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La santé mentale des femmes

   Cette année, la Semaine nationale de la santé mentale est du 4 au 10 mai. Des organismes et des agences à travers le monde entier organisent des campagnes de sensibilisation et des collectes de fonds pour aider ceux et celles qui souffrent de troubles de santé mentale. Dans notre société, il y a encore énormément de honte reliée à cette problématique, ce qui empêchent les gens à parler de leurs situations et de rechercher de l’aide auprès des services. Voilà pourquoi il est important d’appuyer cette cause.

Les études et les statistiques démontrent que chez les filles et les jeunes femmes, les niveaux de de dépression, de solitude, de tristesse, d’impuissance et de difficultés de dormir sont constamment plus élevés (ACSM, 2012). On retrouve aussi des taux plus élevés de troubles anxieux et de l’humeur et de tentatives de suicide (Statistique Canada, 2012). Les femmes sont 40% plus susceptibles que les hommes de développer un trouble de santé mentale. Leurs responsabilités de soignantes, leurs taux élevés de pauvreté et la violence familiale et sexuelle qu’elles vivent les rendent plus à risque (Réseau canadien pour la santé des femmes, 2008).

Dans notre région, le Shopper’s Drug Mart est très impliqué au niveau de la santé mentale des femmes. Voici trois événements dans lesquelles vous pouvez participer pour promouvoir votre propre santé mentale et celle des autres :

- Vente de pâtisseries : Le Shopper’s Drug Mart de Shédiac organise une vente de pâtisserie le jeudi 30 avril au profit du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour.

- Gala beauté du printemps: Le Shopper’s Drug Mart de Shédiac planifie un gala de beauté le samedi 2 mai de 12h à 16h pour encourager le mieux-être des femmes. Vous aurez également la chance de discuter avec une employée du Centre de ressources et de crises fami-liales Beauséjour, qui aura un kiosque d’information. Le nombre de places est limité, donc vous devez obtenir vos billets auprès de votre experte en beauté.

- Course pour les femmes: Le dimanche 3 mai, 12 villes canadiennes souligneront la force et le courage des femmes à travers le pays. Cette course a été créée par Shopper’s Drug Mart puisqu’elle comprend le lien entre l’exercice physique et la santé mentale. Elle vise à appuyer les programmes de santé mentale des femmes. Les fonds amassés de la course de Moncton iront au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. En vous inscrivant à cette course ou marche de 5km, 10km ou 1km (pour enfants), vous améliorez votre propre santé mentale en faisant de l’exercice physique, vous démystifiez les stigmas des troubles de santé mentale et vous aidez financièrement une bonne cause!

Pour plus d’information ou pour vous inscrire, vous pouvez consulter le site internet suivant : www.runforwomen.ca.

 

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Les cinq étapes de la pleine conscience

   Il existe plusieurs moyens d’être plus conscient de ce qui se passe dans notre vie. En voici cinq :

1. Cinq minutes par jour, cessez vos activités et accordez du temps à votre «être»

Prenez un bain, savourez une tasse de thé, écoutez de la musique, méditez ou priez. Faites l’essai de la méditation de pleine conscience. Confortablement assis, faites le vide dans votre esprit en inspirant, puis en expirant. Si votre esprit commence à vagabonder, concentrez-vous sur votre respiration.

2. Cultivez la gratitude

Pensez à des choses qui vous inspirent de la reconnaissance. Vous ramenez ainsi votre esprit au moment présent et aux choses qui sont importantes dans votre vie. Plusieurs personnes trouvent utile de tenir un journal des aspects positifs de leur vie, où elles dressent la liste des choses pour lesquelles elles sont reconnaissantes.

3. Faites preuve de compassion

Le stress et l’accablement nous portent à croire que nous sommes les seuls à éprouver des difficultés. La compassion envers les autres nous aide à voir les aspects positifs de notre vie.

4. Acceptez-vous et acceptez les autres

Cessez de rechercher la perfection et de critiquer vos imperfections. Vos critiques négatives nuisent à votre estime de soi et à vos interactions avec les gens. En outre, elles vous empêchent d’agir et d’améliorer votre vie.

