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Les étapes de la rupture amoureuse : semblables aux étapes du deuil

   Une rupture amoureuse, c’est en quelque sorte un deuil, le deuil d’une relation dans laquelle on avait fondé beaucoup d’espoir. Et tout comme le deuil, elle comporte différentes étapes.

  1. Le choc – Il est tout à fait normal de ne pas comprendre ce qui nous arrive, et ce, même si l’on sentait que tout n’allait pas bien. Le choc, c’est aussi de prendre conscience qu’on est impuissant devant la situation et qu’on ne peut revenir en arrière.
  2. Le déni – Le déni, c’est le moment où l’on ne croit pas vraiment que ce qui arrive est réel, où l’on croit que l’autre s’est trompé et qu’il va revenir. Ou encore, on se persuade que la relation amoureuse pourra se transformer en relation d’amitié. Durant cette phase, les sentiments sont très forts et contradictoires. On peut vouloir rendre l’autre jaloux, se venger, rechercher la pitié, être en colère ou se sentir coupable.
  3. La dépression – À cette étape, on croit que l’on ne retrouvera plus jamais le sentiment amoureux ou que l’on ne sera jamais plus aimé. On éprouve aussi un sentiment d’abandon. Pendant ce moment de dépression, les résultats scolaires chutent et il est possible que les jeunes aient recours aux drogues et à l’alcool plus régulièrement. Souvent, la tristesse prend le dessus sur les autres sentiments et on n’a plus envie de rien.
  4. L’acceptation – L’espoir, la confiance et les rêves reviennent. Le jeune prend conscience qu’il doit retrouver son identité propre et que la solitude peut comporter de bons côtés. Il reconnaît que la relation amoureuse avait des lacunes qu’il ne voulait pas voir auparavant.

Les sentiments éprouvés : souvent contradictoires

   Tous les jeunes en rupture amoureuse ne traverseront pas nécessairement les étapes mentionnées. Cependant, tant la personne laissée que la personne instigatrice de la rupture éprouveront divers sentiments. À cet égard, les tiers estiment souvent que seule la personne laissée «mérite» qu’on prenne soin d’elle. Or il est bien possible que la personne instigatrice de la rupture ait davantage besoin de réconfort et de présence que la personne laissée, même si elle semble de prime abord éprouver moins de détresse. En effet, prendre la décision de laisser entraîner bien souvent des sentiments partagés et conduit à des moments difficiles. La personne instigatrice de la rupture éprouve parfois plus de sentiments négatifs que la personne laissée puisqu’elle s’attribue la responsabilité de sa propre tristesse et de la tristesse de l’autre. Même si on considère la rupture comme étant la meilleure décision pour soi et pour l’autre, le fait de laisser quelqu’un que l’on a aimé entraîne une remise en question de sa capacité d’être une bonne personne et peut contribuer à une baisse de son estime personnelle. Dans ce cas, le regard des autres et l’impression d’être jugé peuvent augmenter l’intensité des symptômes dépressifs.

(Tiré de : http://publications.msss.gouv.qc.ca/)

 

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Vous être trop gentil?

   La gentillesse est une qualité qui englobe générosité, bienveillance et altruisme. Elle est nécessaire pour vivre et travailler ensemble, dans l’harmonie. C’est un état d’esprit bénéfique pour la santé physique et psychique. D’ailleurs, plusieurs études scientifiques le prouvent. De plus en plus de managers et de chefs d’entreprises réalisent qu’elle est indispensable dans le monde du travail.

Vous êtes trop gentil avec les autres, mais vous vous sentez triste et déprimé tout le temps?

Lorsque la gentillesse est excessive, elle devient nocive pour soi. Si vous êtes trop gentil avec votre entourage et que vous vous sentez triste et déprimé tout le temps, c’est à cause de votre trop grande gentillesse. Il y a en effet, un lien entre gentillesse et dépression.

Oui, les gens peuvent être trop gentils et accorder trop d’attention aux autres. Si vous voulez sortir de votre dépression, vous devez cesser de laisser les gens vous marcher sur les pieds tout le temps.

C’est plus facile à dire qu’à faire, mais vous devez vous défendre, et apprendre à ne plus céder. Si vous n’avez pas envie de faire quelque chose, dites-le, ne laissez pas quelqu’un d’autre vous pousser à faire ce qui ne vous donne pas envie.

