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L’estime de soi

Chaque jour, on fait des décisions. Le choix qui surmène peut certainement être influencé par l’estime envers soi. C’est quoi l’estime de soi, en fait? C’est sentir qu’en tant que personne, tu as de la valeur, tu as des qualités et du potentiel et que tu crois en tes capacités et tes compétences pour réaliser des projets.

Qu’est ce qui peut causer une mauvaise estime de soi?

  • Un manque de connaissance personnelle;
  • Un grand écart entre qui on est et qui on aimerait être;
  • Un grand écart entre qui on est et qui les personnes qui nous entourent aimeraient qu’on soit;
  • Le jugement des gens qui nous entourent;
  • Les attentes élevées de nous-même ou ceux qui nous entourent;
  • Les échecs répétitifs (scolaires, sportifs, relationnels, professionnels, autres…);
  • Se comparer ou se faire comparer par les autres;
  • La surprotection parentale.

Voici quelques trucs pour monter ton estime de soi :

  1. Fais un tableau qui montre tes forces et tes faiblesses. Chaque personne a des forces et des faiblesses différentes, incluant toi. C’est important de savoir qu’il y a des choses que tu ne peux pas être ou faire, mais qu’il a d’autre choses que tu fais merveilleusement. Prends une feuille de papier. D’un côté, écris tes forces et de l’autre côté tes défis. Essaye d’en écrire 10 de chaque côté. Maintenant tu as un inventaire d’estime de soi. N’oublie pas qu’il y en a du côté des faiblesses qui peuvent s’améliorer. Sois patient, car des gros changements ne se fait pas instantanément.
  2. Cesse de te comparer aux autres. La seule personne à qui tu devrais te comparer c’est toi. Tu es une personne unique. As-tu fait eu un meilleur résultat qu’avant? Si oui, excellent! Si non, il n’est jamais trop tard pour réessayer. Prends note ce qu’il faut changer pour atteindre le but la prochaine fois.
  3. Apprends à dire non. Ce truc vous aidera extrêmement. Fais ce que t’aime et non ce que les autres aiment. Tes besoins sont prioritaires, donc affirme-toi. Tes loisirs ne t’intéressent plus, essaye des nouvelles activités. Ton travail n’est plus ce que tu désires, envisage autres choses.

Améliorer son estime de soi n’est pas une tâche facile. Il faut être dédié et c’est important d’y travailler à tous les jours. Accepte-toi pour ce que tu es. Apprécie ce que tu es capable de faire. Si ces trucs te donnent le goût de travailler sur toi-même et que tu aimerais en connaître plus sur ce sujet, il y a plusieurs autres trucs sur internet. Tu peux aussi nous contacter au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

(Source : http://www.cegepst.qc.ca/sites/default/files/documents/BARfeuillet-_estime_h13.pdf http://vitaminetavie.com/7-secrets-augmenter-estime-soi/)

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Maîtriser son stress

Tous les êtres humains vivent du stress, que ce soit du bon ou du mauvais stress. Le stress peut être défini par tout changement dont on doit s’adapter. Quand on apprend à gérer ces stress, on détend notre corps et notre esprit. Des techniques pour réduire le stress incluent des mé- thodes de relaxation, l’exercice et la visualisation.

Quand on ressent un stress modéré, il peut être bénéfique. Ça stimule la production de substances chimiques qui améliorent la mémoire, augmentent le niveau d’énergie et favorisent la vigilance et la productivité. Par contre, un stress chronique peut causer des migraines, des ulcères, des tensions musculaires et de la fatigue.

Un stress persistant affecte le corps de façon émotionnelle et intellectuelle aussi. Tu peux avoir une diminution de la concentration et de la mémoire, de la confusion, la perte du sens de l’humour, de l’anxiété, de la colère, de l’irritabilité et de la peur.

C’est bien de connaître ces informations, mais la vraie question est «Comment fait-on pour gérer ces stress?»

Premièrement, il faut re- connaître la source de ce qui vous cause le stress. Est-ce qu’il y a un événement qui s’est passé comme un décès qu’aurait pu causer ce stress? Avez-vous commencé un nouvel emploi? Un déménagement peut aussi être stressant. Ce qui est important de noter, c’est que le stress vient de nous et la façon que l’on interprète les choses.

