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L’empathie

   Selon le dictionnaire, l’empathie signifie : «Habileté à percevoir, à identifier et à comprendre les sentiments ou émotions d’une autre personne tout en maintenant une distance affective par rapport à cette dernière.» En d’autres mots, c’est d’être capable de se mettre à la place de la personne et de la comprendre. Pour avoir de l’empathie, il faut d’abord savoir les raisons qui poussent une personne à agir de cette façon ou à avoir de telles réactions et cela sans porter de jugement sur la personne. Donc, il faut s’assurer de bien comprendre les raisons avant de se faire une opinion de la personne. Développer de l’empathie n’est pas toujours une tâche facile, alors voici quelques exemples de moyens pour développer l’empathie :

• Être sincère de vouloir aider une personne et pas seulement pour en tirer des profits personnels.

• Poser beaucoup de questions, car cela démontre que vous êtes intéressé.

• Prendre le temps d’écouter la personne.

• Trouver pourquoi cette personne agit ainsi.

• Dire à plusieurs reprises à la personne que vous comprenez bien ce qu’elle vit et que si c’était vous qui aurait été dans sa position, vous auriez agi de la même façon.

En tant que personne, nous avons tous le besoin d’être écoutée et d’être comprise, mais tenons compte du fait que plusieurs personnes ne savent pas le faire ou ne trouvent pas l’importance d’être empathique. Alors, voici les avantages de l’empathie :

• Avoir la sensation d’être compris, que ce soit dans les situations heureuses ou malheureuses.

• En développant davantage notre empathie, nous remarquerons que les personnes qui nous entourent nous respecteront et nous écoute-ront plus.

• Augmenter l’acceptation de l’autre, ce qui veut dire que nous pourrons mieux comprendre l’autre personne avec laquelle on discute.

• Porter moins de jugement envers les autres. En d’autres mots, avoir moins de préjugés.

• Faciliter la compréhension.

En développant l’empathie, nous remarquerons que la communication sera plus facile et plus amusante. Alors, pourquoi ne pas pratiquer l’empathie dès maintenant.

 

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La timidité

La timidité est définie comme étant un manque d’assurance chez une personne. Elle peut complètement changer le comportement. Une personne qui est très à l’aise lorsqu’elle est entourée de ses amis peut être totalement le contraire lorsqu’elle est en présence d’inconnus. La timidité peut faire faire des choses à notre corps que l’on ne peut contrôler. En voici quelques-unes :

• Rougir

• Transpirer

• Être maladroit

• Trembler

• Avoir les mains moites

La timidité se construit durant l’enfance. L’enfant construira son image et son estime de lui-même en fonction de son environnement, mais surtout des personnes qui lui sont importantes. Comme ses parents, ses frères et sœurs, ses grands-parents, ses amis. La timidité s’installe peu à peu lorsque l’enfant vit des situations dans lesquelles il n’est pas confortable. Par exemple, lorsqu’il n’arrive pas à s’intégrer à un groupe d’ami. Des situations fréquentes de ce genre peuvent emmener l’enfant à se plonger dans la timidité peu à peu. Plus il vieillira, plus il sera timide s’il ne trouve pas des mo-yens de vaincre sa timidité.

Chaque personne est différente et c’est justement cette différence qui préoccupe le plus la personne qui est timide. Elle n’aime pas être différente. Mais pourtant, c’est cette différence qui fait que chaque personne est unique en son genre. Malheureusement, cette personne ne commencera presque jamais une conversation avec d’autres. Elle aura tendance à écouter au lieu de parler.

Le plus grand but de la personne timide est de ne pas attirer l’attention des autres gens et pour ce faire, elle choisira ses vêtements en fonction de ne pas attirer l’attention, fera attention à sa posture et à son attitude. Mais ne vous en faites pas, il existe plusieurs moyens de diminuer sa timidité. En voici quelques exemples :

• Faire la liste de nos points forts

• Être positif

• Sourire

• Se pratiquer à bien articuler

• Prendre des cours de théâtre

• Prendre soin de notre apparence

Bien sûr, la timidité ne s’en va pas du jour au lendemain. Il faut prendre courage et foncer sans se préoccuper de ce que les gens vont pen-ser. La vie est belle et il faut en profiter pleinement, alors pourquoi ne pas commencer dès aujourd’hui?

