Gérer sa colère

Quelles sont les raisons qu’une personne ressent de la colère?

* Prendre du contrôle. La colère est souvent utilisée pour intimider avec le but de manipuler.

* Se sentir au pouvoir. Il arrive parfois que lorsque des gens se sentent petits/faibles qu’ils tentent d’abaisser les autres pour pouvoir se remonter et posséder du pouvoir sur les autres.

* Se nuire. Vivre avec une dépression peut avoir comme résultat de la colère dirigée vers soi-même. Une dépression peut mener vers un sentiment d’impuissance et pourrait provoquer un vœu d’auto destruction.

* Combattre l’injustice. La colère peut aussi être déclenchée lorsqu’on éprouve ou qu’on témoigne une situation injuste.

Voici dix conseils pour dompter notre tempérament :

  1. Réfléchis avant de parler : Dans le moment, c’est facile de dire quelque chose qui sera regretté plus tard. Prends un moment et réfléchis à la situation. Ceci laisse aussi les autres personnes impliquées à faire la même chose.
  2. Quand tu es calme, exprime ta colère : Une personne calme aura beaucoup plus de facilité de s’exprimer d’une façon affirmative et non conflictuelle. Nomme clairement et directement tes préoccupations et tes besoins sans blesser les autres ou d’essayer de les contrôler.
  3. Fais de l’activité physique : Être actif peut aider à réduire le stress qui cause la colère. Si la colère ne s’améliore pas, une randonnée ou une petite session d’activité physique aide beaucoup.
  4. Prends une pause : Pendant les temps plus stressants de la journée, prends une pause. Un petit moment de silence peut aider à se sentir plus préparé à prendre en main les situations stressantes qui viennent.
  5. Identifie les solutions possibles : Au lieu de concentrer sur ce qui vous rend en colère, mets ton attention sur comment rendre la situation plus agréable. Est-ce que la chambre sale de ton enfant te rends malheureux? Ferme la porte. Rappelle-toi qu’agir sur la colère ne répare rien et parfois rend les choses pires.
  1. Parles-en «Je» : Pour éviter de blâmer, parle-en «Je». C’est plus respectueux et spécifique. Par exemple : «Je me sens déçu que tu n’as pas offert de m’aider avec la vaisselle après le souper», au lieu de : «Tu m’aides jamais à faire la vaisselle.»
  1. Il faut pardonner : Si tu laisses toutes les émotions négatives t’envahir, tu vas te sentir mal et avoir une attitude du même genre envers les autres. Si te pardonnes, il y a une possibilité de grandir comme personne et pour toutes personnes impliquées. La relation entre les personnes impliquées peut devenir plus forte aussi.
  2. Utilise l’humour pour libérer de la tension : Ceci aide à faire face à ce qui est plus difficile. Ça aide aussi à réaliser ce qui est réaliste ou non pour résoudre la situation. Par contre, il est recommandé d’éviter le sarcasme.
  3. Pratique des activités rela-xantes : Pratique des exercices de respiration, imagine une scène relaxante ou répète un mot ou une phrase qui te motive à rester calme. D’autres suggestions comme écouter de la musique, écrire dans un journal et faire du yoga sont aussi très effectifs.
  4. Savoir quand chercher de l’aide : Apprendre à connaître comment contrôler sa rage est difficile. Tu peux aller voir pour de l’aide si tu penses que ta situation est hors de contrôle. Fais quelque chose avant que tes actions mènent à des conséquences irréversibles.

Source :

https://www.psychologytoday.com/blog/happiness-in-world/201311/dealing-anger

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Comment aider un ami qui vit avec l’alcoolisme

   Les gens qui vivent avec une dépendance à l’alcool sont souvent dans le déni. Plusieurs ne chercheront pas d’aide par eux-mêmes puisque c’est difficile d’admettre que c’est un pro-             blème. Parfois, ils subiront des conséquences graves avant d’y chercher. Plusieurs boivent jusqu’à la mort.

Cela peut être épeurant quand on connait quelqu’un qui vit avec cela, mais avec une approche habile, vous pouvez faire une différence dans leur vie. La plupart des personnes qui assistent un traitement admettent qu’ils ont été influencés par un ami proche ou un bien aimé. En utilisant ces trucs, vous pouvez gagner une grande influence chez un de vos proches :

  1. Parlez-leurs au bon moment.

Après une expérience négative reliée à la boisson, parlez à votre ami ou membre de la famille. Ces expériences peuvent variées d’un divorce, la perte d’un emploi, d’une arrestation pour conduite intoxiquée ou bien un conflit familial.

