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L’art-thérapie, qu’est-ce que c’est?

   L’art-thérapie est une discipline des sciences humaines. L’art-thérapie n’est pas tellement différente d’une thérapie conventionnelle avec de la parole. L’individu peut parler de ses problèmes sauf qu’il va créer une œuvre tout en discutant avec l’intervenant. Ce qui est important en art-thérapie, c’est que la personne aidée puisse produire une image. Vous n’avez pas besoin de talent particulier pour pouvoir utiliser cette forme de thérapie. Peu importe si votre œuvre est magnifique, ce qui est important c’est tout le processus de création que vous y aurez mis pour créer cet ouvrage. L’intervenant a le rôle de guide pour vous aider à exprimer votre créativité et ensuite de vous conduire à traduire vous-même votre œuvre. Il n’est pas le spécialiste, vous l’êtes! La pratique de l’art-thérapie peut autant servir dans milieux cliniques, des hôpitaux, de l’éducation, du communautaire, des services sociaux, etc.

Un des avantages de l’art-thérapie est de permettre l’expression de pensées et de sentiments tant par l’image que par les mots. À cet égard, il s’agit d’une forme de communication plus accessible. L’image peut devenir très utile quand la personne a de la difficulté à parler de ses émotions. En fait l’art-thérapie, en tant que telle, est une approche thérapeutique bénéfique. Voici quelques autres avantages que procure l’art-thérapie. Elle renforce la créativité et l’intégration. L’activité de création d’une œuvre peut aider à réduire le stress et les pensées négatives, tout en augmentant la confiance en soi, la concentration et les sentiments positifs. C’est un traitement alternatif pour les personnes qui sont moins à l’aise avec la communication verbale.

L’art-thérapie est un processus thérapeutique efficace pour divers groupes d’âge et pour des personnes d’origines diverses. Les gens aux prises avec toutes sortes de difficultés tant physiques, émotionnelles que spirituelles ou intellectuelles trouveront que l’art-thérapie est d’un grand secours. Le thérapeute travaille autant individuellement qu’avec des couples, des familles, des groupes ou des organismes.

L’art-thérapie peut être utile pour traiter des problèmes tels que l’anxiété, le deuil, la dépendance, la maîtrise de la colère, la confiance en soi, le stress, les troubles alimentaires et plus encore.

 

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Mai est le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles au Nouveau-Brunswick

   Pour une 5e année consécutive, la Stratégie provinciale de services en matière d’agression sexuelle, une initiative du Centre pour les victimes d’agression sexuelle de Fredericton, et de la Direction de l’égalité des femmes, a lancé le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles au Nouveau-Brunswick le 1er mai, à Fredericton (N.-B.).

«Cette année, nous voulons sensibiliser le public au pouvoir de la communauté à soutenir les victimes de violence sexuelle», annonce Lorraine Whalley, directrice générale du Centre pour les victimes d’agression sexuelle de Fredericton. «La violence sexuelle est tellement présente dans nos communautés qu’on peut souvent avoir un sentiment d’impuissance. Cette campagne a pour but de dire aux gens que, personnellement, nous pouvons tous et toutes faire quelque chose pour aider une victime.»

La promotion de la campagne se fera par des événements communautaires dans toute la province ainsi qu’en ligne. «La famille, les amis et les fournisseurs de service nous demandent souvent ce qu’ils peuvent faire pour aider quelqu’un qui subit une agression sexuelle», explique Jenn Richard, directrice de développement communautaire de la Stratégie provinciale de services en matière d’agression sexuelle. «Notre approche consiste à leur conseiller ce que les victimes et les survivantes demandent elles-mêmes : Croyez-moi. Dites-moi que ce n’est pas ma faute. Demandez-moi de quoi j’ai besoin.»

Le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles sera souligné pendant toutes les semaines de mai. Pour en savoir plus, composer le 506-452-6986 ou aller à www.gnb.ca/MSAS.

Le Centre pour les victimes d’agression sexuelle de Fredericton (506-454-0460) est un organisme bénévole dont le but premier est de mettre fin à la violence sexuelle faite aux femmes et aux enfants. Nous nous efforçons d’atteindre ce but au moyen de deux grands volets d’activités : l’éducation publique et l’offre de services directs aux personnes touchées par la violence sexuelle, par exemple notre ligne d’écoute téléphonique jour et nuit et des services de consultation spécialisés.

Dans la région de Shédiac, Cap-Pelé et Beaubassin-est, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour pour des services reliées à la violence sexuelle. La travailleuse d’approche offre de l’intervention de crise, du counseling à court et à long terme, de l’accompagnement, des références à des ressour-ces communautaires et de l’éducation à ce sujet. Pour plus d’information ou pour recevoir du soutien, vous pouvez composer le (506) 533-9100.

(Texte du communiqué de presse du Centre pour les victimes d’agressions sexuelles de Fredericton – Mai 2015)

 

Les relations toxiques : comment les reconnaître facilement Une relation toxique, c’est quoi?

C’est tout l’opposé d’une relation saine. Et une relation saine c’est quand la relation est sincère et réciproque. La toxicité apparait dans les relations que vous avez avec des personnes lorsque celles-ci «profitent» de vous. On dit que la relation se fait à sens unique, en votre défaveur.

Dans votre entourage vous le savez, il n’y a pas que des gens qui vous veulent du bien. Il y a aussi des personnes qui agissent uniquement dans leur propre intérêt. Des personnes qui vous manipulent et qui essaient de vous contrôler ou tout simplement de profiter de vous. Si certaines personnes participent activement à votre bien-être, d’autres, au contraire, vous dévitalisent et font chuter votre moral.

Au début, il n’est pas toujours facile de reconnaître les relations toxiques. Et il faut compter un certain temps avant de se rendre compte qu’une personne vous veut du mal. Les failles et les attitudes malsaines apparaîtront petit à petit. Certains indices pourront vous aider à démasquer les personnes toxiques plus rapidement. Quelques fois, ça commence par des petites piques régulières ou du chantage affectif. D’autres fois, certains pervers profiteront de votre situation matérielle ou de votre passage à vide et donc votre solitude afin de régner en maître sur vous et votre entourage.

Pourquoi vouloir

stopper ses relations toxiques?

La réponse est très simple: vos relations doivent être saines si vous voulez obtenir une vie heureuse et épanouie. Les relations saines seront celles que vous aurez avec des personnes qui renforcent votre confiance en vous. Alors que les personnes toxiques sont celles qui vous pourrissent la vie. Il peut s’agir de votre collègue de travail, votre chef, votre voisin mais aussi d’un ami ou de votre conjoint ou vos parents. Si vous conservez votre relation toxique, vous perdrez votre estime de vous, et risquez d’être détruit à petit feu… Un contact prolongé avec une personne to-xique engendre des sentiments de culpabilité, d’anxiété, de tristesse, de frustration. Nous en venons jusqu’à douter de nous-mêmes et à nous sentir coupables pour des fautes imaginaires. Ces sentiments s’installent progressivement et deviennent de plus en plus présents au cours des mois et des années. Habituellement, plus le contact avec la personne toxique est régulier, plus les symptômes s’intensifient.

Voici 5 moyens rapides pour reconnaitre une relation toxique

1 – Dans une relation to-xique, le ressenti physique est très important. Si vous vous sentez fatigué, exténué ou vidé cela signifie que vous êtes intoxiqué. Vous ne vous rendrez pas compte immédiatement de l’influence négative des personnes toxiques, mais tôt ou tard votre corps vous avertira: vous aurez alors perdu de votre vitalité, vous serez nerveux, vous manquerez d’appétit et votre sommeil en sera affecté.

2 – Une relation malsaine génère un stress psychologique qui se traduit par une perte de confiance en soi. Vous avez l’impression de ne plus être libre de vous exprimer ou de vos propres choix, vous n’osez plus contredire l’autre. La relation toxique crée des tensions psychologiques et un stress chronique.

3 – Quand on a l’impression d’éprouver de la culpabilité, il y a de fortes chances de se trouver face à une personne toxique. Car les personnalités toxiques, elles, sont complètement imperméables à la culpabilité.

4 – La personne toxique cherche à avoir de l’emprise sur vous. Elle cherche à établir une relation de pouvoir avec vous. Comment fait-elle? Par un jeu de séduction, en jouant avec vos émotions ou par la peur.

5 – La personne toxique essayera de vous isoler de votre entourage, en vous affirmant que vos amis ne sont pas de vrais amis pour vous, que lui seul est digne de votre con-fiance.

