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Comment arrêter le cercle vicieux de la jalousie?

   La jalousie est une émotion douloureuse et difficile à gérer. On préfère souvent s’en débarrasser que d’explorer son origine, car souvent l’exploration de celle-ci démontre des côtés de notre personnalité qu’on préfère relégués à l’arrière-plan. La jalousie est une émotion destructrice non seulement de nos relations, mais de nous-mêmes. Elle nous gruge de l’intérieur pour s’extérioriser par des comportements désagréables qui nuisent à notre couple. D’abord, comme toutes difficultés interpersonnelles, il faut reconnaître sa propre part dans la dynamique amoureuse. Il faut cesser de mettre le blâme sur son partenaire pour se confronter soi-même. Il faut accepter et reconnaître notre juste valeur dans les yeux de notre partenaire et apprendre avant tout à se valider par soi-même et non constamment par l’autre. Cette tâche est difficile, car l’être humain a une plus grande facilité à se remémorer des insultes, des moqueries et des jugements faits à leur égard plutôt que des compliments, des signes d’affection et de l’amour qu’il reçoit des autres. Une personne jalouse ressent souvent le besoin d’être rassurée et validée par son amoureux(se) et par le fait même se sentir aimée.

Les comportements de jalousie servent principalement à rechercher l’amour que l’autre porte envers nous. D’ailleurs, une personne ayant une faible estime de soi nécessite de ressentir de l’amour. Elle va utiliser toutes sortes de moyens inadéquats et malsains pour l’obtenir auprès de son\sa partenaire plutôt que d’y arriver par elle-même en se validant soi-même. Quand on se valide par l’autre on réussit à calmer ses insécurités et anxiétés relationnelles de façons temporaires. À long terme, cela est néfaste pour un couple qui veut s’épanouir au plan personnel, relationnel et sexuel. Les couples où chaque partenaire réussit à se valider par eux-mêmes en reconnaissant et en acceptant leur juste valeur, leurs défauts et ceux de leur partenaire, éviteront les sentiments douloureux de la jalousie.

Il faut donc reconnaître nos qualités et accepter nos défauts. Cette tâche, pour certains, consiste en un travail lourd et laborieux sur soi qui peut nécessiter l’aide d’un sexologue par une thérapie. Quels sont vos atouts dans un couple? Qu’est-ce que votre partenaire apprécie chez vous? Quels défauts vous rendent fragiles et pourraient jouer sur votre sentiment de jalousie? Quels sont vos moyens de vous valoriser? Comment pourriez-vous gérer votre jalousie?

Plusieurs fausses perceptions sur le couple peuvent aussi engendrer des difficultés avec le sentiment de jalousie. On doit comprendre que nous ne pouvons pas répondre à tous les besoins de notre partenaire et vice-versa. Il est irréaliste de croire ainsi, car certains besoins devront être répondus par soi-même et d’autres le seront par la famille et les ami(e)s. Il est difficile d’accepter cette réalité, car nous de-vons nous avouer que nous ne sommes pas la seule et unique personne à répondre aux besoins de notre partenaire. Ce sentiment d’unicité qui nous fait ressentir spécial et aimer temporairement crée de fausses attentes envers soi-même et son partenaire. Par conséquent, quand on perçoit un comportement qui vient détruire cette idéologie, des comportements de jalousie ressortent pour restaurer notre vision erronée des relations amoureuses. Les personnes jalouses ont donc de la difficulté à accepter cette vérité du couple. Certes, les amoureux(ses) s’apportent des éléments uniques à chacun, mais il est faux de croire que nous pouvons répondre à tous les besoins de notre partenaire et de se percevoir unique à leurs yeux dans tous les aspects de leur vie.