  1. Évitez de leur parler pendant qu’ils sont intoxiqués.

Si vous leurs parlez pendant qu’ils sont intoxiqués, la conversation n’ira nul part. Attendez à la prochaine journée. Cette personne sera lucide et l’incident sera fraîche dans sa mémoire. Il y aura plus de chances que le message soit compris.

  1. Mettez l’emphase sur les conséquences probables.

C’est plutôt mieux de discuter comment l’alcool les affecte de façons négatives. Expliquez-leurs les façons que leurs habitudes nuisent à leur qualité de vie. Concentrez-vous sur les torts que la substance cause sur son psychologique et le mal qu’ils ressentent. Vous pouvez leur expliquer comment cette situation vous affecte. Dites : «Ça me fait de la peine de te voir passer au travers de ceci» plutôt que «Ce que tu fais me stresse».

  1. Évitez d’accuser la personne.

Beaucoup pensent qu’être directe et de confronter la personne que vous voulez aider est la meilleure façon de leur aider, mais en fait, ça fera seulement échouer votre conversation. En faisant cela, vous pouvez enrichir leur déni et leur résistance à rechercher de l’aide. Approchez-les avec de la compassion et démontrez du respect. Ne blâmez et ne critiquez-les pas. Aussi, n’étiquetez-les pas comme étant alcoolique. Dernièrement, ne forcez jamais quelqu’un à chercher de l’aide. Affirmez vos inquiétudes et encouragez-les.

  1. Essayez de maintenir un bon rapport.

Quand vous approchez un être proche, le rapport entre vous est très important. Évitez des commentaires que l’autre personne peut percevoir comme honteux ou blâmant. Ceci affaiblit votre rapport.

  1. Attendez-vous au pire.

Votre ami ou membre de la famille ressentira peut-être de la colère, peut nier le problème ou te dire de t’occuper de tes propres problèmes. Ne prenez pas cela à cœur, car c’est des réactions communes. Une fois que la personne que vous essayez d’aider est plus calme et éprouve encore plus de conséquences négatives de l’alcool, ils deviendront plus prêts à accepter votre aide.

  1. Offrez de l’assistance pour trouver de l’aide.

Si votre personne proche est prête pour recevoir de l’aide, soyez prêts à les référer à du counseling, à un groupe de soutien ou à un centre de traitement. Accompagnez-les à cette ressource et soyez présent quand ils auront besoin de vous.

(Source :http://www.hazelden.org/web/public/has90412.page

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Le système de jeton familial

   Est-ce que votre enfant vous donne des difficultés à la maison? C’est peut-être le temps d’utiliser le système de jeton familial. Quand il est utilisé fréquemment, il peut y avoir une amélioration d’ici quelques semaines. Ce programme fournit des récompenses immédiates pour un comportement approprié et des conséquences immédiates pour des comportements inappropriés.

Voici les règles à suivre :

  1. Achetez une boite pour chaque enfant participant et une boite pour la banque où ils devront vous payez et des jetons.
  2. Ayez une discussion familiale pour discuter du programme. Expliquez-leurs que ceci leurs aideront à apprendre à être en charge d’eux-mêmes et que c’est similaire à ce que les adultes vivent. Par exemple, les adultes travaillent pour avoir de l’argent, ils doivent payez des amendes quand ils ne suivent pas les lois et ils achètent ce qu’ils ont besoin et parfois des choses qu’ils veulent.
  3. Développez une liste de comportements où ils accumuleront des jetons. Commencez le matin et pendant la journée, regardez pour des comportements à récompenser. Des exemples inclus sont se lever à temps, jouer correctement avec ses frères et sœurs, dire «merci» et «s’il vous plaît» et faire ce qui est demandé la première fois qu’ils sont demandés.
  4. Développez une liste de comportements où ils perdront des jetons. Des exemples inclus sont sauter sur les meubles, crier et se lever après l’heure du coucher. Pour des comportements plus graves, il est possible d’enlever des jetons et aussi de donner un «timeout».
  5. Mettez-vous d’accord sur la liste des privilèges qu’ils gagneront et une liste pour les temps où ils payeront. Quelques privilèges pourront être acheté pour la journée et pour un tel montant de temps, souvent 30 minutes. Ceci peut inclure regarder la télévision, jouer dehors, avoir du temps sur l’ordinateur ou jouer un jeu avec un parent.
  6. Assignez combien chaque comportement vaut de jeton. Voici des exemples :

