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Cinq conseils pour apprivoiser la peur d’être seule

   Une fois passé le choc initial de la rupture amoureuse ou de la séparation du couple, vous prenez conscience d’un gros vide dans votre vie, il vous manque quelque chose. Votre complice du quotidien n’y est plus. Désormais, avec qui allez-vous partager vos joies et vos peines? Avec qui allez-vous pratiquez vos activités favorites? La maison semble grande et vide. Vous vous sentez seule, cette solitude vous pèse. À l’approche du week-end, vous sentez l’angoisse monter.

Comment aller de l’avant avec cette peur qui

prend toute la place et être mieux?

   Tout d’abord, rassurez-vous, cette peur est tout à fait normale quand on vit un changement aussi important qu’une rupture amoureuse.

Conseil #1

N’essayez pas de nier votre peur de la solitude, cela ne fera qu’ajouter à l’angoisse que vous vivez déjà. Prenez conscience des sentiments qui montent en vous. Faites-leur une place. Je vous le dis, ça vous aidera à dédramatiser ce qui se passe.

Conseil #2

Entourez-vous de votre famille, de vos amis, de vos collègues. Vous avez besoin de vous sentir belle, aimée, estimée. Profitez de l’énergie que les gens autour de vous vous donnent. Cependant, gardez des moments où vous serez seule pour apprivoiser graduellement la solitude.

Conseil #3

Justement, voyez ces moments de solitude comme une occasion unique de vous retrouver, de réapprendre à vous connaître, de découvrir ce dont vous avez vraiment besoin. Être seule ne vous enlève aucune valeur, prenez conscience de la richesse qui vous habite.

Conseil #4

Planifier quelques activités à l’avance afin d’éviter de vous retrouver sans plans pour la fin de semaine. Joignez-vous à une association, un groupe, un club, cela vous permettra de faire de nouvelles rencontres et d’élargir votre cercle social.

Conseil #5

Investissez le temps consacré jadis à votre couple, dans les autres sphères de votre vie : famille, amis, travail, santé et bien-être, loisirs, développement personnel, etc. Profitez-en pour faire les choses que vous n’aviez pas le temps de faire avant. Appréciez ce rythme de vie plus calme. Vous reprendrez la course bien assez vite.

En terminant, dites-vous que ce malaise d’être seule est temporaire. Vous possédez une plus grande facilité d’adaptation que vous pensez. Faites-vous confiance, dans quelque temps, vous verrez tous les avantages que vous pourrez tirer de votre situation.

(Source :<http://mariesoleilcordeau.com/>http://mariesoleilcordeau.com/) 

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Comment bien vivre un déménagement?

Un stress indescriptible

Le déménagement est une source de stress. Les habitudes sont chamboulées, les repères complètement bouleversés. Selon Alberto Eiguer, «les animaux muent, les humains déménagent». Alors c’est peu dire de la complexité de la tâche.

Déménager, c’est changer le lieu de vie qui nous protège, c’est modifier l’espace dans lequel on vit. Et du coup, lorsque nous devons déménager, nous remanions complètement notre vie. C’est le moment de faire du vide, dans notre espace de vie, mais aussi à l’intérieur de nous-même. C’est une source de stress d’une part car une multitude d’actions sont à mener de front lors d’un déménagement. Mais c’est aussi un changement en soi, une évolution vers quelque chose de nouveau, qui peut parfois faire peur.

Faire le deuil de son ancien logement

Pour faire le deuil efficacement, il est mieux de s’y préparer à l’avance. Cependant, l’environnement est composé de plein de spécificité. Bien entendu, il y a l’appartement en soi. Mais aussi, le quartier ainsi que la communauté de voisins qui nous entourent. Il faut donc se préparer à quitter tout cela. Cependant, rien n’est perdu! Dans le logement futur, il y aura une autre communauté, une autre vie de quartier et un autre endroit chaleureux qui nous attend et qui nous permettra de continuer à vivre sereinement.

S’adapter à son nouveau logement

Pour s’adapter, rien de tel que de se laisser le temps nécessaire. Un déménagement peut aussi être le moment de pouvoir faire le point. En déménageant, on tri, on jette, on retrouve de vieilles photos. Tous ces souvenirs permettent de pouvoir faire un point sur notre situa-tion et ainsi emmener avec soi seulement l’indispensable.

