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Les quatre niveaux d’écoute active

Niveau 1 – Écoute avec évitement

   C’est le type d’écoute où les gens répondent «Mmm…», mais n’écoutent pas l’autre. Soit qu’ils sont occupés à faire autre chose (lire leurs courriels!) en même temps ou en sont à planifier leurs prochaines vacances (dans leur tête) pendant que vous parlez. En conséquence, vous vous sentez ignoré. Aucune chance de collaborer ou même d’influencer.

Niveau 2 – Écoute défensive

   À ce niveau, nous réagissons rapidement à l’information qui est partagée. Nous avons tendance à prendre les «choses personnellement» et donc à tenter de nous défendre. Alternativement, nous avons l’impression que la discussion est un prétexte pour que nous puissions donner notre opinion. La conséquence est que les gens deviennent vite fatigués de discuter avec nous et éviteront (autant que possible) d’avoir une conversation avec nous. Collaborer ou influencer les autres dans ce contexte est difficile, puisque les autres ont l’impression qu’ils «vont à la guerre» ou que les conversations sont des débats d’idées.

Niveau 3 – Écoute pour la résolution de problèmes

   À ce niveau, les gens écoutent pour trouver des solutions. C’est une nette amélioration par rapport aux niveaux précédents. L’écoute de niveau 3 est un échange d’information dans le but de trouver des solutions. C’est donc généralement un bon moyen de faire avancer les choses. Par contre, les gens peuvent tout de même ne pas se sentir écoutés complètement. Le piège de l’écoute de niveau 3 est qu’il donne l’impression que pour qu’une conversation soit efficace, elle doit arriver à une solution tangible. Par contre, comme les humains ne sont pas des machines, nous avons besoin d’une composante émotionnelle dans l’échange pour valider que l’autre partage notre perspective. La composante émotionnelle est critique afin de bâtir des relations durables, ce qui permet éventuellement une meilleure collaboration dans l’atteinte des résultats.

Niveau 4 – Écoute pour la connexion

   Ce niveau d’écoute est le plus difficile. L’objectif de l’écoute pour la connexion est de comprendre l’autre. (Que souhaite-t-il? Quelles sont ses motivations? De quoi a-t-il vraiment besoin? etc.). Ainsi, lorsque nous écoutons pour la connexion, l’autre sentira que sa perspective est comprise et respectée (même si nous ne sommes pas d’accord). Lorsque les gens se sentent écoutés, ils veulent naturellement aider en retour, ce qui est très utile pour l’avancement de votre projet.

Comment faire pour améliorer mes compétences d’écoute?

  • Éviter de couper la parole, laissez les autres s’exprimer. Même lorsque vous avez l’impression de savoir où «l’autre veut aller», demeurer présent.
  • Vous ne comprenez pas le point ou le sujet présenté, posez des questions qui ont pour but de comprendre (plutôt que d’exprimer votre opinion).
  • Évitez l’écoute sélective. Les relations interpersonnelles ne sont pas les mêmes avec tous les collaborateurs. S’il vous arrive de ne pas écouter certaines personnes, faites attention à cette tendance. Demandez-vous ce qui cause cette situation et faites un effort supplémentaire pour porter attention.
  • Vous avez besoin d’une structure. Dites-le à votre interlocuteur afin qu’il organise ses idées en conséquence et qu’il vous aide à l’écouter.
  • Plutôt que d’intervenir trop rapidement dans la conversation avec un commentaire, une suggestion ou une solution, demandez plutôt à votre interlocuteur ce qu’il s’attend de vous. En clarifiant les attentes, vous démontrez du respect, de l’empathie, de l’ouverture et vous serez rapidement perçu comme un collaborateur de confiance.
  • Lorsque le sujet est important et qu’il est critique que vous ayez une bonne compréhension, reformulez ce qui a été dit. En plus de vous assurer que vous êtes sur la même longueur d’onde, cela permettra de maintenir une conversation ouverte et positive.

