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Comment faire un budget?

   Tenir son budget implique inévitablement une certaine discipline et une rigueur, mais les avantages sont tellement grands : reprendre du pouvoir sur sa vie financière, sentiment de liberté, voir où va son argent, diminuer le stress, faire des choix de consommation éclairés, mieux gérer ses impulsions d’achat, prévoir un achat important, éviter l’endettement excessif.

Types de dépenses

  1. Dépenses fixes

Ce sont celles qui ne se font habituellement qu’une seule fois dans le mois et sur lesquelles on a peu de pouvoir. Par exemple : loyer, assurances, télécommunications, dettes, électricité, etc.

  1. Dépenses courantes

Ce sont les dépenses que nous faisons généralement plusieurs fois par mois et même par semaine. C’est l’argent dont nous avons besoin dans nos poches pour passer la semaine. Par exemple : nourriture, essence, loisirs, pharmacie, garderie, etc.

  1. Dépenses occasionnelles

Ce sont les dépenses «imprévues» qui arrivent à l’occasion dans l’année et que l’on doit donc prévoir. On ne sait souvent pas quand elles devront s’effectuer ni à combien exactement elles se chiffreront, mais chose certaine, elles arrivent! Par exemple: vêtements, cadeaux, rentrée scolaire, entretien des véhicules, vacances, etc.

Les étapes d’un bon budget

  1. Prévisions annuelles

Il est essentiel de faire vos prévisions pour l’année avant d’entamer un budget. Cela vous permet d’avoir une vue d’ensemble de votre situation financière afin de vous assurer que vos finances ne sont pas déficitaires.

Le budget annuel vous permet de faire des choix pour l’année, de prévoir des épargnes pour vos projets. Il vous donne l’heure juste et vous guide tout au long de l’année. Par exemple, vous saurez que même s’il y a de l’argent au compte de banque en fin de mois, elle doit s’y accumuler pour les éventuelles dépenses occasionnelles à venir (vêtements, cadeaux, rentrée scolaire…).

  1. Prévisions mensuelles

Une fois vos prévisions annuelles établies, vous pourrez, à chaque début de mois, établir vos prévisions mensuelles. Cela consiste à évaluer les revenus que vous comptez recevoir ainsi que toutes les dépenses à faire durant le mois.

Il est très important de prévoir les dépenses occasionnelles, soit comme une réelle dépense que vous ferez ce mois-là, soit comme épargne en vue de l’effectuer au cours des prochains mois. Par exemple, tout au long de l’année, vous devez prévoir épargner le 1/12 des frais scolaires pour que la somme soit amassée en septembre. Même chose pour les vacances, les réparations d’auto…

  1. Inscription quotidienne des revenus et dépenses

Tout au long du mois, il s’agit maintenant de noter tout ce qui entre et qui sort de votre compte de banque ou de vos poches. C’est la seule façon de s’assurer de respecter vos prévisions. En cours de route, si vous faites des bilans hebdomadaires, vous pourrez rajuster vos dépenses. Après quelques mois à noter au jour le jour vos revenus et dépenses, il vous sera plus facile d’établir des prévisions réalistes.

  1. Bilan mensuel

À la fin de chaque mois, vous pourrez comparer vos prévisions avec la réalité. C’est aussi le moment de s’assurer que l’épargne prévue a bien été mise de côté dans le compte d’épargne et que les chiffres au budget concordent avec ceux au compte de banque.

  1. Bilan annuel

Une fois l’année achevée, il s’agit de comparer vos prévisions annuelles avec la réalité annuelle. Cet exercice vous permet de faire différents constats et de réajuster vos choix de consommation pour l’année qui vient.

(Source : acefbl.org)

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Les bienfaits offerts par la pratique du mandala

Une pratique apaisante

Cette activité est particulièrement recommandée dans des périodes de stress, d’examen, d’insomnie. Elle permet de vivre plus calmement les grands changements dans notre vie : déménagement, maladie, divorce, naissance, deuil… Elle permet de mettre de la clarté dans nos émotions. En cela, elle nous aide dans des périodes de choix ou de conflits. C’est une activité qui nous régénère. Elle est simple, facile à mettre en œuvre, s’adapte à tous les âges. Le mandala est un compagnon de vie.

