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Les styles de communication

   L’attitude que nous adoptons quand nous parlons, le langage corporel, le ton et la force de notre voix ainsi que le langage que nous employons sont des aspects de notre style de communication. Toute différence de style peut donner lieu à une mauvaise communication. Plus les styles sont différents, plus il est essentiel que les interlocuteurs reconnaissent, comprennent et respectent leurs différences afin de maintenir la communication. En tant que communicateurs, nous ne devons pas oublier que la façon de dire les choses, y compris les indices non verbaux, a un impact tout aussi grand sur notre interlocuteur.

Pour bien communiquer, il faut savoir s’exprimer honnêtement, sans abaisser les autres. On doit se respecter soi-même et respecter les autres.

Il y trois types de communication : passivité, agressivité et affirmation.

Passivité : La passivité nous fait renoncer à nos droits, tout en permettant aux autres de prendre des décisions pour nous et de contrôler notre vie. En nous comportant passivement, nous n’exprimons pas nos pensées et nos sentiments et laissons les autres violer nos droits. La passivité a pour but d’éviter les conflits.

Un avantage de ce style tient à ce qu’il est rare qu’une personne passive soit rejetée directement.

Un inconvénient est que la personne se sent impuissante et inutile, ce qui peut conduire à du ressentiment, de la colère et de la rage.

Agressivité : L’agressivité nous permet de défendre nos droits, mais, ce faisant, nous violons ceux des autres. Ce comportement a pour but essentiellement de dominer et d’abaisser les autres. La personne agressive veut établir son pouvoir, tout en forçant une autre à perdre le sien. Elle attache peu d’importance à la communication dans les deux sens, au choix du moment et aux répercussions à long terme.

Ce style a comme avantage que la personne agressive obtient ce qu’elle veut. L’inconvénient est qu’en obtenant ce qu’elle veut, elle blesse les autres qui ne veulent alors plus rien savoir d’elle.

Affirmation : L’affirmation nous fait tenir compte des droits et des sentiments des autres. La personne affirmative respecte l’opinion d’autrui et recherche la communication bilatérale. En général, l’affirmation nous permet d’agir dans notre intérêt, d’exprimer librement nos sentiments personnels et d’exercer nos droits sans nier ceux des autres.

Pour plus d’information, veuillez communiquer avec le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

Source : C’est à moi de choisir, nouer des relations saines, Coalition contre l’abus dans les relations.

 

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Semaine nationale de sensibilisation aux victimes

d’actes criminels – Formation gratuite sur la violence conjugale entre partenaires de même sexe

La semaine du 21 au 27 avril 2013 marque la 8ième Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels. Dans le cadre de cette semaine, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise une formation gratuite qui sera offerte par Jane Oxenbury le vendredi 26 avril de 9h à 16h au Centre multifonctionnel (57 rue Festival) à Shédiac.

Jane Oxenbury, M. Éd. (conseillère spécialisée) est une psychologue en pratique privée à Calgary, où elle travaille avec les individus, les couples et les familles, se spécialisant dans les domaines de problèmes relationnels, des traumatismes et de la violence, des problèmes liés au travail, de la gestion de la colère, de la formation d’affirmation de soi, de la communication, de la dépression, de l’anxiété, de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre.

Cet atelier vous fera découvrir la question de la violence conjugale entre partenaires de même sexe. Cet atelier saura également vous renseigner sur la façon de briser les barrières d’accès aux services souvent rencontrées par ces personnes et des familles au sein de vos organismes et de vos communautés. Dans cette formation, vous apprendrez ces différences par rapport à la violence conjugale hétérosexuelle, ainsi que les mythes et les stéréotypes entourant la communauté LGBTQ. Les participants apprendront également quelques interventions cliniques spécifiques, ainsi que la façon de s’assurer que les services offerts sont en mesure de répondre à cette question importante et sous-déclarée. Les participants recevront un manuel de formation ainsi qu’un certificat de participation.

Cette conférence sera offerte en anglais, mais de la traduction simultanée sera à votre disposition. Veuillez vous sentir confortable de communiquer et de demander les questions dans la langue de votre choix. Le nombre de places est limité, alors n’attendez pas à vous inscrire.

Pour vous inscrire (date limite : 5 avril 2013), vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour par téléphone ou par courriel : 533-9100 / crcfb@nbnet.nb.ca.

 

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Les femmes des Premières nations et l’abus

   Quand on parle de violence par un partenaire intime, il y a des dynamiques et des variables semblables entre les différentes cultures et celles qui accentuent les différences culturelles. Comme dans toute culture, les femmes des Premières nations sont vulnérables à l’abus, mais à cause de certains facteurs, les femmes Inuites et celles des Premières nations sont victimes d’un taux de violence familiale plus élevé que quiconque.