 

(Tiré de : http://www.marre-des-manipulateurs.com/reconnaitre-les-relations-toxiques/)

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Formation gratuite sur l’évaluation du danger

   La Direction de l’égalité des femmes du gouvernement du Nouveau Brunswick et le Comité de la violence familiale du Nord-Ouest vous invitent à participer à une séance de formation sur l’évaluation du danger. Il s’agit d’un outil d’évaluation des risques permettant de déterminer le niveau de danger qu’a une femme maltraitée d’être tuée par son partenaire intime. En évaluant et en détectant les risques auxquels elle fait face, nous pouvons l’aider et lui offrir un soutien au moyen d’un plan de sécurité, qui réduira les risques. À l’origine, cet outil a été conçu par Jacquelyn Campbell (1986) en consultation avec des femmes victimes de violence conjugale ou entre partenaires intimes, qui ont confirmé la validité du contenu, et avec le personnel de maisons de refuge, des responsables de l’application de la loi et d’autres experts cliniques du domaine.

Qui devrait participer? La séance de formation est ouverte aux intervenants des secteurs de la lutte contre la violence conjugale, de la santé, des services de police, du ministère du Développement social, de l’aide juridique, des poursuites publiques, de la sécurité publique et à d’autres organismes et acteurs communautaires.

Des pauses santé et le dîner seront servis sur place sans frais.

La formation se déroulera en français.

Quand : Le mercredi 27 mai de 8h30 à 16h30

Où : Centre multifonctionnel de Shédiac (58, rue Festival)

Coût : Gratuit

(Des frais de 25 $ sont demandés pour un test de certification en ligne.)

Veuillez vous inscrire auprès du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour et du Centre de Prévention de la Violence dans Kent en adressant un courriel à vroy-lang@preventionviolencekent.com ou en appelant le 743-5449 d’ici le 13 mai. Le nombre de places est limité.

 

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La santé mentale des femmes

   Cette année, la Semaine nationale de la santé mentale est du 4 au 10 mai. Des organismes et des agences à travers le monde entier organisent des campagnes de sensibilisation et des collectes de fonds pour aider ceux et celles qui souffrent de troubles de santé mentale. Dans notre société, il y a encore énormément de honte reliée à cette problématique, ce qui empêchent les gens à parler de leurs situations et de rechercher de l’aide auprès des services. Voilà pourquoi il est important d’appuyer cette cause.

Les études et les statistiques démontrent que chez les filles et les jeunes femmes, les niveaux de de dépression, de solitude, de tristesse, d’impuissance et de difficultés de dormir sont constamment plus élevés (ACSM, 2012). On retrouve aussi des taux plus élevés de troubles anxieux et de l’humeur et de tentatives de suicide (Statistique Canada, 2012). Les femmes sont 40% plus susceptibles que les hommes de développer un trouble de santé mentale. Leurs responsabilités de soignantes, leurs taux élevés de pauvreté et la violence familiale et sexuelle qu’elles vivent les rendent plus à risque (Réseau canadien pour la santé des femmes, 2008).

Dans notre région, le Shopper’s Drug Mart est très impliqué au niveau de la santé mentale des femmes. Voici trois événements dans lesquelles vous pouvez participer pour promouvoir votre propre santé mentale et celle des autres :

- Vente de pâtisseries : Le Shopper’s Drug Mart de Shédiac organise une vente de pâtisserie le jeudi 30 avril au profit du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour.

- Gala beauté du printemps: Le Shopper’s Drug Mart de Shédiac planifie un gala de beauté le samedi 2 mai de 12h à 16h pour encourager le mieux-être des femmes. Vous aurez également la chance de discuter avec une employée du Centre de ressources et de crises fami-liales Beauséjour, qui aura un kiosque d’information. Le nombre de places est limité, donc vous devez obtenir vos billets auprès de votre experte en beauté.

- Course pour les femmes: Le dimanche 3 mai, 12 villes canadiennes souligneront la force et le courage des femmes à travers le pays. Cette course a été créée par Shopper’s Drug Mart puisqu’elle comprend le lien entre l’exercice physique et la santé mentale. Elle vise à appuyer les programmes de santé mentale des femmes. Les fonds amassés de la course de Moncton iront au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. En vous inscrivant à cette course ou marche de 5km, 10km ou 1km (pour enfants), vous améliorez votre propre santé mentale en faisant de l’exercice physique, vous démystifiez les stigmas des troubles de santé mentale et vous aidez financièrement une bonne cause!

