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Les trois rôles de l’intimidation

  La routine de l’école est de nouveau arrivée, donc ceci veut dire que c’est important de mettre l’accent sur l’intimidation. Malheureusement, l’intimidation à nos jours est encore un problème qui existe dans la vie des jeunes. L’emphase est souvent mise sur l’intimidation chez les adolescents, mais il est important de comprendre que ce problème peut aussi se retrouver chez les enfants d’âge de 5 à 12 ans. L’intimidation est un sujet très complexe et qui peut porter des conséquences sérieuses à l’âge adulte.   Il est important de prendre connaissance afin de prendre action dès que possible. Dans une situation d’intimidations, il peut avoir différents rôles joués. Par exemple, soit l’intimidateur, la victime et le témoin.

  1. L’INTIMIDATEUR: L’intimidateur est souvent une personne qui a une grande absence d’empathie. Ces enfants font souvent preuve de difficultés, par exemple des troubles de comportements, d’opposition ou d’hyperactivité, ainsi que des troubles d’attachement, d’anxiété et des problèmes affectifs. Ces problèmes peuvent se manifester en comportement de deux parties. Par exemple, l’agression physique directe, comme des coups, des paroles blessantes, des bris d’objet et des menaces. D’une autre part, l’agression indirecte comme la mise à l’écart, les rumeurs, le vandalisme et le vol. Parfois, l’intimidateur peut aussi faire preuve d’intimidation antérieure. Donc, il est important de comprendre que l’intimidateur aussi a besoin d’une forme d’intervention qui a comme but de lui offrir du support et des outils nécessaires afin de surmonter ces difficultés.
  2. LA VICTIME :Dans une situation d’intimidation, la victime est la personne qui est intimidée par un intimidateur. C’est évident, toutes victimes ne vont pas se sentir de la même manière. Certains vont sentir la peur ou ils vont se demander qu’est-ce qu’ils ont fait pour mériter ceci. Ils peuvent aussi sentir en colère, humiliés, honteux ou tristes. Les conséquences de ceci sont très importantes. Comme exemple, cela peut nuire à leurs développements ainsi qu’à leur bonheur à l’âge adulte. Dans certains cas extrêmes, l’enfant peut regarder au suicide comme étant un moyen de s’en ressortir. Donc, c’est très important d’agir sur ses situations pour que ces conséquences ne se produisent pas.
  3. LES TÉMOINS :Les témoins sont définis comme des gens qui sont présents pendant l’acte d’intimidation soient actifs ou non. Souvent, la manière que ces gens vont agir va avoir une influence sur l’intimidateur et la victime. Par exemple, certains vont se sentir coupables s’il garde le silence ou même avoir peur d’être ciblés comme la prochaine victime. De l’autre côté, les témoins peuvent être vues comme étant des complices même si ce n’était pas eux qui intimidaient la victime. Mais, simplement le fais rire pendant l’acte. Donc, il est important de voir le problème plus large non seulement l’intimidateur et la victime. Mais de sensibiliser les jeunes de l’importance des témoins.

L’intimidation est un sujet qui est très important de sensibiliser. Mais, il est aussi essentiel de garder en tête les trois parties de l’intimidation. Il est pertinent que les adultes qui entourent ces jeunes s’impliquent davantage dans la résolution de ce problème afin de sensibiliser les enfants aux conséquences qui peuvent persister plus tard.

 

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Hébergement et soutien pour les familles en crises

Un objectif de collecte de fonds 3.9 millions $

La Campagne Courage apporte soutien et espoir aux femmes de victimes de violence familiale et sexuelle ainsi qu’à leurs enfants et à tous ceux en difficultés émotionnelles dans le sud-est du Nouveau-Brunswick.

Le Centre de ressources  et de crises familiales Beauséjour dessert la communauté depuis plus de 20 ans. Nous sommes une organisation à but non lucratif qui fournit un soutien, des conseils, de l’espoir et un logement sûr aux femmes et aux enfants qui sont victimes de violence domestique et d’abus sexuels.