Quelques faits

• En 2004, les recherches démontrent que les femmes des Premières nations au Canada étaient trois fois et demie plus à risque de souffrir d’une forme de violence conjugale que les femmes qui ne font pas partie des Premières nations.

• Parmi les femmes des Premières nations qui ont été victimes de violence familiale, 87% étaient victimes d’abus physique et 57% avaient été agressées sexuellement.

• Vingt-et-un pourcent des femmes des Premières nations Canadiennes ont indiqué qu’un ex-partenaire ou que leur partenaire actuel les avait agressées dans les cinq dernières années, comparativement à 6% dans la population non autochtone.

• Dans presque la moitié des cas, les crimes de violence conjugale dans les Premières nations ont été commis par le partenaire actuel ou un ex-partenaire, mettant potentiellement la vie de ces femmes en danger, comparativement à 31% chez les non autochtones.

Pourquoi les femmes des Premières nations sont-elles plus

vulnérables?

   Même si les femmes autochtones sont exposées aux mêmes dynamiques de l’abus, elles sont d’autant plus vulnérables à cause de l’environnement qu’on leur a créé. Les communautés des Premières nations ont eu à faire face à l’impact des facteurs historiques, telles que la colonisation, le racisme, l’isolement et les écoles résidentielles. L’impact incessant de barrières aussi systématiques a donné lieu à d’autres problèmes et conditions négatives dans ces communautés, ce qui a eu comme résultat un haut niveau de :

• Abus de substance;

• Syndrome d’alcoolisme fœtal;

• Suicide;

• Grossesses chez les adolescentes;

• Décrochage scolaire et bas niveau d’alphabétisation;

• Incarcération;

• Bas niveau d’estime de soi;

• Problèmes de santé et désespoir.

Ces conditions ont aussi contribué à :

• Un haut niveau de violence dans les relations interpersonnelles;

• Habiletés parentales malsaines;

• Taux élevé d’abus et de négligence des enfants;

• Taux élevé de violence familiale, particulièrement l’abus fait aux femmes.

Chacun de ces impacts ajoute une couche à la possibilité que les femmes des Premières nations soient victimes d’abus par un partenaire intime.

Si vous nécessitez du soutien, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

*Tiré du manuel S’unir pour S’enrichir – Un manuel de formation pour les intervenantes travaillant contre la violence faite aux femmes au Nouveau-Brunswick (2012).

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L’exercice pour une meilleure santé mentale

Non seulement faire de l’exercice améliore la santé, mais la pratique régulière d’activités physiques est également bonne pour le moral! Même si dans le passé, la recherche sur les effets de l’exercice a surtout mis l’emphase sur ses bienfaits physiques, il y a de plus en plus d’évidences que la pratique de l’exercice a un impact très positif sur la santé mentale. L’exercice régulier a une incidence positive sur le mieux-être physique et émotionnel, et il s’avère aussi efficace que le counseling ou les médicaments antidépresseurs pour traiter les cas de dépression légère ou modérée. L’exercice aide aussi à contrôler le stress, à augmenter le niveau d’énergie et à améliorer la confiance en soi. Il n’est pas nécessaire de souffrir d’anxiété ou de dépression pour bénéficier des effets positifs de l’exercice. Elle est importante pour n’importe qui. Plus le plaisir associé à l’activité physique est grand, meilleurs seront les bénéfices sur le bien-être psychologique. Il est alors important de choisir des activités qui correspondent aux préférences de vie de chacun. Bien sûr, l’exercice physique n’est pas la solution à tous les problèmes, et ce n’est pas tout le monde qui peut se passer de traitement médical lors d’épisode de dépression et d’anxiété. Par contre, l’exercice peut aider à atténuer les symptômes associés à la dépression et à l’anxiété tout en apportant un sentiment de bien-être.

Enfin, même une simple petite marche dans les rues de son quartier aurait un impact positif sur le stress et l’humeur. Jouir d’une bonne santé mentale nous permet d’apprécier et de profiter au maximum de notre environnement et des gens qui nous entourent. Nous sommes souvent mieux préparés pour résister au stress et pour affronter nos problèmes lorsque nous sommes positifs.

Si vous désirez recevoir plus d’information, veuillez communiquer avec un intervenant ou une intervenante du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour en composant le 533-9100.