(Article tiré de : www.audacium.com)

 

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Comment méditer quotidiennement n’importe quand et n’importe où

   La méditation, arme puissante pour lutter contre le stress, se pratique n’importe quand et n’importe où, pour se détendre, améliorer sa concentration et refaire le plein d’énergie. Qui plus est, ce n’est vraiment pas difficile de méditer! Commencez dès maintenant : trois minutes suffisent.

Comme de nombreuses personnes, vous pouvez avoir des réticences envers la méditation. Cette technique peut vous sembler mystérieuse, inquiétante ou étrange. Peut-être même avez-vous déjà essayé de méditer, et l’exercice vous a semblé futile ou inefficace. Pourtant, si le stress vous accable, si vous avez beaucoup de soucis ou si vous n’êtes tout simplement pas en forme, vous devriez peut-être en faire l’essai. Les résultats pourraient vous étonner!

Intégrer la méditation à son quotidien

Vous pouvez méditer presque partout — dans l’autobus, au travail, dans une salle d’attente, dans votre salon — et pendant aussi longtemps que vous le voulez. La méditation peut se pratiquer en position assise, en marchant ou en faisant des exercices comme le yoga ou le tai-chi.

Il n’y a pas de bonne ni de mauvaise façon de méditer. En réalité, il y a différentes façons de pratiquer la méditation; essayez-en plusieurs pour trouver la méthode qui vous convient.

Il n’y a pas non plus de bonne ni de mauvaise expé-rience de méditation. Ne vous en faites pas si vous n’arrivez pas à faire le vide dans votre esprit ou encore, si vous ne sentez aucune différence à la fin de la séance. Continuez de pratiquer.

Vous allez vous améliorer avec le temps, Autrement dit, vous retirerez le maximum de bienfaits de la méditation si vous la pratiquez régulièrement. Par exemple, vous pouvez réserver 10 minutes chaque soir à la méditation avant d’aller au lit. Vous pouvez aussi méditer chaque fois que vous devez faire face à une situation particulièrement stressante ou douloureuse.

Pratique simplifiée de la méditation

   Essentiellement, la méditation consiste à se concentrer, afin de se vider l’esprit de tout ce qui l’encombre — les tâches à accomplir au travail, les corvées ou les soucis. Cet exercice peut donner une sensation de calme, de paix et d’équilibre, tout en faisant surgir de nouvelles perspectives, un nouvel éclairage. Progressivement, vous pourriez constater que ces effets persistent longtemps après la séance de méditation.

Malgré quelques variantes, la plupart des séances de méditation suivent les étapes suivantes :

  1. Pour méditer assis, trouvez une position confortable sur le sol, les jambes croisées (vous pouvez aussi vous asseoir sur une chaise, les pieds à plat sur le sol), en prenant soin de garder le dos droit et décontracté.
  2. Posez les mains sur les genoux, les paumes vers le haut.
  3. Fermez les yeux à demi et ne fixez rien en regardant à mi-distance.
  4. Choisissez un centre d’attention pour vous aider à vous concentrer, par exemple votre respiration, un mot que vous répétez, une sensation physique, la photographie d’un paysage magnifique ou une image que vous projetez dans votre esprit, comme des rayons lumineux ou de l’eau qui coule.
  5. Commencez par prendre conscience de votre respiration, puis décontractez vos muscles graduellement.
  6. Laissez votre esprit s’apaiser. Ne forcez pas pour faire le vide ou chasser les pensées. Contentez-vous de les laisser aller et venir, et ramener doucement votre esprit au centre d’attention que vous avez choisi.
    (Article tiré de : www.plus demedicaments.ca)

 

 

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Le bienfait des animaux

Présence et activités occupationnelles

   L’animal de compagnie assure une présence auprès de la personne, il permet de maintenir «de la vie» au sein du logement. Avoir un animal nécessite de s’occuper de lui : lui donner à manger et à boire, le brosser, l’amener chez le vétérinaire pour les soins, le sortir, le laver… et de fait de briser la monotonie du quotidien pour les personnes vivant seules. De ces activités (occupationnelles et de présence) émanent aussi plusieurs bienfaits :

Nourrir son animal, une aide au repère dans le temps

Donner correctement à manger à son animal dans le souci de sa santé aide à se réguler et se repérer dans le temps.

