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Gala de la Saint-Valentin 2019

  Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise pour la sixième année consécutive un Gala de la Saint-Valentin. Ce Gala aura lieu de nouveau au Centre Saint-André LeBlanc (1036, chemin St André, Saint-André-LeBlanc). L’événement débutera à 19h le samedi 9 février, mais les portes seront ouvertes à partir de 18h. Au coût de 30$ par billet, vous pourrez déguster de la bonne nourriture et apprécier les belles chansons de nos artistes locaux : Mike LeBlanc, Les 2 Bob, Liz et Ben, Louise Babineau ainsi que George Arsenault!

Pour vous procurer vos billets, vous pouvez contacter Phillis Arsenault du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au (506) 533-9100 (432, rue Main, Shédiac) ou Lise Cormier de Saint-André au (506) 577-2906.

Les profits iront pour la continuité des services offerts par le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. Une belle soirée pour une bonne cause! Venez-vous divertir avec nous!

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Aider les jeunes à comprendre la colère et l’exprimer sainement

  La colère est une émotion qui est souvent perçue comme primaire, mais en réalité, elle cache également d’autres émotions. Souvent, elle découle d’un manque, d’une blessure ou d’une frustration et par peur du rejet, les jeunes, au lieu de démontrer de la jalousie, de la gêne ou de la peur, se tournent vers la colère. Afin de bien vivre sa colère, qui est un symbole de survie autant psychique que physique, il est important de guider les jeunes vers la source afin de découvrir ce qui s’y cache. Qu’est-ce qui fait qu’une personne reagit différemment d’une autre devant la même situation? Ses expériences de vie et sa façon de gérer des situations difficiles ont un impact sur sa réaction. Peu importe ce qui arrive, c’est la façon de percevoir le problème qui va avoir une influence sur la façon d’agir. Le jeune fait le choix de la façon dont il réagira devant la situation.

Il faut faire comprendre aux jeunes que la colère est une émotion importante. Elle indique ce que nous percevons comme une menace à notre intégrité et elle informe l’interlocuteur que son comportement ne nous convient pas. Faire preuve d’agressivité, à dose normale, c’est être conscient de soi, défendre son territoire et de se faire respecter. Il est donc sain de l’exprimer car refouler cette émotion peut être nuisible. Cela peut construire un ressentiment difficile à réprimer, causer beaucoup de stress et augmenter le risque d’exploser.

Pour bien exprimer sa colère, il faut encourager le jeune à prendre du recul sur la situation et se concentrer sur le moment présent sinon notre discours se teinte d’agressivité et met l’interlocuteur sur la défensive.

  • Il faut faire le point sur ce qui nous irrite vraiment.
  • Il faut réfléchir à ce qu’on veut exprimer. Quels besoins ou priorités ne sont pas satisfaits et quels changements veut-on voir?
  • Il faut exprimer nos insatisfactions à la bonne personne.
  • Il ne faut pas utiliser d’accusations ou menaces, l’autre n’est pas responsable de nos sentiments et de nos actions.
  • Il faut éviter d’ignorer le problème, prendre son courage à deux mains et en parler.

Différentes façons d’exprimer sa colère de façon non-violente :

  • Compter jusqu’à 10 en silence.
  • Aller prendre une marche, faire du jogging ou toute autre activité physique qui lui permettra de dépenser son énergie négative.
  • Écrire ses sentiments dans un journal.
  • Faire de la méditation.
  • Prendre de grandes respirations.
  • Écouter de la musique qui le rend heureux.
  • Regarder un bon film, comme une comédie.

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L’activité physique

  Les médecins nous diront que c’est bon pour le cœur et les os. Notre mère nous dira que c’est bon pour garder la ligne. Les scientifiques nous diront que ça pourrait même aider à former de nouvelles cellules nerveuses.

Nous connaissons bien les bénéfices physiques de l’activité physique, mais qu’en est-il des bénéfices psychologiques?

