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Groupe de femmes «Nouveaux départs»

Objectifs :

– Comprendre la violence et ses impacts.

– Reconnaître les caractéristiques des relations saines et malsaines.

– Briser l’isolement.

– Augmenter l’estime de soi.

– Gérer le stress et les émotions de façon saine.

– Apprendre des techniques de communication respectueuse.

– Établir un plan pour atteindre des buts personnels.

Détails :

– Qui : Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).

– Quoi : Groupe ouvert (c’est-à-dire que les participantes peuvent venir quand elles le désirent; elles ne sont aucunement obligées d’assister à toutes les rencontres. Les femmes peuvent se joindre à tout moment, peu importe le temps dans l’année).

– Quand : Une session d’une durée de deux heures à tous les deux semaines dans la soirée de septembre à juin.

– Lieu : Shédiac

– Coût : Gratuit

Critères :

– Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).

– Reconnaître son ou ses problèmes.

– Avoir la motivation et la détermination d’apporter un changement dans sa situation.

– Être en mesure d’interagir dans un groupe et de participer (écouter les autres et partager des expériences de vie).

– Avoir une attitude respectueuse.

– Être capable des maintenir la confidentialité.

Pour plus d’information ou pour appliquer en tant que participante à partir de janvier 2018, veuillez contacter Chantal Thanh Laplante, Travailleuse d’approche au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, au 533-9100.

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Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

   Le 6 décembre est la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes au Canada. Instituée en 1991 par le Parlement du Canada, cette journée souligne l’anniversaire du meurtre de 14 jeunes femmes en 1989 à l’École Polytechnique de Montréal, tuées parce qu’elles étaient des femmes.

Tout en commémorant les 14 jeunes femmes qui ont perdu la vie par un acte de violence sexiste qui a choqué la nation, le 6 décembre offre aux Canadiennes et aux Canadiens l’occasion de réfléchir au phénomène de la violence envers les femmes dans notre société. C’est aussi l’occasion de penser aux femmes et aux filles qui sont aux prises avec la violence au quotidien et de rendre hommage aux femmes et aux filles mortes à cause de la violence sexiste.

Enfin, pendant cette journée, les collectivités peuvent penser à des moyens concrets d’éliminer toutes les formes de violence à l’endroit des femmes et des filles.

Les mois de novembre et de décembre sont des mois importants dans la sensibi- lisation du public à la violence fondée sur le sexe, au Canada comme à l’étranger, car ils regroupent plusieurs dates clés. Outre la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, le 6 décembre, il y a la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, qui est célébrée le 25 novembre et qui ouvre les <http://www.swc-cfc.gc.ca/commemoration/vaw-vff/days-jours-fr.html> 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes, lesquels se terminent avec la Journée internationale des droits de la personne, le 10 décembre.

(Tiré d’un texte publié par Condition féminine Canada)

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Le cycle de la violence

En travaillant avec des victimes et des survivantes de violence, les intervenants et les chercheurs ont appris que nous ne pouvons pas prédire le moment où l’épisode d’abus va éclater dans la relation. Les femmes ont mentionné que la moindre petite chose peut déclencher l’abus. Dans la majorité des situations, l’élément déclencheur n’a aucun lien avec leurs actions. La réaction du partenaire aurait pu être causée par un événement extérieur de la relation (travail, famille, etc.), mais ils choisissent de projeter leurs frustrations envers leur partenaire. Les victimes vont souvent dire que leur relation va bien pendant une longue pé- riode de temps, mais qu’une tension s’installe tranquillement et puis soudainement, une crise éclate. Elles rapportent qu’il y a un certain cycle de la violence.

