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Qu’est-ce que la dépendance affective?

   On parle de dépendance quand, dans une relation, notre estime de soi est entièrement dépendante du regard que porte l’autre sur nous. On n’existe que dans son regard. Les relations de dépendance sont souvent souffrantes et on en retire rarement de la satisfaction. On a l’impression de toujours devoir en faire plus pour susciter l’intérêt d’un conjoint souvent distant, non disponible. Même si on change de partenaire, ce scénario semble vouloir se répéter. Il est d’ailleurs difficile de mettre un terme à la relation. Premièrement, parce qu’on ressent réellement de l’amour pour notre partenaire, puis parce que la peur de la solitude est trop vive.

L’attachement

   Avant de creuser d’avantage, il est bon de clarifier un point important : le besoin d’attachement est naturel, normal et sain. Il n’y a rien de pathologique à vouloir aimer et être aimée. Les besoins affectifs sont parmi les besoins fondamentaux. L’attachement est essentiel à la santé mentale et physique.

État amoureux vs relation amoureuse

   Dans une relation amoureuse :

  • il faut être deux, alors qu’on peut être seul dans un état amoureux.
  • les deux partenaires partagent affection et engagement.
  • les deux partenaires sont disponibles et libres d’attaches.
  • on ressent de la joie et du réconfort à l’idée d’avoir un partenaire sur lequel on peut compter.
  • on partage des buts, des intérêts, des projets de vie qui approfondissent notre intimité.
  • la relation nous aide à nous apprécier, à apprécier notre conjoint.

En dépendance affective :

  • aussi malsaine que puisse être la relation, c’est bien de l’amour que vous ressentez. Vous êtes bien dans un état amoureux, mais non dans une relation amoureuse.
  • vous n’êtes pas en véritable relation avec votre conjoint.
  • c’est l’absence de réciprocité, de relation véritable qui est à la source de la souffrance.

Comment devient-on dépendant affectif?

   La dépendance affective prend racine dans l’enfance. L’enfant qui manque de reconnaissance, d’attention ou qui est aux prises avec un parent froid ou absent développera une soif de plaire à tout prix. Il sent qu’il n’existe que dans le regard de l’autre. D’autres facteurs expliquent également qu’une personne deviennent dépendante de ses partenaires : la peur de la solitude, un manque d’estime de soi, la peur de l’abandon et le complexe du sauveur (on veut régler les problèmes de l’autre et on néglige de se regarder soi). Si la dépendance est souffrante, il n’est pas non plus de tout repos d’être l’objet de l’affection d’un dépendant affectif. Maladroitement, de par son acharnement, son insistance, sa jalousie, le dépendant demande à son partenaire de combler une grande carence: «Je ne m’aime pas, aime-moi». C’est une lourde commande.

Comment se libérer de la dépendance affective?

   Comme pour n’importe quelle dépendance, il faut premièrement admettre qu’on a un problème. Il faut reconnaître les patterns qui caractérisent chacune de nos relations. Il faut surtout se rendre compte que la seule personne qu’on puisse changer, c’est nous. Tout cela demande un bon travail d’introspection et de réflexion. Vous réaliserez que pour avoir une relation satisfaisante, il vous faudra apprendre non pas à faire plus, mais à faire autrement. Il est fort probable que vous réalisiez que votre relation actuelle ne puisse se poursuivre sur ses bases actuelles et sur la dynamique de la dépendance affective. À moins que votre conjoint ait entrepris une démarche semblable à la vôtre, la relation survivra difficilement à votre prise en main.

Renouer avec soi-même

   Vous avez la chance de pouvoir renouer avec la personne la plus importante de votre vie : vous! Les dépendants affectifs se donnent entièrement à leur relation, s’isolent et négligent souvent leurs familles et amis. Ils délaissent leurs passions, leurs intérêts pour se dévouer à leur conjoint. Cette liberté retrouvée est une chance de rependre contact avec vos buts et aspirations profondes.

