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Dix conseils pour des Fêtes sans stress

   La période des Fêtes a beau être joyeuse, c’est assurément l’une des plus stressantes de l’année. Voici 10 conseils pour vous aider à y arriver sans stress… ou presque!

1- Élaborez un menu simple. Ce n’est pas le temps d’essayer de nouvelles recettes ni de concocter un menu élaboré qui vous gardera aux fourneaux pendant que vos invités s’amusent. Mettez au menu des plats que vous pouvez cuisiner à l’avance et congeler : potages, coq au vin, bœuf bourguignon, dinde en sauce, pâtés au poulet, tourtières, tartes, gâteaux, biscuits, beignes. Misez sur des valeurs sûres. Vous pouvez aussi opter pour un buffet et demander à chaque invité d’apporter un plat. De plus en plus de gens le font! Voyez toutefois à ne pas vous retrouver avec dix salades sur la table.

2- Planifiez tôt. Faire les choses au dernier moment, c’est stressant. Alors, organisez en détail emplettes, menus, décorations et invitations dès

le début de décembre. Faites un inventaire de ce que vous possédez déjà, puis dressez une liste de tous les achats à effectuer, des canneberges jusqu’au ruban d’emballage. Ensuite, préparez minutieusement votre plan de magasinage en regroupant les articles par magasin afin d’éviter les épuisants allers-retours. Autre truc pour gagner un temps précieux : le magasinage en ligne. Une véritable bénédiction pour ceux qui font une course contre la montre.

3- Lâchez prise et déléguez. Demandez la contribution de votre conjoint, de vos enfants et même de vos frères et soeurs pour les préparatifs. Faites-leur confiance.

4- Revoyez vos attentes. Des espoirs trop élevés créent des tensions inutiles. N’essayez pas d’atteindre la perfection. Personne n’y arrive. Pour vous aider, dressez une liste de toutes les choses que vous pouvez laisser tomber. Allez à l’essentiel.

5- Simplifiez l’achat des cadeaux. Selon un sondage mené par l’American Psychological Association, les cadeaux font partie des trois plus grands «stresseurs» du temps des Fêtes! Alors, simplifiez la formule. Qui n’a pas, bien caché dans le fond d’une penderie, un objet qu’il n’utilise plus et dont il se déferait volontiers? Chacun apporte le sien dans un joli emballage. Vous pourrez ensuite distribuer ces cadeaux surprises lors d’une pige. Fous rires assurés! Alternative : demander à chacun de fabriquer un cadeau (confitures, biscuits, savons, tricot, coussin, album de photos souvenirs, etc).

6- Emballez les cadeaux au fur et à mesure. Vous éviterez ainsi de passer des heures à tout empaqueter la veille du grand jour. Un plus, l’utilisation de boîtes décoratives ou de sacs cadeaux.

7- Allégez votre tâche d’hôtesse. N’essayez pas de vous charger de tout au moment de recevoir. Acceptez que vos invités vous donnent un coup de main pour servir et desservir, surveiller les petites bouchées au four ou encore s’occuper de la musique. Ainsi, vous aurez plus de temps pour festoyer et relaxer.

8- Osez dire non. Il n’y a pas de mal à refuser quelques invitations. En effet, rien ne vous oblige à voir tout le monde – famille, amis, collègues et «vieilles» connaissances – durant le temps des Fêtes. Pour alléger votre agenda de décembre, vous pouvez aussi proposer à certains d’entre eux de les rencontrer en janvier. Et avisez vos proches que vous ne recevez qu’une seule fois à la maison. Par ailleurs, ne vous sentez pas obligé d’héberger frères, sœurs et toute leur marmaille si cela vous stresse.

9- Offrez-vous des moments d’arrêt. Vous angoissez déjà à l’idée d’une journée stressante? Quelques heures au spa vous aideront à relaxer. Ou encore marchez d’un pas rapide pendant une quinzaine de minutes afin d’évacuer le surplus d’adrénaline et de vous requinquer.

10- Optez pour… vous! Priorisez ce qui vous fait envie durant les Fêtes plutôt que ce que les autres attendent de vous. Est-ce les rencontres familiales, l’entraide, le repos, le voyage, les activités de plein air, la découverte de bons restos ou l’escapade en amoureux? N’hésitez pas à mettre vos petits bonheurs en tête de liste, quitte à déplaire à certaines personnes.

(Source : www.lebelage.ca)

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La violence économique dans les relations

   Il existe plusieurs formes de violence dans les relations intimes. La violence économique est courante et, en contrôlant l’argent, les agresseurs contrôlent leur partenaire.