Les relations débutent habituellement avec une phase nommée la «Lune de miel», où tout est parfait et il y a beaucoup de passion entre les deux partenaires. Cette phase peut durer de quelques semaines pouvant aller jusqu’à quelques années. Dans une relation abusive, une tension commence à se développer. Plusieurs changements et incidents mineurs se produisent (parler de façon irrespectueuse, bouder, mauvaise humeur, etc.) et la victime ressent de la peur et de la confusion. Elle a l’impression de marcher sur des coquilles d’œufs. Cette phase s’intitule «L’escalade de la tension». Ensuite, la tension s’escalade à une «Explosion de la violence» dans laquelle le partenaire cause un épisode de violence physique, verbale ou sexuelle. Celui-ci va nier toute responsabilité pour cette crise et va tenter de justifier et minimiser ces comportements en blâmant la victime. Le cycle va par la suite recommencer à la lune de miel. Le partenaire contrôleur va s’excuser pour ses actions et donnera beaucoup d’affection et d’amour pour se faire pardonner. Il y a également les promesses qu’il ne recommencera plus. La relation retourne à son état antérieur jusqu’à ce que la tension se développe de nouveau.

Si nous ne brisons pas le cycle de la violence, l’épisode violent va escalader et s’empirer et la lune de miel diminuera et va éventuellement disparaître complètement.

Pour plus d’information ou pour avoir du soutien émotionnel, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Les formes de violence conjugale

La violence est lorsqu’un individu utilise une certaine force envers un autre individu par le simple but d’avoir du contrôle ou du pouvoir. Lorsqu’un partenaire est violent, il le fait dans l’intention de blesser, de nuire ou de dominer une autre personne. La violence n’apparait pas seulement sous forme physique, mais elle peut se présenter sous forme d’une parole, de l’écrit et d’un geste. Elle peut se présenter de deux manières : soit de façon directe (par exemple un coup de pied ou un coup de poing) ou bien de façon indirecte comme répondre de fausses rumeurs à propos de quelqu’un.

Il existe sept formes de violence conjugale : violence physique, violence psychologique, violence verbale, violence économique, violence sexuelle, violence culturelle et violence religieuse/spirituelle. La violence physique est lorsqu’un partenaire utilise la force physique afin de blesser l’autre personne par exemple la pousser contre un mur ou bien la frapper au visage. Ce type de violence est la plus visible comparativement aux autres.

La violence psychologique quant à elle, est plus difficile à déceler. Elle attaque plutôt l’estime de l’individu, sa valeur personnelle et sa confiance en soi. Cette violence peut se présenter sous plusieurs formes par exemple humilier la personne par des paroles, menacer quelqu’un par un simple regard ou bien faire des commentaires blessants sur son habillement ou sa façon de parler.

L’utilisation d’une voix forte comme un cri ou un hurlement est une forme de violence verbale. Ce temps de voix est normalement utilisé pour menacer l’individu ou bien la dégrader, lui donner des ordres ou blâmer la personne. Cette forme de violence peut être très visible pour l’entourage mais il peut être également bien caché.

Lorsqu’un individu tente de contrôler l’argent ou les biens de son partenaire cela peut être une forme de violence économique. Chacun d’entre nous a le droit de travailler et d’accumuler de l’argent mais lorsque quelqu’un te l’empêche, cela devient une forme de violence. La personne victime de cette violence peut se sentir dépendante et inférieure. La violence économique peut prendre différentes formes : voler de l’argent ou des biens matériels d’une autre personne, lui donner l’obligation de faire des achats pour celle-ci ou même contracter des dettes en son nom.

Lorsqu’une personne est forcée de participer à une activité sexuelle sans son consentement, c’est de la violence sexuelle. Dénigrer sexuellement une personne, l’obliger à faire l’acte sexuelle ou l’embrasser, lui faire des attouchements à des parties privées sont tous des formes de violence sexuelle. Il est important de comprendre que si quelqu’un te demande pour faire des activités sexuelles et que la réponse est peut-être, cela veut quand même dire non. Il est essentiel de dire oui, autrement c’est une forme de violence sexuelle.

La violence culturelle a lieu lorsqu’un partenaire dénigre ou ridicule les valeurs, les principes, les traditions et les coutumes de l’autre. D’autres exemples seraient d’empêcher la victime d’apprendre une des langues officielles, menacer de la faire déporter du pays, cacher son passeport ou autres documents importants.