Nous sommes situés à Shédiac, mais nous accueillons des clients de partout, notamment du Grand Moncton, de Sackville, de Petitcodiac, de Bouctouche, de Richibucto et d’ailleurs. Le Centre fournit des services immédiats 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 à cette vaste région géographique comptant plus de 250 000 habitants.

Le Centre travaille actuellement à élargir son infrastructure afin d’accroître sa capacité à offrir une multitude d’espaces et de services pour aider les personnes à reprendre le contrôle de leur vie avec courage et détermination. Cette installation comprendra des espaces partagés récréatifs et éducatifs, des espaces thérapeutiques, ainsi que des salles de collaboration pour divers fournisseurs de services externes, ainsi que des options de logement à court et à long terme. Après cinq années de planification, ce centre de 19 000 pieds carrés sera situé sur la rue Calder, au centre-ville de Shediac, au Nouveau-Brunswick. Cette installation sera la première en son genre à offrir des services de counselling spécialisés et de sou-tien en un seul endroit.

Voici un aperçu de nos nouvelles installations :

  • Aide résidentielle : 6 lits de secours de courte durée et 8 appartements de longue durée
  • Centre de mieux-être
  • Boutique de vêtements
  • Centre pour la garde supervisée et le partage des enfants
  • Espace médical pour les infirmières praticiennes et les infirmières médico-légales
  • Pièce réservée aux enquêtes de la GRC
  • Centre récréatif en plein air pour les enfants et les jeunes et jardin thérapeutique pour les adultes
  • Centre pour les aptitudes de vie, connaissances financières, l’employabilité, etc
  • Centre pour l’épanouissement des jeunes et bien plus.

Pour de plus ample information, faire un don ou vous inscrire comme bénévole, veuillez contactez le Centre au 533-9100 ou par courriel – crcfb@nbnet.nb.ca.

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             Le retour à l’école : Le retour à la routine

   Qui dit rentrée scolaire dit retour à la routine!

Fini, les vacances d’été et l’horaire souple qui les accompagnait. Eh oui, avec l’école reprend un rythme plus régulier et encadré. Pour certains parents, reprendre la routine peut être ardu. Parfois, cela ne se fait pas sans petits combats contre les crisettes ou les pleurs de son enfant.

Voici quelques points à savoir pour bien vivre la rentrée !

L’importance d’une routine

D’abord, la routine à la maison est importante pour votre enfant. Elle le sécurise, car elle représente la stabilité et l’équilibre. En diminuant ainsi son stress et son anxiété, votre jeune s’assure de meilleures chances pour entamer l’année scolaire du bon pied.

De plus, établir un horaire des activités ou des tâches permet à l’enfant de mieux se situer dans le temps. Par exemple, s’il prend son bain à 19h et qu’il met son pyjama à 19h15, il aura une idée de ce que représente une durée de 15 minutes dans sa vie. Il devient également capable de prévoir ce qui s’en vient (ex.: lire une histoire).

N’oubliez pas que grâce à la routine, votre enfant développe son autonomie et de bonnes habitudes ! Il vous sera donc plus facile de gérer la discipline.

Le sommeil

Le congé estival a permis plus de latitude pour les heures du dodo. Hélas, il faut maintenant revenir à un horaire fixe pour l’année scolaire.

  1. a) Assurez-vous que votre enfant respecte la même heure de coucher chaque jour.
  2. b) Assurez-vous que votre enfant dorme assez (6 à 12 ans : 9 à 12 heures de sommeil, 13 à 18 ans : 8 à 10 heures de sommeil)

L’objectif est d’éviter toute privation de sommeil, car celle-ci peut engendrer des crises de pleurs, de l’irritabilité, une faible attention à l’école, etc.

En général, les enfants qui n’avaient pas de problèmes de sommeil l’année dernière retrouveront la cadence en une ou deux nuits.

