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Hospice Sud-Est Inc.

   Saviez-vous qu’Hospice Sud-Est est un organisme à but non lucratif qui dessert les membres de la communauté entre les régions de Bouctouche et Shemogue depuis plus de vingt-deux ans?  Cet organisme offre un soutien émotionnel, spirituel et physique aux personnes en phase terminale qui choisissent de mourir dans leur demeure, ainsi qu`à leur famille. Les bénévoles offrent également des services de transport aux familles desservies. Les services sont offerts sept jours par semaine, vingt-quatre heures par jour.

L’organisme est composé d’une trentaine de bénévoles qui sont formés dans le but de venir en aide aux personnes en phase terminale. L’accent est mis sur les soins et non pas la guérison, sur la vie et non pas la mort. Chaque jour, les bénévoles offrent généreusement de leur temps afin d’améliorer la qualité de vie des personnes mourantes. En offrant ces services, nous permettons aux personnes de ne pas mourir seules et aux familles de se sentir un peu moins isolées dans cette difficile étape de la vie.

Le coordinateur d’Hospice Sud-Est, Gaby Lyness, qui est également travailleur social au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, offre des services de thérapie pour aider les personnes à s’adapter aux changements et à la perte d’un être cher. Un groupe de support pour le deuil est également offert par Hospice Sud-Est en collaboration avec le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, lorsque la demande est présente.

Si vous, ou un membre de votre entourage vivez une situation difficile, n’hésitez pas à contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100. Il nous fera plaisir de vous aider.

 

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Le deuil d’un suicide

   Le décès d’un être cher est un des événements les plus pénibles de la vie. Lorsque le décès est un suicide, vous pouvez vivre un deuil beaucoup plus complexe. Accompagner de vos douleurs sont des sentiments de blâme, de colère et d’incompréhension. Vous pouvez :

• ressentir diverses sentiments tels que de la culpabilité, de la colère, le blâme, de la honte, de la confusion, du soulagement, du désespoir, et de l’abandon;

• avoir le sentiment d’avoir perdu contact avec l’être cher qui a choisi de se donner la mort;

• ressentir  le besoin de trouver une signification ou des raisons qui expliquent le suicide (période de questionnement);

• ressentir un sentiment de responsabilité exagéré à l’égard du décès;

• croire que le suicide était un geste malicieux ou une manière pour la personne décédée de leur causer de la peine.

Ce sont tous des sentiments et réactions normales lorsqu’on perd quelqu’un au suicide. Dans cette période difficile, il existe des stratégies pouvant vous aider avec cette perte tragique telles que :

• reconnaître que le décès est un suicide;

• reconnaître vos sentiments et votre perte;

• parler ouvertement avec votre famille afin que le deuil de chacun soit reconnu et exprimé;

• faire appel à vos amis et les guider s’ils ne savent pas que dire ni que faire;

• trouver des groupes de soutien où vous pourrez partager votre vécu, vos souvenirs et les méthodes pour composer avec la situation;

• chercher du support pendant les fêtes (ex. : l’anniversaire de naissance) car celles-ci peuvent être particulièrement difficiles et décider s’il est préférable de poursuivre les anciennes traditions ou d’en commencer de nouvelles;

• mettre au point des rituels pour honorer la vie de cet être cher.

Vivre un deuil n’est pas facile. Rappelez-vous que vous n’êtes pas seul! N’ayez pas peur d’aller vous procurer de l’aide. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour offre de l’aide et des services pour les personnes qui ont perdu un être cher par le suicide tels qu’un groupe de soutien. Pour plus de renseignements, veuillez téléphoner au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100. (Tiré de : L’association canadienne pour la santé mentale)

 

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Bernard Richard

Bernard Richard

Le courage d’une communauté

La communauté est invitée à participer à l’Assemblée générale annuelle (AGA) du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. Cette rencontre aura lieu le mardi 8 avril (nous avons repoussé la date en raison de la tempête du mercredi 26 mars) de 19h à 20h à la Salle pastorale de Shédiac (379, rue Main). Un léger goûter sera servi.

