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 Radiothon 2015

Radiothon 2015

11e Radiothon : Dis NON à la violence!

   Le 11e Radiothon : Dis NON à la violence! sera diffusé sur les ondes de CJSE FM 89 et BO-FM 90 le vendredi 19 février de 6h à 19h, en direct de CJSE à Shédiac.

Cet événement est un partenariat important entre le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour et le Centre de prévention de la violence dans Kent. Tous les fonds amassés vont aider ces deux organismes à persévérer dans leurs démarches continuelles d’aider les victimes de violence familiale. Notre objectif au Centre de crises est 90 000$ et l’objectif total pour cette campagne de financement est 150 000$. Les gens qui appellent pour faire un don pourront le faire à l’organisme de leur choix.

La demande pour les services sur le sujet de la violence ne cesse d’augmenter. Les deux organismes travaillent quotidiennement afin de réduire les effets néfastes de la violence. Au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, nous offrons de l’intervention individuelle et de groupe pour aider nos communautés à vivre une vie saine sans violence. Nous aidons les survivantes à développer leur estime de soi, à gérer leur stress et leurs émotions, à trouver un revenu stable et à se trouver un logement sécuritaire. Nous les éduquons sur les formes de violence, les comportements contrôleurs et manipulateurs, les signes avertisseurs et nous les aidons à faire un plan de sécurité. Nous les accompagnons à l’hôpital, à la station de police ou bien à leurs rencontres (avocats, cour, médecin, etc.). De plus, nous offrons des services pour les personnes qui adoptent des comportements abusifs. Nous mettons tous nos efforts dans le but de briser le cycle de la violence.

Pour cette campagne 2016, les fonds recueillis pour le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour permettront d’établir le premier programme de chien d’assistance et de soutien pour des personnes vulnérables dans la province du Nouveau-Brunswick. Ce programme inclut :

  • Offrir des mesures d’intervention de crises au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour pour des victimes de violence, enfants victimes ou témoins de la violence familiale, et aussi des personnes avec des comportements abusifs.
  • Donner du soutien durant le processus judicaire incluant l’entrevue judiciaire, ainsi qu’avant, durant et après le procès criminel.
  • Accompagner et offrir du soutien à divers milieux incluant le lieu du crime, à l’hôpital ou au poste de police dans le but de diminuer le traumatisme et l’anxiété.

De plus, pour la toute première fois, il y aura un encan en direct! Aidez à réduire la violence dans votre communauté. Faites un don d’amour le vendredi 19 février entre 6h et 19h en signalant le numéro sans frais 1-888-688-2004.

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Cyberintimidation

   La cyberintimidation consiste à utiliser les technologies de communication telles qu’Internet, les sites de réseautage social, les sites Web, le courriel, la messagerie texte et la messagerie instantanée pour intimider une personne à répétition ou la harceler.

Exemples de cyberintimidation : Envoyer des courriels ou des messages textes ou instantanés méchants ou menaçants, Afficher en ligne des photos gênantes d’une personne, Créer un site Web pour se moquer des autres, Se faire passer pour une autre personne en utilisant son nom, Amener une personne à révéler des renseignements personnels ou des choses gênantes puis les transmettre à d’autres.

Contrairement à l’intimidation traditionnelle, la cyberintimidation suit sa victime en tout temps, de l’école au centre commercial et jusqu’à la maison, où la victime serait à l’abri de l’intimidation traditionnelle.

Répercussions

   Avec le temps, les jeunes qui sont victimes d’intimidation ou qui intimident les autres trouvent leur propre façon de faire face à la situation. Certains deviendront déprimés et s’isoleront alors que d’autres réagiront de façon agressive et auront recours à la violence.

Dangers qui guettent les enfants et adolescents victimes d’intimidation : dépression, angoisse sociale, solitude, isolement, problèmes de santé reliés au stress (p. ex. maux de tête et de ventre), faible estime de soi, absentéisme et problèmes à l’école, comportement agressif, pensées suicidaires, tentative de suicide ou suicide.