Pour s’adapter le mieux possible à un nouveau logement, deux possibilités :

– Pour ne pas être trop dépaysé, nous pouvons essayer de donner aux pièces la même configuration (emplacement des meubles, des objets).

– Si nous voulons prendre un nouveau départ, nous pouvons changer totalement la décoration et la disposition de votre mobilier, comme pour procéder à un remaniement de son espace.

Trouver un sens à ce remaniement

Certes, le déménagement est une épreuve. Mais il ne faut surtout pas oublier que, pour la plupart des gens, le déménagement reste local et il n’est pas question de partir à l’autre bout du monde.

Pour retrouver le rythme et continuer à vivre sereinement, le mieux est de pouvoir reprendre rapidement nos habitudes d’antan : inviter des amis à souper, garder du temps pour soi et respirer, prendre une bonne tasse de café le matin en regardant par la fenêtre… et profiter! Chacun y voit ce qui est mieux pour lui. Cependant, n’oublions pas non plus de préparer aussi, si nous en avons, les enfants à ce bouleversement (changement d’école, de camarades) et de rester ouvert aux nouvelles perspectives que ce changement amènera en nous!

(Source : https://blog.twizimo.com/2015/05/12/comment-bien-vivre-un-demenagement/)

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L’insomnie

Description de l’insomnie

On parle d’insomnie soit lorsque l’on a une difficulté à s’endormir à l’heure du coucher (insomnie initiale), soit lorsque l’on fait des réveils nocturnes fréquents ou prolongés, soit enfin quand on se réveille prématurément le matin avec une incapacité à retrouver le sommeil. Une personne peut souffrir d’un mélange de ces symptômes, ou encore peut changer avec le temps de symptômes.

Prendre plus de 30 minutes pour s’endormir, ou passer plus de 30 minutes éveillé au milieu de la nuit, avec une durée de sommeil inférieur à 6 heures 30 par nuit représente un problème d’insomnie. Si vous dormez 6 ou 7 heures par nuit et que vous vous sentez reposé le jour suivant, vous ne souffrez pas d’insomnie. Si vous avez de la difficulté à rester endormi ou à vous endormir au moins trois fois par semaine, vous faites probablement de l’insomnie.

L’insomnie est plus un problème d’éveil que de sommeil. On peut souffrir d’une insomnie transitoire (problèmes de la vie, inquiétudes), à moyen terme (les choses peuvent encore rentrer dans l’ordre ou se dégrader) ou à long terme : l’insomnie devient chronique.

Qui est touché par l’insomnie?

Pratiquement tout le monde peut souffrir un jour de problèmes d’insomnie à une période ou une autre de sa vie. Il n’y a pas de profil type de personnalité, mais certains facteurs vont augmenter le risque d’avoir des problèmes d’insomnie :

– Le vieillissement : les personnes souffrent plus souvent d’insomnie en avançant dans l’âge, car le vieillissement du cerveau change le fonctionnement de l’horloge biologique.

– Être une femme : en général, les femmes semblent plus prédisposées à l’insomnie alors que les hommes sont plus sujets à d’autres troubles tels que l’apnée du sommeil. Les changements hormonaux (règles, grossesse, ménopause) peuvent expliquer en partie que les femmes soient plus touchées par l’insomnie.

– Avoir une histoire familiale d’insomnie : il semblerait que le fait d’avoir dans la famille des personnes souffrant d’insomnie soit un facteur de risque, bien que le lien génétique n’est pas été démontré.

– Tendance à refouler ses émotions : cela peut se traduire en problèmes d’ordre physique incluant l’insomnie. Les gens qui n’expriment pas leurs émotions durant la journée ont tendance à traîner leurs problèmes au lit. Inévitablement, ils s’inquiètent et leurs efforts pour se débarrasser de pensées indésirables fonctionnement rarement.

– Anxiété et hypervigilance : Les personnes anxieuses ou hypervigilantes n’arrivent pas à décompresser à l’heure du coucher. Bien au contraire, c’est lorsqu’il n’y a plus aucune distraction que les pensées reviennent en force à l’heure de se mettre au lit.

– Hyperactivité mentale et physiologique : L’hyperexcitabilité mentale est une des caractéristiques les plus importantes. Ce terme décrit un état d’agitation mentale ou de tension musculaire qui persiste, en quelque sorte, jour et nuit. Les pensées se bousculent et la personne ne parvient pas à faire le vide. Le corps accompagne cet état: tension musculaire, battements cardiaques rapides et température corporelle élevée.

– Les médicaments et substances : la liste des substances qui perturbent le sommeil est très longue (ex. Café, thé, tabac, alcool), et l’insomnie figure parmi les effets secondaires de nombreux médicaments.

  • Les maladies chroniques : plusieurs maladies chroniques augmentent le risque d’insomnie : l’asthme par exemple, l’insuffisance cardiaque, le reflux gastroœsophagien, l’arthrite, les douleurs chroniques etc
  • (Source : http://fondationsommeil.com)

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Stress post-traumatique

Le stress post-traumatique est un trouble anxieux qui se développe lorsqu’un individu est exposé à un événement traumatisant, par exemple la mort, agression sexuelle, accident, catastrophe naturelle et autre. Ce trouble anxieux peut avoir des impacts sur différentes sphères dans la vie des individus. Il est caractérisé par une peur intense ayant un sentiment de désespoir et d’horreur. Ce qui fait en sorte que l’individu peut manifester des réactions physiques ou psychologiques. Ainsi, les femmes seront davantage à risque de vivre un stress post-traumatique que les hommes ayant des symptômes de plus longue durée.

Symptômes

Cet état peut survenir à toutes les personnes de tout âge. Pour la majorité, l’individu aurait des symptômes qui apparaitront environ trois mois après l’événement. Il se remémorera continuellement les évènements, soit par des souvenirs ou par des rêves. Celui-ci aura toujours le sentiment de revivre ce traumatisme. Ce qui fera en sorte que l’individu vivrait une anxiété intense et aura tendance à éviter les choses qui lui évoqueront un souvenir de l’événement. Le traumatisme apportera une diminution de l’intérêt des individus et de la difficulté à dormir. L’individu vivra davantage de colère tout en ayant un impact sur sa concentration.

Traitement

   Pour traiter ce trouble anxieux, les individus peuvent avoir recours à quelques traitements pour les aider à travers cette situation difficile. Les individus peuvent prendre des antidépresseurs qui les aideront à diminuer les différents symptômes causés par le traumatisme tout en diminuant l’anxiété. De plus, la thérapie comportementale, la thérapie cognitive ou la thérapie cognitivo-comportementale sont le traitement le plus recommandé. Cela les aidera les individus à changer les mauvaises pensées, émotions et comportements reliés au stress post-traumatique.

Puis, les individus qui ont subi un stress post-traumatique sont davantage plus vulnérables à avoir des symptômes répétitifs. De ce fait, les séquelles du traumatisme peuvent réapparaitre sous forme de dépression, d’abus d’alcool ou autres. Ainsi, les symptômes peuvent refaire surface après plusieurs années en raison que l’individu est sujet à une expérience qui lui rappelle le premier. Il est important de comprendre que cela peut arriver à n’importe qui. Ce qui fait en sorte qu’il faut démontrée de la patience et de la tolérance envers les individus qui vivent un épisode de stress post-traumatique. (Source : http://www.fondationdesmaladiesmentales.org/la-maladiementale.html?t=&i=7)

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Qu’est-ce que l’automutilation?

   L’automutilation, également appelée blessures volontaires ou sévices auto-infligés, fait référence aux actes délibérés qui entraînent des blessures au corps et à l’esprit d’une personne.

L’automutilation peut prendre plusieurs formes : se couper la peau avec une lame de rasoir ou un morceau de verre, se brûler, se donner des coups, s’égratigner, s’arracher les croûtes sur la peau, empêcher ses blessures de guérir, se tirer les cheveux et s’insérer des objets dans le corps. Les coupures représentent la forme la plus commune d’automutilation chez les jeunes d’aujourd’hui.

Dans un sens plus large, des comportements comme la consommation de tabac et d’alcool, la toxicomanie, les frénésies alimentaires et le fait de demeurer dans une relation où il y a de l’abus peuvent également être considérés comme des formes de blessures volontaires.

Les personnes qui s’infligent elles-mêmes des blessures peuvent ne pas vouloir s’enlever la vie. Habituellement, elles n’essayent pas de mettre fin à toutes leurs émotions mais plutôt de se sentir mieux.

Pourquoi certaines personnes s’automutilent-elles?

Les experts décrivent l’automutilation délibérée comme une méthode de résolution de problèmes inefficace. Les personnes qui s’automutilent recherchent souvent un soulagement à leurs douleurs psychologiques, aux tensions insoutenables qu’elles vivent, à la solitude, à la dépression, à la colère, à une absence de sentiment ou à l’engourdissement. Certaines personnes se blessent elles-mêmes pour vivre des émotions plus intensément. D’autres le font pour se punir d’être «de mauvaises personnes». Elles sont soit incapables d’exprimer leurs sentiments plus efficacement ou n’ont pas appris à le faire.

Les comportements d’automutilation apparaissent généralement au moment de la puberté ou à l’adolescence. Ils peuvent être présents pendant une période pouvant atteindre jusqu’à dix ans mais, s’ils ne sont pas traités, ils peuvent persister. Les épisodes d’automutilation sont habituellement des réponses à un «déclencheur» comme un sentiment de rejet perçu ou toute autre douleur émotionnelle. Le fait de s’infliger des coupures peut prendre de l’ampleur. On constate de plus en plus que les adolescents discutent des coupures qu’ils s’infligent sur Internet et qu’ils forment des clubs de coupures à l’école.

Il n’existe pas un seul type ni un seul profil pour décrire les personnes qui s’automutilent. Selon les recherches effectuées, la plupart d’entre elles sont issues de la classe moyenne ou supérieure, ont une intelligence moyenne ou supérieure et une faible estime d’elles-mêmes. 40% d’entre elles ont déjà connu des troubles alimentaires. Près de la moitié ont signalé avoir été victimes d’agressions physiques ou sexuelles durant leur enfance. La plupart disent qu’elles ont de la difficulté à exprimer leurs émotions, particulièrement la colère et la tristesse.

En s’infligeant des blessures physiques, les personnes qui s’automutilent disent se sentir soulagés des sentiments qui les accablent. Elles ressentent la douleur à l’extérieur et non à l’intérieur.

Signes d’avertissement

* Les personnes qui s’automutilent font de grands efforts pour cacher leur comportement mais il existe des signes d’avertissement :

* Présenter des blessures fréquentes et inexpliquées comme des coupures et des brûlures

* Porter des pantalons longs et des chandails à manches longues lorsqu’il fait chaud;

* Avoir une faible estime de soi

* Avoir de la difficulté à gérer ses émotions

* Avoir des problèmes relationnels

Pour du soutien émotionnel, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Définitions du harcèlement

Harcèlement personnel

Le harcèlement personnel désigne tout comportement inacceptable ou offensant qui est reconnu – ou devrait raisonnablement être reconnu – comme importun. Ce terme englobe tout commentaire, conduite ou exhibition répréhensible survenant de manière isolée ou persistante et ayant pour effet d’abaisser, de déprécier, d’humilier ou d’embarrasser quelqu’un.

Sans restreindre la portée de ce qui précède, le harcèlement personnel comprend le harcèlement au sens de la Loi sur les droits de la personne du Nouveau-Brunswick, c’est-à-dire le harcèlement fondé sur les motifs illicites de discrimination suivants : la race, la couleur, la religion, la nationalité, l’ascendance, le lieu d’origine, l’âge, l’incapacité physique ou mentale, l’état civil, l’orientation sexuelle ou le sexe.

Harcèlement sexuel

Le harcèlement sexuel consiste en une conduite, des commentaires, des gestes ou un contact de nature sexuelle, survenant de façon isolée ou persistante, et

  1. a) pouvant raisonnablement être considérés comme offensifs ou humiliants; ou
  2. b) pouvant raisonnablement être perçus comme une condition de travail, de perfectionnement, de promotion ou d’obtention de services ou de contrats.

Voici quelques exemples de harcèlement sexuel :

* attouchements, caresses et regards non sollicités;

* agression sexuelle;

* questions ou commentaires sur la vie sexuelle d’une personne;

* appels téléphoniques comportant des messages sous-entendus d’ordre sexuel;

* insultes ou blagues à caractère sexiste occasionnant de la gêne ou de l’humiliation;

* invitations à caractère social ou sexuel non sollicitées et faites avec insistance; et

* commentaires ou intérêts déplacés sur l’apparence d’une personne.

Milieu de travail malsain

Un milieu de travail malsain est marqué par une activité ou un comportement qui n’est pas nécessairement dirigé contre quelqu’un en particulier, mais qui crée une atmosphère hostile ou offensante. Voici quelques exemples de comportements qui perturbent le milieu de travail : graffitis, insultes ou blagues à caractère sexuel, racial ou religieux; traitement abusif à l’endroit d’un employé; exhibition de matériel pornographique ou de tout autre matériel offensant.

