Que faire si vos dépenses sont supérieures à votre revenu

Si vos dépenses sont constamment supérieures à votre revenu, vous accumulerez rapidement des dettes. Pour éviter de vous endetter, vous devrez accroître votre revenu ou réduire vos dépenses.

Cinq questions à vous poser :

  1. Mangez-vous souvent au restaurant? Pourriez-vous préparer davantage de repas à la maison?
  2. Achetez-vous chaque jour votre café en vous rendant au travail? Pourriez-vous apporter votre café de la maison?
  3. Avez-vous un compte de téléphone cellulaire élevé? Pourriez-vous obtenir un forfait moins coûteux? Ou encore, pourriez-vous annu-ler votre abonnement de téléphone à la maison et n’utiliser que votre téléphone cellulaire?
  4. Pourriez-vous réduire vos frais de télévision par câble ou par satellite?
  5. Dépensez-vous beaucoup en essence? Pourriez-vous prendre votre voiture moins souvent?

Neuf façons de réduire vos dépenses :

Vous pouvez apporter de petits changements pour réaliser d’importantes économies. Par exemple, si vous achetez un café de moins par jour, vous pouvez ainsi épargner environ 20$ par semaine, ce qui représente plus de 1000$ par année. Voici d’autres idées :

  1. Faites-le vous-même – Cessez de payer d’autres personnes pour faire des choses que vous pouvez faire vous-même. Par exemple, lavez vos chemises vous-même au lieu de les apporter au nettoyeur.
  2. Mangez moins souvent au restaurant – Préparez plus de repas à la maison. Apportez des restants de la maison au travail pour le dîner.

3 Achetez de façon réfléchie – Préparez une liste d’achat pour éviter d’acheter des choses dont vous n’avez pas vraiment besoin. Consultez les circulaires de la semaine pour connaître les aubaines à l’épicerie et les rabais sur les articles coûteux et les services. Faites des achats dans les boutiques d’articles usagés, ou en ligne sur des sites comme eBay, LesPAC, Craigslist ou Kijiji.

  1. Réduisez vos dépenses d’énergie – Réduisez vos dépenses de chauffage et de climatisation à la maison. Par exemple, éteignez les lumières lorsque vous ne les utilisez pas. Réduisez le chauffage ou la climatisation lorsque vous n’êtes pas à la maison ou que vous dormez.
  2. Prenez moins souvent votre voiture – Marchez plus souvent pour ainsi réduire vos dépenses en essence. Déplacez-vous à vélo ou utilisez le transport en commun si cela revient moins cher que prendre la voiture.
  3. Envisagez de vous débarrasser de votre voiture – Vous pouvez épargner de l’argent en prenant le taxi ou en louant des voitures. Faites le calcul pour déterminer si cette situa-tion vous convient.
  4. Faites des choix moins coûteux – Louez des films au lieu d’aller au cinéma. Choisissez pour vos vacances une destination plus proche de chez vous. Réduisez vos frais de téléphone cellulaire en optant pour un forfait moins coûteux ou en parlant moins.
  5. Payez comptant – Il pourrait vous sembler plus facile d’opter pour des modalités qui vous permettent d’effectuer de petits paiements mensuels. Par contre, si des intérêts sont ajoutés à ces paiements, ils finiront par vous coûter plus cher.
  6. Faites des emprunts réfléchis – Les emprunts sur carte de crédit vous coûteront cher en intérêt. Essayez plutôt d’obtenir un prêt moins coûteux, dont les versements mensuels sont moins élevés. (Source : www.getsmarteraboutmoney.ca)

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Groupe de femmes «Nouveaux départs»

Objectifs :

– Comprendre la violence et ses impacts

– Reconnaître les caractéristiques des relations saines et malsaines

– Briser l’isolement

– Augmenter l’estime de soi

– Gérer le stress et les émotions de façon saine

– Apprendre des techniques de communication respectueuse

– Établir un plan pour atteindre des buts personnels

Détails :

– Qui : Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).

– Quoi : Groupe ouvert (c’est-à-dire que les participantes peuvent venir quand elles le désirent; elles ne sont aucunement obligées d’assister à toutes les rencontres. Les femmes peuvent se joindre à tout moment, peu importe le temps dans l’année).

– Quand : Une session d’une durée de deux heures à toutes les deux semaines dans la soirée de septembre à juin.