Affection et attention, recevoir et donner

Toute personne a besoin de donner et de recevoir de l’attention et de l’affection. Certains animaux, en particulier le chat et le chien, sont très affectifs. Ils demandent caresses et attentions notamment par le jeu. De plus, au quotidien, l’animal permet de ressentir un sentiment d’utilité, ce qui maintien le sentiment de confiance et de croyance en soi. S’occuper de son animal aide alors indirectement à s’occuper de soi.

Sortir son animal, un facilitateur du lien social et de l’exercice physique

Pour la personne âgée, la perte d’autonomie limite bien souvent les sorties et activités extérieures car celles-ci lui demandent un effort de plus en plus important. De fait, les activités qui l’animent deviennent principalement des activités internes, à la maison. Les animaux de compagnie obligent à sortir. Par exemple, avoir un chien nous oblige à le promener dans la rue pour qu’il fasse ses besoins. Cette sortie permet de marcher régulièrement et donc d’entretenir sa forme physique, mais aussi, par le fait d’être à l’extérieur de la maison, d’entretenir les relations de voisinage, et même de créer de nouveaux liens; l’animal invite à la rencontre. Certaines personnes sont attirées par l’animal : beaucoup d’enfants par exemple. Il favorise par-là la création de liens intergénérationnels. Le chien sert alors de médiateur aux relations sociales. Ainsi, des relations se créent avec des voisins plus ou moins éloignés, ce qui favorise l’entre-aide, l’échange de service, ou tout simplement la veille du bien-être de la personne âgée. L’animal peut donc indirectement créer des liens qui permettent à la personne de se sentir en sécurité, et tranquillise la famille souvent éloignée géographiquement.

L’animal, miroir des sentiments

L’animal est très réceptif aux ambiances et sentiments présents autour de lui. Ainsi si une personne est triste, maussade, ou déprimé, l’animal va se comporter de la même façon. Au moindre petit élan de joie ou de gaité, l’animal va montrer des signes de joie aussitôt, ce qui animera et plaira davantage à son maître. Inconsciemment, la personne devient alors plus animée et attractive pour le bien être de son animal, puisqu’il est heureux lorsqu’elle est heureuse.

L’animal, un acteur rassurant et sécurisant

L’animal permet à la personne de se sentir plus en sécurité. En effet, en cas de problème sans que la personne ne puisse se déplacer pour alerter, certains animaux comme le chien iront d’instinct chercher quelqu’un sous les commandes de son maitre ou vont aboyer pour alerter les voisins si le maitre a perdu connaissance. Les voisins peuvent aussi se fier à l’animal. Si celui-ci semble inquiet, affolé, amaigri, cela traduit peut être un souci chez la personne, ce qui alertera les voisins. D’autre part, l’animal défend son maitre et son territoire. Le chien est rassurant dans le sens où il «monte la garde» et qu’il alertera en cas d’intrusion dans la maison par exemple. Il est aussi rassurant dans le sens où il peut effrayer d’éventuels démarcheurs s’attaquant aux personnes vulnérables avec de mauvaises intentions.

(Source de l’article : http://www. aveclesaidants.fr/conseils/ le-bienfait-des-animaux/)

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Le harcèlement sexuel au travail

Qu’est-ce que le harcèlement sexuel?

   Le harcèlement sexuel se définit par des attentions et des remarques répétées et non désirées de nature sexuelle dans le but d’obtenir les faveurs sexuelles d’un ou d’une collègue. Il peut s’insinuer sans que la victime s’en méfie (plaisante-ries sexuelles), mais il peut aussi être direct et progresser jusqu’à la sollicitation abusive (attouchements d’ordre sexuel) et même le viol ou une agression sexuelle mettant en jeu l’emploi.