La dernière forme de violence que nous allons expliquer est une forme qui peut être plus difficile à détecter et c’est la violence spirituelle et religieuse. Celle-ci se décrit par des moqueries des croyances religieuses ou bien d’empêcher la victime de pratique sa religion/spiritualité.

Si vous croyez vivre une ou plusieurs de ces formes de violence conjugale, n’hésitez pas à venir consulter ou appeler une intervenante du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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L’implication des hommes dans la lutte contre la violence faite aux femmes

   La violence faite aux femmes est un problème social important et la société,  plus que jamais avant, le reconnait. Beaucoup de femmes font partie, directement ou indirectement, du combat contre ce phénomène toutefois, qu’en est-il des hommes?

De nos jours, de plus en plus d’hommes se joignent à cette lutte, de différentes façons. Vous vous demandez peut-être pourquoi des hommes s’impliqueraient contrer un problème social qui, à première apparence, ne les concerne pas directement? En fait, cette violence, sous toutes ses formes et dans tous les contextes (de la violence conjugale par un conjoint jusqu’à une agression sexuelle par un inconnu) a des répercussions sur toute la société. Notamment, la violence faite aux femmes coûte au moins 4,2 milliards de dollars à la société canadienne en services sociaux, en formation, en justice pénale, en travail, en emploi, en santé et en frais médicaux.

De plus, mêlée à des préjugés et des stéréotypes, elle contribue à perpétuer les mentalités sexistes et patriarcales qui, malgré que beaucoup pensent le contraire, existent toujours de façon subtile dans notre système. Prenez par exemple le fait qu’en 2016 au Nouveau-Brunswick, il n’y a toujours pas l’équité salariale. Bref, c’est donc dire que pour que la condition féminine conti-   nue de s’améliorer, il faut garder en tête la réalité de la position des femmes par rapport à celle des hommes en société ainsi que faire sa part pour lutter contre des phénomènes comme la violence, le sexisme et les stéréotypes. Par ailleurs, les hommes ont tous des connaissances ou proches de sexe féminin qu’il s’agisse d’une mère, d’une sœur, d’une fille, d’une partenaire, d’une tante, d’une cousine ou d’une amie. Ainsi, ils ont intérêts, ne serait-ce que pour le bien-être de ces proches, à prévenir ces phénomènes dont les impacts ne sont que négatifs.

Pour ceux qui se demanderaient comment faire en tant qu’homme pour s’y impliquer, Il existe plusieurs façons. D’abord, il y a plusieurs évènements communautaires annuels et marches de sensibilisation pour ces phénomènes comme Walk a Mile in her Shoes à Shédiac (Marchons un mile dans ses souliers) et Take Back the Night à Moncton (Reprenons la nuit). Une autre façon de s’impliquer est de participer individuellement au changement des mentalités. Cela veut dire éviter au niveau personnel de propager des stéréotypes, des préjugés, montrer sa désapprobation pour une blague de mauvais goût et tenter généralement de promouvoir le même respect pour tous, hommes et femmes. Cela peut aussi se faire sur les réseaux sociaux. Lorsqu’on connaît une personne militante, il est facile de lui montrer du soutien en aimant ses publications et en l’encourageant. Faire des dons lors d’événements de sensibilisation est aussi une façon de faire sa part, surtout si l’argent est utilisé pour des programmes pour les femmes victimes de violence. Finalement, la dernière façon facile de s’impliquer pour un homme serait d’enseigner à ses enfants le respect des femmes et de l’égalité des sexes.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour planifie des activités de prévention, d’éducation et de sensibilisation sur ce sujet.

Pour plus d’information sur la violence familiale, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

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La violence conjugale chez les relations de même sexe

   Si vous étiez à leur poser la question, la plupart des gens vous répondraient que la violence conjugale est lorsqu’un homme frappe une femme. Cette définition, bien qu’elle ne soit pas fausse, est très limitée. D’une part, la violence physique n’est qu’une de plusieurs formes de violence, et d’autre part, elle implique que la violence conjugale ne se produit que par un homme envers une femme chez les couples hétérosexuels. Pourtant, ce n’est pas du tout la réalité. Les personnes LGBTQ (lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres et queer) peuvent également vivre la violence conjugale dans leurs relations.

La violence conjugale n’épargne aucune personne, peu importe leur sexe, leur genre, leur orientation sexuelle ou leur identité. En effet, la violence conjugale n’est pas uniquement une question d’inégalité entre les sexes masculin et féminin, mais plus spécifiquement une situation de domination dans laquelle une personne exige un pouvoir et maintien un contrôle sur une autre personne. Qu’elle se produisent entre hommes, femmes, personnes transgenres, ou peu importe la combinaison, la violence conjugale, c’est la violence conjugale.

Les personnes LGBTQ vivent la violence conjugale de manière similaire aux personnes hétérosexuels. Elles signalent les mêmes formes de violences (physique, psychologique, sexuelle, verbale, financière et culturelle) et soulignent la présence d’un cycle de la violence qui s’intensifie avec chaque répétition. Cependant, les personnes en relations de même sexe vivent une réalité qui leur est propre.

Facteurs de vulnérabilité

Les personnes LGBTQ peuvent vivre l’isolement social, souvent ayant dû quitter leur famille, leurs amis et leur communauté d’origine par fait de ne pas être acceptées. Hors de leur cercle d’amis, qu’elles partagent souvent avec leur partenaire abusif, elles n’ont parfois pas de système de soutien. Cette marginalisation est souvent vécue plus intensément si la personne doit cacher son   orientation sexuelle.

L’homophobie existe désormais toujours dans notre société et ses institutions, même chez les intervenants qui aident aux personnes en besoin (travailleurs sociaux, médecins, psychologues, polices, enseignants, etc.) De plus, déclarer la violence conjugale nécessite dévoi-ler son orientation sexuelle à quelqu’un qui pourrait possiblement avoir ces préjugés, qui souvent minimisent la relation abusive.

Certaines personnes LGBTQ ne se sentent pas en sécurité de dévoiler leur orientation sexuelle. L’abuseur peut utiliser cette peur pour contrôler la personne abusée en menaçant de publiquement dévoiler son orientation ou son identité sexuelle sans son consentement. Dans des milieux où l’homophobie et la transphobie sont très présentes, l’outing involontaire peut poser un risque de danger à la personne.

Le manque de ressources peut également être problématique. Déjà qu’il n’existe que peu de ressources pour répondre aux besoins de personnes hétérosexuelles qui vivent ou ont vécu la violence conjugale, il existe encore moins de ressources spécialisées pour les personnes LGBTQ. Il se peut que les personnes en relation de même sexe aient l’impression qu’elles ne qualifient pas pour ou ne méritent pas de recevoir ces services.

Que pouvons-nous faire?

Si quelqu’un vous confie qu’il ou elle vit de la violence conjugale, peu importe leur orientation sexuelle, l’important est de l’écouter et le croire. Trop souvent, nous cherchons à minimiser les situations de violence conjugale et blâmer les victimes.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour planifie des activités de prévention, d’éducation et de sensibilisation sur ce sujet. Pour plus d’information sur la violence familiale, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

(Sources : Le réseau canadien pour la santé des femmes – La violence conjugale dans la communauté LGBT)

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Novembre : Mois de la prévention de la violence

   Au Canada, le mois de novembre a été désigné le mois de la prévention de la violence. À chaque année, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise des activités dans le but de souligner cette campagne. Une femme sur quatre vivra de la violence au courant de sa vie, sans compter le nombre d’hommes et d’enfants qui sont également dans des relations ou des familles abusives. Les statistiques démontrent l’importance d’entreprendre des projets ou des actions pour pouvoir mettre fin à ce problème dans nos communautés.

