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Se fixer des objectifs S.M.A.R.T. pour l’activité physique!

Spécifiques

Assurez-vous d’avoir des objectifs simples et précis. Par exemple, le lundi, le mardi et le mercredi, je vais marcher au parc pendant 30 minutes avant d’aller travailler. Je vais aussi marcher le samedi et le dimanche après-midi pendant 30 minutes.

Mesurables

Si vous voulez savoir si un objectif est mesurable, posez-vous la question suivante : «Comment vais-je savoir que mon objectif a été atteint?» Un objectif qui consiste à vouloir marcher ou courir davantage n’est pas aussi facile à mesurer que si vous voulez marcher pendant 30 minutes, cinq jours par semaine, durant le mois d’avril.

Atteignables

Fixez-vous des objectifs qui sont motivants, mais qui sont réalistes. Le désir de courir un marathon complet après un mois de préparation n’est pas réaliste. Par contre, il pourrait être possible de vous fixer comme objectif de vous inscrire à un programme pour «apprendre à courir» et de participer à une marche ou une course de cinq kilomètres qui aura lieu dans votre région en juillet. En gardant des objectifs atteignables, vous éviterez les frustrations et les déceptions tout en ayant un but qui sera suffisamment motivant.

Réalistes

Assurez-vous que vos objectifs sont faisables et réalistes. Si vous avez des responsabilités familiales et professionnelles, il ne sera peut-être pas réaliste de vous donner comme objectif de prévoir 60 minutes par jour pour faire de l’exercice. Un objectif plus réaliste pourrait consiste à faire au moins 150 minutes d’activité physique par semaine en étant actif pendant 10 minutes, trois fois par jour, cinq jours par semaine.

Temporellement définis

Déterminez un échéancier pour atteindre votre but. Vous aurez ainsi un but précis à atteindre. En vous inscrivant à une marche ou à une course qui aura lieu dans votre région en juillet, vous prévoyez une échéance à long terme pour votre entraînement et vous vous forcez à vous fixer des «rendez-vous» hebdomadaires pour la marche et la course. Au bout de quelques semaines, il est bon de faire le point sur votre démarche et de réviser vos objectifs, si nécessaire.(Source : http://www.wrha.mb.ca/)

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Neuf résolutions simples et constructives pour 2017

  1. Arrêter de vous comparer aux autres

Grâce au monde des médias sociaux, la comparaison n’a jamais été aussi facile. Gardez à l’esprit que la majorité de ce que vous voyez sur Facebook, Twitter, Instagram, et sur toutes les autres plate-forme sociales est une collection «best of» de chaque individu, Un condensé de ce que les autres veulent faire transparaître de leur vie. Mais ils ont tous probablement un quotidien comparable au votre et des tâches banales similaires à celles que vous faites, alors arrêtez de comparer votre réalité avec le «meilleur» filtré de ce les autres peuvent communiquer.

  1. Investir dans votre avenir

Plutôt que de dépenser plus d’argent pour un accessoire inutile, faites votre prochain achat dans quelque chose d’utile pour votre avenir. Que ce soit un livre de développement personnel ou un cours en ligne, il existe beaucoup d’outils qui peuvent vous aider à passer au niveau suivant.

  1. Arrêter de regarder les nouvelles

Il existe peu de résolutions que j’apprécie plus que ma décision de couper les nouvelles du courant principal de ma vie. Bien qu’une partie de ce qui est présenté soit certainement important et intéressant, la vaste majorité, à mon avis, ne fait que nous enfermer dans des états de crainte, de colère et de suspicion divisants et même paralysants.

  1. Réapprenez à cuisiner

Choisir d’éviter de cuisiner et de préparer vos propres repas vous économisera certainement du temps, mais c’est étonnant de voir comment cette décision affecte votre portefeuille. Voulez-vous réduire les coûts inutiles? Il n’ya pas de moyen plus facile que s’engager à faire vos propres repas au moins un certain nombre de fois par semaine. Bonus supplémentaire? Vous mangerez aussi des aliments plus sains.

