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L’automutilation

L’automutilation n’est pas un phénomène nouveau, mais devient de plus en plus fréquent chez les jeunes. Être mieux informé est la première étape pour vous venir en aide ou encore pour aider quelqu’un.

L’automutilation ou blessures volontaires, fait référence aux actes délibérées qui entraînent des blessures physiques et ont l’esprit de la personne. Les coupures sont la forme la plus commune d’automutilation chez les jeunes aujourd’hui. Cependant, il existe d’autres formes : se brûler, empêcher une blessure de guérir, se donner des coups, s’insérer des objets dans le corps et s’égratigner. Habituellement les personnes qui s’infligent des blessures ne veulent pas s’enlever la vie, mais cherchent plutôt à soulager leur douleur ou résoudre leurs problèmes.

Il y a plusieurs raisons pourquoi les jeunes ont recours à ces comportements. Certains recherchent un soulagement à leurs douleurs psychologiques, à la dépression, à la solitude et à la colère. Toutefois, il y en a d’autres qui visent à ressentir quelque chose d’intense, dû à une absence de sentiments, ou encore pour se punir d’être une mauvaise personne. Les épisodes sont habituellement reliés à un déclencheur, comme un sentiment de rejet ou autres troubles émotionnels.

Beaucoup d’entre eux ont de la difficulté à exprimer leurs sentiments de tristesse ou de colère. Généralement, les gens qui s’automutilent font de grands efforts pour cacher leurs comportements, mais on voit davantage des jeunes qui parlent de leurs coupures et forment des clubs de coupures à l’école.

Voici quelques signes d’avertissement :

  • Portez des chemises à manches longues et des pantalons, même dans les temps chauds.
  • Avoir une faible estime de soi.
  • Avoir des problèmes relationnels.
  • Avoir de la difficulté à gérer ses émotions.
  • Un changement de communication.
  • Des coupure et blessures inexplicables.
  • Un changement dans leur alimentation.
  • Un changement de leurs habitudes de sommeil.

Il peut être difficile de percevoir qu’une personne proche s’automutile. Il est important de bien réagir. La communication est la clé. Être à l’écoute, parler calmement et ne porter aucuns jugements, tout en démontrant de l’amour et de l’affection. Si le comportement d’un proche vous inquiète, vous pouvez leur demander des questions: «C’est quoi qui te pousse à te faire du mal?» Ou: «En général, qu’est ce qui déclenche l’envie de te faire mal?»  Si un enfant est résistant à vous répondre, vous pouvez toujours lui demander «Comment ça se passe à l’école», ou «Trouves-tu qu’il y a beaucoup de travail?», ainsi que leur donner de l’attention positive.

L’automutilation est souvent un appel à l’aide. Les jeunes ont besoin de compréhension et d’être écoutés dans ces moments difficiles. Il y a des jeunes capable de gérer leurs émotions, tandis que d’autres n’ont jamais appris comment. Il est nécessaire de ne pas ignorer le problème, car c’est une dépendance dangereuse qui peut devenir mortelle.

Pour plus d’information ou pour recevoir du soutien, vous pouvez contacter une travailleuse sociale du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Comment méditer quotidiennement n’importe quand et n’importe où

  La méditation, arme puissante pour lutter contre le stress, se pratique n’importe quand et n’importe où, pour se détendre, améliorer sa concentration et refaire le plein d’énergie. Qui plus est, ce n’est vraiment pas difficile de méditer! Commencez dès maintenant : trois mi- nutes suffisent.

Comme de nombreuses personnes, vous pouvez avoir des réticences envers la méditation. Cette technique peut vous sembler mystérieuse, inquiétante ou étrange. Peut-être même avez-vous déjà essayé de méditer, et l’exercice vous a semblé futile ou inefficace. Pourtant, si le stress vous accable, si vous avez beaucoup de soucis ou si vous n’êtes tout simplement pas en forme, vous devriez peut-être en faire l’essai. Les résultats pourraient vous étonner!

Intégrer la méditation à son quotidien

  Vous pouvez méditer presque partout — dans l’autobus, au travail, dans une salle d’attente, dans votre salon — et pendant aussi longtemps que vous le voulez. La méditation peut se pratiquer en position assise, en marchant ou en faisant des exercices comme le yoga ou le tai-chi.

Il n’y a pas de bonne ni de mauvaise façon de méditer. En réalité, il y a différentes façons de pratiquer la méditation; essayez-en plusieurs pour trouver la méthode qui vous convient.

Il n’y a pas non plus de bonne ni de mauvaise expérience de méditation. Ne vous en faites pas si vous n’arrivez pas à faire le vide dans votre esprit ou encore, si vous ne sentez aucune différence à la fin de la séance. Continuez de pratiquer.

Vous allez vous améliorer avec le temps, Autrement dit, vous retirerez le maximum de bienfaits de la méditation si vous la pratiquez régulièrement. Par exemple, vous pouvez réserver 10 minutes chaque soir à la méditation avant d’aller au lit. Vous pouvez aussi méditer chaque fois que vous devez faire face à une situation particulièrement stressante ou douloureuse.

Pratique simplifiée de la méditation

  Essentiellement, la méditation consiste à se concentrer, afin de se vider l’esprit de tout ce qui l’encombre — les tâches à accomplir au travail, les corvées ou les soucis. Cet exercice peut donner une sensation de calme, de paix et d’équilibre, tout en faisant surgir de nouvelles perspectives, un nouvel éclairage. Progressivement, vous pourriez constater que ces effets persistent longtemps après la séance de méditation.

Malgré quelques variantes, la plupart des séances de méditation suivent les étapes suivantes :

  1. Pour méditer assis, trouvez une position confortable sur le sol, les jambes croisées (vous pouvez aussi vous asseoir sur une chaise, les pieds à plat sur le sol), en prenant soin de garder le dos droit et décontracté.
  2. Posez les mains sur les genoux, les paumes vers le haut.
  3. Fermez les yeux à demi et ne fixez rien en regardant à mi-distance.
  4. Choisissez un centre d’attention pour vous aider à vous concentrer, par exemple votre respiration, un mot que vous répétez, une sensation physique, la photographie d’un paysage magnifique ou une image que vous projetez dans votre esprit, comme des rayons lumineux ou de l’eau qui coule.
  5. Commencez par prendre conscience de votre respiration, puis décontractez vos muscles graduellement.
  6. Laissez votre esprit s’apaiser. Ne forcez pas pour faire le vide ou chasser les pensées. Contentez-vous de les laisser aller et venir, et ramener doucement votre esprit au centre d’attention que vous avez choisi.(Article tiré de : www.plusdemedicaments.ca)

 

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Le bienfait des animaux

   Présence et activités occupationnelles. L’animal de compagnie assure une présence auprès de la personne, il permet de maintenir «de la vie» au sein du logement. Avoir un animal nécessite de s’occuper de lui : lui donner à manger et à boire, le brosser, l’amener chez le vétérinaire pour les soins, le sortir, le laver, … et de fait de briser la monotonie du quotidien pour les personnes vivant seules. De ces activités (occupationnelles et de présence) émanent aussi plusieurs bienfaits :

Nourrir son animal, une aide au repère dans le temps. Donner correctement à manger à son animal dans le souci de sa santé aide à se réguler et se repérer dans le temps.

Affection et attention, recevoir et donner. Toute personne a besoin de donner et de recevoir de l’attention et de l’affection. Certains animaux, en particulier le chat et le chien, sont très affectifs. Ils demandent caresses et attentions notamment par le jeu. De plus, au quotidien, l’animal permet de ressentir un sentiment d’utilité, ce qui maintien le sentiment de confiance et de croyance en soi. S’occuper de son animal aide alors indirectement à s’occuper de soi.

Sortir son animal, un facilitateur du lien social et de l’exercice physique. Pour la personne âgée, la perte d’autonomie limite bien souvent les sorties et activités extérieures car celles-ci lui demandent un effort de plus en plus important. De fait, les activités qui l’animent deviennent principalement des activités internes, à la maison. Les animaux de compagnie obligent à sortir. Par exemple, avoir un chien nous oblige à le promener dans la rue pour qu’il fasse ses besoins. Cette sortie permet de marcher régulièrement et donc d’entretenir sa forme physique, mais aussi, par le fait d’être à l’extérieur de la maison, d’entretenir les relations de voisinage, et même de créer de nouveaux liens; l’animal invite à la rencontre. Certaines personnes sont attirées par l’animal : beaucoup d’enfants par exemple. Il favorise par-là la création de liens intergénérationnels. Le chien sert alors de médiateur aux relations sociales. Ainsi, des relations se créent avec des voisins plus ou moins éloignés, ce qui favorise l’entre-aide, l’échange de service, ou tout simplement la veille du bien-être de la personne âgée. L’animal peut donc indirectement créer des liens qui permettent à la personne de se sentir en sécurité, et tranquillise la famille souvent éloignée géographiquement.

L’animal, miroir des sentiments. L’animal est très réceptif aux ambiances et sentiments présents autour de lui. Ainsi si une personne est triste, maussade, ou déprimé, l’animal va se comporter de la même façon. Au moindre petit élan de joie ou de gaité, l’animal va montrer des signes de joie aussitôt, ce qui animera et plaira davantage à son maître. Inconsciemment, la personne devient alors plus animée et attractive pour le bien être de son animal, puisqu’il est heureux lorsqu’elle est heureuse.

L’animal, un acteur rassurant et sécurisant. L’animal permet à la personne de se sentir plus en sécurité. En effet, en cas de problème sans que la personne ne puisse se déplacer pour alerter, certains animaux comme le chien iront d’instinct chercher quelqu’un sous les commandes de son maitre ou vont aboyer pour alerter les voisins si le maitre a perdu connaissance. Les voisins peuvent aussi se fier à l’animal. Si celui-ci semble inquiet, affolé, amaigri, cela traduit peut être un souci chez la personne, ce qui alertera les voisins. D’autre part, l’animal défend son maitre et son territoire. Le chien est rassurant dans le sens où il « monte la garde » et qu’il alertera en cas d’intrusion dans la maison par exemple. Il est aussi rassurant dans le sens où il peut effrayer d’éventuels démarcheurs s’attaquant aux personnes vulnérables avec de mauvaises intentions.

(Source de l’article : http://www.aveclesaidants.fr/conseils/le-bienfait-des-animaux/)

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Les trois rôles de l’intimidation

  La routine de l’école est de nouveau arrivée, donc ceci veut dire que c’est important de mettre l’accent sur l’intimidation. Malheureusement, l’intimidation à nos jours est encore un problème qui existe dans la vie des jeunes. L’emphase est souvent mise sur l’intimidation chez les adolescents, mais il est important de comprendre que ce problème peut aussi se retrouver chez les enfants d’âge de 5 à 12 ans. L’intimidation est un sujet très complexe et qui peut porter des conséquences sérieuses à l’âge adulte.   Il est important de prendre connaissance afin de prendre action dès que possible. Dans une situation d’intimidations, il peut avoir différents rôles joués. Par exemple, soit l’intimidateur, la victime et le témoin.

  1. L’INTIMIDATEUR: L’intimidateur est souvent une personne qui a une grande absence d’empathie. Ces enfants font souvent preuve de difficultés, par exemple des troubles de comportements, d’opposition ou d’hyperactivité, ainsi que des troubles d’attachement, d’anxiété et des problèmes affectifs. Ces problèmes peuvent se manifester en comportement de deux parties. Par exemple, l’agression physique directe, comme des coups, des paroles blessantes, des bris d’objet et des menaces. D’une autre part, l’agression indirecte comme la mise à l’écart, les rumeurs, le vandalisme et le vol. Parfois, l’intimidateur peut aussi faire preuve d’intimidation antérieure. Donc, il est important de comprendre que l’intimidateur aussi a besoin d’une forme d’intervention qui a comme but de lui offrir du support et des outils nécessaires afin de surmonter ces difficultés.
  2. LA VICTIME :Dans une situation d’intimidation, la victime est la personne qui est intimidée par un intimidateur. C’est évident, toutes victimes ne vont pas se sentir de la même manière. Certains vont sentir la peur ou ils vont se demander qu’est-ce qu’ils ont fait pour mériter ceci. Ils peuvent aussi sentir en colère, humiliés, honteux ou tristes. Les conséquences de ceci sont très importantes. Comme exemple, cela peut nuire à leurs développements ainsi qu’à leur bonheur à l’âge adulte. Dans certains cas extrêmes, l’enfant peut regarder au suicide comme étant un moyen de s’en ressortir. Donc, c’est très important d’agir sur ses situations pour que ces conséquences ne se produisent pas.
  3. LES TÉMOINS :Les témoins sont définis comme des gens qui sont présents pendant l’acte d’intimidation soient actifs ou non. Souvent, la manière que ces gens vont agir va avoir une influence sur l’intimidateur et la victime. Par exemple, certains vont se sentir coupables s’il garde le silence ou même avoir peur d’être ciblés comme la prochaine victime. De l’autre côté, les témoins peuvent être vues comme étant des complices même si ce n’était pas eux qui intimidaient la victime. Mais, simplement le fais rire pendant l’acte. Donc, il est important de voir le problème plus large non seulement l’intimidateur et la victime. Mais de sensibiliser les jeunes de l’importance des témoins.

L’intimidation est un sujet qui est très important de sensibiliser. Mais, il est aussi essentiel de garder en tête les trois parties de l’intimidation. Il est pertinent que les adultes qui entourent ces jeunes s’impliquent davantage dans la résolution de ce problème afin de sensibiliser les enfants aux conséquences qui peuvent persister plus tard.

 

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Hébergement et soutien pour les familles en crises

Un objectif de collecte de fonds 3.9 millions $

La Campagne Courage apporte soutien et espoir aux femmes de victimes de violence familiale et sexuelle ainsi qu’à leurs enfants et à tous ceux en difficultés émotionnelles dans le sud-est du Nouveau-Brunswick.

Le Centre de ressources  et de crises familiales Beauséjour dessert la communauté depuis plus de 20 ans. Nous sommes une organisation à but non lucratif qui fournit un soutien, des conseils, de l’espoir et un logement sûr aux femmes et aux enfants qui sont victimes de violence domestique et d’abus sexuels.

Nous sommes situés à Shédiac, mais nous accueillons des clients de partout, notamment du Grand Moncton, de Sackville, de Petitcodiac, de Bouctouche, de Richibucto et d’ailleurs. Le Centre fournit des services immédiats 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 à cette vaste région géographique comptant plus de 250 000 habitants.

Le Centre travaille actuellement à élargir son infrastructure afin d’accroître sa capacité à offrir une multitude d’espaces et de services pour aider les personnes à reprendre le contrôle de leur vie avec courage et détermination. Cette installation comprendra des espaces partagés récréatifs et éducatifs, des espaces thérapeutiques, ainsi que des salles de collaboration pour divers fournisseurs de services externes, ainsi que des options de logement à court et à long terme. Après cinq années de planification, ce centre de 19 000 pieds carrés sera situé sur la rue Calder, au centre-ville de Shediac, au Nouveau-Brunswick. Cette installation sera la première en son genre à offrir des services de counselling spécialisés et de sou-tien en un seul endroit.

Voici un aperçu de nos nouvelles installations :

  • Aide résidentielle : 6 lits de secours de courte durée et 8 appartements de longue durée
  • Centre de mieux-être
  • Boutique de vêtements
  • Centre pour la garde supervisée et le partage des enfants
  • Espace médical pour les infirmières praticiennes et les infirmières médico-légales
  • Pièce réservée aux enquêtes de la GRC
  • Centre récréatif en plein air pour les enfants et les jeunes et jardin thérapeutique pour les adultes
  • Centre pour les aptitudes de vie, connaissances financières, l’employabilité, etc
  • Centre pour l’épanouissement des jeunes et bien plus.

Pour de plus ample information, faire un don ou vous inscrire comme bénévole, veuillez contactez le Centre au 533-9100 ou par courriel – crcfb@nbnet.nb.ca.

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             Le retour à l’école : Le retour à la routine

   Qui dit rentrée scolaire dit retour à la routine!

Fini, les vacances d’été et l’horaire souple qui les accompagnait. Eh oui, avec l’école reprend un rythme plus régulier et encadré. Pour certains parents, reprendre la routine peut être ardu. Parfois, cela ne se fait pas sans petits combats contre les crisettes ou les pleurs de son enfant.

Voici quelques points à savoir pour bien vivre la rentrée !

L’importance d’une routine

D’abord, la routine à la maison est importante pour votre enfant. Elle le sécurise, car elle représente la stabilité et l’équilibre. En diminuant ainsi son stress et son anxiété, votre jeune s’assure de meilleures chances pour entamer l’année scolaire du bon pied.

De plus, établir un horaire des activités ou des tâches permet à l’enfant de mieux se situer dans le temps. Par exemple, s’il prend son bain à 19h et qu’il met son pyjama à 19h15, il aura une idée de ce que représente une durée de 15 minutes dans sa vie. Il devient également capable de prévoir ce qui s’en vient (ex.: lire une histoire).

N’oubliez pas que grâce à la routine, votre enfant développe son autonomie et de bonnes habitudes ! Il vous sera donc plus facile de gérer la discipline.

Le sommeil

Le congé estival a permis plus de latitude pour les heures du dodo. Hélas, il faut maintenant revenir à un horaire fixe pour l’année scolaire.

  1. a) Assurez-vous que votre enfant respecte la même heure de coucher chaque jour.
  2. b) Assurez-vous que votre enfant dorme assez (6 à 12 ans : 9 à 12 heures de sommeil, 13 à 18 ans : 8 à 10 heures de sommeil)

L’objectif est d’éviter toute privation de sommeil, car celle-ci peut engendrer des crises de pleurs, de l’irritabilité, une faible attention à l’école, etc.

En général, les enfants qui n’avaient pas de problèmes de sommeil l’année dernière retrouveront la cadence en une ou deux nuits.

Astuces pour faciliter la routine

  1. Préparez des routines de matin et de soir avec un horaire précis (ex. : arrivée à la maison, collation, devoirs, souper).
  2. Affichez la routine aux endroits stratégiques de la maison, comme le frigo ou le miroir de chambre de votre enfant.
  3. Utilisez des images pour illustrer la routine : une image vaut mille mots !
  4. Restez fidèle à la routine. Pas d’exceptions ici et là !
  5. Félicitez votre enfant ! S’il est prêt à partir le matin en ayant accompli toutes ses tâches, dites-lui qu’il a fait un bon travail.

Allouez-vous quelques jours, ou même une ou deux semaines, avant que la routine soit bien instaurée. Votre enfant aura besoin d’un peu de temps pour s’y adapter.

Bonne rentrée!  (Source: servicestutorat.ca)

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Gratitude : Six trucs pour en avoir plus dans nos vies

  La gratitude, c’est plus que dire «merci». C’est être pleinement conscient des bonheurs qui comblent notre vie et se sentir privilégié de pouvoir les vivre. Voici six  trucs pour cultiver davantage la gratitude dans notre famille.

  1. Prendre des pauses gratitude.Que ce soit le matin avant de partir pour notre journée, le soir au souper ou encore juste avant le dodo, on prend quelques minutes pour noter les choses pour lesquelles on se sent privilégiés, heureux et reconnaissants. On pose la question «à qui tu aimerais dire merci parce qu’il t’a aidé/fait plaisir ou parce que tu as passé un bon moment avec lui» ou «Qu’est-ce qui fait que tu as passé une bonne journée?». On ouvre la discussion le plus souvent possible et on en fait un rituel familial.
  2. Créer un arbre à «merci». Un peu comme un sapin de Noël qu’on décore, on dresse un arbre (ou simplement des branches peinturées) sur lequel on accroche des cartons avec un élément pour lequel on est reconnaissant. Une façon d’exprimer notre gratitude. Aussi, cet arbre devient un rappel positif.On peut le faire durant le temps des Fêtes avec notre sapin.
  3. Remplir un pot de bonheur.Cette idée est un peu le contraire de la précédente. Au lieu d’exposer aux yeux de tous nos «gratitudes», on écrit sur un petit bout de papier les moments qui ont fait battre notre cœur et on le dépose dans un pot de bonheur. On indique la date, si possible. On l’ouvre seulement une fois par année pour voir notre récolte.
  4. Journal de gratitude.Les cahiers se transforment en journal de gratitude et on peut les utiliser de différentes façons. Avec les enfants, on leur propose de coller ou de dessiner des choses qu’ils aiment et dont ils se sentent chanceux d’avoir ou de faire. Avec les préados, on les laisse écrire directement dedans. On peut aussi demander à un de nos enfants d’être le preneur de notes alors qu’on fait un tour de table, chaque soir, sur les trucs dont on éprouve de la gratitude.
  5. Prendre des habitudes de remercier les autres.On incite les enfants à remercier les gens qui les entourent en leur disant directement, en faisant une carte ou un dessin, en les appelant ou en faisant un appel vidéo, etc. Exprimer sa gratitude, c’est faire du bien autour de soi. Les enfants comprennent donc l’effet qu’un petit «merci» peut avoir.
  6. Rituel de saison.Il n’y a pas de meilleur moment pour exprimer notre gratitude, toutefois, on peut en faire un rituel saisonnier. À chaque changement de saison, on fait le bilan de nos gratitudes de la saison qui se termine et on souligne ceux qu’annonce la prochaine. Cela nous permet de fermer la boucle avant de commencer un cycle plein de promesses (par exemple : on dit au revoir à l’automne, notre virée aux pommes, notre sortie avec grand-papa au chalet, la journée de plaisir à ramasser des feuilles dehors, l’Halloween, etc. On entrevoit les plaisirs de l’hiver qu’on a hâte de vivre et dont on se sait chanceux : la première neige, les retrouvailles aux temps des Fêtes, la buche de Noël de grand-maman, etc.). (Source : www.yoopa.ca)

 

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           Quatre façons de gérer ses émotions au travail

Dans la vie privée comme dans la vie publique, nous avons tous à faire face à des situations stressantes. Si dans la vie personnelle nous pouvons nous permettre d’exposer des émotions fortes telles que la colère ou le ressentiment, il en est tout autrement au travail. Non seulement parce que cela peut donner une mauvaise image de vous mais aussi parce que votre efficacité risque d’en prendre un coup. Dans bien des cas il faut apprendre à gérer ses émotions, surtout ses émotions négatives.

Qu’est-ce qu’une émotion? L’émotion est un sentiment déclenché par l’interprétation d’un évènement. Ainsi, alors que pour certains l’orage représente un danger, pour d’autres, c’est une formidable manifestation de la nature. L’une des émotions les plus courantes exprimée au travail aujourd’hui est le stress. Celui-ci peut être positif, s’il est perçu comme un défi à relever. Malheureusement, le stress négatif porteur de tensions délétères, est devenu monnaie courante dans une société ou les menaces de licenciement et l’accroissement de la compétitivité sont légions. Face à des situations délicates, il est normal de vouloir exprimer de la colère ou de la nervosité. Nous sommes après tout des êtres humains. Mais certaines professions exigent que nous gardions notre calme. C’est le cas du métier de vendeur, nécessitant un sang-froid à tout épreuve. Comment alors gérer ses émotions négatives? Des chercheurs de la Bond University dans le Queensland en Australie, ont déterminé que les émotions ressenties au travail étaient surtout de la colère, de la frustration, de la déception et le fait de ne pas aimer travailler avec certaines personnes.

Gérer la colère.La colère est une émotion tout à fait normale, humaine, voire saine, car elle nous permet de nous défendre dans une situation inconfortable. Par contre, une colère incontrôlée au travail peut engendrer du stress et donc être destructeur pour vous, mais aussi à l’échelle collective. Si vous avez du mal à contenir votre colère, repérez ce qui vous «fait monter le palpitant» et apprenez à contrôler votre colère montante, avant qu’elle n’explose. Arrêtez votre activité et pratiquez une respiration abdominale profonde et lente. Inspirez lentement par le nez en gonflant le ventre,  pendant 5 secondes, puis expirer lentement pendant le même laps de temps. Recommencez l’opération en ajoutant une seconde à chaque fois. Essayez, vous vous sentirez de plus en plus détendu. Bannissez aussi tout égo démesuré et lâcher prise sur le fait d’avoir raison. Ne perdez pas votre temps à donner de l’importance à ce qui n’en a pas. Concentrez-vous sur votre objectif. Si vous souhaitez exprimer vos émotions, vos insatisfactions,  faites-le calmement.