Pour gagner des jetons : faire son lit (2 jetons), nettoyer sa chambre (2 jetons), prépa-                                       rer la table pour le souper (4 jetons) et faire ce qui a été demandé la première fois demandé (1 jeton).

Pour perdre des jetons : lancer des choses (4 jetons et «timeout»), interrompre (2 jetons) et courir dans la maison (2 jetons).

  1. Assignez combien chaque privilège vaut de jeton. Voici des exemples :

* Regarder la télévision (5 jetons par 30 minutes), aller chez un ami (10 jetons) et jouer dehors (5 jetons).

Des règles pour le programme :

– Pour les parents quand ils donnent des jetons : soyez près de votre enfant, décrivez le comportement dont ils ont gagné les jetons

– Pour les parents quand ils enlèvent des jetons : utilisez un ton plaisant, soyez sympathique et décrivez le comportement dont ils ont perdu les jetons.

– Pour les enfants quand ils reçoivent des jetons : regardez votre parent et souriez, dites «merci» et les jetons doivent être mis dans un bocal spécifique.

– Pour les enfants quand ils perdent des jetons : soyez plaisants et mettez les jetons perdus dans la «banque».

Pour plus d’information sur ce programme, rechercher sur internet. Il y a plein d’exemples de tâches, de récompenses et autres types de programmes pour aider aux situations familiales.

(Source :https://childdevelopmentinfo.com/how-to-be-a-parent/parenting/#.WThSYlIZP-Y

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Une communication saine dans le mariage

   La communication est la façon dont on crée des relations. Une relation, comme un mariage, a besoin de deux personnes qui peuvent communiquer d’une façon saine.

Voici sept conseils pour améliorer la communication dans un mariage :

1 – Écoutez plus :

Aucun progrès ne se fera si vous n’apprenez pas à écou-ter. Vous pouvez entendre une personne, mais ne pas les écouter. C’est important d’écouter, car ça démontre qu’ils valent votre temps, votre attention et que vous avez beaucoup de respect pour eux. C’est trop souvent que les gens ne prennent pas le temps d’écouter. Ils passent trop de temps à penser à ce qu’ils vont répondre à la personne au lieu de lui écouter et de comprendre ce qu’elle leur dit. Prenez le temps d’écouter.

2 – Choisissez le bon moment :

N’essayez pas de régler des problèmes quand l’autre personne est frustrée ou distraite. Laissez-lui un peu de temps à lui-même. La conversation ira beaucoup mieux quand les deux membres sont dans un état neutre.

3 – Appréciez et célébrez votre conjoint.e :

Tout le monde aime être valorisé, apprécié et reconnu. Ça crée une bonne ambiance et rassure votre conjoint que vous l’aimez. Souvent, dans les mariages, les gens parlent de ce qu’ils n’aiment pas, mais ils devraient être les meilleurs supporteurs de leur conjoint.e.

4 – Ne critiquez jamais la personne :

Concentrez-vous sur les actions et non sur la personne quand vous avez quelque chose de négatif à dire. Si vous critiquez la personne et non ses actions, elle deviendra défensive tout de suite. Votre échange sera beaucoup moins progressif.

5 – Soyez conscients de vos différences :

Vous êtes différents et c’est bien de cette façon. Chaque personne est unique. Respectez vos différences au lieu d’essayer de changer l’autre.

6 – Touchez-vous physiquement plus souvent :

Faites-le quand vous débutez une discussion sensible qui peut entraîner une tension entre vous deux tels que, les enfants, les finances, la belle-famille, etc. Des contacts comme se tenir la main, une caresse dans le dos, un bras autour des épaules, la main sur la jambe de l’autre, s’asseoir proche, etc. Il y a beaucoup moins de chance que votre conjoint soit bles-ser quand il y a un contact physique. Dans certaines cultures, les conjoint.e.s se touchent très peu. Pourtant, c’est une très bonne façon de se rapprocher émotionnellement. Toutefois, n’oubliez pas de demander le consentement de l’autre avant de la toucher.