Quelles sont les conséquences du harcèlement sexuel au travail?

POUR LA VICTIME

   Il est difficile de se sous-traire au harcèlement sexuel. Des propos, anodins au début, se répètent de manière insistante, puis le harcèlement corporel s’ajoute aux mots. La victime se retrouve constamment sollicitée, humiliée et offensée. Elle n’arrive plus à se concentrer sur ses tâches. Son angoisse et sa détresse se manifestent par de la nervosité, des maux de tête, des troubles de la digestion, des insomnies, des douleurs musculaires et d’autres symptômes de tension psychosomatique. Sa vie personnelle s’en trouve également affectée.

POUR LES TÉMOINS DANS L’ENTREPRISE

   Le harcèlement sexuel crée une ambiance de travail désagréable non seulement pour la victime, mais aussi pour ses collègues qui en sont les témoins impuissants et mal à l’aise. Le climat de travail pourrait se dégrader et démotiver une partie des employés.

POUR L’ENTREPRISE

   Si elle tolère le harcèlement sexuel, l’entreprise pourra faire face à des problèmes d’absentéisme, de démotivation et de perte de personnel. Elle sera contrainte à des décisions organisationnelles affectant temporairement sa productivité – mutations, congédiements, modifications de tâches et autres -, d’où perte de revenus et de compétitivité.

Quelles sont les conséquences juridiques du harcèlement sexuel?

Le harcèlement sexuel est reconnu comme une atteinte à la santé, à la sécurité et à l’intégrité physique et psychologique de la personne par les chartes fédérales et provinciales des droits et libertés. S’il emprunte des moyens extrêmes, le harcèlement sexuel peut entraîner des poursuites en vertu du Code criminel du Canada. Une condamnation pour infraction à la Loi ou au Code criminel peut avoir un effet sur le droit d’exercice d’une profession.

Pour plus d’information sur le harcèlement sexuel, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au (506) 533-9100.

(Tiré www.prevention-violence.com «Prévenir la violence au travail. Tout le monde y gagne!»)

 

Communauté informée… Communauté en santé… Les bienfaits et les méfaits du soleil

Avec l’arrivée du printemps, revient notre ami tant attendu, le soleil. Même s’il est toujours présent durant l’automne et l’hiver, il est encore plus parmi nous durant le printemps et l’été. Plusieurs d’entre nous l’avons attendu avec impatience et avec son arrivée, vient l’importance de connaître les bonnes et les moins bonnes choses qu’il fait pour nous.

Commençons avec le positif. Le soleil nous fournit la vitamine D qui est indispensable à la santé de nos os et nos dents. Elle permet de lutter contre le rachitisme (maladie des os qui sont mous et se déforment) et l’ostéoporose, plus fréquente chez les personnes de plus de 50 ans. Elle contribue également à l’absorption du calcium dans notre corps et est essentielle à la croissance osseuse des enfants. Pour faire le plein de cette vitamine, une courte exposition au soleil suffit. L’exposition du visage ou des mains pendant environ 20 minutes rechargera le corps pour plusieurs jours. Durant les mois plus maussades (fin décembre à la fin mars), on peut consommer du poisson gras ou en prendre en comprimés.

Le soleil a aussi des effets antidépresseurs. Dans un pays comme le nôtre, où notre exposition au soleil diminue pendant plusieurs mois durant l’année, on remarque l’apparition de la dépression saisonnière qu’on appelle aussi trouble affectif saisonnier. Il s’agit d’une baisse de l’hormone appelée endorphine dans notre cerveau, qui procure un sentiment de bien-être. En plus de comprimés ou gouttes de vitamine D, on peut avoir recours à la luminothérapie, qui consiste à s’exposer à la lumière d’une lampe spécialement conçue pour émettre des rayons UV et recréer la lumière naturelle qui n’a rien à voir avec les lampes a bronzage.

