Communauté informée… Communauté en santé…  Cinq stratégies pour bien gérer le stress des Fêtes

Ne laissez pas le stress gâcher votre temps des Fêtes! Voici quelques stratégies pour profiter pleinement de cette période de réjouissances.

  1. Ayez des attentes réalistes.

Ne recherchez pas la perfection et soyez réalistes envers les Fêtes. Il n’y a aucune raison pour laquelle vous devriez préparer la meilleure bûche de Noël, faire les plus belles décorations ou acheter les plus gros cadeaux. Vous n’avez pas besoin de devenir la reine de la décoration! En voulant créer des décors et des repas tout droit sortis d’un magazine, vous risquez de vous en mettre trop sur les épaules et de vous sentir dépassée par la charge de travail. Pour un Noël réussi et détendu, suivez plutôt ce premier conseil antistress : faites-en moins et profitez-en plus! Car finalement, la beauté des Fêtes, c’est d’être entouré des gens qu’on aime, non?

  1. Planifiez!

Le secret pour vivre les Fêtes de façon zen est bien sûr la planification! Il n’y a en effet rien de tel pour diminuer le stress et arriver en même temps que tout le monde à Noël! Sortez donc votre calendrier et organisez votre horaire. Commencez par inscrire les évènements importants ayant une date fixe comme les partys, les 5 à 7, les brunchs et autres. Puis, répartissez stratégiquement vos autres tâches (achat des cadeaux, installation des décorations, préparation de la nourriture, nettoyage de la maison, etc.) en choisissant le meilleur moment pour effectuer chacune d’entre elles. Pour vous aider à vous organiser, vous pouvez mettre au point un plan qui se veut une sorte de compte à rebours avant les Fêtes (choses à faire : trois semaines avant Noël, deux semaines avant Noël, une semaine avant Noël, etc.).

  1. Déléguez les tâches.

Même si, habituellement, vous êtes la personne de votre entourage qui organise tout, tout, tout, rien ne vous empêche de déléguer! Vous avez bien le droit à un petit coup de main! Votre conjoint et vos enfants peuvent vous aider à accomplir diverses tâches (installation des décorations de Noël, préparation de la nourriture, achat de cadeaux, ménage de la maison, dressage de la table, etc.). Vous pouvez aussi faire participer vos convives en leur demandant d’apporter l’entrée ou le dessert, par exemple. Vous vous éviterez un stress de plus et allégerez votre budget.

  1. Respectez votre budget.

Il est très facile de se laisser emporter par l’atmosphère des Fêtes et de défoncer son budget. Cependant, rien ne vient ajouter plus de stress à ces célébrations que le fait de savoir qu’on sera incapable de payer la note en janvier. Décidez quel montant d’argent vous pouvez dépenser avant d’aller faire vos achats et tenez-vous-y. Si vos ressources sont limitées sur le plan financier, cherchez des façons créatives d’exprimer votre amour à prix modique. Vous pouvez, par exemple, offrir des cadeaux faits à la main ou faire un échange de cadeaux pour en réduire le nombre.

  1. Apprenez à dire non.

Vous avez reçu tellement d’invitations que vous ne savez plus où donner de la tête? Sachez dire «non», surtout si l’invitation vous pèse! Il n’y a rien de mal à vous affirmer, surtout si c’est fait avec doigté. Si vous avez de la difficulté à faire un choix, prenez le temps d’établir vos priorités. Posez-vous la question suivante : «Si je ne pouvais assister qu’à une seule soirée, laquelle choisirais-je?» Continuez ainsi et éliminez celles qui se retrouvent en bas de votre liste. De plus, sachez qu’en choisissant les célébrations qui vous feront plaisir, vous éviterez d’être confrontée à des éléments stressants additionnels.  (Article tiré dewww.brunet.ca)

 

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Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

Le 6 décembre est la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes au Canada. Instituée en 1991 par le Parlement du Canada, cette journée souligne l’anniversaire du meurtre de 14 jeunes femmes en 1989 à l’École Polytechnique de Montréal, tuées parce qu’elles étaient des femmes.

Tout en commémorant les 14 jeunes femmes qui ont perdu la vie par un acte de violence sexiste qui a choqué la nation, le 6 décembre offre aux Canadiennes et aux Canadiens l’occasion de réfléchir au phénomène de la violence envers les femmes dans notre société. C’est aussi l’occasion de penser aux femmes et aux filles qui sont aux prises avec la violence au quotidien et de rendre hommage aux femmes et aux filles mortes à cause de la violence sexiste. Enfin, pendant cette journée, les collectivités peuvent penser à des moyens concrets d’éliminer toutes les formes de violence à l’endroit des femmes et des filles.

Les mois de novembre et de décembre sont des mois importants dans la sensibilisation du public à la violence fondée sur le sexe, au Canada comme à l’étranger, car ils regroupent plusieurs dates clés. Outre la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, le 6 décembre, il y a la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, qui est célébrée le 25 novembre et qui ouvre les 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes, lesquels se terminent avec la Journée internationale des droits de la personne, le 10 décembre.

Dans le cadre de cette journée nationale, les gens sont invités à participer à un vigile à la chandelle au Monument du parc Caseley organisée par le Comité du 6 décembre du Conseil du travail de Moncton et région. Cet événement aura lieu le jeudi 6 décembre à 18 h 30 au Centre Fr. Dan Bohan (5 promenade Fatima) à Riverview.

Pour plus de renseignements sur la violence et sur les ressources disponibles, vous pouvez contacter la Travailleuse d’approche du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100. (Tiré d’un texte publié par Condition féminine Canada)

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Comment aider une personne endeuillée?

   Il peut être difficile de savoir quoi dire ou quoi faire lorsqu’une personne que vous connaissez vit un deuil. Un deuil ne survient pas seulement suite à un décès, mais également après tout changement significatif dans la vie d’un individu, tel qu’une perte d’emploi, déménagement, mort d’un animal, etc. Il se peut que vous vous sentiez impuissants, coupables et que vous ayez l’impression de rien ne pouvoir faire pour réconforter la personne. De plus, vous pouvez avoir peur de vous imposer ou de dire quelque chose de mal pouvant blesser l’autre personne. Sachez que ces sentiments sont tout à fait normaux. Vous n’êtes peut-être pas capable d’enlever la peine liée à une perte, mais vous pouvez néanmoins offrir de l’écoute et de l’appui pour la personne vivant un deuil. Voici quelques conseils :

  • Écoutez et soyez empathique. Plusieurs personnes ne savent pas quoi dire à une personne endeuillée. Sachez qu’il n’y a pas de paroles magiques et que seulement prendre le temps d’écouter la personne est le meilleur outil pour la soulager. Cette dernière a besoin de savoir que vous reconnaissez sa perte. Vous devez lui permettre d’en discuter, en évitant de changer de sujet. Offrez de l’appui sans minimiser ses sentiments et son deuil. La personne peut avoir envie d’en parler souvent ou de répéter son histoire. Cela lui permet de réaliser sa perte et de finir par éventuellement l’accepter.
  • Offrez de l’assistance. Offrir de faire certaines tâches pour une personne endeuillée permet de lui démontrer que vous êtes intéressés de l’aider sans qu’elle ait besoin de demander. Il est mieux de prendre l’initiative, car il se peut que la personne endeuillée ne possède pas l’énergie nécessaire pour demander de l’aide. Lui apporter à souper, faire son épicerie, l’aider à faire ses tâches ménagères, offrir de prendre soin des enfants, la conduire à des rendez-vous sont quelques tâches faciles qui permettent de rendre service à une personne endeuillée et qui seront sûrement bien appréciées.
  • Offrez de l’appui continu. Le deuil est un processus long, continuant après les funérailles. Restez en contact avec la personne, soyez sensibles au fait qu’il peut prendre du temps pour celle-ci de se remettre de l’événement et surtout, offrez votre appui et aide pendant les fêtes et les occasions spéciales.
  • Surveillez pour les signes avertisseurs. Il est normal que les personnes endeuillées se sentent déprimées et perdues. Cependant, si les symptômes ne diminuent pas, il se peut que la personne à développé des problèmes plus sérieux tels que la dépression clinique. Si vous apercevez que la personne vit des symptômes tels que l’isolement, tristesse, colère, négligence de soi, etc., pour une longue période après la perte, encouragez la personne à recevoir une aide professionnelle. Consulter un thérapeute pourrait également faciliter et faire progresser le processus de deuil.

Si vous désirez recevoir plus d’informations, veuillez téléphoner au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

 

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Les formes de violence

  La plupart des gens va reconnaître la violence physique comme une forme de violence et de nos jours, de plus en plus de personnes reconnaissent la violence psychologique. En fait, il existe plusieurs types de violence qui ne sont pas connus par la majorité des gens tels que la violence sexuelle, économique, spirituelle et culturelle. Nous allons décrire les différentes formes de violence et donner différents exemples pour chacun.

La violence physique : La violence physique, c’est d’utiliser la force contre une personne comme la frapper, l’étrangler, la pousser, lui tirer les cheveux, etc. Par exemple, votre partenaire vous pousse en bas des escaliers ou vous serre les bras.

   La violence psychologique : La violence psychologique est faite en utilisant des mots pour rabaisser la victime, la culpabiliser, l’insulter, l’humilier, etc. Par exemple : «Tu ne vaux rien, sans moi tu serais tout seul.» Cette forme de violence est plus difficile à identifier; elle est faite dans le but de diminuer l’estime du partenaire.

La violence sexuelle : Cette forme de violence est la plus tabou; les gens n’osent pas en parler. La violence sexuelle est lorsqu’on oblige son ou sa partenaire à : avoir des relations sexuelles, regarder de la pornographie, se prostituer, faire des actes sexuels, etc. Personne ne peut vous obliger à avoir des relations sexuelles, même si c’est votre partenaire. Malheureusement, le viol conjugal arrive encore aujourd’hui.

   La violence économique : Lorsque ton ou ta partenaire contrôle tout le revenu familial. Quelques exemples est que votre partenaire vous oblige à donner tout votre argent, vous interdit d’acheter certains articles, contrôle votre budget, vous oblige à le faire vivre, etc.

La violence spirituelle : Cette forme de violence est utilisée pour forcer son ou sa partenaire de changer de religion, abaisser sa religion ou l’empêcher de la pratiquer.

La violence culturelle : La violence culturelle dans un couple est lorsque le ou la partenaire ne respecte pas la culture de l’autre, en dénigrant et en ridiculisant la culture du partenaire.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Si vous avez des doutes que votre relation est malsaine ou abusive et que vous voulez en parler, vous pouvez rencontrer une intervenante qui sera à votre écoute. N’hésitez pas à contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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         Groupe de femmes «Nouveaux départs»

Objectifs:

– Comprendre la violence et ses impacts.

– Reconnaître les caractéristiques des relations saines et malsaines.

– Briser l’isolement.

– Augmenter l’estime de soi.

– Gérer le stress et les émotions de façon saine.

– Apprendre des techniques de communication respectueuse.

– Établir un plan pour atteindre des buts personnels.

Détails:

– Qui : Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).

– Quoi : Groupe ouvert (c’est-à-dire que les participantes peuvent venir quand elles le désirent; elles ne sont aucunement obligées d’assister à toutes les rencontres. Les femmes peuvent se joindre à tout moment, peu importe le temps dans l’année).

– Quand : Une session d’une durée de deux heures à tous les deux semaines dans la soirée de septembre à juin.

– Lieu : Shédiac

– Coût : Gratuit

Critères:

– Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).

– Reconnaître son ou ses problèmes.

– Avoir la motivation et la détermination d’apporter un changement dans sa situation.

– Être en mesure d’interagir dans un groupe et de participer (écouter les autres et  partager des expériences de vie).

– Avoir une attitude respectueuse.

– Être capable de maintenir la confidentialité.

Pour plus d’information ou pour appliquer en tant que participante, veuillez contacter Chantal Thanh De Alba au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, au 533-9100.

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Faites un don de votre téléphone cellulaire usagé

  Vous venez d’avoir un nouveau téléphone cellulaire et ne savez pas quoi faire avec votre ancien? Nous avons la solution! Depuis quelques temps, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour de Shédiac ramasse des téléphones cellulaires usagés pour les offrir aux victimes de violence conjugale qui en n’ont pas. Même si les téléphones cellulaires ne sont plus actifs, il est quand même possible de composer le 911. En donnant un téléphone cellulaire aux victimes de violence conjugale, ceci leur permet d’être plus en sécurité et ça leur apporte également un certain réconfort. Malheureusement, il est fréquent que les victimes de violence conjugale continuent de se faire  harceler par l’agresseur même après la séparation. De la violence physique à la violence psychologique en passant par les agressions sexuelles et le contrôle financier, les formes d’agression sont nombreuses. En ayant un téléphone cellulaire à leur porter, les victimes peuvent rapidement contacter le 911, si jamais leur vie et celle de leurs enfants deviennent en danger.