Vous essayez de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour faire plaisir, tout ce qu’on vous demande de faire, parfois même sans qu’on vous le demande. Vous voulez qu’on vous aime, qu’on vous accepte, et vous vous tuez à la tâche. Vous faites tout votre possible pour qu’on vous remarque, ce qui vous amène à leur permettre d’abuser de votre gentillesse.

Cultiver l’estime de soi

   Vous ne devez chercher à ne plaire à personne d’autre qu’à vous-même. La seule chose qui prime est votre estime de soi. Ne laissez pas les opinions des autres vous accabler ou prendre plus d’importance que cela en a, parce qu’à la minute où vous donnez la priorité à ce que pensent les autres de vous, vous vous enrôlez dans une spirale dépressive.

S’éloigner des ondes négatives

   Vous devez vous défendre. Si vous vous sentez oppressé, mieux vaut éloigner cette source d’ondes négatives et vous protéger. Vous n’avez pas besoin des personnes qui vous oppressent et vous empêchent d’être heureux. Si quelqu’un se soucie véritablement de votre bonheur, il vous le fera savoir sans être envieux et accablant.

S’entourer de personnes attentives

   Vous n’avez pas besoin des gens qui ne font pas attention à vous, et si quelqu’un veut vous quitter, laissez-le partir. Ne vous accrochez pas si la cause n’en vaut pas la peine. Vous devez être ce qu’il y a de plus important pour vous-même. Vous devez faire en sorte d’être épanoui et d’avoir toute l’estime que vous méritez, alors relevez-vous.

(Tiré de : http://sain-et-naturel.com/)

 

Communauté informée… Communauté en santé… Sept étapes pour maîtriser le langage non verbal

Comment transmettre un langage corporel positif en entrevue? Avez-vous déjà rencontré quelqu’un qui ne vous inspirait pas confiance sans vraiment savoir pourquoi? Quand on sait que plus de 50% de la communication

interpersonnelle se transmet par le non verbal, il y a quoi s’interroger. La prise en considération du langage corporel s’impose particulièrement lors d’un entretien d’embauche, où les candidats disposent de très peu de temps pour créer une image favorable. D’ailleurs, certaines études démontrent que

les premières minutes sont les plus déterminantes pour créer une bonne impression. Le problème : c’est normalement le recruteur qui parle au début de l’entrevue! Voici quelques conseils pour être à votre avantage dans votre langage non verbal, impressionner le recruteur et décrocher l’emploi :

  1. Serrez la main du recruteur de manière adéquate. D’abord, assurez-vous que vos ongles soient propres et bien taillés. Si la première impression que votre recruteur a de vous, c’est une main sale avec des ongles rongés, c’est mal parti! Lorsque vous faites votre entrée dans la salle, avancez lentement, le dos bien droit. Gardez une distance personnelle d’environ 75 centimètres entre vous et votre intervieweur. Souriez et donnez une poignée de main chaleureuse, en insistant avec la même pression que celle du recruteur. Une bonne poignée dure environ de deux à cinq secondes, explique Martin Yate, expert en stratégie de carrière. Vous devez secouer à la verticale : si votre main est légèrement inclinée vers le bas, vous pourriez donner l’impression de vouloir dominer. À l’inverse, une main inclinée vers le haut transmet de la soumission.
  2. Utilisez la technique du miroir pour imiter la gestuelle du recruteur. Connaissez-vous la technique du miroir? Les gens l’utilisent

sans s’en rendre compte, en imitant les tons de voix, les intonations, les accents et la communication non verbale de leur interlocuteur. Ce peut être aussi simple que d’esquisser un sourire en retour! Imiter la gestuelle vous permet de donner l’impression que vous comprenez votre interlocuteur, que vous êtes sur la même longueur d’onde que lui. Assurez-vous de rester discret, vous ne voulez pas que l’employeur s’imagine que vous êtes en train de vous moquer!