Bien que nous aimions le soleil et la sensation de bien-être qu’il nous procure, il peut aussi être néfaste à notre santé. De nos jours, nous voyons de plus en plus de gens avec ce teint de peau d’une couleur ambrée tant recherché par les célébrités de notre monde. Lorsque notre peau change de couleur grâce au soleil, cela signifie que les cellules à la surface sont brulées. C’est en fait une réponse de la peau face à une agression. La peau s’assèche, perd de la souplesse et les rides apparaissent et se creuse.

Une autre chose à surveiller lorsqu’on s’expose au soleil sont les coups de cha-leur, notamment chez les personnes âgées et les enfants. La chaleur a pour effet de nous déshydrater et peut causer des nausées, maux de tête ou évanouissement.

Il y a aussi le très redoutable cancer de la peau qui est lié à la surexposition solaire. Les endroits les plus affectés par ce qu’on appelle les mélanomes sont ceux les plus exposés au soleil, soit les bras, le visage, le cou et les mains. Cela dit, un cancer peut se développer n’importe où sur notre corps. Au Canada, c’est le cancer dont la fréquence augmente le plus rapidement avec une hausse d’au moins 1.6% par année. Le cancer de la peau est également la forme la plus fréquente de cancer secondaire : c’est-à-dire lorsqu’une personne a ou a eu un cancer, elle a plus de risques d’en avoir un autre, généralement un cancer de la peau. Si on remarque un nouveau point de beauté ou une tache plus foncée sur son corps qui s’agrandit ou change de forme, on doit consulter son médecin le plus vite possible.

Être bien informé et bien protégé sont les meilleurs outils contre les méfaits du soleil. Il faut toujours mettre de la crème solaire au moins 30 minutes avant l’exposition et répéter son application à toutes les 2 heures. Le soleil est à son plus fort entre les heures de midi et 14h. Si on ne peut éviter de s’y exposer durant ces heures, il est recommandé de porter un t-shirt ainsi qu’un chapeau et des verres fumés pour protéger notre corps contre les rayons UVA et B nocifs de notre ami le soleil. Comme toute bonne chose, le soleil est à savourer avec modération, mais avec l’arrivée des beaux jours, il faut en profiter le plus possible avant que l’hiver ne revienne et nous le reprenne pendant quelques mois.

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L’art-thérapie, qu’est-ce que c’est?

   L’art-thérapie est une discipline des sciences humaines. L’art-thérapie n’est pas tellement différente d’une thérapie conventionnelle avec de la parole. L’individu peut parler de ses problèmes sauf qu’il va créer une œuvre tout en discutant avec l’intervenant. Ce qui est important en art-thérapie, c’est que la personne aidée puisse produire une image. Vous n’avez pas besoin de talent particulier pour pouvoir utiliser cette forme de thérapie. Peu importe si votre œuvre est magnifique, ce qui est important c’est tout le processus de création que vous y aurez mis pour créer cet ouvrage. L’intervenant a le rôle de guide pour vous aider à exprimer votre créativité et ensuite de vous conduire à traduire vous-même votre œuvre. Il n’est pas le spécialiste, vous l’êtes! La pratique de l’art-thérapie peut autant servir dans milieux cliniques, des hôpitaux, de l’éducation, du communautaire, des services sociaux, etc.

Un des avantages de l’art-thérapie est de permettre l’expression de pensées et de sentiments tant par l’image que par les mots. À cet égard, il s’agit d’une forme de communication plus accessible. L’image peut devenir très utile quand la personne a de la difficulté à parler de ses émotions. En fait l’art-thérapie, en tant que telle, est une approche thérapeutique bénéfique. Voici quelques autres avantages que procure l’art-thérapie. Elle renforce la créativité et l’intégration. L’activité de création d’une œuvre peut aider à réduire le stress et les pensées négatives, tout en augmentant la confiance en soi, la concentration et les sentiments positifs. C’est un traitement alternatif pour les personnes qui sont moins à l’aise avec la communication verbale.