Astuces pour faciliter la routine

  1. Préparez des routines de matin et de soir avec un horaire précis (ex. : arrivée à la maison, collation, devoirs, souper).
  2. Affichez la routine aux endroits stratégiques de la maison, comme le frigo ou le miroir de chambre de votre enfant.
  3. Utilisez des images pour illustrer la routine : une image vaut mille mots !
  4. Restez fidèle à la routine. Pas d’exceptions ici et là !
  5. Félicitez votre enfant ! S’il est prêt à partir le matin en ayant accompli toutes ses tâches, dites-lui qu’il a fait un bon travail.

Allouez-vous quelques jours, ou même une ou deux semaines, avant que la routine soit bien instaurée. Votre enfant aura besoin d’un peu de temps pour s’y adapter.

Bonne rentrée!  (Source: servicestutorat.ca)

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Gratitude : Six trucs pour en avoir plus dans nos vies

  La gratitude, c’est plus que dire «merci». C’est être pleinement conscient des bonheurs qui comblent notre vie et se sentir privilégié de pouvoir les vivre. Voici six  trucs pour cultiver davantage la gratitude dans notre famille.

  1. Prendre des pauses gratitude.Que ce soit le matin avant de partir pour notre journée, le soir au souper ou encore juste avant le dodo, on prend quelques minutes pour noter les choses pour lesquelles on se sent privilégiés, heureux et reconnaissants. On pose la question «à qui tu aimerais dire merci parce qu’il t’a aidé/fait plaisir ou parce que tu as passé un bon moment avec lui» ou «Qu’est-ce qui fait que tu as passé une bonne journée?». On ouvre la discussion le plus souvent possible et on en fait un rituel familial.
  2. Créer un arbre à «merci». Un peu comme un sapin de Noël qu’on décore, on dresse un arbre (ou simplement des branches peinturées) sur lequel on accroche des cartons avec un élément pour lequel on est reconnaissant. Une façon d’exprimer notre gratitude. Aussi, cet arbre devient un rappel positif.On peut le faire durant le temps des Fêtes avec notre sapin.
  3. Remplir un pot de bonheur.Cette idée est un peu le contraire de la précédente. Au lieu d’exposer aux yeux de tous nos «gratitudes», on écrit sur un petit bout de papier les moments qui ont fait battre notre cœur et on le dépose dans un pot de bonheur. On indique la date, si possible. On l’ouvre seulement une fois par année pour voir notre récolte.
  4. Journal de gratitude.Les cahiers se transforment en journal de gratitude et on peut les utiliser de différentes façons. Avec les enfants, on leur propose de coller ou de dessiner des choses qu’ils aiment et dont ils se sentent chanceux d’avoir ou de faire. Avec les préados, on les laisse écrire directement dedans. On peut aussi demander à un de nos enfants d’être le preneur de notes alors qu’on fait un tour de table, chaque soir, sur les trucs dont on éprouve de la gratitude.
  5. Prendre des habitudes de remercier les autres.On incite les enfants à remercier les gens qui les entourent en leur disant directement, en faisant une carte ou un dessin, en les appelant ou en faisant un appel vidéo, etc. Exprimer sa gratitude, c’est faire du bien autour de soi. Les enfants comprennent donc l’effet qu’un petit «merci» peut avoir.
  6. Rituel de saison.Il n’y a pas de meilleur moment pour exprimer notre gratitude, toutefois, on peut en faire un rituel saisonnier. À chaque changement de saison, on fait le bilan de nos gratitudes de la saison qui se termine et on souligne ceux qu’annonce la prochaine. Cela nous permet de fermer la boucle avant de commencer un cycle plein de promesses (par exemple : on dit au revoir à l’automne, notre virée aux pommes, notre sortie avec grand-papa au chalet, la journée de plaisir à ramasser des feuilles dehors, l’Halloween, etc. On entrevoit les plaisirs de l’hiver qu’on a hâte de vivre et dont on se sait chanceux : la première neige, les retrouvailles aux temps des Fêtes, la buche de Noël de grand-maman, etc.). (Source : www.yoopa.ca)

 

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           Quatre façons de gérer ses émotions au travail

Dans la vie privée comme dans la vie publique, nous avons tous à faire face à des situations stressantes. Si dans la vie personnelle nous pouvons nous permettre d’exposer des émotions fortes telles que la colère ou le ressentiment, il en est tout autrement au travail. Non seulement parce que cela peut donner une mauvaise image de vous mais aussi parce que votre efficacité risque d’en prendre un coup. Dans bien des cas il faut apprendre à gérer ses émotions, surtout ses émotions négatives.