 

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Journée du chandail rose

   De nos jours, l’intimidation est présente dans les écoles, au travail, sur l’internet et même à la maison. C’est une problématique qui peut toucher tout le monde, peu importe le sexe, le genre, l’âge, l’ethnie, le statut social, la religion, etc. L’intimidation peut être un geste ou un commentaire qui vise à blesser, humilier ou frustrer une autre personne. Être une cible d’intimidation, c’est douloureux et épeurant. Les effets à long terme sur les victimes sont dévastateurs. Ils peuvent vivre de l’anxiété, de la dépression, une baisse d’estime de soi, de l’insomnie, de l’isolement, des idées suicidaires et plusieurs autres impacts. Personne ne mérite de se faire intimider et de se sentir ainsi.

La Journée du chandail rose a été conçue après qu’un jeune étudiant de l’école secondaire ait été victime d’intimidation parce qu’il portait un chandail rose. Deux de ses camarades de classe ont décidé qu’il était le temps de mettre un terme à ce type de violence et ont encouragé les élèves de la même école à porter un chandail rose le lendemain de l’incident. Des centaines de jeunes se sont présentés à l’école en portant des vêtements roses afin de soutenir la diversité et éliminer l’intimidation. Le but premier de cette activité est d’encourager les gens à se vêtir de rose durant cette journée afin de soutenir la cause. La Journée en rose est plus qu’un symbole d’une croyance partagée dans la diversité: elle est aussi un engagement à être ouvert d’esprit, accepter les différences et apprendre à se respecter les uns les autres.

Les membres du personnel du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour ont participé à la Journée du chandail rose cette année, qui a eu lieu le mercredi 27 février. Si vous êtes victimes d’intimidation ou si vous recherchez plus de renseignements à ce sujet, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

 

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Le VIH/Sida, c’est un virus? Comment se transmet-il?

   Parfois, on peut entendre des énoncés comme «le VIH ne touche que les gais et les personnes qui consomment de la drogue.» Cependant, il s’agit d’un mythe courant dans notre société envers certaines populations mises à part. La question d’être infecté par le VIH n’a pas de lien avec la consomma-tion de drogue ou avec l’orientation sexuelle; il s’agit des actions à risque qu’une personne peut effectuer qui peut augmenter son risque de contracter le virus.

Le VIH signifie le «virus de l’immunodéficience humaine», dont l’immuno-déficience désigne l’affaiblissement du système immunitaire. Dans le cas de contraction du VIH, ce virus s’attaquera à votre système immunitaire en limitant et en affaiblissant les rôles de ce dernier. Ce système est très important pour notre corps puisqu’il nous protège

de diverses infections et maladies comme la grippe. Lorsqu’une personne est infectée par le VIH, elle est habituellement nommée séropositive. Le Sida signifie le «syndrome d’immuno-déficience acquise», ainsi il s’agit du dernier stage du VIH dont ce n’est pas tous les séropositifs qui atteindront ce stade. Par contre, une personne séropositive a plus de chance d’atteindre l’étape du sida si elle n’a pas recours à des médicaments adéquats ou à des traitements.

Dans la société, certaines personnes auront peur de toucher la main ou bien un pupitre d’une personne séropositive. Cependant, le VIH ne se transmet que par les cinq liquides corporels du corps : le sang, les sécrétions vaginales et anales, le lait maternel ainsi que le sperme en incluant le liquide prééjaculatoire. La transmission du VIH se fait par l’un de ces cinq liquides lorsque la personne séropositive a une quantité suffisante de VIH qui va pénétrer la personne séronégative. L’infection se fera dans des situations d’actes sexuels, l’accouchement ou bien par l’échange de seringues infectées. En général, il n’y a pas un grand risque de transmission par la peau, sauf dans les cas où il y a des plaies ouvertes. Les muqueuses sont les parois internes du corps où l’infection a davantage de chance de se produire en raison qu’elles sont plus sensibles à être endommagées. De plus, une personne infectée par la syphilis, l’herpès ou d’autres ITS est plus susceptible de transmettre le virus.

Au sujet de la transmission du VIH par les pratiques sexuelles, il faut spécifier que des pénétrations vaginales et anales sans le port du condom consistent un risque élevé d’infection tandis que le sexe oral comporte un risque faible. Des comportements à démystifier sont les baisers, caresses et massages qui ne comportent aucun risque de transmission.

Enfin, le VIH/Sida est un virus qui a touché et conti-nue de toucher plusieurs personnes de nos communautés. Alors, il s’agit de toujours de prendre conscience de nos propres risques en s’assurant d’avoir des relations sexuelles sécuritaire et protégée. Nous sommes toutes et tous responsables de notre santé sexuelle, donc il ne faut pas oublier de se protéger et de se faire tester.

