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Bienfaits de l’arrêt du tabac à court, moyen et long termes

   Les bienfaits de l’arrêt du tabac sont très nombreux. Au-delà de l’argent que vous allez économiser, votre capital santé va grandement s’améliorer. En arrêtant de fumer, votre vie va changer. Que vous soyez un gros fumeur ou non, que vous fumiez depuis des années ou depuis quelques mois, cesser de fumer aura un impact immédiat sur votre santé. Vous ressentirez les bienfaits de l’arrêt du tabac jour après jour.

Bénéfices immédiats de l’arrêt

Très peu de fumeurs le savent, mais en arrêtant de fumer maintenant, vous allez obtenir les premiers résultats sur votre santé dans les heures qui suivent.

Après 30 minutes : Vos pulsations cardiaques ainsi que votre pression sanguine vont redevenir normales.

Après 8 heures : La concentration en monoxyde de carbone diminue de moitié dans votre sang. Vos cellules sont parfaitement oxygénées.

Après 24 heures : Diminution des risques d’infarctus du myocarde. Vos poumons commencent à éliminer les résidus de fumée. Votre corps a éliminé la totalité du monoxyde de carbone et de la nicotine qu’il contenait.

Après 48 heures : Vos terminaisons nerveuses gustatives commencent à se régénérer. Votre goût et votre odorat vont s’améliorer progressivement.

Bienfaits de l’arrêt du tabac à moyen terme

À ce stade, vous avez déjà observé les premiers bénéfices sur votre santé. C’est en général au bout de quelques jours, de quelques semaines ou de quelques mois que la majorité des personnes qui essayent d’arrêter de fumer replongent. Cela est normal, c’est la période la plus difficile. Si vous avez déjà craqué dans cette période, ce n’est pas de votre faute. La sensation de manque est à son paroxysme et un seul moment de faiblesse peut vous faire reprendre la cigarette. Soyez résistant et observez tous les bénéfices santé que vous obtiendrez si vous continuez à résister au tabac.

Après quelques semaines : Le souffle commence à revenir. Vous toussez moins, vous êtes mois fatigué. Les activités physiques deviennent plus faciles.

Après quelques mois : Votre peau devient plus claire, plus belle. Vos cils bronchiques commencent à repousser, vos bronches retrouvent leurs capacités et vous êtes vraiment moins essoufflé. Pour une femme enceinte, si elle n’a pas fumé pendant les trois premiers mois de sa grossesse, le risque d’avoir un enfant de faible poids diminue jusqu’à atteindre celui d’une femme n’ayant jamais fumé.

Après un an : Le risque d’infarctus a baissé de 50%. Le risque d’Accident Vasculaire Cérébrale est égal à celui d’un non-fumeur.

Avantages de l’arrêt du tabac à long terme

Lorsqu’on a dépassé un an de sevrage tabagique complet, on est généralement très content. En général, il est rare que les personnes qui ont réussi à se passer de la cigarette pendant plus d’un an rechutent.

Cependant, il faut continuer à rester vigilent, l’arrêt du tabac demande toujours une certaine attention pour ne pas replonger. C’est sur le long terme que vous allez observer les bénéfices les plus importants liés à l’arrêt du tabac.

Après 5 ans : Les risques de cancer de la bouche, de la gorge, de l’œsophage et du poumon ont diminué de moitié. Pour les femmes, le risque de cancer de l’utérus est équivalent à celui d’une femme n’ayant jamais fumé.

Après 10 à 15 ans : Des cellules saines remplacent les cellules précancéreuses. L’espérance de vie est identique à celle d’un non-fumeur.

Vous savez maintenant tout ce qui s’offre à vous si vous arrêtez de fumer.

(Source : www.dernierecigarette.com)

 

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Le deuil

   Ils nous arrivent tous à un moment donné de vivre un deuil. Bien que la plupart des gens associent le deuil à la mort d’un être cher, celui-ci regroupe un ensemble d’évènements caractérisés par une perte tels que la séparation/divorce, la perte d’emploi, les enfants qui partent de la maison, etc.

Vivre un deuil est une expérience pénible ou chaque personne réagit différemment et auquel faut accorder du temps pour s’y remettre. Il est tout à fait normal de ressentir des émotions fortes et des sautes d’humeur. Même si à certains moments la peine nous semble intolérable, il est important de traverser ses émotions. Le deuil est une nécessité permettant de nous aider à accepter notre perte et d’axer nos énergies vers l’avenir. Refuser de faire son deuil peut occasionner divers problèmes ultérieurs.

Voici les divers stages du processus de deuil :

  • Le choc/le dénie : Cette phase survient habituellement lorsqu’on apprend la perte. C’est une période plus ou moins intense ou les émotions semblent pratiquement absentes. C’est en quittant ce court stade du deuil que la réalité de la perte s’installe. «Ce n’est pas possible, ceci ne m’arrive pas.»
  • Colère : Cette phase est caractérisée par un sentiment de colère face à la perte. La culpabilité peut s’installer dans certains cas. Période de questionnements. «Pourquoi moi et pas un autre? Ce n’est pas juste!»
  • Marchandage : Phase de négociations, de chantages. On promet à une «entité invisible» de ne plus faire telle ou telle chose si la situation originale pouvait revenir. «Ne laissez pas cela m’arriver, je ferai n’importe quoi, je vous en prie.»
  • Dépression/Résignation : Phase plus ou moins longue du processus de deuil qui est caractérisée par une grande tristesse, des remises en question, de la détresse. Les endeuillés dans cette phase ont parfois l’impression qu’ils ne termineront jamais leur deuil, car ils ont vécu une grande gamme d’émotions et la tristesse est grande. «Je suis si triste, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit?»
  • Acceptation/Reconstruction : dernière étape du deuil où l’endeuillé reprend du mieux. La réalité de la perte est beaucoup plus comprise et acceptée. L’endeuillé peut encore vivre de la tristesse, mais il a retrouvé son fonctionnement. Il a aussi réorganisé sa vie en fonction de la perte. «J’y pense encore parfois, mais je m’en sors.»

Chaque personne vit les stages de façon différente. Ils ne seront pas nécessairement tous vécus et ne suivent pas un ordre particulier. Il se peut qu’un stage persiste plus longtemps qu’un autre et qu’on vie un stage à plusieurs reprises.

Pour plus de renseignements téléphoner au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Petite histoire de la Journée internationale de la femme (8 mars)

   À l’origine étroitement liée aux luttes ouvrières et au mouvement socialiste, la Journée internationale de la femme est maintenant célébrée un peu partout à travers le monde et constitue même une journée fériée dans plusieurs pays, dont l’Afghanistan, la Chine, la Russie, l’Ukraine, le Vietnam, le Cambodge, l’Arménie, l’Angola, le Népal et Cuba.

Mais pourquoi le 8 mars?

En fait, les premières journées des femmes ont eu lieu à des dates variables. Du côté des États-Unis, la première journée nationale de la femme fut célébrée le 28 février 1909 pour marquer la grève des travailleuses de l’industrie du textile à New York l’année précédente. L’année suivante, l’Internationale socialiste réunie à Copenhague décrète la première Journée internationale de la femme pour soutenir le droit de vote et lutter contre la discrimination des femmes au travail.

Au cours de la Première Guerre mondiale, des regroupements de femmes organisent des manifestations pour la paix à différentes dates, mais c’est surtout la grève des femmes russes du dernier dimanche de février 1917 (soit le 8 mars sur notre calendrier) qui est passée à l’histoire. Ce jour-là, des centaines de femmes sortent dans les rues pour réclamer «du pain et la paix» déclenchant une série d’événements qui mèneront à l’abdication du tsar 4 jours plus tard et l’obtention du droit de vote des femmes russes.

En 1921, Lénine décida que le 8 mars serait la Journée internationale des femmes en souvenir de cette manifestation historique. Ce n’est toutefois qu’en 1977 que l’ONU officialisera la Journée mondiale de la femme.

(Source : http://www.sympatico.ca/)

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Les bienfaits offerts par la pratique du mandala     Une pratique apaisante

   Cette activité est particulièrement recommandée dans des périodes de stress, d’examen, d’insomnie. Elle permet de vivre plus calmement les grands changements dans notre vie : déménagement, maladie, divorce, naissance, deuil… Elle permet de mettre de la clarté dans nos émotions. En cela elle nous aide dans des périodes de choix ou de conflits. C’est une activité qui nous régénère. Elle est simple, facile à mettre en œuvre, s’adapte à tous les âges. Le mandala est un compagnon de vie.

Une activité sécurisante

On est dans le mandala, avec sa forme ronde «contenante», comme dans un cocon. On a tout de suite une impression de sécurité. La surface à mettre en couleur est délimitée comme un jardin clos : on ne peut pas se perdre. Le contour du mandala joue ce rôle sécurisant.

Une activité structurante

Quand on regarde un mandala, on est face à un Tout cohérent. Le point central donne sens et organise tous les éléments qui se complètent et se suffisent. Le tout est contenu dans un cercle, comme la peau contient tous les organes du corps. La totalité donne cohésion et image. Cette organisation est très structurante et permet à la personne de s’ouvrir à sa spontanéité pour mettre en couleur le mandala.

Une activité calmante

Dès que l’on met en couleur un mandala, le silence s’impose. La forme centrée invite tout naturellement à l’intériorité. On est chez soi, en soi. La répétitivité des gestes crée un rythme dont l’effet se compare à une berceuse. L’activité de coloriage oblige à tourner régulièrement la feuille autour de l’axe du mandala pour donner accès à toutes les parties. Cette valse autour du centre renforce l’impression de ronde. Cette ambiance rappellerait-elle notre petite enfance, les manèges et leurs chevaux de bois? C’est une activité qui nous enchante et réenchante la vie.

Une activité valorisante

On choisit un mandala parce qu’il attire, on aime son dessin, son thème… La base du mandala est là, simple et belle. C’est rassurant. Le risque est limité à la mise en couleur. Il suffit d’un tout petit temps d’adaptation pour se laisser attirer par une couleur et c’est parti. Une couleur en appelle une autre et l’on se laisse entraîner par ce jeu de nuances. On peut fignoler avec du doré ou des feutres paillettes. Petit à petit, mandala après mandala, nous devenons moins timide et notre créativité se développe.

Sans savoir dessiner vous accédez à un acte créateur gratifiant.

(Article tiré de : http://lavoiedumandala.education/les-bienfaits-procures-par-la-pratique/)

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Journée du chandail rose

   De nos jours, l’intimidation est présente dans les écoles, au travail, sur l’internet et même à la maison. C’est une problématique qui peut toucher tout le monde, peu importe le sexe, le genre, l’âge, l’ethnie, le statut social, la religion, etc. L’intimidation peut être un geste ou un commentaire qui vise à blesser, humilier ou frustrer une autre personne. Être une cible d’intimidation, c’est douloureux et épeurant. Les effets à long terme sur les victimes sont dévastateurs. Ils peuvent vivre de l’anxiété, de la dépression, une baisse d’estime de soi, de l’insomnie, de l’isolement, des idées suicidaires et plusieurs autres impacts. Personne ne mérite de se faire intimider et de se sentir ainsi.

La Journée du chandail rose a été conçue après qu’un jeune étudiant de l’école secondaire ait été victime d’intimidation parce qu’il portait un chandail rose. Deux de ses camarades de classe ont décidé qu’il était le temps de mettre un terme à ce type de violence et ont encouragé les élèves de la même école à porter un chandail rose le lendemain de l’incident. Des centaines de jeunes se sont présentés à l’école en portant des vêtements roses afin de soutenir la diversité et éliminer l’intimidation. Le but premier de cette activité est d’encourager les gens à se vêtir de rose durant cette journée afin de soutenir la cause. La Journée en rose est plus qu’un symbole d’une croyance partagée dans la diversité : elle est aussi un engagement à être ouvert d’esprit, accepter les différences et apprendre à se respecter les uns les autres.

Les membres du personnel du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour participent annuellement à la Journée du chandail rose, qui a lieu le mercredi 22 février 2017. Si vous êtes victimes d’intimidation ou si vous recherchez plus de renseignements à ce sujet, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

Radiothon 2017 : Dis NON à la violence!

Le Radiothon annuel Dis NON à la violence! sera diffusé sur les ondes de CJSE FM 89.5 et BO-FM 90.7 le vendredi 17 février 2016 de 6h à 19h en direct de CJSE à Shédiac.

Cet événement est un partenariat important entre le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour et le Centre de prévention de la violence dans Kent. Tous les fonds amassés vont aider ces deux organismes à persévérer dans leurs démarches continuelles d’aider les victimes de violence familiale. Notre objectif est 90 000$. Les gens qui appellent pour faire un don pourront le faire à l’organisme de leur choix.

La demande pour les services sur le sujet de la violence ne cesse d’augmenter. Les deux organismes travaillent quotidiennement afin de réduire les effets néfastes de la violence. Au Centre de ressources et de crises fami-     liales Beauséjour, nous offrons de l’intervention individuelle et de groupe pour aider nos communautés à vivre une vie saine sans violence. Nous aidons les survivantes à développer leur estime de soi, à gérer leur stress et leurs émotions, à trouver un revenu stable et à se trouver un logement sécuritaire. Nous les éduquons sur les formes de violence, les comportements contrôleurs et manipulateurs, les signes avertisseurs et nous les ai-dons à faire un plan de sécurité. Nous les accompagnons à l’hôpital, à la station de police ou bien à leurs rencontres (avocats, cour, médecin, etc.). De plus, nous offrons des services pour les personnes qui adoptent des comportements abusifs. Nous mettons tous nos efforts dans le but de briser le cycle de la violence.

Grâce à vous, en 2017 le Centre de ressources et de crises familiales Beausejour célébrera son 20e anniversaire de guérison. Depuis son ouverture en 1997, les employé.e.s du Centre ont eu la chance d’aider plus de 22 000 personnes. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour est VOTRE centre de crises communautaire. Notre raison d’être est de vous servir en offrant du soutien, de l’espoir et de la guérison pour vous et vos proches.

Cette année, les fonds recueillis permettront au Centre de développer des services thérapeutiques pour des enfants témoins de violence conjugale :

– 75% des enfants témoins de violence envers leur mère sont âgés de moins de 10 ans.

– Les enfants qui sont témoins de violence conjugale à maintes reprises sont à risque très élevé de se suicider.

– Les enfants qui sont témoins de violence conjugale au foyer, souffrent de dépression, d’agressivité, de pro-blèmes scolaires et craignent souvent leur entourage.

Aidez à réduire la violence dans votre communauté. Faites un don d’amour le vendredi 17 février 2017 entre 6h et 19h en signalant le numéro sans frais 1-888-688-2017.

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Février : mois de la prévention du suicide

   Le suicide est l’action de s’enlever la vie de façon volontaire. Le suicide peut toucher un grand nombre d’individus. Les idées suicidaires surviennent lorsqu’une souffrance devient trop difficile à gérer pour l’individu en question. Certains en parlent, mais plusieurs décident de garder leurs idées suicidaires pour eux.

En général, les personnes avec des idées suicidaires vont laisser des signes pour tenter d’aviser leurs entourages. Ces signes peuvent être captés par les proches et/ou amis des personnes suicidaires, et cela pourrait sauver leurs vies. Les signes en question peuvent varier, certains utiliseront des messages clairs et directs, d’autres vont les démontrer avec l’aide de comportements comme la consommation de drogue et/ou d’alcool. Voici donc une série de messages et comportements qui peut être observée chez une personne suicidaire.

Messages directs et indirects :

  • Je veux me suicider
  • Je veux mourir
  • Je ne m’en sortirais jamais.
  • Il n’y a plus rien qui me retient.
  • Vous aurez finalement la paix.
  • J’ai fait mon testament.
  • Vous seriez mieux sans moi dans vos vies.