  1. Gardez vos mains à découvert. Les présentateurs télé ont comme truc de toujours laisser leurs mains à la vue du public. Cette stratégie vise à établir un lien de confiance pour montrer qu’ils n’ont rien à cacher. Autre truc : vous pouvez toucher vos deux mains du bout des doigts avant de poser une question. Cette position des mains démontre de la con-fiance et de la considération pour l’interlocuteur. Dernière chose : ne pointez pas le recruteur du doigt en parlant! Ce geste est souvent perçu comme menaçant.
  2. Évitez les tics nerveux. Si vous avez tendance à avoir des tics nerveux, essayez de vous concentrer sur votre conversation et prenez de grandes respirations. Sachez qu’il est possible de soigner ces gestes énervants!
  3. Faites attention à votre posture. Attendez qu’on vous offre un siège ou demandez poliment au recruteur à quel endroit il souhaite que vous vous asseyiez avant de vous précipiter le derrière sur une chaise. Maintenez le dos droit. Une position légèrement vers l’avant démontre de l’intérêt. Faites attention à la façon dont vous placez vos jambes. La cheville appuyée sur le genou démontre de la nonchalance. Ne pas croisez vos bras, ce peut être perçu comme un geste de fermeture d’esprit.
  4. Maintenez le contact visuel. Le fait de regarder ailleurs pendant qu’on vous parle donne une mauvaise impression, tandis qu’un contact visuel démontre de l’intérêt et de l’engagement. Petit truc : créez un triangle mental entre les yeux et la bouche et suivez ces points imaginaires du regard. Essayez de garder cette stratégie pendant les trois quarts du temps. Aux moments opportuns, hochez de la tête en signe d’approbation et d’encouragement.
  5. Faites attention à vos expressions faciales. Assurez-vous que vos expressions faciales correspondent à votre ton de voix! Certains petits gestes faciaux peuvent en dire long sur votre état d’esprit et votre nature. Les sourires tendus, les grattements à répétition et les mordillements de lèvres sont à proscrire. De plus, le fait de regarder par-dessus vos lunettes peut véhiculer de l’arrogance.

Finalement, n’oubliez pas de respirer! Ce serait peu ennuyeux de manquer d’oxygène pendant votre entrevue… Vous voulez garder vos idées claires et rester détendu.

 

(Source : http://www.

espresso-jobs.com/)

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Les quatre signes que vous êtes au bord du burn out professionnel

  1. Vous vous sentez constamment sous pression. Le burn out est un cycle infernal dans lequel la personne touchée ne se repose plus. Elle travaille pendant son activité professionnelle, pendant ses temps de pause au bureau, et même lors son temps personnel à la maison. Elle devient habitée par la pression qu’elle se met et ce stress la poursuit dans sa vie privée. «Même s’il y a beaucoup de pression au travail, la vie personnelle doit être là pour permettre de se ressourcer, prévient Nathalie Prussia-Collin, coach et psychothérapeute du travail. Là ce n’est plus le cas.» À un moment, cette pression et ce stress sont tellement forts, que la personne n’arrive plus à les faire redescendre. Et c’est comme ça qu’elle peut en arriver à craquer nerveusement.

«Il est parfois difficile de faire la différence entre une période de fatigue, parce qu’on a besoin de vacances, et un début de burn out.»

  1. Vous êtes en état d’épuisement émotionnel. Le burn out a d’abord un impact sur la santé psychique de l’individu. Cela se traduit notamment par une grande nervosité et une perte du contrôle de l’émotivité. Si un de vos collègues, d’habitude calme et posé, commence du jour au lendemain à avoir des sautes d’humeur ou des crises de larmes, il est sans doute au bord de l’épuisement professionnel.

Les autres signes psychiques du burn out sont nombreux : cynisme, découragement, abattement, sentiment de manque de chance… «Mais le principal symptôme psychique, c’est une grande perte d’estime de soi, une incapacité à se sentir reconnu par les autres», explique Sylvaine Pascual, coach spécialiste en relations humaines. Ce qui explique pourquoi le burn out peut, paradoxalement, concerner des gens qui ont été mis au placard.