Donc, maintenant que vous savez d’où provient votre stress, il faut trouver la réponse pour le calmer ou d’y échapper. Voici quelques conseils :

- Apprenez des techniques de relaxation

Pratiquez de la méditation ou des exercices de respiration à chaque jour. Ceci peut aider le stress chronique et vous redonner des perspectives positives.

- Fixez-vous des objectifs réalistes

Dites non. Faites ce qui fonctionne avec votre horaire. Vous n’êtes pas obligé de toujours vous portez volontaire. Évaluer si c’est possible et sain pour vous.

- Faites de l’exercice

De l’exercice physique modéré sur une base régulière aidera à réduire la tension et à améliorer le sommeil, ainsi que l’estime de soi.

- Faites-vous plaisir

Faites des activités qui vous plait. Essayez des passe-temps qui développent votre côté créatif.

- Adoptez et maintenez un style de vie sain

Essayez de manger des repas qui tombent dans la catégorie d’une bonne alimentation. C’est beaucoup mieux pour vous et de plus, ça coûtera moins cher que si vous irez au restaurant.

- Exprimez-vous

Parlez de vos sentiments. Vos inquiétudes peuvent être partagées avec un ami proche, ce qui vous aidera à mettre les choses en perspectives et vous vous sentirez moins seul.

(Source : http://www.cmha.ca/fr/mental_health/maitrisez-votre stress/#.WTbd8lIZP-Y)

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Se sentir mieux à son lieu de travail

   Dans la vie de plusieurs, le travail est un aspect important. Par contre, la vie au travail n’est parfois pas toujours les moments les plus faciles ou joyeux. Une personne passe en moyenne 40 heures par semaine au travail. Ajoutes-y les heures passées à dormir, nettoyer, prendre soin à ses enfants. Il n’y reste plus grand temps pour toi. Pour éviter la dépression et trouver des moments joyeux dans les moments plus difficiles au travail, voici cinq conseils pour se sentir mieux à son lieu de travail.

  1. Transformez votre colère en quelque chose de positif

Quand vous ressentez la colère, utilisez-la à votre avantage. On pense tous que c’est une émotion dangereuse. Utilisez cette force que la colère vous donne et dites non à ce que vous n’aimez pas. Demander pour la promotion dont vous rêvez depuis des années. Par contre, ne soyez pas agressif. Prenez votre temps. Analysez la situation. Prenez action.

  1. Prenez le temps de prendre l’air

Selon multiples études, c’est prouvé que la productivité au travail est meilleure quand on prend un temps pour nous à tous les heures. Fermez vos yeux et respirez. Vivez dans le moment présent et laissez votre entourage disparaître. Changez votre environnement. C’est bon pour la créativité. Allez visiter le bureau du voisin. Prenez un café.

  1. Ne martyrisez pas votre corps

Rester assis sur une chaise de bureau pendant plusieurs heures emmène des conséquences graves à la santé d’une personne comme le cancer colorectal, la diabète, l’obésité, les maux de dos, etc. Il est considéré de se lever de sa chaise au moins une à deux fois par heures pour se remettre en position normale. Allez jeter un morceau de papier à la poubelle. Allez à la salle de bain.

  1. Créez un espace de solidarité

L’atmosphère de travail est très importante. Quand on a un climat sympathique, le travail se fait beaucoup mieux, beaucoup plus rapide et tu te sens plus relaxe. Une bonne atmosphère permet de ne pas créer de jalousie et de travailler sans le jugement des autres.

  1. Séparez travail et vie privée

L’intensité de ton travail peut parfois t’emmener à travailler à la maison. Laissez vos tâches de travail au bureau et ne vous stressez pas à propos de ce qu’il faut faire demain ou ce qu’est dû la semaine prochaine. Passez du temps en famille. Lisez un livre. Écoutez de la musique.

(Source : http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/29/5-conseils-bien-etre-travail_n_

3176902.html)

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La bisexualité, la pansexualité et l’asexualité

Quelle est la différence entre la bisexualité et la pansexualité?

De manière théorique, la bisexualité se définit comme l’attirance sexuelle, affective et/ou émotionnelle pour les personnes du même sexe et du sexe opposé. Sur le plan purement étymologique, «bi» signifie «deux». Ainsi, le mot «bisexualité» peut donner l’impression de s’inscrire dans une théorie selon laquelle le genre et le sexe sont des concepts binaires (hommes/femmes).