L’importance du sommeil

   Le sommeil est un élément très important dans la vie de chaque personne. Malheureusement, plusieurs personnes ne dorment pas suffisamment durant la nuit et deviennent un peu irri-tables ou maladroites. Plus on vieillit, plus nos heures de sommeil diminuent, puisque nous en avons de moins en moins besoin. Le temps de sommeil diminue avec l’âge. Donc, un enfant qui vient juste de naître peut dormir de 16 à 19 heures alors que le besoin de sommeil d’un jeune adulte sera d’environ 8 heures. Il y a une variété de symptômes qui démontre qu’une personne est en manque de sommeil. En voici quelques exemples :

• Baisse de la vigilance.

• Diminution de la performance.

• Micro sommeil (s’endor-mir quelques secondes sans s’en rendre compte).

• Sauts d’humeur (irritable, impatient, imprévisible).

• Troubles de sensibilité.

• Hallucination.

Plusieurs personnes ne peuvent dormir. Ils tournent en rond dans leur lit ou bien ils vont regarder la télévision jusqu’aux petites heures du matin. Il existe plusieurs petits trucs pour sombrer dans un profond sommeil. En voici quelques exem-

ples :

• Avoir des horaires de sommeil régulier.

• Se réveiller à son rythme.

• Faire des activités calmes et relaxantes en fin de journée.

• Se coucher dès les premiers signes de fatigue.

Le sommeil a plus d’avan-tages que l’on pense, il :

• Permet de mieux se concentrer.

• Permet de récupérer le stress de votre journée.

• Renforce le système immunitaire.

• Entretient les muscles, les tissus et les os.

Donc, dormez davantage pour avoir une meilleure santé physique et mentale!

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Les bienfaits et les méfaits du soleil

   Avec l’arrivée du printemps revient notre ami tant attendu, le soleil. Même s’il est toujours présent durant l’automne et l’hiver, il est encore plus parmi nous durant le printemps et l’été. Plusieurs d’entre nous l’avons attendu avec impatience et avec son arrivée, vient l’importance de connaître les bonnes et les moins bonnes choses qu’il fait pour nous.

Commençons avec le positif. Le soleil nous fournit la vitamine D qui est indispensable à la santé de nos os et nos dents. Elle permet de lutter contre le rachitisme (maladie des os qui sont mous et se déforment) et l’ostéoporose, plus fréquente chez les personnes de plus de 50 ans. Elle contribue également à l’absorption du calcium dans notre corps et est essentielle à la croissance osseuse des enfants. Pour faire le plein de cette vitamine, une courte exposition au soleil suffit. L’exposition du visage ou des mains pendant environ 20 minutes rechargera le corps pour plusieurs jours. Durant les mois plus maussades (fin décembre à la fin mars), on peut consommer du poisson gras ou en prendre en comprimés.

Le soleil a aussi des effets antidépresseurs. Dans un pays comme le nôtre, où notre exposition au soleil diminue pendant plusieurs mois durant l’année, on remarque l’apparition de la dépression saisonnière qu’on appelle aussi trouble affectif saisonnier.  Il s’agit d’une baisse de l’hormone appelée endorphine dans notre cerveau, qui procure un sentiment de bien-être. En plus de comprimés ou gouttes de vitamine D, on peut avoir recours a la luminothérapie, qui consiste à s’exposer à la lumière d’une lampe spécialement conçue pour émettre des rayons UV et recréer la lumière naturelle qui n’a rien à voir avec les lampes a bronzage.

Bien que nous aimions le soleil et la sensation de bien-être qu’il nous procure, il peut aussi être néfaste à notre santé. De nos jours, nous voyons de plus en plus de gens avec ce teint de peau d’une couleur ambrée tant recherché par les célébrités de notre monde. Lorsque notre peau change de couleur grâce au soleil, cela signifie que les cellules à la surface sont brulées. C’est en fait une réponse de la peau face à une agression. La peau s’assèche, perd de la souplesse et les rides apparaissent et se creuse.

Une autre chose à surveiller lorsqu’on s’expose au soleil sont les coups de chaleur, notamment chez les personnes âgées et les enfants. La chaleur a pour effet de nous déshydrater et peut causer des nausées, maux de tête ou évanouissement.

Il y a aussi le très redoutable cancer de la peau qui est lié à la surexposition solaire. Les endroits les plus affectés par ce qu’on appelle les mélanomes sont ceux les plus exposés au soleil, soit les bras, le visage, le cou et les mains. Cela dit, un cancer peut se développer n’importe où sur notre corps. Au Canada, c’est le cancer dont la fréquence augmente le plus rapidement avec une hausse d’au moins 1.6% par année. Le cancer de la peau est également la forme la plus fréquente de cancer secondaire : c’est-à-dire lorsqu’une personne a ou a eu un cancer, elle a plus de risques d’en avoir un autre, généralement un cancer de la peau. Si on remarque un nouveau point de beauté ou une tache plus foncée sur son corps qui s’agrandit ou change de forme, on doit consulter son médecin le plus vite possible.

Être bien informé et bien protégé sont les meilleurs outils contre les méfaits du soleil. Il faut toujours mettre de la crème solaire au moins 30 minutes avant l’exposition et répéter son application à toutes les 2 heures. Le soleil est à son plus fort entre les heures de midi et 14h. Si on ne peut éviter de s’y exposer durant ces heures, il est recommandé de porter un t-shirt ainsi qu’un chapeau et des verres fumés pour protéger notre corps contre les rayons UVA et B nocifs de notre ami le soleil. Comme toute bonne chose, le soleil est à savourer avec modération, mais avec l’arrivée des beaux jours, il faut en profiter le plus possible avant que l’hiver ne revienne et nous le reprenne pendant quelques mois.

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La campagne du ruban blanc… un mouvement pour mettre fin à…

La campagne du ruban blanc a été créée en 1991 à Toronto. Cette campagne a pour but d’engager les garçons et les hommes à porter le ruban blanc comme symbole d’une promesse de ne jamais rester silencieux ou de commettre de la violence envers les filles et les femmes. Cette campagne du ruban blanc est maintenant présente sur tous les continents et dans plus de 60 pays. Il s’agit du plus grand mouvement d’hommes et de garçons qui travaillent dans le même but de mettre fin à la violence envers les filles et les femmes, la promotion de l’égalité des genres, des relations saines ainsi qu’une nouvelle vision de la masculinité. De plus, cette campagne s’intéresse à analyser les sources des diverses causes de la violence selon le genre des personnes. Il s’agit de travailler avec la compréhension des racines de la violence à créer un changement social afin que les gens puissent vivre dans un monde sans violence.

Un deuxième aspect de la campagne du ruban blanc est les différents ateliers qu’ils offrent aux individus sur l’engagement constructif des hommes et des garçons à mettre fin à la violence envers les femmes et les filles. D’abord, il est question d’ateliers éducationnels offerts dans les écoles primaires, secondaires ainsi que dans le milieu postse-condaire portant sur divers sujets pour l’élimination de la violence envers les femmes et les filles. Durant ces ateliers, ils abordent des sujets comme les défis que les personnes font face pour changer leurs habitudes, leur langage et leur comportements afin d’arriver à un monde sans violence. En plus, de mieux comprendre l’aspect sur comment les idées nuisibles de la masculinité encouragent la violence envers les filles et les femmes.

Enfin, nous terminerons sur l’aspect de ce qu’on peut faire comme hommes et garçons pour promouvoir les relations saines, l’égalité des genres, une image positive de la masculinité ainsi que de travailler et de se tenir debout pour mettre fin à la violence faites envers les femmes et les filles. Donc, voici quelques éléments que les hommes et les garçons peuvent faire pour l’atteinte des buts de la mission de la campagne du ruban blanc :

• Soyez toujours respectueux envers les personnes qu’on côtois comme les femmes, les filles ainsi que les autres hommes et garçons.

• Pensez à quel genre d’homme ou de garçon vous désirez être.

• N’utilisez pas la violence ou les menaces dans votre ou vos futures relations.

• Éduquez-vous sur la question des impacts de la violence envers les filles et les femmes.

• Soyez un modèle en dénonçant la violence faite envers les femmes et les filles.

• Commencez une campagne du ruban blanc dans votre milieu de travail, communauté ou bien dans votre école.

• Portez un ruban blanc en devenant un défenseur de la vision de la campagne en raison que la violence envers les femmes et les filles nous touchent toutes et tous.

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Comment avoir une bonne journée

   Combien de fois par jours nous souhaitons-nous «Bonne journée!»? Au dépanneur, chez le coiffeur, à l’école, au bureau, après avoir fait ses impôts ou après avoir fait remorquer son auto. Souvent plus d’une dizaine de fois par jour. Parfois, en entendant cela, nous nous demandons comment faire pour en avoir une vraie bonne journée. Personne n’est à l’abri des imprévus mais en commençant la journée du bon pied et en suivant quelques petits trucs, il sera plus facile de surmonter ces imprévus lorsqu’ils se pointeront et ne pas les laisser changer notre bonne journée en mauvaise journée.

Une bonne journée débute souvent par une bonne nuit. Dormir entre sept et neuf heures par nuit est l’idéal. Nous devons essayer de nous endormir sur une pensée positive. Pensez à quelque chose de bien qui est prévu pour le lendemain ou imaginez une chose merveilleuse qu’on aimerait qui arrive. Le réveil est aussi important. Voir le visage d’une personne aimée, soit en personne ou en photo sur notre table de chevet peut contribuer à commencer la journée avec un sourire. Se donner amplement de temps pour se préparer est aussi essentiel. Si nous débutons la journée en se dépêchant, il se peut que ce sentiment de courir nous suive pour le reste de la journée. Un peu de musique peut aussi aider à se motiver, qu’elle serve de réveil ou en mettre en se préparant aide à partir la journée de bonne humeur.

Sourire est primordial pour avoir une bonne journée. À soi-même dans le miroir, à la dame au service au volant, au collègue qu’on aime moins. Ce sourire provoquera souvent un sourire de leur part, ce qui aura pour effet d’égayer votre journée. Si nous sourions, même si nous n’en avons pas envie, cela nous aidera à conserver une attitude positive, à l’opposé de marcher avec la tête basse en regardant le sol.

Bouger contribue également à mettre du positif  dans sa journée. Ce n’est pas tout le monde qui peut s’absenter pour aller prendre une marche ou aller au gym, mais il y a des façons de bouger sans quitter le bureau ou la maison. Prendre les escaliers au lieu de l’ascenseur, aller porter des dossiers le plus souvent possible, se lever et faire quelques étirements sont des petits trucs pour incorporer le mouvement dans nos journées. Cela permet aussi de prendre une pause du travail que nous exécutons et lorsqu’on y revient, notre esprit est plus clair et reposé. Bouger permet de réduire son stress et augmenter son niveau d’énergie ce qui améliorera notre rendement au travail.

Il est aussi très important de faire des choses que nous aimons et se récompenser. Après une longue journée de travail, faire une activité qu’on aime, comme la peinture, de la danse, du jogging, jouer un jeu, jouer de la musique, aller magasiner ou visiter un ami aidera à terminer notre journée en beauté. Si ce n’est pas possible, simplement regarder notre film préféré, aller se chercher une crème glacée ou écouter sa chanson favorite en dansant mettra assurément un sourire sur notre visage. Parfois même ne rien faire, s’étendre sur le divan, zapper devant la télé ou lire un roman ou un magazine aidera à libérer et reposer notre esprit. Ensuite, nous pourrons passer une bonne nuit et recommencer le len-demain matin.

Il ne faut pas oublier que le bonheur n’est pas une chance, mais un choix. Dormez bien, bougez, faites-vous plaisir, et voyez comme vos journées se transformeront peu à peu en meilleures journées. Cela peut paraître comme beaucoup de changements, il faut donc essayer d’en incorporer un à la fois et en faire une habitude. Enfin chaque fois que vous souhaiterez une bonne journée à quelqu’un, ce sera sincère, et votre propre journée en sera améliorée.

 

 

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Aider les jeunes à comprendre la colère

et l’exprimer sainement

   La colère est une émotion qui est souvent perçue comme primaire, mais en réalité, elle cache également d’autres émotions. Souvent, elle découle d’un manque, d’une blessure ou d’une frustration et par peur du rejet, les jeunes, au lieu de démontrer de la jalousie, de la gêne ou de la peur, se tournent vers la colère. Afin de bien vivre sa colère, qui est un symbole de survie autant psychique que physique, il est important de guider les jeunes vers la source afin de découvrir ce qui s’y cache. Qu’est-ce qui fait qu’une personne reagit différemment d’une autre devant la même situation? Ses expériences de vie et sa façon de gérer des situations difficiles ont un impact sur sa réaction. Peu importe ce qui arrive, c’est la façon de percevoir le problème qui va avoir une influence sur la façon d’agir. Le jeune fait le choix de la façon dont il réagira devant la situation.

Il faut faire comprendre aux jeunes que la colère est une émotion importante. Elle

indique ce que nous percevons comme une menace à notre intégrité et elle informe

l’interlocuteur que son comportement ne nous convient pas. Faire preuve d’agressivité, à dose normale, c’est être conscient de soi, défendre son territoire et de se faire respecter. Il est donc sain de l’exprimer car refouler cette émotion peut être nuisible. Cela peut construire un ressentiment difficile à réprimer, causer beaucoup de stress et augmenter le risque d’exploser.

Pour bien exprimer sa colère, il faut encourager le jeune à prendre du recul sur la situation et se concentrer sur le moment présent sinon notre discours se teinte d’agressivité et met l’interlocuteur sur la défensive.

• Il faut faire le point sur ce qui nous irrite vraiment.

• Il faut réfléchir à ce qu’on veut exprimer. Quels besoins ou priorités ne sont pas sa-tisfaits et quels changements veut-on voir?

• Il faut exprimer nos insatisfactions à la bonne personne.

• Il ne faut pas utiliser d’accusations ou menaces, l’autre n’est pas responsable de nos sentiments et de nos actions.

• Il faut éviter d’ignorer le problème, prendre son cou-rage à deux mains et en parler.

Différentes façons d’exprimer sa colère de façon non-violente

• Compter jusqu’à 10 en silence.

• Aller prendre une marche, faire du jogging ou toute autre activité physique qui lui permettra de dépenser son énergie négative.

• Écrire ses sentiments dans un journal.

• Faire de la méditation.

• Prendre de grandes respirations.

• Écouter de la musique qui le rend heureux.

• Regarder un bon film, comme une comédie.

Si vous désirez recevoir plus d’informations à ce sujet, n’hésitez pas à communiquer avec le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

 

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Les styles de communication

   L’attitude que nous adoptons quand nous parlons, le langage corporel, le ton et la force de notre voix ainsi que le langage que nous employons sont des aspects de notre style de communication. Toute différence de style peut donner lieu à une mauvaise communication. Plus les styles sont différents, plus il est essentiel que les interlocuteurs reconnaissent, comprennent et respectent leurs différences afin de maintenir la communication. En tant que communicateurs, nous ne devons pas oublier que la façon de dire les choses, y compris les indices non verbaux, a un impact tout aussi grand sur notre interlocuteur.

Pour bien communiquer, il faut savoir s’exprimer honnêtement, sans abaisser les autres. On doit se respecter soi-même et respecter les autres.

Il y trois types de communication : passivité, agressivité et affirmation.

Passivité : La passivité nous fait renoncer à nos droits, tout en permettant aux autres de prendre des décisions pour nous et de contrôler notre vie. En nous comportant passivement, nous n’exprimons pas nos pensées et nos sentiments et laissons les autres violer nos droits. La passivité a pour but d’éviter les conflits.

Un avantage de ce style tient à ce qu’il est rare qu’une personne passive soit rejetée directement.

Un inconvénient est que la personne se sent impuissante et inutile, ce qui peut conduire à du ressentiment, de la colère et de la rage.

Agressivité : L’agressivité nous permet de défendre nos droits, mais, ce faisant, nous violons ceux des autres. Ce comportement a pour but essentiellement de dominer et d’abaisser les autres. La personne agressive veut établir son pouvoir, tout en forçant une autre à perdre le sien. Elle attache peu d’importance à la communication dans les deux sens, au choix du moment et aux répercussions à long terme.

Ce style a comme avantage que la personne agressive obtient ce qu’elle veut. L’inconvénient est qu’en obtenant ce qu’elle veut, elle blesse les autres qui ne veulent alors plus rien savoir d’elle.

Affirmation : L’affirmation nous fait tenir compte des droits et des sentiments des autres. La personne affirmative respecte l’opinion d’autrui et recherche la communication bilatérale. En général, l’affirmation nous permet d’agir dans notre intérêt, d’exprimer librement nos sentiments personnels et d’exercer nos droits sans nier ceux des autres.

Pour plus d’information, veuillez communiquer avec le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

Source : C’est à moi de choisir, nouer des relations saines, Coalition contre l’abus dans les relations.

 

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Semaine nationale de sensibilisation aux victimes

d’actes criminels – Formation gratuite sur la violence conjugale entre partenaires de même sexe

La semaine du 21 au 27 avril 2013 marque la 8ième Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels. Dans le cadre de cette semaine, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise une formation gratuite qui sera offerte par Jane Oxenbury le vendredi 26 avril de 9h à 16h au Centre multifonctionnel (57 rue Festival) à Shédiac.