Qu’est-ce qu’une émotion? L’émotion est un sentiment déclenché par l’interprétation d’un évènement. Ainsi, alors que pour certains l’orage représente un danger, pour d’autres, c’est une formidable manifestation de la nature. L’une des émotions les plus courantes exprimée au travail aujourd’hui est le stress. Celui-ci peut être positif, s’il est perçu comme un défi à relever. Malheureusement, le stress négatif porteur de tensions délétères, est devenu monnaie courante dans une société ou les menaces de licenciement et l’accroissement de la compétitivité sont légions. Face à des situations délicates, il est normal de vouloir exprimer de la colère ou de la nervosité. Nous sommes après tout des êtres humains. Mais certaines professions exigent que nous gardions notre calme. C’est le cas du métier de vendeur, nécessitant un sang-froid à tout épreuve. Comment alors gérer ses émotions négatives? Des chercheurs de la Bond University dans le Queensland en Australie, ont déterminé que les émotions ressenties au travail étaient surtout de la colère, de la frustration, de la déception et le fait de ne pas aimer travailler avec certaines personnes.

Gérer la colère.La colère est une émotion tout à fait normale, humaine, voire saine, car elle nous permet de nous défendre dans une situation inconfortable. Par contre, une colère incontrôlée au travail peut engendrer du stress et donc être destructeur pour vous, mais aussi à l’échelle collective. Si vous avez du mal à contenir votre colère, repérez ce qui vous «fait monter le palpitant» et apprenez à contrôler votre colère montante, avant qu’elle n’explose. Arrêtez votre activité et pratiquez une respiration abdominale profonde et lente. Inspirez lentement par le nez en gonflant le ventre,  pendant 5 secondes, puis expirer lentement pendant le même laps de temps. Recommencez l’opération en ajoutant une seconde à chaque fois. Essayez, vous vous sentirez de plus en plus détendu. Bannissez aussi tout égo démesuré et lâcher prise sur le fait d’avoir raison. Ne perdez pas votre temps à donner de l’importance à ce qui n’en a pas. Concentrez-vous sur votre objectif. Si vous souhaitez exprimer vos émotions, vos insatisfactions,  faites-le calmement.

Faire face à la frustration.La frustration est un état d’insatisfaction, caractérisé par une attente, un désir non comblé. Un sentiment de frustration non traité amène bien souvent à la colère. Là encore vous devez prendre du recul. Si par exemple vous avez demandé une audience à votre supérieur et qu’il est très en retard au rendez-vous, ne fulminez pas intérieurement. Essayez plutôt de trouver un aspect positif à la situation. N’oubliez pas que la frustration engendre la colère, et qu’il n’est pas question que vous vous enlisiez dans des émotions négatives, néfastes pour votre santé… et pour votre travail. Il suffit parfois de porter un regard différent sur les événements pour qu’ils prennent une toute autre coloration. Dans notre exemple, votre patron ne peut, peut-être, pas faire autrement. Profitez-en pour vous détendre et pratiquer la respiration abdominale décrite plus haut.

En cas de déception.La déception est peut-être l’émotion qui risque le plus d’altérer la qualité de votre travail. Un objectif non atteint, pour des raisons diverses, peut entraîner une profonde déception, voire de l’apathie. C’est pourtant à ce moment que vous devez être proactif, en analysant encore une fois la situation dans laquelle vous vous trouvez. La vie peut être émaillée d’embûches, qu’il faut savoir contourner. Vous n’avez pas atteint votre objectif car le moment était peut-être mal choisi, auquel cas il peut être intéressant de différer l’échéance. Relevez la tête et repartez plus combatif que jamais.