Cette année, nous allons faire des présentations et des kiosques dans la communauté pour sensibiliser la population sur la violence ainsi que sur nos services et programmes. Nous allons également donner gratuitement nos bracelets et nos multiples dépliants et brochures offrant de l’information sur le sujet de la violence. Nous aurons recours aux journaux, à notre page facebook (facebook.com/CriseShediacCrisis) et à notre compte twitter (@ShediacCrisis) les gens à cette problématique trop répandue. De plus, nos chroniques hebdomadaires seront spécifiquement sur ce thème pendant tout le mois.

Pour plus d’information sur nos activités ou pour recevoir des services de soutien émotionnel, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Comment prévenir l’anxiété chez les enfants

   Tout comme les adultes, les enfants peuvent vivre de l’anxiété. Il est conseillé de prévenir l’anxiété chez les enfants. Vivre une forte anxiété étant jeune peut causer certains problèmes comme des problèmes de sommeil ou d’alimentation, ainsi que dans ses relations avec son entourage. L’anxiété peut être causée de plusieurs façons. Elle peut subvenir en raison de certaines peurs et inquiétudes et en raison d’être dans certaines situations familiales ou sociales.

Tous les enfants ressentent de la peur à un moment ou un autre. C’est leur stade de développement qui déterminera comment intense sera leur niveau de peur. Les enfants plus jeunes ont de la difficulté à comprendre la peur ou l’inquiétude qu’ils ressentent. C’est pour cette raison qu’ils réagissent de façon exagérée lorsqu’ils ressentent la peur. Comme parent, vous devez essayer de comprendre les sentiments de votre enfant pour l’aider à s’exprimer. Quand un enfant exprime ses peurs et ses inquiétudes, il pourra les surmonter plus facilement. Par exemple, vers l’âge de 7-8 mois, les bébés vivent la peur de la séparation. Lorsqu’ils ne voient plus leurs parents ou voient des étrangers, ils pleurent. Aussi, les enfants entre 2-5 ans commencent à faire des cauchemars et ont peur de toutes sortes de choses comme le noir et les monstres.

Différentes situations dans la famille ou situations à l’école peuvent troubler ou causer l’anxiété chez un enfant. Un déménagement, un changement d’école ou de garderie, ainsi qu’un événement important comme un examen ou une compétition sportive peut causer de l’anxiété. Certains articles dans le journal ou les bulletins d’informations à la télévision peut être bouleversant pour un enfant.

Les signes les plus fréquents qu’un enfant vit de l’anxiété :

* Ils ont des troubles du sommeil.

* Ils ressentent la peur de quelque chose de façon plus intense que les autres enfants de son âge, ce qui peut souvent amener l’enfant à éviter des situations.

* Ils refusent d’aller à l’école ou de participer à des activités sportives.

* Ils ont de la difficulté à se faire des amis.

* Ils ont des maux de ventre, des vomissements ou de la fatigue.

Comme parents, vous pouvez aider à prévenir et réduire l’anxiété chez vos jeunes. Voici des exemples :

* Aidez-les à mettre des mots à leurs émotions.

* Posez-leur des questions et écoutez-les. Ils doivent ressentir la liberté et la sécurité d’exprimer leurs craintes.

* Quand ils développent une nouvelle peur, rassurez vos enfants et donnez-leurs tout le temps nécessaire pour y surmonter.

* Aidez vos enfants à développer leur estime de soi.

* Félicitez vos enfants quand ils surmontent une peur. Rappelez-leurs régulièrement de toutes les peurs qu’ils ont surmontées.

* Ne laissez pas vos enfants éviter toutes les situations qui leurs causent de l’anxiété. Encouragez-leurs à vivre ces situations au lieu. Offrez-leurs du soutien.

* Ne forcez pas vos enfants à faire du progrès trop rapidement. Respectez leur rythme.

Si vos enfants montrent des signes d’anxiété qui vous inquiètent, communiquez avec des organismes comme le Centre de crises et de ressources familiales Beauséjour qui peuvent aider avec des problèmes liés aux troubles anxieux. Si vos enfants démontrent de la difficulté à accomplir ses activités quotidiennes en raison de leur haut niveau d’anxiété ou que l’état de votre enfant affecte la vie familiale, consultez un professionnel de la santé au cas où ils souffrent de troubles anxieux ou d’un autre problème de santé qui présente des symptômes semblables.