Jane Oxenbury, M. Éd. (conseillère spécialisée) est une psychologue en pratique privée à Calgary, où elle travaille avec les individus, les couples et les familles, se spécialisant dans les domaines de problèmes relationnels, des traumatismes et de la violence, des problèmes liés au travail, de la gestion de la colère, de la formation d’affirmation de soi, de la communication, de la dépression, de l’anxiété, de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre.

Cet atelier vous fera découvrir la question de la violence conjugale entre partenaires de même sexe. Cet atelier saura également vous renseigner sur la façon de briser les barrières d’accès aux services souvent rencontrées par ces personnes et des familles au sein de vos organismes et de vos communautés. Dans cette formation, vous apprendrez ces différences par rapport à la violence conjugale hétérosexuelle, ainsi que les mythes et les stéréotypes entourant la communauté LGBTQ. Les participants apprendront également quelques interventions cliniques spécifiques, ainsi que la façon de s’assurer que les services offerts sont en mesure de répondre à cette question importante et sous-déclarée. Les participants recevront un manuel de formation ainsi qu’un certificat de participation.

Cette conférence sera offerte en anglais, mais de la traduction simultanée sera à votre disposition. Veuillez vous sentir confortable de communiquer et de demander les questions dans la langue de votre choix. Le nombre de places est limité, alors n’attendez pas à vous inscrire.

Pour vous inscrire (date limite : 5 avril 2013), vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour par téléphone ou par courriel : 533-9100 / crcfb@nbnet.nb.ca.

 

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Les femmes des Premières nations et l’abus

   Quand on parle de violence par un partenaire intime, il y a des dynamiques et des variables semblables entre les différentes cultures et celles qui accentuent les différences culturelles. Comme dans toute culture, les femmes des Premières nations sont vulnérables à l’abus, mais à cause de certains facteurs, les femmes Inuites et celles des Premières nations sont victimes d’un taux de violence familiale plus élevé que quiconque.

Quelques faits

• En 2004, les recherches démontrent que les femmes des Premières nations au Canada étaient trois fois et demie plus à risque de souffrir d’une forme de violence conjugale que les femmes qui ne font pas partie des Premières nations.

• Parmi les femmes des Premières nations qui ont été victimes de violence familiale, 87% étaient victimes d’abus physique et 57% avaient été agressées sexuellement.

• Vingt-et-un pourcent des femmes des Premières nations Canadiennes ont indiqué qu’un ex-partenaire ou que leur partenaire actuel les avait agressées dans les cinq dernières années, comparativement à 6% dans la population non autochtone.

• Dans presque la moitié des cas, les crimes de violence conjugale dans les Premières nations ont été commis par le partenaire actuel ou un ex-partenaire, mettant potentiellement la vie de ces femmes en danger, comparativement à 31% chez les non autochtones.

Pourquoi les femmes des Premières nations sont-elles plus

vulnérables?

   Même si les femmes autochtones sont exposées aux mêmes dynamiques de l’abus, elles sont d’autant plus vulnérables à cause de l’environnement qu’on leur a créé. Les communautés des Premières nations ont eu à faire face à l’impact des facteurs historiques, telles que la colonisation, le racisme, l’isolement et les écoles résidentielles. L’impact incessant de barrières aussi systématiques a donné lieu à d’autres problèmes et conditions négatives dans ces communautés, ce qui a eu comme résultat un haut niveau de :

• Abus de substance;

• Syndrome d’alcoolisme fœtal;

• Suicide;

• Grossesses chez les adolescentes;

• Décrochage scolaire et bas niveau d’alphabétisation;

• Incarcération;

• Bas niveau d’estime de soi;

• Problèmes de santé et désespoir.

Ces conditions ont aussi contribué à :

• Un haut niveau de violence dans les relations interpersonnelles;

• Habiletés parentales malsaines;

• Taux élevé d’abus et de négligence des enfants;

• Taux élevé de violence familiale, particulièrement l’abus fait aux femmes.

Chacun de ces impacts ajoute une couche à la possibilité que les femmes des Premières nations soient victimes d’abus par un partenaire intime.

Si vous nécessitez du soutien, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

*Tiré du manuel S’unir pour S’enrichir – Un manuel de formation pour les intervenantes travaillant contre la violence faite aux femmes au Nouveau-Brunswick (2012).