7 – Pardonnez :

Le mariage n’est pas facile. Il y aura toujours des moments où vous blesserez votre conjoint et vice-versa. L’important est que vous vous pardonnez. Si vous ne pardonnez pas, ça résulte à se distancer et à une mauvaise communication.

Source :https://moncouplemesrelations.com/2015/11/23/7-conseils-pratiques-pour-

une-communication-saine-dans-le-mariage/

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Connaissez-vous votre Guide alimentaire canadien?

   Qu’est-ce qui signifie «bien manger»? Le Guide alimentaire canadien est une res-                                     source excellente quant à avoir une bonne alimentation.

Voici les quatre groupes alimentaires :

Légumes et fruits

Une alimentation avec une grande variété de légumes et fruits peut contribuer à réduire le risque de certains types de cancer. Il est suggéré de manger au moins un légume ou fruit à chaque repas et collation pour obtenir le nombre de portions recommandé par jour.

Ici, quelques trucs faciles à suivre pour une bonne consommation de légumes

et fruits :

* Au moins un légume vert foncé et un légume orangé devrait être mangé à chaque jour.

* Des légumes verts foncés comme le brocoli, les épinards et la laitue romaine sont des bons choix.

* Des légumes orangés comme les carottes, les courges d’hiver et les patates douces sont des bons choix.

* Essayez de préparer vos légumes et fruits avec peu ou pas de matières grasses, sucre ou sel.

Produits céréaliers

Les produits céréaliers, surtout les produits à grains entiers, sont des sources de fibres et qu’ils sont habituellement faibles en lipides. Ces aliments servent à vous sentir plein. Vous pouvez réduire le risque de maladies du cœur en ayant une alimentation riche en grains entiers.

Ici, quelques trucs fa-ciles à suivre pour une bonne consommation de produits céréaliers :

* La moitié de vos portions de produits céréaliers devraient être sous forme de grains entier.

* Choisissez des produits céréaliers plus faibles en lipides, sucre ou sel.

* Utilisez les tableaux de valeur nutritive sur les emballages pour comparer lesquels des produits seraient mieux pour vous.

Lait et substituts

Les os ont besoin des éléments nutritifs que le lait et ses substituts contiennent. Ils seront plus solides et en meilleur santé en buvant du lait chaque jour.

Ici, quelques trucs faciles à suivre pour une bonne consommation de lait et substituts :

* Pour avoir suffisamment de vitamine D, consommez 500ml (2 tasses) de lait chaque jour.

* Des boissons de soya enrichies sont des bons substituts si vous ne buvez pas de lait.

* Choisissez des substituts de lait plus faibles en matières grasses.

Viandes et substituts

Des protéines, des lipides, du fer, du zinc, du magnésium, ainsi que des vitamines B sont seulement quelques-uns des éléments nutritifs que les viandes substituts fournissent. Vu que ce groupe d’aliment est riche de ces nutriments, il n’est pas nécessaire d’en consommer en grande quantité.

Ici, quelques trucs faciles à suivre pour une bonne consommation de viandes et substituts :

* Des légumineuses ou du tofu sont des bonnes options de substitut.

* Chaque semaine, consommez au moins deux portions de poisson comme le hareng, le saumon et la truite par exemple.

* Choisissez des viandes maigres et des substituts préparés avec peu ou pas de matières grasses ou sel.

Si vous voulez plus d’information sur le Guide alimentaire canadien, vous pouvez faire une recherche sur internet où il y a plein d’information intrigante sur l’alimentation saine.

Cinquième marche annuelle : «Marchons un mille dans SES souliers» le 29 septembre à Shédiac

 

QUOI

Marchons un mille dans SES souliers BEAUSÉJOUR: La marche internationale pour mettre fin aux agressions sexuelles et à la violence fai-tes aux femmes.

 

POURQUOI

Une collecte de fonds dans le but de développer une maison de transition à Shédiac pour les victimes de violence conjugale.

 

QUAND

Le vendredi 29 septembre 2017. La marche débutera à 12h et l’inscription se fait à partir de 11h.