  1. Passer plus de temps à l’extérieur

Que vous vous considériez ou non un amoureux de l’extérieur, la technologie nous amène le plus souvent à rester enfermé devant un écran. Donnez à votre corps une pause régulière de rayonnement WiFi et d’autres fréquences malsaine en laissant toutes vos technologies à la maison et en passant des moments de qualité dans la nature.

  1. Arrêter d’attendre le lendemain demain

Nous avons tous des objectifs et des rêves, et plutôt que de prendre des mesures immédiates pour les atteindre, nous avons tendance à les remettre à demain. Ce qui est malheureux, c’est que trop souvent le lendemain n’est pas plus constructif. Cessez de mettre vos objectifs en attente et commencez à construire votre avenir au moment où l’idée étincelle dans votre tête.

  1. Passer moins de temps collé à nos téléphones

Chaque jour, la liste des choses que nous ne pouvons pas accomplir au travers de nos téléphones diminue. Bien que cela représente un réel exploit technologique, c’est également très inquiétant pour notre santé, pour nos compétences interpersonnelles, et pour d’autres parties essentielles de l’expérience humaine. Continuez à profiter de la puissance de votre téléphone, mais engagez-vous à consacrer également le temps quotidien loin de lui.

  1. Arrêter d’être si dur avec vous-même

Je suis sûr que peu (voire aucun) d’entre nous sommes exactement là où nous espérions être à ce point dans nos vies, mais cela ne signifie pas que nous n’avons pas accompli de nombreuses choses. Plutôt que de se concentrer sur ce que vous n’êtes pas ou ce que vous n’aimez pas sur vous-même, faîtes un effort conscient pour apprécier et être fier de qui vous êtes et de ce que vous avez fait. Je peux vous garantir que vous avez probablement de nombreuses raisons d’être fier(e)s de vous.

  1. Passer plus de temps avec les gens que vous aimez

Nous avons tous des personnes dans notre vie pour lesquelles nous nous sentons reconnaissants, ou avec lesquelles nous nous sentons bien. Montrez leur à quel point vous les appréciez en leur consacrant plus de votre temps précieux.

(Source : http://therapeutes magazine.com/)

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Joyeuses fêtes et bonne année!

   Le personnel du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour vous souhaite un joyeux temps des fêtes et une bonne et heureuse nouvelle année!

Nos heures d’ouverture régulières sont du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30. Pendant les fêtes, nous serons fermés le lundi 26 décembre, le mardi 27 décembre ainsi que le lundi 2 janvier. Par contre, si vous êtes dans une situation de crise, vous pouvez tout de même appeler notre ligne de crise qui est disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

 

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La dépression dans le temps des Fêtes

   Le temps des Fêtes est normalement une période de joie et de célébration, mais chez certains elle fait naître un sentiment de solitude, renforce les sentiments dépressifs et les pensées négatives.

Le temps des Fêtes est normalement une période de joie et de célébration, mais chez certains elle fait naître un sentiment de solitude, renforce les sentiments dépressifs et les pensées négatives. En effet, un grand nombre d’études et de témoignages provenant des centres et des travailleurs œuvrant auprès des personnes en crise confirment l’augmentation tant du nombre que de la gravité des appels faits par les personnes déprimées au cours du temps des Fêtes.

Il s’agit d’une période d’activité frénétique, où l’on essaie de conjuguer le travail, les activités sociales plus nombreuses, les courses, la décoration de la maison, l’emballage des cadeaux, les réceptions et le contrôle du budget. Cette foule d’exigences suscite une augmentation du stress, à la fois physique et psychologique.

Le temps des Fêtes se prête aussi à la réflexion, comme l’année arrive à son terme. C’est l’heure des bilans, où l’on fait la revue des pertes subies : perte d’un être cher par la mort, le divorce ou la séparation, perte d’un emploi ou même perte d’un environnement social familier (par exemple, un déménagement à l’étranger).

