’hiver.

Qué pour c’là que moi pis ma «friend», la Vieille Gibraille, qu’j’avons décidé de nous payer chacune t’une «membership» t’au grous «gym» public d’la Capitale du Grous Houmârd; pis de changer nos habitudes de la façon qu’nous nous bourrons la face… So, si dans lés prochains jours qu’vous m’ouayez marcher «nerve-neck» de d’sus lés «sidewalks» d’la «Main Street», avec la goule de «muzzlée»; pis que j’semble à y’une qué parée à «jumpée without notice» d’sus l’côrps à tchequ’un qu’en train d’manger t’une «chocolate bar»… Sortez d’ma «way»!

J’espère que Djeu l’Pére m’exaucera avec t’une bounne dose de «will power» à survivre la «DIET» (avez-vous r’marqué que le mot «DIE» (Hmmm) se trouve être dans le mot «DIET», que je «suspect» ne doit pas être trop «good» pour nu’ autres… Ouaye! «What’s up with that»?). «Now», si seulement qu’la «dressing» d’une salade de chef de restaurant pourrait yinc aouaire le goût (Ya) d’un «chocolate éclair» gourmant ou à du «dark chocolate cake» avec d’la bounne «boil icing» épaissement crémeuse?!? Ou t’une autre solution moins coûteuse à m’encourager d’maigrir, s’lon mon houmme Ozime foiroux: ça s’rait d’me «duck tapé» coumme y faut la gobbine de mâchouére!

À ma premiére journée, quand j’ai «steppé in» dans le «gym»: parle d’une atmosphère bin entretenue. Ça m’a surprise qu’la   peste ou la sueur de sous-d’brâs ne pougnait pas z’à la gorge! J’ai réalisé coumment «out of shape» qu’j’étais, quand j’m’ai mise être «insanely out of breath» (pis j’n’étais pas z’encôre assise le large fessier contre le «seat paddé» d’la bicycle à exercice, à voulouaire asseyer d’impressiouner l’monde avec la maniére que «j’plannais d’paddlé») – – ouaye, c’était yinc à «watché» lés autres s’escârrer de d’sus l’équipement du «gym»… (Ya! Mêshoummes-Mêshoummes), qui m’a «flooré» d’la pareille sorte!

J’vais pas vous blaguer.. «’Man», que j’sus «sore» partout! «Right now», ej marche (Aaaah-Yeoye-Yeoye-Yeoye) coumme y’une qu’a pas pu s’rendre à temps à la bécosse. Une fois que j’serai habituée t’au régime ou à la routine de bounne santé – – que j’atteindrai mon but à regarder «oooh-sooo super gorgeous» coumme t’une «run-away model» là-là dans ma «polka dot bikini»… «Then», dans cte cas icitte, j’ne «minderai» pas d’engraisser de d’sus vos compliments d’WOUHOU’s! Pis si tchequ’un tcheins «tab» de mon progrès équilibré? P’t’être, juste p’t’être, qu’un «promoter» voudra m’flaquer ma jolie face basanée contre t’une grousse «can» de «protein powder»… Coumme inspirâtion à développer t’une «publicity campaign» qu’afficherait SI DELPHINE «CAN» – – «SO CAN YOU»!

Mais (YA), en attendant : ONE DAY AT A TIME, SWEET DELPHINE! OUAYE! ONE DAY AT A TIME! Qu’j’m’ai faite «encouragé»… Pis que j’dois me «remindé», chaque jour! Vraiment, mon plus grand défi va être à résister à la tentâtion d’être tentée à voulouaire «cheaté» t’en cachette de d’sus du «junk food» (ma plus grande faiblesse).

«Anyway»! Souhaitez-moi Bounne Chance! J’apprécierais c’là, votre support!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

La communication

   La communication est importante dans la vie de tous les jours. Afin d’éviter des conflits, de recevoir ce que nous voulons, et de faire des compromis, il est nécessaire d’avoir des bonnes techniques de communication.