 

Centre multifonctionnel (58, rue Festival, Shédiac).

Pour célébrer notre 5e anniversaire de «Marchons un Mille dans SES souliers Beauséjour», nous avons un objectif ambitieux de recueillir la somme de 50 000$! Chaque marcheur est encouragé à recueillir 500$ chacun. Si 100 marcheurs amassent 500$ chacun, nous atteindrons notre objectif!!! Vous pouvez le faire!

Pour vous inscrire, veuillez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au plus tard le vendredi 8 septembre au 533-9100/crcfb@nbnet.nb.ca /432, rue Main à Shédiac.

Marchons un mille dans ses souliers est la marche internationale d’hommes pour mettre fin aux agressions sexuelles et la violence faite aux femmes. L’événement permettra aux hommes des communautés rurales de s’engager dans une action concrète afin de mettre fin à la violence. Il y a un vieux dicton : «Vous ne pouvez pas vraiment comprendre l’expérience d’une autre personne jusqu’à ce que vous ayez parcouru un mille dans ses souliers.» Les hommes seront demandés de marcher un mille en talons hauts rouge afin de symboliquement démontrer leur intolérance pour la violence.

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Les troubles alimentaires

   Vécus principalement par les filles, mais aussi par les garçons, les troubles alimentaires sont caractérisés par des croyances, des attitudes et des comportements extrêmes par rapport à la nourriture et le poids. Certains cas peuvent entraîner des conséquences négatives aux niveaux médicaux, psychologiques, sociaux et familiaux.

Types de troubles alimentaires

L’anorexie

Une personne qui vit avec l’anorexie a une obsession ouÌ elle veut être mince et comme résultat perd du poids. Elle a une peur de prendre du poids, donc elle a des sentiments de mal-être et de culpabilité. Elle vit aussi généralement une image corporelle distorse. Ces personnes se sentent «grosses» même si elles sont dessous leur poids santé.

Il est important de noter que ce ne sont pas toutes les personnes maigres qui souffrent de l’anorexie. Certaines personnes ont un poids faible ou ont toujours eu un petit appétit, mais ne manque rien dans leur alimentation.

Le premier signe serait les changements dans les comportements et les attitudes. L’arrêt du cycle menstruel ou le fait de n’avoir jamais eu de menstruations est l’un des principaux signes.

La boulimie

Une personne qui vit avec la boulimie perd contrôle de son alimentation. La personne mange beaucoup d’aliment même quand elle ne ressent plus la faim. Par la suite, elle ressent de la culpabilité, un dénigrement de soi et un malaise physique autant que psychologique. C’est ensuite suivi par des comportements qui visent à éliminer la nourriture absorbée, tels que provoquer des vomissements ou de la diarrhée.

La boulimie est beaucoup plus difficile à détecter, car le poids reste relativement normal. Ce trouble alimentaire peut mener des complications physiques très graves, parfois menant la mort.

L’hyperphagie

Une personne qui vit avec l’hyperphagie a des épisodes ouÌ elle a une prise alimentaire excessive au point ou elle se sent vraiment inconfortable. Elle a l’impression de perdre le contrôle des quantités ingérées, se sent incapable de s’arrêter sur le moment et vit des sentiments de culpabilité, ainsi de honte. La prise de poids est l’une des conséquences de ces comportements.

Qui peut être touché?

Les troubles alimentaires et la préoccupation à propos du poids peut toucher les filles et les garçons de tous les âges, classes sociales, origines ethniques, orientations sexuelles et professions. Les filles et femmes comptent 90% des personnes affectées par ces troubles alimentaires. Les gars et les hommes qui sont atteints sont plus susceptibles à cacher les symptômes, car ils se font dire qu’ils ont une «maladie de femme». Maintenant, les professionnels sont beaucoup plus sensibles à cette réalité. Ils démontrent une plus grande ouverture et exempts tous jugement. Les troubles alimentaires devraient être toujours pris au sérieux.

(Source : https://www.anebquebec.com/aneb-ados/pdf/fr/troubles_alimentaires.pdf)

Communauté informée… Communauté en santé… Célébrons les diversités sexuelles et de genres!

