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Les bienfaits de l’activité physique

   Pratiquer l’activité physique régulièrement est très bénéfique pour notre corps, peu importe son âge. Nous entendons souvent parler des bienfaits d’être actif du côté de la santé physique, mais voyons un peu plus du côté de la santé mentale et sociale.

Une personne physiquement active prend bien en main sa santé. Ce style de vie permet à une personne stressée de se détendre, il permet aussi de se changer les idées après une mauvaise journée. Il est démontré qu’une personne se sent beaucoup mieux lorsqu’elle est physiquement active.

Bienfaits sur la santé mentale

   La santé mentale est un état de bien-être dont nous devons prendre soin afin d’être heureux. Plusieurs études démontrent qu’être actif aide énormément la santé mentale et réduit le mauvais stress et la dépression, en augmentant l’estime de soi tout en développant une attitude positive.

Bienfaits sur la santé sociale

   Se sentir exclu et dans la solitude peut être un sentiment nuisible pour la santé, car la personne va chercher à s’isoler. Faire partie d’une équipe ou s’entraîner avec un ou plusieurs amis sont d’excellentes façons d’éliminer ceci et socialiser. L’activité physique permet aux gens de s’engager et de s’intégrer avec le monde plus facilement en développant des moyens de lutter contre la solitude.

Être actif ne signifie pas seulement de jouer une partie de hockey, il ne suffit que d’aller pour une marche, nager, faire du vélo, danser et bien plus. Avoir quelqu’un avec qui faire ceci est très motivant. N’attendez plus, trouvez-vous dès aujourd’hui une activité qui vous fera sentir bien tout en vous amusant.

Au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, nous avons des travailleurs sociaux à votre disposition pour vous aider à gérer vos situations difficiles. Si vous nécessitez du soutien émotionnel, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

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Maltraitance chez les personnes aînées

   La maltraitance envers les personnes aînées cause de la détresse et amène aussi le sentiment d’impuissance envers ceux-ci. Souvent, une personne vivant de la maltraitance ne va pas le dénoncer, car elle a besoin de l’aide venant de cette personne. Avec le vieillissement de notre population, les situations de maltraitance risquent d’augmenter.

Il y a différents types de mauvais traitements que les personnes aînées peuvent vivre. Ces mauvais traitements peuvent être faits par la famille, des amis, des soignants, des gens qui travaillent pour eux, des propriétaires de loyer et même des étrangers. Il y a aussi cinq différentes formes de mauvais traitements que ces gens peuvent exercer sur les personnes aînées.

La violence physique : Ce type de violence est lorsque l’agresseur blesse physiquement la personne aînée avec soit des gifles, des coups, des brûlures et même des bousculades.

La violence psychologique se décrit comme étant une violence qui rabaisse la personne face à sa dignité, son identité et sa confiance en soi. Cette violence affecte la personne et ses émotions. Elle peut être verbale ou non verbale. Lorsqu’on parle de violence verbale, les cris, les insultes et l’intimidation sont de bons exemples. De l’autre côté, la violence non verbale est lorsque les agresseurs font des regards méchants ou tout simplement ignorent la personne aînée.

Violence sexuelle : Cette violence se décrit comme étant un acte ou un attouchement sexuel sans l’accord de la personne aînée. Un acte sexuel sans consentement est considéré comme un crime. La violence sexuelle peut être vue sous différentes façons. Il y a des attouchements non voulus par la personne aînée, le viol ainsi que la photographie sexuelle et la nudité sans consentement.

La négligence : Cette forme de mauvais traitement s’explique lorsque les besoins de la personne aînée ne sont pas comblés par la personne soignante. Cette personne peut refuser de donner des services primordiaux à la vie de la personne aînée telle que lui donner de l’eau ou de la nourriture. Elle peut aussi lui refuser des soins de santé et des médicaments nécessaires.