Nous sommes honorés d’avoir Monsieur Bernard Richard comme invité d’honneur cette année. Nous avons choisi le thème «Le courage d’une communauté», puisque nous témoignons ce courage au quotidien. Les événements difficiles de la dernière année nous ont démontré que notre communauté fait preuve de force, de courage et de résilience.

Vous aurez la chance d’entendre les présentations de nos rapports annuels et de rencontrer les employés du Centre qui offrent les services et les programmes dans votre communauté. De plus, vous aurez l’occasion d’en apprendre davantage sur tous nos projets avec les expositions et les kiosques dans la salle.

S’il vous plaît, confirmez votre présence avant le 3 avril 2014 en nous écrivant un courriel : crcfb@nbnet.nb.ca. Pour plus d’information, vous pouvez nous contacter au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Avez-vous un problème de jeu?

Les jeux de hasard et d’argent sont de nos jours facilement accessibles un peu partout. Que ce soit des jeux de tables, des jeux virtuels ou des machines à sous, l’appât du gain peut devenir tentant. Ces divertissements peuvent prendre une grande place dans la vie de certaines personnes et leur occasionner de graves conséquences dans différents champs de leur vie. Mais comment savoir lorsque l’on peut parler de dépendance? Tout d’abord, on peut distinguer trois types de joueur :

• Le jæoueur récréatif : Il joue à l’occasion et pour le plaisir. Le jeu ne lui apporte pas vraiment de problème.

• Le joueur problématique : Ce joueur fait face à certains problèmes en lien avec ses habitudes de jeu mais ne subit pas de conséquences graves.

• Le joueur pathologique (ou compulsif) : Il enchaine les problèmes sérieux occasionnés par une grave dépendance au jeu.

Ce troisième type de joueur a l’impression que le jeu contrôle sa vie et sera prêt à risquer ce qui lui tient à cœur pour continuer à jouer même si cela lui occasionne des remords par la suite. Ce type de dépendance mène également souvent vers la criminalité et est souvent en lien avec d’autres dépendances comme aux drogues ou à l’alcool. Voici quelques indices alarmants qui peuvent être reliés au joueur compulsif et donc à une dépendance importante :

• Mentir : Les joueurs tentent de dissimuler à leur entourage leur problème de jeu. Ils mentiront pour expliquer leurs sorties et cacher leurs dettes.

• Jouer pour regagner ce qu’on a perdu : Ils ne peuvent accepter de perdre et lorsque cela se produit, ils retournent jouer pour regagner l’argent perdu en se disant qu’après ils arrêteront.

• Jouer plus que prévu : Les joueurs perdent le contrôle et jouent de plus en plus, encouragés par les gains occasionnels.

• Emprunter de l’argent : Les joueurs peuvent emprunter de l’argent à leur famille, leurs amis, leurs collègues ou des étrangers afin de contrer leurs problèmes financiers. Il s’agit ici d’un cercle vicieux puisqu’avec cet argent, ils retournent jouer pour tenter de regagner leurs dettes.

• Miser toujours plus : Avec le temps, les joueurs pathologiques ont besoin de miser de plus en plus pour obtenir le même plaisir qu’ils obtenaient au début avec de plus petites mises tout comme une personne dépendante aux drogues doit augmenter sa dose.

• Être préoccupé par le jeu : Les joueurs finissent par ne penser qu’au jeu et à la prochaine fois qu’ils iront jouer. Ils vont jouer dès qu’ils en ont envie et cherchent des façons pour se procurer de l’argent pour jouer encore plus.

Si vous reconnaissez certains de vos comportements ou ceux d’un proche et désirez obtenir du soutien, vous pouvez contacter un travailleur social ou une travailleuse sociale au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Le courage d’une communauté

   La communauté est invitée à participer à l’Assemblée générale annuelle (AGA) du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. Cette rencontre aura lieu le mercredi 26 mars de 19h à 20h à la Salle pastorale de Shédiac (379, rue Main). Un léger goûter sera servi.