Faire face à la frustration.La frustration est un état d’insatisfaction, caractérisé par une attente, un désir non comblé. Un sentiment de frustration non traité amène bien souvent à la colère. Là encore vous devez prendre du recul. Si par exemple vous avez demandé une audience à votre supérieur et qu’il est très en retard au rendez-vous, ne fulminez pas intérieurement. Essayez plutôt de trouver un aspect positif à la situation. N’oubliez pas que la frustration engendre la colère, et qu’il n’est pas question que vous vous enlisiez dans des émotions négatives, néfastes pour votre santé… et pour votre travail. Il suffit parfois de porter un regard différent sur les événements pour qu’ils prennent une toute autre coloration. Dans notre exemple, votre patron ne peut, peut-être, pas faire autrement. Profitez-en pour vous détendre et pratiquer la respiration abdominale décrite plus haut.

En cas de déception.La déception est peut-être l’émotion qui risque le plus d’altérer la qualité de votre travail. Un objectif non atteint, pour des raisons diverses, peut entraîner une profonde déception, voire de l’apathie. C’est pourtant à ce moment que vous devez être proactif, en analysant encore une fois la situation dans laquelle vous vous trouvez. La vie peut être émaillée d’embûches, qu’il faut savoir contourner. Vous n’avez pas atteint votre objectif car le moment était peut-être mal choisi, auquel cas il peut être intéressant de différer l’échéance. Relevez la tête et repartez plus combatif que jamais.

Comment travailler avec des collègues difficiles.Lorsque l’on est en permanence confronté à une personne difficile au travail, cela peut engendrer du stress. Pourtant, pour votre bien-être et celle de toute l’équipe, il vous faut rester professionnel et contrôler vos émotions. Rester professionnel c‘est traiter votre collègue antipathique avec le même respect que pour les autres membres du groupe. Vous pouvez aussi expliquer de façon légitime, mais calmement, qu’en aucune façon vous n’acceptez d’être traité de la sorte. N’oubliez pas qu’être professionnel c’est aussi donner le bon exemple aux autres.

(Source : projetchangerdevie.com) 

 

Communauté informée… Communauté en santé… Atelier gratuit

Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour offre un atelier gratuit ayant comme thème: La fusion de deux approches : comment appliquer une approche selon les sexes et tenant compte des traumatismes subis dans vos pratiques au sein de vos organismes, vos agences et de vos systèmes. Il s’agit d’une présentation de Lorraine Greaves et Nancy Poole.

De plus en plus les services de santé et les services sociaux emploient une analyse selon les sexes et une approche tenant compte des traumatismes subis dans les contextes où ils desservent une clientèle vivant avec des problèmes de dépendance, de santé mentale ou des comportements violents. Lors de cette présentation, nos intervenantes aborderont les défis qui apparaissent lorsque nous cherchons à fusionner ces deux approches dans nos pratiques. En employant une analyse explicitement basée sur les sexes et en l’appliquant aux principes de la pratique tenant compte des traumatismes subis, nous analyserons des cas d’étude provenant d’un peu partout au Canada et à travers le monde. Cet atelier animé tentera d’identifier et d’illustrer les prin- cipes des approches basées sur les sexes et tenant compte des traumatismes subis, et démontrera comment la fusion de ces approches peut améliorer les résultats obtenus pour les femmes et leurs familles. Cette présentation viendra appuyer votre réflexion, votre analyse ainsi que vos actions en ce qui concerne comment vous et votre organisme seront en mesure de vous adapter à une approche tenant compte des sexes et des traumatismes subis.

DATE : le 24 août 2018

HEURE : 10h à 15h

LIEU : Hôtel Wingate, Dieppe, N.-B.