C’est également une opportunité d’élargir votre cercle d’amis, de renouer avec ceux que vous avez négligés. Peut-être que vous devrez vous forcer au début pour faire tout cela. Votre «sevrage» prendra beaucoup d’énergie et vous aurez peut-être peu d’intérêt sincère pour ces activités. Mais plongez quand même. Faites-le comme un acte de foi envers vous. Vous finirez à coup sûr par y prendre goût. Amitiés, passe-temps, sorties, loisirs feront en sorte que vous vous retrouverez. Votre estime de vous s’en portera mieux.(Source: www.canalvie.com)

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Faire un budget

   Un problème commun de nos jours est de sauver l’argent que nous travaillons fort pour recevoir. Il est important de gérer ses finances, même si cela peut sembler très difficile et prendre beaucoup de temps.

Plusieurs bénéfices sont liés à faire un budget, par exemple : avoir du contrôle sur ses finances, avoir de la liberté économique, voir où l’argent est dépensé, moins de stress, des bons choix sur ses dépenses, mieux gérer ses achats, éviter d’être endetté et sauver!

En résumé, un budget est où nous indiquons ce que l’on prévoit dépenser pour le mois. On inscrit tout ce que l’on doit payer ainsi que tout l’argent que l’on reçoit afin de voir si nous allons avoir de l’argent à sauver à la fin du mois ou si nous allons avoir un manque de financement.

Le site web de Desjardins nous démontre qu’il est facile de faire un budget mensuel en trois étapes :

Premièrement, il est important de savoir exactement comment d’argent nous allons recevoir pendant le mois et comment d’argent nous allons devoir payer. Pour cela, nous suggérons d’inscrire toutes les dépenses prévues pour le mois. Par exemple : loyer, factures d’électricité, autres factures, épiceries, loisirs, essence, etc.

TRUC! : garder ses reçus pour voir exactement où votre argent va!

Deuxièmement, il est important de structurer le budget. Il y a quatre sortes de dépenses principales à considérer lors de la création d’un budget. 1) Dépenses hebdomadaires, comme l’épicerie, médicaments, soins personnels, essences, loisirs (sorties avec amis). 2) Dépenses mensuelles, comme le loyer, l’électricité, assurances, et autres paiements. 3) Dépenses annuelles, qui contient tout cela mentionné ci-dessus au courant de l’année ainsi que les coûts de réparation (auto, maison, etc.). 4) Épargnes, comme les comptes de banque que nous avons afin de sauver de l’argent.

TRUC! : Il est important de faire des priorités sur nos achats pour s’assurer d’avoir un montant élevé assez à la fin du mois pour réussir à payer ces choses.

Troisièmement, il est important de regarder le résultat de notre budget pour voir si nous allons avoir de l’extra ou un montant inférieur à ce que nous avons besoin. Si vous avez de l’extra, bravo! Pensez peut-être d’ouvrir un compte de banque d’épargne! Si vous êtes dans un déficit, il est important de réévaluer votre budget pour s’assurer que vous dépensez seulement sur les aspects nécessaires.

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La communication

   La communication est importante dans la vie de tous les jours. Afin d’éviter des conflits, de recevoir ce que nous voulons, et de faire des compromis, il est nécessaire d’avoir des bonnes techniques de communication.

Certaines techniques de communication ne sont pas favorables à adopter. Premièrement, il y a la communication masquée. Celle-ci est utilisée lorsque nous disons quelque chose, mais réellement nous voulons dire quelque chose d’autre. Par exemple, nous disons souvent «J’ai mal à la tête» ou «je suis fatigué» lorsque ça ne nous tente pas d’aller quelque part. Nous disons de façon masquée comment nous nous sentons, en espérons que la personne en face de nous va comprendre notre vrai message.

Deuxièmement, il y a la communication indirecte. Cela est quand nous passons notre message par quelqu’un d’autre. Ceci peut être une forme d’évitement par rapport à une situation gênante ou embarrassante. Cela peut aussi être fait quand nous n’avons pas de réponses précises à donner à quelqu’un. Ça peut aussi être de passer un message par une autre personne pour éviter la personne à laquelle le message était destiné. Par exemple, vous ne voulez pas parler à votre conjoint, alors vous demandez à votre enfant d’y transmettre un message.

De plus, pour mieux communiquer, il est important de prendre charge de la communication et de dire comment tu te sens (tes émotions). Il est mieux de communiquer de façon affirmative et non agressive. (TRUC : parler en «JE» et non en «tu». Le «tu» tue).

