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Qu’est-ce que la méditation?

   Malgré sa popularité, la méditation est connue par peu de gens. Le terme méditation désigne une pratique mentale ou spirituelle durant laquelle une personne atteint une conscience totale sans y penser ou réfléchir. En effet, la méditation n’est pas une action, mais bien un état d’âme. Ainsi, une personne peut pratiquer la méditation à n’importe quel moment de la journée. Avec nos vies mouvementées, il est souvent difficile de vivre dans le moment présent et de se centrer sur soi et ses besoins. Ainsi, la méditation peut être un moyen par lequel une personne atteint un état profond accompagné d’un sentiment de paix intérieure qui apparait lorsque notre esprit est calme et silencieux, mais tout de même alerte.

Pourquoi je médite? Il est important de se poser cette question puisque ce n’est pas tout le monde qui pratique cette technique ancienne pour les mêmes raisons et les bienfaits. L’importance de connecter avec soi-même, prendre le temps de ces journées occupées et stressantes au travail afin de s’écouter et répondre à nos besoins spirituels intérieurs. En effet, la méditation a été vue par un nombre élevé de chercheurs comme étant une des techniques de réduction du stress les plus efficaces. N’essayer pas de compliquer les raisons pour méditer, à la base c’est à propos de relaxer et refuser que nos soucis de tous les jours nous rendent anxieux.

La méditation ne demande pas d’effort, et une fois qu’elle est acquise, elle fait partie du quotidien. Voici toutefois quelques idées de techniques de méditation pour vous aider dès maintenant à inclure la méditation dans votre routine quotidienne. Au tout début, il est préférable de se trouver un endroit tranquille ou vous vous sentez à l’aise et en sécurité. Une fois la méditation acquise, vous pourrez entrer dans un état méditatif au moment et à l’endroit que vous voudrez. Ainsi, il vous suffit tout d’abord pour cela de fermer les yeux, de ralentir légèrement votre respiration et de vous concentrer sur la sensation de l’air qui rentre et qui sort par vos narines. Vous vous rendrez compte qu’il est difficile de rester concentré sur cette sensation, car des pensées et des idées traversent sans cesse notre esprit et nous empêchent de rester totalement concentrés. Lorsque votre esprit s’égare, essayez de vous reconcentrer sur la sensation de l’air dans vos narines. La méditation implique généralement que le pratiquant amène son attention de façon centrée sur un seul point de référence, comme votre respiration par exemple. Lorsqu’une pensée ou une émotion surgit dans votre esprit, il suffit de l’observer et de l’accepter telle qu’elle est et non de tenter de la repousser ou de la contrôler.

Finalement, ce qui est important c’est de ne rien forcer, et d’apprendre à être en contact avec le silence à l’intérieur de soi et de savoir que tout ce qui arrive dans la vie a une raison d’être.

   «La méditation n’est pas faite pour nous aider à éviter nos problèmes ou de fuir nos difficultés. Elle permet la guérison positive de prendre place. Méditer c’est apprendre à arrêter, à arrêter de se laisser emporter par nos regrets du passé, notre rage et notre désespoir ou nos soucis du futur.» -Thich Nhat Hanh

 

 

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Savoir gérer son argent 

Les dix principaux pièges à éviter

1. N’avoir qu’une vague idée de vos dépenses. Vous devez connaître vos habitudes d’achat et en assurer le suivi. Gare aux achats spontanés, souvent source d’ennuis.

2. Ne pas rembourser en priorité les dettes à intérêts élevés. Regroupez vos dettes.

3. Ne pas disposer d’un fonds d’urgence. Accumulez l’équivalent de trois à six mois de frais de subsistance afin de pouvoir résister à une crise financière.

4. Porter ses cartes de crédit à la limite. Évitez de vous endetter lourdement et méfiez-vous des cartes de crédit. Réglez le solde chaque mois pour échapper aux intérêts.

5. Négliger les assurances. Protégez-vous et votre famille avec des polices adéquates d’assurance vie, maladie, propriété et invalidité. Consultez un spécialiste en la matière pour être bien protégé.

6. Oublier de mettre à jour son testament. Toute personne devrait avoir un testament, surtout si elle a des personnes à charge. Si votre testament date de plus de trois ans, revoyez-le. La loi ou votre situation personnelle peuvent avoir changé.

7. Ne pas respecter les principes de placement élémentaires. Évitez de mettre tous vos œufs dans le même pa-nier, vous pourriez en pâtir. Diversifiez votre portefeuille.

8. Retarder la planification de la retraite. Établissez dès que possible un régime d’épargne-retraite auquel vous cotiserez selon vos moyens.