5. Ne prenez pas les difficultés de la vie trop personnellement

Lorsque nous sommes confrontés à une perte d’emploi, à une rupture ou à une autre situation difficile, nous avons tendance à nous blâmer et à répéter «si seulement», ce qui entraîne l’inaction et la dépression. Par contre, le fait de vivre le moment présent, de reconnaître nos sentiments et de nous demander quelle voie nous allons suivre nous aide à aller de l’avant.

Si vous consacrez chaque moment de votre vie à travailler, parler, jouer à l’ordinateur ou faire des courses, vous n’aurez jamais le temps de jouir du moment présent. Le simple fait de s’asseoir et de savourer un bon café n’est pas seulement agréable; c’est un élément important de notre bonheur et de notre santé mentale.

Pour plus d’information, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

(Article tiré de la section Santé mentale du site internet de l’UQÀM)

 

 

 

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Les styles de communication

   L’attitude que nous adoptons quand nous parlons, le langage corporel, le ton et la force de notre voix ainsi que le langage que nous employons sont des aspects de notre style de communication. Toute différence de style peut donner lieu à une mauvaise communication. Plus les styles sont différents, plus il est essentiel que les interlocuteurs reconnaissent, comprennent et respectent leurs différences afin de maintenir la communication. En tant que communicateurs, nous ne devons pas oublier que la façon de dire les choses, y compris les indices non verbaux, a un impact tout aussi grand sur notre interlocuteur.

Pour bien communiquer, il faut savoir s’exprimer honnêtement, sans abaisser les autres. On doit se respecter soi-même et respecter les autres.

Il y trois types de communication : passivité, agressivité et affirmation.

Passivité : La passivité nous fait renoncer à nos droits, tout en permettant aux autres de prendre des décisions pour nous et de contrôler notre vie. En nous comportant passivement, nous n’exprimons pas nos pensées et nos sentiments et laissons les autres violer nos droits. La passivité a pour but d’éviter les conflits.

Un avantage de ce style tient à ce qu’il est rare qu’une personne passive soit rejetée directement.

Un inconvénient est que la personne se sent impuissante et inutile, ce qui peut conduire à du ressentiment, de la colère et de la rage.

Agressivité : L’agressivité nous permet de défendre nos droits, mais, ce faisant, nous violons ceux des autres. Ce comportement a pour but essentiellement de dominer et d’abaisser les autres. La personne agressive veut établir son pouvoir, tout en forçant une autre à perdre le sien. Elle attache peu d’importance à la communication dans les deux sens, au choix du moment et aux répercussions à long terme.

Ce style a comme avantage que la personne agressive obtient ce qu’elle veut. L’inconvénient est qu’en obtenant ce qu’elle veut, elle blesse les autres qui ne veulent alors plus rien savoir d’elle.

Affirmation : L’affirmation nous fait tenir compte des droits et des sentiments des autres. La personne affirmative respecte l’opinion d’autrui et recherche la communication bilatérale. En général, l’affirmation nous permet d’agir dans notre intérêt, d’exprimer librement nos sentiments personnels et d’exercer nos droits sans nier ceux des autres.

Source : C’est à moi de choisir, nouer des relations saines, Coalition contre l’abus dans les relations

 

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Invitation à notre conférence de presse

Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour souhaite vous inviter à assister à une conférence de presse le mardi 14 avril 2015 à Shédiac. L’activité aura lieu à partir de 11h au Centre multifonctionnel de Shédiac (58, rue Festival).

L’objectif de la conférence est de dévoiler officiellement des panneaux publicitaires de 8 x 16 pieds conçus dans le cadre du projet Prévenir, Réduire, Éliminer la Violence (P.R.E.V.) du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour.

Le dîner sera inclus.

Pour confirmer votre présence, prière de communiquer avec Suzanne Boudreau au 506-312-1161 ou prev.violence@gmail.com.

Au plaisir de vous y voir!