Abus de pouvoir

Le harcèlement inclut également l’abus de pouvoir, c’est-à-dire le fait d’utiliser de façon inappropriée l’autorité et le pouvoir que confère un poste pour compromettre l’emploi d’une personne, nuire à son rendement, mettre son moyen de subsistance en danger ou s’ingérer de toute autre façon dans sa carrière. Il s’agit d’une autorité n’ayant aucune fin légitime dans le cadre du travail et qui devrait raisonnablement être reconnue comme inopportune. Par «abus de pouvoir» on entend, sans s’y limiter, des gestes ou un mauvais usage du pouvoir, tels que l’intimidation, les menaces, le chantage et la coercition. (Source : www.gnb.ca)

 

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 Sylvain Cormier    Invité d'honneur

Sylvain Cormier  
Invité d’honneur

19e AGA du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour

La communauté est invitée à participer à l’Assemblée générale annuelle (AGA) du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. Cette rencontre aura lieu le mercredi 30 mars à 19h au Centre Pastoral de Shédiac (417 rue Main, derrière l’église Saint-Joseph). Un léger goûter sera servi.

Nous sommes honorés de recevoir Monsieur Sylvain Cormier comme invité d’honneur pour notre 19e assemblée. Nous aurons l’occasion d’écouter Sylvain partager son vécu en lien avec la dépression et l’anxiété. Il nous offrira un témoignage honnête de la réalité de souffrir d’un trouble de santé mentale depuis l’âge de cinq ans.

Vous aurez également la chance d’entendre les présentations de nos rapports annuels et de rencontrer les employé.e.s du Centre qui offrent les services et les programmes dans votre communauté. De plus, vous aurez l’occasion d’en apprendre davantage sur tous nos projets avec les expositions et les kiosques dans la salle.

S’il vous plaît, confirmer votre présence pour le 24 mars 2016 en nous écrivant un courriel : crcfb@nbnet.nb.ca. Pour plus d’information, vous pouvez nous contacter au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

 

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Phobie

   Une phobie est une forme de psychopathologie définit comme étant une peur excessive, irrationnelle et persistante d’un objet, d’une personne, d’un animal ou d’une situation qui ne présente aucun ou peu de danger en soi.

Comment distinguer la phobie d’une peur normale?

   La peur et la phobie se différencient en quelque sorte par l’intensité de la réaction (j’ai peur des chats, mais je peux demeurer dans la pièce où il y a un chat au lieu de fuir la pièce et d’éviter tous les endroits où je risquerais de rencontrer un chat). Pour établir le diagnostic de phobie, il faut que la vie de l’individu en soit significativement affectée ou génère une détresse importante. Souvent, les personnes qui vivent une phobie sont conscientes que leurs peurs sont excessives et injustifiées. Mais leurs peurs les contrôlent totalement, contrairement à la majorité des gens qui, bien qu’ils éprouvent des peurs, telles craindre une entrevue d’emploi ou dormir seul à la maison, trouvent cependant des stratégies pour combattre cette peur. C’est donc la gravité de cette incapacité de la personne à s’adapter à son environnement qui permet de différencier les phobies des peurs normales.

Symptômes

   La peur d’une personne qui vit avec une phobie provoque presque invariablement une réponse d’anxiété immédiate qui peut soit déclencher des attaques de panique ou prédisposer au développement d’attaques de panique. Les phobies peuvent nuire considérablement au fonctionnement et à la qualité de la vie quotidienne. Elles peuvent entraîner des troubles conjugaux, familiaux et sociaux.

Causes/conséquences

   Les personnes qui vivent avec une phobie vont souvent associer un objet à un traumatisme ce que l’on appelle un apprentissage par association. Par exemple, un proche est mort dans un accident d’avion. Tu as maintenant une peur excessive et irrationnelle des avions. Le fait d’avoir une phobie conduit souvent à un comportement d’évitement. Par exemple, tu vas refuser d’aller visiter un ami parce qu’il a un chat et tu as une peur excessive des chats. Les phobies peuvent entraîner des comportements dangereux. Par exemple, les phobies peuvent déclencher une réaction catastrophique chez une personne conduisant sur l’autoroute qui aperçoit une araignée sur le pare-brise de sa voiture. Autrement dit, cette peur peut causer des accidents et mettre ta vie et celle des autres en danger.