Indices comportementaux :

  • Changement radical sur le plan des attitudes
  • Retrait et isolement
  • Donne des objets qui sont importants pour lui
  • Intérêt soudain pour les armes à feu, le suicide ou les cimetières
  • Perte de plaisir
  • Préparatif de départ, écrire des lettres ou des courriels

Indices émotionnels :

  • Agressivité
  • Absence d’émotions
  • Tristesse
  • Ennui

Les signes peuvent varier chez chaque individu, mais il ne faut surtout pas les prendre à la légère. Les personnes suicidaires ont besoin d’aide, alors si vous constatez des comportements cités ci-haut chez un de vos proches, n’hésitez pas à nous contacter ou venir nous voir au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour à Shédiac. Vous pouvez aussi nous contacter au 533-9100.

 

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Gala de la Saint-Valentin 2017

   Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise pour la quatrième année consécutive un Gala de la Saint-Valentin. Ce Gala aura lieu de nouveau au Centre Saint-André LeBlanc. L’événement dé-bute à 19h le samedi 11 février 2017, mais les portes seront ouvertes à partir de 18h. Au coût de 30$/billet, vous pourrez déguster de la bonne nourriture et apprécier les belles chansons de Mélanie Morgan, Andy Bastarache, Martha Pitre, Brenda Doiron ainsi que les Fretkatz (Marcel Bourque et Charles Richard). De plus, vous aurez l’occasion de rire avec le style comique de Germaine Melanson!

Nous ferons des tirages de prix, incluant de la bijouterie ELLE, des certificats cadeaux de Shoppers Drug Mart et de massages et un laissez-passer familial d’un mois à la piscine de l’Hôtel Shediac. Il y aura également des petites surpri-ses et un jeu amusant!

Pour vous procurer vos billets, vous pouvez contacter Phillis Arsenault du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100 (432, rue Main, Shédiac) ou Lise Cormier de Saint-André au 577-2906.

Les profits iront pour la continuité des services offerts par le Centre de ressour-ces et de crises familiales Beauséjour. Une belle soirée pour une bonne cause! Venez vous divertir avec nos!

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Utilisation sécuritaire des médias sociaux

   Les médias sociaux sont aujourd’hui une part entière de notre vie. Nous y consacrons des minutes voire des heures à tous les jours. Nous nous y affichons notre identité, nos goûts, nos projets, nos photos, la famille, les enfants, les voyages. Tout le monde est différent : certains n’affichent presque rien et passent peu de temps sur ces sites, d’autres ont tous ces éléments sur Facebook ainsi qu’un compte Instagram pour nourrir les yeux des foules, un Twitter pour suivre l’actualité du point de vue de ce qui les intéresse, un Pinterest pour passer le temps tout en faisant des découvertes. Comme à peu près tout ce qui est lié aux nouvelles technologies, il est préférable de savoir bien s’en servir pour plusieurs raisons.

La première : votre propre sécurité et votre confidentialité. Effectivement, à moins que vous ne modifiiez vos paramètres de confidentialité, si vous aimez afficher des photos de vous en voyage par exemple, dites-vous que n’importe qui peut taper votre nom dans la barre de recherche, trouver votre page et aller voir vos photos de vous sur la plage. Il est normal de ne pas prévoir que personne d’autre que sa famille et ses amis ne s’intéresseront à vos informations et vos photos toutefois, plusieurs cas font exception. Un exemple de cela est que les employeurs chercheront à vous voir sur Facebook pour voir quel genre de personne vous êtes. Beaucoup de professionnel qui ont leur nom sur un insigne vont changer leur nom de profil Facebook pour éviter de se faire retrouver. Cela est une bonne idée pour n’importe qui voulant maintenir sa page privée à un certain niveau.