Comment travailler avec des collègues difficiles.Lorsque l’on est en permanence confronté à une personne difficile au travail, cela peut engendrer du stress. Pourtant, pour votre bien-être et celle de toute l’équipe, il vous faut rester professionnel et contrôler vos émotions. Rester professionnel c‘est traiter votre collègue antipathique avec le même respect que pour les autres membres du groupe. Vous pouvez aussi expliquer de façon légitime, mais calmement, qu’en aucune façon vous n’acceptez d’être traité de la sorte. N’oubliez pas qu’être professionnel c’est aussi donner le bon exemple aux autres.

(Source : projetchangerdevie.com) 

 

Communauté informée… Communauté en santé… Atelier gratuit

Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour offre un atelier gratuit ayant comme thème: La fusion de deux approches : comment appliquer une approche selon les sexes et tenant compte des traumatismes subis dans vos pratiques au sein de vos organismes, vos agences et de vos systèmes. Il s’agit d’une présentation de Lorraine Greaves et Nancy Poole.

De plus en plus les services de santé et les services sociaux emploient une analyse selon les sexes et une approche tenant compte des traumatismes subis dans les contextes où ils desservent une clientèle vivant avec des problèmes de dépendance, de santé mentale ou des comportements violents. Lors de cette présentation, nos intervenantes aborderont les défis qui apparaissent lorsque nous cherchons à fusionner ces deux approches dans nos pratiques. En employant une analyse explicitement basée sur les sexes et en l’appliquant aux principes de la pratique tenant compte des traumatismes subis, nous analyserons des cas d’étude provenant d’un peu partout au Canada et à travers le monde. Cet atelier animé tentera d’identifier et d’illustrer les prin- cipes des approches basées sur les sexes et tenant compte des traumatismes subis, et démontrera comment la fusion de ces approches peut améliorer les résultats obtenus pour les femmes et leurs familles. Cette présentation viendra appuyer votre réflexion, votre analyse ainsi que vos actions en ce qui concerne comment vous et votre organisme seront en mesure de vous adapter à une approche tenant compte des sexes et des traumatismes subis.

DATE : le 24 août 2018

HEURE : 10h à 15h

LIEU : Hôtel Wingate, Dieppe, N.-B.

COÛT : GRATUIT

*Petit déjeuner continental et dîner seront fournis

Lorraine Greaves est une oratrice inspirante qui aime générer des idées créatives et qui revendique pour le changement progressif au sein des organismes et des programmes.  Une auteure prolifique, elle a œuvré dans les milieux académiques, hospitaliers, gouvernementaux et éducatifs et ainsi qu’au niveau des ONG travaillant surtout sur les questions reliées aux sexes, la santé et l’équité. Son approche est un mélange d’analyse critique et de solutions pragmatiques qu’elle offre aux organismes afin que ceux-ci comprennent l’importance de l’équité et des questions reliées aux sexes et de mettre en valeur ces questions dans leur travail.

Nancy Poole est une experte au niveau de la création de concepts pratiques fondés sur la connaissance et développés au bénéfice d’organisations, de populations et de systèmes. Grâce à son emploi des nouvelles technologies, elle a également eu énormément de succès à tisser des liens entre les chercheurs et les communautés peu importe si celles-ci furent éloignées ou non dans le but de créer des collaborations équitables. Elle se dévoue entièrement à motiver des gens, à tisser des liens entre eux et à développer des nouveaux moyens de faire des apprentissages et à les appliquer dans un con- texte pratique.

Au cours de la dernière décennie, Lorraine et Nancy ont publié de nombreux rapports, des manuels et des ouvrages qui portent sur les thèmes traités par cet atelier, notamment Gender Unchained: Notes from the equity frontier (publié en 2017) et Becoming Trauma Informed (publié en 2012). Plus récemment, ils ont collaboré ensemble sur comment appliquer leurs connaissances puisées des questions reliées aux sexes et tenant compte des traumatismes subis à des contextes pratiques comme celle de la gestion de la crise des opioïdes.

Pour plus d’information, vous pouvez consulter notre page Facebook (facebook.com/CriseShediacCrisis), vous pouvez nous appeler au 533-9100 ou vous pouvez nous écrire un courriel : kristalleblanc@nb.aibn.com.