«Le temps des Fêtes donne également lieu à des images tout à fait irréalistes de la famille idéale et provoque des sentiments susceptibles d’augmenter la tension ou les conflits entre les membres de la famille», explique Michael Spevack, psychologue du CUSM. «Les excès de table et l’usage abusif de l’alcool, associés au manque de sommeil, constituent une formule favorable aux mouvements d’humeur extrêmes, les sentiments d’euphorie étant suivis une demi-journée plus tard d’une humeur dépressive passagère», explique Michael Spevack.

«Les sentiments dépressifs peuvent atteindre une intensité extrême, allant jusqu’aux idées suicidaires. Les personnes particulièrement à risque sont les personnes isolées sur le plan social», ajoute Michael Spevack. Le psychologue formule donc les recommandations suivantes aux personnes qui souhaitent faire face aux pressions accrues du temps des Fêtes :

* Si vous vous sentez déprimé, entourez-vous de personnes positives qui vous rendent optimiste et vous encouragent.

* Pratiquez la simplicité et donnez seulement ce qui est dans la limite de vos moyens.

* Si vous êtes seul ou loin de votre famille et de vos amis, joignez-vous à un groupe de bénévoles qui apportent du bonheur aux autres dans le temps de Noël et du Nouvel An. De cette manière, vous vous aiderez vous-même en aidant les autres.

Si vous êtes de ceux qui profitent de l’excitation et de l’énergie du temps des Fêtes, soyez attentif à ceux qui ont peut-être connu des changements difficiles au cours de l’année écoulée et, dans l’authentique esprit des Fêtes, invitez-les à fêter avec vous et rappelez-leur qu’il y a toujours de l’espoir.

(Source : www.mcgill.ca)

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Dix conseils pour des Fêtes sans stress

   La période des Fêtes a beau être joyeuse, c’est assurément l’une des plus stressantes de l’année. Voici 10 conseils pour vous aider à y arriver sans stress… ou presque!

1- Élaborez un menu simple. Ce n’est pas le temps d’essayer de nouvelles recettes ni de concocter un menu élaboré qui vous gardera aux fourneaux pendant que vos invités s’amusent. Mettez au menu des plats que vous pouvez cuisiner à l’avance et congeler : potages, coq au vin, bœuf bourguignon, dinde en sauce, pâtés au poulet, tourtières, tartes, gâteaux, biscuits, beignes. Misez sur des valeurs sûres. Vous pouvez aussi opter pour un buffet et demander à chaque invité d’apporter un plat. De plus en plus de gens le font! Voyez toutefois à ne pas vous retrouver avec dix salades sur la table.

2- Planifiez tôt. Faire les choses au dernier moment, c’est stressant. Alors, organisez en détail emplettes, menus, décorations et invitations dès

le début de décembre. Faites un inventaire de ce que vous possédez déjà, puis dressez une liste de tous les achats à effectuer, des canneberges jusqu’au ruban d’emballage. Ensuite, préparez minutieusement votre plan de magasinage en regroupant les articles par magasin afin d’éviter les épuisants allers-retours. Autre truc pour gagner un temps précieux : le magasinage en ligne. Une véritable bénédiction pour ceux qui font une course contre la montre.

3- Lâchez prise et déléguez. Demandez la contribution de votre conjoint, de vos enfants et même de vos frères et soeurs pour les préparatifs. Faites-leur confiance.

4- Revoyez vos attentes. Des espoirs trop élevés créent des tensions inutiles. N’essayez pas d’atteindre la perfection. Personne n’y arrive. Pour vous aider, dressez une liste de toutes les choses que vous pouvez laisser tomber. Allez à l’essentiel.