(Source : http://sante.gouv.qc.ca/conseils-et-prevention/prevenir-l-anxiete-chez-les-enfants/

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Vente de vêtements et accessoires à 2$!

Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, en partenariat avec la boutique de consignation Second Edition, sont fiers d’organiser pour une troisième année consécutive une vente à 2$ pour la communauté! Cette collecte de fonds sera le samedi 4 novembre de 9h à 13h, et tous les vêtements et les accessoires pour femmes seront au prix de seulement 2$ par morceau! Que ce soit un chandail, une robe, une paire de bottes, le prix reste le même. Les fonds amassés iront pour la continuation des services du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour.

Cette activité aura lieu au NBCC Moncton, situé au 1234, chemin Mountain, dans la Ville de Moncton.

Pour plus d’information, vous pouvez contacter Second Edition, la boutique de vêtements prêts-à-reporter, au 855-6300 ou bien le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Trucs pour bouger dans notre vie quotidienne

Au travail :

* Sortez marcher pendant l’heure du dîner. Cela vous donnera de l’énergie et de la concentration pour terminer la journée.

* Trouvez un endroit à manger une quinzaine de minute de marche de ton lieu de travail, comme un parc.

* Quand vous parlez au téléphone, levez-vous et marcher pour quelques minutes. Vous pouvez aussi faire de la musculation avec une bouteille d’eau ou un livre.

* Prenez l’habitude de faire des exercices quand vous êtes assis devant l’ordinateur comme des contractions abdominales et dorsales, de rotations d’épaules, des étirements, etc.

* Remplacez votre pause-café par une pause d’étirement.

Dans nos déplacements :

* Quand la destination est à distance raisonnable, ne prenez pas vos voitures. Faites le trajet à pied, en vélo ou en patins à roulettes.

* Quand votre destination est plus loin et que prendre votre auto est idéale, stationnez-vous une quinzaine de minutes de votre destination et marchez.

* Vous travaillez dans un édifice avec plusieurs étages? Prenez l’ascenseur pour une partie et monter le reste à pied.

* Si vous faites toujours le même trajet à pied ou en vélo, changez le circuit ou prenez de la vitesse.

En entretenant la maison :

* En faisant la vaisselle, travaillez vos mollets. Rentrez le ventre, étirez légèrement le tronc et la tête dans lever les épaules et mettez-vous sur les pointes de vos pieds. Maintenez cette position pour quelques secondes, relâchez et recommencez.

* Lavez vos voitures à la main, tondez le gazon avec la tondeuse et non le tracteur et ramassez les feuilles mortes. Ces tâches utilisent les muscles et demandent de l’énergie.

* Au lieu de sortir le chien dans la cours, emmenez-le marcher.

Avec les enfants :

* Pendant les fins de semaine, planifiez régulièrement des journées d’excursion en famille.

* Jouez avec vos enfants dans la cour. Faites des courses, poussez-les sur les balançoires ou initiez une partie de cache-cache.

Dans nos loisirs :

* Chaque jour, remplacez une demi-heure de télévision par une activité qui bouge.

* Pendant que vous regardez la télévision, faites des étirements, de la musculation ou de la bicyclette stationnaire.

Avec les amis :

* Au lieu d’aller manger au restaurant ou voir un film au cinéma, allez bouger ensemble. Faites une randonnée de ski de fond, jouez au badminton ou allez à la piscine.

* Allez danser le samedi soir. Si vous emmenez vos amoureux, ça fait une belle soirée en couple.

* Remplacez un souper de groupe par un après-midi en plein air. Allez à la plage ou faites de la glissade.

* Essayez des choses nouvelles. Essayez des activités que vous n’avez jamais faites.

(Source : http://www.coupdepouce.com/sante- et-vitalite/forme/article/ 37-trucs-pour-bouger- davantage-au-quotidien