Dangers qui guettent les enfants et les adolescents qui intimident les autres : incapacité à distinguer le bien du mal, délinquance et consommation de substances, problèmes à l’école et décrochage, agressivité, harcèlement sexuel et agressions dans leurs fréquentations, adhésion à un gang et activités criminelles à l’âge adulte, difficultés dans leurs relations, victime d’intimidation par d’autres.

L’intimidation et la loi

   L’intimidation peut être une expérience traumatisante pour les victimes et certaines formes sont même illégales, notamment :

* Les menaces de mort ou de coups et blessures (que ce soit en personne, en ligne, par téléphone ou par messagerie texte);

* Le harcèlement criminel (tourmenter une personne à répétition en ligne ou par téléphone, messagerie texte ou courriel, de sorte qu’elle craint pour sa sécurité);

* La distribution non consensuelle d’images intimes (partager des images d’une personne nue ou se livrant à des activités sexuelles sans le consentement de la personne représentée (également connue sous le nom de «porno-graphie de vengeance»);

* Les voies de fait (pousser, faire trébucher, gifler ou frapper une personne ou cracher sur elle).

Il est important de signaler ces infractions à la police ou à

<https://www.cybertip.ca/app/fr/report> CYBERAIDE.ca. Selon l’information fournie, les policiers détermineront si une enquête est nécessaire et si des accusations pourraient être portées.

(Source : www.rcmp-grc.gc.ca)

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Les bienfaits des lampes en cristal de sel

   Les lampes en cristal de sel dégagent un environnement spirituel qui apporte aux individus plusieurs bénéfices sur le corps et l’humeur. L’utilisation de ces lampes diffuse des ions négatifs qui en fait sorte d’apporter un équilibre dans l’atmosphère.

Les lampes en cristal de sel peuvent être placées à différents endroits pour favoriser le bien-être des individus, par exemple dans la chambre à coucher, le salon, les salles d’attente, etc. Voici quelques exemples de bienfaits selon les différentes dispositions :

– Lorsqu’elles sont utilisées au bureau, elles apportent une meilleure concentration et aident à diminuer la fatigue.

– Pour les personnes qui ont des allergies, ces lampes rendent l’air que vous respirez plus sain afin qu’il soit plus agréable.

– Lors de la méditation ou du yoga, elles améliorent vos séances afin de vous apporter un sentiment de paix, de tranquillité et de contribuer à la relaxation.

de la santé physique et mentale, bénéficier d’une lampe en cristal de sel dans vos cabinets apporte davantage un sentiment de calme et d’apaisement pour les patient.e.s.

– Avoir une lampe de sel près de vos appareils électroniques élimine la pollution électromagnétique que ceux-ci dégagent. Cela apporte une meilleure ambiance de travail afin d’être plus efficace.

Il existe différentes couleurs qui jouent différentes fonctions sur notre corps et sur notre humeur, comme le rouge qui sert à renforcer les fonctions générales du corps.

Donc, les lampes de cristal de sel favoriseront l’ambiance des personnes stressées, ceux qui ont des allergies, des troubles de sommeil, des maux de tête et auront un impact positif sur votre quotidien.

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Comment faire un budget?

   Tenir son budget implique inévitablement une certaine discipline et une rigueur mais les avantages sont tellement grands : reprendre du pouvoir sur sa vie financière, sentiment de liberté, voir où va son argent, diminuer le stress, faire des choix de consommation éclairés, mieux gérer ses impulsions d’achat, prévoir un achat important, éviter l’endettement excessif.

Types de dépenses

  1. Dépenses fixes

Ce sont celles qui ne se font habituellement qu’une seule fois dans le mois et sur lesquelles on a peu de pouvoir. Par exemple : loyer, assurances, télécommunications, dettes, électricité, etc.

  1. Dépenses courantes

Ce sont les dépenses que nous faisons généralement plusieurs fois par mois et même par semaine. C’est l’argent dont nous avons besoin dans nos poches pour passer la semaine. Par exemple : nourriture, essence, loisirs, pharmacie, garderie, etc.

  1. Dépenses occasionnelles

Ce sont les dépenses «imprévues» qui arrivent à l’occasion dans l’année et que l’on doit donc prévoir. On ne sait souvent pas quand elles devront s’effectuer ni à combien exactement elles se chiffreront, mais chose certaine, elles arrivent! Par exemple: vêtements, cadeaux, rentrée scolaire, entretien des véhicules, vacances, etc.

Les étapes d’un bon budget

  1. Prévisions annuelles

Il est essentiel de faire vos prévisions pour l’année avant d’entamer un budget. Cela vous permet d’avoir une vue d’ensemble de votre situation

financière afin de vous assu-rer que vos finances ne sont pas déficitaires.

Le budget annuel vous permet de faire des choix pour l’année, de prévoir des épargnes pour vos projets. Il vous donne l’heure juste et vous guide tout au long de l’année. Par exemple, vous saurez que même s’il y a de l’argent au compte de banque en fin de mois, elle doit s’y accumuler pour les éventuelles dépenses occasionnelles à venir (vêtements, cadeaux, rentrée scolaire…).

  1. Prévisions mensuelles

Une fois vos prévisions annuelles établies, vous pourrez, à chaque début de mois, établir vos prévisions mensuelles. Cela consiste à évaluer les revenus que vous comptez recevoir ainsi que toutes les dépenses à faire durant le mois.

Il est très important de prévoir les dépenses occasionnelles, soit comme une réelle dépense que vous ferez ce mois-là, soit comme épargne en vue de l’effectuer au cours des prochains mois. Par exemple, tout au long de l’année, vous devez prévoir épargner le 1/12 des frais scolaires pour que la somme soit amassée en septembre. Même chose pour les vacances, les réparations d’auto…

  1. Inscription quotidienne des revenus et dépenses

Tout au long du mois, il s’agit maintenant de noter tout ce qui entre et qui sort de votre compte de banque ou de vos poches. C’est la seule façon de s’assurer de respecter vos prévisions. En cours de route, si vous faites des bilans hebdomadaires, vous pourrez rajuster vos dépenses. Après quelques mois à noter au jour le jour vos revenus et dépenses, il vous sera plus facile d’établir des prévisions réalistes.

  1. Bilan mensuel

À la fin de chaque mois, vous pourrez comparer vos prévisions avec la réalité. C’est aussi le moment de s’assurer que l’épargne prévue a bien été mise de côté dans le compte d’épargne et que les chiffres au budget concordent avec ceux au compte de banque.

  1. Bilan annuel

Une fois l’année achevée, il s’agit de comparer vos prévisions annuelles avec la réalité annuelle. Cet exercice vous permet de faire différents constats et de réajuster vos choix de consommation pour l’année qui vient.

(Source : acefbl.org)

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Quelques pistes pour tenir ses résolutions

Se fixer des étapes intermédiaires accessibles et réalistes

   Si votre objectif général est d’améliorer votre santé, quels sont les deux ou trois secteurs sur lesquels vous voulez travailler? Par exemple, vous pourriez décider de concentrer vos énergies dans votre alimentation, le développement de votre force musculaire et votre capacité cardio-respiratoire. Que voulez-vous réali-ser d’ici trois ou quatre mois dans chacun de ces secteurs? Formulez un objectif intermédiaire accessible et adapté à votre réalité. Par exemple: d’ici trois mois (écrivez la date), je veux apprendre comment cuisiner des repas équilibrés et apporter des goûters santé au bureau ou bien d’ici quatre mois, je veux être capable de faire une marche rapide de 10 minutes sans être à bout de souffle. Ces gestes peuvent paraître de bien petits pas, mais il vaut mieux se donner des objectifs intermé-   diaires accessibles, réalistes et qui offrent plus de chances de succès.