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Les services du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour

  Le Centre de ressour- ces et de crises familiales Beauséjour s’engage à prévenir la violence familiale et les autres problèmes sociaux de la région par l’éducation, la prévention et l’intervention. Le Centre est un lieu où les gens qui vivent des situations de crise ou qui éprouvent des difficultés peuvent se présenter ou téléphoner pour de l’aide.

Services du Centre

Les intervenants professionnels du centre offrent du counseling individuel à court et à long terme, un sou-tien émotionnel et un service d’information et d’aiguillage (référence) aux personnes qui éprouvent des problèmes suivants : Violence familiale – Agression sexuelle – Séparation ou divorce – Problèmes familiaux ou conjugaux – Conflits entre parents-enfants – Faible estime de soi – Problèmes émotifs (deuil, stress, etc.) – Dépendances aux drogues, à l’alcool ou au jeu – Dépression et pensées suicidaires.

Programme éducatif

Action-Prévention-Jeunesse est un programme de counseling et d’amélioration des habiletés sociales destiné aux enfants et aux jeunes.

Rencontres de groupes

Le centre a mis sur pied les groupes de soutien suivants :

– Nouveaux départs : Groupe ouvert et continu pour les femmes qui sont ou qui ont été dans une relation abusive.

– Intervention pour violence conjugale : Groupe pour les hommes avec des comportements abusifs envers leurs partenaires.

Logement deuxième étape

La Maison de l’espoir du programme de logement de deuxième étape permet aux victimes de violence familiale et à leurs enfants d’habiter dans un logement abordable et d’obtenir des services de soutien. Ce programme offre également les services nécessaires pour que ces femmes puissent atteindre l’autonomie personnelle et économique et envisager un avenir sans violence.

Équipe d’intervention de crise

L’équipe d’intervention de crise est composée de bénévoles formés spécifiquement pour offrir de l’aide immédiate aux individus ou aux familles en situation de crise. Les bénévoles travaillent en collaboration avec la GRC. Ce service est disponible tous les jours, 24 heures sur 24.

Prévention et sensibilisation

Le centre vise à sensibiliser les gens de la communauté au sujet de la santé mentale, de la violence familiale, d’agression sexuelle et des services du centre par l’entremise de présentations et de différents projets.

Le Centre est présentement situé au 432, rue Main à Shédiac. Vous pouvez nous contacter en composant le (506) 533-9100.

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Comment détecter les signes de la dépression chez un ami ou un proche?

La dépression n’est pas une situation à prendre à la légère. Les symptômes de la dépression varient chez chaque individu; elle peut être caractérisée par des longues périodes de sentiments de tristesse, de désespoir et parfois d’idées noires. Les symptômes de la dépression peuvent être divisés en quatre catégories; émotionnels, physiques, comportementaux et cognitifs.

Symptômes émotionnels :

  • Tristesse permanente, presque tous les jours; peut se manifester sans raison apparente
  • Sentiment d’inutilité et de culpabilité excessive
  • Pensées noires et/ou suicidaires
  • Perte d’intérêt ou de plaisir par rapport à des activités favorites

Symptômes physiques :

  • Baisse d’énergie
  • Déficience psychomotrice
  • Douleurs et maux
  • Insomnie

Symptômes comportementaux :

  • Changement d’appétit
  • Impression de nervosité

Symptômes cognitifs :

  • Difficulté à prendre des décisions ou à se concentrer

Il faut retenir que la dépression peut avoir un impact sur la vie privée, sociale et professionnelle d’une personne et que c’est une situation qui doit être discutée. Si vous avez besoin de parler, vous pouvez nous contacter au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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C’est l’été; divertissez-vous au soleil!

