Communauté informée… Communauté en santé…

La gestion de la colère

  La colère est une émotion naturelle qui surgit de façon régulière dans la vie de chaque personne. Gérer efficacement la colère est un élément important à appliquer dans plusieurs secteurs de notre vie. Ne pas être capable de gérer notre colère a des effets négatifs sur nos relations, notre santé et notre estime de soi. Il peut être difficile lorsque nous sommes dans le moment présent envahi par nos émotions. Cette chronique a pour but de donner quelques conseils pour bien gérer sa colère.

Pour commencer, lorsque nous ressentons de la colère, il est important de prendre une pause. Avant de réagir, il faut attendre. Prendre un pas en arrière et analyser la situation sont des manières pour mieux comprendre la source de notre colère. Ne pas réagir instantanément évite à faire des actions ou dire des mots que nous allons regretter par la suite.

Ensuite, il est recommandé de se questionner pour savoir pourquoi nous sommes en colère. La colère est une émotion secondaire c’est-à-dire une autre émotion est moins évidente donc masqué. Lorsque nous sommes envahis par la colère, nous risquons d’oublier l’émotion primaire. Cette émotion peut être la tristesse, la honte, la déception. Notre passé, nos préoccupations et nos perceptions ont tous des effets sur nos émotions. La situation actuelle ou le problème n’est pas entièrement la cause de notre colère. Se questionner pour identifier l’aspect qui nous fait ressentir la colère est crucial pour être capable de bien gérer nos émotions. Lorsque nous sommes capables d’être en contrôle de nos émotions en identifiant la cause, nous sommes maitres de nos réactions. Nous sommes entièrement responsables de nos actions. Nous avons le choix de réagir de façon                                       positive ou négative. Les conflits sont inévitables, mais la manière dont nous choisissons de réagir est entièrement à notre disposition.

Finalement, prioriser le bien-être de soi et des autres est important pour mieux gérer sa colère. Utiliser de la violence ou des insultes ne permet pas de passer le message ou de communiquer nos vrais sentiments efficacement. Prendre le temps de reconnaitre le problème et notre perception de celui-ci demeure important. Par la suite, agir respectueusement et avec calme sera une manière positive à bien passer son message à l’autre. Des exercices de respirations peuvent être une manière bénéfique pour se centrer. Prendre de grandes respirations peut aussi être un moyen de vivre dans le moment présent. Tout compte fait, prendre le moment de penser et organiser vos pensées aura des effets bénéfiques pour gérer votre colère. Il est important de souligner que ces conseils ne fonctionnent pas immédiatement. En les incorporant de façon régulière, vous serez en mesure de mieux contrôler votre sentiment de colère.

 

Communauté informée… Communauté en santé…

Les mythes et réalités d’une bonne alimentation

   De nos jours, plusieurs d’entre nous espèrent améliorer sa santé à l’aide d’une bonne alimentation et de l’activité physique. Cependant, les informations diffusées qui expliquent qu’est-ce qu’est une bonne alimentation peuvent être complexes et contradictoires. Afin de simplifier votre chemin à une meilleure alimentation, voici quelques mythes et réalités d’une alimentation saine :

Mythe :Les glucides sont néfastes pour la santé.

Réalité :Les glucides sont une source d’énergie pour votre corps, donc ils sont essentiels à une bonne alimentation. Toutefois, il est important d’obtenir ces glucides par des aliments sains et naturels tels que des fruits, des végétaux, des haricots, des noix, des produits de grains entiers et des produits laitiers.

Mythe :Il est plus sain de manger des blancs d’œuf au lieu d’un œuf entier.

Réalité :Le jaune d’œuf contient la majorité des nutriments. En effet, il contient 40% des protéines et 90% du calcium, du fer et des vitamines. De plus, les lipides supplémentaires retrouvés dans le jaune d’œuf vont plus vous remplir et vous serez satisfait plus longtemps que si vous consommiez juste le blanc d’œuf.

Mythe :Les fruits ont trop de sucre.

Réalité :C’est vrai que l’on retrouve des sucres naturels dans les fruits, toutefois on retrouve aussi des fibres, ce qui vous remplit et diminue l’impact des sucres sur votre corps. De plus, on retrouve des vitamines, des minéraux et des antioxydants essentiels à votre santé. La consommation de fruits devient problématique lorsqu’on enlève ces fibres par exemple, boire un verre de jus d’orange au lieu de manger une orange entière.