Prendre responsabilité pour ses sentiments aide à améliorer la communication lorsque vous vous sentez mal (fâchée, frustrée, triste). Une façon de faire ceci est de communiquer en utilisons le «Je» au lieu du «tu». Cette technique vous permet de communiquer ce que vous ressentez sans minimiser ou blâmer les autres. Si vos propos blâment les autres, ils peuvent devenir défensifs.

Par exemple : Je me sens ____ quand vous ____ parce que ____

Exemple : (NON!) : «Tu» me fâches parce que tu es toujours en retard.

(OUI!) : «Je» me sens frustré lorsque vous arrivez en retard parce que je reste debout à m’inquiéter.

Comment commencer des phrases avec «Je» :

1) Je veux

2) Je me sens

3) J’apprécierais cela si

4) Je pense que

5) J’ai besoin

6) Je m’attends que

7) J’aimerais que/Je souhai- terais que

8) Je comprends que tu dis

9) Je pense que t’avais dis/que tu voulais dire

10) Je pensais que… J’avais compris que

11) J’ai mal compris… svp ___

12) J’aimerais beaucoup cela si…

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Une personnalité difficile au travail (suite)

Se sensibiliser à la personnalité difficile au travail

Que vous soyez face à des comportements directs ou passifs-agressifs, il est impératif d’en apprendre davantage sur la situation. Les gens avec des personnalités difficiles doivent être conscients de leurs propres réflexes naturels et comment ceux-ci peuvent affecter les autres, tout autant que vous devez être conscient de la façon dont votre personnalité peut être influencée par d’autres.

Revenir aux bases en utilisant le «je» pour ouvrir la conversation est un bon moyen d’éviter que l’autre partie ne soit sur la défensive. Cela vous permet aussi d’exprimer comment vous vous sentez sans mettre tout le blâme sur l’autre. «Je sens que je ne peux pas faire valoir mon point de vue quand je suis interrompu» peut être beaucoup plus efficace que «tu m’agresses quand tu me coupes la parole».

Je sais ce que vous pensez : un simple «je» ne fera pas la différence avec les employés narcissiques et irrationnels. Peut-être bien, mais cela aura au moins l’effet de ne pas aggraver les choses. Voyez le plutôt comme un moyen de briser la glace, pas une solution.

Tel que mentionné précédemment, la sensibilisation est la clé, et un test psychométrique peut objectivement vous fournir les différences de personnalité (et les similitudes) qui peuvent être à l’origine de vos problèmes.

Personnalité difficile au travail : une mauvaise habitude

Certaines personnes peuvent répéter des comportements difficiles par habitude ou parce que ces derniers se sont avérés efficaces pour eux dans le passé. Ils peuvent être rigides et résistants au changement (ce qui peut constituer une personnalité difficile en soi), ou peut-être n’ont-ils jamais été confrontés à leur comportement dans le passé, et ils ne sont pas conscients qu’ils créent plus de mal que de bien.

Aidez-les à comprendre les conséquences de leurs actes et proposez-leur des réactions différentes face à certaines situations en prêchant par l’exemple, en procédant à des jeux de rôles, ou en les aidant à apprendre à détecter les signes qui peuvent déclencher un comportement problématique.

Avoir une plus grande portée

Nous devons également adopter une perspective plus grande sur les personnalités difficiles au travail : faire une séparation entre la personne et le problème, comprendre que les gens se comportent généralement ainsi à cause de qui ils sont, et non pas à cause de vous, avoir en tête que le stress et la démotivation peuvent faire en sorte que quelqu’un soit plus difficile à gérer qu’à l’habitude, et tenter d’adopter une approche proactive et non réactive.

Pour gérer efficacement une personnalité difficile au travail, vous devez découvrir les réflexes naturels de vos employés, comprendre le contexte, et élargir votre perception des raisons pour lesquelles vous les catégorisez de «difficiles» en premier lieu. Ne vous concentrez pas uniquement sur ce qui est négatif, mais travaillez à trouver une solution. Faites un suivi systématique afin de prévenir que certains comportements s’aggravent, et ouvrez la conversation avec ces employés de façon proactive. (Source : atmanco.com)

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Une personnalité difficile au travail

Quelle est la définition d’un employé difficile, à vos yeux? Est-ce un employé qui n’écoute pas, qui arrive en retard, qui remet tout à plus tard, qui argumente chaque décision prise?

Bien que ce qui soit considéré comme «difficile» puisse varier d’une personne à l’autre, il y a certains traits de personnalité qui réunis, peuvent concocter une recette menant à un comportement problématique en milieu de travail.

Travailler avec une personnalité difficile au travail est une situation à laquelle tout le monde peut s’identifier, et elle peut s’avérer une des plus difficiles à surmonter. Alors, comment gérer une personnalité difficile au travail?

À quoi ressemble une personnalité difficile au travail?

Les personnalités difficiles peuvent être très différentes. Elles peuvent être indirectes et laisser croire que tout va bien, ou encore être très directes, menaçantes et explicites.

Plusieurs seraient surpris de savoir que ce n’est pas nécessairement les personnes les moins productives qui ont des personnalités difficiles. Les travailleurs les plus performants peuvent présenter des traits de personnalité qui occasionnent des épreuves, des conflits et un manque de synergie au sein d’une organisation.

Des employés peuvent s’avérer temporairement plus difficiles à cause du stress au travail ou à la maison. Vous devez donc déterminer si la personnalité difficile au travail est contextuelle ou s’il s’agit d’un problème récurrent, donc profondément ancré dans leur personnalité.

Afin de mieux gérer les personnalités difficiles au travail, vous devez obtenir une image globale vous permettant d’identifier:

  • les traits de personnalité que vous sentez plus pro- blématiques au travail
  • l’environnement dans lequel vous travaillez (le contexte, les tâches, la culture organisationnelle)
  • vos propres traits de personnalité et réflexes naturels

L’agresseur apparent

Il y a des risques que les personnalités difficiles au travail provoquent des conflits, de la frustration, de la démotivation et de la confusion entre pairs. À titre d’exemple : ceux qui causent des problèmes par leur tendance à faire valoir leur point sur tout et rien, qui rouspètent et qui dépeignent une attitude égocentrique. Leur manque de filtre et leur comportement agressif font généralement en sorte que les gens autour d’eux se sentent menacés.

Avec ces types de personnalités difficiles, vous devez regarder au-delà de ce qui ne va pas et chercher une solution. Parfois, cela peut être aussi simple que de leur demander leur avis sur quelque chose (parce que vous savez très bien que vous allez l’obtenir de toute façon, mais de cette manière, ils peuvent se sentir plus impliqués et même flattés que vous leur ayez demandé, ce qui, en retour, peut adoucir leurs réponses).

Même si vous décidez de ne pas aller de l’avant avec leurs opinions ou leurs idées, vous leur aurez au moins permis de verbaliser leur point de vue dans un cadre plus contrôlé. Leur personnalité de base ne changera pas, mais cela peut aider à la contenir.

Une personnalité difficile au travail n’est pas toujours évidente

Qu’en est-il des types de personnalités difficiles moins évidentes? Ces gens qui ne parlent jamais, qui laissent les émotions s’intensifier et jouent la victime dans toutes les situations. Ils peuvent être tout aussi difficiles à gérer parce que leurs collègues se sentiront coincés à essayer de deviner comment cette personne se sent, pour ensuite le découvrir réellement plus tard, à un moment bien moins opportun. Contrairement aux personnalités difficiles plus apparentes, avec celles moins évidentes, vous devrez commencer par découvrir ce qui ne va pas, puis ensuite trouver une solution.

Voilà pourquoi un suivi régulier et des séances de rétroaction sont importantes non seulement pour maintenir un flux régulier et stable, mais aussi pour donner aux employés la possibilité de s’exprimer peu à peu. Si vous travaillez avec des gens qui ont de la difficulté à s’exprimer ou à faire face à certaines questions, vous devrez porter une attention particulière à leur non-verbal, telle que la difficulté à faire un contact visuel, le fait de lever les yeux au ciel lorsqu’ils sont confrontés à des commentaires, le langage du corps plus fermé, l’impression de tension, les expressions du visage tendus, etc.

La deuxième partie de ce texte sera publiée dans la prochaine édition.