  1. Vous êtes fatigué en permanence. Le burn out a ensuite un impact sur la santé physique. Une personne au bord du burn out est extrêmement fatiguée, mais n’arrive plus à se reposer. Elle dort mal, et quand elle y parvient, elle ne se sent pas bien pour autant. Problèmes de concentration et efficacité deviennent récurrents. Les tâches qui lui demandaient une heure, lui en demanderont deux. «Cette perte d’efficacité est compensée par un sur-engagement, une débauche d’énergie, explique Sylvaine Pascual. Plus la personne va perdre en efficacité, plus elle va travailler, et plus elle va être fatiguée…» Un véritable cercle vicieux! D’autant que les personnes victimes sont, le plus souvent, incapables de concevoir l’échec et de dire non quand on leur confie une mission.
  2. Ces signes avant-coureurs perdurent. La difficulté c’est que les signes avant-coureurs d’un burn out ressemblent à ceux d’une grosse fatigue ou d’une dépression. «Il est parfois difficile de faire la différence entre une période de fatigue, parce qu’on a besoin de vacances, et un début de burn out», confirme Sylvaine Pascual. Mais dans le burn out, ces signes annonciateurs se multiplient et surtout perdurent. «Et contrairement à la dépression, qui est une spirale descendante lente, le burn out se distingue par une période de sur-engagement avant une rupture brutale», révèle Sylvaine Pascual.

Attention, car souvent la personne elle-même a du mal à se rendre compte qu’elle est dans un processus menant au burn out. Elle pourra très bien justifier son surinvestissement par le fait qu’elle s’éclate au travail! D’où l’importance pour l’entourage, tant professionnel que personnel, d’être vigilant.

Vous craquez! Après une période de suractivité de plus en plus inefficace, le burn out consuit à un effondrement   radical. On parle d’un phénomène de décompensation où la personne est incapable de faire face. «Le psychisme, qui luttait, s’effondre et laisse la voie libre à des symptômes plus alarmants encore, comme des pertes de mémoire, des douleurs, des raidissements dans tout le corps ou même des pertes de conscience», explique Nathalie Prussia-Collin. À ce stade, l’individu en burn out sera le plus souvent dans l’incapacité d’aller au travail. «Une personne peut faire un burn out un matin et d’un seul coup rester sur un quai de gare, ou alors être dans l’incapacité de se lever de son lit», prévient Nathalie Prussia-Collin.

Ne pas rester seul face à cette situation de burn out. Lorsque ces symptômes se multiplient et perdurent, et avant de craquer, il est nécessaire de contacter son service des ressources humaines ou la médecine du travail afin d’obtenir un arrêt temporaire et un aménagement de ses conditions de travail. «Et si la décompensation survient, il est absolument indispensable de passer par la case psy avant de se lancer dans la reconstruction de sa vie professionnelle», conseille Sylvaine Pascual. Il ne faut surtout pas retourner au travail dans les mêmes conditions, sous peine de voir les mêmes causes produire les mêmes effets. Source : www.keljob.com

 

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Six trucs pour éviter le stress de la rentrée à son enfant

   Mon enfant commence l’école ou en fréquentera une nouvelle. Comment l’aider à gérer la situation? Visiter l’école avec lui, se promener aux alentours et apprivoiser les lieux devrait permettre de diminuer l’appréhension de notre enfant en le rendant un peu plus familier avec son nouvel environnement. Par ailleurs, le faire participer à l’achat de son matériel scolaire (sac d’école, boîte à lunch…) contribuera à lui faire voir la rentrée comme quelque chose d’excitant et d’agréable. De plus, ces objets, qui ont un peu le même rôle que les objets de transition, tel un doudou, auront un effet rassurant.

Mon enfant n’a pas d’amis qui fréquentent son école. Peut-on le rassurer? On peut demander à son futur professeur s’il peut nous mettre en contact avec d’autres parents dont les enfants fréquenteront la même école. Proposer à ces parents de se rencontrer, par exemple dans un parc où les enfants pourront faire connaissance, est un bon moyen d’aider notre jeune. Rappeler à notre enfant combien il est aimable, l’assurer qu’il est capable de se faire de nouveaux amis et l’encourager à aller aux devants des autres confortera aussi sûrement sa confiance en lui.