 

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ainesbeau

L’intimidation entre personnes aînées –

L’intimidation : elle n’affecte pas seulement les jeunes

     Les membres du personnel du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour sont fiers et heureux de présenter à la communauté les produits d’un projet intitulé «L’intimidation entre personnes aînées – L’intimidation : elle n’affecte pas seulement les jeunes.» Ce projet, financé par le département de Nouveaux Horizons du Gouvernement du Canada, a vu le jour après avoir reçu plusieurs appels des résidences et des foyers de soins dans notre région au sujet de l’intimidation entre les pairs. À travers des entrevues, des visites et des consultations, nous avons appris qu’il s’agit d’un problème réel dans nos communautés. Nous avons donc décidé de développer des outils de sensibilisation sur ce phénomène si peu parlé.

• Des livrets ont été créés pour les employé.e.s qui travaillent auprès des personnes aînées. Ils comprennent de l’information sur les formes d’intimidation, les motifs des intimidateurs, les impacts sur les victimes, les mythes courants et des recommandations pour prévenir l’intimidation et pour intervenir lorsqu’une telle situation se présente.

• Des dépliants ont été conçus pour sensibiliser les personnes aînées sur ce qu’est l’intimidation et pour offrir des pistes de solutions pour s’en sortir.

• Et finalement, des affiches pourront être affichées dans les endroits communs où les personnes aînées fréquentent le plus souvent.

Ces outils sont présentement en train de se faire livrer dans divers résidences et foyers pour personnes âgées dans les environs de Moncton, Dieppe, Riverview, Memramcook, Shédiac et Cap-Pelé.

Si vous avez des questions, ou si vous voulez commander des copies, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au (506) 533-9100.

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La dépression

Que vous soyez un homme ou une femme,

Que vous soyez jeune ou plus âgé,

Que vous veniez d’ici ou d’ailleurs,

Personne n’est à l’abri de la dépression.

Il est donc important d’en parler.

La plupart des gens croient que c’est un signe de faiblesse, un signe d’impuissance.

Mais est-ce vraiment le cas?

En vérité, c’est quelque chose qui se guérit.

Une maladie grave à laquelle beaucoup trop de gens souffrent.

Un événement est venu bouleverser votre vie;

Un décès, un divorce, un conflit.

Mais peu importe la raison qui vous a amenée dans cette situation,

Parlez-en à quelqu’un, ne gardez pas tout pour vous.

La tristesse semble devenir lourde et permanente,

Tout est sombre autour de vous,

Vous vous sentez inutile et n’avez pas le goût de rien faire,

Vous n’avez plus d’énergie et plus rien ne vous intéresse.

Vous avez l’impression d’avoir toujours mal quelque part,

Et la simple idée de faire un sourire devient trop d’effort,

La concentration et la prise de décision sont devenues des tâches très difficiles,

L’isolement semble donc être la meilleure solution.

Vous avez toujours le goût de dormir,

Ou au contraire, vous passez vos nuits entières éveillées.

Votre alimentation a beaucoup changé,

Vous avez donc pris ou perdu du poids.

Il est donc temps de vous prendre en main pour retrouver bonheur et santé.

Si vous pensez souffrir d’une dépression ou vous connaissez quelqu’un qui en souffre, et vous aimeriez avoir plus de renseignements ou simplement du soutien, n’hésitez pas à contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

(Information tirée de : La dépression fait mal — http://www.depressionhurts.ca/fr/)

 

 

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Faites un don de votre téléphone cellulaire usagé

   Vous venez d’avoir un nouveau téléphone cellulaire et ne savez pas quoi faire avec votre ancien? Nous avons la solution! Depuis quelque temps, le Centre de ressources et de crises fami-liales Beauséjour de Shédiac ramasse des téléphones cellulaires usagés pour les offrir aux victimes de violence conjugale qui n’en ont pas. Même si les téléphones cellulaires ne sont plus actifs, il est quand même possible de composer le 911. En donnant un téléphone cellulaire aux victimes de violence conjugale, ceci leur permet d’être plus en sécurité et ça leur apporte également un certain réconfort. Malheureusement, il est fréquent que les victimes de violence conjugale continuent de se faire harceler par l’agresseur même après la séparation. De la violence physique à la violence psychologique en passant par les agressions sexuelles et le contrôle financier, les formes d’agression sont nombreuses. En ayant un téléphone cellulaire à leur porter, les victimes peuvent rapidement contacter le 911, si jamais leur vie et celle de leurs enfants deviennent en danger.