5- Simplifiez l’achat des cadeaux. Selon un sondage mené par l’American Psychological Association, les cadeaux font partie des trois plus grands «stresseurs» du temps des Fêtes! Alors, simplifiez la formule. Qui n’a pas, bien caché dans le fond d’une penderie, un objet qu’il n’utilise plus et dont il se déferait volontiers? Chacun apporte le sien dans un joli emballage. Vous pourrez ensuite distribuer ces cadeaux surprises lors d’une pige. Fous rires assurés! Alternative : demander à chacun de fabriquer un cadeau (confitures, biscuits, savons, tricot, coussin, album de photos souvenirs, etc).

6- Emballez les cadeaux au fur et à mesure. Vous éviterez ainsi de passer des heures à tout empaqueter la veille du grand jour. Un plus, l’utilisation de boîtes décoratives ou de sacs cadeaux.

7- Allégez votre tâche d’hôtesse. N’essayez pas de vous charger de tout au moment de recevoir. Acceptez que vos invités vous donnent un coup de main pour servir et desservir, surveiller les petites bouchées au four ou encore s’occuper de la musique. Ainsi, vous aurez plus de temps pour festoyer et relaxer.

8- Osez dire non. Il n’y a pas de mal à refuser quelques invitations. En effet, rien ne vous oblige à voir tout le monde – famille, amis, collègues et «vieilles» connaissances – durant le temps des Fêtes. Pour alléger votre agenda de décembre, vous pouvez aussi proposer à certains d’entre eux de les rencontrer en janvier. Et avisez vos proches que vous ne recevez qu’une seule fois à la maison. Par ailleurs, ne vous sentez pas obligé d’héberger frères, sœurs et toute leur marmaille si cela vous stresse.

9- Offrez-vous des moments d’arrêt. Vous angoissez déjà à l’idée d’une journée stressante? Quelques heures au spa vous aideront à relaxer. Ou encore marchez d’un pas rapide pendant une quinzaine de minutes afin d’évacuer le surplus d’adrénaline et de vous requinquer.

10- Optez pour… vous! Priorisez ce qui vous fait envie durant les Fêtes plutôt que ce que les autres attendent de vous. Est-ce les rencontres familiales, l’entraide, le repos, le voyage, les activités de plein air, la découverte de bons restos ou l’escapade en amoureux? N’hésitez pas à mettre vos petits bonheurs en tête de liste, quitte à déplaire à certaines personnes.

(Source : www.lebelage.ca)

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La violence économique dans les relations

   Il existe plusieurs formes de violence dans les relations intimes. La violence économique est courante et, en contrôlant l’argent, les agresseurs contrôlent leur partenaire.

– Empêcher sa conjointe d’utiliser l’argent du couple.

– Empêcher sa conjointe de connaître l’état des finances du couple.

– Contrôler toutes les finances contre la volonté de sa conjointe.

– Contracter des dettes importantes dans les comptes conjoints.

– Contracter des dettes au nom de sa conjointe.

– Avoir des arriérés dans le paiement des taxes personnelles ou des taxes d’affaires.

– Augmenter l’hypothèque sur le foyer conjugal sans le consentement de sa conjointe.

– Obtenir des cartes de crédit au nom de sa conjointe ou au nom des enfants.

– Voler de l’argent à sa conjointe.

– Empêcher sa conjointe de travailler.

– Forcer sa conjointe à gagner l’argent qui fera vivre le couple.

– Mettre l’emploi actuel ou futur de sa conjointe à risque par le harcèlement ou la violence.

– Dire à sa conjointe que le soutien financier sera coupé si elle met fin à la relation.

– Se servir des factures ou des relevés de cartes de crédit pour retrouver une conjointe après la rupture.

Se protéger de la violence économique

Vous pouvez contrôler vos propres finances et limiter ainsi les effets de la violence économique. Voici quelques choses que vous pouvez essayer de faire :

– Suivez vos finances de près pour être en mesure de vous en apercevoir si vous êtes victime de violence économique.

– Séparez votre argent et vos dettes de ceux de votre conjointe ou conjoint.