Le «pan» de pansexualité se traduit comme «tout», c’est-à-dire que les personnes pansexuelles sont attirées sexuellement, affectivement et/ou émotionnellement vers des personnes sans regard ou préférence au niveau du genre et du sexe de la personne, qu’elle s’identifie comme femme, homme, trans, sans genre ou autre. La définition semble donc s’inscrire dans une théorie qui reconnait plus clairement, sur le plan étymologique, une pluralité de genres et d’identités.

Il faut retenir que ces définitions et distinctions sont théoriques, et qu’en pratique, chaque personne vit son orientation de façon différente. Le choix d’utiliser ou non une étiquette et les raisons derrière ce choix sont personnels à chacun et chacune. Par exemple, une personne s’identifiant comme bisexuelle n’adhère pas nécessairement à l’idée que le genre est uniquement masculin ou féminin et peut être attirée par une personne dont le genre est fluide. Ainsi, plutôt que de parler des différences entre la bisexualité et la pansexualité, il serait souhaitable de parler de ce que ces orientations ont en commun, c’est-à-dire l’attirance pour plus d’un genre.

Qu’est-ce que l’asexualité?

Une personne asexuelle est une personne qui ne ressent pas ou très peu d’attirance ou de désir sexuel. Il est important de faire la distinction entre le célibat ou l’abstinence et l’asexualité. Dans le cas du célibat ou de l’abstinence, la personne choisit de ne pas avoir de relations sexuelles. Dans le cas de l’asexualité, au même titre que les autres orientations, il ne s’agit pas d’un choix.

L’asexualité ne signifie pas qu’il y a absence d’orientation romantique ou émotionnelle. En d’autres mots, une personne asexuelle peut avoir le désir de former une relation de couple avec une autre personne sans ressentir le besoin d’avoir des relations sexuelles avec son ou sa partenaire. Il est donc possible pour une femme d’être asexuelle et lesbienne et pour un homme d’être asexuel et gai. Ces personnes pourraient donc être en relation intime avec une personne du même sexe sans avoir de relations sexuelles.

Comme les autres orientations sexuelles, l’asexualité se vit différemment d’une personne à l’autre. Certaines personnes asexuelles s’engagent dans des relations romantiques, mais non se- xuelles. Certaines ne s’engagent ni dans des relations sexuelles ni dans des relations romantiques. D’autres décident d’engager des relations sexuelles, même si elles n’éprouvent pas d’attirance sexuelle. D’autres encore ressentent parfois une certaine attirance sexuelle envers une personne, et décident ou non d’engager des relations sexuelles avec elle. (Source : www.gaiecoute.org)

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Les formes d’agressions sexuelles

Le viol. C’est un rapport sexuel, non désiré et imposé, avec pénétration qu’elle soit vaginale, anale ou orale. La pénétration peut être faite avec le pénis, une autre partie du corps ou un objet.

L’agression sexuelle et/ou les attouchements sexuels. L’agression sexuelle inclut tous les gestes, paroles ou attitudes à caractère sexuel, qui sont posés sans le consentement et contre la volonté de la personne, et ce, même en situation de couple. Malgré ce qu’on en pense, il n’est pas nécessaire qu’il y ait eu pénétration pour parler d’agression sexuelle. On définit les attouchements sexuels par les touchers à connotation sexuelle que l’agresseur pose sur la personne ou lui demande de poser sur lui, que ce soit aux organes génitaux ou non.

L’inceste. Il s’agit de toute activité à caractère sexuel impliquant généralement un mineur ou une mineure (0-18 ans) et une personne qui a un lien de responsabilité ou de figure parentale et un lien affectif avec le mineur ou la mineure. L’agresseur peut être un parent; un conjoint; un frère; une sœur; un oncle; une tante; un grand-parent; un ami de la famille; un membre d’une famille reconstituée, d’une famille d’accueil ou d’adoption; un éducateur; ou autres.

Le harcèlement sexuel. On entend par là les paroles, actes et gestes, à connotation sexuelle, répétés et non désirés, provoquant l’inconfort et la crainte, menaçant ainsi le bien-être de la personne agressée. Dans le cas où ça arrive au travail, c’est une forme de discrimination, d’abus de pouvoir et de violence portant atteinte à l’intégrité physique et psychologique de la personne et pouvant menacer sa sécurité d’emploi.

