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21 septembre : Marche pour la prévention du suicide

   Le 10 septembre était la Journée mondiale de la prévention du suicide. Le Comité de la marche pour la prévention du suicide, en collaboration avec le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, organise leur marche annuelle afin de sensibiliser les gens sur les réalités du suicide et aussi pour réduire les risques futurs. Elle démontre également un soutien à ceux et celles qui ont perdu un être cher au suicide. Ces fonds permettront d’organiser des activités pour la prévention du suicide et d’offrir des services de soutien aux individus dans le besoin. Le but ultime est de prévenir un autre suicide. Cette marche se déroulera le dimanche 21 septembre 2014 au parc Pascal Poirier. Le départ sera à 13h pour se terminer vers 14h. Les participants pourront profiter du BBQ et pourront se réjouir au son de la musique. Cette promenade démontre aux membres de la famille qui ont perdu une personne aimée par le suicide qu’ils ne sont pas seuls et qu’il y a espoir pour la guérison et le soutien.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’il y a un suicide à toutes les 40 secondes, donc environ 800 000 personnes dans une seule année. Au Canada, en 2009, Statistique Canada a enregistré 3890 suicides. Quoique les femmes fassent plus de tentatives de suicide, le taux de suicide chez les hommes est trois fois plus élevé. Le groupe d’âge le plus touché est les personnes entre 40 et 59 ans, mais le suicide touche tous les groupes d’âge. Depuis le début de l’année 2014, les intervenants du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour ont aidé 9 personnes qui avaient des idées ou un plan suicidaire; ce chiffre ne représente que les gens qui ont accédé à nos services.

Pour plus d’information sur la marche ou sur la problématique du suicide, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

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Le suicide

   Le suicide n’est pas un sujet facile à aborder, par contre, il est bien de se renseigner sur ce geste dévastateur. Le suicide est en soit un geste individuel, mais il apparaît dans un contexte beaucoup plus large entre la personne, sa communauté et la société en général. Ce qu’il faut savoir c’est qu’une personne qui ne voit plus de solutions à ses problèmes, ce n’est pas le problème en soi généralement, mais plutôt sa perception qu’elle a du problème. Elle peut le voir comme insurmontable.

Il faut dire que tout le monde peut, un jour ou l’autre, avoir des idées suicidaires, mais il existe des facteurs qui peuvent ébranler une personne. On retrouve en premier les facteurs prédisposant. En général, ils sont liés à l’histoire de vie d’une personne et la rendent plus fragile. Par exemple, quand l’individu a vécu de l’abus, de la violence, etc. En second lieu, on a les facteurs contribuant qui peuvent accentuer le niveau de risque à un moment précis. On fait référence ici à des abus de substances, un manque de ressources, etc. Troisièmement, à un certain moment, on peut vivre une situation comme une peine d’amour ou un échec, et il s’agira de la goutte qui fait déborder le vase. On les appelle les facteurs précipitant. Finalement, les facteurs de protection permettent de réduire l’impact des autres facteurs mentionnés auparavant et on peut finalement voir des solutions possibles à nos problèmes en ayant accès à des ressources par exemple.

Des signes d’avertissement du suicide existent. En voici quelques unes : la dépression, l’isolement, la distribution de ses biens les plus chers, un comportement agressif, abus d’alcool ou de drogue, perte d’intérêt dans les activités régulières, etc. La question à se poser c’est que faire si vous n’allez pas bien? La meilleure façon de s’en sortir, c’est d’en parler. Ne restez pas seul avec vos problèmes. N’attendez pas. Il faut plutôt agir et en parler avec quelqu’un en qui vous avez confiance ou encore en communiquant avec un ou une intervenante au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100. Si d’un autre côté vous avez perdu une personne par suicide, il faut parler de votre peine. Il vous faut partager vos sentiments et vos doutes. Trouvez simplement quelqu’un qui puisse être une bonne oreille et qui pourra valider vos émotions.

Le 10 septembre est la Journée mondiale de la prévention du suicide. Le 21 septembre 2014, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise une Marche pour la prévention du suicide, débutant au Parc Pascal Poirier. Nous organisons cet événement dans le but de faire une différence dans la vie de tous ceux et celles qui ont été touchés par la suicide. Les fonds amassés permettront de prévenir le suicide et d’offrir des services de soutien aux individus dans le besoin. Pour plus d’information sur la marche ou sur la problématique du suicide, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

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La prévention du suicide

Le suicide et la dépression sont encore des sujets tabous auquel les gens ne sont pas suffisamment informés. Pourtant, ce sont des sujets auxquels il faut faire très attention afin que nous puissions les prévenir. Vous avez vous aussi un rôle important dans cette prévention. Si vous remarquez que quelqu’un dans votre entourage est à risque, il est important d’être là pour cette personne. Voici les signes du suicide et de la dépression afin de vous aider à savoir quand intervenir.

Signe du suicide :

- Il y a des messages verbaux directs et indirects.

- Messages verbaux directs : «Je veux mourir», «Je vais me suicider», «Je ne m’en sortirai jamais.»

- Messages verbaux indirects : «J’ai fait mon testament», «Je pars pour un long voyage.»

- Il y a aussi des indices comportementaux tels que : des dons d’objets significatifs, une consommation inhabituelle de drogues, d’alcool ou de médicaments et lorsque la personne s’isole.

Signe de la dépression :

- une profonde tristesse constante

- la personne est très négative

- perte de sommeil et d’énergie

- fatigue intellectuelle : manque de sommeil, difficulté à se concentrer

- diminution de l’intérêt et du plaisir

Ensemble, une communauté peut faire une différence. La Fondation John Lyons joue elle aussi un rôle très important pour la prévention du suicide dans notre communauté en nous donnant un don annuel de 25 000 $. Cette somme a permis au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour d’aider plusieurs personnes vivant des difficultés dans notre communauté. En 2013, 587 personnes en crise ont reçu du soutien et du counseling sans devoir attendre et 56 personnes ont reçu les ressources nécessaires pour sortir de la rue. De plus, nous avons aidé 11 jeunes qui étaient suicidaires. Nous sommes très reconnaissants envers nos donateurs qui nous permettent de faire ces interventions.

Le 21 septembre 2014, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise une Marche pour la prévention du suicide, débutant au Parc Pascal Poirier. Nous organisons cet événement dans le but de faire une différence dans la vie de tous ceux et celles qui ont été touchés par la suicide. Les fonds amassés permettront de prévenir le suicide et d’offrir des services de soutien aux individus dans le besoin. Pour plus d’information sur la marche ou sur la problématique du suicide, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

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L’importance de la crème solaire

Avec l’été vient aussi le beau temps. Le soleil rend plusieurs heureux. Il nous donne aussi de la bonne vitamine D, qui a une influence très positive sur notre santé. Cependant, être exposé au soleil pendant une courte durée suffit. Quinze minutes exposées au soleil donnent suffisamment de vitamine D pour la journée. Il faut faire attention, car les rayons du soleil peuvent être très dangereux. Ce danger peut cependant être prévenu à l’aide de la crème solaire, lorsqu’il est bien appliqué.

C’est excellent de porter de la crème solaire, mais plusieurs ne l’appliquent pas adéquatement. Il est recommandé d’appliquer environ une once de crème solaire, l’équivalence de la grosseur d’une balle de golf, toutes les deux heures passées au soleil. Il faut cependant augmenter la fréquence d’application en cas de transpiration ou de baignade. Dans ce cas, il est aussi important de porter un produit résistant à l’eau.

Plusieurs pensent que pendant l’hiver et pendant les temps nuageux il n’est pas nécessaire de porter de la crème solaire, car il n’est pas dangereux. C’est faux! S’il existait seulement des rayons UVB, il y aurait moins de risques, mais lorsque nous allons dehors, notre corps est exposé aux UVB, qui nous donnent la vitamine D et ne sont pas aussi fort le matin et le soir, mais aussi les UVA, qui pénètrent la peau plus profondément. Les UVA sont présents à toutes heures de la journée et à toute saison, incluant l’hiver. Il est donc important de se protéger, car les UVA jouent un grand rôle dans le vieillissement de la peau.