Si vous désirez faire un don de votre téléphone cellulaire usagé, n’hésitez pas à contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour en composant le 533-9100. De plus, vous pouvez vous rendre directement au Centre, situé au 432, rue Main à Shédiac, entre 8h30 et 16h30 du lundi au vendredi. Ce geste d’amour permettra à une victime de notre région de se sentir plus en sécurité. Merci pour votre collaboration.

 

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La maltraitance des personnes aînées

   La maltraitance des personnes aînées est «toute action ou inaction délibérée, commise par une personne en position de confiance, qui cause du tort à une personne âgée correspond à des mauvais traitements.» Ceci peut être infligé par : un conjoint ou membre de la famille, un ami, un pourvoyeur de soins rémunéré, le personnel d’établissements résidentiels destinés à des groupes, comme les maisons de soins (également appelées maisons de retraite, foyers pour retraités, résidences pour vieillards et logements supervisés), le personnel des établissements de soins de santé de longue durée, comme les maisons ou les foyers de soins infirmiers ainsi que les hôpitaux offrant des soins aux malades chroniques, ou une personne qui fournit une aide ou des services essentiels à la personne âgée.

Types de maltraitance les plus communs

• L’exploitation financière : interdiction de prendre vos propres décisions en matière de finances, frais excessifs pour des services rendus, demandes fréquentes pour de petites sommes d’argent, prise d’argent ou encaissement de chèques personnels sans votre permission, vol d’argent ou de possessions.

• Négligence : ne pas fournir à l’aîné un endroit sécuritaire, chaud et confortable où vivre, ne pas offrir des soins appropriés en matière de santé et d’hygiène, ne pas procurer à la personne âgée une alimentation convenable et des vêtements propres, omettre de leur donner les aides à la vie quotidienne (un appareil acoustique, un déambulateur, une canne, une fauteuil roulant, des barres d’appui).

• Mauvais traitement physique : pousser, secouer, frapper, traiter brutalement, etc.,  séquestration dans une chambre, sur un lit ou dans une chaise, sur-médication, sédation ou refus de fournir les soins médicaux nécessaires.

• Mauvais traitement psychologique ou émotif : ne pas tenir compte des désirs de la personne âgée, ne pas respecter son intimité, ses possessions ou ses animaux de compagnie, des mots ou des actes qui dévalorisent la personne âgée, sont blessants et créent un sentiment d’indignité, refuser l’accès de l’aîné aux petits-enfants, aux amis et à l’aide communautaire, traiter la personne âgée comme un enfant.

• Mauvais traitement sexuel : commentaires d’ordre sexuel, attouchements ou agressions sexuelles, être contraint à commettre des actes dégradants, aide exagérée à la personne âgée dans les soins d’hygiène ou dans l’aide à se vêtir.

Pourquoi les mauvais traitements sont-ils

rarement dénoncés par les personnes aînées?

• elles ont peur que l’abuseur se venge;

• elles ne reconnaissent pas la situation comme de mauvais traitements;

• l’agresseur détient le contrôle sur la victime;

• elles dépendent de l’agresseur pour la nourriture, le logement, l’habillement et les soins de santé, donc elles craignent d’être privées de ses services;

• elles craignent d’être placées en établissement;

• elles ont un lien affectif avec l’agresseur et ne lui veulent pas de mal;

• elles ont honte d’avouer qu’un membre de leur famille les agressent ou les volent;

• elles croient que la police ou les organismes sociaux ne peuvent pas vraiment les aider.

   Pour plus de renseignements, veuillez composer le 533-9100 afin de rejoindre un(e) intervenant(e) du Centre de ressource et de crises familiales Beauséjour de Shédiac.

(Source : Le Conseil sur le vieillissement d’Ottawa. (2005).  Maltraiter une personne âgée : Le crime caché. www.cleo.on.ca)

 

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Isolement : conséquences menant au suicide

   L’isolement chez les jeunes est un phénomène de plus en plus courant. Même avec l’existence des nombreux réseaux sociaux, les jeunes ressentent une plus grande déconnexion avec leur entourage qu’auparavant. L’emphase est mise sur le nombre d’«amis» sur Facebook ou le nombre de «likes» sur Instagram plutôt que sur les relations de confiance et le soutien des pairs. C’est pour cette raison que l’on retrouve un nombre croissant de jeunes qui se sentent isolés et qui manquent de soutien. En tant qu’être humain, nous avons tous besoin d’amour, d’amitié et d’intimité. L’importance devrait être mise sur la qualité des relations plutôt que la quantité d’amis que nous avons.