Selon une étude québécoise, l’activité physique permettrait de diminuer le risque et les conséquences de souffrir de trouble de santé mentale. En effet, lorsqu’on pratique de l’activité physique régulièrement, non seulement on se sent plus énergétique, mais nos taux d’hormones liés avec le bonheur augmentent aussi. Ainsi, l’exercice pourrait diminuer le stress et alléger les symptômes anxieux et dépressifs. Il a d’ailleurs été démontré que les personnes actives avait de meilleures techniques de gestion de stress et étaient plus productives au travail.

De plus, l’activité physique est un bon moment pour se détendre d’une longue journée ou encore pour socialiser avec notre entourage. Ceci permettrait de renforcir les relations, d’affronter plus aisément les défis quotidiens.

Pour conclure, l’activité physique permet d’améliorer la santé physique, mais aussi la santé psychologie. Elle pourrait même avoir des effets positifs sur les relations et sur le travail.

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Nouveau groupe : Connexions communautaires Beauséjour

  À partir du 9 janvier 2019, nous offrons un nouveau groupe au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. Ce groupe hebdomadaire, ouvert à toutes personnes de 18 ans et plus, a pour but d’établir des liens et briser l’isolement, de travailler sur les compétences de la vie, d’augmenter l’indépendance, et plus encore.

Connexions communautaires Beauséjour se donnera deux fois par semaine. Les sessions françaises sont les mercredis matin de 10h à 12h et les sessions anglaises sont les vendredis après-midi de 14h à 16h au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, qui est situé au 432, rue main à Shediac. Vous n’avez qu’à vous présenter aux sessions qui vous intéressent, sans appeler à l’avance pour vous inscrire.

Horaire pour janvier 2019 :

– Mercredi 9 janvier de 10h à 12h : Activités brise-glace (français)

– Vendredi 11 janvier de 14h à 16h : Ice breakers (anglais)

– Mercredi 16 janvier de 10h à 12h : Confiance en soi (français)

– Vendredi 18 janvier de 14h à 16h : Self-esteem (anglais)

– Mercredi 23 janvier de 10h à 12h : Tournoi de cartes (français)

– Vendredi 25 janvier de 14h à 16h : Clinique d’acupuncture (offert par Eastern Spirit Acupuncture and Traditional Chinese Medicine)

– Mercredi 30 janvier 2019 de 10h à 12h : Café et Mandalas (français)

Horaire pour février 2019 :

– Vendredi 1er février de 14h à 16h : Coffee and Mandalas (anglais)

– Mercredi 6 février de 10h à 12h : Budgétisation (français)

– Vendredi 8 février de 14h à 16h : Budgeting (anglais)

– Mercredi 13 février de 10h à 12h : Préparation pour une entrevue d’emploi (français)

– Vendredi, 15 février de 14h à 16h : Prepping for Interviews/Jobs (anglais)

– Mercredi 20 février de 10h à 12h : Comment gérer le stress (français)

– Vendredi, 22 février de 14h à 16h : Clinique d’acupuncture (offert par Eastern Spirit Acupuncture and Traditional Chinese Medicine)

– Mercredi 27 février de 10h à 12h : Chasse au trésor (français)

Pour plus d’information, veuillez contacter Josée Belliveau, intervenante communautaire, au 533-9100.

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Cinq conseils pour tenir les bonnes résolutions du Nouvel an

Le changement d’année, c’est le moment parfait pour prendre de nouvelles résolutions. Mais elles sont souvent bien vite oubliées. Et si on essayait de s’y tenir, pour une fois?

  1. FAITES UNE PETITE LISTE

Limitez vos objectifs. Commencez par vous fixer trois ou quatre buts et limitez leur réalisation dans le temps. Il vaut mieux se fixer peu d’objectifs et être sûr de les réaliser, plutôt que beaucoup, et n’en tenir aucun. Dîtes-vous par exemple : «Avant le mois de mars, je prends la ferme résolution d’avoir visité 5 musées», ou «Je me promets de perdre mes 6 kilos en trop avant l’automne».