L’exhibitionnisme. Il est reconnu comme une agression à caractère sexuel établie par le fait d’exhiber ses organes génitaux avec l’intention de mettre dans l’embarras ou de faire peur.

Le voyeurisme. Cela correspond à tenter de surprendre l’intimité d’une ou de plusieurs personnes à leur insu.

Les appels obscènes. Ces appels à caractère sexuel sont généralement faits dans le but d’intimider et de faire peur.

La cybercriminalité sexuelle. Il s’agit de toute forme d’agression à caractère sexuel qui se produit sur Internet, soit le harcèlement, l’exhibitionnisme, la diffusion et/ou la production d’images et de films à connotation sexuelle, sans le consentement des personnes impliquées. Il est à noter que toute personne mineure ne peut consentir à la production ou à la diffusion de matériel pornographique.

L’exploitation sexuelle. L’exploitation sexuelle se situe dans un ensemble d’activités qui inclut la prostitution, l’esclavage sexuel, le tourisme sexuel, la traite des êtres humains. Exploiter   sexuellement, c’est amener une personne à se prostituer et en retirer un bénéfice, la plupart du temps financier.

L’agression sexuelle par intoxication volontaire et involontaire. L’agression sexuelle par intoxication involontaire, c’est l’acte de mettre une substance (GHB ou autre) dans la consommation d’une personne ou d’amener une personne à consommer de façon excessive, afin qu’elle ne soit plus en mesure de consentir à une relation sexuelle ou à d’autres gestes à connotation sexuelle. Une personne ivre ne peut consentir librement à une relation sexuelle donc, inévitablement, on parle d’agression sexuelle. La drogue du viol la plus répandue demeure l’alcool. D’ailleurs, il est possible qu’il y ait agression sexuelle sur une personne qui a consommé «volontairement» de l’alcool et/ou une drogue. Lorsqu’une personne accepte une consommation, cela ne signifie pas pour autant qu’elle autorise une relation sexuelle. L’agresseur profite de la vulnérabilité de la personne pour commettre un acte criminel. (Source : www.calacs-entraide.ca)

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Le choc post-traumatique

Ce que c’est : Le choc post-traumatique se caractérise par des rappels d’images, communément appelés flash-back ou des cauchemars au cours desquels la personne revit, à la seconde près, l’événement stressant. D’autres peuvent devenir complètement désensibilisés émotionnellement. Si les symptômes persistent durant plus d’un mois, les psychologues parlent alors d’un trouble du choc post-traumatique.

Les causes : Généralement, le trouble du choc post-traumatique se veut le résultat d’un événement psychologiquement traumatisant au cours duquel votre vie, ou celle d’un proche, court un grave danger. Vous pouvez avoir été victime : d’une agression violente, d’une catastrophe ou d’un phénomène météorologique dévastateur, d’un viol, une agression sexuelle, de l’inceste, d’un vol avec violence, d’un accident d’automobile, d’un écrasement d’avion, du décès d’un être cher.

Ces événements peuvent déclencher ce trouble anxieux, que la personne soit seule ou en groupe.

Les symptômes : Les symptômes du choc post-traumatique se manifestent généralement dans les trois mois qui suivent l’agent stressant. Leur durée ou leur intensité peuvent varier d’une personne à l’autre, selon la gravité de l’événement et de l’état psychologique qu’il déclenche. Chez certains, le trouble anxieux peut apparaître plusieurs mois ou plusieurs années plus tard. Les psychologues déterminent trois types de réactions au choc post-traumatique.

Flash-back : Dans un premier temps, la personne revit, à des intervalles plus ou moins fréquents, l’élément stressant. Elle sera alors victime de cauchemars ou de rappels d’images de l’événement. Ces rappels peuvent se produire lorsqu’elle se retrouve dans un contexte similaire, en voyant la photographie d’un être cher disparu ou à l’anniversaire de l’agent stressant. Dans un cas comme dans l’autre, elle connaîtra un sentiment d’inconfort intense.