L’exploitation financière : L’exploitation financière est lorsque la personne soignante tire avantage des biens personnels et des économies de la personne aînée sans son consentement.

Il n’est pas acceptable de vivre avec de tels traitements alors si vous connaissez ou vous avez été vous-même victime de violence, n’hésitez pas à contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100 afin de rejoindre une ou une intervenante qui sera en mesure de vous aider.

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Le retour des vacances sans stress

   L’été amène pour plusieurs un moment bien attendu, le temps des vacances. Que ça soit quelques semaines au travail, ou bien quelques mois pour les étudiants et certains emplois. Peu importe la durée, être en vacances nous permet dans la majorité du temps, de relaxer et de faire des choses pour lesquelles nous n’avions pas le temps auparavant. En bref, c’est un temps amusant qui est bien mérité.

Il est certain qu’être en vacance est très plaisant, mais il ne faut pas oublier que les vacances ne durent pas pour toujours. Le retour à nos responsabilités peut toujours être difficile et quand on pense à tout le travail ou bien l’étude qui nous attend, le retour peut être stressant. Alors, comment faciliter le retour au travail ou aux études?

Avant le départ

- Laissez tout à l’ordre et prêt pour votre arrivée, un stress de moins peut faire toute la différence.

- Essayez de ne pas faire d’engagement pour la première journée de retour afin de vous donner la chance de vous rattraper sur les affaires manquées pendant votre absence.

Pendant les vacances

- Décrochez totalement! C’est le temps de relaxer, de faire des activités pour soi et de se reposer afin de rega-gner de l’énergie.

- Quelques journées avant le retour, commencez à vous préparer mentalement. Faites une liste des choses à faire lors de votre retour. Vous pouvez ajouter à votre liste lorsque vous arrivez afin de demeurer organiser. Ceci vous permettra d’être à temps dans vos affaires.

- Couchez-vous de bonne heure, si pendant les vacances votre routine de sommeil a changé, laissez-vous quelques journées à retomber dans votre horaire de sommeil habituel.

Le retour

- Priorisez vos tâches. S’il en a trop, demandez de l’aide à vos collègues.

- Allez dire bonjour au monde, c’est l’occasion parfaite de vous informer sur ce qui s’est passé pendant votre absence.

Ne laissez pas votre retour au travail être un synonyme du stress, mais plutôt, profitez de vos vacances pour revenir en pleine forme.

Pour plus de renseignements ou pour du soutien, vous pouvez contacter un travailleur social ou une travailleuse sociale du Centre de ressources et de crises familiales au 533-9100.

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Le vieillissement et la solitude, comment y faire face?

Tout le monde a besoin d’un peu de temps pour soi, mais être seul contre son gré peut être très ennuyant et douloureux. Vous courez le risque de perdre votre raison de vivre et votre estime de soi, et de devenir déprimé. À mesure que les membres de la famille et les amis vous quittent, et que les enfants s’engagent davantage dans leur propre vie, il est important que vous trouviez les moyens de faire face à la solitude.

Les suggestions suivantes pourraient vous être utiles :

• Demeurez actif et recherchez de nouveaux contacts sociaux. La plupart des communautés possèdent un certain nombre de programmes qui peuvent vous aider à remplacer le soutien qui était auparavant fourni par la famille et les amis de longue date. Ces programmes offrent la chance aux personnes plus âgées d’essayer de nouvelles activités et de se faire de nouveaux amis. Il n’est jamais trop tard pour découvrir de nouveaux intérêts. Vérifier les journaux pour les annonces des différentes activités qui se passent dans la communauté.

• Essayez de vous faire des amis auprès des personnes de différents âges. Vous pourriez être agréablement surpris de découvrir ce qu’il y a en commun entre vous et une personne de 15 ou 20 ans plus jeune que vous.

• Passez du temps avec vos petits-enfants et vos petits-neveux et petites-nièces. Les jeunes enfants peuvent illuminer votre vie par leur enthousiasme et leur énergie.