Nous sommes honorés d’avoir Monsieur Bernard Richard comme invité d’honneur cette année. Nous avons choisi le thème «Le courage d’une communauté», puisque nous témoignons ce courage au quotidien. Les événements difficiles de la dernière année nous ont démontré que notre communauté fait preuve de force, de courage et de résilience.

Vous aurez la chance d’entendre les présentations de nos rapports annuels et de rencontrer les employés du Centre qui offrent les services et les programmes dans votre communauté. De plus, vous aurez l’occasion d’en apprendre davantage sur tous nos projets avec les expositions et les kiosques dans la salle.

S’il vous plaît confirmer votre présence avant le 21 mars 2014 en nous écrivant un courriel : crcfb@nbnet.nb.ca. Pour plus d’information, vous pouvez nous contacter au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Comment vaincre l’insomnie

Avec notre train de vie quotidien, nombreuses sont les personnes qui souffrent d’insomnie à un moment ou un autre de leur vie. Elle se présente sous plusieurs types et peut durer de quelques jours à quelques mois ou plus. Certaines personnes peuvent éprouver des difficultés à s’endormir au coucher tandis que d’autres peuvent se réveiller souvent au cours de leur nuit ce qui peut occasionner un manque de sommeil. Le nombre d’heures de sommeil qu’une personne doit avoir en moyenne par jour pour bien fonctionner dépend de son âge :

• Nouveau-né : 13 à 17 heures

• 2 à 9 ans : 9 à 13 heures

• 10 à 15 ans : 10 à 11 heures

• 16 à 65 ans : 6 à 9 heures

• 65 ans et plus : 6 à 8 heures

L’insomnie devient problématique lorsque la personne manque d’heures de sommeil et en ressent la fatigue au cours de la journée. Ce problème peut avoir différentes causes telles que : le stress, la dépression, la caféine, la nicotine, l’alcool, le manque d’activité, les mauvaises habitudes de sommeil, un changement d’horaire au travail, des difficultés respiratoires, certaines maladies, certains médicaments, etc.

L’insomnie peut causer bien du tort après un certain temps, il est donc important de la prendre au sérieux. Pour vaincre ce trouble de sommeil, ils existent plusieurs trucs que vous pouvez essayer :

• Aller au lit à la même heure tous les soirs et se réveiller à la même heure tous les matins.

• Faire de l’exercice physique au cours de la journée. Un bon entrainement réduit le stress et permet de dormir plus profondément. Mais attention, il faut faire ces exercices au moins quatre heures avant l’heure du coucher.

• Se détendre au moins une heure et demie avant de se coucher. On oublie le travail et on se relaxe en lisant un livre ou à l’aide de techniques de relaxation.

• Ne pas faire de sieste au cours de la journée.

• Alléger vos repas le soir.

• Si le bruit vous dérange, vous pouvez utiliser des bouchons.

• Si, après avoir passé 20 minutes éveillé au lit, vous ne vous endormez toujours pas, levez-vous et revenez au lit seulement lorsque vous vous sentirez fatigué. Vous pouvez répéter ce truc plusieurs fois dans la même nuit si nécessaire.

• Si vous croyez que vos difficultés à dormir pourraient être causées par une maladie ou par vos médicaments, consultez un médecin.

Bon nombre d’autres trucs peuvent être utilisés pour régler un problème d’insomnie, il suffit de trouver celui qui fonctionne pour soi. Si vous avez des préoccupations, un intervenant ou une intervenante du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour peut vous aider. Téléphonez au 533-9100.

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Cyberintimidation

   Les messages texte et les sites de réseautages sociaux, tels que Facebook sont devenus les nouvelles cibles d’intimidation chez les jeunes. C’est quoi, au juste, la cyberintimidation? C’est l’utilisation de la technologie, comme le cellulaire ou Internet, pour harceler une autre personne ou l’abaisser en disant des propos menaçants, haineux, ou dégradants. Même si elle n’entraîne pas d’ecchymoses, la cyberintimidation peut souvent causer plus de dommage sur le plan psychologique que l’intimidation physique.