Donc, si vous avez un téléphone cellulaire à donner, surtout un téléphone intelligent qui peut prendre des photos et des vidéos, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour en composant le 533-9100. De plus, vous pouvez vous rendre directement au Centre, situé au 432, rue Main à Shédiac, entre 8h30 et 16h30 du lundi au vendredi. Ce geste d’amour permettra à une victime de notre région de se sentir plus en sécurité. Merci pour votre collaboration.

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Dépression chez les adolescents

  Tout d’abord, l’adolescence est une période de transition entre l’enfance et la vie adulte. Pendant cette transition qui peut être stressante, l’adolescent trouvera son identité. Au cours de ce changement, l’adolescent doit s’adapter aux transformations. Ce n’est pas tous les adolescents qui vont réagir de la même manière face au changement. Malheureusement, de nos jours, la dépression est beaucoup plus commune qu’auparavant. La prévalence de la dépression est la plus élevée dans le groupe d’âge des 15-24 ans et représente la première cause de cas d’hospitalisations. C’est évident que tous les adolescents vont avoir des épisodes de dépression pendant leur transition. C’est totalement normal en raison de nombreux changements. Mais, la dépression est un peu plus que seulement des épisodes dépressifs, ce sont des épisodes qui ne terminent plus. Donc, c’est important de comprendre les signes et les symptômes d’un adolescent en dépression afin d’intervenir pour surmonter leur difficulté.

  1. L’adolescent peut être plus fatigué et va avoir moins d’énergie qu’auparavant. Cela causera une diminution dans les activités de tous les jours, ce qui cause un retrait social.
  2. L’individu peut avoir des troubles de sommeil, soit l’insomnie ou l’hypersomnie.
  3. La personne pourrait se plaindre de douleurs musculaires et corporelles, comme des maux de tête, des douleurs articulaires ou une douleur abdominale.
  4. Le jeune peut avoir de la difficulté à se concentrer.
  5. L’individu peut avoir une vision négative de soi par rapport à son existence et à son avenir. Par exemple, l’individu aura de la difficulté à imaginer son futur et à prendre des décisions, car il aurait peur de se tromper.
  6. L’adolescent peut démontrer des signes et des symptômes émotionnels. Par exemple, moins d’intérêt et de plaisir dans les activités, se sentir triste et souvent une envie de pleurer, se sentir irritable ou ennuyeux.
  7. Il peut aussi avoir de l’isolement, la nervosité, manque d’attention ou des actes de délinquances.
  8. L’individu pourrait trouver des petites tâches très difficiles. Par exemple, se laver, s’habiller, se préparer un repas, assister à un cours ou faire des devoirs.

C’est évident qu’une personne peut avoir des signes et des symptômes et ne pas être en dépression, mais c’est important pour les gens qui travaillent avec ces adolescents, leurs amies, leurs parents et d’eux même de voir les changements dans leur comportement et d’attaquer directement le problème, car ils ne sont pas seuls.

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L’automutilation

L’automutilation n’est pas un phénomène nouveau, mais devient de plus en plus fréquent chez les jeunes. Être mieux informé est la première étape pour vous venir en aide ou encore pour aider quelqu’un.

L’automutilation ou blessures volontaires, fait référence aux actes délibérées qui entraînent des blessures physiques et ont l’esprit de la personne. Les coupures sont la forme la plus commune d’automutilation chez les jeunes aujourd’hui. Cependant, il existe d’autres formes : se brûler, empêcher une blessure de guérir, se donner des coups, s’insérer des objets dans le corps et s’égratigner. Habituellement les personnes qui s’infligent des blessures ne veulent pas s’enlever la vie, mais cherchent plutôt à soulager leur douleur ou résoudre leurs problèmes.

Il y a plusieurs raisons pourquoi les jeunes ont recours à ces comportements. Certains recherchent un soulagement à leurs douleurs psychologiques, à la dépression, à la solitude et à la colère. Toutefois, il y en a d’autres qui visent à ressentir quelque chose d’intense, dû à une absence de sentiments, ou encore pour se punir d’être une mauvaise personne. Les épisodes sont habituellement reliés à un déclencheur, comme un sentiment de rejet ou autres troubles émotionnels.

Beaucoup d’entre eux ont de la difficulté à exprimer leurs sentiments de tristesse ou de colère. Généralement, les gens qui s’automutilent font de grands efforts pour cacher leurs comportements, mais on voit davantage des jeunes qui parlent de leurs coupures et forment des clubs de coupures à l’école.