– Empêcher sa conjointe d’utiliser l’argent du couple.

– Empêcher sa conjointe de connaître l’état des finances du couple.

– Contrôler toutes les finances contre la volonté de sa conjointe.

– Contracter des dettes importantes dans les comptes conjoints.

– Contracter des dettes au nom de sa conjointe.

– Avoir des arriérés dans le paiement des taxes personnelles ou des taxes d’affaires.

– Augmenter l’hypothèque sur le foyer conjugal sans le consentement de sa conjointe.

– Obtenir des cartes de crédit au nom de sa conjointe ou au nom des enfants.

– Voler de l’argent à sa conjointe.

– Empêcher sa conjointe de travailler.

– Forcer sa conjointe à gagner l’argent qui fera vivre le couple.

– Mettre l’emploi actuel ou futur de sa conjointe à risque par le harcèlement ou la violence.

– Dire à sa conjointe que le soutien financier sera coupé si elle met fin à la relation.

– Se servir des factures ou des relevés de cartes de crédit pour retrouver une conjointe après la rupture.

Se protéger de la violence économique

Vous pouvez contrôler vos propres finances et limiter ainsi les effets de la violence économique. Voici quelques choses que vous pouvez essayer de faire :

– Suivez vos finances de près pour être en mesure de vous en apercevoir si vous êtes victime de violence économique.

– Séparez votre argent et vos dettes de ceux de votre conjointe ou conjoint.

– Gardez des copies des documents financiers et légaux importants dans un endroit sécuritaire à l’extérieur de la maison. Ces documents incluent des dettes sur une propriété, les dossiers médicaux, les certificats de naissance ou de mariage et les cartes d’assurance sociale.

Vous pouvez confier les documents légaux et financiers importants à une amie, un ami ou un membre de la famille en qui vous avez confiance ou encore les entrepo-ser dans un endroit sécuritaire comme un coffre-fort. Vous pouvez aussi vous envoyer les documents importants par courriel ou les télécharger sur un site Web qui entrepose des documents.

(Source : http://www.nawl.ca/)

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Reprenons la nuit

   Le 18 octobre dernier, l’événement communautaire Reprenons la nuit («Take Back the Night») a eu lieu à Moncton. Cet événement est essentiellement une action communautaire de prévention et de sensibilisation à la violence sexuelle. Le nom est spécifiquement représentatif de l’insécurité ressentie par les potentielles victimes de crimes sexuels lorsqu’elles marchent dehors le soir. Le mouvement est inclusif aux hommes qui eux aussi peuvent parfois être victimes de ces crimes. La violence sexuelle pouvant exister indépendamment du contexte de marcher seule le soir, le simple fait que cette insécurité existe dans le cœur des femmes démontre que l’on a un problème en tant que société. Cette insécurité ne devrait pas exister, tout comme les crimes sexuels. Toutefois, comme il n’est pas possible d’empêcher chaque agresseur de passer à l’acte, le mieux que l’on peut faire est de faire de la prévention pour conscientiser les gens et lutter contre les tendances de la société à favoriser la culture d’objectification et d’hypersexualisation des femmes.

Il faut se questionner sur les raisons pour lesquelles on a besoin de mouvements de sensibilisations comme Take Back the Night. Ce n’est pas que cette culture d’hypersexualisation et d’objectification existe purement dans le but de nuire. En fait, elle est projetée dans les publicités, les films, la musique, les vêtements et les stéréotypes de genres dans le but de vendre et de faire de l’argent. Le problème est que dans l’esprit d’une personne qui ne s’est pas fait enseigner le respect des femmes et des différences, cette culture rabaisse toujours plus l’image de celle-ci et va même jusqu’à l’inférioriser. Il faut savoir demeurer critique face à tout cela. Ainsi, la violence sexuelle est toujours un problème d’actualité en partie parce que les agresseurs ont une perception moindre de leurs victimes. Cette perception est tout sauf respectueuse et égalitaire. Les agresseurs se disent qu’ils ont le droit de faire ce qu’ils veulent et ne se préoccupent pas des blessures que cela peut causer à leur victime. Ce manque d’empathie envers les femmes a beaucoup de causes diverses, mais l’une d’entre elles est la façon dont on projette l’image idéale de la femme en société