9. Reporter la constitution d’une épargne-études pour vos enfants. Créez un régime enregistré d’épargne-études (REEE) : le gouvernement fédéral ajoutera à votre contribution chaque année pour favoriser la croissance du régime.

10. Ne pas connaître les avantages fiscaux. Profitez pleinement de toutes les déductions et de tous les crédits d’impôt qui vous sont offerts.

(Tiré de l’Association des banquiers canadiens, 2013)

 

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Savoir gérer son argent

Qu’est-ce qu’un budget?

   Un budget dresse un tableau d’ensemble; il vous montre d’où vient votre argent, quand vous le touchez et comment vous le dépensez. Il doit d’abord et avant tout être souple et s’adapter à votre situation.

Pourquoi établir un budget?

   Avec un budget, il est plus facile d’atteindre des objectifs à court terme — payer les factures mensuelles, suivre un cours ou régler le solde d’une carte de crédit — et à long terme — achat d’une maison ou d’une voiture, études, mariage ou vacances. Quand on prend en main ses finances, on envisage l’avenir avec plus de confiance.

Qui doit préparer un budget?

   Tout le monde. Un budget représente un «instantané» de votre situation financière actuelle et future. Il vaut mieux ne confier cette tâche à personne et vous en charger vous-même. Incitez vos enfants à se créer un budget : ils comprendront mieux l’importance d’épargner pour atteindre leurs objectifs, qu’il s’agisse d’acheter une nouvelle bande dessinée, un vélo de montagne ou une paire de patins. Ils saisiront ainsi la valeur de l’argent.

Suivi du revenu et des dépenses

Où va votre argent? Quelles sont vos dépenses?  

   Pour savoir si elles sont judicieuses, vous devez d’abord les connaître avec exactitude. À l’aide des notions sui-vantes, calculez vos dépen-ses fixes et variables. Tenez compte de ce qui suit.

• Dépenses fixes : Factures à régler périodiquement, d’un montant à peu près égal chaque mois ou chaque année (loyer ou versements hypothécaires, assurances, frais de scolarité, paiements pour la voiture, les meubles et les appareils ménagers, prêts personnels et cartes de crédit, impôt des travailleurs autonomes, programme d’épargne, etc.).

• Dépenses variables : Sommes qui varient et sur lesquelles vous avez un pouvoir de décision (nourriture, vêtements, services publics, transport, interurbains, droits d’adhésion à un club, vacances, accessoires pour la maison, cadeaux, dons, soins personnels, loisirs, frais de garde, animaux de compagnie, achats divers, etc.).

• Vos dossiers : Vos dossiers doivent être à jour et faciles à consulter. Placez-y les chèques annulés, les relevés de carte de crédit, les reçus, les relevés des transactions à un GAB, les relevés de débit, les livrets de banque, etc.

Créer son propre budget

   Créez un budget qui vous aidera à vous acquitter de vos obligations financières et à atteindre vos objectifs. Rappelez-vous qu’il sert de guide et doit s’adapter aux circonstances.

• Notez vos dépenses fixes et variables. Leur total doit être égal ou inférieur à votre revenu.

• Si vos dépenses sont excessives, voyez celles que vous pouvez diminuer sans compromettre votre qualité de vie.

• Les dépenses variables peuvent être réduites ou reportées.

• Prévoyez un fonds d’urgence. Constituez un coussin de trois à six mois pour parer aux imprévus.

• Une fois connu le total de vos dépenses, soustrayez-le de votre revenu. Le solde peut être affecté à l’épargne ou à vos objectifs.

(Tiré de l’Association des banquiers canadiens, 2013)

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10 résolutions pour une année zen

1. APPRENEZ À DIRE NON

Ç’a l’air tout simple comme ça mais, histoire de ne pas se surcharger cette année et, surtout, d’apprendre à s’écouter, il est temps d’enfin oser dire non. Non, vous n’êtes pas obligé d’accepter toutes les invitations. Oui, vous avez le droit de choisir. Et surtout de vous faire plaisir. À noter : «Non est une phrase complète», glisse la «coach de vie» Sylvie Dagenais. Inutile, donc, de vous confondre en justifications. Vous refusez un dîner? Non. Un point, c’est tout.

2. RÉDUISEZ VOTRE LISTE «À FAIRE»

Non, vous n’êtes pas obligé non plus, le dimanche, de faire l’épicerie, les soupers de la semaine, la dernière recette de Josée di Stasio, la lessive, le ménage de la salle de bains, les biscuits pour la voisine, alouette. Le maximum réaliste? Trois choses. «Sinon, on n’est jamais satisfait parce que la liste de choses à faire n’est jamais terminée», affirme Sylvie Dagenais.