La crème solaire n’empêche pas seulement les coups de soleil à court terme. Lorsque la crème solaire est bien appliquée, elle a aussi plusieurs bienfaits à long terme. Elle protège la peau du cancer de la peau et aussi du vieillissement de la peau.

Notre peau et notre santé nous suivent tout au long de notre vie alors pourquoi ne pas y prendre soin? Commencer dès aujourd’hui à faire attention lorsque vous êtes dehors pour diminuer vos risques. Pour plus de renseignements, n’hésitez pas de téléphoner au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Célébrons la diversité sexuelle et de genre!

   Pendant le mois d’août, plusieurs villes au Nouveau-Brunswick, telles que Moncton, Saint-Jean, Miramichi et Fredericton, fêtent la diversité sexuelle et de genre en organisant une panoplie d’événements sociaux et des défilés de fierté. Ces activités ont pour but de célébrer tous les droits acquis au fils des dernières décennies. En 1969, l’homosexualité a été décriminalisée au Canada et en 1973, elle a été retirée de la liste des troubles de santé mentale dans le DSM. Ensuite, l’orientation sexuelle a été ajoutée dans la liste de motifs dont il est interdit de discriminer. Et plus récemment, le gouvernement a adopté des lois pour accorder le droit aux couples de même sexe d’adopter des enfants et de se marier.

La semaine de la fierté a également comme objectif de sensibiliser et d’éduquer la population aux diversités sexuelles et de genres et de réfléchir sur le travail qu’il reste encore à faire. Il ne faut pas oublier que même si les personnes gaies, lesbiennes et bisexuelles ont aujourd’hui plusieurs droits, qu’elles ont tout de même énormément de difficultés et de défis à surmonter. Elles sont fréquemment victimes d’intimidation en milieu scolaire, dans leur endroit de travail ou à la maison. Elles peuvent vivre du rejet de la part de leur entourage lorsqu’elles sortent du placard et sont plus sujettes à vivre du stress, des dépressions et des idées suicidaires. De plus, les personnes transgenres et transsexuelles ne sont aucunement protégées par la loi au Nouveau-Brunswick et vivent une grande stigmatisation reliée à leur identité de genre. Ainsi, lorsqu’une personne trans* se fait discriminer, une situation qui se présente fréquemment, elle ne peut avoir recours à la Commission des droits de la personne.

L’homophobie se définit comme une haine, une hostilité ou une peur des personnes LGBT (lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans*). Elle lance le message que les personnes LGBT sont anormales et inférieures et elle encourage la longue liste de stéréotypes, d’images négatives et de mythes portant sur cette communauté. Ces attitudes et préjugés entraînent des conséquences dévastatrices sur les victimes.

La société canadienne est de plus en plus ouverte aux diversités, mais nous devons aller au-delà de la tolérance. Nous devons viser l’acceptation de tous et de toutes et être fiers de la diversité, plutôt que de la discriminer. Tant qu’il y aura de l’homophobie, des activités pour promouvoir l’acceptation des diversités sexuelles seront nécessaires. Peu importe notre orientation sexuelle ou identité de genre, notre ethnicité, nos croyances, notre âge, nous devons accepter et célébrer notre unicité ainsi que celle des autres. Célébrons-nous tous ensembles! (Le Défilé de fierté à Moncton aura lieu sur la rue Main le samedi 23 août 2014 à partir de 13h.)

Pour plus de renseignements sur les ressources disponibles, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Le deuil

   Il nous arrive tous à un moment donné de vivre un deuil. Bien que la plupart des gens associent le deuil à la mort d’un être cher, celui-ci regroupe un ensemble d’événements caractérisés par une perte tels que la séparation/divorce, la perte d’emploi, les enfants qui partent de la maison, etc.

Vivre un deuil est une expérience pénible où chaque personne réagit différemment et auquel il faut accorder du temps pour s’y remettre. Il est tout à fait normal de ressentir des émotions fortes et des sautes d’humeur. Même si à certains moments la peine nous semble intolérable, il est important de traverser ses émotions. Le deuil est une nécessité permettant de nous aider à accepter notre perte et d’axer nos énergies vers l’avenir. Refuser de faire son deuil peut occasionner divers problèmes ultérieurs.

Voici les divers stades du processus de deuil :

• Le choc/le déni : Cette phase survient habituellement lorsqu’on apprend la perte. C’est une période plus ou moins intense ou les émotions semblent pratiquement absentes. C’est en quittant ce court stade du deuil que la réalité de la perte s’installe. «Ce n’est pas possible, ceci ne m’arrive pas.»

• Colère : Cette phase est caractérisée par un sentiment de colère face à la perte. La culpabilité peut s’installer dans certains cas. Période de questionnements. «Pourquoi moi et pas un autre? Ce n’est pas juste!»

• Marchandage : Phase de négociations, de chantages. On promet à une «entité invisible» de ne plus faire telle ou telle chose si la situation originale pouvait revenir. «Ne laissez pas cela m’arriver, je ferai n’importe quoi, je vous en prie.»

• Dépression/Résignation : Phase plus ou moins longue du processus de deuil qui est caractérisée par une grande tristesse, des remises en question, de la détresse. Les endeuillés dans cette phase ont parfois l’impression qu’ils ne termineront jamais leur deuil, car ils ont vécu une grande gamme d’émotions et la tristesse est grande. «Je suis si triste, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit?»

• Acceptation/Reconstruction : Dernière étape du deuil où l’endeuillé reprend du mieux. La réalité de la perte est beaucoup plus comprise et acceptée. L’endeuillé peut encore vivre de la tristesse, mais il a retrouvé son fonctionnement. Il a aussi réorganisé sa vie en fonction de la perte. «J’y pense encore parfois, mais je m’en sors.»

Chaque personne vit les stades de façon différente. Ils ne seront pas nécessairement tous vécus et ne suivent pas un ordre particulier. Il se peut qu’une phase persiste plus longtemps qu’une autre et que l’on vit une étape à plusieurs reprises. Pour plus de renseignements, vous pouvez appeler au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Le stress

   Le stress est une réaction normale devant plusieurs situations. La grande majorité des gens vont devoir faire face au stress pendant leur vie. C’est lorsque nous ne savons pas comment gérer notre stress que ça devient un problème. Notre réaction au stress peut amener des conséquences sur notre santé mentale et physique. Lorsqu’une personne vit du stress, elle est placée devant deux choix : affronter son stress ou chercher à l’éviter. Le choix de l’affronter peut être difficile pour plusieurs raisons. Par contre, l’affronter est la meilleure solution puisque c’est la seule façon de régler cet état déplaisant.

Il faut commencer par savoir et comprendre d’où vient son stress. Lorsque cela est fait, évaluer le problème sous différents angles peut être très utile pour trouver des solutions. Ceci peut être fait en discutant avec un proche.

Trucs pour réduire le stress :

  • Contrôlez votre respiration - les gens anxieux ont tendance à respirer rapidement. Le yoga et la méditation sont deux excellents exercices pour contrôler la respiration. Il est prouvé que pouvoir contrôler sa respiration peut diminuer le niveau de stress ainsi que détendre la personne.
  • Soyez organisé - les personnes qui sont organisées vivent souvent moins de stress puisqu’elles sont souvent à temps dans leurs affaires, ce qui évite d’être pressé à terminer ou arriver à temps.
  • Exercice physique - Être physiquement actif aide à changer les idées ainsi que diminuer le stress. Il suffit d’aller marcher ou faire du vélo pour se sentir mieux. Faire ceci chaque journée amènera des résultats positifs dans votre vie.

Le stress n’est pas un sentiment plaisant alors n’hésitez pas de choisir l’option de l’affronter plutôt que de l’éviter. Pour plus d’information sur le stress ou pour en connaître davantage sur sa gestion, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100 afin de parler avec un travailleur social ou une travailleuse sociale.

Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour annonce la deuxième marche annuelle «Marchons un mille dans ses souliers» à Shédiac

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Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour annonce la deuxième marche annuelle

«Marchons un mille dans ses souliers» à Shédiac

SHÉDIAC - Le Centre de ressources et de crises fami-liales Beauséjour organise pour la deuxième année consécutive la marche internatio-nale Marchons un mille dans ses souliers à Shédiac : une marche pour mettre fin aux agressions sexuelles et à la violence faites aux femmes.

Cet évènement aura lieu le vendredi 3 octobre au Centre Multifonctionnel à Shédiac de 11h à 13h. Connu sous le nom de «Walk a Mile in Her Shoes®», cet évènement a initialement été proposé par Frank Baird en 2001 en Californie. Aujourd’hui cet évènement a gagné sa popularité, étant reconnu à l’international et étant utilisé par de nombreu-ses organisations dans le but de sensibiliser la population et mettre fin au cycle de la violence.

Le vieux dicton : «Vous ne pouvez pas vraiment comprendre l’expérience d’une autre personne jusqu’à ce que vous ayez parcouru un mille dans ses souliers» est mis en mouvement en invitant les hommes à marcher un mille en talons hauts rouges, le long de la rue Main à Shédiac, afin de démontrer leur intolérance envers la violence et de déclencher la discussion d’un sujet important dans la communauté. Cet évènement fait partie d’un mouvement innovateur et continu initié par le Centre, où les hommes et garçons font partie de la solution pour éliminer la violence. De plus, cette marche sert d’une campagne de sensibilisation et d’une collecte de fonds pour le Centre.   L’argent amassé assure non seulement la continuation des services de soutien dans la communauté, mais sert aussi au développement d’une maison de transition à Shédiac pour les femmes victimes de violence conjugale.

Le Centre encourage les hom-mes à s’inscrire avant le 15 août 2014. L’inscription peut se faire individuellement ou en équipe. Même si les hommes sont les seuls participants lors de la marche, le reste de la communauté joue un rôle clé dans le succès de cet évènement par l’encouragement et l’appui qu’elle offre. Plusieurs prix seront à gagner tels que : des trophées, un voyage aller-retour pour deux personnes à n’importe quelle destination de West Jet (chartes exonérées), etc. Un diner et un gâteau seront servis suite à la marche pour l’ensemble des participants. Comme invités d’honneur, nous sommes ravis d’avoir Luc Leblanc, comédien reconnu, pour la deuxième année consécutive, cette fois accompa-gnée par ses deux fils.

Le Centre offre une diversité de services de soutien et d’interventions de crises gra-tuits depuis 1997 pour les gens des régions rurales de Shédiac, Cap-Pelé et Beaubassin-est. «La demande pour des services au sujet de la violence ne cesse d’augmenter», dit Kristal LeBlanc, directrice du Centre. En 2013, le Centre a offert plus de 1800 interventions, dont environ 700 étaient avec des victimes de violence. Les profits de cet évènement aideront à financer une maison de transition et des services d’appui pour les victimes de violence et leurs enfants.

«L’engagement des hommes que suscite cet évènement permet d’impliquer la communauté entière à intervenir auprès de la violence dans nos régions rurales. La violence est personnelle. Votre mère, votre sœur, votre fille, votre collègue de travail et vos amies peuvent être affectées. Comme communauté, nous sommes prêts à mettre fin à la violence!», d’ajouter Leblanc.

L’an passé, 139 hommes ont participé à l’évènement et ont réussi ensemble à amasser au-delà de 33 000 $ pour aider à offrir des services aux victimes de violence. «Le succès de ce premier évènement dans notre communauté l’an dernier à surpassé nos attentes», de dire Leblanc. «Nous invitons les participants de l’an passé de se joindre à nous de nouveau cette année pour ce bel évènement et cette fois d’apporter un nouveau participant chacun. Nous voulons également voir les membres de la communauté venir appuyer les hommes lors de leur parcours sur la rue Main», de conclure Crystal Ouellette, la coordinatrice de projet au Centre.

Le changement se produit lorsque les gens travaillent ensemble. En participant et en soutenant cet évènement amusant, vous enverrez le message que la violence contre les femmes et les enfants est non seulement un problème de femmes, il touche tout le monde et doit être résolu collectivement!

Pour plus d’informations ou pour vous inscrire : (506) 533-9100, prev.violence@gmail.com.

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Les bienfaits de l’activité physique

   Pratiquer l’activité physique régulièrement est très bénéfique pour notre corps, peu importe son âge. Nous entendons souvent parler des bienfaits d’être actif du côté de la santé physique, mais voyons un peu plus du côté de la santé mentale et sociale.

Une personne physiquement active prend bien en main sa santé. Ce style de vie permet à une personne stressée de se détendre, il permet aussi de se changer les idées après une mauvaise journée. Il est démontré qu’une personne se sent beaucoup mieux lorsqu’elle est physiquement active.

Bienfaits sur la santé mentale

   La santé mentale est un état de bien-être dont nous devons prendre soin afin d’être heureux. Plusieurs études démontrent qu’être actif aide énormément la santé mentale et réduit le mauvais stress et la dépression, en augmentant l’estime de soi tout en développant une attitude positive.

Bienfaits sur la santé sociale

   Se sentir exclu et dans la solitude peut être un sentiment nuisible pour la santé, car la personne va chercher à s’isoler. Faire partie d’une équipe ou s’entraîner avec un ou plusieurs amis sont d’excellentes façons d’éliminer ceci et socialiser. L’activité physique permet aux gens de s’engager et de s’intégrer avec le monde plus facilement en développant des moyens de lutter contre la solitude.

Être actif ne signifie pas seulement de jouer une partie de hockey, il ne suffit que d’aller pour une marche, nager, faire du vélo, danser et bien plus. Avoir quelqu’un avec qui faire ceci est très motivant. N’attendez plus, trouvez-vous dès aujourd’hui une activité qui vous fera sentir bien tout en vous amusant.

Au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, nous avons des travailleurs sociaux à votre disposition pour vous aider à gérer vos situations difficiles. Si vous nécessitez du soutien émotionnel, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

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Maltraitance chez les personnes aînées

   La maltraitance envers les personnes aînées cause de la détresse et amène aussi le sentiment d’impuissance envers ceux-ci. Souvent, une personne vivant de la maltraitance ne va pas le dénoncer, car elle a besoin de l’aide venant de cette personne. Avec le vieillissement de notre population, les situations de maltraitance risquent d’augmenter.

Il y a différents types de mauvais traitements que les personnes aînées peuvent vivre. Ces mauvais traitements peuvent être faits par la famille, des amis, des soignants, des gens qui travaillent pour eux, des propriétaires de loyer et même des étrangers. Il y a aussi cinq différentes formes de mauvais traitements que ces gens peuvent exercer sur les personnes aînées.

La violence physique : Ce type de violence est lorsque l’agresseur blesse physiquement la personne aînée avec soit des gifles, des coups, des brûlures et même des bousculades.

La violence psychologique se décrit comme étant une violence qui rabaisse la personne face à sa dignité, son identité et sa confiance en soi. Cette violence affecte la personne et ses émotions. Elle peut être verbale ou non verbale. Lorsqu’on parle de violence verbale, les cris, les insultes et l’intimidation sont de bons exemples. De l’autre côté, la violence non verbale est lorsque les agresseurs font des regards méchants ou tout simplement ignorent la personne aînée.

Violence sexuelle : Cette violence se décrit comme étant un acte ou un attouchement sexuel sans l’accord de la personne aînée. Un acte sexuel sans consentement est considéré comme un crime. La violence sexuelle peut être vue sous différentes façons. Il y a des attouchements non voulus par la personne aînée, le viol ainsi que la photographie sexuelle et la nudité sans consentement.

La négligence : Cette forme de mauvais traitement s’explique lorsque les besoins de la personne aînée ne sont pas comblés par la personne soignante. Cette personne peut refuser de donner des services primordiaux à la vie de la personne aînée telle que lui donner de l’eau ou de la nourriture. Elle peut aussi lui refuser des soins de santé et des médicaments nécessaires.

L’exploitation financière : L’exploitation financière est lorsque la personne soignante tire avantage des biens personnels et des économies de la personne aînée sans son consentement.

Il n’est pas acceptable de vivre avec de tels traitements alors si vous connaissez ou vous avez été vous-même victime de violence, n’hésitez pas à contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100 afin de rejoindre une ou une intervenante qui sera en mesure de vous aider.