Souvent, les gens vont penser que parce que les lois sont de plus en plus égalitaires entre les hommes et les femmes, le problème du sexisme est réglé. Cela est faux. Au contraire, il existe encore beaucoup de sexisme incrusté dans les mentalités des gens et c’est parfois tellement subtil que l’on ne s’en rend pas compte soi-même. Ce genre de mentalité peut toujours causer des dommages même si les lois ont changé parce si des personnes qui ont du pouvoir décisionnel ont encore de telles mentalités, cela se reflétera dans leurs décisions et de là naît l’injustice. C’est donc dire que des mouvements comme Reprenons la nuit seront encore nécessaire pour longtemps. Vous êtes encouragés à prendre part au mouvement local qui a lieu à chaque année durant la Semaine sans violence («Week Without Violence») du YWCA.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour planifie des activités de prévention, d’éducation et de sensibilisation sur ce sujet.

Pour plus d’information sur la violence familiale, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

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Le cycle de la violence

   En travaillant avec des victimes et des survivantes de violence, les intervenants et les chercheurs ont appris que nous ne pouvons pas prédire le moment où l’épisode d’abus va éclater dans la relation. Les victimes ont mentionné que la moindre petite chose peut déclencher l’abus. Dans la majorité des situations, l’élément déclencheur n’a aucun lien avec leurs actions. La réaction du partenaire aurait pu être causée par un événement extérieur de la relation (travail, famille, etc.), mais ils choisissent de projeter leurs frustrations envers leur partenaire. Les victimes vont souvent dire que leur relation va bien pendant une longue période de temps, mais qu’une tension s’installe tranquillement et puis soudainement, une crise éclate. Elles rapportent qu’il y a un certain cycle de la violence.

Les relations débutent habituellement avec une phase nommée la «Lune de miel», où tout est parfait et il y a beaucoup de passion entre les deux partenaires. Cette phase peut durer de quelques semaines pouvant aller jusqu’à quelques années. Dans une relation abusive, une tension commence à se développer. Plusieurs changements et incidents mineurs se produisent (parler de façon irrespectueuse, bouder, mauvaise humeur, etc.) et la victime ressent de la peur et de la confusion. Elle a l’impression de marcher sur des coquilles d’œufs. Cette phase s’intitule «L’escalade de la tension». Ensuite, la tension s’escalade à une «Explosion de la violence» dans laquelle le partenaire cause un épisode de violence physique, verbale ou sexuelle. Celui-ci va nier toute responsabilité pour cette crise et va tenter de justifier et minimiser ces comportements en blâmant la victime. Le cycle va par la suite recommencer à la lune de miel. Le partenaire contrôleur va s’excuser pour ses actions et donnera beaucoup d’affection et d’amour pour se faire pardonner. Il y a également les promesses qu’il ne recommencera plus. La relation retourne à son état antérieur jusqu’à ce que la tension se développe de nouveau.

Si nous ne brisons pas le cycle de la violence, l’épisode violent va escalader et s’empirer et la lune de miel diminuera et va éventuellement disparaître complètement.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour planifie des activités de prévention, d’éducation et de sensibilisation sur ce sujet. Pour plus d’information sur la violence familiale, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

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                  Novembre : Mois de la prévention de la violence

   Au Canada, le mois de novembre a été désigné le mois de la prévention de la violence. À chaque année, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise des activités dans le but de souligner cette campagne.

Une femme sur quatre vivra de la violence au courant de sa vie, sans compter le nombre d’hommes et d’enfants qui sont également dans des relations ou des familles abusives. Les statistiques démontrent l’importance d’entreprendre des projets ou des actions pour pouvoir mettre fin à ce problème dans nos communautés.

Cette année, nous allons faire des présentations et des kiosques dans la communauté pour sensibiliser la population sur la violence ainsi que sur nos services et programmes. Nous allons également donner gratuitement nos bracelets mauves (couleurs de la prévention de la violence) et nos multiples dépliants et brochures offrant de l’information sur le sujet de la violence.

Nous aurons recours aux journaux, à notre page facebook (facebook.com/CriseShediacCrisis) et à notre compte twitter (@ShediacCrisis) les gens à cette problématique trop répandue. De plus, nos chroniques hebdomadaires seront spécifiquement sur ce thème pendant tout le mois.

Pour plus d’information sur nos activités ou pour recevoir des services de soutien émotionnel, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Vente de vêtements et accessoires à 2$!

   Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, en partenariat avec la boutique de consignation Second Edition, est fier d’organiser pour une deuxième année consécutive une Vente à 2$ pour la communauté! Cette collecte de fonds sera le samedi 5 novembre de 9h à 13h, et tous les vêtements et les accessoires pour femmes seront au prix de seulement 2$ par morceau! Que ce soit un chandail, une robe, une paire de bottes, le prix reste le même. Les fonds amassés iront pour la continuation des services du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour.