Se donner des objectifs mesurables et un échéancier rapproché

Une des grandes raisons qui expliquent l’échec à tenir ses résolutions, c’est qu’on ne mesure pas suffisamment souvent ses progrès vers l’objectif désiré. Il ne faut pas attendre à l’an prochain pour vérifier où vous en êtes par rapport à votre but. Donnez-vous des objectifs mesurables qui, non seulement indiqueront plus sûrement les moyens à prendre, mais vont permettre d’évaluer le chemin parcouru dans quelques mois. Fixez ensuite des étapes faciles à atteindre et rapprochées dans le temps, et faites l’évaluation de vos progrès régulièrement. N’attendez pas à l’an prochain pour revenir sur vos résolutions. Nous vous proposons des étapes intermédiaires d’une durée maximum de trois mois. Vous pouvez, si vous le désirez, les rapprocher encore davantage, en autant que vos objectifs sont accessibles, mesurables et réalistes.

Passer à l’action

   Une fois cette étape complétée, il faut arrêter de tergiverser et de temporiser et passer à l’action, avec les moyens dont on dispose, sans attendre la situation idéale. Pour chaque objectif intermédiaire, dressez une liste d’actions concrètes que vous pouvez accomplir immédiatement et dans les jours et semaines à venir. Faire un inventaire des moyens d’action et des ressources dont vous disposez pour passer à l’action. Notez les ressources dont vous disposez et sur lesquelles vous pourriez vous appuyer (une habileté personnelle, des ressources de votre milieu comme la bibliothèque, le centre de conditionnement du quartier, des fournisseurs de services, Internet, des ressources humaines qui gravitent autour de vous, comme un parent, un ami). Bien sûr, vous ne pourrez pas les utiliser toutes. Apprenez à prio-riser les moyens d’action qui seront les plus profitables et appliquez quelques règles de base pour bien distribuer votre temps.

Être flexible

   Si vous passez à l’action, et que vous réalisez que certains gestes, même si vous les accomplissiez avec constance, ne donnent pas les résultats escomptés, il y a deux pièges à éviter : abandonner ou vous acharner. Les personnes qui abandonnent et se découragent vont souvent retourner leur énergie contre elles-mêmes. Elles se blâment et éprouvent un sentiment de culpabilité et d’incompétence. Ou encore elles la dirigent vers l’extérieur, cherchent un coupable et condamnent les autres, la société ou le destin. Les personnes qui s’acharnent répètent les mêmes stratégies, encore et encore, même si la réalité leur renvoie clairement le message que ces méthodes sont inefficaces dans cette situation donnée. Comme le dit si bien le médecin et psychologue britannique Havelock Ellis: Tout l’art de vivre repose sur la fine démarcation entre lâcher prise et s’accrocher. C’est là qu’on retrouve une troisième voie beaucoup plus sûre: la flexibilité. Si ce que vous faites ne fonctionne pas, faites autre chose au lieu de vous taper sur la tête ou de blâmer le monde entier. La folie, disait Einstein, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent.

Bonne chance dans vos projets et vos résolutions et surtout apprenez à apprécier le processus.

(Source : http://oserchanger.com/)

 

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La dépression dans le temps des Fêtes

   Le temps des Fêtes est normalement une période de joie et de célébration, mais chez certains, elle fait naître un sentiment de solitude, renforce les sentiments dépressifs et les pensées négatives. En effet, un grand nombre d’études et de témoignages provenant des centres et des travailleurs oeuvrant auprès des personnes en crise confirment l’augmentation tant du nombre que de la gravité des appels faits par les personnes déprimées au cours du temps des Fêtes.

Il s’agit d’une période d’activité frénétique, où l’on essaie de conjuguer le travail, les activités sociales plus nombreuses, les courses, la décoration de la maison, l’emballage des cadeaux, les réceptions et le contrôle du budget. Cette foule d’exigences suscite une augmentation du stress, à la fois physique et psychologique.