Malheureusement, la cyberintimidation envers les jeunes d’aujourd’hui augmente de façon considérable. Souvent, lorsque les gens sentent qu’ils sont anonymes et qu’ils ne se feront pas prendre, ils sont plus aptes à dire des choses blessantes. L’agresseur a maintenant un nouveau visage. Ce n’est plus seulement celui qui vole votre argent à l’école, mais aussi celui qui écrit des commentaires embarrassants sur votre mur de Facebook ou qui vous envoie des me-naces sur votre cellulaire. La cyberintimidation a souvent des conséquences importantes autant pour la victime que pour l’agresseur. Non seulement peut-elle amener des étudiants à quitter l’école, elle contribue également à la dépression, à l’isolation, à des troubles alimentaires et même, dans des cas extrêmes, au suicide. Dans des cas sérieux, la police pourrait s’en mêler, ce qui n’annonce rien de bon pour l’agresseur.

Si vous êtes victime de cyberintimidation, voici quelques conseils :

• STOPPE : quitte immédiatement l’environnement ou l’activité où se produit l’intimidation.

• BLOQUE les courriels ou les messages instantanés envoyés par l’intimidateur. N’essaie pas de répondre ou de raisonner avec lui. Ne jamais divulguer de renseignements personnels : nom, âge, adresse, numéro de téléphone, mots de passe, etc.

• SAUVEGARDE tous les messages de harcèlement et fais-les parvenir à ton fournisseur d’accès (Yahoo, Hotmail, etc.); la plupart des fournisseurs d’accès prennent des mesures contre les harceleurs en ligne.

• DÉNONCE : parles-en à un adulte en qui tu as confiance. Alerte la police si les messages incluent des menaces physiques.

Aujourd’hui, les agresseurs ne se retrouvent pas seulement dans les terrains de jeux. Malheureusement, ils se retrouvent maintenant bien assis dans leur salon, caché derrière le mur anonyme de leur ordinateur. Si vous désirez recevoir plus d’information à ce sujet, veuillez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

 

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Journée du chandail rose

  De nos jours, l’intimidation est présente dans les écoles, au travail, sur l’internet et même à la maison. C’est une problématique qui peut toucher tout le monde, peu importe le sexe, le genre, l’âge, l’ethnie, le statut social, la religion, etc. L’intimidation peut être un geste ou un commentaire qui vise à blesser, humilier ou frustrer une autre personne. Être une cible d’intimidation, c’est douloureux et épeurant. Les effets à long terme sur les victimes sont dévastateurs. Ils peuvent vivre de l’anxiété, de la dépression, une baisse d’estime de soi, de l’insomnie, de l’isolement, des idées suicidaires et plusieurs autres impacts. Personne ne mérite de se faire intimider et de se sentir ainsi.

La Journée du chandail rose a été conçue après qu’un jeune étudiant de l’école secondaire ait été victime d’intimidation parce qu’il portait un chandail rose. Deux de ses camarades de classe ont décidé qu’il était le temps de mettre un terme à ce type de violence et ont encouragé les élèves de la même école à porter un chandail rose le lendemain de l’incident. Des centaines de jeunes se sont présentés à l’école en portant des vêtements roses afin de soutenir la diversité et éliminer l’intimidation. Le but premier de cette activité est d’encourager les gens à se vêtir de rose durant cette journée afin de soutenir la cause.  La Journée en rose est plus qu’un symbole d’une croyance partagée dans la diversité : elle est aussi un engagement à être ouvert d’esprit, accepter les différences et apprendre à se respecter les uns les autres.