Mythe :Du yogourt et de la granola est un déjeuner sain.

Réalité :Du yogourt et de la granola peuvent être un déjeuner sain, mais tout dépend des produits alimentaires utilisés, en raison des quantités de sucre retrouvées dans certains de ces produits. Il est recommandé d’utiliser un yogourt grec nature et gras et de choisir un granola contenant moins de 10 g de sucre par portion. Vous pouvez ajouter des fruits pour de la douceur et des noix afin de consommer vos lipides essentiels.

Mythe :Les édulcorants artificiels c’est-à-dire les «artificial sweeteners» sont un choix santé.

Réalité :Les édulcorants artificiels vont sucrer vos aliments sans calories supplémentaires, mais ne sont pas nécessairement bons pour votre santé. Certaines études démontrent que la consommation d’édulcorants artificiels peut apporter des changements à votre perception de la douceur, ainsi qu’à vos bactéries intestinales. Par exemple, une personne pourrait avoir un plus grand désir ou appétit pour le sucre.

Mythe :Du chou frisé (kale) est une excellente source de protéines.

Réalité :Du chou frisé est une excellente source de nutriments, mais n’est pas élevé en protéines. En effet, une tasse de chou frisé équivaut à 2,9g de protéines, ce qui est un peu plus comparé à d’autres végétaux. Cependant, une femme adulte a besoin d’environ 46g de protéines par jour, alors il serait plus faisable d’atteindre son objectif de 46g avec des aliments qui ont plus de protéine, tels que des œufs, du poulet, des amandes, du yogourt grec, et ainsi de suite.

Mythe :Manger des lipides vont vous faire engraisser.

Réalité :Ton corps a besoin de lipides pour fonctionner adéquatement. Les lipides vous satisfaites pour une plus grande durée, puis ils aident votre corps à absorber des nutriments tels que les vitamines A, D et E. Des noix, des graines et des avocats sont des sources excellentes de lipides, mais il importe de ne pas prendre de trop grandes portions.

 

Communauté informée… Communauté en santé…

La santé mentale

  L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé mentale comme «un état de bien-être permettant à chacun de reconnaître ses propres capacités, de se   réaliser, de surmonter les tensions normales de la vie, d’accomplir un travail productif et de contribuer à la vie de sa communauté». Un bien-être mental se traduit donc par une vie équilibrée et satisfaisante, avec ou sans un trouble mental. Comment maintenir une bonne santé mentale? Voilà une question très importante dont les réponses devraient être plus valorisées.

À priori, afin de maintenir une bonne santé mentale, il faut établir un équilibre entre les divers aspects de la vie: social, physique, spirituel, économique, émotionnel et mental. Bien que les périodes de la vie et les difficultés rencontrées peuvent créer un déséquilibre, il est important de savoir qu’il y a plusieurs changements possibles afin de favoriser le maintien de sa santé mentale, malgré le fait qu’il est impossible d’agir sur certains facteurs comme l’hérédité.

Voici quelques conseils à propos des changements possibles :

  • Développer une estime de soi.
  • Adopter de bonnes habitudes de vie en prenant le temps de bien manger, de faire de l’exercice physique régulièrement, de bien dormir et de réduire les consommations de substances comme l’alcool et les drogues.
  • Entretenir un bon réseau social avec l’entourage et participer à des activités de loisir.
  • Gérer le niveau de stress en pratiquant les techniques de respirations, en faisant du yoga ou même en allant à une séance de massage.
  • Demander du soutien aux proches ou aux professionnels de la santé.
  • Finalement, profiter du moment présent au lieu de penser constamment aux événements passés ou à venir.

En guise de conclusion, la santé mentale est une composante essentielle de la santé globale et il est primordial de bien s’en occuper afin d’avoir un état de bien-être dans lequel il est possible de réaliser son plein potentiel et de faire face aux situations normales de la vie et au stress qu’elles génèrent.

 

Communauté informée… Communauté en santé…

Comment arrêter de se comparer aux autres

  Se comparer aux personnes qui nous entourent est un instinct naturel que possède chaque individu. Nous pouvons se comparer sur plusieurs sujets. Par exemple, notre apparence physique, nos biens matériaux, notre travail et nos expériences. Cependant, lorsqu’une personne se sent triste ou moins valable, c’est un signe que la comparaison est défavorable. Pourquoi faut-il arrêter de se comparer aux autres?