  1. VISEZ DES BUTS ATTEIGNABLES

Engagez-vous dans des actions que vous savez possible. Concentrez-vous sur des objectifs qui sont à votre portée. Dîtes-vous par exemple : «Je me promets de regarder deux fois moins la télévision à partir d’aujourd’hui, et de lire beaucoup plus», ou «Je m’inscris à la salle de sport dans les deux prochains mois».

  1. ÉCRIVEZ VOS RÉSOLUTIONS

Les résolutions, c’est bien d’en parler, c’est encore mieux de les écrire. Cela vous permettra d’y revenir plusieurs fois et de vous rendre compte de vos avancées. Ecrivez par exemple dans un petit carnet en début d’année : «Chaque week-end, je m’engage à rendre visite, ou à inviter ma famille», ou «je m’engage à partir en vacances à l’étranger au moins une fois avant la fin de l’année». À la fin de l’année, faîtes le point sur les actions réalisées.

  1. PROJETEZ-VOUS ET POSITIVEZ

Dîtes-vous que vos objectifs sont tout à fait accessibles. Projetez-vous en voyant vos objectifs atteints. Utilisez la méthode Coué et la méditation pour créer et renforcer une image positive de vous-même. Dîtes-vous : «Je réussis tout ce que j’entreprends car je crois en moi», ou «je vais réussir mon orientation professionnelle cette année car je le veux, et je fais tout en mon pouvoir pour que mon souhait se réalise».

  1. RÉCOMPENSEZ-VOUS

Félicitez-vous chaque fois que vous atteignez l’un de vos objectifs. Offrez-vous un cadeau, une sortie, parlez de vos réussites autour de vous. Entendre les félicitations de votre entourage, et vous gratifier vous-mêmes, vous donnera plus d’entrain pour aller au bout de vos projets. Sur votre lancée, il vous sera plus facile d’atteindre vos prochains objectifs.

Source : www.pleinevie.fr

 

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Le stress du temps des fêtes

  C’est le temps des fêtes, alors c’est le temps d’être heureux. Mais, ceci n’est pas toujours le cas. La société met beaucoup l’emphase sur la joie que le temps des fêtes amène. Malheureusement, pour certaines personnes ce temps est tout sauf joyeux. En fait, ce temps peut mener à des déclencheurs. Rendu en 2018, la société priorise ce temps sur les matériaux. Ceci peut porter un haut niveau stress sur les gens, car les gens mettent cette pesanteur sur leur épaule. Alors, certaines personnes vont travailler plus d’heures afin répondre à leurs attentes. De plus, le côté matériel n’a pas seulement besoin d’être sur le niveau des cadeaux, mais aussi la pression que notre entourage met pour avoir des décorations. Tout ce que Noël entoure touche le côté financier. À ce jour, le coût de la vie est déjà très élevé donc, ceci cause juste plus d’anxiété. Le niveau de stress n’a pas seulement besoin d’être en raison des finances, mais ça peut aussi être le fait que quand le temps des fêtes est arrivé, les gens sont beaucoup plus portés à ne plus prendre de temps pour eux-mêmes, car ils sont trop occupés à acheter des cadeaux, à décorer le sapin de Noël, à mettre des lumières sur leur maison, à commencer les repas de l’avance pour les mettre dans le congélateur, à aller au spectacle de Noël de leur enfant, etc. Toutes ces activités viennent prendre tout le temps de nos journées qui fais en sorte que nous sommes trop fatigués pour prendre du temps pour nous-mêmes. Prendre du temps pour soi est très important pour assurer une relation saine avec soi-même. De l’autre côté, il y a aussi la pression d’être avec notre famille durant le temps des fêtes, mais la réalité est que ce n’est pas tout le monde qui est entouré de leur famille. Il y a des gens qui sont seuls en raison des décès, des circonstances particulières ou par leur choix. Ceci fait que ce temps peut être très difficile pour des gens qui se retrouvent seuls. De plus, ce temps peut aussi être très difficile pour les gens qui travaillent dans des endroits occupés durant les fêtes, par exemple restaurant, magasin, etc. Pour ces gens, ils ont leur propre stress, mais en plus ils ont le stress des gens qui veulent leurs services.