Le temps des Fêtes se prête aussi à la réflexion, comme l’année arrive à son terme. C’est l’heure des bilans, où l’on fait la revue des pertes subies : perte d’un être cher par la mort, le divorce ou la séparation, perte d’un emploi ou même perte d’un environnement social familier (par exemple, un déménagement à l’étranger).

«Le temps des Fêtes donne également lieu à des images tout à fait irréalistes de la famille idéale et provoque des sentiments susceptibles d’augmenter la tension ou les conflits entre les membres de la famille», explique Michael Spevack, psychologue du CUSM. «Les excès de table et

l’usage abusif de l’alcool, associés au manque de sommeil, constituent une formule favorable aux mouvements d’humeur extrêmes, les sentiments d’euphorie étant suivis une demi-journée plus tard d’une humeur dépressive passagère», explique Michael Spevack.

«Les sentiments dépressifs peuvent atteindre une intensité extrême, allant jusqu’aux idées suicidaires. Les personnes particulièrement à risque sont les personnes isolées sur le plan social», ajoute Michael Spevack. Le psychologue formule donc les recommandations suivantes aux personnes qui souhaitent faire face aux pressions accrues du temps des Fêtes :

* Si vous vous sentez déprimé, entourez-vous de personnes positives qui vous rendent optimiste et vous encouragent.

* Pratiquez la simplicité et donnez seulement ce qui est dans la limite de vos moyens.

* Si vous êtes seul ou loin de votre famille et de vos amis, joignez-vous à un groupe de bénévoles qui apportent du bonheur aux autres dans le temps de Noël et du Nouvel An. De cette manière, vous vous aiderez vous-même en aidant les autres.

Si vous êtes de ceux qui profitent de l’excitation et de l’énergie du temps des Fêtes, soyez attentif à ceux qui ont peut-être connu des changements difficiles au cours de l’année écoulée et, dans l’authentique esprit des Fêtes, invitez-les à fêter avec vous et rappelez-leur qu’il y a toujours de l’espoir. (Source : https://www.mcgill.ca)

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Cinq stratégies pour bien gérer le stress des Fêtes

   Ne laissez pas le stress gâcher votre temps des Fêtes! Voici quelques stratégies pour profiter pleinement de cette période de réjouissances.

  1. Ayez des attentes réalistes.

Ne recherchez pas la perfection et soyez réalistes envers les Fêtes. Il n’y a aucune raison pour laquelle vous devriez préparer la meilleure buche de Noël, faire les plus belles décorations ou acheter les plus gros cadeaux. Vous n’avez pas besoin de devenir la reine de la décoration. En voulant créer des décors et des repas tout droit sortis d’un magazine, vous risquez de vous en mettre trop sur les épaules et de vous sentir dépassée par la charge de travail. Pour un Noël réussi et détendu, suivez plutôt ce premier conseil antistress : faites en moins et profitez-en plus! Car finalement, la beauté des Fêtes, c’est d’être entouré des gens qu’on aime, non?

  1. Planifiez.

Le secret pour vivre les Fêtes de façon zen est bien sûr la planification! Il n’y a en effet rien de tel pour diminuer le stress et arriver en même temps que tout le monde à Noël! Sortez donc votre calendrier et organisez votre horaire. Commencez par inscrire les évènements importants ayant une date fixe comme les partys, les 5 à 7, les brunchs et autres. Puis, répartissez stratégiquement vos autres tâches (achat des cadeaux, installation des décorations, préparation de la nourriture, nettoyage de la maison, etc.) en choisissant le meilleur moment pour effectuer chacune d’entre elles. Pour vous aider à vous organiser, vous pouvez mettre au point un plan qui se veut une sorte de compte à rebours avant les Fêtes (choses à faire : trois semaines avant Noël, deux semaines avant Noël, une semaine avant Noël, etc.).