   Dans un monde où nous avons besoin du contact constant, les jeunes sont plus isolés qu’autrefois, ce qui est démontré par l’augmentation des taux de dépression et de suicide. On retrouve partout les signes et les ca-ractéristiques à risque, mais l’isolement fait en sorte qu’il n’y a pas de portrait précis d’un jeune à risque. L’isolement est un problème qui peut affecter n’importe qui et, sans le soutien des proches et des amis, une personne vivra longtemps les conséquences. Les conséquences vécues par une personne vivant de l’isolement peuvent être sous forme de :

• Symptômes physiques : douleurs, maux de tête, la maladie ou l’aggravation des conditions médicales.

• Méfaits pour la santé mentale : risque de dépression, l’anxiété, la paranoïa ou trouble de panique.

• Manque d’énergie : fatigue, manqué de motivation.

• Problèmes de sommeil : difficulté à s’endormir, se réveiller fréquemment ou trop dormir.

• Problème de diète : manqué d’appétit, gain ou perte de poids inexplicable.

• Consommation de substance illicite : consommation d’alcool, cigarette, médicament ou drogues.

• Sentiments négatifs : sentiments d’inutilité, de désespoir ou pensées suicidaires.

   Si vous cherchez quelqu’un à vous écouter, veuillez composer le 533-9100 afin de rejoindre un(e) intervenante(e) du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour de Shédiac.

 

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Les ingrédients d’une relation saine

   On accorde souvent beaucoup d’importance à ce qu’est une relation malsaine, c’est-à-dire à une relation qui peut être empreinte de violence. Par contre, on s’arrête rarement pour réfléchir à ce qu’est une bonne relation. Pour vivre en harmonie, on doit connaître les éléments d’une relation saine. La vie à deux, c’est quelque chose qui se prépare, qui se bâtit et qui se maintient. Voici les ingrédients d’une relation positive entre deux personnes :

Respect : il ou elle accorde beaucoup d’importance à votre relation et à tes sentiments. Tu ne te sens ni inférieur ni supérieur à ton ou ta partenaire.

Dignité : il ou elle ne te demande pas de faire des choses que tu ne veux pas faire.

Négociation et équité : vous faites des compromis et ensemble vous trouvez des solutions satisfaisantes à vos conflits.

Honnêteté : il ou elle est sincère avec toi et ne te conte pas de mensonge.

Confiance : il ou elle protège les renseignements privés que tu lui as partagés; il n’est pas question de dire ou de faire quoi que ce soit qui te mettrait dans l’embarras ou qui te causerait du tort.

Bonté : il ou elle est gentil(e) avec toi, est sensible à tes sentiments et se soucie de toi.

Écoute : il ou elle t’écoute sans porter de jugement et respecte tes opinions.

Acceptation : il ou elle t’aime comme tu es et ne te rabaisse pas, ne cédant pas à la tentation de vouloir te changer.

Tolérance : il ou elle fait preuve de patience, sait que personne n’est parfait et que tout le monde fait des erreurs.

Soutien : il ou elle t’appuie dans les moments difficiles et se réjouit devant tes réussites.

Plaisir : il ou elle aime passer du temps avec toi et vous pouvez jouer et rire ensemble.

Livre ouvert : il ou elle te parle ouvertement de ses expériences, de ses sentiments, et tu te sens à l’aise d’en faire autant.

Sécurité : tu te sens en sécurité avec ton ou ta partenaire. Tu peux t’exprimer ouvertement et changer d’idée à propos de quelque chose sans avoir peur de la réaction de ton ou ta partenaire.

Communication : vous communiquez ouvertement, calmement et honnêtement, ce qui vous permet de résoudre vos conflits de façon respectueuse.

Si vous pensez être dans une relation malsaine et vous désirez en parler avec un.e intervenant.e, veuillez communiquer avec le Centre de ressources et de crises fami-liales Beauséjour au 533-9100.