Une activité sécurisante

On est dans le mandala, avec sa forme ronde «contenante», comme dans un cocon. On a tout de suite une impression de sécurité. La surface à mettre en couleur est délimitée comme un jardin clos : on ne peut pas se perdre. Le contour du mandala joue ce rôle sécurisant.

Une activité structurante

Quand on regarde un mandala, on est face à un Tout cohérent. Le point central donne sens et organise tous les éléments qui se complètent et se suffisent. Le tout est contenu dans un cercle, comme la peau contient tous les organes du corps. La totalité donne cohésion et image. Cette organisation est très structurante et permet à la personne de s’ouvrir à sa spontanéité pour mettre en couleur le mandala.

Une activité calmante

Dès que l’on met en couleur un mandala, le silence s’impose. La forme centrée invite tout naturellement à l’intériorité. On est chez soi, en soi. La répétitivité des gestes crée un rythme dont l’effet se compare à une berceuse. L’activité de coloriage oblige à tourner régulièrement la feuille autour de l’axe du mandala pour donner accès à toutes les parties. Cette valse autour du centre renforce l’impression de ronde. Cette ambiance rappellerait-elle notre petite enfance, les manèges et leurs chevaux de bois? C’est une activité qui nous enchante et ré-enchante la vie.

Une activité valorisante

On choisit un mandala parce qu’il attire, on aime son dessin, son thème… La base du mandala est là, simple et belle. C’est rassurant. Le risque est limité à la mise en couleur. Il suffit d’un tout petit temps d’adaptation pour se laisser attirer par une couleur et c’est parti. Une couleur en appelle une autre et l’on se laisse entraîner par ce jeu de nuances. On peut fignoler avec du doré ou des feutres paillettes. Petit à petit, mandala après mandala, nous devenons moins timide et notre créativité se développe.

Sans savoir dessiner, vous accédez à un acte créateur gratifiant.

(Article tiré de :http://lavoiedumandala.education/les-bienfaits-procures-par-la-pratique/)

 

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Célébrons la diversité sexuelle et de genre!

   Pendant le mois d’août, plusieurs villes au Nouveau-Brunswick, telles que Moncton, Saint-Jean et Fredericton, fêtent la diversité sexuelle et de genre en organisant une panoplie d’événements sociaux et des Parades de fierté. Ces activités ont pour but de célébrer tous les droits acquis au fils des dernières décennies. En 1969, l’homosexualité a été décriminalisée au Canada et en 1973, elle a été retirée de la liste des troubles de santé mentale dans le DSM. Ensuite, l’orientation sexuelle a été ajoutée dans la liste de motifs dont il est interdit de discriminer. Et plus récemment, le gouvernement a adopté des lois pour accorder le droit aux couples de même sexe d’adopter des enfants et de se marier.

La semaine de la fierté a également comme objectif de sensibiliser et d’éduquer la population aux diversités sexuelles et de genres et de réfléchir sur le travail qu’il reste encore à faire. Il ne faut pas oublier que même si les personnes gaies, lesbiennes et bisexuelles ont aujourd’hui

plusieurs droits, qu’elles ont tout de même énormément de difficultés et de défis à surmonter. Elles sont fréquemment victimes d’intimidation en milieu scolaire, dans leur endroit de travail ou à la maison. Elles peuvent vivre du rejet de la part de leur entourage lorsqu’elles sortent du placard et sont plus sujettes à vivre du stress, des dépressions et des idées suicidaires. De plus, les personnes transgenres et transsexuelles ne sont aucunement protégées par la loi au Nouveau-Brunswick et vivent une grande stigmatisation reliée à leur identité de genre. Ainsi, lorsqu’une personne trans* se fait discriminer, une situation qui se présente fréquemment, elle ne peut avoir recours à la Commission des droits de la personne.

L’homophobie se définit comme une haine, une hostilité ou une peur des personnes LGBT (lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans*). Elle lance le message que les personnes LGBT sont anormales et inférieures et elle encourage la longue liste de stéréotypes, d’images négatives et de mythes portant sur cette communauté. Ces attitudes et préjugés entraînent des conséquences dévastatrices sur les victimes.