• Offrez vos services comme bénévole. Différents organismes de la région ont toujours besoin d’une main extra pour les aider. Vous pourriez faire du bénévolat tel que dans un hôpital, dans une bibliothèque, etc.

• Vous pouvez également, si vous vous sentez assez bien, vous trouver un emploi à temps partiel. Quelque chose d’amusant et peu stressant qui aidera à vous changer les idées et interagir avec d’autres personnes.

S’il vous arrive de vous sentir déprimé et seul, n’hésitez pas à en parler à quelqu’un et d’aller chercher de l’aide. Pour plus de renseignements, veuillez téléphoner le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100. Un(e) intervenant(e) aura le plaisir de vous aider.

Tiré de : Brochure «vieillir» De l’association canadienne pour la santé mentale.

 

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Les bienfaits et les méfaits du soleil

   Avec l’arrivée de l’été, revient notre ami tant attendu, le soleil. Même s’il est toujours présent durant l’automne et l’hiver, il est encore plus parmi nous durant le printemps et l’été. Plusieurs d’entre nous l’avons attendu avec impatience et avec son arrivée, vient l’importance de connaître les bonnes et les moins bonnes choses qu’il fait pour nous.

Commençons avec le positif. Le soleil nous fournit la vitamine D qui est indispensable à la santé de nos os et nos dents. Elle permet de lutter contre le rachitisme (maladie des os qui sont mous et se déforment) et l’ostéoporose, plus fréquente chez les personnes de plus de 50 ans. Elle contribue également à l’absorption du calcium dans notre corps et est essentielle à la croissance osseuse des enfants. Pour faire le plein de cette vitamine, une courte exposition au soleil suffit. L’exposition du visage ou des mains pendant environ 20 minutes rechargera le corps pour plusieurs jours. Durant les mois plus maussades (fin décembre à la fin mars), on peut consommer du poisson gras ou en prendre en comprimés.

Le soleil a aussi des effets antidépresseurs. Dans un pays comme le nôtre, où notre exposition au soleil diminue pendant plusieurs mois durant l’année, on remarque l’apparition de la dépression saisonnière qu’on appelle aussi trouble affectif saisonnier. Il s’agit d’une baisse de l’hormone appelée endorphine dans notre cerveau, qui procure un sentiment de bien-être. En plus de comprimés ou gouttes de vitamine D, on peut avoir recours a la luminothérapie, qui consiste à s’exposer à la lumière d’une lampe spécialement conçue pour émettre des rayons UV et recréer la lumière naturelle qui n’a rien à voir avec les lampes à bronzage.

Bien que nous aimions le soleil et la sensation de bien-être qu’il nous procure, il peut aussi être néfaste à notre santé. De nos jours, nous voyons de plus en plus de gens avec ce teint de peau d’une couleur ambrée tant recherchée par les célébrités de notre monde. Lorsque notre peau change de couleur grâce au soleil, cela signifie que les cellules à la surface sont brulées. C’est en fait une réponse de la peau face à une agression. La peau s’assèche, perd de la sou-plesse et les rides apparaissent et se creuse.

Une autre chose à surveiller lorsqu’on s’expose au soleil sont les coups de chaleur, notamment chez les personnes âgées et les enfants. La chaleur a pour effet de nous déshydrater et peut causer des nausées, maux de tête ou évanouissement.

Il y a aussi le très redoutable cancer de la peau qui est lié à la surexposition solaire. Les endroits les plus affectés par ce qu’on appelle les mélanomes sont ceux les plus exposés au soleil, soit les bras, le visage, le cou et les mains. Cela dit, un cancer peut se développer n’importe où sur notre corps. Au Canada, c’est le cancer dont la fréquence augmente le plus rapidement avec une hausse d’au moins 1.6% par année. Le cancer de la peau est également la forme la plus fréquente de cancer secondaire : c’est-à-dire lorsqu’une personne a ou a eu un cancer, elle a plus de risques d’en avoir un autre, généralement un cancer de la peau. Si on remarque un nouveau point de beauté ou une tache plus foncée sur son corps qui s’agrandit ou change de forme, on doit consulter son médecin le plus vite possible.