Chaque personne est unique et possède une vie différente que la nôtre. Nous possédons tous des valeurs et des compétences différentes. Nous avons tous des points positifs et négatifs dans nos vies, donc il ne faut pas tomber dans le piège de croire qu’une personne a une vie parfaite.

Comment faire pour arrêter de se comparer aux autres? Premièrement, faire une analyse de soi-même peut nous aider à savoir pourquoi nous ressentons le besoin de se comparer. Nos pensées négatives affectent notre estime de soi. Prendre conscience de nos pensées critiques sur soi et leurs impacts sur notre confiance est un élément important. Après avoir pris conscience de nos pensées négatives, nous devons maintenant prendre le temps à réfléchir aux aspects positifs de notre vie.

Écrire sur un papier ce qu’on apprécie de nous-mêmes et ce qui nous entoure est un deuxième moyen d’être reconnaissant de ce que nous avons. Apprendre à aimer qui nous sommes et ce que l’on possède est grandement important.

Troisièmement, nous devons apprendre à combattre nos pensées négatives. Pour surmonter cette étape, nous devons être prêts à changer notre attitude. Lorsqu’une pensée négative survient, vous devez faire un effort de trouver une pensée positive à propos de vous-même. Cette méthode est une excellente manière de pratiquer la gratitude. Lorsque nous sommes reconnaissants, nous avons moins tendance à se comparer aux autres.

Finalement, se séparer graduellement des réseaux sociaux est une manière d’arrêter de se comparer aux autres. Avec l’émergence des réseaux sociaux, la comparaison entre les personnes augmente. Il est donc important de mentionner que l’image qu’une personne projette sur les réseaux sociaux n’est pas la réalité, c’est donc pourquoi il faut prendre un recul et se concentrer sur nous-mêmes. Vivre dans le moment présent et apprécier notre entourage est un élément clé pour augmenter son bien-être. Avoir une analyse critique lors de l’utilisation des réseaux sociaux est très important. Échappez l’idéologie de croire que certaines personnes ont une vie parfaite. Tout compte fait, voici les moyens pour arrêter de se comparer aux autres. Nous sommes le maitre de nos pensées et nos actions. Le changement provient donc de soi. En étant reconnaissants des petites choses présentes dans nos vies, nous réalisons comment chanceux nous sommes réellement.

 

Communauté informée… Communauté en santé…

L’insomnie

  L’insomnie est un trouble de sommeil très fréquent dans notre société, mais plusieurs d’entre nous ne sommes pas capable de définir c’est quoi. En effet, l’insomnie se définit comme étant l’incapacité de tomber endormis ou de rester endormis, puis on l’a retrouvée sous deux formes : l’insomnie occasionnelle ou passagère qui est causée par un facteur stressant ou un événement perturbateur, par exemple une séparation ou une période difficile au travail. Souvent, cette insomnie va cesser avec la disparition des facteurs stressants, mais il possible que celle-ci persiste et se développe en insomnie chronique. De son côté, l’insomnie chronique est caractérisée par une insomnie qui persiste au-delà de trois mois et qui se présente au moins trois fois par semaine. Il est aussi possible de développer une insomnie d’origine médicale, c’est-à-dire que des médicaments prescrits pour minimiser des symptômes ou des maladies peuvent venir causer l’insomnie chez la consommatrice du médicament. Certains des médicaments pouvant causer l’insomnie sont les suivants : les antidépresseurs, les stéroïdes, les médicaments pour le cœur et les médicaments contre les allergies. Cela dit, peu importe le type d’insomnie que l’on fait face, ce trouble peut venir perturber notre vie au travail ainsi que notre vie privée.

Alors, comment vivre avec cette insomnie ? Heureusement, il y a plusieurs choses qu’une personne peut essayer pour tenter d’améliorer sa qualité de sommeil. Vous pouvez :

  • Aller vous coucher à la même heure chaque soir et essayer de vous réveiller à la même heure tous les matins;
  • Avoir une routine avant de se coucher pour préparer votre corps à dormir, par exemple le yoga ou simplement le brossage des dents;
  • Éviter de trop manger avant d’aller se coucher;
  • Éviter les substances stimulantes, par exemple le café, la cigarette ou l’alcool;
  • Éviter d’avoir un ordinateur ou une télévision dans votre chambre à coucher;
  • Éviter les siestes dans l’après-midi et le soir;
  • Faire de l’exercice physique, au moins 5 à 6 heures avant d’aller se coucher;
  • Placer votre lit dans une chambre sombre et silencieuse.

Alors, si vous pensez être insomniaque, vous pouvez essayer ces trucs ci-dessus pour tenter de trouver celui qui fonctionne le mieux pour vous et améliorer votre qualité de sommeil.

 

Communauté informée… Communauté en santé…

Les règles essentielles pour la gestion des conflits

  Les conflits, souvent perçus de manière négative, sont essentiels dans le maintien d’une relation saine. Des désaccords se produisent dans toutes relations entre individus. Des conflits peuvent survenir entre membres de la famille, amis, partenaires amoureux et collègues de travail. Comme les conflits sont inévitables dans la vie de tous les jours, il est important de connaitre comment les résoudre de façon efficace tout en maintenant le respect mutuel. Cette chronique aura comme but de proposer des règles essentielles pour la gestion des conflits.

La première règle consiste à ne pas jeter le blâme sur l’autre, c’est-à-dire éliminer notre perception que le problème appartient ou relève de l’autre personne. Lorsque le blâme est présent dans la discussion, la personne visée se sentira attaquée et sur ses gardes. Facile à dire, mais difficile à mettre en pratique!

Comment faire pour exprimer nos pensées sans utiliser le blâme?

Le mot clé est la reformulation. Avant de commencer la discussion, prenez un pas en arrière. Réfléchissez au conflit. Analyser vos émotions et comment le comportement de l’autre à un effet sur ceux-ci. En utilisant cette méthode, vous serez dans la mesure de mener une bonne communication. Lorsque vient le temps d’aborder le conflit, il serait préférable d’exprimer vos sentiments tout en expliquant comment le comportement de la personne a contribué à évoquer une certaine émotion.

Voici quelques phrases modèles afin de vous aider à mieux communiquer vos sentiments :

– Je me suis senti triste lors-que vous avez…

– J’ai ressenti de la frustration devant….

– Lorsque vous ___________, je me sens ____________.

Une deuxième règle d’or pour la meilleure gestion des conflits d’éviter la généralisation. Généraliser est une méthode utilisée pour aggraver un comportement ou une situation. Des mots comme toujours et jamais sont à éviter lorsque nous communiquons. Il est facile de vous laisser envahir par nos émotions et avoir recours à la généralisation. C’est pourquoi qu’il est crucial de réfléchir avant d’agir.

Un troisième conseil est de ne pas rester sur la défensive. Lorsque l’autre personne exprime ses pensées, soyez ouvert et présent. Lorsque la personne vous affirme un point, prenez-les au sérieux et surtout ne l’ignorez pas. Vous n’avez pas besoin d’être en accord avec le propos, mais soyez respectueux et écoutez activement ce que la personne essaye de vous exprimer.

Finalement, il est très important de respecter l’autre. Aborder des conflits n’est certainement pas facile, donc le faire dans le respect est grandement nécessaire. Crier, utiliser des insultes ou des jurons va seulement aggraver la situation et aucune solution ne sera mise à bout. De plus, des menaces et la violence ne sont jamais des bons moyens pour résoudre un conflit de façon efficace. En semant la peur, nous ne menons à nulle part.

La violence n’a jamais réglé une situation ou un conflit. Si vous vous retrouvez envahi par vos émotions, prenez une pause et continuez la discussion à un autre moment.

Enfin, voilà quelques règles qui peuvent vous aider à mieux résoudre vos conflits. Il est important de mentionner que ces méthodes prennent de la pratique et de l’effort. Ne vous découragez pas si ces règles ne fonctionnent pas entièrement la première fois. La clé du succès pour résoudre les conflits est la pratique!

 

Communauté informée… Communauté en santé…

Le trouble de la personnalité limite

   Le trouble de la personnalité limite (TPL), aussi connue sous le terme anglais «borderline personality», est un trouble de santé mentale qui affecte la personnalité. Elle est caractérisée par une instabilité au niveau des comportements, de l’humeur, des relations interpersonnelles et des émotions. Quoi que les femmes soient plus susceptibles à être diagnostiquées du TPL, les hommes peuvent être touchés par celui-ci également. Une personne souffrant du TPL peut manifester des comportements autodestructeurs (abus de substances, troubles alimentaires, comportements sexuels à risque, etc.) et peut avoir des idées suicidaires fréquentes.

Les symptômes les plus communs du TPL sont : une anxiété déstabilisante, la dépression, des changements d’humeur, des manifestations intenses de colères ou d’autres émotions,  une peur de l’abandon, un sentiment chronique de vide et une instabilité dans les amitiés et les comportements sexuels. Les personnes ayant ce trouble sont souvent décrites comme ayant une impulsivité marquée. Ces symptômes apparaissent habituellement à l’adolescence ou chez le jeune adulte, à l’arrivée des premières grandes responsabilités.

Les causes du trouble de la personnalité limite sont encore inconnues. Cependant, des facteurs biologiques et environnementaux peuvent possiblement jouer un rôle dans le développement des symptômes. Des recherches démontrent également que les personnes souffrant du TPL ont souvent vécu de l’abus physique ou sexuelle en enfance.

Le TPL entraîne des impacts sur les personnes. Quoi qu’elles paraissent fonctionnelles, elles peuvent éprouver des défis de productivité en lien avec les responsabilités à l’école, au travail ou à la  maison. Elles ont habituellement de la difficulté à conserver des amitiés et peuvent avoir des conflits interpersonnels avec leur entourage. Leur impulsivité les limite quant à la réflexion de leurs actions.

Comme tous les autres troubles de santé mentale, plusieurs mythes entourent le trouble de la personnalité limite, ce qui ajoute des obstacles pour les personnes touchées à chercher l’aide nécessaire. Certains croiront que ces personnes sont manipulatrices et recherchent de l’attention, tandis que les tentatives de suicide sont des appels à l’aide et non un besoin de recevoir de l’attention de la part de l’entourage.

Si vous vous reconnaissez dans la liste des caractéristiques énumérées ci-dessus, vous pouvez prendre un rendez-vous avec votre médecin de famille pour en discuter davantage. Vivre seul avec ce trouble peut devenir très difficile, voire même insuppotable. Pour plus de renseignements sur les ressources disponibles, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

Communauté informée… Communauté en santé…

La gratitude

   La quête du bonheur devient de plus en plus importante, mais comment y arriver? Plusieurs psychologues se sont posés la même question et ils en sont arrivés à un consensus : La gratitude. La gratitude, c’est de démontrer sa reconnaissance ou son appréciation pour les bonnes choses de la vie par un remerciement, une émotion ou une action positive. C’est un principe grandement connu par les bouddhistes, les philosophes et les leadeurs spirituels.

Les bienfaits de la gratitude sont nombreux. Elle pourrait augmenter le sentiment de bien-être, d’agréabilité et de satisfaction de même que diminuer les niveaux de stress et d’anxiété. Les chercheurs ont trouvés qu’après 10 semaines, les gens étaient plus optimistes et plus heureux. Des recherches récentes ont même démontrées que la gratitude pourrait favoriser le sommeil réparateur, réduire la douleur chez les gens souffrant de maladies chroniques et même réduire le risque de maladie cardiovasculaire et d’épuisement professionnel.

Alors, comment appliquer ce principe à notre routine quotidienne? Le plus simple c’est de commencer par une réflexion sur ce que nous avons appréciés de notre journée juste avant le coucher. Ensuite, lorsqu’on rencontre une situation difficile ou encore qu’on se surprend pendant la journée à avoir un discours interne négatif, il faut penser à ce pour quoi nous sommes reconnaissants. On peut même remercier nos proches pour ce qu’ils font pour nous, pardonner ceux qui nous ont blessés, effectuer un acte de bonté, rendre service, donner un compliment, etc. Les possibilités sont illimitées.

Le meilleur dans tout ça c’est que la gratitude peut être exprimée n’importe où et n’importe quand. Et c’est à vous de décider ce que vous en ferez. Même un seul acte, aussi petit soit-il, vaut cher en terme de bénéfices.

Communauté informée… Communauté en santé…

Radiothon 2019 : Dis NON à la violence!

  Le Radiothon annuel «Dis NON à la violence!» sera diffusé sur les ondes de CJSE FM 89.5 et BO-FM 90.7 le vendredi 22 février 2019 de 7h à 18h en direct des deux stations.