Évitement et insensibilité : La personne aux prises avec un trouble du choc post-traumatique peut aussi avoir recours à l’évitement, ou à l’insensibilité émotive, involontairement bien sûr. Ces symptômes apparaissent généralement très tôt après l’agent stressant. Dans le premier scénario, elle fera tout pour éviter de se retrouver dans la même situation, en évitant de conduire si elle a eu, ou a été témoin, d’un accident grave, par exemple.

L’insensibilité émotive, pour sa part, se traduit par un repli sur soi-même et la fuite des proches. La personne restera prostrée des heures entières, perdant tout intérêt pour des activités qui, avant l’événement, avaient une grande importance à ses yeux. Elle développera généralement un important sentiment de culpabilité.

Dissociation : Parfois, la personne entre dans un état dissociatif. Elle revivra alors complètement l’événement, sur une période de quelques minutes, de quelques heures ou de quelques jours. Cet état se manifeste plus rarement, mais il se produit parfois chez les personnes victimes d’un accident d’avion, qui ont été témoins d’un meurtre ou qui ont été l’objet d’une violente agression mettant leur existence en danger.

Insomnie, manque de concentration et agressivité : Chez certaines personnes affectées par le trouble du choc post-traumatique, les symptômes se traduisent par un changement dans les habitudes de sommeil et de l’éveil mental. Souffrant d’insomnie et de difficultés à se concentrer, elles peuvent également éprouver de sérieuses difficultés à effectuer certaines activités dans la vie courante : se concentrer au travail, rédiger une lettre, payer des factures, voire faire la cuisine. D’autres individus deviendront plus agressifs.

Ces symptômes peuvent apparaître quelques jours, quelques semaines ou quelques mois après l’événement stressant et ils peuvent durer plusieurs mois, ou plusieurs années. (Source : www.canalvie.com)

 

Que faire si vos dépenses sont supérieures à votre revenu

Si vos dépenses sont constamment supérieures à votre revenu, vous accumulerez rapidement des dettes. Pour éviter de vous endetter, vous devrez accroître votre revenu ou réduire vos dépenses.

Cinq questions à vous poser :

  1. Mangez-vous souvent au restaurant? Pourriez-vous préparer davantage de repas à la maison?
  2. Achetez-vous chaque jour votre café en vous rendant au travail? Pourriez-vous apporter votre café de la maison?
  3. Avez-vous un compte de téléphone cellulaire élevé? Pourriez-vous obtenir un forfait moins coûteux? Ou encore, pourriez-vous annu-ler votre abonnement de téléphone à la maison et n’utiliser que votre téléphone cellulaire?
  4. Pourriez-vous réduire vos frais de télévision par câble ou par satellite?
  5. Dépensez-vous beaucoup en essence? Pourriez-vous prendre votre voiture moins souvent?

Neuf façons de réduire vos dépenses :

Vous pouvez apporter de petits changements pour réaliser d’importantes économies. Par exemple, si vous achetez un café de moins par jour, vous pouvez ainsi épargner environ 20$ par semaine, ce qui représente plus de 1000$ par année. Voici d’autres idées :

  1. Faites-le vous-même – Cessez de payer d’autres personnes pour faire des choses que vous pouvez faire vous-même. Par exemple, lavez vos chemises vous-même au lieu de les apporter au nettoyeur.
  2. Mangez moins souvent au restaurant – Préparez plus de repas à la maison. Apportez des restants de la maison au travail pour le dîner.

3 Achetez de façon réfléchie – Préparez une liste d’achat pour éviter d’acheter des choses dont vous n’avez pas vraiment besoin. Consultez les circulaires de la semaine pour connaître les aubaines à l’épicerie et les rabais sur les articles coûteux et les services. Faites des achats dans les boutiques d’articles usagés, ou en ligne sur des sites comme eBay, LesPAC, Craigslist ou Kijiji.