Que faire pour alléger la routine liée à l’école? Convenir la veille des vêtements que notre enfant portera et préparer les lunchs d’avance nous fera gagner un peu de temps. Des tâches auxquelles notre jeune peut bien sûr participer. Par ailleurs, établir un horaire très précis aura pour effet de sécuriser notre enfant et ainsi d’alléger un peu son stress. Par exemple : 7h, on se lève; 7h15, on déjeune; 7h40, on s’habille, etc. Évidemment, le même principe s’applique au retour de l’école. On affiche bien en évidence l’horaire établi. Notre enfant saura ainsi exactement ce qu’il doit faire à tel moment, et la routine deviendra naturelle avec le temps.

Il craint de ne pas aimer son professeur. Que faire? Toute personne a droit à une chance, peut-on lui dire. Notre enfant doit d’abord apprendre à connaître son professeur avant de se faire une opinion. Quels sont ses attributs? Ses qualités? Chaque semaine, on demande à notre enfant de trouver au moins un point positif concernant son professeur. Ça lui évitera ainsi de focaliser sur ce qu’il aime peut-être moins.

Doit-on établir une nouvelle routine du dodo? Absolument. Particulièrement si on a eu tendance à être un peu laxiste sur ce plan durant l’été. Idéalement, on instaure une nouvelle routine deux semaines avant la rentrée, de façon graduelle. Par exemple, si notre enfant se couchait à 21h, on devance son dodo d’une demi-heure, puis d’une heure, d’une heure et demie si nécessaire. Jusqu’à la deuxième année, il est important qu’un enfant ait au moins 11-12 heures de sommeil par nuit. De même, les ados ont besoin d’un aussi grand nombre d’heures de sommeil.

Comment distinguer le stress normal de l’anxiété? Il est tout à fait normal que notre enfant vive un certain stress durant la rentrée scolaire. Mais si ce dernier affecte le fonctionnement de notre enfant, qu’il fait de l’insomnie, se plaint de maux de ventre récurrents et perd l’appétit, on doit commencer à s’inquiéter. Que faire? On discute avec lui de ce qui provoque cette anxiété, et ce, aussi souvent que nécessaire. Faire preuve de patience sera donc essentiel. On mise aussi sur la résolution de problème: on définit quelques situations problématiques pour lui, puis on lui propose différentes solutions. On doit également lui rappeler toutes les ressources dont il dispose à l’école (psy, direction, intervenant social, infirmière, etc.). Si la situation ne semble pas s’améliorer ou s’aggrave, on n’hésite pas à consulter un spécialiste.

(Source : http://www.coupdepouce.com/)

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Comment faire un budget?

   Tenir son budget implique inévitablement une certaine discipline et une rigueur, mais les avantages sont tellement grands : reprendre du pouvoir sur sa vie financière, sentiment de liberté, voir où va son argent, diminuer le stress, faire des choix de consommation éclairés, mieux gérer ses impulsions d’achat, prévoir un achat important, éviter l’endettement excessif.

Types de dépenses

  1. Dépenses fixes

Ce sont celles qui ne se font habituellement qu’une seule fois dans le mois et sur lesquelles on a peu de pouvoir. Par exemple : loyer, assurances, télécommunications, dettes, électricité, etc.

  1. Dépenses courantes

Ce sont les dépenses que nous faisons généralement plusieurs fois par mois et même par semaine. C’est l’argent dont nous avons besoin dans nos poches pour passer la semaine. Par exemple : nourriture, essence, loisirs, pharmacie, garderie, etc.

  1. Dépenses occasionnelles

Ce sont les dépenses «imprévues» qui arrivent à l’occasion dans l’année et que l’on doit donc prévoir. On ne sait souvent pas quand elles devront s’effectuer ni à combien exactement elles se chiffreront, mais chose certaine, elles arrivent! Par exemple: vêtements, cadeaux, rentrée scolaire, entretien des véhicules, vacances, etc.

Les étapes d’un bon budget

  1. Prévisions annuelles

Il est essentiel de faire vos prévisions pour l’année avant d’entamer un budget. Cela vous permet d’avoir une vue d’ensemble de votre situation financière afin de vous assurer que vos finances ne sont pas déficitaires.

Le budget annuel vous permet de faire des choix pour l’année, de prévoir des épargnes pour vos projets. Il vous donne l’heure juste et vous guide tout au long de l’année. Par exemple, vous saurez que même s’il y a de l’argent au compte de banque en fin de mois, elle doit s’y accumuler pour les éventuelles dépenses occasionnelles à venir (vêtements, cadeaux, rentrée scolaire…).