Notre corps peut nous alerter de différentes manières pour nous dire que le stress, l’anxiété ou la dépression peut nous affecter. Voici quelques exemples des symptômes que notre corps peut nous donner : avoir des maux de tête, une consommation excessive d’alcool, trop manger, l’insomnie, sauts d’humeur et/ou trouble de concentration.

Évidemment, nous pouvons tous vivre une forme de déstresse pendant les fêtes, mais la chose importante à prendre en considération est de se rendre compte de ces émotions intenses qui viennent nous trouver. Une fois qu’un individu se rend compte de ses sentiments, il y a différent moyen pour améliorer le blues des fêtes. Par exemple, limiter les engagements et les activités extérieures, partager les responsabilités avec la famille telles que l’achat de cadeaux et la préparation des repas. C’est important de décider des limites financières appropriées à ta situation ou seulement faire des cadeaux sentimentaux et non matériaux. Faire des attentes réalistes pour les vacances, fixer des objectifs réalistes, vivre dans le moment pour profiter du présent et passer du temps avec des personnes solidaires, attentionnées et positives. Il faut aussi s’assurer de prendre du temps pour se reposer et, si nécessaire, de retrouver des ressources pour répondre à tes besoins par exemple, des lignes de crises, des psychologues, des travailleuses sociales, etc.

Communauté informée… Communauté en santé…  Cinq stratégies pour bien gérer le stress des Fêtes

Ne laissez pas le stress gâcher votre temps des Fêtes! Voici quelques stratégies pour profiter pleinement de cette période de réjouissances.

  1. Ayez des attentes réalistes.

Ne recherchez pas la perfection et soyez réalistes envers les Fêtes. Il n’y a aucune raison pour laquelle vous devriez préparer la meilleure bûche de Noël, faire les plus belles décorations ou acheter les plus gros cadeaux. Vous n’avez pas besoin de devenir la reine de la décoration! En voulant créer des décors et des repas tout droit sortis d’un magazine, vous risquez de vous en mettre trop sur les épaules et de vous sentir dépassée par la charge de travail. Pour un Noël réussi et détendu, suivez plutôt ce premier conseil antistress : faites-en moins et profitez-en plus! Car finalement, la beauté des Fêtes, c’est d’être entouré des gens qu’on aime, non?

  1. Planifiez!

Le secret pour vivre les Fêtes de façon zen est bien sûr la planification! Il n’y a en effet rien de tel pour diminuer le stress et arriver en même temps que tout le monde à Noël! Sortez donc votre calendrier et organisez votre horaire. Commencez par inscrire les évènements importants ayant une date fixe comme les partys, les 5 à 7, les brunchs et autres. Puis, répartissez stratégiquement vos autres tâches (achat des cadeaux, installation des décorations, préparation de la nourriture, nettoyage de la maison, etc.) en choisissant le meilleur moment pour effectuer chacune d’entre elles. Pour vous aider à vous organiser, vous pouvez mettre au point un plan qui se veut une sorte de compte à rebours avant les Fêtes (choses à faire : trois semaines avant Noël, deux semaines avant Noël, une semaine avant Noël, etc.).

  1. Déléguez les tâches.

Même si, habituellement, vous êtes la personne de votre entourage qui organise tout, tout, tout, rien ne vous empêche de déléguer! Vous avez bien le droit à un petit coup de main! Votre conjoint et vos enfants peuvent vous aider à accomplir diverses tâches (installation des décorations de Noël, préparation de la nourriture, achat de cadeaux, ménage de la maison, dressage de la table, etc.). Vous pouvez aussi faire participer vos convives en leur demandant d’apporter l’entrée ou le dessert, par exemple. Vous vous éviterez un stress de plus et allégerez votre budget.

  1. Respectez votre budget.

Il est très facile de se laisser emporter par l’atmosphère des Fêtes et de défoncer son budget. Cependant, rien ne vient ajouter plus de stress à ces célébrations que le fait de savoir qu’on sera incapable de payer la note en janvier. Décidez quel montant d’argent vous pouvez dépenser avant d’aller faire vos achats et tenez-vous-y. Si vos ressources sont limitées sur le plan financier, cherchez des façons créatives d’exprimer votre amour à prix modique. Vous pouvez, par exemple, offrir des cadeaux faits à la main ou faire un échange de cadeaux pour en réduire le nombre.