Pour plus d’information ou pour vous inscrire, vous pouvez consulter le site internet suivant : www.runforwomen.ca.

 

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Les cinq étapes de la pleine conscience

   Il existe plusieurs moyens d’être plus conscient de ce qui se passe dans notre vie. En voici cinq :

1. Cinq minutes par jour, cessez vos activités et accordez du temps à votre «être»

Prenez un bain, savourez une tasse de thé, écoutez de la musique, méditez ou priez. Faites l’essai de la méditation de pleine conscience. Confortablement assis, faites le vide dans votre esprit en inspirant, puis en expirant. Si votre esprit commence à vagabonder, concentrez-vous sur votre respiration.

2. Cultivez la gratitude

Pensez à des choses qui vous inspirent de la reconnaissance. Vous ramenez ainsi votre esprit au moment présent et aux choses qui sont importantes dans votre vie. Plusieurs personnes trouvent utile de tenir un journal des aspects positifs de leur vie, où elles dressent la liste des choses pour lesquelles elles sont reconnaissantes.

3. Faites preuve de compassion

Le stress et l’accablement nous portent à croire que nous sommes les seuls à éprouver des difficultés. La compassion envers les autres nous aide à voir les aspects positifs de notre vie.

4. Acceptez-vous et acceptez les autres

Cessez de rechercher la perfection et de critiquer vos imperfections. Vos critiques négatives nuisent à votre estime de soi et à vos interactions avec les gens. En outre, elles vous empêchent d’agir et d’améliorer votre vie.

5. Ne prenez pas les difficultés de la vie trop personnellement

Lorsque nous sommes confrontés à une perte d’emploi, à une rupture ou à une autre situation difficile, nous avons tendance à nous blâmer et à répéter «si seulement», ce qui entraîne l’inaction et la dépression. Par contre, le fait de vivre le moment présent, de reconnaître nos sentiments et de nous demander quelle voie nous allons suivre nous aide à aller de l’avant.

Si vous consacrez chaque moment de votre vie à travailler, parler, jouer à l’ordinateur ou faire des courses, vous n’aurez jamais le temps de jouir du moment présent. Le simple fait de s’asseoir et de savourer un bon café n’est pas seulement agréable; c’est un élément important de notre bonheur et de notre santé mentale.

Pour plus d’information, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

(Article tiré de la section Santé mentale du site internet de l’UQÀM)

 

 

 

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Les styles de communication

   L’attitude que nous adoptons quand nous parlons, le langage corporel, le ton et la force de notre voix ainsi que le langage que nous employons sont des aspects de notre style de communication. Toute différence de style peut donner lieu à une mauvaise communication. Plus les styles sont différents, plus il est essentiel que les interlocuteurs reconnaissent, comprennent et respectent leurs différences afin de maintenir la communication. En tant que communicateurs, nous ne devons pas oublier que la façon de dire les choses, y compris les indices non verbaux, a un impact tout aussi grand sur notre interlocuteur.

Pour bien communiquer, il faut savoir s’exprimer honnêtement, sans abaisser les autres. On doit se respecter soi-même et respecter les autres.

Il y trois types de communication : passivité, agressivité et affirmation.

Passivité : La passivité nous fait renoncer à nos droits, tout en permettant aux autres de prendre des décisions pour nous et de contrôler notre vie. En nous comportant passivement, nous n’exprimons pas nos pensées et nos sentiments et laissons les autres violer nos droits. La passivité a pour but d’éviter les conflits.

Un avantage de ce style tient à ce qu’il est rare qu’une personne passive soit rejetée directement.

Un inconvénient est que la personne se sent impuissante et inutile, ce qui peut conduire à du ressentiment, de la colère et de la rage.

Agressivité : L’agressivité nous permet de défendre nos droits, mais, ce faisant, nous violons ceux des autres. Ce comportement a pour but essentiellement de dominer et d’abaisser les autres. La personne agressive veut établir son pouvoir, tout en forçant une autre à perdre le sien. Elle attache peu d’importance à la communication dans les deux sens, au choix du moment et aux répercussions à long terme.

Ce style a comme avantage que la personne agressive obtient ce qu’elle veut. L’inconvénient est qu’en obtenant ce qu’elle veut, elle blesse les autres qui ne veulent alors plus rien savoir d’elle.