Être bien informé et bien protégé sont les meilleurs outils contre les méfaits du soleil. Il faut toujours mettre de la crème solaire au moins 30 minutes avant l’exposition et répéter son application à toutes les deux heures. Le soleil est à son plus fort entre les heures de midi et 14h. Si on ne peut éviter de s’y exposer durant ces heures, il est recommandé de porter un t-shirt ainsi qu’un chapeau et des verres fumés pour protéger notre corps contre les rayons UVA et B nocifs de notre ami le soleil. Comme toute bonne chose, le soleil est à savourer avec modération, mais avec l’arrivée des beaux jours, il faut en profiter le plus possible avant que l’hiver ne revienne et nous le reprenne pendant quelques mois.

 

Les répercussions d’un événement tragique : des stratégies d’adaptation

 

Les réactions normales à un événement traumatisant : Chacun réagit de façon différente, selon son implication et ses habiletés d’adaptation. L’incident traumatisant, qui est inattendu, soudain et intense, menace notre impression de sécurité. Comme pour se défendre, notre corps réagit par le choc et la négation. Le choc initial pourrait provoquer des engourdissements, des palpitations, des étourdissements et de l’épuisement. À la suite d’un événement tragique, il est normal de se sentir vulnérable, effrayé ou impuissant.

Lorsque la réaction initiale s’atténue, les personnes éprouvées ressentiront diverses émotions consécutives au choc – des sentiments soudains et violents tels que la colère, la peur, la frustration, la confusion, la culpabilité, le chagrin ou la douleur. Elles pourraient aussi souffrir de réactions physiques comme l’épuisement, l’insomnie, des maux d’estomac ou des maux de tête; ou de réactions cognitives, comme l’énervement ou la méfiance, la difficulté à se concentrer ou à prendre des décisions, une courte capacité d’attention ou des trous de mémoire.

Des stratégies pour aider à se rétablir rapidement : Les jours, les semaines et les mois suivant un incident traumatisant seront difficiles à vivre pour les personnes en cause. Voici quelques conseils pour vous aider à surmonter cette situation :

- Des stratégies de gestion des réactions émotionnelles.

- Laissez libre cours à vos sentiments.

- Reconnaissez que vous avez vécu une expérience fortement stressante. Acceptez vos sentiments, qui peuvent être inten-ses et imprévisibles.

- Soyez patient et donnez-vous le temps de vous en remettre.

- Obtenez du soutien émotionnel auprès de votre famille, de vos amis et d’un conseiller de votre programme d’aide aux employés.

Des stratégies de gestion des réactions physiques : Un corps sain et un esprit sain amélioreront votre capacité de récupération.

- Prenez des repas bien équi-librés.

- Évitez l’alcool, les drogues et la caféine.

- Reposez-vous. Si vous n’arrivez pas à trouver le sommeil, essayez des techniques de relaxation telles que la respiration profonde, la méditation ou le yoga.

- Faites de l’exercice régulièrement – reprenez votre routine d’exercice ou insérez dans votre horaire la marche, la natation, les randonnées ou le cyclisme.

Des stratégies de gestion des réactions comportementales : La reprise de vos activités habituelles vous aidera à revenir plus rapidement à la normale.

- Ne vous isolez pas. Les amis et la famille peuvent vous apporter du soutien; ce sont des personnes qui peuvent vous écouter et sur qui vous pouvez vous appuyer.

- Parlez de votre expérience pour vous aider à vous en remettre; parlez-en avec la famille ou les amis ou tenez un journal ou vous écrirez vos pensées, vos sentiments, etc.