(Source : atmanco.com)

 

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Le deuil

   Ils nous arrivent tous à un moment donné de vivre un deuil. Bien que la plupart des gens associent le deuil à la mort d’un être cher, celui-ci regroupe un ensemble d’événements caractérisés par une perte tels que la séparation/divorce, la perte d’emploi, les enfants qui partent de la maison, etc.

Vivre un deuil est une expérience pénible ou chaque personne réagit différemment et auquel faut accorder du temps pour s’y remettre. Il est tout à fait normal de ressentir des émotions fortes et des sauts d’humeur. Même si à certains moments la peine nous semble intolérable, il est important de traverser ses émotions. Le deuil est une nécessité permettant de nous aider à accepter notre perte et d’axer nos énergies vers l’avenir. Refuser de faire son deuil peut occasionner divers problèmes ultérieurs.

Voici les diverses étapes du processus de deuil :

  • Le choc/le déni : Cette phase survient habituellement lorsqu’on apprend la perte. C’est une période plus ou moins intense ou les émotions semblent pratiquement absentes. C’est en quittant ce court stade du deuil que la réalité de la perte s’installe. «Ce n’est pas possible, ceci ne m’arrive pas.»
  • Colère : Cette phase est caractérisée par un sentiment de colère face à la perte. La culpabilité peut s’installer dans certains cas. Période de questionnements. «Pourquoi moi et pas un autre? Ce n’est pas juste!»
  • Marchandage : Phase de négociations, de chantages. On promet à une «entité invisible» de ne plus faire telle ou telle chose si la situation originale pouvait revenir. «Ne laissez pas cela m’arriver, je ferai n’importe quoi, je vous en prie.»
  • Dépression/Résignation : Phase plus ou moins longue du processus de deuil qui est caractérisée par une grande tristesse, des remises en question, de la détresse. Les endeuillés dans cette phase ont parfois l’impression qu’ils ne termineront jamais leur deuil, car ils ont vécu une grande gamme d’émotions et la tristesse est grande. «Je suis si triste, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit?
  • Acceptation/Reconstruction: dernière étape du deuil où l’endeuillé reprend du mieux. La réalité de la perte est beaucoup plus comprise et acceptée. L’endeuillé peut encore vivre de la tristesse, mais il a retrouvé son fonctionnement. Il a aussi réorganisé sa vie en fonction de la perte. «J’y pense encore parfois, mais je m’en sors.»

Chaque personne vit ces phases de façon différente. Elles ne seront pas nécessairement tous vécues et ne suivent pas un ordre particulier. Il se peut qu’une étape persiste plus longtemps qu’une autre et qu’on vit une étape à plusieurs reprises.

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Avez-vous un problème de jeu?

   Les jeux de hasard et d’argent sont de nos jours facilement accessibles un peu partout. Que ce soit des jeux de tables, des jeux virtuels ou des machines à sous, l’appât du gain peut devenir tentant. Ces divertissements peuvent prendre une grande place dans la vie de certaines personnes et leur occasionner de graves conséquences dans différents champs de leur vie. Mais comment savoir lorsque l’on peut parler de dépendance? Tout d’abord, on peut distinguer trois types de joueur :

* Le joueur récréatif : Il joue à l’occasion et pour le plaisir. Le jeu ne lui apporte pas vraiment de problème.

* Le joueur problématique: Ce joueur fait face à certains problèmes en lien avec ses habitudes de jeu mais ne subit pas de conséquences graves.

* Le joueur pathologique (ou compulsif) : Il enchaine les problèmes sérieux occasionnés par une grave dépendance au jeu.

Ce troisième type de joueur a l’impression que le jeu contrôle sa vie et sera prêt à risquer ce qui lui tient à cœur pour continuer à jouer même si cela lui occasionne des remords par la suite. Ce type de dépendance mène également souvent vers la criminalité et est souvent en lien avec d’autres dépendances comme aux drogues ou à l’alcool. Voici quelques indices alarmants qui peuvent être reliés au joueur compulsif et donc à une dépendance importante :

* Mentir : Les joueurs tentent de dissimuler à leur entourage leur problème de jeu. Ils mentiront pour expliquer leurs sorties et cacher leurs dettes.

* Jouer pour regagner ce qu’on a perdu : Ils ne peuvent accepter de perde et lorsque cela se produit, ils retournent jouer pour regagner l’argent perdu en se disant qu’après ils arrêteront.