Pendant le mois d’août, plusieurs villes au Nouveau-Brunswick, telles que Moncton, Saint-Jean et Fredericton, fêtent les diversités sexuelles et de genres en organisant une panoplie d’événements sociaux et des Parades de fierté. Ces activités ont pour but de célébrer tous les droits acquis au fils des dernières décennies. En 1969, l’homosexualité a été décriminalisée au Canada et en 1973, elle a été retirée de la liste des troubles de santé mentale dans le DSM. Ensuite, l’orientation sexuelle a été ajoutée dans la liste de motifs dont il est interdit de discriminer. Et plus récemment, le gouvernement a adopté des lois pour accorder le droit aux couples de même sexe d’adopter des enfants et de se marier.

La semaine de la fierté a également comme objectif de sensibiliser et d’éduquer la population aux diversités sexuelles et de genres et de réfléchir sur le travail qu’il reste encore à faire. Il ne faut pas oublier que même si les personnes gaies, lesbiennes et bisexuelles ont aujourd’hui plusieurs droits, qu’elles ont tout de même énormément de difficultés et de défis à surmonter. Elles sont fréquemment victimes d’intimidation en milieu scolaire, dans leur endroit de travail ou à la maison. Elles peuvent vivre du rejet de la part de leur entourage lorsqu’elles sortent du placard et sont plus sujettes à vivre du stress, des dépressions et des idées suicidaires et d’être sans abri. De plus, les personnes transgenres vivent une grande stigmatisation reliée à leur identité de genre. Tout récemment, le motif de discrimination selon le genre a été ajouté au politique de la Commission des droits de la personne. Ainsi, lorsqu’une personne trans* se fait discriminer, une situation qui se présente fréquemment, elle peut dorénavant porter plainte.

L’homophobie, biphobie ou bien la transphobie se définissent comme une haine, une hostilité ou une peur des personnes LGBT (lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans*). Elle lance le message que les personnes LGBT sont anormales et inférieures et elle encourage la longue liste de stéréotypes, d’images négatives et de mythes portant sur cette communauté. Ces attitudes et préjugés entraînent des conséquences dévastatrices sur les victimes.

La société canadienne est de plus en plus ouverte aux diversités, mais nous devons aller au-delà de la tolérance. Nous devons viser l’acceptation de tous et de toutes et être fiers de la diversité, plutôt que de la discriminer. Tant qu’il y aura de l’homophobie, des activités pour promouvoir l’acceptation des diversités sexuelles seront nécessaires. Peu importe notre orientation sexuelle ou identité de genre, notre ethnicité, nos croyances, notre âge, nous devons accepter et célébrer notre unicité ainsi que celle des autres. Célébrons-nous tous ensembles! (La Semaine de la fierté dans la région du Grand Moncton est du 19 au 26 août. La Parade de la fierté aura lieu sur la rue Main de Moncton le samedi 26 août 2017 à partir de 13 h 30, suivie d’une célébration et d’un spectacle au parc Riverain).

Pour plus de renseignements sur les ressources disponibles, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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L’estime de soi

Chaque jour, on fait des décisions. Le choix qui surmène peut certainement être influencé par l’estime envers soi. C’est quoi l’estime de soi, en fait? C’est sentir qu’en tant que personne, tu as de la valeur, tu as des qualités et du potentiel et que tu crois en tes capacités et tes compétences pour réaliser des projets.

Qu’est ce qui peut causer une mauvaise estime de soi?

  • Un manque de connaissance personnelle;
  • Un grand écart entre qui on est et qui on aimerait être;
  • Un grand écart entre qui on est et qui les personnes qui nous entourent aimeraient qu’on soit;
  • Le jugement des gens qui nous entourent;
  • Les attentes élevées de nous-même ou ceux qui nous entourent;
  • Les échecs répétitifs (scolaires, sportifs, relationnels, professionnels, autres…);
  • Se comparer ou se faire comparer par les autres;
  • La surprotection parentale.