L’art-thérapie est un processus thérapeutique efficace pour divers groupes d’âge et pour des personnes d’origines diverses. Les gens aux prises avec toutes sortes de difficultés tant physiques, émotionnelles que spirituelles ou intellectuelles trouveront que l’art-thérapie est d’un grand secours. Le thérapeute travaille autant individuellement qu’avec des couples, des familles, des groupes ou des organismes.

L’art-thérapie peut être utile pour traiter des problèmes tels que l’anxiété, le deuil, la dépendance, la maîtrise de la colère, la confiance en soi, le stress, les troubles alimentaires et plus encore.

 

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Mai est le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles au Nouveau-Brunswick

   Pour une 5e année consécutive, la Stratégie provinciale de services en matière d’agression sexuelle, une initiative du Centre pour les victimes d’agression sexuelle de Fredericton, et de la Direction de l’égalité des femmes, a lancé le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles au Nouveau-Brunswick le 1er mai, à Fredericton (N.-B.).

«Cette année, nous voulons sensibiliser le public au pouvoir de la communauté à soutenir les victimes de violence sexuelle», annonce Lorraine Whalley, directrice générale du Centre pour les victimes d’agression sexuelle de Fredericton. «La violence sexuelle est tellement présente dans nos communautés qu’on peut souvent avoir un sentiment d’impuissance. Cette campagne a pour but de dire aux gens que, personnellement, nous pouvons tous et toutes faire quelque chose pour aider une victime.»

La promotion de la campagne se fera par des événements communautaires dans toute la province ainsi qu’en ligne. «La famille, les amis et les fournisseurs de service nous demandent souvent ce qu’ils peuvent faire pour aider quelqu’un qui subit une agression sexuelle», explique Jenn Richard, directrice de développement communautaire de la Stratégie provinciale de services en matière d’agression sexuelle. «Notre approche consiste à leur conseiller ce que les victimes et les survivantes demandent elles-mêmes : Croyez-moi. Dites-moi que ce n’est pas ma faute. Demandez-moi de quoi j’ai besoin.»

Le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles sera souligné pendant toutes les semaines de mai. Pour en savoir plus, composer le 506-452-6986 ou aller à www.gnb.ca/MSAS.

Le Centre pour les victimes d’agression sexuelle de Fredericton (506-454-0460) est un organisme bénévole dont le but premier est de mettre fin à la violence sexuelle faite aux femmes et aux enfants. Nous nous efforçons d’atteindre ce but au moyen de deux grands volets d’activités : l’éducation publique et l’offre de services directs aux personnes touchées par la violence sexuelle, par exemple notre ligne d’écoute téléphonique jour et nuit et des services de consultation spécialisés.

Dans la région de Shédiac, Cap-Pelé et Beaubassin-est, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour pour des services reliées à la violence sexuelle. La travailleuse d’approche offre de l’intervention de crise, du counseling à court et à long terme, de l’accompagnement, des références à des ressour-ces communautaires et de l’éducation à ce sujet. Pour plus d’information ou pour recevoir du soutien, vous pouvez composer le (506) 533-9100.

(Texte du communiqué de presse du Centre pour les victimes d’agressions sexuelles de Fredericton – Mai 2015)

 

Les relations toxiques : comment les reconnaître facilement Une relation toxique, c’est quoi?

C’est tout l’opposé d’une relation saine. Et une relation saine c’est quand la relation est sincère et réciproque. La toxicité apparait dans les relations que vous avez avec des personnes lorsque celles-ci «profitent» de vous. On dit que la relation se fait à sens unique, en votre défaveur.

Dans votre entourage vous le savez, il n’y a pas que des gens qui vous veulent du bien. Il y a aussi des personnes qui agissent uniquement dans leur propre intérêt. Des personnes qui vous manipulent et qui essaient de vous contrôler ou tout simplement de profiter de vous. Si certaines personnes participent activement à votre bien-être, d’autres, au contraire, vous dévitalisent et font chuter votre moral.

Au début, il n’est pas toujours facile de reconnaître les relations toxiques. Et il faut compter un certain temps avant de se rendre compte qu’une personne vous veut du mal. Les failles et les attitudes malsaines apparaîtront petit à petit. Certains indices pourront vous aider à démasquer les personnes toxiques plus rapidement. Quelques fois, ça commence par des petites piques régulières ou du chantage affectif. D’autres fois, certains pervers profiteront de votre situation matérielle ou de votre passage à vide et donc votre solitude afin de régner en maître sur vous et votre entourage.

Pourquoi vouloir

stopper ses relations toxiques?

La réponse est très simple: vos relations doivent être saines si vous voulez obtenir une vie heureuse et épanouie. Les relations saines seront celles que vous aurez avec des personnes qui renforcent votre confiance en vous. Alors que les personnes toxiques sont celles qui vous pourrissent la vie. Il peut s’agir de votre collègue de travail, votre chef, votre voisin mais aussi d’un ami ou de votre conjoint ou vos parents. Si vous conservez votre relation toxique, vous perdrez votre estime de vous, et risquez d’être détruit à petit feu… Un contact prolongé avec une personne to-xique engendre des sentiments de culpabilité, d’anxiété, de tristesse, de frustration. Nous en venons jusqu’à douter de nous-mêmes et à nous sentir coupables pour des fautes imaginaires. Ces sentiments s’installent progressivement et deviennent de plus en plus présents au cours des mois et des années. Habituellement, plus le contact avec la personne toxique est régulier, plus les symptômes s’intensifient.

Voici 5 moyens rapides pour reconnaitre une relation toxique

1 – Dans une relation to-xique, le ressenti physique est très important. Si vous vous sentez fatigué, exténué ou vidé cela signifie que vous êtes intoxiqué. Vous ne vous rendrez pas compte immédiatement de l’influence négative des personnes toxiques, mais tôt ou tard votre corps vous avertira: vous aurez alors perdu de votre vitalité, vous serez nerveux, vous manquerez d’appétit et votre sommeil en sera affecté.

2 – Une relation malsaine génère un stress psychologique qui se traduit par une perte de confiance en soi. Vous avez l’impression de ne plus être libre de vous exprimer ou de vos propres choix, vous n’osez plus contredire l’autre. La relation toxique crée des tensions psychologiques et un stress chronique.

3 – Quand on a l’impression d’éprouver de la culpabilité, il y a de fortes chances de se trouver face à une personne toxique. Car les personnalités toxiques, elles, sont complètement imperméables à la culpabilité.

4 – La personne toxique cherche à avoir de l’emprise sur vous. Elle cherche à établir une relation de pouvoir avec vous. Comment fait-elle? Par un jeu de séduction, en jouant avec vos émotions ou par la peur.

5 – La personne toxique essayera de vous isoler de votre entourage, en vous affirmant que vos amis ne sont pas de vrais amis pour vous, que lui seul est digne de votre con-fiance.

 

(Tiré de : http://www.marre-des-manipulateurs.com/reconnaitre-les-relations-toxiques/)

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Formation gratuite sur l’évaluation du danger

   La Direction de l’égalité des femmes du gouvernement du Nouveau Brunswick et le Comité de la violence familiale du Nord-Ouest vous invitent à participer à une séance de formation sur l’évaluation du danger. Il s’agit d’un outil d’évaluation des risques permettant de déterminer le niveau de danger qu’a une femme maltraitée d’être tuée par son partenaire intime. En évaluant et en détectant les risques auxquels elle fait face, nous pouvons l’aider et lui offrir un soutien au moyen d’un plan de sécurité, qui réduira les risques. À l’origine, cet outil a été conçu par Jacquelyn Campbell (1986) en consultation avec des femmes victimes de violence conjugale ou entre partenaires intimes, qui ont confirmé la validité du contenu, et avec le personnel de maisons de refuge, des responsables de l’application de la loi et d’autres experts cliniques du domaine.