– Lieu : Shédiac

– Coût : Gratuit

Critères :

– Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).

– Reconnaître son ou ses problèmes.

– Avoir la motivation et la détermination d’apporter un changement dans sa situation.

– Être en mesure d’interagir dans un groupe et de participer (écouter les autres et partager des expériences de vie).

– Avoir une attitude respectueuse.

– Être capable des maintenir la confidentialité.

Pour plus d’information ou pour appliquer en tant que participante à partir de septembre 2017, veuillez contacter Chantal Thanh Laplante, Travailleuse d’approche au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, au 533-9100.

Agressions sexuelles : Mythes et Réalités

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Mythe : Moi ou l’une de mes connaissances ne pouvons être victime d’une agression à caractère sexuel.

Réalité : Ce type d’agression peut arriver et arrive à n’importe qui. Les victimes d’agression à caractère sexuel sont issues de toutes les classes socio-économiques et sont de toutes les origines ethniques. Les jeunes femmes, les femmes autochtones et les femmes ayant un handicap courent un risque accru d’être victimes d’une agression à caractère sexuel.

Mythe : Les agressions à caractère sexuel sont principalement commises par des étrangers.

Réalité : Environ 82 pour cent des agressions à carac-tère sexuel sont commises par une personne connue de la victime, y compris une connaissance, une personne que la victime fréquente, un conjoint de fait ou un époux.

Mythe : Les agressions   sexuelles se produisent habituellement dehors, dans des lieux sombres et dangereux.

Réalité : La majorité des agressions sexuelles se produisent dans des lieux privés, comme une résidence ou le logement d’un particulier.

Mythe : Si une femme ne signale pas l’agression à la police, c’est qu’il ne s’agissait pas d’une agression à caractère sexuel.

Réalité : Ce n’est pas parce qu’une victime ne signale pas l’agression que cette agression n’a pas eu lieu. Moins d’une victime sur dix signale son agression à la police.

Mythe : Ce n’est pas grave d’avoir une relation sexuelle avec une femme lorsque celle-ci a bu, est sous l’influence des drogues ou est inconsciente.

Réalité : Si une femme est inconsciente ou incapable de donner son consentement parce qu’elle est sous l’influence de drogues ou d’alcool, elle ne peut donner un consentement légal. Sans consentement, il s’agit d’une agression à caractère sexuel.

Mythe : Si une femme ne crie pas ou ne se défend pas, c’est qu’il ne s’agissait pro- bablement pas d’une agression à caractère sexuel.

Réalité : Lorsqu’une femme est victime d’une agression à caractère sexuel, elle peut devenir paralysée par la peur et ne pas être en mesure de se défendre. Elle peut craindre que l’agresseur devienne plus violent si elle se défend. Si elle est sous l’influence de drogues ou d’alcool, elle peut être incapable de réagir ou de résister.

Mythe : Si une femme ne pleure pas ou n’est pas visiblement troublée, c’est qu’il ne s’agissait probablement pas d’une agression à carac-tère sexuel grave.

Réalité : Chaque femme réagit différemment au traumatisme d’une agression à caractère sexuel. Elle peut pleurer ou être calme. Elle peut être silencieuse ou très en colère. Son comportement ne reflète pas nécessairement le traumatisme qu’elle a vécu. Il est important de ne pas juger une femme sur la façon dont elle réagit à l’agression.

Mythe : Si une femme ne porte pas de marques évidentes de blessure, comme des coupures ou des ecchymoses, elle n’a probablement pas été victime d’une agression à caractère sexuel.

Réalité : L’absence de blessure physique ne signifie pas pour autant qu’une femme n’a pas été victime d’agression à caractère sexuel. Un agresseur peut user de me- naces, de la présence d’armes ou d’autres mesures coerci- tives qui ne laissent pas de marques évidentes. Elle peut avoir perdu conscience ou été rendue inapte.

Mythe : Les époux ne peuvent commettre une agression à caractère sexuel envers leurs épouses.

Réalité : Une agression à caractère sexuel peut se produire dans le cadre du mariage ou d’une autre relation intime.

(Source : www.ontario.ca)

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Mai est le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelle

   Le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles a lieu dans toute la province pour amener les membres de nos communautés à prendre conscience de ce problème et du fait que les personnes touchées par une agression sexuelle ont besoin de soutien et de services. Cette campagne 2017 est la 7e à se tenir au Nouveau-Brunswick.

Une agression sexuelle est…

– c’est toute forme d’activité sexuelle non voulue, commise par quelqu’un à qui vous n’avez pas donné votre accord;

– peut inclure l’utilisation de la force, de menaces ou d’intimidation;

– est un acte criminel.

Le saviez-vous?

En 2013, 454 agressions sexuelles ont été signalées à la police au Nouveau-Brunswick; 46% ont donné lieu au dépôt d’accusations, la moyenne canadienne étant de 44% (Centre canadien de la statistique juridique, 2014).

* En 2013, le Nouveau-Brunswick avait un taux de 60 agressions sexuelles pour 100 000 habitants. Le taux canadien était de 61 pour 100 000 habitants (Centre canadien de la statistique juridique, 2014).

* En 2014, les femmes représentaient 87% des victimes d’agression sexuelle déclarée par l’intéressée dans les provinces canadiennes (Perreault, 2015).

* En 2014, les enfants de moins de 18 ans représentaient 66% de l’ensemble des victimes d’agression sexuelle signalées à la police au Nouveau-Brunswick (Centre canadien de la statistique juridique, 2016).

* Les filles de moins de 18 ans représentent près de la moitié de l’ensemble des victimes d’agression sexuelle signalées à la police au Nouveau-Brunswick (Centre canadien de la statistique juridique, 2016).

* Moins de 5% des agressions sexuelles sont signalées à la police. (Perreault, 2015)

Messages principaux

La campagne de cette année s’appuie sur le fait que nos actions quotidiennes peuvent être très efficaces pour prévenir la violence sexuelle dans nos communautés et pour intervenir à cet égard. Nous soutenons les personnes survivantes de violence sexuelle lorsque :

* Nous interrogeons les organismes et les décisionnaires de nos communautés sur leurs actions pour contrer la violence sexuelle et sur leurs interventions.

* Nous combattons les attitudes, les comportements et les préjugés qui perpétuent la violence sexuelle et la stigmatisation des victimes.

* Nous nous informons sur la violence sexuelle par l’intermédiaire de formations, de lecture sur les enjeux et de recherches sur les solutions en place et sur celles dont nos communautés ont besoin.

* Nous organisons et soutenons les démarches des membres de nos communautés qui prennent des mesures de prévention et d’intervention concernant la violence sexuelle.

(Source : Centre d’aide en cas d’agression sexuelle de Fredericton)

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L’estime de soi, comment l’améliorer?

   L’estime de soi, pourquoi est-ce important vous direz? Une bonne estime de soi est essentielle, car elle joue un rôle important dans la vie de tous les jours. Avoir une bonne estime de soi peut changer la façon dont on voit les choses. Elle vous permet de vous accepter comme vous êtes, à prendre des risques, des bonnes décisions et de ne pas avoir peur de l’échec. Elle peut aussi aider les gens à vivre avec des attitudes positives. En effet, une bonne estime de soi permet aux gens de se développer à leurs pleins potentiels. De plus, elle peut avoir un rôle important dans les relations avec autrui.

Alors, comment est-ce possible de développer une bonne estime de soi? C’est un peu comme n’importe quoi; ça se pratique. Ci-dessous vous retrouverez quelques moyens/méthodes que vous pouvez mettre en pratique dès maintenant pour améliorer votre estime de soi :

  1. Se connaitre et s’accepter

– Tout d’abord pour être en mesure de développer une bonne estime de soi, il faut se connaitre, c’est-à-dire identifier ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas, reconnaitre ses qualités ainsi que ses défauts. Par contre, il ne s’agit pas seulement de se connaitre, il faut aussi être en mesure de s’accepter comme nous sommes.

  1. Se fixer des objectifs

– Dans la vie de tous les jours, nous faisons face à plusieurs défis, problèmes et autres. Une fois ces problèmes surmontés, cela nous permet de ressentir un certain succès. Ces succès nous permettent alors d’améliorer la façon qu’on se voit, c’est-à-dire d’améliorer notre estime de soi. Après avoir réussi les objectifs réalistes que vous vous êtes fixés, vous serez satisfaits, ce qui aidera votre estime de soi.

  1. Apprécier qui nous sommes

– Il peut être difficile parfois de voir nos forces et beaucoup plus facile de voir nos points à améliorer. Vous pouvez, devant un miroir, vous exprimer à voix haute ce que vous aimez chez vous (qualités, forces, points forts, etc.).

– De plus, vous pouvez, avec l’aide de vos pensées, améliorer votre estime de soi. Une pensée positive sur soi-même vous aidera à avoir un meilleur portrait de soi.

Ces trucs n’étaient que de brefs conseils pour améliorer votre estime de soi. Il faut en retenir que l’estime de soi, ça commence tout d’abord par s’accepter et s’apprécier comme vous êtes. Si vous voulez en apprendre davantage sur comment améliorer l’estime de soi, vous pouvez faire des recherches sur le web, plusieurs sites web couvrent le sujet. Vous pouvez aussi nous contacter au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Comment détecter les signes de la dépression chez un ami ou un proche?

   La dépression n’est pas une situation à prendre à la légère. Une personne qui vit une dépression peut avoir honte et même peur de sa situation, lorsqu’ils n’ont pas d’aide ou personne à qui parler, certains vont se tourner vers le suicide. Le suicide n’est pas la solution, il y a beaucoup d’organismes qui offrent de l’appui dans ce genre de situation. Pourtant, comment est-il possible qu’en 2017, la dépression n’est pas un sujet dont on peut parler ouvertement? Beaucoup de gens en souffrent, comment faire pour les aider? Comment faire pour détecter les gens qui sont atteints de dépression?

Les symptômes de la dépression varient chez chaque individu, elle peut être carac-térisée par des longues périodes de sentiments de tristesse, de désespoir et parfois d’idée noire. Les symptômes de la dépression peuvent être divisés en quatre catégories : émotionnelle, physique, comportementale et cognitive.

Symptômes émotionnels :

  • Tristesse permanente, presque tous les jours; peut se manifester sans raison appa-rente.
  • Sentiment d’inutilité de culpabilité excessive.
  • Pensées noires et/ou suicidaires.
  • Perte d’intérêt ou de plaisir par rapport à des activités favorites.

Symptômes physiques :

  • Baisse d’énergie.
  • Déficience psychomotrice.
  • Douleurs et maux.
  • Insomnie.

Symptômes comportementaux :

  • Changement d’appétit.
  • Impression de nervosité.

Symptômes cognitifs :

  • Difficulté à prendre des décisions ou à se concentrer.

Il faut retenir que la dépression peut avoir un impact sur la vie privée, sociale et professionnelle d’une personne et que c’est une situation qui doit être discutée. Au Canada, près de trois millions d’individus souffrent d’une dépression au moment d’écrire ces lignes, par contre moins du tiers de ces gens consultent pour de l’aide médicale. Si vous avez besoin de parler, que ce soit pour vous ou un proche, vous pouvez nous contacter au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100 ou venir nous ne voir en personne pour un rendez-vous au 432, rue Main, à Shédiac.

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Opportunité de bénévolat

   Aider les gens de votre communauté vous intéresse? Vous avez des connaissances de base sur l’écoute active et l’empathie? Le Centre et la communauté ont besoin de vous!

Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour est à la recherche de bénévoles pour venir en aide aux personnes dans le besoin de la région sud-est. La ligne de crise est un service d’appel bilingue après les heures de bureau du Centre.

Le rôle du bénévole :

  • Suivre une formation gratuite fournie par le Centre.
  • Avoir notre ligne de crise pour une période de 7 jours (sur une rotation) après les heures de bureau (de 16h30 à 8h30) et durant la fin de semaine.
  • Offrir de l’assistance immédiate aux individus ou aux familles en situation de crises, telle que :
  • Violence familiale
  • Agression sexuelle
  • Agression
  • Santé mentale
  • Homicide
  • Suicide ou tentative de suicide
  • Avis de décès

Pour ceux et celles intéressé.e.s à s’ajouter à l’équipe, veuillez contacter Elise Bourgeois au 533-9100 (durant la semaine) ou par courriel : hospiceshediac@nb.aibn.com.

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Comment arrêter le cercle vicieux de la jalousie?

   La jalousie est une émotion douloureuse et difficile à gérer. On préfère souvent s’en débarrasser que d’explorer son origine, car souvent l’exploration de celle-ci démontre des côtés de notre personnalité qu’on préfère relégués à l’arrière-plan. La jalousie est une émotion destructrice non seulement de nos relations, mais de nous-mêmes. Elle nous gruge de l’intérieur pour s’extérioriser par des comportements désagréables qui nuisent à notre couple. D’abord, comme toutes difficultés interpersonnelles, il faut reconnaître sa propre part dans la dynamique amoureuse. Il faut cesser de mettre le blâme sur son partenaire pour se confronter soi-même. Il faut accepter et reconnaître notre juste valeur dans les yeux de notre partenaire et apprendre avant tout à se valider par soi-même et non constamment par l’autre. Cette tâche est difficile, car l’être humain a une plus grande facilité à se remémorer des insultes, des moqueries et des jugements faits à leur égard plutôt que des compliments, des signes d’affection et de l’amour qu’il reçoit des autres. Une personne jalouse ressent souvent le besoin d’être rassurée et validée par son amoureux(se) et par le fait même se sentir aimée.

Les comportements de jalousie servent principalement à rechercher l’amour que l’autre porte envers nous. D’ailleurs, une personne ayant une faible estime de soi nécessite de ressentir de l’amour. Elle va utiliser toutes sortes de moyens inadéquats et malsains pour l’obtenir auprès de son\sa partenaire plutôt que d’y arriver par elle-même en se validant soi-même. Quand on se valide par l’autre on réussit à calmer ses insécurités et anxiétés relationnelles de façons temporaires. À long terme, cela est néfaste pour un couple qui veut s’épanouir au plan personnel, relationnel et sexuel. Les couples où chaque partenaire réussit à se valider par eux-mêmes en reconnaissant et en acceptant leur juste valeur, leurs défauts et ceux de leur partenaire, éviteront les sentiments douloureux de la jalousie.

Il faut donc reconnaître nos qualités et accepter nos défauts. Cette tâche, pour certains, consiste en un travail lourd et laborieux sur soi qui peut nécessiter l’aide d’un sexologue par une thérapie. Quels sont vos atouts dans un couple? Qu’est-ce que votre partenaire apprécie chez vous? Quels défauts vous rendent fragiles et pourraient jouer sur votre sentiment de jalousie? Quels sont vos moyens de vous valoriser? Comment pourriez-vous gérer votre jalousie?

Plusieurs fausses perceptions sur le couple peuvent aussi engendrer des difficultés avec le sentiment de jalousie. On doit comprendre que nous ne pouvons pas répondre à tous les besoins de notre partenaire et vice-versa. Il est irréaliste de croire ainsi, car certains besoins devront être répondus par soi-même et d’autres le seront par la famille et les ami(e)s. Il est difficile d’accepter cette réalité, car nous de-vons nous avouer que nous ne sommes pas la seule et unique personne à répondre aux besoins de notre partenaire. Ce sentiment d’unicité qui nous fait ressentir spécial et aimer temporairement crée de fausses attentes envers soi-même et son partenaire. Par conséquent, quand on perçoit un comportement qui vient détruire cette idéologie, des comportements de jalousie ressortent pour restaurer notre vision erronée des relations amoureuses. Les personnes jalouses ont donc de la difficulté à accepter cette vérité du couple. Certes, les amoureux(ses) s’apportent des éléments uniques à chacun, mais il est faux de croire que nous pouvons répondre à tous les besoins de notre partenaire et de se percevoir unique à leurs yeux dans tous les aspects de leur vie.

(Source : http://montreal.lesexologue.ca)

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Faire un budget     Conseils pour vous aider à faire un budget

Étape 1 : Faites une liste de vos revenus et de vos dépenses. Prenez vos derniers talons de paie, factures et reçus. Inscrivez le montant de vos revenus et celui de vos dépenses dans chacune des catégories de la calculatrice budgétaire. Si vous avez conservé des données pour plus d’un mois, faites-en une moyenne. Si vous avez des revenus ou des dépenses qui ne correspondent pas aux catégories proposées dans la calculatrice budgétaire, inscrivez-les dans la catégorie «autres» de chaque section. Lorsque vous avez terminé, examinez les chiffres et posez-vous les questions suivantes :

  • Avez-vous oublié des revenus ou des dépenses?
  • D’autres catégories de revenus ou de dépenses devraient-elles être ajoutées pour tenir compte de votre situation?
  • Avez-vous épargné de l’argent?
  • Avez-vous été obligé d’emprunter de l’agent pour payer vos dépenses de nécessité?

Cela vous permet de comprendre vos habitudes de dépenses. Si vous devez réduire vos dépenses, la catégorie «désirs» est peut-être celle que vous devez cibler. Vous pouvez diminuer vos dettes ou accroître vos économies avec l’argent retranché de la catégorie «désirs».

Étape 2 : Faites un budget équilibré. Réfléchissez aux questions suivantes :

  • Les chiffres correspondent-ils aux dépenses que vous effectuez au cours du mois?
  • Est-ce qu’il pourrait y avoir des chiffres plus réalistes qui correspondent à vos dépenses?
  • Est-ce certaines petites dépenses récurrentes peuvent être éliminées?
  • Est-ce que certaines dépenses de la catégorie «désirs» peuvent être éliminées?
  • Est-ce que vous souhaitez ajouter de l’argent dans de nouvelles catégories d’épargne qui correspondent à vos objectifs financiers. Par exemple, épargner pour un voyage ou constituer un fonds d’urgence?

Si vous n’avez pas assez d’argent pour couvrir vos dépenses, vous pouvez revoir votre budget et réduire vos dépenses où vous le pouvez. Vous pouvez aussi envisager d’autres façons d’augmenter vos revenus. S’il vous reste de l’argent, vous pouvez l’utiliser pour atteindre vos objectifs financiers.

Conseils pour vous aider à respecter votre budget

Pour respecter votre budget :

  • limitez vos dépenses le plus possible selon votre budget;
  • conservez vos reçus et factures;
  • notez vos dépenses et revenus;
  • comparez votre budget à vos dépenses réelles à la fin de chaque mois.

Évaluez votre budget de temps à autre. Si vos dépenses réelles sont régulièrement différentes de celles inscrites dans votre budget, vous devez modifier votre budget pour qu’il soit plus réaliste.

Lorsque vous comparez vos dépenses réelles à celles inscrites dans votre budget, posez-vous les questions suivantes :

  • Les différences entre mes dépenses réelles et mon budget sont-elles petites ou importantes?
  • Quelles catégories ont les différences les plus grandes?
  • Ces différences sont-elles à cause d’une situation imprévue, ou est-il probable qu’elles reviendront chaque mois?
  • Êtes-vous en mesure d’épargner assez d’argent pour atteindre vos objectifs financiers ou rembourser vos dettes?

Répétez cet exercice chaque mois. De nombreuses personnes en font une habitude à la fin de chaque mois. Si vos dépenses réelles sont presque identiques à celles de votre budget, vous êtes sur la bonne voie.

(Source : www.canada.ca)

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La jalousie

  1. La jalousie est un sentiment naturel. La jalousie, certes dévastatrice, reste compréhensible, universelle. Elle touche tous les membres d’un même environnement sans distinction de sexe, d’âge ou de milieu social, à différentes échelles. C’est bien simple, le fait de désirer ce qu’on ne peut obtenir, notamment si d’autres personnes en font l’usage, est un réflexe humain, instinctif. La jalousie est en quelque sorte un miroir, un reflet concret de ce qui nous manque et voulons posséder et/ou développer dans l’espoir d’augmenter notre légitimité, d’améliorer le jugement d’autrui. C’est d’ailleurs cette mise en évidence de ce que nous considérons comme des manquements qui nous amène à croire qu’une tierce personne pourra séduire notre partenaire, ou que le succès n’arrive qu’aux autres. Aussi naturelle soit-elle, la jalousie est un facteur de perte de motivation, d’effritement de la confiance en soi et de l’estime personnelle. Elle rend la définition d’objectifs clairs et l’objectivité quasiment impossibles en ce qu’elle influence négativement la vision de notre potentiel intrinsèque et fausse l’idée de besoins personnels.
  2. La jalousie est une conception erronée de notre environnement. La menace que nous percevons au contact des personnes qui attisent notre jalousie est en grande partie formulée par notre inconscient. Sans même chercher à établir de relations sociales, ces personnes trop «belles», «intelligentes», «riches», «charismatiques»… sont catégorisées comme toxiques, néfastes. Au point de développer une certaine rage, une haine qui ne repose que sur une envie de partager leur stature. Le problème c’est que ce sentiment personnel se base très souvent sur l’apparence, le superficiel. Mais il est trop facile d’oublier que ces mêmes personnes souffrent, elles aussi, d’une certaine insécurité et font face à leurs propres doutes. Rapidement, on diabolise, on idéalise les individus jalousés, comme si leur existence même était basée autour de la volonté de nous rabaisser, de pointer du doigt nos lacunes. La jalousie est toujours dénuée d’objectivité et nous pousse à dépeindre un tableau négatif, qui engendre méfiance et agressivité.