  1. Apprenez à dire non.

Vous avez reçu tellement d’invitations que vous ne savez plus où donner de la tête? Sachez dire «non», surtout si l’invitation vous pèse! Il n’y a rien de mal à vous affirmer, surtout si c’est fait avec doigté. Si vous avez de la difficulté à faire un choix, prenez le temps d’établir vos priorités. Posez-vous la question suivante : «Si je ne pouvais assister qu’à une seule soirée, laquelle choisirais-je?» Continuez ainsi et éliminez celles qui se retrouvent en bas de votre liste. De plus, sachez qu’en choisissant les célébrations qui vous feront plaisir, vous éviterez d’être confrontée à des éléments stressants additionnels.  (Article tiré dewww.brunet.ca)

 

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Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

Le 6 décembre est la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes au Canada. Instituée en 1991 par le Parlement du Canada, cette journée souligne l’anniversaire du meurtre de 14 jeunes femmes en 1989 à l’École Polytechnique de Montréal, tuées parce qu’elles étaient des femmes.

Tout en commémorant les 14 jeunes femmes qui ont perdu la vie par un acte de violence sexiste qui a choqué la nation, le 6 décembre offre aux Canadiennes et aux Canadiens l’occasion de réfléchir au phénomène de la violence envers les femmes dans notre société. C’est aussi l’occasion de penser aux femmes et aux filles qui sont aux prises avec la violence au quotidien et de rendre hommage aux femmes et aux filles mortes à cause de la violence sexiste. Enfin, pendant cette journée, les collectivités peuvent penser à des moyens concrets d’éliminer toutes les formes de violence à l’endroit des femmes et des filles.

Les mois de novembre et de décembre sont des mois importants dans la sensibilisation du public à la violence fondée sur le sexe, au Canada comme à l’étranger, car ils regroupent plusieurs dates clés. Outre la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, le 6 décembre, il y a la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, qui est célébrée le 25 novembre et qui ouvre les 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes, lesquels se terminent avec la Journée internationale des droits de la personne, le 10 décembre.

Dans le cadre de cette journée nationale, les gens sont invités à participer à un vigile à la chandelle au Monument du parc Caseley organisée par le Comité du 6 décembre du Conseil du travail de Moncton et région. Cet événement aura lieu le jeudi 6 décembre à 18 h 30 au Centre Fr. Dan Bohan (5 promenade Fatima) à Riverview.

Pour plus de renseignements sur la violence et sur les ressources disponibles, vous pouvez contacter la Travailleuse d’approche du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100. (Tiré d’un texte publié par Condition féminine Canada)

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Comment aider une personne endeuillée?

   Il peut être difficile de savoir quoi dire ou quoi faire lorsqu’une personne que vous connaissez vit un deuil. Un deuil ne survient pas seulement suite à un décès, mais également après tout changement significatif dans la vie d’un individu, tel qu’une perte d’emploi, déménagement, mort d’un animal, etc. Il se peut que vous vous sentiez impuissants, coupables et que vous ayez l’impression de rien ne pouvoir faire pour réconforter la personne. De plus, vous pouvez avoir peur de vous imposer ou de dire quelque chose de mal pouvant blesser l’autre personne. Sachez que ces sentiments sont tout à fait normaux. Vous n’êtes peut-être pas capable d’enlever la peine liée à une perte, mais vous pouvez néanmoins offrir de l’écoute et de l’appui pour la personne vivant un deuil. Voici quelques conseils :