Qui devrait participer? La séance de formation est ouverte aux intervenants des secteurs de la lutte contre la violence conjugale, de la santé, des services de police, du ministère du Développement social, de l’aide juridique, des poursuites publiques, de la sécurité publique et à d’autres organismes et acteurs communautaires.

Des pauses santé et le dîner seront servis sur place sans frais.

La formation se déroulera en français.

Quand : Le mercredi 27 mai de 8h30 à 16h30

Où : Centre multifonctionnel de Shédiac (58, rue Festival)

Coût : Gratuit

(Des frais de 25 $ sont demandés pour un test de certification en ligne.)

Veuillez vous inscrire auprès du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour et du Centre de Prévention de la Violence dans Kent en adressant un courriel à vroy-lang@preventionviolencekent.com ou en appelant le 743-5449 d’ici le 13 mai. Le nombre de places est limité.

 

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La santé mentale des femmes

   Cette année, la Semaine nationale de la santé mentale est du 4 au 10 mai. Des organismes et des agences à travers le monde entier organisent des campagnes de sensibilisation et des collectes de fonds pour aider ceux et celles qui souffrent de troubles de santé mentale. Dans notre société, il y a encore énormément de honte reliée à cette problématique, ce qui empêchent les gens à parler de leurs situations et de rechercher de l’aide auprès des services. Voilà pourquoi il est important d’appuyer cette cause.

Les études et les statistiques démontrent que chez les filles et les jeunes femmes, les niveaux de de dépression, de solitude, de tristesse, d’impuissance et de difficultés de dormir sont constamment plus élevés (ACSM, 2012). On retrouve aussi des taux plus élevés de troubles anxieux et de l’humeur et de tentatives de suicide (Statistique Canada, 2012). Les femmes sont 40% plus susceptibles que les hommes de développer un trouble de santé mentale. Leurs responsabilités de soignantes, leurs taux élevés de pauvreté et la violence familiale et sexuelle qu’elles vivent les rendent plus à risque (Réseau canadien pour la santé des femmes, 2008).

Dans notre région, le Shopper’s Drug Mart est très impliqué au niveau de la santé mentale des femmes. Voici trois événements dans lesquelles vous pouvez participer pour promouvoir votre propre santé mentale et celle des autres :

- Vente de pâtisseries : Le Shopper’s Drug Mart de Shédiac organise une vente de pâtisserie le jeudi 30 avril au profit du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour.

- Gala beauté du printemps: Le Shopper’s Drug Mart de Shédiac planifie un gala de beauté le samedi 2 mai de 12h à 16h pour encourager le mieux-être des femmes. Vous aurez également la chance de discuter avec une employée du Centre de ressources et de crises fami-liales Beauséjour, qui aura un kiosque d’information. Le nombre de places est limité, donc vous devez obtenir vos billets auprès de votre experte en beauté.

- Course pour les femmes: Le dimanche 3 mai, 12 villes canadiennes souligneront la force et le courage des femmes à travers le pays. Cette course a été créée par Shopper’s Drug Mart puisqu’elle comprend le lien entre l’exercice physique et la santé mentale. Elle vise à appuyer les programmes de santé mentale des femmes. Les fonds amassés de la course de Moncton iront au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. En vous inscrivant à cette course ou marche de 5km, 10km ou 1km (pour enfants), vous améliorez votre propre santé mentale en faisant de l’exercice physique, vous démystifiez les stigmas des troubles de santé mentale et vous aidez financièrement une bonne cause!

Pour plus d’information ou pour vous inscrire, vous pouvez consulter le site internet suivant : www.runforwomen.ca.