Mais à bien y réfléchir, qui est la première victime d’un tel comportement? Qui souffre au quotidien de cet état d’esprit? La personne qui s’en nourrit pour construire son évolution…

  1. La jalousie et le regard des autres. Décidément, ce mythe qui voudrait que tous les individus avec lesquels nous entrons en contact nous jugent, nous évaluent et formulent des opinions négatives a la peau dure! Le regard des autres, c’est évidemment l’une des sources de la jalousie. Cette nécessité de se comparer, de vouloir faire mieux, de tirer plus de reconnaissance que les autres membres de notre environnement empoisonne notre psychologie. Au point d’ailleurs de nous empêcher d’être réalistes : la seule personne à laquelle on peut se comparer, c’est nous même. Chaque être humain est différent et possède son propre système de pensée et de valeurs forgé par l’expérience et la compréhension du monde qui l’entoure. Pourquoi alors vouloir perpétuellement stimuler la compétition et la volonté d’écraser l’autre? Nous ne sommes égaux qu’en droits et obligations. Pour ce qui est du reste, nos potentiels, nos qualités, nos désirs personnels sont totalement différents. Rien ne nous prouve que notre jalousie soit justifiée ou que ces «victimes» de notre acharnement ne soient pas elles-mêmes envieuses à notre égard.
  2. Jalousie et manque de confiance. Dans les faits, la jalousie se matérialise souvent par un sentiment d’inquiétude qui nous pousse à remettre en cause la confiance que nous accordons à autrui et à nous même. Nous avons tous entendu parler de personnes qui vérifient le téléphone portable de leur partenaire ou qui vérifient leurs e-mails pour s’assurer qu’il/elle n’entretienne pas de relation sentimentale avec une tierce personne. Mais qu’est-ce que cela exprime? Si ce n’est un emprisonnement psychologique, une spirale de doute et de mal-être? Comment seulement vivre si on doute de tout et de tous, tout le temps? Ne serait-ce pas là une privation de liberté personnelle et collective? Est-ce la manière dont nous voudrions être traités, perçus? Comme de potentiels traîtres ou des personnes malhonnêtes qui dissimulent la vérité? La jalousie relationnelle est un évident facteur de stress et de développement de conflits. Elle n’est en réalité qu’une peur inconsciente d’être délaissé.e, une remise en question de sa propre valeur. C’est en travaillant sur le renforcement de sa confiance en soi, en acceptant de croire plutôt que de suspecter qu’on peut faire de la jalousie un mauvais un souvenir. Plus facile à dire qu’à faire? Peut-être, mais cela représente malgré tout une première étape. La prise de conscience et l’introspection sont toujours des éléments décisifs quand on aborde la psychologie.
  3. Une nouvelle perception pour lutter contre la jalousie. La voilà, l’arme la plus puissante pour lutter contre la jalousie : l’objectivité. La prochaine fois que vous sentirez cette haine gratuite monter en vous, essayez de vous intéresser aux faits plutôt que de baser votre réflexion sur des suppositions : Vous avez peur qu’on vous quitte? Repensez à (et listez) toutes les preuves d’amour reçues de la part de votre partenaire, aux épreuves surmontées ensemble et aux bons moments partagés, plutôt qu’aux risques futurs. Vous pensez qu’un individu est «meilleur» que vous? Focalisez-vous sur vos propres réussites, les obstacles surmontés et la reconnaissance retirée tout au long de votre parcours plutôt que sur l’instant présent et cette négativité grandissante. Vous avez peur d’une personne que vous considérez plus attirante, charmante ou charismatique que vous? N’oubliez pas que l’appréciation est un phénomène subjectif et que par nature, on ne peut pas plaire à tout le monde. La jalousie se combat par la définition d’un cadre objectif de vos réflexions et de votre ressenti. Savoir faire face à ses peurs c’est se permettre de les combattre et de ne pas vivre sous l’emprise du stress qu’elles produisent. (Source : www.reussitepersonnelle.com)