  1. Déléguez les tâches.

Même si, habituellement, vous êtes la personne de votre entourage qui organise tout, tout, tout, rien ne vous empêche de déléguer! Vous avez bien le droit à un petit coup de main! Votre conjoint et vos enfants peuvent vous aider à accomplir diverses tâches (installation des décorations de Noël, préparation de la nourriture, achat de cadeaux, ménage de la maison, dressage de la table, etc.). Vous pouvez aussi faire participer vos convives en leur demandant d’apporter l’entrée ou le dessert, par exemple. Vous vous éviterez un stress de plus et allègerez votre budget.

  1. Respectez votre budget.

Il est très facile de se laisser emporter par l’atmosphère des Fêtes et de défoncer son budget. Cependant, rien ne vient ajouter plus de stress à ces célébrations que le fait de savoir qu’on sera incapable de payer la note en janvier. Décidez quel montant d’argent vous pouvez dépen-ser avant d’aller faire vos achats et tenez-vous-y. Si vos ressources sont limitées sur le plan financier, cherchez des façons créatives d’exprimer votre amour à prix modique. Vous pouvez, par exemple, offrir des cadeaux faits à la main ou faire un échange de cadeaux pour en réduire le nombre.

  1. Apprenez à dire non.

Vous avez reçu tellement d’invitations que vous ne savez plus où donner de la tête. Sachez dire «non», surtout si l’invitation vous pèse! Il n’y a rien de mal à vous affirmer, surtout si c’est fait avec doigté. Si vous avez de la difficulté à faire un choix, prenez le temps d’établir vos priorités. Posez-vous la question suivante : «Si je ne pouvais assister qu’à une seule soirée, laquelle choisirais-je?» Continuez ainsi et éliminez celles qui se retrouvent en bas de votre liste. De plus, sachez qu’en choisissant les célébrations qui vous feront plaisir, vous éviterez d’être confrontée à des éléments stressants additionnels.

(Article tiré de www.brunet.ca)

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Comment vivre avec la perte d’un être cher

   Vivre avec la perte d’un être cher n’est pas toujours une étape facile à surmonter. Le chagrin suite à un décès d’une personne très importante à nos yeux peut causer une douleur que nous croyons incapable de surmonter. Il ne faut jamais oublier qu’il existe toujours des solutions et des méthodes afin de nous aider à faire notre deuil et à surmonter cette étape difficile.

Premièrement, il faut savoir que le travail de deuil dure environ deux ans, mais cela varie d’un individu à l’autre. Avec le temps, la douleur s’apaisera. Il n’y a aucune solution magique afin de diminuer l’intensité de la tristesse; le plus important est de se laisser vivre les sentiments pleinement. Se donner la chance de vivre toutes les émotions reliées au décès est une phase essentielle pour surmonter le deuil. Lors de moments difficiles comme celui-ci, il faut évi-ter de prendre des décisions sur un coup de tête car vous pourriez le regretter par la suite. Il faut prendre en considération que vos proches ne comprendront pas nécessairement votre douleur; il faut être patient envers eux, mais surtout envers vous-même.

S’entourer de gens avec qui vous vous sentez bien et en qui vous pouvez avoir confiance est important. Exprimer son chagrin et son désarroi sont deux aspects normaux que l’on doit faire afin d’éviter de vivre avec un poids qui pourrait être trop lourd à porter. Certaines astuces peuvent vous aider à surmonter votre deuil par exemple :

– Passez du temps avec vos proches (ex : réunion de famille).

– Essayez de ne pas oublier trop vite votre perte (ex : donnez-vous le temps de vivre vos émotions).

– Acceptez le fait que les choses ont changé pour de bon.

– Faites attention à votre santé et donnez-vous le temps de voir plus clair.

– Rendez hommage à la personne disparue (ex : faire un album photo d’elle).