Pour plus d’information à ce sujet ou pour connaître les ressources disponibles, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Radiothon 2013 : Merci aux donateurs!

Le 8e Radiothon : Dis NON à la violence! a été un grand succès grâce aux nombreux et généreux donateurs! Les ondes de Radio-Beauséjour (CJSE FM 89 et BO-FM 90) ont encore une fois diffusé ce Radiothon annuel vendredi dernier le 15 février 2013 entre 6h et 19h. Au courant de la journée, les auditeurs ont eu l’occasion d’être sensibilisés à la cause de la violence en écoutant des témoignages touchants des survivantes et survivants de toutes les formes de violence et des entrevues des intervenantes et des intervenants dans le domaine.

Cette année, nous avons eu l’honneur d’avoir Francelle Maria comme présidente du Radiothon. Elle a fièrement accepté d’être la porte-parole pour notre campagne en disant «La violence familiale nous touche.  Nous devons travailler en communautaire pour éduquer les gens et appuyer les victimes.  Je suis honorée d’avoir l’opportunité de participer à un évènement aussi important.» Nous étions choyés de l’avoir parmi nous tout au long de la journée avec sa belle énergie positive.

Cet évènement est un partenariat important entre le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, le Carrefour pour Femmes et le Centre de prévention de la violence dans Kent. Tous les fonds amassés vont aider ces organismes à persévérer dans leurs démarches continuelles d’aider les victimes de violence familiale. L’objectif pour cette campagne de financement était de 275 000 $ et le grand total à la fin du Radiothon était plus de 300 000 $! Du côté du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, nous avons surpassé notre objectif de 19 000 $! Un grand merci aux donateurs pour nous avoir aidés à passer de 65 000 $ à plus de 84 000 $! Vos dons d’amour et votre générosité nous touchent grandement. Ces fonds nous permettront de continuer à offrir nos services pour les communautés de Shediac, Cap-Pelé et Beaubassin-est afin de mettre fin à la violence. Nous souhaitons également remercier les bénévoles qui ont aidé au déroulement de la journée du Radiothon.

Pour en connaître davantage sur les services du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour ou pour rejoindre un intervenant pour du soutien, vous pouvez composer le 533-9100.

 

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Radiothon : Dis NON à la violence!

   Le 8e Radiothon : Dis NON à la violence! sera diffusé sur les ondes de Radio-Beauséjour (CJSE FM 89 et BO-FM90) ce vendredi 15 février de 6h à 19h au  Centre des arts et de la culture de Dieppe.

Cet évènement est un partenariat important entre Carrefour pour femmes inc., le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour inc. et le Centre de prévention de la violence dans Kent inc. Tous les fonds amassés vont aider ces organismes à persévérer dans leurs démarches continuelles d’aider les victimes de violence familiale. L’objectif pour cette campagne de financement du Radiothon : dis NON à la violence est 275 000 $.  Les gens qui appellent pour faire un don pourront le faire à l’organisme de leur choix.

Cette année, nous avons l’honneur d’avoir Francelle Maria comme présidente du Radiothon. Francelle Maria est une chanteuse-compositrice de Dieppe. Elle a participé à l’émission de télévision Canada’s Got Talent et s’est retrouvée parmi les 36 semi-finalistes du pays pour ce concours.  Cette chanteuse talentueuse, qui est graduée de Randolph Academy for the Performing Arts, s’est faite admirée lors de ce concours pour son habileté d’iodler. Maria accepte d’être la porte-parole pour notre Radiothon en di-sant «La violence familiale nous touche.  Nous devons travailler en communautaire pour éduquer les gens et appuyer les victimes.  Je suis honorée d’avoir l’opportunité de participer à un évènement aussi important.»

Nous sommes également très contents de vous annoncer qu’il y aura une activité spéciale, en soirée, pour boucler le Radiothon qui se nomme un Concert pour la Cause.  Ce concert aura lieu à partir de 19h30 le vendredi 15 février au Centre des arts et de la culture de Dieppe.  Vous aurez le plaisir d’entendre le groupe Arsenault, Victor Cormier, Fayo, Brian Mallery, Jacques Comeau et Daniel Léger. Les billets, au coût de 25 $, sont disponibles au Centre des arts et de la culture de Dieppe (331, avenue Acadie, Dieppe), ainsi qu’à CJSE (1-800-604-0080).  Tous les profits seront versés envers l’objectif de la campagne du Radiothon : dis NON à la violence.