La société canadienne est de plus en plus ouverte aux diversités, mais nous devons aller au-delà de la tolérance. Nous devons viser l’acceptation de tous et de toutes et être fiers de la diversité, plutôt que de la discriminer. Tant qu’il y aura de l’homophobie, des activités pour promouvoir l’acceptation des diversités sexuelles seront nécessaires. Peu importe notre orientation sexuelle ou identité de genre, notre ethnicité, nos croyances, notre âge, nous devons accepter et célébrer notre unicité ainsi que celle des autres. Célébrons-nous tous ensembles! (La Semaine de la fierté dans la région du Grand Moncton est du 13 au 21 août. La Parade de la fierté aura lieu sur la rue Main le samedi 20 août à partir de 13h.)

Pour plus de renseignements sur les ressources disponibles, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Prendre soin de soi

   Voici quelques façons de prendre soin de soi au quotidien :

* Faire de l’exercice : L’activité physique aide à réduire le stress tout en offrant d’autres bienfaits pour la santé. Elle influence notre humeur et encourage l’estime de soi. Essayez d’accorder au moins 30 minutes par jour à l’activité physique en allant marcher, en pratiquant le yoga ou la danse, en faisant le ménage ou le jardinage ou en pratiquant des sports tels que le tennis, le volleyball ou le racquetball. Les gens qui font de l’activité physique ont aussi tendance à adopter une meilleure alimentation, ce qui peut aussi aider le corps à mieux gérer le stress.

* Adopter un style de vie sain : Assurez-vous de bien manger et de bien dormir.

* Ajouter des activités de loisir à votre horaire : Intégrer de nouveau à votre horaire une activité que vous aimiez par le passé et que vous avez délaissée faute de temps. Vous pouvez aussi choisir un passe-temps ou un sport qui vous avez toujours voulu adopter tel que la pratique d’un instrument ou l’équitation.

* Partager vos sentiments: Si quelque chose vous préoccupe, parlez-en avec quelqu’un de confiance : un ami, un pasteur ou un professionnel de la santé.

* Vivre au présent : Oubliez le passé pour plutôt vivre pleinement au présent. Cela vous aidera à voir l’avenir d’un bon œil.

* Rire : Voyez le côté drôle des choses. Le rire est un bel antidote au stress. Il aide à réduire la tension. Parfois, il suffit de prendre le temps de regarder une bonne comédie pour rire aux éclats.

* Bien dormir : Impossible de fermer l’œil? Il est facile de manquer de sommeil, surtout lorsque son niveau de stress est élevé. Parfois, les inquiétudes de la vie nous tiennent éveillés la nuit, nous laissant amorphes et épuisés le lendemain. Pour bien gérer le stress, il faut bien dormir.

   Voici quelques conseils pour bien dormir :

* Levez-vous à la même heure chaque matin.

* Évitez la caféine dans les six heures avant le coucher, et réduisez-en la consommation.

* Évitez la nicotine, surtout vers l’heure du coucher et pendant la nuit.

* Ne prenez pas d’alcool tard le soir.

* Ne prenez pas de gros repas tard le soir. Cependant, une petite collation avant le coucher aide parfois les gens à s’endormir.

* Faites de l’exercice vers la fin de l’après-midi. Cela encourage un sommeil plus profond. L’exercice pratiqué moins de quatre heures avant le coucher peut nuire au sommeil.

* Évitez le bruit, la lumière ou la chaleur autant que possible à l’heure du coucher.

* Éloigner le cadran du lit s’il est source de distraction.

* Couchez-vous à la même heure chaque soir.

(Source : http://pouvoirdechanger.com/)

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Les bénéfices de la musique sur la santé mentale

   Souvent, on entend dire que la musique peut aider avec l’endurance, peut aider à surmonter du mal et peut motiver quelqu’un à continuer lors d’une activité physique. C’est vrai tout cela, mais saviez-vous qu’en plus de ces bénéfices, il y en a qui aident à la santé mentale?

  1. Traiter l’insomnie : Une personne qui vit avec l’insomnie peut avoir un meil-leur sommeil en écoutant de la musique classique.
  2. Diminuer le stress : En écoutant de la musique, il y a des réducteurs de stress biochimiques qui sont transmis. Vous ressentirez un calme et la relaxation complète.
  3. Provoquer un état méditatif : Si on écoute une musique avec battements ralentis, une personne peut se sentir de la même façon que si elle méditait ou était dans un état hypnotique. C’est prouvé avec certaines recherches que l’utilisation de stimulus rythmiques peux avoir un effet thérapeutique, soulager les symptômes de migraine, le syndrome prémenstruel et même des problèmes de comportement.
  4. Soulager les symptômes de dépression : La musique est très bonne pour ramener le moral, mais assurez-vous d’écouter le bon type. De la musique classique et méditative sont reconnues pour soulever l’esprit des gens, tandis que du métal lourd et le techno peuvent empirer les symptômes.
  5. Élever l’état d’âme : Avec une étude en 2013, les participants ont constaté que les deux avantages les plus importants de l’écoute de la musique sont la régulation de l’excitation et de l’humeur et la conscience de soi.
  1. Améliorer les performances cognitives : La performance des tâches cognitives peut être améliorée avec une petite musique de fond. Une étude a prouvé que des tests peuvent être complétés plus rapidement et que les gens sont capable d’avoir plus de bonnes réponses.
  2. Aider à mieux gérer des situations stressantes : Quand vous avez une grande présentation dont vous êtes nerveux, ou une dernière partie de hockey qui déterminera qui gagne la première position, écoutez de la musique qui fait bouger. Votre pression diminuera et il y aura plus de chance que votre événement se passe bien.
  3. Réduire l’anxiété : Une musique douce peut avoir le même effet que si vous iriez pour un massage. En fait, faites mieux que ça et aller pour un massage et écouter des chansons relaxantes en même temps. C’est double la relaxation!

Voilà huit façons dont la musique peut aider votre santé mentale. C’est très accessible et peut être utiliser n’importe quand. Si jamais votre santé mentale vous inquiète, téléphonez au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Avez-vous une bonne hygiène de sommeil?

   Pourquoi y a-t-il des matins où on se sent autant ou plus fatigué que quand on s’est couché le soir d’avant? C’est peut-être parce que votre hygiène de sommeil n’est pas à son 100%. Voici quelques conseils pour vous aider à éviter cette fatigue :

  1. Avoir une chambre spécialement pour le sommeil et la sexualité. On voit souvent les gens utiliser leurs chambres pour regarder la télévision, faire des travaux, mais cela nous assimile à penser qu’être dans sa chambre veut dire être actif.
  2. Avoir de la routine et de la régularité. Attendez d’être fatiguer avant d’aller au lit. Si vous n’êtes pas fatigué, faites une activité de détente. Aussi, essayez de toujours vous lever et vous coucher à la même heure, même sur vos jours de congé. Ceci aide à régulariser votre horloge biologique et facilite l’endormissement.
  3. Être calme avant d’aller se coucher. C’est important d’avoir un rituel avant d’aller se coucher en faisant des choses calmes comme lire, méditer, écouter de la musique, etc. Le plus possible, réglez vos problèmes ou mettez-les de côté avant de se coucher. L’anxiété est l’une des plus grandes causes de l’insomnie.
  4. Faire de l’activité physique. Si fait régulièrement, l’endormissement peut être plus facile et le sommeil peut être plus profond. Si c’est quelque chose d’inhabituel par contre, ça pourrait empêcher l’endormissement. Un minimum de 2 à 3 heures avant de se coucher est recommandé pour faire ses activités physiques.
  5. Manger. Avoir une petite collation avant de se coucher peut aider à dormir, mais faites sûr que ce n’est pas un banquet. Le souper devrait être terminé 2 à 3 heures avant le coucher ou plus. Aussi, évitez de boire trop avant l’heure du coucher ou vous serez peut-être réveillé par une envie pour uriner.
  6. Éviter la caféine et la nicotine. La nicotine est un stimulant, donc il vaut mieux le mettre du côté quand l’heure du coucher s’approche. Les substances comme le café, le thé, le chocolat, les boissons énergisantes et les colas devraient être éviter aussi. La caféine reste dans le corps en moyenne de 3 à 4 heures. Certaines personnes ressentent les effets jusqu’à 12 heures. Même si la caféine n’empêche pas toujours de dormir, elle peut dérégler les cycles de sommeil et réduire la quantité de sommeil profond.
  7. Évité l’alcool. C’est vrai que l’alcool peut faciliter l’endormissement, mais la qualité de votre sommeil ne sera pas la meilleure. De plus, il dérègle les cycles de sommeil, provoque les ronflements et les problèmes d’apnée du sommeil.
  8. Les siestes. Si vous prenez la décision de faire la sieste, elle ne devrait pas durer plus longtemps de 30 minutes. Une étude qui a été faites a conclu que les siestes de 10 minutes sont les plus profitables.
  9. Quand vous ne réussissez pas à vous endormir. Souvent, c’est en raison du stress et de l’anxiété. Levez-vous et faites une activité calme qui vous relaxera comme tricoter ou écouter de la musique.
  10. Somnifères. Les somnifères peuvent parfois aider, mais ils devraient être utilisés en dernier recours. De plus, le sommeil que vous aurez ne sera pas d’aussi bonne qualité. Ils peuvent aussi avoir des effets secondaires comme la somnolence, l’anxiété et une diminution de la mémoire et de la concentration.

(Source : http://www.passeportsante.net)

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Qu’est-ce que le trouble obsessionnel compulsif?

   Vous avez certainement déjà entendu parler du trouble obsessionnel compulsif (ou bien TOC). En fait, au Canada, environ 750 000 personnes y sont touchées. Environ 2 à 3% des personnes, autant hommes que femmes, sont atteints de ce trouble de santé mentale.

Pour définir, le trouble obsessionnel compulsif fait partie de la famille des trouble d’anxiété. Les composants de cette maladie sont des obsessions, des compulsions ou les deux. Quand une personne est atteinte de ce trouble, il y a des pensées ou des images qui passent dans leurs têtes et ils ne peuvent pas les arrêter, sauf s’ils font la compulsion qui fonctionne pour eux.

Voici quelques exemples :

Obsession 1 – Peur de la contamination, par la saleté, les microbes, la maladie ou les excréments.

Compulsion 1 – Se laver, prendre plusieurs douches longues et nettoyer sans fin.

Obsession 2 – La préoccupation excessive avec l’organisation et la symétrie.

Compulsion 2 – Disposer les choses selon un format très précis, ranger les choses ou plier d’une telle façon.

Ces obsessions prennent beaucoup de temps des personnes affectées. Les compulsions, aussi nommer des rituels, peuvent prendre plusieurs heures dans une journée. Malheureusement, une fois que ces rituels sont complétés, l’individu ne se sent pas soulagé, car il doit recommencer sous peu de temps.

Comme la plupart des difficultés psychologiques, les facteurs qui sont en cause de cette maladie sont un mélange biologique, environnementaux et sociaux. Aussi, dans environ 50% des cas, la génétique peut être un facteur. C’est à dire que dans ces cas, il y avait un autre membre de la famille qui était atteint de ce trouble.

Quand vient le temps de soigner les gens affectés, il faut prendre en considération que les personnes qui cher-chent de l’aide pourraient aussi avoir des troubles de panique, la phobie sociale, la dépression et bien d’autres problèmes psychologiques. En ce moment, il y a deux options de traitement :

La thérapie cognitivo-comportementale :

Pendant ces sessions de thérapies, les thérapeutes travaillent à changer la façon que le patient interprète des situations, ainsi que la manière dont il réagirait. En diminuant leurs montants de rituels, leurs taux d’anxiété diminueront aussi, car ils font les compulsions pour dimi-                                         nuer leurs sentiments d’anxiété. À la fin, ils les auront appris à voir les choses différemment, leur niveau d’anxiété sera diminué et ils auront beaucoup plus de temps dans leurs journées vu qu’ils passent moins de temps à faire des rituels.

La pharmacothérapie :

Les médicaments augmentent la concentration chimique produite dans le cerveau, comme les antidépresseurs. Dans le cas du trouble obsessionnel-compulsif, les médicaments pourraient aider. Il peut y avoir plusieurs médicaments prescris et ils peuvent tout avoir différentes doses.