  1. Prévisions mensuelles

Une fois vos prévisions annuelles établies, vous pourrez, à chaque début de mois, établir vos prévisions mensuelles. Cela consiste à évaluer les revenus que vous comptez recevoir ainsi que toutes les dépenses à faire durant le mois.

Il est très important de prévoir les dépenses occasionnelles, soit comme une réelle dépense que vous ferez ce mois-là, soit comme épargne en vue de l’effectuer au cours des prochains mois. Par exemple, tout au long de l’année, vous devez prévoir épargner le 1/12 des frais scolaires pour que la somme soit amassée en septembre. Même chose pour les vacances, les réparations d’auto…

  1. Inscription quotidienne des revenus et dépenses

Tout au long du mois, il s’agit maintenant de noter tout ce qui entre et qui sort de votre compte de banque ou de vos poches. C’est la seule façon de s’assurer de respecter vos prévisions. En cours de route, si vous faites des bilans hebdomadaires, vous pourrez rajuster vos dépenses. Après quelques mois à noter au jour le jour vos revenus et dépenses, il vous sera plus facile d’établir des prévisions réalistes.

  1. Bilan mensuel

À la fin de chaque mois, vous pourrez comparer vos prévisions avec la réalité. C’est aussi le moment de s’assurer que l’épargne prévue a bien été mise de côté dans le compte d’épargne et que les chiffres au budget concordent avec ceux au compte de banque.

  1. Bilan annuel

Une fois l’année achevée, il s’agit de comparer vos prévisions annuelles avec la réalité annuelle. Cet exercice vous permet de faire différents constats et de réajuster vos choix de consommation pour l’année qui vient.

(Source : acefbl.org)

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Les bienfaits offerts par la pratique du mandala

Une pratique apaisante

Cette activité est particulièrement recommandée dans des périodes de stress, d’examen, d’insomnie. Elle permet de vivre plus calmement les grands changements dans notre vie : déménagement, maladie, divorce, naissance, deuil… Elle permet de mettre de la clarté dans nos émotions. En cela, elle nous aide dans des périodes de choix ou de conflits. C’est une activité qui nous régénère. Elle est simple, facile à mettre en œuvre, s’adapte à tous les âges. Le mandala est un compagnon de vie.

Une activité sécurisante

On est dans le mandala, avec sa forme ronde «contenante», comme dans un cocon. On a tout de suite une impression de sécurité. La surface à mettre en couleur est délimitée comme un jardin clos : on ne peut pas se perdre. Le contour du mandala joue ce rôle sécurisant.

Une activité structurante

Quand on regarde un mandala, on est face à un Tout cohérent. Le point central donne sens et organise tous les éléments qui se complètent et se suffisent. Le tout est contenu dans un cercle, comme la peau contient tous les organes du corps. La totalité donne cohésion et image. Cette organisation est très structurante et permet à la personne de s’ouvrir à sa spontanéité pour mettre en couleur le mandala.

Une activité calmante

Dès que l’on met en couleur un mandala, le silence s’impose. La forme centrée invite tout naturellement à l’intériorité. On est chez soi, en soi. La répétitivité des gestes crée un rythme dont l’effet se compare à une berceuse. L’activité de coloriage oblige à tourner régulièrement la feuille autour de l’axe du mandala pour donner accès à toutes les parties. Cette valse autour du centre renforce l’impression de ronde. Cette ambiance rappellerait-elle notre petite enfance, les manèges et leurs chevaux de bois? C’est une activité qui nous enchante et ré-enchante la vie.

Une activité valorisante

On choisit un mandala parce qu’il attire, on aime son dessin, son thème… La base du mandala est là, simple et belle. C’est rassurant. Le risque est limité à la mise en couleur. Il suffit d’un tout petit temps d’adaptation pour se laisser attirer par une couleur et c’est parti. Une couleur en appelle une autre et l’on se laisse entraîner par ce jeu de nuances. On peut fignoler avec du doré ou des feutres paillettes. Petit à petit, mandala après mandala, nous devenons moins timide et notre créativité se développe.