– Gardez des copies des documents financiers et légaux importants dans un endroit sécuritaire à l’extérieur de la maison. Ces documents incluent des dettes sur une propriété, les dossiers médicaux, les certificats de naissance ou de mariage et les cartes d’assurance sociale.

Vous pouvez confier les documents légaux et financiers importants à une amie, un ami ou un membre de la famille en qui vous avez confiance ou encore les entrepo-ser dans un endroit sécuritaire comme un coffre-fort. Vous pouvez aussi vous envoyer les documents importants par courriel ou les télécharger sur un site Web qui entrepose des documents.

(Source : http://www.nawl.ca/)

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Reprenons la nuit

   Le 18 octobre dernier, l’événement communautaire Reprenons la nuit («Take Back the Night») a eu lieu à Moncton. Cet événement est essentiellement une action communautaire de prévention et de sensibilisation à la violence sexuelle. Le nom est spécifiquement représentatif de l’insécurité ressentie par les potentielles victimes de crimes sexuels lorsqu’elles marchent dehors le soir. Le mouvement est inclusif aux hommes qui eux aussi peuvent parfois être victimes de ces crimes. La violence sexuelle pouvant exister indépendamment du contexte de marcher seule le soir, le simple fait que cette insécurité existe dans le cœur des femmes démontre que l’on a un problème en tant que société. Cette insécurité ne devrait pas exister, tout comme les crimes sexuels. Toutefois, comme il n’est pas possible d’empêcher chaque agresseur de passer à l’acte, le mieux que l’on peut faire est de faire de la prévention pour conscientiser les gens et lutter contre les tendances de la société à favoriser la culture d’objectification et d’hypersexualisation des femmes.

Il faut se questionner sur les raisons pour lesquelles on a besoin de mouvements de sensibilisations comme Take Back the Night. Ce n’est pas que cette culture d’hypersexualisation et d’objectification existe purement dans le but de nuire. En fait, elle est projetée dans les publicités, les films, la musique, les vêtements et les stéréotypes de genres dans le but de vendre et de faire de l’argent. Le problème est que dans l’esprit d’une personne qui ne s’est pas fait enseigner le respect des femmes et des différences, cette culture rabaisse toujours plus l’image de celle-ci et va même jusqu’à l’inférioriser. Il faut savoir demeurer critique face à tout cela. Ainsi, la violence sexuelle est toujours un problème d’actualité en partie parce que les agresseurs ont une perception moindre de leurs victimes. Cette perception est tout sauf respectueuse et égalitaire. Les agresseurs se disent qu’ils ont le droit de faire ce qu’ils veulent et ne se préoccupent pas des blessures que cela peut causer à leur victime. Ce manque d’empathie envers les femmes a beaucoup de causes diverses, mais l’une d’entre elles est la façon dont on projette l’image idéale de la femme en société

Souvent, les gens vont penser que parce que les lois sont de plus en plus égalitaires entre les hommes et les femmes, le problème du sexisme est réglé. Cela est faux. Au contraire, il existe encore beaucoup de sexisme incrusté dans les mentalités des gens et c’est parfois tellement subtil que l’on ne s’en rend pas compte soi-même. Ce genre de mentalité peut toujours causer des dommages même si les lois ont changé parce si des personnes qui ont du pouvoir décisionnel ont encore de telles mentalités, cela se reflétera dans leurs décisions et de là naît l’injustice. C’est donc dire que des mouvements comme Reprenons la nuit seront encore nécessaire pour longtemps. Vous êtes encouragés à prendre part au mouvement local qui a lieu à chaque année durant la Semaine sans violence («Week Without Violence») du YWCA.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour planifie des activités de prévention, d’éducation et de sensibilisation sur ce sujet.