* Jouer plus que prévu : Les joueurs perdent le contrôle et jouent de plus en plus, encouragés par les gains occasionnels.

* Emprunter de l’argent : Les joueurs peuvent emprunter de l’argent à leur famille, leurs amis, leurs collègues ou des étrangers afin de contrer leurs problèmes financiers. Il s’agit ici d’un cercle vicieux puisqu’avec cet argent, ils retournent jouer pour tenter de regagner leurs dettes.

* Miser toujours plus : Avec le temps, les joueurs pathologiques ont besoins de miser de plus en plus pour obtenir le même plaisir qu’ils

obtenaient au début avec de plus petites mises tout comme une personne dépendante aux drogues doit augmenter sa dose.

* Être préoccupé par le jeu : Les joueurs finissent par ne penser qu’au jeu et à la prochaine fois qu’ils iront jouer. Ils vont jouer dès qu’ils en ont envie et cherchent des façons pour se procurer de l’argent pour jouer encore plus.

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Radiothon 2018 : Merci aux donateurs et donatrices!

Le Radiothon : Dis NON à la violence! a été un grand succès grâce aux nombreux et généreux donateurs! Les ondes de Radio-Beauséjour, CJSE FM 89 et BO-FM 90, ont encore une fois diffusé ce Radiothon annuel vendredi dernier le 23 février, entre 7h et 19h. Au courant de la journée, les auditeurs et auditrices ont eu l’occasion d’être sensibilisés à la cause de la violence en écoutant des témoignages touchants des survivantes et survivants de toutes les formes de violence et des entrevues des intervenantes dans le domaine.

Cet événement est un partenariat important entre le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour et le Centre de Kent pour la prévention de la violence. Tous les fonds amassés vont aider ces organismes à persévérer dans leurs démarches continuelles d’aider les victimes de violence. De notre côté, l’objectif de notre campagne était 100 000$ et nous avons surpassé notre objectif de 27 000$, donc nous avons amassé un total de 127 000$! Vos dons d’amour et votre générosité nous touchent grandement. Ces fonds nous permettront de continuer à offrir nos services pour nos communautés afin de mettre fin à la violence. Nous souhaitons également remercier les bénévoles qui ont aidé au déroulement de la journée du Radiothon.

Pour en connaître davantage sur les services du Centre de ressources et de crises fami- liales Beauséjour ou pour rejoindre une intervenante pour du soutien, vous pouvez composer le 533-9100.

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Février est le mois de la prévention du suicide

Comme plusieurs d’entre nous le savent, le mois de février est le mois de la prévention du suicide. Selon des statistiques, près d’un million de personnes décèdent de suicide par année. Souvent, ces personnes souffrent de troubles de santé mentale comme la dépression ou l’anxiété. Nous voyons aussi selon Statistiques Canada que le groupe d’âge le plus touché par le suicide est les gens de 40 à 59 ans. Aussi, le suicide figure parmi les causes premières de décès pour les jeunes.

De nos jours, il est important de réduire les stigmas et les préjugés qui entourent le suicide, car c’est l’une des causes majeures de décès de notre population. Ce n’est pas de ta faute; plusieurs facteurs contribuent aux sentiments dépressifs : génétique, psychique, biologique/hormones, psychologique et des évènements qui arrivent dans votre vie (environnement/social). Ce phénomène affecte des gens de tous les âges; il ne discrimine pas, alors pourquoi devrions- nous?

En résumé, le suicide peut être dû à plusieurs facteurs différents, tels que :

* Des tentatives de suicide dans le passé;

* Historique de suicide dans la famille;

* Dépression ou troubles de santé mentale;

* Utilisation de drogues ou de l’alcool;

* Événements de vie stressants (perte d’emploi, ruptures amoureuses, conflits, etc.);

* Accès à des moyens qui permettront des comportements autodestructeurs;

* Stigmas associés à la santé mentale et la peur d’aller pour de l’aide.

Voici les signes et symptômes :

* Sentiment de perte d’espoir;

* Verbaliser que l’individu veut s’enlever la vie/se faire mal ou ne veut plus vivre;

* Augmentation de la consommation de drogue ou d’alcool;

* Ne plus parler à ses amis ou sa famille;

* Anxiété, facilement agité;

* Difficulté à dormir;

* Problèmes de comportements/ colère;

* Changements d’appétit/sauts d’humeur.