(Source : http://montreal.lesexologue.ca)

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Faire un budget     Conseils pour vous aider à faire un budget

Étape 1 : Faites une liste de vos revenus et de vos dépenses. Prenez vos derniers talons de paie, factures et reçus. Inscrivez le montant de vos revenus et celui de vos dépenses dans chacune des catégories de la calculatrice budgétaire. Si vous avez conservé des données pour plus d’un mois, faites-en une moyenne. Si vous avez des revenus ou des dépenses qui ne correspondent pas aux catégories proposées dans la calculatrice budgétaire, inscrivez-les dans la catégorie «autres» de chaque section. Lorsque vous avez terminé, examinez les chiffres et posez-vous les questions suivantes :

  • Avez-vous oublié des revenus ou des dépenses?
  • D’autres catégories de revenus ou de dépenses devraient-elles être ajoutées pour tenir compte de votre situation?
  • Avez-vous épargné de l’argent?
  • Avez-vous été obligé d’emprunter de l’agent pour payer vos dépenses de nécessité?

Cela vous permet de comprendre vos habitudes de dépenses. Si vous devez réduire vos dépenses, la catégorie «désirs» est peut-être celle que vous devez cibler. Vous pouvez diminuer vos dettes ou accroître vos économies avec l’argent retranché de la catégorie «désirs».

Étape 2 : Faites un budget équilibré. Réfléchissez aux questions suivantes :

  • Les chiffres correspondent-ils aux dépenses que vous effectuez au cours du mois?
  • Est-ce qu’il pourrait y avoir des chiffres plus réalistes qui correspondent à vos dépenses?
  • Est-ce certaines petites dépenses récurrentes peuvent être éliminées?
  • Est-ce que certaines dépenses de la catégorie «désirs» peuvent être éliminées?
  • Est-ce que vous souhaitez ajouter de l’argent dans de nouvelles catégories d’épargne qui correspondent à vos objectifs financiers. Par exemple, épargner pour un voyage ou constituer un fonds d’urgence?

Si vous n’avez pas assez d’argent pour couvrir vos dépenses, vous pouvez revoir votre budget et réduire vos dépenses où vous le pouvez. Vous pouvez aussi envisager d’autres façons d’augmenter vos revenus. S’il vous reste de l’argent, vous pouvez l’utiliser pour atteindre vos objectifs financiers.

Conseils pour vous aider à respecter votre budget

Pour respecter votre budget :

  • limitez vos dépenses le plus possible selon votre budget;
  • conservez vos reçus et factures;
  • notez vos dépenses et revenus;
  • comparez votre budget à vos dépenses réelles à la fin de chaque mois.

Évaluez votre budget de temps à autre. Si vos dépenses réelles sont régulièrement différentes de celles inscrites dans votre budget, vous devez modifier votre budget pour qu’il soit plus réaliste.

Lorsque vous comparez vos dépenses réelles à celles inscrites dans votre budget, posez-vous les questions suivantes :

  • Les différences entre mes dépenses réelles et mon budget sont-elles petites ou importantes?
  • Quelles catégories ont les différences les plus grandes?
  • Ces différences sont-elles à cause d’une situation imprévue, ou est-il probable qu’elles reviendront chaque mois?
  • Êtes-vous en mesure d’épargner assez d’argent pour atteindre vos objectifs financiers ou rembourser vos dettes?

Répétez cet exercice chaque mois. De nombreuses personnes en font une habitude à la fin de chaque mois. Si vos dépenses réelles sont presque identiques à celles de votre budget, vous êtes sur la bonne voie.

(Source : www.canada.ca)