Sans savoir dessiner, vous accédez à un acte créateur gratifiant.

(Article tiré de :http://lavoiedumandala.education/les-bienfaits-procures-par-la-pratique/)

 

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Célébrons la diversité sexuelle et de genre!

   Pendant le mois d’août, plusieurs villes au Nouveau-Brunswick, telles que Moncton, Saint-Jean et Fredericton, fêtent la diversité sexuelle et de genre en organisant une panoplie d’événements sociaux et des Parades de fierté. Ces activités ont pour but de célébrer tous les droits acquis au fils des dernières décennies. En 1969, l’homosexualité a été décriminalisée au Canada et en 1973, elle a été retirée de la liste des troubles de santé mentale dans le DSM. Ensuite, l’orientation sexuelle a été ajoutée dans la liste de motifs dont il est interdit de discriminer. Et plus récemment, le gouvernement a adopté des lois pour accorder le droit aux couples de même sexe d’adopter des enfants et de se marier.

La semaine de la fierté a également comme objectif de sensibiliser et d’éduquer la population aux diversités sexuelles et de genres et de réfléchir sur le travail qu’il reste encore à faire. Il ne faut pas oublier que même si les personnes gaies, lesbiennes et bisexuelles ont aujourd’hui

plusieurs droits, qu’elles ont tout de même énormément de difficultés et de défis à surmonter. Elles sont fréquemment victimes d’intimidation en milieu scolaire, dans leur endroit de travail ou à la maison. Elles peuvent vivre du rejet de la part de leur entourage lorsqu’elles sortent du placard et sont plus sujettes à vivre du stress, des dépressions et des idées suicidaires. De plus, les personnes transgenres et transsexuelles ne sont aucunement protégées par la loi au Nouveau-Brunswick et vivent une grande stigmatisation reliée à leur identité de genre. Ainsi, lorsqu’une personne trans* se fait discriminer, une situation qui se présente fréquemment, elle ne peut avoir recours à la Commission des droits de la personne.

L’homophobie se définit comme une haine, une hostilité ou une peur des personnes LGBT (lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans*). Elle lance le message que les personnes LGBT sont anormales et inférieures et elle encourage la longue liste de stéréotypes, d’images négatives et de mythes portant sur cette communauté. Ces attitudes et préjugés entraînent des conséquences dévastatrices sur les victimes.

La société canadienne est de plus en plus ouverte aux diversités, mais nous devons aller au-delà de la tolérance. Nous devons viser l’acceptation de tous et de toutes et être fiers de la diversité, plutôt que de la discriminer. Tant qu’il y aura de l’homophobie, des activités pour promouvoir l’acceptation des diversités sexuelles seront nécessaires. Peu importe notre orientation sexuelle ou identité de genre, notre ethnicité, nos croyances, notre âge, nous devons accepter et célébrer notre unicité ainsi que celle des autres. Célébrons-nous tous ensembles! (La Semaine de la fierté dans la région du Grand Moncton est du 13 au 21 août. La Parade de la fierté aura lieu sur la rue Main le samedi 20 août à partir de 13h.)

Pour plus de renseignements sur les ressources disponibles, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Prendre soin de soi

   Voici quelques façons de prendre soin de soi au quotidien :

* Faire de l’exercice : L’activité physique aide à réduire le stress tout en offrant d’autres bienfaits pour la santé. Elle influence notre humeur et encourage l’estime de soi. Essayez d’accorder au moins 30 minutes par jour à l’activité physique en allant marcher, en pratiquant le yoga ou la danse, en faisant le ménage ou le jardinage ou en pratiquant des sports tels que le tennis, le volleyball ou le racquetball. Les gens qui font de l’activité physique ont aussi tendance à adopter une meilleure alimentation, ce qui peut aussi aider le corps à mieux gérer le stress.

* Adopter un style de vie sain : Assurez-vous de bien manger et de bien dormir.

* Ajouter des activités de loisir à votre horaire : Intégrer de nouveau à votre horaire une activité que vous aimiez par le passé et que vous avez délaissée faute de temps. Vous pouvez aussi choisir un passe-temps ou un sport qui vous avez toujours voulu adopter tel que la pratique d’un instrument ou l’équitation.