Vous pouvez également aider les autres qui vivent un deuil en parlant ouvertement de votre souffrance. Cela vous donnera aussi l’occasion de partager vos propres expériences en vous soutenant l’un à l’autre. Si vous souffrez de la perte d’un être cher et que vous avez besoin de soutien et d’en parler, n’hésitez pas de rejoindre un.e intervenant.e du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

   Le 6 décembre est la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes au Canada. Instituée en 1991 par le Parlement du Canada, cette journée souligne l’anniversaire du meurtre de 14 jeunes femmes en 1989 à l’École Polytechnique de Montréal, tuées parce qu’elles étaient des femmes.

Tout en commémorant les 14 jeunes femmes qui ont perdu la vie par un acte de violence sexiste qui a choqué la nation, le 6 décembre offre aux Canadiennes et aux Canadiens l’occasion de réfléchir au phénomène de la violence envers les femmes dans notre société. C’est aussi l’occasion de penser aux femmes et aux filles qui sont aux prises avec la violence au quotidien et de rendre hommage aux femmes et aux filles mortes à cause de la violence sexiste.

Enfin, pendant cette journée, les collectivités peuvent penser à des moyens concrets d’éliminer toutes les formes de violence à l’endroit des femmes et des filles.

Les mois de novembre et de décembre sont des mois importants dans la sensibilisation du public à la violence fondée sur le sexe, au Canada comme à l’étranger, car ils regroupent plusieurs dates clés. Outre la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, le 6 décembre, il y a la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, qui est célébrée le 25 novembre et qui ouvre les <http://www.swc-cfc.gc.ca/commemoration/vaw-vff/days-jours-fr.html> 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes, lesquels se terminent avec la Journée internationale des droits de la personne, le 10 décembre.

(Tiré d’un texte publié par Condition féminine Canada)

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Les victimes de violence familiale

Témoigner en cour criminelle

Qui est une victime de violence familiale?

Toute personne qui est brutalisée ou menacée par son conjoint ou son partenaire ou par un ancien conjoint ou partenaire est victime de violence familiale. Les policiers parlent aussi de victimes de violence conjugale ou de violence par un partenaire intime. Étant donné que la majorité des victimes sont des femmes, on dit qu’elles sont victimes de violence faite aux femmes.

Existe-t-il une infraction de violence familiale?

Même s’il n’existe pas d’infraction ou de «crime» de violence familiale, un partenaire violent peut être accusé d’actes qui sont de nature criminelle, comme les voies de fait, l’agression sexuelle, les menaces, l’intimidation ou le harcèlement criminel. L’appareil judiciaire prend très au sérieux les cas de violence familiale.

Est-ce que je vais devoir me présenter devant le tribunal?

Bien souvent, il n’y a pas d’autre témoin dans un cas de violence conjugale. Il se peut donc que vous soyez obligée d’aller témoigner contre votre conjoint ou votre partenaire devant la ou le juge. Étant donné que vous êtes la victime, c’est vous qui pouvez normalement faire la meilleure preuve de l’infraction. Si votre conjoint ou votre partenaire se reconnaît coupable d’une accusation, il ne sera pas nécessaire de tenir un procès. Mais s’il plaide non coupable, il y aura un procès. L’idée de participer à un procès criminel peut faire peur. Avec le temps, il arrive que la victime en vienne à souhaiter que toute l’affaire disparaisse. Mais il est impossible de faire demi-tour une fois que des accusations ont été portées.

Est-ce qu’il y aura quelqu’un pour nous aider, mes enfants et moi, si nous devons nous présenter devant le tribunal?

Oui. Les Services aux victimes du ministère de la Sécurité publique peuvent vous aider. Certains corps de police municipaux ont une unité qui offre certains services de soutien et d’information aux victimes appelées à témoigner. Demandez aux policiers de prendre contact avec les Services aux victimes ou communiquez directement avec eux. Les Services aux victimes peuvent vous fournir une foule de renseignements au sujet de l’administration de la justice pénale et du rôle que vous avez à jouer. Si vous avez des questions au sujet du témoignage que vous allez faire en cour, vous pouvez vous adresser au bureau des procureurs de la Couronne.

(Texte publié par : Service public d’éducation et d’information juridiques du Nouveau-Brunswick)