Certaines techniques de communication ne sont pas favorables à adopter. Premièrement, il y a la communication masquée. Celle-ci est utilisée lorsque nous disons quelque chose, mais réellement nous voulons dire quelque chose d’autre. Par exemple, nous disons souvent «J’ai mal à la tête» ou «je suis fatigué» lorsque ça ne nous tente pas d’aller quelque part. Nous disons de façon masquée comment nous nous sentons, en espérons que la personne en face de nous va comprendre notre vrai message.

Deuxièmement, il y a la communication indirecte. Cela est quand nous passons notre message par quelqu’un d’autre. Ceci peut être une forme d’évitement par rapport à une situation gênante ou embarrassante. Cela peut aussi être fait quand nous n’avons pas de réponses précises à donner à quelqu’un. Ça peut aussi être de passer un message par une autre personne pour éviter la personne à laquelle le message était destiné. Par exemple, vous ne voulez pas parler à votre conjoint, alors vous demandez à votre enfant d’y transmettre un message.

De plus, pour mieux communiquer, il est important de prendre charge de la communication et de dire comment tu te sens (tes émotions). Il est mieux de communiquer de façon affirmative et non agressive. (TRUC : parler en «JE» et non en «tu». Le «tu» tue).

Prendre responsabilité pour ses sentiments aide à améliorer la communication lorsque vous vous sentez mal (fâchée, frustrée, triste). Une façon de faire ceci est de communiquer en utilisons le «Je» au lieu du «tu». Cette technique vous permet de communiquer ce que vous ressentez sans minimiser ou blâmer les autres. Si vos propos blâment les autres, ils peuvent devenir défensifs.

Par exemple : Je me sens ____ quand vous ____ parce que ____

Exemple : (NON!) : «Tu» me fâches parce que tu es toujours en retard.

(OUI!) : «Je» me sens frustré lorsque vous arrivez en retard parce que je reste debout à m’inquiéter.

Comment commencer des phrases avec «Je» :

1) Je veux

2) Je me sens

3) J’apprécierais cela si

4) Je pense que

5) J’ai besoin

6) Je m’attends que

7) J’aimerais que/Je souhai- terais que

8) Je comprends que tu dis

9) Je pense que t’avais dis/que tu voulais dire

10) Je pensais que… J’avais compris que

11) J’ai mal compris… svp ___

12) J’aimerais beaucoup cela si…

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’ai obtenue cte bounne recette ‘citte d’la Matante Delcia à ma chum Aurélia, dont j’ai préparé à la «weekend»; pis qu’était tarriblement bon à déguster avec du bon beurre, que voici :

Hot Biscuits au fromage Parmesan à Matante Delcia

– 1-1/2 cuppées d’farine

– 2 tchuillèrées à thé «baking powder»

– 2 tchuillèrées à thé d’floçons de persil

– 4 à 5 tchuillèrées à table de fromâge  – Paprika, pour saupoudrer

Parmesan, râpé

– 1/3 cuppée d’beurre, coupé en morceaux

– 3/4 cuppée d’lait

Placer lés 5 premiers z’ingrédients dans z’un «food processor» ou dans z’un «blender» électrique là. Pulser avec une motion de «on/off» jusqu’à ce qu’le beurre ressemble quasiment à dés miettes épaisses de pains. Transférer dans z’un bol de grousseur moyen. Ajouter le lait. Brâsser jusqu’à ce qu’le tout soit trempe pis qu’la pâte soit d’un bon «sticky». Verser par grousses tchuillèrées, environ une douzaine, sus z’une tôle à keks bin beurrée…Saupoudrer l’fait de chaque «hot biscuit» avec d’la paprika. Tchuire dans l’milieu du four à 425° F pour environ 12 minutes ou d’un beau doré. Fendre lés «hot biscuits» en «half» pis répandre avec du bon beurre. Y d’vions être bons, parce qu’mon houmme Ozime en a mangé plusse que la môtché…

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire