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L’importance de la crème solaire

Avec l’été vient aussi le beau temps. Le soleil rend plusieurs heureux. Il nous donne aussi de la bonne vitamine D, qui a une influence très positive sur notre santé. Cependant, être exposé au soleil pendant une courte durée suffit. Quinze minutes exposées au soleil donnent suffisamment de vitamine D pour la journée. Il faut faire attention, car les rayons du soleil peuvent être très dangereux. Ce danger peut cependant être prévenu à l’aide de la crème solaire, lorsqu’il est bien appliqué.

C’est excellent de porter de la crème solaire, mais plusieurs ne l’appliquent pas adéquatement. Il est recommandé d’appliquer environ une once de crème solaire, l’équivalence de la grosseur d’une balle de golf, toutes les deux heures passées au soleil. Il faut cependant augmenter la fréquence d’application en cas de transpiration ou de baignade. Dans ce cas, il est aussi important de porter un produit résistant à l’eau.

Plusieurs pensent que pendant l’hiver et pendant les temps nuageux il n’est pas nécessaire de porter de la crème solaire, car il n’est pas dangereux. C’est faux! S’il existait seulement des rayons UVB, il y aurait moins de risques, mais lorsque nous allons dehors, notre corps est exposé aux UVB, qui nous donnent la vitamine D et ne sont pas aussi fort le matin et le soir, mais aussi les UVA, qui pénètrent la peau plus profondément. Les UVA sont présents à toutes heures de la journée et à toute saison, incluant l’hiver. Il est donc important de se protéger, car les UVA jouent un grand rôle dans le vieillissement de la peau.

La crème solaire n’empêche pas seulement les coups de soleil à court terme. Lorsque la crème solaire est bien appliquée, elle a aussi plusieurs bienfaits à long terme. Elle protège la peau du cancer de la peau et aussi du vieillissement de la peau.

Notre peau et notre santé nous suivent tout au long de notre vie alors pourquoi ne pas y prendre soin? Commencer dès aujourd’hui à faire attention lorsque vous êtes dehors pour diminuer vos risques. Pour plus de renseignements, n’hésitez pas de téléphoner au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Célébrons la diversité sexuelle et de genre!

   Pendant le mois d’août, plusieurs villes au Nouveau-Brunswick, telles que Moncton, Saint-Jean, Miramichi et Fredericton, fêtent la diversité sexuelle et de genre en organisant une panoplie d’événements sociaux et des défilés de fierté. Ces activités ont pour but de célébrer tous les droits acquis au fils des dernières décennies. En 1969, l’homosexualité a été décriminalisée au Canada et en 1973, elle a été retirée de la liste des troubles de santé mentale dans le DSM. Ensuite, l’orientation sexuelle a été ajoutée dans la liste de motifs dont il est interdit de discriminer. Et plus récemment, le gouvernement a adopté des lois pour accorder le droit aux couples de même sexe d’adopter des enfants et de se marier.

La semaine de la fierté a également comme objectif de sensibiliser et d’éduquer la population aux diversités sexuelles et de genres et de réfléchir sur le travail qu’il reste encore à faire. Il ne faut pas oublier que même si les personnes gaies, lesbiennes et bisexuelles ont aujourd’hui plusieurs droits, qu’elles ont tout de même énormément de difficultés et de défis à surmonter. Elles sont fréquemment victimes d’intimidation en milieu scolaire, dans leur endroit de travail ou à la maison. Elles peuvent vivre du rejet de la part de leur entourage lorsqu’elles sortent du placard et sont plus sujettes à vivre du stress, des dépressions et des idées suicidaires. De plus, les personnes transgenres et transsexuelles ne sont aucunement protégées par la loi au Nouveau-Brunswick et vivent une grande stigmatisation reliée à leur identité de genre. Ainsi, lorsqu’une personne trans* se fait discriminer, une situation qui se présente fréquemment, elle ne peut avoir recours à la Commission des droits de la personne.

L’homophobie se définit comme une haine, une hostilité ou une peur des personnes LGBT (lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans*). Elle lance le message que les personnes LGBT sont anormales et inférieures et elle encourage la longue liste de stéréotypes, d’images négatives et de mythes portant sur cette communauté. Ces attitudes et préjugés entraînent des conséquences dévastatrices sur les victimes.

La société canadienne est de plus en plus ouverte aux diversités, mais nous devons aller au-delà de la tolérance. Nous devons viser l’acceptation de tous et de toutes et être fiers de la diversité, plutôt que de la discriminer. Tant qu’il y aura de l’homophobie, des activités pour promouvoir l’acceptation des diversités sexuelles seront nécessaires. Peu importe notre orientation sexuelle ou identité de genre, notre ethnicité, nos croyances, notre âge, nous devons accepter et célébrer notre unicité ainsi que celle des autres. Célébrons-nous tous ensembles! (Le Défilé de fierté à Moncton aura lieu sur la rue Main le samedi 23 août 2014 à partir de 13h.)

Pour plus de renseignements sur les ressources disponibles, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Le deuil

   Il nous arrive tous à un moment donné de vivre un deuil. Bien que la plupart des gens associent le deuil à la mort d’un être cher, celui-ci regroupe un ensemble d’événements caractérisés par une perte tels que la séparation/divorce, la perte d’emploi, les enfants qui partent de la maison, etc.

Vivre un deuil est une expérience pénible où chaque personne réagit différemment et auquel il faut accorder du temps pour s’y remettre. Il est tout à fait normal de ressentir des émotions fortes et des sautes d’humeur. Même si à certains moments la peine nous semble intolérable, il est important de traverser ses émotions. Le deuil est une nécessité permettant de nous aider à accepter notre perte et d’axer nos énergies vers l’avenir. Refuser de faire son deuil peut occasionner divers problèmes ultérieurs.

Voici les divers stades du processus de deuil :

• Le choc/le déni : Cette phase survient habituellement lorsqu’on apprend la perte. C’est une période plus ou moins intense ou les émotions semblent pratiquement absentes. C’est en quittant ce court stade du deuil que la réalité de la perte s’installe. «Ce n’est pas possible, ceci ne m’arrive pas.»

• Colère : Cette phase est caractérisée par un sentiment de colère face à la perte. La culpabilité peut s’installer dans certains cas. Période de questionnements. «Pourquoi moi et pas un autre? Ce n’est pas juste!»

• Marchandage : Phase de négociations, de chantages. On promet à une «entité invisible» de ne plus faire telle ou telle chose si la situation originale pouvait revenir. «Ne laissez pas cela m’arriver, je ferai n’importe quoi, je vous en prie.»

• Dépression/Résignation : Phase plus ou moins longue du processus de deuil qui est caractérisée par une grande tristesse, des remises en question, de la détresse. Les endeuillés dans cette phase ont parfois l’impression qu’ils ne termineront jamais leur deuil, car ils ont vécu une grande gamme d’émotions et la tristesse est grande. «Je suis si triste, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit?»

• Acceptation/Reconstruction : Dernière étape du deuil où l’endeuillé reprend du mieux. La réalité de la perte est beaucoup plus comprise et acceptée. L’endeuillé peut encore vivre de la tristesse, mais il a retrouvé son fonctionnement. Il a aussi réorganisé sa vie en fonction de la perte. «J’y pense encore parfois, mais je m’en sors.»

Chaque personne vit les stades de façon différente. Ils ne seront pas nécessairement tous vécus et ne suivent pas un ordre particulier. Il se peut qu’une phase persiste plus longtemps qu’une autre et que l’on vit une étape à plusieurs reprises. Pour plus de renseignements, vous pouvez appeler au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Le stress

   Le stress est une réaction normale devant plusieurs situations. La grande majorité des gens vont devoir faire face au stress pendant leur vie. C’est lorsque nous ne savons pas comment gérer notre stress que ça devient un problème. Notre réaction au stress peut amener des conséquences sur notre santé mentale et physique. Lorsqu’une personne vit du stress, elle est placée devant deux choix : affronter son stress ou chercher à l’éviter. Le choix de l’affronter peut être difficile pour plusieurs raisons. Par contre, l’affronter est la meilleure solution puisque c’est la seule façon de régler cet état déplaisant.

Il faut commencer par savoir et comprendre d’où vient son stress. Lorsque cela est fait, évaluer le problème sous différents angles peut être très utile pour trouver des solutions. Ceci peut être fait en discutant avec un proche.

Trucs pour réduire le stress :

  • Contrôlez votre respiration - les gens anxieux ont tendance à respirer rapidement. Le yoga et la méditation sont deux excellents exercices pour contrôler la respiration. Il est prouvé que pouvoir contrôler sa respiration peut diminuer le niveau de stress ainsi que détendre la personne.
  • Soyez organisé - les personnes qui sont organisées vivent souvent moins de stress puisqu’elles sont souvent à temps dans leurs affaires, ce qui évite d’être pressé à terminer ou arriver à temps.
  • Exercice physique - Être physiquement actif aide à changer les idées ainsi que diminuer le stress. Il suffit d’aller marcher ou faire du vélo pour se sentir mieux. Faire ceci chaque journée amènera des résultats positifs dans votre vie.

Le stress n’est pas un sentiment plaisant alors n’hésitez pas de choisir l’option de l’affronter plutôt que de l’éviter. Pour plus d’information sur le stress ou pour en connaître davantage sur sa gestion, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100 afin de parler avec un travailleur social ou une travailleuse sociale.

Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour annonce la deuxième marche annuelle «Marchons un mille dans ses souliers» à Shédiac

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Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour annonce la deuxième marche annuelle

«Marchons un mille dans ses souliers» à Shédiac

SHÉDIAC - Le Centre de ressources et de crises fami-liales Beauséjour organise pour la deuxième année consécutive la marche internatio-nale Marchons un mille dans ses souliers à Shédiac : une marche pour mettre fin aux agressions sexuelles et à la violence faites aux femmes.

Cet évènement aura lieu le vendredi 3 octobre au Centre Multifonctionnel à Shédiac de 11h à 13h. Connu sous le nom de «Walk a Mile in Her Shoes®», cet évènement a initialement été proposé par Frank Baird en 2001 en Californie. Aujourd’hui cet évènement a gagné sa popularité, étant reconnu à l’international et étant utilisé par de nombreu-ses organisations dans le but de sensibiliser la population et mettre fin au cycle de la violence.

Le vieux dicton : «Vous ne pouvez pas vraiment comprendre l’expérience d’une autre personne jusqu’à ce que vous ayez parcouru un mille dans ses souliers» est mis en mouvement en invitant les hommes à marcher un mille en talons hauts rouges, le long de la rue Main à Shédiac, afin de démontrer leur intolérance envers la violence et de déclencher la discussion d’un sujet important dans la communauté. Cet évènement fait partie d’un mouvement innovateur et continu initié par le Centre, où les hommes et garçons font partie de la solution pour éliminer la violence. De plus, cette marche sert d’une campagne de sensibilisation et d’une collecte de fonds pour le Centre.   L’argent amassé assure non seulement la continuation des services de soutien dans la communauté, mais sert aussi au développement d’une maison de transition à Shédiac pour les femmes victimes de violence conjugale.

Le Centre encourage les hom-mes à s’inscrire avant le 15 août 2014. L’inscription peut se faire individuellement ou en équipe. Même si les hommes sont les seuls participants lors de la marche, le reste de la communauté joue un rôle clé dans le succès de cet évènement par l’encouragement et l’appui qu’elle offre. Plusieurs prix seront à gagner tels que : des trophées, un voyage aller-retour pour deux personnes à n’importe quelle destination de West Jet (chartes exonérées), etc. Un diner et un gâteau seront servis suite à la marche pour l’ensemble des participants. Comme invités d’honneur, nous sommes ravis d’avoir Luc Leblanc, comédien reconnu, pour la deuxième année consécutive, cette fois accompa-gnée par ses deux fils.

Le Centre offre une diversité de services de soutien et d’interventions de crises gra-tuits depuis 1997 pour les gens des régions rurales de Shédiac, Cap-Pelé et Beaubassin-est. «La demande pour des services au sujet de la violence ne cesse d’augmenter», dit Kristal LeBlanc, directrice du Centre. En 2013, le Centre a offert plus de 1800 interventions, dont environ 700 étaient avec des victimes de violence. Les profits de cet évènement aideront à financer une maison de transition et des services d’appui pour les victimes de violence et leurs enfants.

«L’engagement des hommes que suscite cet évènement permet d’impliquer la communauté entière à intervenir auprès de la violence dans nos régions rurales. La violence est personnelle. Votre mère, votre sœur, votre fille, votre collègue de travail et vos amies peuvent être affectées. Comme communauté, nous sommes prêts à mettre fin à la violence!», d’ajouter Leblanc.

L’an passé, 139 hommes ont participé à l’évènement et ont réussi ensemble à amasser au-delà de 33 000 $ pour aider à offrir des services aux victimes de violence. «Le succès de ce premier évènement dans notre communauté l’an dernier à surpassé nos attentes», de dire Leblanc. «Nous invitons les participants de l’an passé de se joindre à nous de nouveau cette année pour ce bel évènement et cette fois d’apporter un nouveau participant chacun. Nous voulons également voir les membres de la communauté venir appuyer les hommes lors de leur parcours sur la rue Main», de conclure Crystal Ouellette, la coordinatrice de projet au Centre.

Le changement se produit lorsque les gens travaillent ensemble. En participant et en soutenant cet évènement amusant, vous enverrez le message que la violence contre les femmes et les enfants est non seulement un problème de femmes, il touche tout le monde et doit être résolu collectivement!

Pour plus d’informations ou pour vous inscrire : (506) 533-9100, prev.violence@gmail.com.

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Les bienfaits de l’activité physique

   Pratiquer l’activité physique régulièrement est très bénéfique pour notre corps, peu importe son âge. Nous entendons souvent parler des bienfaits d’être actif du côté de la santé physique, mais voyons un peu plus du côté de la santé mentale et sociale.

Une personne physiquement active prend bien en main sa santé. Ce style de vie permet à une personne stressée de se détendre, il permet aussi de se changer les idées après une mauvaise journée. Il est démontré qu’une personne se sent beaucoup mieux lorsqu’elle est physiquement active.

Bienfaits sur la santé mentale

   La santé mentale est un état de bien-être dont nous devons prendre soin afin d’être heureux. Plusieurs études démontrent qu’être actif aide énormément la santé mentale et réduit le mauvais stress et la dépression, en augmentant l’estime de soi tout en développant une attitude positive.

Bienfaits sur la santé sociale

   Se sentir exclu et dans la solitude peut être un sentiment nuisible pour la santé, car la personne va chercher à s’isoler. Faire partie d’une équipe ou s’entraîner avec un ou plusieurs amis sont d’excellentes façons d’éliminer ceci et socialiser. L’activité physique permet aux gens de s’engager et de s’intégrer avec le monde plus facilement en développant des moyens de lutter contre la solitude.

Être actif ne signifie pas seulement de jouer une partie de hockey, il ne suffit que d’aller pour une marche, nager, faire du vélo, danser et bien plus. Avoir quelqu’un avec qui faire ceci est très motivant. N’attendez plus, trouvez-vous dès aujourd’hui une activité qui vous fera sentir bien tout en vous amusant.

Au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, nous avons des travailleurs sociaux à votre disposition pour vous aider à gérer vos situations difficiles. Si vous nécessitez du soutien émotionnel, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

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Maltraitance chez les personnes aînées

   La maltraitance envers les personnes aînées cause de la détresse et amène aussi le sentiment d’impuissance envers ceux-ci. Souvent, une personne vivant de la maltraitance ne va pas le dénoncer, car elle a besoin de l’aide venant de cette personne. Avec le vieillissement de notre population, les situations de maltraitance risquent d’augmenter.

Il y a différents types de mauvais traitements que les personnes aînées peuvent vivre. Ces mauvais traitements peuvent être faits par la famille, des amis, des soignants, des gens qui travaillent pour eux, des propriétaires de loyer et même des étrangers. Il y a aussi cinq différentes formes de mauvais traitements que ces gens peuvent exercer sur les personnes aînées.

La violence physique : Ce type de violence est lorsque l’agresseur blesse physiquement la personne aînée avec soit des gifles, des coups, des brûlures et même des bousculades.

La violence psychologique se décrit comme étant une violence qui rabaisse la personne face à sa dignité, son identité et sa confiance en soi. Cette violence affecte la personne et ses émotions. Elle peut être verbale ou non verbale. Lorsqu’on parle de violence verbale, les cris, les insultes et l’intimidation sont de bons exemples. De l’autre côté, la violence non verbale est lorsque les agresseurs font des regards méchants ou tout simplement ignorent la personne aînée.

Violence sexuelle : Cette violence se décrit comme étant un acte ou un attouchement sexuel sans l’accord de la personne aînée. Un acte sexuel sans consentement est considéré comme un crime. La violence sexuelle peut être vue sous différentes façons. Il y a des attouchements non voulus par la personne aînée, le viol ainsi que la photographie sexuelle et la nudité sans consentement.

La négligence : Cette forme de mauvais traitement s’explique lorsque les besoins de la personne aînée ne sont pas comblés par la personne soignante. Cette personne peut refuser de donner des services primordiaux à la vie de la personne aînée telle que lui donner de l’eau ou de la nourriture. Elle peut aussi lui refuser des soins de santé et des médicaments nécessaires.

L’exploitation financière : L’exploitation financière est lorsque la personne soignante tire avantage des biens personnels et des économies de la personne aînée sans son consentement.

Il n’est pas acceptable de vivre avec de tels traitements alors si vous connaissez ou vous avez été vous-même victime de violence, n’hésitez pas à contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100 afin de rejoindre une ou une intervenante qui sera en mesure de vous aider.

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Le retour des vacances sans stress

   L’été amène pour plusieurs un moment bien attendu, le temps des vacances. Que ça soit quelques semaines au travail, ou bien quelques mois pour les étudiants et certains emplois. Peu importe la durée, être en vacances nous permet dans la majorité du temps, de relaxer et de faire des choses pour lesquelles nous n’avions pas le temps auparavant. En bref, c’est un temps amusant qui est bien mérité.

Il est certain qu’être en vacance est très plaisant, mais il ne faut pas oublier que les vacances ne durent pas pour toujours. Le retour à nos responsabilités peut toujours être difficile et quand on pense à tout le travail ou bien l’étude qui nous attend, le retour peut être stressant. Alors, comment faciliter le retour au travail ou aux études?

Avant le départ

- Laissez tout à l’ordre et prêt pour votre arrivée, un stress de moins peut faire toute la différence.

- Essayez de ne pas faire d’engagement pour la première journée de retour afin de vous donner la chance de vous rattraper sur les affaires manquées pendant votre absence.

Pendant les vacances

- Décrochez totalement! C’est le temps de relaxer, de faire des activités pour soi et de se reposer afin de rega-gner de l’énergie.

- Quelques journées avant le retour, commencez à vous préparer mentalement. Faites une liste des choses à faire lors de votre retour. Vous pouvez ajouter à votre liste lorsque vous arrivez afin de demeurer organiser. Ceci vous permettra d’être à temps dans vos affaires.

- Couchez-vous de bonne heure, si pendant les vacances votre routine de sommeil a changé, laissez-vous quelques journées à retomber dans votre horaire de sommeil habituel.

Le retour

- Priorisez vos tâches. S’il en a trop, demandez de l’aide à vos collègues.

- Allez dire bonjour au monde, c’est l’occasion parfaite de vous informer sur ce qui s’est passé pendant votre absence.

Ne laissez pas votre retour au travail être un synonyme du stress, mais plutôt, profitez de vos vacances pour revenir en pleine forme.

Pour plus de renseignements ou pour du soutien, vous pouvez contacter un travailleur social ou une travailleuse sociale du Centre de ressources et de crises familiales au 533-9100.

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Le vieillissement et la solitude, comment y faire face?

Tout le monde a besoin d’un peu de temps pour soi, mais être seul contre son gré peut être très ennuyant et douloureux. Vous courez le risque de perdre votre raison de vivre et votre estime de soi, et de devenir déprimé. À mesure que les membres de la famille et les amis vous quittent, et que les enfants s’engagent davantage dans leur propre vie, il est important que vous trouviez les moyens de faire face à la solitude.

Les suggestions suivantes pourraient vous être utiles :

• Demeurez actif et recherchez de nouveaux contacts sociaux. La plupart des communautés possèdent un certain nombre de programmes qui peuvent vous aider à remplacer le soutien qui était auparavant fourni par la famille et les amis de longue date. Ces programmes offrent la chance aux personnes plus âgées d’essayer de nouvelles activités et de se faire de nouveaux amis. Il n’est jamais trop tard pour découvrir de nouveaux intérêts. Vérifier les journaux pour les annonces des différentes activités qui se passent dans la communauté.

• Essayez de vous faire des amis auprès des personnes de différents âges. Vous pourriez être agréablement surpris de découvrir ce qu’il y a en commun entre vous et une personne de 15 ou 20 ans plus jeune que vous.

• Passez du temps avec vos petits-enfants et vos petits-neveux et petites-nièces. Les jeunes enfants peuvent illuminer votre vie par leur enthousiasme et leur énergie.

• Offrez vos services comme bénévole. Différents organismes de la région ont toujours besoin d’une main extra pour les aider. Vous pourriez faire du bénévolat tel que dans un hôpital, dans une bibliothèque, etc.

• Vous pouvez également, si vous vous sentez assez bien, vous trouver un emploi à temps partiel. Quelque chose d’amusant et peu stressant qui aidera à vous changer les idées et interagir avec d’autres personnes.

S’il vous arrive de vous sentir déprimé et seul, n’hésitez pas à en parler à quelqu’un et d’aller chercher de l’aide. Pour plus de renseignements, veuillez téléphoner le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100. Un(e) intervenant(e) aura le plaisir de vous aider.

Tiré de : Brochure «vieillir» De l’association canadienne pour la santé mentale.

 

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Les bienfaits et les méfaits du soleil

   Avec l’arrivée de l’été, revient notre ami tant attendu, le soleil. Même s’il est toujours présent durant l’automne et l’hiver, il est encore plus parmi nous durant le printemps et l’été. Plusieurs d’entre nous l’avons attendu avec impatience et avec son arrivée, vient l’importance de connaître les bonnes et les moins bonnes choses qu’il fait pour nous.

Commençons avec le positif. Le soleil nous fournit la vitamine D qui est indispensable à la santé de nos os et nos dents. Elle permet de lutter contre le rachitisme (maladie des os qui sont mous et se déforment) et l’ostéoporose, plus fréquente chez les personnes de plus de 50 ans. Elle contribue également à l’absorption du calcium dans notre corps et est essentielle à la croissance osseuse des enfants. Pour faire le plein de cette vitamine, une courte exposition au soleil suffit. L’exposition du visage ou des mains pendant environ 20 minutes rechargera le corps pour plusieurs jours. Durant les mois plus maussades (fin décembre à la fin mars), on peut consommer du poisson gras ou en prendre en comprimés.

Le soleil a aussi des effets antidépresseurs. Dans un pays comme le nôtre, où notre exposition au soleil diminue pendant plusieurs mois durant l’année, on remarque l’apparition de la dépression saisonnière qu’on appelle aussi trouble affectif saisonnier. Il s’agit d’une baisse de l’hormone appelée endorphine dans notre cerveau, qui procure un sentiment de bien-être. En plus de comprimés ou gouttes de vitamine D, on peut avoir recours a la luminothérapie, qui consiste à s’exposer à la lumière d’une lampe spécialement conçue pour émettre des rayons UV et recréer la lumière naturelle qui n’a rien à voir avec les lampes à bronzage.

Bien que nous aimions le soleil et la sensation de bien-être qu’il nous procure, il peut aussi être néfaste à notre santé. De nos jours, nous voyons de plus en plus de gens avec ce teint de peau d’une couleur ambrée tant recherchée par les célébrités de notre monde. Lorsque notre peau change de couleur grâce au soleil, cela signifie que les cellules à la surface sont brulées. C’est en fait une réponse de la peau face à une agression. La peau s’assèche, perd de la sou-plesse et les rides apparaissent et se creuse.

Une autre chose à surveiller lorsqu’on s’expose au soleil sont les coups de chaleur, notamment chez les personnes âgées et les enfants. La chaleur a pour effet de nous déshydrater et peut causer des nausées, maux de tête ou évanouissement.

Il y a aussi le très redoutable cancer de la peau qui est lié à la surexposition solaire. Les endroits les plus affectés par ce qu’on appelle les mélanomes sont ceux les plus exposés au soleil, soit les bras, le visage, le cou et les mains. Cela dit, un cancer peut se développer n’importe où sur notre corps. Au Canada, c’est le cancer dont la fréquence augmente le plus rapidement avec une hausse d’au moins 1.6% par année. Le cancer de la peau est également la forme la plus fréquente de cancer secondaire : c’est-à-dire lorsqu’une personne a ou a eu un cancer, elle a plus de risques d’en avoir un autre, généralement un cancer de la peau. Si on remarque un nouveau point de beauté ou une tache plus foncée sur son corps qui s’agrandit ou change de forme, on doit consulter son médecin le plus vite possible.

Être bien informé et bien protégé sont les meilleurs outils contre les méfaits du soleil. Il faut toujours mettre de la crème solaire au moins 30 minutes avant l’exposition et répéter son application à toutes les deux heures. Le soleil est à son plus fort entre les heures de midi et 14h. Si on ne peut éviter de s’y exposer durant ces heures, il est recommandé de porter un t-shirt ainsi qu’un chapeau et des verres fumés pour protéger notre corps contre les rayons UVA et B nocifs de notre ami le soleil. Comme toute bonne chose, le soleil est à savourer avec modération, mais avec l’arrivée des beaux jours, il faut en profiter le plus possible avant que l’hiver ne revienne et nous le reprenne pendant quelques mois.