Voici quelques signes d’avertissement :

  • Portez des chemises à manches longues et des pantalons, même dans les temps chauds.
  • Avoir une faible estime de soi.
  • Avoir des problèmes relationnels.
  • Avoir de la difficulté à gérer ses émotions.
  • Un changement de communication.
  • Des coupure et blessures inexplicables.
  • Un changement dans leur alimentation.
  • Un changement de leurs habitudes de sommeil.

Il peut être difficile de percevoir qu’une personne proche s’automutile. Il est important de bien réagir. La communication est la clé. Être à l’écoute, parler calmement et ne porter aucuns jugements, tout en démontrant de l’amour et de l’affection. Si le comportement d’un proche vous inquiète, vous pouvez leur demander des questions: «C’est quoi qui te pousse à te faire du mal?» Ou: «En général, qu’est ce qui déclenche l’envie de te faire mal?»  Si un enfant est résistant à vous répondre, vous pouvez toujours lui demander «Comment ça se passe à l’école», ou «Trouves-tu qu’il y a beaucoup de travail?», ainsi que leur donner de l’attention positive.

L’automutilation est souvent un appel à l’aide. Les jeunes ont besoin de compréhension et d’être écoutés dans ces moments difficiles. Il y a des jeunes capable de gérer leurs émotions, tandis que d’autres n’ont jamais appris comment. Il est nécessaire de ne pas ignorer le problème, car c’est une dépendance dangereuse qui peut devenir mortelle.

Pour plus d’information ou pour recevoir du soutien, vous pouvez contacter une travailleuse sociale du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Comment méditer quotidiennement n’importe quand et n’importe où

  La méditation, arme puissante pour lutter contre le stress, se pratique n’importe quand et n’importe où, pour se détendre, améliorer sa concentration et refaire le plein d’énergie. Qui plus est, ce n’est vraiment pas difficile de méditer! Commencez dès maintenant : trois mi- nutes suffisent.

Comme de nombreuses personnes, vous pouvez avoir des réticences envers la méditation. Cette technique peut vous sembler mystérieuse, inquiétante ou étrange. Peut-être même avez-vous déjà essayé de méditer, et l’exercice vous a semblé futile ou inefficace. Pourtant, si le stress vous accable, si vous avez beaucoup de soucis ou si vous n’êtes tout simplement pas en forme, vous devriez peut-être en faire l’essai. Les résultats pourraient vous étonner!

Intégrer la méditation à son quotidien

  Vous pouvez méditer presque partout — dans l’autobus, au travail, dans une salle d’attente, dans votre salon — et pendant aussi longtemps que vous le voulez. La méditation peut se pratiquer en position assise, en marchant ou en faisant des exercices comme le yoga ou le tai-chi.

Il n’y a pas de bonne ni de mauvaise façon de méditer. En réalité, il y a différentes façons de pratiquer la méditation; essayez-en plusieurs pour trouver la méthode qui vous convient.

Il n’y a pas non plus de bonne ni de mauvaise expérience de méditation. Ne vous en faites pas si vous n’arrivez pas à faire le vide dans votre esprit ou encore, si vous ne sentez aucune différence à la fin de la séance. Continuez de pratiquer.

Vous allez vous améliorer avec le temps, Autrement dit, vous retirerez le maximum de bienfaits de la méditation si vous la pratiquez régulièrement. Par exemple, vous pouvez réserver 10 minutes chaque soir à la méditation avant d’aller au lit. Vous pouvez aussi méditer chaque fois que vous devez faire face à une situation particulièrement stressante ou douloureuse.

Pratique simplifiée de la méditation

  Essentiellement, la méditation consiste à se concentrer, afin de se vider l’esprit de tout ce qui l’encombre — les tâches à accomplir au travail, les corvées ou les soucis. Cet exercice peut donner une sensation de calme, de paix et d’équilibre, tout en faisant surgir de nouvelles perspectives, un nouvel éclairage. Progressivement, vous pourriez constater que ces effets persistent longtemps après la séance de méditation.