L’activité physique est très importante pour la santé physique et la santé mentale d’un individu. En plus des bienfaits physiques d’être actif, il y a aussi des effets psychologiques positifs. Être actif contribue grandement à l’augmentation du niveau général d’énergie et à l’amélioration de l’humeur. Cependant, une grande majorité de la population trouve que la température influence leur motivation. En fait, il existe un type de dépression qui affecte justement les émotions et la motivation des gens. Cette condition est appelée la dépression saisonnière ou bien le trouble affectif saisonnier. Ceci peut expliquer pourquoi les gens se sentent un peu moi énergétique ou moins productif pendant des journées où il fait moins beau à l’extérieure. Au contraire, le soleil et le ciel bleu peut influencer la population d’être proactive et plus heureux. Saviez-vous qu’en 1984, le psychiatre Norman Rosenthal a démontré le lien entre la lumière du soleil et la dépression? Il a déduit que la lumière agit comme un stimulant pour le moral.

Voici quelques exemples d’activités à faire cet été afin de vous divertir au soleil :

  • Aller à la plage
  • Faire un pique-nique
  • Passer du temps en famille
  • Aller au parc
  • Marcher dans un sentier
  • Faire de la bicyclette
  • Relaxer sur un patio
  • Planter un jardin
  • Lire un livre
  • Prendre une marche en centre-ville
  • Aller pour une crème glacée
  • Faire un dessin/peinturer
  • Participer à des festivals

Prenez avantage du beau temps et soyez actif le plus que possible pendant l’été. Puisque l’activité physique et le beau temps ont des effets positifs sur l’humeur et la motivation, pourquoi ne pas en profiter et de passer le plus de temps dehors?

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Vivre avec de l’anxiété

  Un grand nombre de gens se disent être victimes d’anxiété, ce qui nuit à leur santé mentale. Ceci peut nous mener à poser la question suivante : «Comment vivons-nous avec de l’anxiété?». Souvent, lors-qu’on vit de l’anxiété, on peut avoir un tel sentiment de tension, de peur, ou même de nervosité. La gravité de ces émotions peut varier selon la situation que l’on fait face. Bref, on peut développer de l’anxiété suite à de tels sentiments ou comportements, dépendant de l’individu et de la situation. Puisque celle-ci peut survenir dans n’importe quelle situation, soit lorsqu’on est seul ou même entouré de gens, il devient donc pratique de connaitre quelques techniques pour aider à gérer notre anxiété.

Grandes respirations.Parfois, lorsqu’on éprouve de l’anxiété, nous pouvons perdre le contrôle de notre respiration. Dans certains cas, il se peut qu’il de-    vient plus difficile à respirer. Une technique qui peut être utile lors des telles si- tuations est de se concentrer sur sa respiration. Compter lentement jusqu’à trois est souvent utilisé par les gens afin de reprendre le contrôle de leur respiration, c’est-à-dire inspirer pour un total de trois secondes, prendre une pause de trois secondes, et ensuite expirer pendant trois secondes. Lorsqu’on reprend le contrôle de notre respiration, il devient plus facile de faire face à n’importe quelle situation.

«Time Out».Lorsqu’on entend l’expression «Time Out», on fait souvent réfé-rence à un enfant qui subit les conséquences de ses actions. Par contre, on peut aussi utiliser cette expression pour décrire le fait de prendre une pause ou de se retirer d’une situation qui nous cause de l’anxiété. Ceci devient une autre technique qui peut être utile pour réduire ou élimi-ner de l’anxiété. Prendre une marche, quitter la chambre où l’on était et prendre une pause d’au moins une heure pour faire une activité qu’on aime sont tous des exemples de «Time Out».

Sommeil.Un manque de sommeil peut affecter notre fonctionnement humain de plusieurs différentes manières. Lorsqu’on vit des symptômes d’anxiété, il est recommandé d’avoir au moins sept heures de sommeil par soir, soit de sept à neuf heures. Pour s’assurer d’avoir une bonne nuit de sommeil, avoir une routine le soir, cesser le temps d’écran au moins trente minutes avant de se coucher, ainsi qu’éviter de dormir pendant le jour peuvent contribuer à celle-ci.

Nutrition.En général, une bonne nutrition améliore notre état de santé. Non seulement qu’il est recommandé par divers professionnels de consommer des aliments santé, une bonne nutrition peut aussi aider à réduire notre anxiété. Aussi, on dit de limiter l’alcool et la caféine lorsqu’on vit beaucoup de symptômes d’anxiété.