- Reprenez la routine, par exemple recommencez à prendre vos repas à des heures régulières.

- Occupez-vous l’esprit en pratiquant des activités que vous aimiez auparavant – le jardinage, les mots croisés, la cuisine, le tricot, prendre une marche avec le chien.

- Trouvez des activités qui vous aident à retrouver le calme, la sérénité et le sens des réalités : faites du bénévolat, participez à des activités culturelles ou religieuses, méditez ou lisez tranquillement un livre ou une revue.

- Évitez de prendre trop rapidement des décisions importantes et évitez les situations stressantes.

Avant tout, souvenez-vous que vos sentiments, vos pensées et vos problèmes physiques sont une réaction normale à la situation anormale qu’est un événement traumatisant. Si vous avez besoin du soutien, contactez-nous au 533-9100.

[Tiré de Shepell-fgi]

**Nos plus sincères condoléances aux membres de la GRC et aux familles touchées. Nos pensées sont avec vous pendant ces moments difficiles. Merci pour votre beau travail et bravo pour votre courage!**

Communauté informée, communauté en santé Le trouble de panique

Le trouble de panique, qui fait partie de la famille des troubles anxieux, est un ma-laise qui hante plusieurs personnes. Environ 3% des canadiens souffrent du trouble de panique et les femmes sont de deux à trois fois plus touchées que les hommes. Sachez qu’il est tout à fait normal de vivre une crise de panique au cours de notre vie, souvent suite à des événements précis, surprenants ou traumatisants. Par contre, lorsqu’il s’agit du trouble de panique, la crise survient généralement de manière inattendue et pour aucune raison spécifique, et peut se produire n’importe où et à tout moment. Les individus ont souvent l’impression que quelque chose de mal va arriver, donc ressentent le besoin urgent de s’échapper d’un endroit. Certaines personnes vont avoir la sensation qu’elles vont bientôt mourir et qu’elles sont incapables de contrôler leur corps. Elles vont souvent avoir peur de revivre une crise de panique. Par conséquent, certaines personnes vont éviter de fréquenter des lieux publics tandis que d’autres vont choisir de demeurer à la maison. Voici certains symptômes que peuvent vivre les individus atteints de ce trouble : rythme cardiaque rapide, palpitations, douleur thoracique; essoufflement, bouche sèche; rougeur; nausée ou vomissement; tremblement, tension musculaire; étourdissement; bouffées de chaleur et transpiration ou frissons; difficultés à dormir; incapacité de se concentrer.

Voici huit conseils pouvant vous aider à faire face aux attaques de panique.

1. Respirez lentement dans un sac de papier. Bien que vous ayez la sensation de ne pas pouvoir attraper votre souffle, un sac de papier aidera votre niveau d’oxygène à retourner à la normale.

2. Changez vos habitudes de vie. Faites régulièrement de l’exercice, évitez les cigarettes et l’alcool, mangez des repas réguliers, etc.

3. Reconnaissez l’attaque de panique et n’essayez pas de vous battre contre elle. Ceci augmentera simplement l’adrénaline. Acceptez que les sentiments viennent et partent. Imaginez que vous flottez au-dessus d’eux. Finalement la panique baissera.

4. Concentrez-vous sur l’extérieur de vous pendant une attaque. Écoutez de la musique ou faites une tâche agréable en attendant que la panique diminue.

5. Apprenez des techniques de respiration et de relaxation.

6. Dites-vous que vos symptômes seront temporaires et ne sont pas médicalement nuisibles.

7. Évitez le stress inutile. Soyez prêt à exprimer vos besoins aux autres et à vous affirmer.

8. Parlez avec un membre de la famille ou un ami, allez consulter un professionnel de la santé ou joignez-vous à un groupe d’entraide.

Si vous désirez recevoir plus d’informations, veuillez communiquer avec un(e) intervenant(e) du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour en compo-sant le 533-9100.