Malgré quelques variantes, la plupart des séances de méditation suivent les étapes suivantes :

  1. Pour méditer assis, trouvez une position confortable sur le sol, les jambes croisées (vous pouvez aussi vous asseoir sur une chaise, les pieds à plat sur le sol), en prenant soin de garder le dos droit et décontracté.
  2. Posez les mains sur les genoux, les paumes vers le haut.
  3. Fermez les yeux à demi et ne fixez rien en regardant à mi-distance.
  4. Choisissez un centre d’attention pour vous aider à vous concentrer, par exemple votre respiration, un mot que vous répétez, une sensation physique, la photographie d’un paysage magnifique ou une image que vous projetez dans votre esprit, comme des rayons lumineux ou de l’eau qui coule.
  5. Commencez par prendre conscience de votre respiration, puis décontractez vos muscles graduellement.
  6. Laissez votre esprit s’apaiser. Ne forcez pas pour faire le vide ou chasser les pensées. Contentez-vous de les laisser aller et venir, et ramener doucement votre esprit au centre d’attention que vous avez choisi.(Article tiré de : www.plusdemedicaments.ca)

 

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Le bienfait des animaux

   Présence et activités occupationnelles. L’animal de compagnie assure une présence auprès de la personne, il permet de maintenir «de la vie» au sein du logement. Avoir un animal nécessite de s’occuper de lui : lui donner à manger et à boire, le brosser, l’amener chez le vétérinaire pour les soins, le sortir, le laver, … et de fait de briser la monotonie du quotidien pour les personnes vivant seules. De ces activités (occupationnelles et de présence) émanent aussi plusieurs bienfaits :

Nourrir son animal, une aide au repère dans le temps. Donner correctement à manger à son animal dans le souci de sa santé aide à se réguler et se repérer dans le temps.

Affection et attention, recevoir et donner. Toute personne a besoin de donner et de recevoir de l’attention et de l’affection. Certains animaux, en particulier le chat et le chien, sont très affectifs. Ils demandent caresses et attentions notamment par le jeu. De plus, au quotidien, l’animal permet de ressentir un sentiment d’utilité, ce qui maintien le sentiment de confiance et de croyance en soi. S’occuper de son animal aide alors indirectement à s’occuper de soi.

Sortir son animal, un facilitateur du lien social et de l’exercice physique. Pour la personne âgée, la perte d’autonomie limite bien souvent les sorties et activités extérieures car celles-ci lui demandent un effort de plus en plus important. De fait, les activités qui l’animent deviennent principalement des activités internes, à la maison. Les animaux de compagnie obligent à sortir. Par exemple, avoir un chien nous oblige à le promener dans la rue pour qu’il fasse ses besoins. Cette sortie permet de marcher régulièrement et donc d’entretenir sa forme physique, mais aussi, par le fait d’être à l’extérieur de la maison, d’entretenir les relations de voisinage, et même de créer de nouveaux liens; l’animal invite à la rencontre. Certaines personnes sont attirées par l’animal : beaucoup d’enfants par exemple. Il favorise par-là la création de liens intergénérationnels. Le chien sert alors de médiateur aux relations sociales. Ainsi, des relations se créent avec des voisins plus ou moins éloignés, ce qui favorise l’entre-aide, l’échange de service, ou tout simplement la veille du bien-être de la personne âgée. L’animal peut donc indirectement créer des liens qui permettent à la personne de se sentir en sécurité, et tranquillise la famille souvent éloignée géographiquement.

L’animal, miroir des sentiments. L’animal est très réceptif aux ambiances et sentiments présents autour de lui. Ainsi si une personne est triste, maussade, ou déprimé, l’animal va se comporter de la même façon. Au moindre petit élan de joie ou de gaité, l’animal va montrer des signes de joie aussitôt, ce qui animera et plaira davantage à son maître. Inconsciemment, la personne devient alors plus animée et attractive pour le bien être de son animal, puisqu’il est heureux lorsqu’elle est heureuse.

L’animal, un acteur rassurant et sécurisant. L’animal permet à la personne de se sentir plus en sécurité. En effet, en cas de problème sans que la personne ne puisse se déplacer pour alerter, certains animaux comme le chien iront d’instinct chercher quelqu’un sous les commandes de son maitre ou vont aboyer pour alerter les voisins si le maitre a perdu connaissance. Les voisins peuvent aussi se fier à l’animal. Si celui-ci semble inquiet, affolé, amaigri, cela traduit peut être un souci chez la personne, ce qui alertera les voisins. D’autre part, l’animal défend son maitre et son territoire. Le chien est rassurant dans le sens où il « monte la garde » et qu’il alertera en cas d’intrusion dans la maison par exemple. Il est aussi rassurant dans le sens où il peut effrayer d’éventuels démarcheurs s’attaquant aux personnes vulnérables avec de mauvaises intentions.

(Source de l’article : http://www.aveclesaidants.fr/conseils/le-bienfait-des-animaux/)