Voici quelques trucs pour monter ton estime de soi :

  1. Fais un tableau qui montre tes forces et tes faiblesses. Chaque personne a des forces et des faiblesses différentes, incluant toi. C’est important de savoir qu’il y a des choses que tu ne peux pas être ou faire, mais qu’il a d’autre choses que tu fais merveilleusement. Prends une feuille de papier. D’un côté, écris tes forces et de l’autre côté tes défis. Essaye d’en écrire 10 de chaque côté. Maintenant tu as un inventaire d’estime de soi. N’oublie pas qu’il y en a du côté des faiblesses qui peuvent s’améliorer. Sois patient, car des gros changements ne se fait pas instantanément.
  2. Cesse de te comparer aux autres. La seule personne à qui tu devrais te comparer c’est toi. Tu es une personne unique. As-tu fait eu un meilleur résultat qu’avant? Si oui, excellent! Si non, il n’est jamais trop tard pour réessayer. Prends note ce qu’il faut changer pour atteindre le but la prochaine fois.
  3. Apprends à dire non. Ce truc vous aidera extrêmement. Fais ce que t’aime et non ce que les autres aiment. Tes besoins sont prioritaires, donc affirme-toi. Tes loisirs ne t’intéressent plus, essaye des nouvelles activités. Ton travail n’est plus ce que tu désires, envisage autres choses.

Améliorer son estime de soi n’est pas une tâche facile. Il faut être dédié et c’est important d’y travailler à tous les jours. Accepte-toi pour ce que tu es. Apprécie ce que tu es capable de faire. Si ces trucs te donnent le goût de travailler sur toi-même et que tu aimerais en connaître plus sur ce sujet, il y a plusieurs autres trucs sur internet. Tu peux aussi nous contacter au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

(Source : http://www.cegepst.qc.ca/sites/default/files/documents/BARfeuillet-_estime_h13.pdf http://vitaminetavie.com/7-secrets-augmenter-estime-soi/)

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Maîtriser son stress

Tous les êtres humains vivent du stress, que ce soit du bon ou du mauvais stress. Le stress peut être défini par tout changement dont on doit s’adapter. Quand on apprend à gérer ces stress, on détend notre corps et notre esprit. Des techniques pour réduire le stress incluent des mé- thodes de relaxation, l’exercice et la visualisation.

Quand on ressent un stress modéré, il peut être bénéfique. Ça stimule la production de substances chimiques qui améliorent la mémoire, augmentent le niveau d’énergie et favorisent la vigilance et la productivité. Par contre, un stress chronique peut causer des migraines, des ulcères, des tensions musculaires et de la fatigue.

Un stress persistant affecte le corps de façon émotionnelle et intellectuelle aussi. Tu peux avoir une diminution de la concentration et de la mémoire, de la confusion, la perte du sens de l’humour, de l’anxiété, de la colère, de l’irritabilité et de la peur.

C’est bien de connaître ces informations, mais la vraie question est «Comment fait-on pour gérer ces stress?»

Premièrement, il faut re- connaître la source de ce qui vous cause le stress. Est-ce qu’il y a un événement qui s’est passé comme un décès qu’aurait pu causer ce stress? Avez-vous commencé un nouvel emploi? Un déménagement peut aussi être stressant. Ce qui est important de noter, c’est que le stress vient de nous et la façon que l’on interprète les choses.

Donc, maintenant que vous savez d’où provient votre stress, il faut trouver la réponse pour le calmer ou d’y échapper. Voici quelques conseils :

- Apprenez des techniques de relaxation

Pratiquez de la méditation ou des exercices de respiration à chaque jour. Ceci peut aider le stress chronique et vous redonner des perspectives positives.

- Fixez-vous des objectifs réalistes

Dites non. Faites ce qui fonctionne avec votre horaire. Vous n’êtes pas obligé de toujours vous portez volontaire. Évaluer si c’est possible et sain pour vous.

- Faites de l’exercice

De l’exercice physique modéré sur une base régulière aidera à réduire la tension et à améliorer le sommeil, ainsi que l’estime de soi.

- Faites-vous plaisir

Faites des activités qui vous plait. Essayez des passe-temps qui développent votre côté créatif.

- Adoptez et maintenez un style de vie sain

Essayez de manger des repas qui tombent dans la catégorie d’une bonne alimentation. C’est beaucoup mieux pour vous et de plus, ça coûtera moins cher que si vous irez au restaurant.

- Exprimez-vous

Parlez de vos sentiments. Vos inquiétudes peuvent être partagées avec un ami proche, ce qui vous aidera à mettre les choses en perspectives et vous vous sentirez moins seul.

(Source : http://www.cmha.ca/fr/mental_health/maitrisez-votre stress/#.WTbd8lIZP-Y)