  1. Réduisez vos dépenses d’énergie – Réduisez vos dépenses de chauffage et de climatisation à la maison. Par exemple, éteignez les lumières lorsque vous ne les utilisez pas. Réduisez le chauffage ou la climatisation lorsque vous n’êtes pas à la maison ou que vous dormez.
  2. Prenez moins souvent votre voiture – Marchez plus souvent pour ainsi réduire vos dépenses en essence. Déplacez-vous à vélo ou utilisez le transport en commun si cela revient moins cher que prendre la voiture.
  3. Envisagez de vous débarrasser de votre voiture – Vous pouvez épargner de l’argent en prenant le taxi ou en louant des voitures. Faites le calcul pour déterminer si cette situa-tion vous convient.
  4. Faites des choix moins coûteux – Louez des films au lieu d’aller au cinéma. Choisissez pour vos vacances une destination plus proche de chez vous. Réduisez vos frais de téléphone cellulaire en optant pour un forfait moins coûteux ou en parlant moins.
  5. Payez comptant – Il pourrait vous sembler plus facile d’opter pour des modalités qui vous permettent d’effectuer de petits paiements mensuels. Par contre, si des intérêts sont ajoutés à ces paiements, ils finiront par vous coûter plus cher.
  6. Faites des emprunts réfléchis – Les emprunts sur carte de crédit vous coûteront cher en intérêt. Essayez plutôt d’obtenir un prêt moins coûteux, dont les versements mensuels sont moins élevés. (Source : www.getsmarteraboutmoney.ca)

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Groupe de femmes «Nouveaux départs»

Objectifs :

– Comprendre la violence et ses impacts

– Reconnaître les caractéristiques des relations saines et malsaines

– Briser l’isolement

– Augmenter l’estime de soi

– Gérer le stress et les émotions de façon saine

– Apprendre des techniques de communication respectueuse

– Établir un plan pour atteindre des buts personnels

Détails :

– Qui : Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).

– Quoi : Groupe ouvert (c’est-à-dire que les participantes peuvent venir quand elles le désirent; elles ne sont aucunement obligées d’assister à toutes les rencontres. Les femmes peuvent se joindre à tout moment, peu importe le temps dans l’année).

– Quand : Une session d’une durée de deux heures à toutes les deux semaines dans la soirée de septembre à juin.

– Lieu : Shédiac

– Coût : Gratuit

Critères :

– Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).

– Reconnaître son ou ses problèmes.

– Avoir la motivation et la détermination d’apporter un changement dans sa situation.

– Être en mesure d’interagir dans un groupe et de participer (écouter les autres et partager des expériences de vie).

– Avoir une attitude respectueuse.

– Être capable des maintenir la confidentialité.

Pour plus d’information ou pour appliquer en tant que participante à partir de septembre 2017, veuillez contacter Chantal Thanh Laplante, Travailleuse d’approche au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, au 533-9100.

Agressions sexuelles : Mythes et Réalités

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Mythe : Moi ou l’une de mes connaissances ne pouvons être victime d’une agression à caractère sexuel.

Réalité : Ce type d’agression peut arriver et arrive à n’importe qui. Les victimes d’agression à caractère sexuel sont issues de toutes les classes socio-économiques et sont de toutes les origines ethniques. Les jeunes femmes, les femmes autochtones et les femmes ayant un handicap courent un risque accru d’être victimes d’une agression à caractère sexuel.

Mythe : Les agressions à caractère sexuel sont principalement commises par des étrangers.

Réalité : Environ 82 pour cent des agressions à carac-tère sexuel sont commises par une personne connue de la victime, y compris une connaissance, une personne que la victime fréquente, un conjoint de fait ou un époux.

Mythe : Les agressions   sexuelles se produisent habituellement dehors, dans des lieux sombres et dangereux.

Réalité : La majorité des agressions sexuelles se produisent dans des lieux privés, comme une résidence ou le logement d’un particulier.

Mythe : Si une femme ne signale pas l’agression à la police, c’est qu’il ne s’agissait pas d’une agression à caractère sexuel.

Réalité : Ce n’est pas parce qu’une victime ne signale pas l’agression que cette agression n’a pas eu lieu. Moins d’une victime sur dix signale son agression à la police.

Mythe : Ce n’est pas grave d’avoir une relation sexuelle avec une femme lorsque celle-ci a bu, est sous l’influence des drogues ou est inconsciente.

Réalité : Si une femme est inconsciente ou incapable de donner son consentement parce qu’elle est sous l’influence de drogues ou d’alcool, elle ne peut donner un consentement légal. Sans consentement, il s’agit d’une agression à caractère sexuel.

Mythe : Si une femme ne crie pas ou ne se défend pas, c’est qu’il ne s’agissait pro- bablement pas d’une agression à caractère sexuel.