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La jalousie

  1. La jalousie est un sentiment naturel. La jalousie, certes dévastatrice, reste compréhensible, universelle. Elle touche tous les membres d’un même environnement sans distinction de sexe, d’âge ou de milieu social, à différentes échelles. C’est bien simple, le fait de désirer ce qu’on ne peut obtenir, notamment si d’autres personnes en font l’usage, est un réflexe humain, instinctif. La jalousie est en quelque sorte un miroir, un reflet concret de ce qui nous manque et voulons posséder et/ou développer dans l’espoir d’augmenter notre légitimité, d’améliorer le jugement d’autrui. C’est d’ailleurs cette mise en évidence de ce que nous considérons comme des manquements qui nous amène à croire qu’une tierce personne pourra séduire notre partenaire, ou que le succès n’arrive qu’aux autres. Aussi naturelle soit-elle, la jalousie est un facteur de perte de motivation, d’effritement de la confiance en soi et de l’estime personnelle. Elle rend la définition d’objectifs clairs et l’objectivité quasiment impossibles en ce qu’elle influence négativement la vision de notre potentiel intrinsèque et fausse l’idée de besoins personnels.
  2. La jalousie est une conception erronée de notre environnement. La menace que nous percevons au contact des personnes qui attisent notre jalousie est en grande partie formulée par notre inconscient. Sans même chercher à établir de relations sociales, ces personnes trop «belles», «intelligentes», «riches», «charismatiques»… sont catégorisées comme toxiques, néfastes. Au point de développer une certaine rage, une haine qui ne repose que sur une envie de partager leur stature. Le problème c’est que ce sentiment personnel se base très souvent sur l’apparence, le superficiel. Mais il est trop facile d’oublier que ces mêmes personnes souffrent, elles aussi, d’une certaine insécurité et font face à leurs propres doutes. Rapidement, on diabolise, on idéalise les individus jalousés, comme si leur existence même était basée autour de la volonté de nous rabaisser, de pointer du doigt nos lacunes. La jalousie est toujours dénuée d’objectivité et nous pousse à dépeindre un tableau négatif, qui engendre méfiance et agressivité.

Mais à bien y réfléchir, qui est la première victime d’un tel comportement? Qui souffre au quotidien de cet état d’esprit? La personne qui s’en nourrit pour construire son évolution…

  1. La jalousie et le regard des autres. Décidément, ce mythe qui voudrait que tous les individus avec lesquels nous entrons en contact nous jugent, nous évaluent et formulent des opinions négatives a la peau dure! Le regard des autres, c’est évidemment l’une des sources de la jalousie. Cette nécessité de se comparer, de vouloir faire mieux, de tirer plus de reconnaissance que les autres membres de notre environnement empoisonne notre psychologie. Au point d’ailleurs de nous empêcher d’être réalistes : la seule personne à laquelle on peut se comparer, c’est nous même. Chaque être humain est différent et possède son propre système de pensée et de valeurs forgé par l’expérience et la compréhension du monde qui l’entoure. Pourquoi alors vouloir perpétuellement stimuler la compétition et la volonté d’écraser l’autre? Nous ne sommes égaux qu’en droits et obligations. Pour ce qui est du reste, nos potentiels, nos qualités, nos désirs personnels sont totalement différents. Rien ne nous prouve que notre jalousie soit justifiée ou que ces «victimes» de notre acharnement ne soient pas elles-mêmes envieuses à notre égard.
  2. Jalousie et manque de confiance. Dans les faits, la jalousie se matérialise souvent par un sentiment d’inquiétude qui nous pousse à remettre en cause la confiance que nous accordons à autrui et à nous même. Nous avons tous entendu parler de personnes qui vérifient le téléphone portable de leur partenaire ou qui vérifient leurs e-mails pour s’assurer qu’il/elle n’entretienne pas de relation sentimentale avec une tierce personne. Mais qu’est-ce que cela exprime? Si ce n’est un emprisonnement psychologique, une spirale de doute et de mal-être? Comment seulement vivre si on doute de tout et de tous, tout le temps? Ne serait-ce pas là une privation de liberté personnelle et collective? Est-ce la manière dont nous voudrions être traités, perçus? Comme de potentiels traîtres ou des personnes malhonnêtes qui dissimulent la vérité? La jalousie relationnelle est un évident facteur de stress et de développement de conflits. Elle n’est en réalité qu’une peur inconsciente d’être délaissé.e, une remise en question de sa propre valeur. C’est en travaillant sur le renforcement de sa confiance en soi, en acceptant de croire plutôt que de suspecter qu’on peut faire de la jalousie un mauvais un souvenir. Plus facile à dire qu’à faire? Peut-être, mais cela représente malgré tout une première étape. La prise de conscience et l’introspection sont toujours des éléments décisifs quand on aborde la psychologie.
  3. Une nouvelle perception pour lutter contre la jalousie. La voilà, l’arme la plus puissante pour lutter contre la jalousie : l’objectivité. La prochaine fois que vous sentirez cette haine gratuite monter en vous, essayez de vous intéresser aux faits plutôt que de baser votre réflexion sur des suppositions : Vous avez peur qu’on vous quitte? Repensez à (et listez) toutes les preuves d’amour reçues de la part de votre partenaire, aux épreuves surmontées ensemble et aux bons moments partagés, plutôt qu’aux risques futurs. Vous pensez qu’un individu est «meilleur» que vous? Focalisez-vous sur vos propres réussites, les obstacles surmontés et la reconnaissance retirée tout au long de votre parcours plutôt que sur l’instant présent et cette négativité grandissante. Vous avez peur d’une personne que vous considérez plus attirante, charmante ou charismatique que vous? N’oubliez pas que l’appréciation est un phénomène subjectif et que par nature, on ne peut pas plaire à tout le monde. La jalousie se combat par la définition d’un cadre objectif de vos réflexions et de votre ressenti. Savoir faire face à ses peurs c’est se permettre de les combattre et de ne pas vivre sous l’emprise du stress qu’elles produisent. (Source : www.reussitepersonnelle.com)

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Le rire comme thérapie antistress

   Alors que la société est rongée par le stress et la déprime, un geste tout simple comme le rire aide votre organisme à produire des anticorps et éliminer les hormones responsables du stress.

Pourquoi rire?

   Rire avec les gens crée quelque chose de vraiment positif. Quand tu ris avec quelqu’un et que tu le regardes dans les yeux, tu n’es plus dans le jugement ou dans l’évaluation, tu es dans l’humain. Et on en a besoin avec tout ce qui se passe de nos jours.

Quels sont les bienfaits du rire sur la santé?

   Quand on rit, il y a une vague d’endorphine qui remplit ton corps. Donc, tu as moins d’hormones de stress et plus d’hormones d’euphorie. Le rire est un antidouleur et un antidépresseur naturels.

Au niveau physique, notre diaphragme se met à sursauter. Il va alors masser nos organes internes. Ensuite, notre respiration change complètement. Au quotidien quand on respire, ce sont des petites respirations, alors que

quand tu ris c’est beaucoup plus important.

Aussi, les muqueuses qui sont dans nos parois respiratoires épaississent et il s’y développe plus d’anticorps. C’est bon pour les poumons aussi. Des personnes ont augmenté leur capacité respiratoire en pratiquant le yoga du rire. Quand tu ris, les battements cardiaques s’accélèrent et l’intérieur des artères se dilate, donc le sang circule mieux.

Avez-vous des conseils pour se requinquer quand ça va moins bien?

   On a toujours le choix. Vais-je rester dans mon état de stress ou de déprime ou vais-je choisir de ne pas rester comme ça? Ça ne veut pas dire de rire tout le temps. Les émotions négatives qui montent sont là pour te signaler quelque chose, mais tu peux choisir de te donner deux minutes pour rire et oublier tes problèmes. Par exemple, quand tu es dans le trafic et que tu te fais couper, la colère monte. C’est à ce moment-là que tu dois éclater de rire pour te défouler.

Qu’est-ce que le yoga du rire?

Tout le concept est basé sur des études qui démontrent que peu importe si tu ris pour vrai ou que tu fais semblant, ton corps ne fait pas la différence. C’est sûr que notre tête le sait, mais le corps lui a le même signal. Quand tu déclenches le rire physiquement, l’action entraîne l’émotion. C’est une méthode qui vient de l’Inde. Les fondateurs sont un médecin, Dr Kataria, et sa femme qui sont professeurs de yoga. On n’utilise pas des blagues, ni de l’humour, ni de la comédie pour rire. On va amorcer le rire comme un exercice. On s’étire, on respire et on rit.

En chiffre

  • Il faut rire entre 12 et 15 minutes par jour pour avoir la totalité des bienfaits.
  • La moyenne mondiale de rire par jour est de moins de une minute.
  • Le yoga du rire existe depuis 20 ans.
  • Plusieurs dizaines de muscles se mettent en action quand on rit.
  • Les battements cardiaques accélérés après une minute de rire continuent de trois à cinq minutes après avoir ri.
  • Il y a plus de 10 000 clubs de rire dans 72 pays.
  • Une minute de rire intense équivaut 5-10 minutes sur une machine à ramer.

(Source : www.journaldemontreal.com)

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L’estime de soi, comment l’améliorer?

   L’estime de soi, pourquoi est-ce important? Une bonne estime de soi est essentielle, car elle joue un rôle important dans la vie de tous les jours. Avoir une bonne estime de soi peut changer la façon dont on voit les choses. Elle vous permet de vous accepter comme vous êtes, à prendre des risques, des bonnes décisions et de ne pas avoir peur de l’échec. L’estime de soi peut aussi aider les gens à vivre avec des attitudes positives. En effet, elle permet aux gens de se développer à leurs pleins potentiels. De plus, elle peut avoir un rôle important dans les relations avec autrui.

Alors, comment est-ce possible de développer une bonne estime de soi? C’est un peu comme tout autre chose, ça se pratique. Ci-dessous, vous trouverez quelques moyens/méthodes que vous pouvez mettre en pratique dès maintenant pour améliorer votre estime de soi :

  1. Se connaitre et s’accepter

– Tout d’abord pour être en mesure de développer une bonne estime de soi, il faut se connaitre, c’est-à-dire identifier ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas, reconnaitre ses qualités ainsi que ses défauts. Par contre, il ne s’agit pas seulement de se connaitre, il faut aussi être en mesure de s’accepter comme nous sommes.

  1. Se fixer des objectifs

– Dans la vie de tous les jours, nous faisons face à plusieurs défis, problèmes et autres. Une fois ces problèmes surmontés, cela nous permet de ressentir un certain succès. Ces succès nous permettent alors d’améliorer la façon qu’on se voit, c’est-à-dire d’améliorer notre estime de soi. Après avoir réussi les objectifs réalistes que vous vous êtes fixés, vous serez satisfaits, ce qui aidera votre estime de soi.

  1. Apprécier qui nous sommes

– Il peut être difficile parfois de voir nos forces et beaucoup plus facile de voir nos faiblesses. Vous pouvez, devant un miroir vous exprimer à voix haute ce que vous aimez chez vous (vos qualités, forces, points forts, etc.).

– De plus, vous pouvez avec l’aide de vos pensées améliorer votre estime de soi. Une pensée positive sur soi-même vous aidera à avoir un meilleur portrait de soi.

Ces trucs n’étaient que de brefs conseils pour améliorer votre estime de soi. Il faut en retenir que l’estime de soi, ça commence tout d’abord par s’accepter et s’apprécier comme vous êtes. Si vous voulez en apprendre davantage sur comment améliorer l’estime de soi, vous pouvez faire des recherches sur le web, plusieurs sites web couvrent le sujet. Vous pouvez aussi nous contacter au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Bienfaits de l’arrêt du tabac à court, moyen et long termes

   Les bienfaits de l’arrêt du tabac sont très nombreux. Au-delà de l’argent que vous allez économiser, votre capital santé va grandement s’améliorer. En arrêtant de fumer, votre vie va changer. Que vous soyez un gros fumeur ou non, que vous fumiez depuis des années ou depuis quelques mois, cesser de fumer aura un impact immédiat sur votre santé. Vous ressentirez les bienfaits de l’arrêt du tabac jour après jour.

Bénéfices immédiats de l’arrêt

Très peu de fumeurs le savent, mais en arrêtant de fumer maintenant, vous allez obtenir les premiers résultats sur votre santé dans les heures qui suivent.

Après 30 minutes : Vos pulsations cardiaques ainsi que votre pression sanguine vont redevenir normales.

Après 8 heures : La concentration en monoxyde de carbone diminue de moitié dans votre sang. Vos cellules sont parfaitement oxygénées.

Après 24 heures : Diminution des risques d’infarctus du myocarde. Vos poumons commencent à éliminer les résidus de fumée. Votre corps a éliminé la totalité du monoxyde de carbone et de la nicotine qu’il contenait.

Après 48 heures : Vos terminaisons nerveuses gustatives commencent à se régénérer. Votre goût et votre odorat vont s’améliorer progressivement.

Bienfaits de l’arrêt du tabac à moyen terme

À ce stade, vous avez déjà observé les premiers bénéfices sur votre santé. C’est en général au bout de quelques jours, de quelques semaines ou de quelques mois que la majorité des personnes qui essayent d’arrêter de fumer replongent. Cela est normal, c’est la période la plus difficile. Si vous avez déjà craqué dans cette période, ce n’est pas de votre faute. La sensation de manque est à son paroxysme et un seul moment de faiblesse peut vous faire reprendre la cigarette. Soyez résistant et observez tous les bénéfices santé que vous obtiendrez si vous continuez à résister au tabac.

Après quelques semaines : Le souffle commence à revenir. Vous toussez moins, vous êtes mois fatigué. Les activités physiques deviennent plus faciles.

Après quelques mois : Votre peau devient plus claire, plus belle. Vos cils bronchiques commencent à repousser, vos bronches retrouvent leurs capacités et vous êtes vraiment moins essoufflé. Pour une femme enceinte, si elle n’a pas fumé pendant les trois premiers mois de sa grossesse, le risque d’avoir un enfant de faible poids diminue jusqu’à atteindre celui d’une femme n’ayant jamais fumé.

Après un an : Le risque d’infarctus a baissé de 50%. Le risque d’Accident Vasculaire Cérébrale est égal à celui d’un non-fumeur.

Avantages de l’arrêt du tabac à long terme

Lorsqu’on a dépassé un an de sevrage tabagique complet, on est généralement très content. En général, il est rare que les personnes qui ont réussi à se passer de la cigarette pendant plus d’un an rechutent.

Cependant, il faut continuer à rester vigilent, l’arrêt du tabac demande toujours une certaine attention pour ne pas replonger. C’est sur le long terme que vous allez observer les bénéfices les plus importants liés à l’arrêt du tabac.

Après 5 ans : Les risques de cancer de la bouche, de la gorge, de l’œsophage et du poumon ont diminué de moitié. Pour les femmes, le risque de cancer de l’utérus est équivalent à celui d’une femme n’ayant jamais fumé.

Après 10 à 15 ans : Des cellules saines remplacent les cellules précancéreuses. L’espérance de vie est identique à celle d’un non-fumeur.

Vous savez maintenant tout ce qui s’offre à vous si vous arrêtez de fumer.

(Source : www.dernierecigarette.com)

 

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Le deuil

   Ils nous arrivent tous à un moment donné de vivre un deuil. Bien que la plupart des gens associent le deuil à la mort d’un être cher, celui-ci regroupe un ensemble d’évènements caractérisés par une perte tels que la séparation/divorce, la perte d’emploi, les enfants qui partent de la maison, etc.

Vivre un deuil est une expérience pénible ou chaque personne réagit différemment et auquel faut accorder du temps pour s’y remettre. Il est tout à fait normal de ressentir des émotions fortes et des sautes d’humeur. Même si à certains moments la peine nous semble intolérable, il est important de traverser ses émotions. Le deuil est une nécessité permettant de nous aider à accepter notre perte et d’axer nos énergies vers l’avenir. Refuser de faire son deuil peut occasionner divers problèmes ultérieurs.

Voici les divers stages du processus de deuil :

  • Le choc/le dénie : Cette phase survient habituellement lorsqu’on apprend la perte. C’est une période plus ou moins intense ou les émotions semblent pratiquement absentes. C’est en quittant ce court stade du deuil que la réalité de la perte s’installe. «Ce n’est pas possible, ceci ne m’arrive pas.»
  • Colère : Cette phase est caractérisée par un sentiment de colère face à la perte. La culpabilité peut s’installer dans certains cas. Période de questionnements. «Pourquoi moi et pas un autre? Ce n’est pas juste!»
  • Marchandage : Phase de négociations, de chantages. On promet à une «entité invisible» de ne plus faire telle ou telle chose si la situation originale pouvait revenir. «Ne laissez pas cela m’arriver, je ferai n’importe quoi, je vous en prie.»
  • Dépression/Résignation : Phase plus ou moins longue du processus de deuil qui est caractérisée par une grande tristesse, des remises en question, de la détresse. Les endeuillés dans cette phase ont parfois l’impression qu’ils ne termineront jamais leur deuil, car ils ont vécu une grande gamme d’émotions et la tristesse est grande. «Je suis si triste, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit?»
  • Acceptation/Reconstruction : dernière étape du deuil où l’endeuillé reprend du mieux. La réalité de la perte est beaucoup plus comprise et acceptée. L’endeuillé peut encore vivre de la tristesse, mais il a retrouvé son fonctionnement. Il a aussi réorganisé sa vie en fonction de la perte. «J’y pense encore parfois, mais je m’en sors.»

Chaque personne vit les stages de façon différente. Ils ne seront pas nécessairement tous vécus et ne suivent pas un ordre particulier. Il se peut qu’un stage persiste plus longtemps qu’un autre et qu’on vie un stage à plusieurs reprises.

Pour plus de renseignements téléphoner au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Petite histoire de la Journée internationale de la femme (8 mars)

   À l’origine étroitement liée aux luttes ouvrières et au mouvement socialiste, la Journée internationale de la femme est maintenant célébrée un peu partout à travers le monde et constitue même une journée fériée dans plusieurs pays, dont l’Afghanistan, la Chine, la Russie, l’Ukraine, le Vietnam, le Cambodge, l’Arménie, l’Angola, le Népal et Cuba.

Mais pourquoi le 8 mars?

En fait, les premières journées des femmes ont eu lieu à des dates variables. Du côté des États-Unis, la première journée nationale de la femme fut célébrée le 28 février 1909 pour marquer la grève des travailleuses de l’industrie du textile à New York l’année précédente. L’année suivante, l’Internationale socialiste réunie à Copenhague décrète la première Journée internationale de la femme pour soutenir le droit de vote et lutter contre la discrimination des femmes au travail.

Au cours de la Première Guerre mondiale, des regroupements de femmes organisent des manifestations pour la paix à différentes dates, mais c’est surtout la grève des femmes russes du dernier dimanche de février 1917 (soit le 8 mars sur notre calendrier) qui est passée à l’histoire. Ce jour-là, des centaines de femmes sortent dans les rues pour réclamer «du pain et la paix» déclenchant une série d’événements qui mèneront à l’abdication du tsar 4 jours plus tard et l’obtention du droit de vote des femmes russes.

En 1921, Lénine décida que le 8 mars serait la Journée internationale des femmes en souvenir de cette manifestation historique. Ce n’est toutefois qu’en 1977 que l’ONU officialisera la Journée mondiale de la femme.

(Source : http://www.sympatico.ca/)

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Les bienfaits offerts par la pratique du mandala     Une pratique apaisante

   Cette activité est particulièrement recommandée dans des périodes de stress, d’examen, d’insomnie. Elle permet de vivre plus calmement les grands changements dans notre vie : déménagement, maladie, divorce, naissance, deuil… Elle permet de mettre de la clarté dans nos émotions. En cela elle nous aide dans des périodes de choix ou de conflits. C’est une activité qui nous régénère. Elle est simple, facile à mettre en œuvre, s’adapte à tous les âges. Le mandala est un compagnon de vie.

Une activité sécurisante

On est dans le mandala, avec sa forme ronde «contenante», comme dans un cocon. On a tout de suite une impression de sécurité. La surface à mettre en couleur est délimitée comme un jardin clos : on ne peut pas se perdre. Le contour du mandala joue ce rôle sécurisant.

Une activité structurante

Quand on regarde un mandala, on est face à un Tout cohérent. Le point central donne sens et organise tous les éléments qui se complètent et se suffisent. Le tout est contenu dans un cercle, comme la peau contient tous les organes du corps. La totalité donne cohésion et image. Cette organisation est très structurante et permet à la personne de s’ouvrir à sa spontanéité pour mettre en couleur le mandala.

Une activité calmante

Dès que l’on met en couleur un mandala, le silence s’impose. La forme centrée invite tout naturellement à l’intériorité. On est chez soi, en soi. La répétitivité des gestes crée un rythme dont l’effet se compare à une berceuse. L’activité de coloriage oblige à tourner régulièrement la feuille autour de l’axe du mandala pour donner accès à toutes les parties. Cette valse autour du centre renforce l’impression de ronde. Cette ambiance rappellerait-elle notre petite enfance, les manèges et leurs chevaux de bois? C’est une activité qui nous enchante et réenchante la vie.

Une activité valorisante

On choisit un mandala parce qu’il attire, on aime son dessin, son thème… La base du mandala est là, simple et belle. C’est rassurant. Le risque est limité à la mise en couleur. Il suffit d’un tout petit temps d’adaptation pour se laisser attirer par une couleur et c’est parti. Une couleur en appelle une autre et l’on se laisse entraîner par ce jeu de nuances. On peut fignoler avec du doré ou des feutres paillettes. Petit à petit, mandala après mandala, nous devenons moins timide et notre créativité se développe.

Sans savoir dessiner vous accédez à un acte créateur gratifiant.

(Article tiré de : http://lavoiedumandala.education/les-bienfaits-procures-par-la-pratique/)

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Journée du chandail rose

   De nos jours, l’intimidation est présente dans les écoles, au travail, sur l’internet et même à la maison. C’est une problématique qui peut toucher tout le monde, peu importe le sexe, le genre, l’âge, l’ethnie, le statut social, la religion, etc. L’intimidation peut être un geste ou un commentaire qui vise à blesser, humilier ou frustrer une autre personne. Être une cible d’intimidation, c’est douloureux et épeurant. Les effets à long terme sur les victimes sont dévastateurs. Ils peuvent vivre de l’anxiété, de la dépression, une baisse d’estime de soi, de l’insomnie, de l’isolement, des idées suicidaires et plusieurs autres impacts. Personne ne mérite de se faire intimider et de se sentir ainsi.

La Journée du chandail rose a été conçue après qu’un jeune étudiant de l’école secondaire ait été victime d’intimidation parce qu’il portait un chandail rose. Deux de ses camarades de classe ont décidé qu’il était le temps de mettre un terme à ce type de violence et ont encouragé les élèves de la même école à porter un chandail rose le lendemain de l’incident. Des centaines de jeunes se sont présentés à l’école en portant des vêtements roses afin de soutenir la diversité et éliminer l’intimidation. Le but premier de cette activité est d’encourager les gens à se vêtir de rose durant cette journée afin de soutenir la cause. La Journée en rose est plus qu’un symbole d’une croyance partagée dans la diversité : elle est aussi un engagement à être ouvert d’esprit, accepter les différences et apprendre à se respecter les uns les autres.

Les membres du personnel du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour participent annuellement à la Journée du chandail rose, qui a lieu le mercredi 22 février 2017. Si vous êtes victimes d’intimidation ou si vous recherchez plus de renseignements à ce sujet, vous pouvez nous contacter au 533-9100.