Les membres du personnel du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour participent annuellement à la Journée du chandail rose, qui a lieu le mercredi 26 février 2014. Si vous êtes victimes d’intimidation ou si vous recherchez plus de renseignements à ce sujet, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

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Dire non! à l’intimidation

Le 26 février prochain aura lieu la journée nationale contre l’intimidation. Cet événement a pour but de dénoncer l’intimidation qu’on retrouve dans nos écoles, nos universités, nos milieux de travail et sur internet. On parle d’intimidation lorsqu’une personne ou un groupe de personnes s’attaque intentionnellement et répétitivement à une autre pour lui causer du tord. Elle se retrouve également sous divers formes :

• L’intimidation physique : frapper, pousser ou autre violence physique

• L’intimidation psychologique ou émotionnelle : faire des commentaires blessants, insulter, rabaisser, se moquer, etc.

• L’intimidation sociale : exclure une personne, répandre des rumeurs sur une personne etc.

• L’intimidation discriminatoire : intimider une personne qu’on considère différente à cause de son orientation sexuelle, son origine ethnique, sa religion, son apparence physique, etc.

• La cyberintimidation : intimider  via son téléphone cellulaire ou son ordinateur

L’intimidation peut être commise par n’importe qui et affecte grandement les sentiments et l’estime personnelle de la personne visée. Alors, que faire lorsqu’on en est témoin? Il faut agir! Beaucoup de témoins restent silencieux face à l’intimidation et ceci ne fait qu’aggraver le problème. La plupart du temps, quand quelqu’un intervient pour stopper l’agresseur(e), l’intimidation prend fin. Voici quelques façons d’aider une victime d’intimidation :

• Surtout, n’encouragez pas l’agresseur(e) en regardant la scène sans rien faire. L’intimidateur aime avoir une audience et vous ne lui donnerez que plus de pouvoir.

• Aidez la personne à s’éloigner de celle qui lui cause du tord.

• Dites à l’intimidateur(rice) que ce qu’il/elle fait n’est pas acceptable.

• Offrez un soutien à la personne intimidée.

• Si un enfant se fait intimider, il faut s’assurer qu’un adulte soit prévenu le plus tôt possible.

Peut importe la forme qu’elle prend, notre âge ou notre sexe, être victime d’intimidation est douloureux. On peut démontrer notre support à la cause en portant le chandail rose le 26 février prochain.

Si vous pensez être victime d’intimidation ou que vous vous préoccupez pour quelqu’un d’autre vous pouvez rejoindre un intervenant ou une intervenante au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

 

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radiothonbeau

Radiothon 2014 : Merci aux donateurs!

Le 9e Radiothon : Dis NON à la violence! a été un grand succès grâce aux nombreux et généreux donateurs! Les ondes de Radio-Beauséjour, CJSE FM 89 et BO-FM 90, ont encore une fois diffusé ce Radiothon annuel vendredi dernier, le 7 février, entre 6h et 19h. Au courant de la journée, les auditeurs ont eu l’occasion d’être sensibilisés à la cause de la violence en écoutant des témoignages touchants des survivantes et survivants de toutes les formes de violence et des entrevues des intervenantes et des intervenants dans le domaine.

Cet événement est un partenariat important entre le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, le Carrefour pour Femmes et le Centre de prévention de la violence dans Kent. Tous les fonds amassés vont aider ces organismes à persévérer dans leurs démarches continuelles d’aider les victimes de violence familiale. L’objectif pour cette campagne de financement était de 330 000 $ et le grand total à la fin du Radiothon était plus de 380 000 $!   Du côté du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, nous avons surpassé notre objectif de plus 17 000 $! Un grand merci aux donateurs pour nous avoir aidés à passer de 60 000 $ à plus de 87 000 $!

Vos dons d’amour et votre générosité nous touchent grandement. Ces fonds nous permettront de continuer à offrir nos services pour les communautés de Shediac, Cap-Pelé et Beaubassin-est afin de mettre fin à la violence. Nous souhaitons également remercier les bénévoles qui ont aidé au déroulement de la journée du Radiothon.

Pour en connaître davantage sur les services du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour ou pour rejoindre un(e) intervenant(e) pour du soutien, vous pouvez composer le 533-9100.