Réalité : Lorsqu’une femme est victime d’une agression à caractère sexuel, elle peut devenir paralysée par la peur et ne pas être en mesure de se défendre. Elle peut craindre que l’agresseur devienne plus violent si elle se défend. Si elle est sous l’influence de drogues ou d’alcool, elle peut être incapable de réagir ou de résister.

Mythe : Si une femme ne pleure pas ou n’est pas visiblement troublée, c’est qu’il ne s’agissait probablement pas d’une agression à carac-tère sexuel grave.

Réalité : Chaque femme réagit différemment au traumatisme d’une agression à caractère sexuel. Elle peut pleurer ou être calme. Elle peut être silencieuse ou très en colère. Son comportement ne reflète pas nécessairement le traumatisme qu’elle a vécu. Il est important de ne pas juger une femme sur la façon dont elle réagit à l’agression.

Mythe : Si une femme ne porte pas de marques évidentes de blessure, comme des coupures ou des ecchymoses, elle n’a probablement pas été victime d’une agression à caractère sexuel.

Réalité : L’absence de blessure physique ne signifie pas pour autant qu’une femme n’a pas été victime d’agression à caractère sexuel. Un agresseur peut user de me- naces, de la présence d’armes ou d’autres mesures coerci- tives qui ne laissent pas de marques évidentes. Elle peut avoir perdu conscience ou été rendue inapte.

Mythe : Les époux ne peuvent commettre une agression à caractère sexuel envers leurs épouses.

Réalité : Une agression à caractère sexuel peut se produire dans le cadre du mariage ou d’une autre relation intime.

(Source : www.ontario.ca)

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Mai est le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelle

   Le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles a lieu dans toute la province pour amener les membres de nos communautés à prendre conscience de ce problème et du fait que les personnes touchées par une agression sexuelle ont besoin de soutien et de services. Cette campagne 2017 est la 7e à se tenir au Nouveau-Brunswick.

Une agression sexuelle est…

– c’est toute forme d’activité sexuelle non voulue, commise par quelqu’un à qui vous n’avez pas donné votre accord;

– peut inclure l’utilisation de la force, de menaces ou d’intimidation;

– est un acte criminel.

Le saviez-vous?

En 2013, 454 agressions sexuelles ont été signalées à la police au Nouveau-Brunswick; 46% ont donné lieu au dépôt d’accusations, la moyenne canadienne étant de 44% (Centre canadien de la statistique juridique, 2014).

* En 2013, le Nouveau-Brunswick avait un taux de 60 agressions sexuelles pour 100 000 habitants. Le taux canadien était de 61 pour 100 000 habitants (Centre canadien de la statistique juridique, 2014).

* En 2014, les femmes représentaient 87% des victimes d’agression sexuelle déclarée par l’intéressée dans les provinces canadiennes (Perreault, 2015).

* En 2014, les enfants de moins de 18 ans représentaient 66% de l’ensemble des victimes d’agression sexuelle signalées à la police au Nouveau-Brunswick (Centre canadien de la statistique juridique, 2016).

* Les filles de moins de 18 ans représentent près de la moitié de l’ensemble des victimes d’agression sexuelle signalées à la police au Nouveau-Brunswick (Centre canadien de la statistique juridique, 2016).

* Moins de 5% des agressions sexuelles sont signalées à la police. (Perreault, 2015)

Messages principaux

La campagne de cette année s’appuie sur le fait que nos actions quotidiennes peuvent être très efficaces pour prévenir la violence sexuelle dans nos communautés et pour intervenir à cet égard. Nous soutenons les personnes survivantes de violence sexuelle lorsque :

* Nous interrogeons les organismes et les décisionnaires de nos communautés sur leurs actions pour contrer la violence sexuelle et sur leurs interventions.

* Nous combattons les attitudes, les comportements et les préjugés qui perpétuent la violence sexuelle et la stigmatisation des victimes.

* Nous nous informons sur la violence sexuelle par l’intermédiaire de formations, de lecture sur les enjeux et de recherches sur les solutions en place et sur celles dont nos communautés ont besoin.

* Nous organisons et soutenons les démarches des membres de nos communautés qui prennent des mesures de prévention et d’intervention concernant la violence sexuelle.

(Source : Centre d’aide en cas d’agression sexuelle de Fredericton)