(Référence: http://www.fondationdesmaladiesmentales.org/)

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Le projet «Une témoin silencieuse»

   Le projet «Une témoin silencieuse» du Nouveau-Brunswick est une exposition itinérante de silhouettes en bois grandeur nature peintes en rouge. Chacune des silhouettes représente une femme victime d’homicide perpétré par un mari, un conjoint de fait, un petit ami ou une connaissance intime. Puisque ces femmes sont maintenant silencieuses, les silhouettes sont désignées sous Témoins silencieuses. À l’aide de recherche et d’échange d’information, nous souhaitons à la longue fabriquer une silhouette en vue de rendre hommage à chacune des femmes au Canada mortes tragiquement à la suite de violence conjugale.

Notre objectif ultime est d’avoir des projets «Une témoin silencieuse» partout au Canada, qui puissent communiquer entre eux; partager des renseignements, des annonces et une couverture médiatique; et dégager de «meilleures pratiques» et des résultats liés aux initiatives en matière de défense des droits et d’éducation. Notre rêve est de mettre chacun et chacune au Canada au courant du projet Une témoin silencieuse. Ce rêve est de s’assurer que le travail que nous avons entamé au Nouveau‑Brunswick pour identifier les femmes victimes d’homicide conjugal et leur rendre hommage se répandra partout au Canada. Ce rêve est de mobiliser d’autres Canadiens et Canadiennes qui se vouent à mettre fin à la violence contre les femmes. Ce rêve est de savoir que les leçons que nous avons retenues des femmes qui ont été assassinées par leurs partenaires intimes serviront à créer des changements qui peuvent sauver la vie d’autres femmes. Ce rêve est de voir le projet Une témoin silencieuse devenir une initiative nationale.

(Source : http://www.silentwitness.ca)

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Les bénéfices de l’empathie

Nourrir le besoin d’être compris

   En cas de coup dur, mais aussi dans les situations joyeuses, nous avons besoin d’être compris, soutenus, épaulés, pas qu’on réagisse à notre place ou en doublon. En nous ouvrant aux réactions émotionnelles de notre interlocuteur, nous apprenons à mieux le connaître, et aussi à mieux nous connaître à travers nos différences. Nourrir le besoin d’être compris aide au passage à combler deux autres besoins fondamentaux :<http://www.ithaquecoaching.com/articles/repondre-a-son-besoin-dappartenance-sociale-1028.html> le besoin d’appartenance et <http://www.ithaquecoaching.com/articles/repondre-au-besoin-de-reconnaissance-1008.html> le besoin de reconnaissance.

Augmenter l’acceptation de l’autre

   Prenons deux personnes dont le besoin de sécurité financière est très différent : l’une se satisfait de petits boulots avec des revenus irréguliers alors que l’autre a besoin de revenus élevés et stables. La seconde va accorder une grande importance à sa carrière et la première à tout autre chose. On imagine facilement l’incompréhension qui peut s’établir entre les deux, à coups de bons conseils et de grands principes. L’empathie permettra aux deux de comprendre les mécanismes de pensée, de perception qui expliquent les certitudes de l’autre, et donc de les accepter, à défaut de les partager.

Favoriser l’absence de jugement

   Plus nous sommes habitués à nous ouvrir aux représentations des autres, moins nous avons tendance à juger leurs réactions en fonction de nous-mêmes. Inversement, plus nous évaluons promptement les réactions des autres, plus nous croyons que les autres nous jugent d’une part et moins nous comprenons les motivations derrière les réactions d’autrui. Observer avec curiosité et ouverture renforce les liens.

Faciliter la compréhension mutuelle

   C’est grâce à l’empathie que notre grenouille, qui nage comme un poisson dans l’eau, parviendra à comprendre la trouille de la souris et évitera de lui répéter des «mais enfin n’aie pas peur!», qui pourraient finir convaincre ladite souris qu’en plus d’être trouillarde, son amie la grenouille est persuadée qu’elle est stupide.

Favoriser une entraide saine

   La compréhension des réactions d’autrui peut favoriser une aide sereine, qui ne se positionne pas en Sauveur et répond réellement aux besoins de l’autre, pas à ce que nous imaginons être ses besoins.

(Source : http://www.ithaque coaching.com/)