Chaque personne est unique, donc il est important de tenir un lien avec son docteur en cas où il aurait besoin de changer de dose ou changer de médicament.

Si vous pensez être affectés par le trouble obsessionnel compulsif, vous pouvez consulter pour de l’aide. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour (533-9100) est toujours là si vous ne savez pas où trouver votre soutien.

(Source: http://www.fondationdesmaladiesmentales.org)

 

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Dix-huit façons pour réduire le stress

   Tous les individus sur la planète vivent du stress. Du bon stress ou du mauvais stress, il est présent tous les jours. Parfois on se stresse un peu trop pour des choses qui ne vaulent pas cette attention qu’on lui donne.

Ici dix-huit façons de réduire son stress :

  1. La relaxation progressive : Prenez chaque membre de votre corps et serrez-les. Une fois que votre corps est relaxe, votre cerveau le sera aussi.
  2. Du yoga : Prenez le temps de faire des grandes respirations pendant que votre corps se libère des mauvaises toxines.
  3. La méditation : Le silence que la méditation nous donne a un grand impact sur nous. Notre cerveau se libère et nos idées négatives semblent presque disparues.
  4. Prendre des grandes respirations : Ceci peut réduire le stress et l’anxiété, car les niveaux de cortisol sont réduits. Avec des études, c’est aussi déterminé que la respiration profonde peut causer une baisse temporaire de pression artérielle.
  5. L’aromathérapie : Certaines senteurs, comme la lavande, sont reconnues pour réduire le stress.
  6. Écoute de la musique : C’est prouvé que la musique déclenche des réducteurs de stress biochimiques et va jusqu’à traiter du stress associé à des procédures médicales.
  7. Rire : Ceci peut réduire le stress physique dans ton corps comme la fatigue.
  8. Boire du thé : Du thé noir baisse les niveaux de cortisols et donne une grande sensation de relaxation.
  9. Faire de l’activité physique : Les endorphines que ton corps produit en faisant de l’activité physique diminuent le stress significativement.
  10. Fais de la visualisation : Visualiser être dans un endroit calme et relaxe peut diminuer le stress et l’anxiété qu’une personne vit.
  11. Mâche de la gomme : Ceci est reconnue pour réduire le taux de cortisol dans le corps.
  12. L’autohypnose : Cette technique réduit l’anxiété. Elle est aussi une bonne façon de faire la médiation de soi.
  13. Prend une sieste : Dormir peut baisser les niveaux de cortisol.
  14. Donne des câlins : S’embrasser peut réduire la pression artérielle, ainsi que le niveau de stress chez les adultes.
  15. Passe du temps avec tes animaux : C’est dit que les gens qui ont un chien sont moins stressés. Peut-être parce qu’ils sont là pour leur donner des câlins.
  16. Fais de l’art : L’art-thérapie peut potentiellement réduire des comportements reliés au stress.
  17. Écris ce qui te stress : Faites-vous un journal et tous les jours, écrivez ce qui vous stresse. Écrivez aussi ce qui vous rend heureux.
  18. Allez vous promener : Allez dehors et soyez seul avec vous-même. Écoutez tous les bruits de la nature et votre stress réduira.

Parfois le stress peut être trop grand pour que ces trucs fonctionnent. Si c’est le cas, téléphonez au Centre de ressources et de crises familiales

Beauséjour au 533-9100 où il y a toujours quelqu’un pour vous écouter.

(Source : http://greatist.com/happiness/23-scientifically-backed-ways-reduce-stress- right-now)

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L’aromathérapie

   Le corps humain est très intelligent. Il travaille très fort tous les jours pour maintenir une bonne santé et nous fournir tous nos besoins. Toutefois, il n’est pas parfait et on doit parfois lui donner un coup de main. Quand on inspire des essences aromatiques, on dirait que notre corps se relaxe et on se sent détendu. C’est pour cette raison que de plus en plus, on voit les gens utiliser l’aromathérapie comme méthode thérapeutique.

Voici quelques huiles essentielles qui pourraient vous aider dans la vie de tous les jours physiquement et psychologiquement :

– Huile essentielle de citron zeste : Cette huile est reconnue pour avoir des effets positives antiseptiques, antibactériennes, digestives et toniques.