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Les hommes et garçons, des alliés!

   La violence faite aux femmes est encore aujourd’hui une problématique d’actualité. Quoiqu’il y ait eu certaines améliorations en termes de conditions juridiques et économiques des femmes, il y avait toujours 78 000 cas de violence conjugale rapportés en 2011 au Canada. Au-delà de la victimisation de la femme, une autre dimension du problème se relie, c’est-à-dire la perception de l’homme comme agresseur. Ainsi, ces préjugés peuvent créer une hésitation ou un refus chez les hommes de vouloir participer aux activités de sensibilisation à la violence faite aux femmes parce qu’ils ont peur d’être identifiés comme harceleurs ou pour éviter d’être pointés du doigt pour la violence qui existe.

Bien que la violence soit plus souvent commise par les hommes, il existe une majorité importante d’hommes qui n’utilisent pas la violence et ne tolèrent pas les comportements violents. Plutôt que les créateurs du problème, les hommes sont des alliés à la prévention, réduction et élimination de la violence faite aux femmes. En effet, ils sont des joueurs clés à la progression vers un avenir sans violence. Ils ont un rôle positif et essentiel à jouer dans leur famille, dans leur entourage, dans leur milieu de travail et dans leur communauté pour arriver à diminuer le taux de violence. Les hommes possèdent des ressources personnelles, des filiations communautaires et des opportunités fondamentales à la destruction des rôles traditionnels de l’homme et la femme. La participation, la coopération et l’engagement des hommes sont nécessaires aux succès des évènements, des campagnes et des promotions de prévention et de réductions pour arriver à l’élimination de la violence et au bien-être de leur communauté.

En privilégiant cette approche, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour encourage les hommes et garçons de la région de participer à une session de photos le 8 juin dans le but de créer trois panneaux de sensibilisation qui seront affichées dans les municipalités de Shédiac, Cap-Pelé et Beaubassin-est. Si vous souhaitez participer à cet évènement, vous pouvez confirmer votre présence en composant le 533-9100.

Chronique du Centre ressources et de crises familiales Beauséjour

La négativité comme obstacle dans nos vies

   La négativité trouve toujours un moyen de se glisser dans nos vies de temps en temps. Une attitude négative peut vous empêcher de vivre pleinement votre vie. Avez-vous déjà entendu le dicton : «Si vous pensez que vous ne pouvez pas, vous avez raison»? C’est vrai! Les pensées négatives peuvent mettre fin à vos efforts. La négativité, en elle-même, peut être la raison pour laquelle vous créez des barrages qui n’existent pas! La bonne nouvelle est que vous pouvez apprendre à contrôler la manière dont vous pensez. Vous êtes capable de penser de façon plus positive. Voici comment développer une attitude positive :

1) Visualisez. Lorsque vous voyez que les pensées négatives commencent à s’installer dans votre esprit, transformez-les à l’aide d’images positives. Visualisez vos objectifs et imaginez ce que vous ressentirez lorsque vous les aurez atteints.

2. Écrivez. Tenir un journal apporte des effets positifs. Il vous aide à évacuer vos frustrations, à organiser votre vie et à réfléchir sur vos pensées ainsi que vos sentiments les plus intimes. Au lieu de mettre l’accent sur le mauvais, utilisez votre journal pour ressortir les choses positives qui sont arrivées dans votre vie dernièrement.

3. Détendez-vous. Les sentiments négatifs ressortent davantage lorsque vous êtes en état de stress. Il est important de vous accor-der un moment de détente chaque jour. Trouvez une méthode de relaxation qui fonctionne bien pour vous. Lorsque vous êtes détendus, vous atteignez plus facilement un état d’esprit serein et positif.

4. Ressortez vos forces et vos succès. Ressortir du positif par rapport à vous-même peut aider à améliorer votre état de bien-être. Par exemple, répétez-vous des commentaires tels que : «Je suis fort et compétent.»