Affirmation : L’affirmation nous fait tenir compte des droits et des sentiments des autres. La personne affirmative respecte l’opinion d’autrui et recherche la communication bilatérale. En général, l’affirmation nous permet d’agir dans notre intérêt, d’exprimer librement nos sentiments personnels et d’exercer nos droits sans nier ceux des autres.

Source : C’est à moi de choisir, nouer des relations saines, Coalition contre l’abus dans les relations

 

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Invitation à notre conférence de presse

Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour souhaite vous inviter à assister à une conférence de presse le mardi 14 avril 2015 à Shédiac. L’activité aura lieu à partir de 11h au Centre multifonctionnel de Shédiac (58, rue Festival).

L’objectif de la conférence est de dévoiler officiellement des panneaux publicitaires de 8 x 16 pieds conçus dans le cadre du projet Prévenir, Réduire, Éliminer la Violence (P.R.E.V.) du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour.

Le dîner sera inclus.

Pour confirmer votre présence, prière de communiquer avec Suzanne Boudreau au 506-312-1161 ou prev.violence@gmail.com.

Au plaisir de vous y voir!

 

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ainesbeau

L’intimidation entre personnes aînées –

L’intimidation : elle n’affecte pas seulement les jeunes

     Les membres du personnel du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour sont fiers et heureux de présenter à la communauté les produits d’un projet intitulé «L’intimidation entre personnes aînées – L’intimidation : elle n’affecte pas seulement les jeunes.» Ce projet, financé par le département de Nouveaux Horizons du Gouvernement du Canada, a vu le jour après avoir reçu plusieurs appels des résidences et des foyers de soins dans notre région au sujet de l’intimidation entre les pairs. À travers des entrevues, des visites et des consultations, nous avons appris qu’il s’agit d’un problème réel dans nos communautés. Nous avons donc décidé de développer des outils de sensibilisation sur ce phénomène si peu parlé.

• Des livrets ont été créés pour les employé.e.s qui travaillent auprès des personnes aînées. Ils comprennent de l’information sur les formes d’intimidation, les motifs des intimidateurs, les impacts sur les victimes, les mythes courants et des recommandations pour prévenir l’intimidation et pour intervenir lorsqu’une telle situation se présente.

• Des dépliants ont été conçus pour sensibiliser les personnes aînées sur ce qu’est l’intimidation et pour offrir des pistes de solutions pour s’en sortir.

• Et finalement, des affiches pourront être affichées dans les endroits communs où les personnes aînées fréquentent le plus souvent.

Ces outils sont présentement en train de se faire livrer dans divers résidences et foyers pour personnes âgées dans les environs de Moncton, Dieppe, Riverview, Memramcook, Shédiac et Cap-Pelé.

Si vous avez des questions, ou si vous voulez commander des copies, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au (506) 533-9100.

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La dépression

Que vous soyez un homme ou une femme,

Que vous soyez jeune ou plus âgé,

Que vous veniez d’ici ou d’ailleurs,

Personne n’est à l’abri de la dépression.

Il est donc important d’en parler.

La plupart des gens croient que c’est un signe de faiblesse, un signe d’impuissance.

Mais est-ce vraiment le cas?

En vérité, c’est quelque chose qui se guérit.

Une maladie grave à laquelle beaucoup trop de gens souffrent.

Un événement est venu bouleverser votre vie;

Un décès, un divorce, un conflit.

Mais peu importe la raison qui vous a amenée dans cette situation,

Parlez-en à quelqu’un, ne gardez pas tout pour vous.

La tristesse semble devenir lourde et permanente,

Tout est sombre autour de vous,

Vous vous sentez inutile et n’avez pas le goût de rien faire,

Vous n’avez plus d’énergie et plus rien ne vous intéresse.

Vous avez l’impression d’avoir toujours mal quelque part,

Et la simple idée de faire un sourire devient trop d’effort,

La concentration et la prise de décision sont devenues des tâches très difficiles,

L’isolement semble donc être la meilleure solution.

Vous avez toujours le goût de dormir,

Ou au contraire, vous passez vos nuits entières éveillées.

Votre alimentation a beaucoup changé,

Vous avez donc pris ou perdu du poids.

Il est donc temps de vous prendre en main pour retrouver bonheur et santé.

Si vous pensez souffrir d’une dépression ou vous connaissez quelqu’un qui en souffre, et vous aimeriez avoir plus de renseignements ou simplement du soutien, n’hésitez pas à contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

(Information tirée de : La dépression fait mal — http://www.depressionhurts.ca/fr/)