– Huile essentielle d’eucalyptus radié : Si vous commencez le rhume, cette huile peut vous dégager les voies respiratoires et désinfecter les sinus en l’inspirant.

– Huile essentielle de lavande vraie : L’anxiété et l’agitation peuvent être améliorées quand on inspire cette huile. Elle est aussi reconnue pour traiter l’insomnie.

– Huile essentielle d’orange douce : Quand on inspire cette odeur, on voit une amélioration avec l’hypertension, l’anxiété, le manque de concentration, la fatigue et le pessimisme.

– Huile essentielle de ylang ylang : Ylang ylang est reconnue pour aider les femmes avec l’irritabilité pendant les règles ainsi que les troubles de la ménopause. Elle peut aussi aider avec les cauchemars, le stress et la nervosité.

Il y aussi possibilité de mélanger des huiles essentielles qui donne de bon résultat pour des cas spécifiques comme :

– Décongestionnant : Mélanger 4 gouttes chacune de romarin et d’eucalyptus et 2 gouttes d’huile de menthe poivrée avec 1/8 de tasse d’huile d’amande douce. Ensuite, masser directement sur le corps ou intégrer à l’eau du bain.

– Contre la déprime : Mélanger 3 gouttes de chacune des huiles essentielles clémentine, romarin et lavande avec 30ml (2 cuillères à soupe) d’huile végétale. Par la suite, vous pouvez l’appliquer dans le cou ou sur le front, ainsi que le mettre en diffuseur ou nébuliseur.

(Source : <http://www.passeportsante.net/fr/HuilesEssentielles/>

http://www.passeportsante.net/fr/HuilesEssentielles/)

 

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La violence sexuelle, j’peux faire une différence

Le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles, c’est quoi au juste?

Le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles a lieu dans toute la province pour amener les membres de nos communautés à prendre conscience de ce problème et du fait que les personnes touchées par une agression sexuelle ont besoin de soutien et de services.

Cette campagne 2016 est la 6e à se tenir au Nouveau-Brunswick.

Une agression sexuelle…

…c’est toute forme d’activité sexuelle non voulue, commise par quelqu’un à qui vous n’avez pas donné votre accord;

…peut inclure l’utilisation de la force, de menaces ou d’intimidation;

…est un acte criminel.

J’peux faire une différence.

Tout le monde peut aider à rendre sa communauté plus sûre et respectueuse en dénonçant les attitudes et les comportements qui mènent à la violence sexuelle et blâment les victimes.

Prendre conscience. Renseignez-vous sur la violence sexuelle et voyez ce que vous pouvez faire. Vous n’assisterez probablement jamais à une agression sexuelle en direct, mais vous verrez et entendrez des attitudes et des comportements qui perpétuent la violence sexuelle. Si vous intervenez, vous aiderez à prévenir ce fléau. Assurez-vous aussi d’examiner vos propres attitudes et comportements pour voir si vous faites partie de la solution ou du problème.

Avoir une attitude sécuritaire et positive. N’oubliez pas qu’intervenir ne veut pas nécessairement dire se battre ou se mettre en danger. Pensez à des moyens de contrer les attitudes violentes sans avoir vous-même recours à la violence.

Briser le silence. On vous raconte une blague sur le viol? Répondez que vous ne trouvez pas ça drôle. Vous lisez dans les médias sociaux un article ou une publication qui blâme les victimes? Commentez en exprimant d’abord votre désaccord, puis en dénonçant les fausses idées qui circulent au sujet des victimes et de la violence sexuelle.

Passer à l’action. Demandez à la personne qui vous préoccupe si ça va. Créez une distraction pour faire cesser le comportement agressif ou inapproprié et permettre à la personne «coincée» de s’éloigner. Faites savoir à la personne violente ou agressive que vous n’aimez pas sa façon d’agir.

Organiser. La violence sexuelle ne cessera pas du jour au lendemain ou dans l’isolement. Pour que les choses changent, il faut mobili-ser les gens. Demandez l’aide d’amis, de la famille et de pairs ou cherchez à faire partie d’un groupe qui lutte déjà contre la violence sexuelle.

(Source : <http://www.gnb.ca/MSAS> www.gnb.ca/MSAS)