5. Vivez le moment présent. Les sentiments négatifs peuvent plus facilement vous atteindre lorsque vous êtes rongés par les échecs passés ou par la peur de ce qu’il adviendra dans le futur. Lorsque vous vous concentrez sur le présent, votre vie devient plus sereine et positive.

Croyez-le ou non, la pensée positive est très puissante. Elle met en œuvre des forces qui dirigent votre vie dans la direction de vos objectifs, de vos rêves et de votre bonheur. Souvenez-vous que les pensées affectent nos sentiments et que nos sentiments affectent ce que nous faisons. Donc, si vous changez vos pensées, vous changez ce qui vous arrive. Pensez positif!

Pour plus de renseignements sur ce sujet, téléphonez au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.Ce

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L’automutilation

   L’automutilation n’est pas un phénomène nouveau, mais devient de plus en plus fréquent chez les jeunes. Être mieux informé est la première étape pour vous venir en aide ou encore pour aider    quelqu’un.

L’automutilation ou blessures volontaires, fait référence aux actes délibérées qui entraînent des blessures physiques et ont l’esprit de la personne. Les coupures sont la forme la plus commune d’automutilation chez les jeunes aujourd’hui. Cependant, il existe d’autres formes : se brûler, empêcher une blessure de guérir, se donner des coups, s’insérer des objets dans le corps et s’égratigner. Habituellement les personnes qui s’infligent des blessures ne veulent pas s’enlever la vie, mais cherchent plutôt à soulager leur douleur ou résoudre leurs problèmes.

Il y a plusieurs raisons pourquoi les jeunes ont recours à ces comportements. Certains recherchent un soulagement à leurs douleurs psychologiques, à la dépression, à la solitude et à la colère. Toutefois, il y en a d’autres qui visent à ressentir quelque chose d’intense, dû à une absence de sentiments, ou encore pour se punir d’être une mauvaise personne. Les épisodes sont habituellement reliés à un déclencheur, comme un sentiment de rejet ou autres troubles émotionnels.

Beaucoup d’entre eux ont de la difficulté à exprimer leurs sentiments de tristesse ou de colère. Généralement, les gens qui s’automutilent font de grands efforts pour cacher leurs comportements, mais on voit davantage des jeunes qui parlent de leurs coupures et forment des clubs de coupures à l’école.

Voici quelques signes d’avertissement :

- Portez des chemises à manches longues et des pantalons, même dans les temps chauds.

- Avoir une faible estime de soi.

- Avoir des problèmes relationnels.

- Avoir de la difficulté à gérer ses émotions.

- Un changement de communication.

- Des coupure et blessures inexplicables.

- Un changement dans leur alimentation.

- Un changement de leurs habitudes de sommeil.

Il peut être difficile de percevoir qu’une personne proche s’automutile. Il est important de bien réagir. La communication est la clé. Être à l’écoute, parler calmement et ne porter aucun jugement, tout en démontrant de l’amour et de l’affection. Si le comportement d’un proche vous inquiète, vous pouvez leur demander des questions : «C’est quoi qui te pousse à te faire du mal?» Ou : «En général, qu’est-ce qui déclenche l’envie de te faire mal?»  Si un enfant est résistant à vous répondre, vous pouvez toujours lui deman-der «Comment ça se passe à l’école», ou «Trouves-tu qu’il y a beaucoup de travail?», ainsi que leur donner de l’attention positive.

L’automutilation est souvent un appel à l’aide. Les jeunes ont besoin de compréhension et d’être écoutés dans ces moments difficiles. Il y a des jeunes capable de gérer leurs émotions, tandis que  d’autres n’ont jamais appris comment.  Il est nécessaire de ne pas ignorer le problème, car c’est une dépendance dangereuse qui peut devenir mortelle.

Pour plus d’information ou pour recevoir du soutien, vous pouvez contacter un travailleur social ou une travailleuse sociale du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.