La deuxième raison est d’éviter les situations pouvant créer un malaise. Il est facile pour n’importe qui dans votre Facebook de voir que vous êtes actif sur le site ne serait-ce que si vous cliquez seulement sur le bouton «J’aime» sur une publication. De ce fait, imaginez si vous prenez une journée maladie du travail et que votre patron voit que vous êtes allé au magasin faire des achats ou passer du bon temps entre amis, cela pourrait certainement causer un malaise important avec votre patron. Bref, il est bon de savoir quoi publier et à quel moment c’est approprié de le faire.

Finalement et d’importance majeure : soyez critique, pour votre bien et celui des autres. Facebook est considéré comme un agent dépresseur par le fait qu’il vous fait voir le meilleur de la vie des autres, tout le temps. C’est donc important de se rappeler que tout le monde vit ses problèmes et que beaucoup choisissent de ne mettre que du positif sur les réseaux sociaux. Quant au bien des autres, il est important de questionner l’information que vous voyez sur ces sites. Beaucoup de gens partagent des articles sans même se demander si c’est vrai ou faux et cela incite la propagation de jugements négatifs. Il faut garder en tête que les pages Facebook majeures, qu’elles soient sérieuses ou non, recherche la popularité puisque plus de gens les visitent, plus Facebook peut afficher de publicité, laquelle est vue par plein de gens. Ainsi, ces pages qui ont des milliers d’abonnés sont payées cher par Facebook et c’est pourquoi elle recherche la controverse : pour attirer l’attention du public. Là où ça devient un problème, c’est lorsque des pages non-crédibles émettent de fausses nouvelles pour avoir cette même attention. Bref, il faut demeurer prudent avec les réseaux sociaux pour ces raisons.

Pour plus d’information sur comment utiliser de façon saine les médias sociaux où pour n’importe quelle question ou information sur le sujet ou pour votre bien-être, n’hésitez pas à contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au (506) 533-9100.

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Se fixer des objectifs S.M.A.R.T. pour l’activité physique!

Spécifiques

Assurez-vous d’avoir des objectifs simples et précis. Par exemple, le lundi, le mardi et le mercredi, je vais marcher au parc pendant 30 minutes avant d’aller travailler. Je vais aussi marcher le samedi et le dimanche après-midi pendant 30 minutes.

Mesurables

Si vous voulez savoir si un objectif est mesurable, posez-vous la question suivante : «Comment vais-je savoir que mon objectif a été atteint?» Un objectif qui consiste à vouloir marcher ou courir davantage n’est pas aussi facile à mesurer que si vous voulez marcher pendant 30 minutes, cinq jours par semaine, durant le mois d’avril.

Atteignables

Fixez-vous des objectifs qui sont motivants, mais qui sont réalistes. Le désir de courir un marathon complet après un mois de préparation n’est pas réaliste. Par contre, il pourrait être possible de vous fixer comme objectif de vous inscrire à un programme pour «apprendre à courir» et de participer à une marche ou une course de cinq kilomètres qui aura lieu dans votre région en juillet. En gardant des objectifs atteignables, vous éviterez les frustrations et les déceptions tout en ayant un but qui sera suffisamment motivant.

Réalistes

Assurez-vous que vos objectifs sont faisables et réalistes. Si vous avez des responsabilités familiales et professionnelles, il ne sera peut-être pas réaliste de vous donner comme objectif de prévoir 60 minutes par jour pour faire de l’exercice. Un objectif plus réaliste pourrait consiste à faire au moins 150 minutes d’activité physique par semaine en étant actif pendant 10 minutes, trois fois par jour, cinq jours par semaine.

Temporellement définis

Déterminez un échéancier pour atteindre votre but. Vous aurez ainsi un but précis à atteindre. En vous inscrivant à une marche ou à une course qui aura lieu dans votre région en juillet, vous prévoyez une échéance à long terme pour votre entraînement et vous vous forcez à vous fixer des «rendez-vous» hebdomadaires pour la marche et la course. Au bout de quelques semaines, il est bon de faire le point sur votre démarche et de réviser vos objectifs, si nécessaire.(Source : http://www.wrha.mb.ca/)