Pour plus d’information sur la violence familiale, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

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Le cycle de la violence

   En travaillant avec des victimes et des survivantes de violence, les intervenants et les chercheurs ont appris que nous ne pouvons pas prédire le moment où l’épisode d’abus va éclater dans la relation. Les victimes ont mentionné que la moindre petite chose peut déclencher l’abus. Dans la majorité des situations, l’élément déclencheur n’a aucun lien avec leurs actions. La réaction du partenaire aurait pu être causée par un événement extérieur de la relation (travail, famille, etc.), mais ils choisissent de projeter leurs frustrations envers leur partenaire. Les victimes vont souvent dire que leur relation va bien pendant une longue période de temps, mais qu’une tension s’installe tranquillement et puis soudainement, une crise éclate. Elles rapportent qu’il y a un certain cycle de la violence.

Les relations débutent habituellement avec une phase nommée la «Lune de miel», où tout est parfait et il y a beaucoup de passion entre les deux partenaires. Cette phase peut durer de quelques semaines pouvant aller jusqu’à quelques années. Dans une relation abusive, une tension commence à se développer. Plusieurs changements et incidents mineurs se produisent (parler de façon irrespectueuse, bouder, mauvaise humeur, etc.) et la victime ressent de la peur et de la confusion. Elle a l’impression de marcher sur des coquilles d’œufs. Cette phase s’intitule «L’escalade de la tension». Ensuite, la tension s’escalade à une «Explosion de la violence» dans laquelle le partenaire cause un épisode de violence physique, verbale ou sexuelle. Celui-ci va nier toute responsabilité pour cette crise et va tenter de justifier et minimiser ces comportements en blâmant la victime. Le cycle va par la suite recommencer à la lune de miel. Le partenaire contrôleur va s’excuser pour ses actions et donnera beaucoup d’affection et d’amour pour se faire pardonner. Il y a également les promesses qu’il ne recommencera plus. La relation retourne à son état antérieur jusqu’à ce que la tension se développe de nouveau.

Si nous ne brisons pas le cycle de la violence, l’épisode violent va escalader et s’empirer et la lune de miel diminuera et va éventuellement disparaître complètement.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour planifie des activités de prévention, d’éducation et de sensibilisation sur ce sujet. Pour plus d’information sur la violence familiale, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

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                  Novembre : Mois de la prévention de la violence

   Au Canada, le mois de novembre a été désigné le mois de la prévention de la violence. À chaque année, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise des activités dans le but de souligner cette campagne.

Une femme sur quatre vivra de la violence au courant de sa vie, sans compter le nombre d’hommes et d’enfants qui sont également dans des relations ou des familles abusives. Les statistiques démontrent l’importance d’entreprendre des projets ou des actions pour pouvoir mettre fin à ce problème dans nos communautés.

Cette année, nous allons faire des présentations et des kiosques dans la communauté pour sensibiliser la population sur la violence ainsi que sur nos services et programmes. Nous allons également donner gratuitement nos bracelets mauves (couleurs de la prévention de la violence) et nos multiples dépliants et brochures offrant de l’information sur le sujet de la violence.

Nous aurons recours aux journaux, à notre page facebook (facebook.com/CriseShediacCrisis) et à notre compte twitter (@ShediacCrisis) les gens à cette problématique trop répandue. De plus, nos chroniques hebdomadaires seront spécifiquement sur ce thème pendant tout le mois.

Pour plus d’information sur nos activités ou pour recevoir des services de soutien émotionnel, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Vente de vêtements et accessoires à 2$!

   Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, en partenariat avec la boutique de consignation Second Edition, est fier d’organiser pour une deuxième année consécutive une Vente à 2$ pour la communauté! Cette collecte de fonds sera le samedi 5 novembre de 9h à 13h, et tous les vêtements et les accessoires pour femmes seront au prix de seulement 2$ par morceau! Que ce soit un chandail, une robe, une paire de bottes, le prix reste le même. Les fonds amassés iront pour la continuation des services du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour.

Cette activité aura lieu au Cercle des journalistes de Moncton (Moncton Press Club) situé au 160 boulevard Assomption dans la ville de Moncton.

Pour plus d’information, vous pouvez contacter Second Edition, la boutique de vêtements prêts-à-reporter, au 855-6300 ou bien le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.