  • Écoutez et soyez empathique. Plusieurs personnes ne savent pas quoi dire à une personne endeuillée. Sachez qu’il n’y a pas de paroles magiques et que seulement prendre le temps d’écouter la personne est le meilleur outil pour la soulager. Cette dernière a besoin de savoir que vous reconnaissez sa perte. Vous devez lui permettre d’en discuter, en évitant de changer de sujet. Offrez de l’appui sans minimiser ses sentiments et son deuil. La personne peut avoir envie d’en parler souvent ou de répéter son histoire. Cela lui permet de réaliser sa perte et de finir par éventuellement l’accepter.
  • Offrez de l’assistance. Offrir de faire certaines tâches pour une personne endeuillée permet de lui démontrer que vous êtes intéressés de l’aider sans qu’elle ait besoin de demander. Il est mieux de prendre l’initiative, car il se peut que la personne endeuillée ne possède pas l’énergie nécessaire pour demander de l’aide. Lui apporter à souper, faire son épicerie, l’aider à faire ses tâches ménagères, offrir de prendre soin des enfants, la conduire à des rendez-vous sont quelques tâches faciles qui permettent de rendre service à une personne endeuillée et qui seront sûrement bien appréciées.
  • Offrez de l’appui continu. Le deuil est un processus long, continuant après les funérailles. Restez en contact avec la personne, soyez sensibles au fait qu’il peut prendre du temps pour celle-ci de se remettre de l’événement et surtout, offrez votre appui et aide pendant les fêtes et les occasions spéciales.
  • Surveillez pour les signes avertisseurs. Il est normal que les personnes endeuillées se sentent déprimées et perdues. Cependant, si les symptômes ne diminuent pas, il se peut que la personne à développé des problèmes plus sérieux tels que la dépression clinique. Si vous apercevez que la personne vit des symptômes tels que l’isolement, tristesse, colère, négligence de soi, etc., pour une longue période après la perte, encouragez la personne à recevoir une aide professionnelle. Consulter un thérapeute pourrait également faciliter et faire progresser le processus de deuil.

Si vous désirez recevoir plus d’informations, veuillez téléphoner au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

 

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Les formes de violence

  La plupart des gens va reconnaître la violence physique comme une forme de violence et de nos jours, de plus en plus de personnes reconnaissent la violence psychologique. En fait, il existe plusieurs types de violence qui ne sont pas connus par la majorité des gens tels que la violence sexuelle, économique, spirituelle et culturelle. Nous allons décrire les différentes formes de violence et donner différents exemples pour chacun.

La violence physique : La violence physique, c’est d’utiliser la force contre une personne comme la frapper, l’étrangler, la pousser, lui tirer les cheveux, etc. Par exemple, votre partenaire vous pousse en bas des escaliers ou vous serre les bras.

   La violence psychologique : La violence psychologique est faite en utilisant des mots pour rabaisser la victime, la culpabiliser, l’insulter, l’humilier, etc. Par exemple : «Tu ne vaux rien, sans moi tu serais tout seul.» Cette forme de violence est plus difficile à identifier; elle est faite dans le but de diminuer l’estime du partenaire.

La violence sexuelle : Cette forme de violence est la plus tabou; les gens n’osent pas en parler. La violence sexuelle est lorsqu’on oblige son ou sa partenaire à : avoir des relations sexuelles, regarder de la pornographie, se prostituer, faire des actes sexuels, etc. Personne ne peut vous obliger à avoir des relations sexuelles, même si c’est votre partenaire. Malheureusement, le viol conjugal arrive encore aujourd’hui.

   La violence économique : Lorsque ton ou ta partenaire contrôle tout le revenu familial. Quelques exemples est que votre partenaire vous oblige à donner tout votre argent, vous interdit d’acheter certains articles, contrôle votre budget, vous oblige à le faire vivre, etc.

La violence spirituelle : Cette forme de violence est utilisée pour forcer son ou sa partenaire de changer de religion, abaisser sa religion ou l’empêcher de la pratiquer.

La violence culturelle : La violence culturelle dans un couple est lorsque le ou la partenaire ne respecte pas la culture de l’autre, en dénigrant et en ridiculisant la culture du partenaire.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Si vous avez des doutes que votre relation est malsaine ou abusive et que vous voulez en parler, vous pouvez rencontrer une intervenante qui sera à votre écoute. N’hésitez pas à contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.