Cet événement est un partenariat important entre le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour et le Centre de prévention de la violence dans Kent. Tous les fonds amassés vont aider ces deux organismes à persévérer dans leurs démarches continuelles d’aider les victimes et survivants de violence familiale, conjugale et sexuelle. Notre objectif cette année pour notre Centre est 90 000$. Les gens qui appellent pour faire un don pourront le faire à l’organisme de leur choix.

La demande pour les services sur le sujet de la violence ne cesse d’augmenter. Les deux organismes travaillent quotidiennement afin de réduire les effets néfastes de la violence. Au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, nous offrons de l’intervention individuelle et de groupe pour aider nos communautés à vivre une vie saine sans violence. Nous aidons les survivantes à développer leur estime de soi, à gérer leur stress et leurs émotions, à trouver un revenu stable et à se trouver un logement sécuritaire. Nous les éduquons sur les formes de violence, les comportements contrôleurs et manipulateurs, les signes avertisseurs et nous les aidons à faire un plan de sécurité. Nous les accompagnons à l’hôpital, à la station de police ou bien à leurs rencontres (avocats, cour, médecin, etc.). De plus, nous offrons des services pour les personnes qui adoptent des comportements abusifs et du soutien émotionnel aux enfants et adolescents victimes ou témoins de cette violence. Nous mettons tous nos efforts dans le but de briser le cycle de la violence.

Grâce à vous, le Centre de ressources et de crises familiales Beausejour a célébré son 21ième anniversaire l’année dernière. À toutes les années, environ 2000 sessions d’intervention sont offertes à la communauté, donc près de la moitié de celles-ci sont spécifiquement pour des victimes ou survivants de violence familiale, conjugale et sexuelle. Les autres interventions étaient offertes pour des personnes vivant des difficultés émotionnelles et d’autres problèmes, tels que la pauvreté, la dépendance, les troubles de santé mentale, le deuil, etc. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour est VOTRE centre de crises communautaire. Notre raison d’être est de vous servir en offrant du soutien, de l’espoir et de la guérison pour vous et vos proches.

Aidez à réduire la violence dans votre communauté. Faites un don d’amour le vendredi 22 février 2019 entre 7h et 18h en signalant le numéro sans frais 1-877-739-4923.

Communauté informée… Communauté en santé…

Février est le mois de prévention du suicide

  Le suicide se définit comme l’acte de volontairement s’enlever la vie. Il s’agit d’un problème qui nous touche tous puisque nous avons possiblement nous-mêmes déjà eu des idées suicidaires ou bien nous connaissons une personne qui avait des intentions suicidaires. C’est un sujet plutôt tabou et qui possède plusieurs mythes et préjugés, ce qui ajoute des barrières pour les personnes qui recherchent du soutien. De façon générale, les personnes qui ont des idées suicidaires ou qui font des tentatives de suicide vont donner des signes qui pourraient alerter leur entourage qu’elles sont en détresse. Voici des signes pouvant indiquer qu’un individu pense au suicide :

Messages directs

  • «Je ne m’en sortirai jamais.»
  • «La vie n’en vaut plus la peine.»
  • «Je pense souvent à mourir.»
  • «Je vais me tuer.»
  • «Il n’y a plus rien qui me retient.»

Messages indirects

  • «Vous allez avoir la paix.»
  • «Je n’aurai plus de pro-blèmes.»
  • «Je ne dérangerai plus personne.»
  • «Je vais partir pour un long voyage.»
  • «J’ai fait mon testament.»

Changements dans les comportements

  • Consommation de drogues ou d’alcool
  • Intérêt soudain pour les armes à feu, les médicaments, la mort et le suicide
  • Isolement, retrait
  • Laisser-aller quant à l’apparence physique ou l’habillement
  • Irritabilité, sautes d’humeur
  • Perte de plaisir
  • Arrêt des études ou démission d’un emploi
  • Symptômes physiques
  • Troubles du sommeil
  • Malaises physiques (maux de têtes, d’estomac)
  • Changement de l’appétit

Symptômes psychologiques

  • Tristesse
  • Ennui
  • Perte de mémoire, de concentration, d’estime de soi et d’intérêt

Préparatifs de départ

  • Rédaction des lettres d’adieu et du testament
  • Dons d’objets de valeur
  • Réconciliation avec des membres de la famille
  • Mise en ordre des affaires personnelles

Pour plus de renseignements sur le suicide ou si vous nécessitez du sou-tien, vous pouvez appeler le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.