Cette activité aura lieu au Cercle des journalistes de Moncton (Moncton Press Club) situé au 160 boulevard Assomption dans la ville de Moncton.

Pour plus d’information, vous pouvez contacter Second Edition, la boutique de vêtements prêts-à-reporter, au 855-6300 ou bien le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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La dépression

   De temps en temps, une personne peut vivre des moments très déprimants. Ce qui est important c’est de connaître la différence entre une déprime et une dépression. Une déprime est qu’une réaction normale à la suite de certains événements de la vie comme lors d’un deuil, d’un divorce, d’une faillite, etc. Quand ces situations arrivent, ils ont toujours une durée limitée. Du côté de la dépression, c’est une maladie véritable qui demande une attention particulière et des traitements. Ce n’est pas simplement un changement d’humeur temporaire ou un signe de faiblesse. Sa durée est habituellement longue et peut même s’étendre sur plusieurs années si elle n’est pas traitée correctement.

Il peut ne pas être évident de savoir si l’on fait bel et bien une dépression, alors voici quelques symptômes. Du côté émotionnel, vous pouvez vivre de la tristesse, avoir un sentiment d’inutilité, des pensées noires ou suicidaires et même avoir une perte d’intérêt ou de plaisir pour vos activités favorites. Physiquement, vous pourriez ressentir une baisse d’énergie, des douleurs et de maux de toutes sortes, de l’insomnie, un changement de poids, etc. Chez vos comportements quotidiens, vous pouvez avoir moins d’appétit, être plus nerveux qu’à l’habitude et avoir de la difficulté à vous concentrer ou à prendre des décisions. Ces symptômes doivent également être présents presque toute la journée, tous les jours, pendant au moins deux semaines de suite. Il est important de discuter de tous ses signaux avec votre médecin.

Voici quelques faits sur la dépression. Côté statistique, 17% des personnes seront atteintes de dépression à un moment dans leur vie. La ma-ladie s’avère plus fréquente chez la femme durant la puberté et la ménopause et chez l’homme, c’est plutôt à partir de 40 ans. De plus en plus d’adolescents et de personnes âgées souffrent de la dépression. Quelle que soit votre religion ou votre ethnie, vous n’êtes pas à l’abri de ce trouble.

Beaucoup d’entre nous vivent de la honte ou de la peur lorsque vient le temps de demander de l’aide. Les gens souffrant de dépression ont souvent de telles pensées, en raison du sentiment de culpabilité qu’ils éprouvent et qui est causé par la maladie. D’autres essaient d’oublier leurs symptômes et ils finissent par souffrir en silence. Contrairement à certaines idées fausses, la dépression n’est pas impossible et n’est pas un défaut de personnalité.

La dépression est un vrai problème de santé pour lequel de l’aide est offerte, mais vous devez en prendre conscience et demander de l’aide. N’hésitez surtout pas à entrer en contact avec le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

 

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Vente de vêtements et accessoires à 2$!

   Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, en partenariat avec la boutique de consignation Second Edition, sont fiers d’organiser, pour une deuxième année consécutive, une Vente à 2$ pour la communauté! Cette collecte de fonds sera le samedi 5 novembre de 9h à 13h, et tous les vêtements et les accessoires pour femmes seront au prix de seulement 2$ par morceau! Que ce soit un chandail, une robe, une paire de bottes, le prix reste le même. Les fonds amassés iront pour la continuation des services du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour.

Cette activité aura lieu au Cercle des journalistes de Moncton (Moncton Press Club) situé au 160, boulevard Assomption.

Pour plus d’information, vous pouvez contacter Second Edition, la boutique de vêtements prêts-à-reporter, au 855-6300 ou bien le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Économiser de l’argent

   Il peut être décourageant de sentir que l’on vit d’une paye à l’autre. Il est certainement difficile lorsque que la paye arrive et qu’après avoir payé les factures, l’épicerie, le gaz, le cellulaire, il ne reste presque rien. Il y a quand même toujours moyen de mettre un peu de sous de côté ou au moins, de couper sur deux ou trois dépenses moins pressantes.