En résumé, il existe plusieurs facteurs de protection contre le suicide :

* Capacité de résolution de problèmes;

* Recevoir de l’aide (physique, physiologique, abus de substances);

* Accès à des ressources (sessions de counseling individuel et groupes de soutien);

* Avoir de l’aide et du soutien de la famille et de la communauté.

Comment aider :

* Essayez de réduire l’accès à l’individu aux armes à feux, pilules, ou autres méthodes qui pourraient lui causer du mal.

* Discutez avec la personne et l’écoutez sans juger.

* Encouragez la personne à aller chercher de l’aide professionnelle.

Si la personne verbalise qu’elle à un plan (comment, quand, où), appelez le 911.

Si vous avez des pensées suicidaires ou vous vous inquiétez pour un de vos proches, n’hésitez pas de parler avec une intervenante au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour en composant le 533-9100.

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Stress au travail

Frustration au travail, problèmes relationnels, changements organisationnels : les sources de stress au travail ne manquent pas. Déterminez ce qui vous irrite réellement pour mieux y remédier.

  1. Des exigences élevées

Dans ces temps difficiles, les organisations désirent faire plus avec moins, établissent des objectifs élevés et gèrent par urgence. Mieux gérer et organiser votre travail pourra vous aider être plus productif, mais pour vous prémunir contre l’excès de stress, il faudra être réaliste et parfois dire non.

  1. Une mauvaise organisation du travail

Dans les grandes organisations, les rôles et objectifs sont souvent flous ou contradictoires. Reconnaître ce à quoi notre travail contribue est une grande source de satisfaction qui vient réduire le stress. Incitez des discussions qui permettront de mieux clarifier votre apport à l’organisation.

  1. Le changement

Tout changement est difficile à vivre : restructuration, changement de poste, nouvelle gestion. Trois avenues s’offrent à vous : identifier comment ces transformations peuvent apporter des occasions. Par exemple, une restructuration peut ouvrir la possibilité d’un poste plus intéressant; ne pas attendre, mais devancer le changement, en allant revendiquer certaines choses; pour un changement qui nous dépasse totalement, choisir de lâcher prise, et se dire : «On verra».

  1. Le manque de contrôle

La majeure source de stress n’est pas le volume de travail mais le manque de contrôle quant aux moyens pour parvenir aux résultats. Sachez présenter des stratégies d’opération que personne ne pourra refuser.

  1. Le manque de soutien social

Les échanges et le soutien de la gestion et entre collègues sont parmi les plus forts protecteurs contre le stress. Avec vos collègues, regroupez-vous autour d’un objectif commun.

  1. Des relations difficiles

Une lourdeur s’installe lorsque l’ambiance de travail est dégradée, que les contacts humains sont toxiques, qu’on ressent du harcèlement, ou que les relations avec la gestion sont difficiles. Le négativisme est contagieux. Il est important de savoir s’en préserver. Mieux encore, devenez un agent de changement par votre dynamisme.

  1. La frustration

La frustration provient de la disparité entre les efforts investis et la récompense. Cette récompense va au-delà du salaire et couvre la reconnaissance, le sentiment d’équité et la fierté d’appartenir à un groupe.

Entre les évaluations annuelles, ne vous gênez pas de demander des signes d’appréciation : «Vous m’en demandez beaucoup, je voudrais savoir ce que vous pensez de mon travail.»

Il ne faut pas s’installer dans un rythme accéléré sans le faire savoir à ses supérieurs, sinon, l’anormal deviendra l’ordinaire. Il faudra alors apprendre à dire non. «Je ne resterai pas ce soir… Je ne pourrai pas faire tout ça à la fois.»

  1. Le déséquilibre entre vie privée et vie professionnelle

Les gens font passer leur vie professionnelle avant leur vie personnelle. Or, le loisir est un grand réducteur du stress. Le plaisir est source d’énergie, entourez-vous des gens que vous aimez et pratiquez votre activité préférée, cela vous donnera l’énergie pour le lendemain. (Source : energievie.ca)