COÛT : GRATUIT

*Petit déjeuner continental et dîner seront fournis

Lorraine Greaves est une oratrice inspirante qui aime générer des idées créatives et qui revendique pour le changement progressif au sein des organismes et des programmes.  Une auteure prolifique, elle a œuvré dans les milieux académiques, hospitaliers, gouvernementaux et éducatifs et ainsi qu’au niveau des ONG travaillant surtout sur les questions reliées aux sexes, la santé et l’équité. Son approche est un mélange d’analyse critique et de solutions pragmatiques qu’elle offre aux organismes afin que ceux-ci comprennent l’importance de l’équité et des questions reliées aux sexes et de mettre en valeur ces questions dans leur travail.

Nancy Poole est une experte au niveau de la création de concepts pratiques fondés sur la connaissance et développés au bénéfice d’organisations, de populations et de systèmes. Grâce à son emploi des nouvelles technologies, elle a également eu énormément de succès à tisser des liens entre les chercheurs et les communautés peu importe si celles-ci furent éloignées ou non dans le but de créer des collaborations équitables. Elle se dévoue entièrement à motiver des gens, à tisser des liens entre eux et à développer des nouveaux moyens de faire des apprentissages et à les appliquer dans un con- texte pratique.

Au cours de la dernière décennie, Lorraine et Nancy ont publié de nombreux rapports, des manuels et des ouvrages qui portent sur les thèmes traités par cet atelier, notamment Gender Unchained: Notes from the equity frontier (publié en 2017) et Becoming Trauma Informed (publié en 2012). Plus récemment, ils ont collaboré ensemble sur comment appliquer leurs connaissances puisées des questions reliées aux sexes et tenant compte des traumatismes subis à des contextes pratiques comme celle de la gestion de la crise des opioïdes.

Pour plus d’information, vous pouvez consulter notre page Facebook (facebook.com/CriseShediacCrisis), vous pouvez nous appeler au 533-9100 ou vous pouvez nous écrire un courriel : kristalleblanc@nb.aibn.com.

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Les services du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour

  Le Centre de ressour- ces et de crises familiales Beauséjour s’engage à prévenir la violence familiale et les autres problèmes sociaux de la région par l’éducation, la prévention et l’intervention. Le Centre est un lieu où les gens qui vivent des situations de crise ou qui éprouvent des difficultés peuvent se présenter ou téléphoner pour de l’aide.

Services du Centre

Les intervenants professionnels du centre offrent du counseling individuel à court et à long terme, un sou-tien émotionnel et un service d’information et d’aiguillage (référence) aux personnes qui éprouvent des problèmes suivants : Violence familiale – Agression sexuelle – Séparation ou divorce – Problèmes familiaux ou conjugaux – Conflits entre parents-enfants – Faible estime de soi – Problèmes émotifs (deuil, stress, etc.) – Dépendances aux drogues, à l’alcool ou au jeu – Dépression et pensées suicidaires.

Programme éducatif

Action-Prévention-Jeunesse est un programme de counseling et d’amélioration des habiletés sociales destiné aux enfants et aux jeunes.

Rencontres de groupes

Le centre a mis sur pied les groupes de soutien suivants :

– Nouveaux départs : Groupe ouvert et continu pour les femmes qui sont ou qui ont été dans une relation abusive.

– Intervention pour violence conjugale : Groupe pour les hommes avec des comportements abusifs envers leurs partenaires.

Logement deuxième étape

La Maison de l’espoir du programme de logement de deuxième étape permet aux victimes de violence familiale et à leurs enfants d’habiter dans un logement abordable et d’obtenir des services de soutien. Ce programme offre également les services nécessaires pour que ces femmes puissent atteindre l’autonomie personnelle et économique et envisager un avenir sans violence.

Équipe d’intervention de crise

L’équipe d’intervention de crise est composée de bénévoles formés spécifiquement pour offrir de l’aide immédiate aux individus ou aux familles en situation de crise. Les bénévoles travaillent en collaboration avec la GRC. Ce service est disponible tous les jours, 24 heures sur 24.

Prévention et sensibilisation

Le centre vise à sensibiliser les gens de la communauté au sujet de la santé mentale, de la violence familiale, d’agression sexuelle et des services du centre par l’entremise de présentations et de différents projets.

Le Centre est présentement situé au 432, rue Main à Shédiac. Vous pouvez nous contacter en composant le (506) 533-9100.