Pour l’économie d’argent, par exemple, vous pouvez ouvrir un compte épargne à la banque. De cette façon, on a déjà un endroit où mettre l’argent que l’on veut accumuler et puis cela ne prend pas de temps. Puis, il faut s’assurer de mettre l’argent de côté dès que la paye rentre. Donc, si la paye est d’à peu près 400$, dès qu’on reçoit l’argent, on peut mettre 40$ dans le compte épargne (10% du revenu est généralement une bonne stratégie de départ, sinon, 5%). Ensuite, on paye le reste des factures. De cette façon, à chaque semaine, si on fait 400$ et qu’on met 40$ de côté (ou 20$ si c’est 5%), après 1 mois, on a 160$ (ou 80$) à dépenser comme on le souhaite. Encore mieux, après quatre mois, on peut avoir 640$ (ou 320$) ce qui laisse assez pour les achats de Noël, un gros cadeau à soi-même ou des activités en famille.

De plus, certaines banques offrent des systèmes automatiques pour épargner. Il est possible de demander que de l’argent soit automatiquement mis de côté après que la paye entre. Le pourcentage (%) ou le montant (exemple : 10$) est à votre choix. Certaines banques offrent aussi un système où dans chaque montant payé avec la carte débit, les cents restantes vont dans le compte épargne. Donc, si un prix est 7.30$, votre carte débit paiera 8.00$ et enverra 0.70$ dans votre compte épargne. Cela fait une différence avec le temps. Ces façons d’économiser sont une bonne habitude à prendre de façon permanente parce qu’il y a toujours un peu d’argent à mettre de côté, que ce soit 20$ ou même 5$. Cela permet de s’offrir une gâterie de temps en temps ou de réaliser des projets auxquels on tient.

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Les étapes de la rupture amoureuse : semblables aux étapes du deuil

   Une rupture amoureuse, c’est en quelque sorte un deuil, le deuil d’une relation dans laquelle on avait fondé beaucoup d’espoir. Et tout comme le deuil, elle comporte différentes étapes.

  1. Le choc – Il est tout à fait normal de ne pas comprendre ce qui nous arrive, et ce, même si l’on sentait que tout n’allait pas bien. Le choc, c’est aussi de prendre conscience qu’on est impuissant devant la situation et qu’on ne peut revenir en arrière.
  2. Le déni – Le déni, c’est le moment où l’on ne croit pas vraiment que ce qui arrive est réel, où l’on croit que l’autre s’est trompé et qu’il va revenir. Ou encore, on se persuade que la relation amoureuse pourra se transformer en relation d’amitié. Durant cette phase, les sentiments sont très forts et contradictoires. On peut vouloir rendre l’autre jaloux, se venger, rechercher la pitié, être en colère ou se sentir coupable.
  3. La dépression – À cette étape, on croit que l’on ne retrouvera plus jamais le sentiment amoureux ou que l’on ne sera jamais plus aimé. On éprouve aussi un sentiment d’abandon. Pendant ce moment de dépression, les résultats scolaires chutent et il est possible que les jeunes aient recours aux drogues et à l’alcool plus régulièrement. Souvent, la tristesse prend le dessus sur les autres sentiments et on n’a plus envie de rien.
  4. L’acceptation – L’espoir, la confiance et les rêves reviennent. Le jeune prend conscience qu’il doit retrouver son identité propre et que la solitude peut comporter de bons côtés. Il reconnaît que la relation amoureuse avait des lacunes qu’il ne voulait pas voir auparavant.

Les sentiments éprouvés : souvent contradictoires

   Tous les jeunes en rupture amoureuse ne traverseront pas nécessairement les étapes mentionnées. Cependant, tant la personne laissée que la personne instigatrice de la rupture éprouveront divers sentiments. À cet égard, les tiers estiment souvent que seule la personne laissée «mérite» qu’on prenne soin d’elle. Or il est bien possible que la personne instigatrice de la rupture ait davantage besoin de réconfort et de présence que la personne laissée, même si elle semble de prime abord éprouver moins de détresse. En effet, prendre la décision de laisser entraîner bien souvent des sentiments partagés et conduit à des moments difficiles. La personne instigatrice de la rupture éprouve parfois plus de sentiments négatifs que la personne laissée puisqu’elle s’attribue la responsabilité de sa propre tristesse et de la tristesse de l’autre. Même si on considère la rupture comme étant la meilleure décision pour soi et pour l’autre, le fait de laisser quelqu’un que l’on a aimé entraîne une remise en question de sa capacité d’être une bonne personne et peut contribuer à une baisse de son estime personnelle. Dans ce cas, le regard des autres et l’impression d’être jugé peuvent augmenter l’intensité des symptômes dépressifs.

(Tiré de : http://publications.msss.gouv.qc.ca/)