La demande pour les services sur le sujet de la violence ne cesse d’augmenter. Les trois organismes travaillent quotidiennement afin de réduire les effets néfastes de la violence et ainsi permettre à ces victimes de violence familiale de ré-apprivoiser une vie saine sans violence.  Aidez à réduire la violence dans votre communauté.  Faites un don d’amour le vendredi 15 février entre 6h et 19h en signalant 1-855-807-2013.

 

 

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boulimie

La boulimie

La boulimie est manifestée par des crises compulsives durant lesquelles il devient

impossible d’arrêter de manger. La plupart des gens affectés sont des jeunes filles mais il est aussi possible que des garçons soient affectés par ce trouble alimentaire. Les adolescentes boulimiques apparaissent souvent sûres d’elles, très attentives à leur apparence et cherchant à plaire aux autres.

C’est un trouble alimentaire qui est plus répandu que l’anorexie. L’apparition se fait habituellement vers l’âge de 19 ans. Elle se caractérise par des périodes de pulsions incontrôlables vis-à-vis de la nourriture, suivies d’une réaction déclenchée par la peur de grossir. Aussitôt que la personne mange, elle va vomir par peur de grossir. Le cycle boulimique peut se répéter plusieurs fois par jour. La nourriture est son meilleur ami et son ennemi en même temps.

La plupart du temps, la boulimie est une maladie «secrète» qui se vit dans la honte. En effet, ce trouble alimentaire peut rester caché pendant plusieurs années car la boulimie est une maladie redoutable et le poids reste relativement normal. Les personnes qui en sont atteintes souffrent souvent toute seule avant que leur entourage ne l’apprenne, et avant qu’elles ne soient en mesure de demander de l’aide. Les périodes extrêmes de jeûne et les autres comportements boulimiques (comme le purge, l’utilisation de laxatifs, etc.) entraînent des complications pouvant provoquer de graves problèmes au niveau des reins, du cœur, gastro-intestinaux ainsi que dentaires.

Enfin, même si physiquement les signes sont moins apparents, il n’en demeure pas moins que la personne est souffrante et que sa santé est en jeu. Ce trouble alimentaire peut entraîner des conséquences néfastes aux niveaux médical, psychologique, social et fami-lial. C’est pourquoi l’aide de professionnels spécialisés est nécessaire.

Si vous désirez recevoir plus d’information ou si vous nécessitez du soutien, veuillez communiquer avec un(e) intervenant(e) du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour en composant le 533-9100.

 

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Vous êtes-vous déjà demandé si vous étiez

trop inquiets pour votre santé?

   Une personne hypocondriaque est quelqu’un qui vit une peur et une anxiété excessives d’être malade. Elle passe une grande partie de sa journée à avoir des pensées obsessionnelles en lien avec sa santé. C’est un défi pour ces personnes car chaque petit malaise devient énorme à leurs yeux. Elles peuvent se plaindre d’un mal de tête, un mal de cœur ou un autre symptôme en ayant une inquiétude exagérée d’être atteinte d’une maladie grave. Par exemple, un simple mal de tête génère la peur d’une tumeur cérébrale ou bien un point au thorax occasionne une crainte d’une attaque de cœur.

Une forte caractéristique chez les personnes aux prises avec l’hypocondrie est de continuer à craindre qu’elles sont gravement malades, même face à leur médecin, qui leur assure qu’elles ne le sont pas. Les individus hypocondriaques font tellement de recherche sur les symptômes qu’ils ressentent qu’ils développent une expertise quant au jargon médical. Ils connaissent les symptômes de plusieurs maladies et craignent continuellement de tous les avoir. Tous les aspects de leur vie tournent autour de leur santé. Progressivement, ils deviennent incapables d’aller travailler puisqu’ils se sentent trop bouleversés par tous ces symptômes.

Comment faire pour surmonter l’hypocondrie?La meilleure façon est de distraire ses pensées, donc de faire autre chose pour diminuer la durée des pensées obsessionnelles sur sa santé. Ceci peut toutefois exiger de la pratique. Les techniques de relaxation peuvent également aider en apaisant le stress.

Il est important de reconnaître qu’il s’agit d’un problème d’anxiété et non un problème de santé physique. Ainsi, il est suggéré de concentrer les efforts pour réduire le stress et l’anxiété plutôt que de chercher pour un remède à une maladie.

Bref, l’hypocondrie est un trouble très difficile sur le moral de la personne qui en souffre. Les pensées de la personne sont souvent envahies par la peur d’être malade, ce qui engendre de l’isolement, de l’anxiété, des fausses interprétations et des dépressions.

Si vous désirez recevoir plus d’information ou si vous nécessitez du soutien, veuillez communiquer avec un(e) intervenant(e) du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour en composant le 533-9100.