* Partager vos sentiments: Si quelque chose vous préoccupe, parlez-en avec quelqu’un de confiance : un ami, un pasteur ou un professionnel de la santé.

* Vivre au présent : Oubliez le passé pour plutôt vivre pleinement au présent. Cela vous aidera à voir l’avenir d’un bon œil.

* Rire : Voyez le côté drôle des choses. Le rire est un bel antidote au stress. Il aide à réduire la tension. Parfois, il suffit de prendre le temps de regarder une bonne comédie pour rire aux éclats.

* Bien dormir : Impossible de fermer l’œil? Il est facile de manquer de sommeil, surtout lorsque son niveau de stress est élevé. Parfois, les inquiétudes de la vie nous tiennent éveillés la nuit, nous laissant amorphes et épuisés le lendemain. Pour bien gérer le stress, il faut bien dormir.

   Voici quelques conseils pour bien dormir :

* Levez-vous à la même heure chaque matin.

* Évitez la caféine dans les six heures avant le coucher, et réduisez-en la consommation.

* Évitez la nicotine, surtout vers l’heure du coucher et pendant la nuit.

* Ne prenez pas d’alcool tard le soir.

* Ne prenez pas de gros repas tard le soir. Cependant, une petite collation avant le coucher aide parfois les gens à s’endormir.

* Faites de l’exercice vers la fin de l’après-midi. Cela encourage un sommeil plus profond. L’exercice pratiqué moins de quatre heures avant le coucher peut nuire au sommeil.

* Évitez le bruit, la lumière ou la chaleur autant que possible à l’heure du coucher.

* Éloigner le cadran du lit s’il est source de distraction.

* Couchez-vous à la même heure chaque soir.

(Source : http://pouvoirdechanger.com/)

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Les bénéfices de la musique sur la santé mentale

   Souvent, on entend dire que la musique peut aider avec l’endurance, peut aider à surmonter du mal et peut motiver quelqu’un à continuer lors d’une activité physique. C’est vrai tout cela, mais saviez-vous qu’en plus de ces bénéfices, il y en a qui aident à la santé mentale?

  1. Traiter l’insomnie : Une personne qui vit avec l’insomnie peut avoir un meil-leur sommeil en écoutant de la musique classique.
  2. Diminuer le stress : En écoutant de la musique, il y a des réducteurs de stress biochimiques qui sont transmis. Vous ressentirez un calme et la relaxation complète.
  3. Provoquer un état méditatif : Si on écoute une musique avec battements ralentis, une personne peut se sentir de la même façon que si elle méditait ou était dans un état hypnotique. C’est prouvé avec certaines recherches que l’utilisation de stimulus rythmiques peux avoir un effet thérapeutique, soulager les symptômes de migraine, le syndrome prémenstruel et même des problèmes de comportement.
  4. Soulager les symptômes de dépression : La musique est très bonne pour ramener le moral, mais assurez-vous d’écouter le bon type. De la musique classique et méditative sont reconnues pour soulever l’esprit des gens, tandis que du métal lourd et le techno peuvent empirer les symptômes.
  5. Élever l’état d’âme : Avec une étude en 2013, les participants ont constaté que les deux avantages les plus importants de l’écoute de la musique sont la régulation de l’excitation et de l’humeur et la conscience de soi.
  1. Améliorer les performances cognitives : La performance des tâches cognitives peut être améliorée avec une petite musique de fond. Une étude a prouvé que des tests peuvent être complétés plus rapidement et que les gens sont capable d’avoir plus de bonnes réponses.
  2. Aider à mieux gérer des situations stressantes : Quand vous avez une grande présentation dont vous êtes nerveux, ou une dernière partie de hockey qui déterminera qui gagne la première position, écoutez de la musique qui fait bouger. Votre pression diminuera et il y aura plus de chance que votre événement se passe bien.
  3. Réduire l’anxiété : Une musique douce peut avoir le même effet que si vous iriez pour un massage. En fait, faites mieux que ça et aller pour un massage et écouter des chansons relaxantes en même temps. C’est double la relaxation!

Voilà huit façons dont la musique peut aider votre santé mentale. C’est très accessible et peut être utiliser n’importe quand. Si jamais votre santé mentale vous inquiète, téléphonez au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.