3. PRENEZ L’AIR

Sortez, respirez un peu d’oxygène. Pas nécessaire de faire une séance intensive au gym (comme tous les autres motivés du mois de janvier), mais sortez tout simplement marcher quelques minutes. C’est une très bonne habitude de vie à prendre.

4. NE VOUS PRENEZ PAS TROP AU SÉRIEUX

Celle-là, on l’adore. Histoire de ne pas vivre dans un stress permanent au boulot, rappelez-vous de temps en temps que non, «tout ne tourne pas autour de vous», suggère Yvon Lachapelle, coach d’affaires en entreprise. Essayez, pour voir, on se sent plus léger d’un coup.

5. MÉDITEZ

De grands gestionnaires le font, pourquoi pas vous? Une petite période de méditation au travail est apparemment l’une des techniques de réduction de stress les moins coûteuses et surtout les plus puissantes qui soient. «Cela permet d’oublier ses tracas de la journée, de calmer les esprits et de refaire nos énergies», affirme Yvon Lachapelle. Pourquoi se priver?

6. ÉTABLISSEZ VOS PRIORITÉS

Apprenez, une fois pour toutes, à faire la différence entre l’«urgent» et l’«important», tout particulièrement au travail. Aussi, apprenez à vous connaître, afin de vous attaquer aux urgences au meilleur moment de la journée. L’après-midi, quand vous cognez des clous, ou le matin, quand vous êtes en pleine possession de vos moyens? Poser la question, c’est déjà y répondre.

7. VIVEZ LE MOMENT PRÉSENT

Vous êtes au boulot? Pensez au boulot. Pas à l’otite du petit. Ni aux courses à faire en fin d’après-midi. Vous êtes en famille? Restez-y. Sans penser à vos dossiers et multiples échéanciers. «Cela peut vraiment faire une différence en ce qui a trait au stress», affirme Claudie Arsenault, spécialisée en conciliation famille-travail.

8. NE VOUS OUBLIEZ PAS

Classique s’il en est, cette résolution est pourtant moins facile à tenir qu’il n’y paraît. Or, elle est indispensable. Car s’écouter et se faire plaisir, c’est aussi un moyen de faire le plein: le plein d’énergie positive tout en chassant bien du méchant. Alors, qu’il s’agisse de faire de l’exercice, de prendre un bain, de lire un magazine ou de prendre le thé avec votre copine, gâtez-vous!

9. EN FAMILLE, PENSEZ QUALITÉ ET NON QUANTITÉ

On le sait, la vie de famille est souvent une course contre la montre. Alors, histoire de cesser de culpabiliser, misez avant tout sur la qualité du temps passé ensemble et non sur la quantité. Objectif? Quelques soupers ensemble autour de la table pour discuter et partager, par exemple. Fixez-vous un objectif réaliste (trois, quatre soirs, selon l’âge et l’horaire de chacun), et tenez-vous-y.

10. RELISEZ CETTE LISTE RÉGULIÈREMENT!

C’est une chose de prendre des résolutions. C’en est une autre de les tenir. Alors si vous voulez réellement chasser le stress de votre vie, arrangez-vous pour vous souvenir de ces quelques trucs. En relisant régulièrement cette page, par exemple!

(Texte de Silvia Galipeau, La Presse)

 

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La vraie joie du temps des fêtes

   Pour la plupart d’entre nous, le temps des fêtes apporte de petits plaisirs; le rire des enfants, les lumières qui illuminent les quartiers, la musique qui nous fait danser, la senteur de pâtisseries délicieuses. Cependant, ce temps de l’année apporte également quelques casse-têtes. Entre deux journées de travail, le magasinage des cadeaux, les listes d’épicerie qui s’allongent, le ménage et la préparation des repas occupent tous vos loisirs. L’anxiété peut alors devenir un sentiment présent chez plusieurs familles qui n’ont pas les moyens de se permettre de suivre cette mode. La commercialisation de la fête de Noël prend de l’ampleur et peut nous faire perdre le sens du temps des fêtes.

Malgré toutes les pressions extérieures, il faut garder le souci de ne pas se laisser immerger par le phénomène commercial du temps des fêtes. Il y a beaucoup de pression à suivre cette version idéale du temps des fêtes allant de l’achat des cadeaux parfait jusqu’à des décorations excessives pour impressionner son voisin. Ces pressions proviennent souvent lorsque nos attentes (envers nous-mêmes, envers les autres, quant à la façon dont les célébrations devraient se dérouler) ne sont pas réalistes. Nous sommes plusieurs à vouloir trouver le cadeau parfait, préparer le festin idéal ou accueillir sa famille où chacun est à son meilleur et manifeste un comportement empreint d’amour. Il faut toutefois ne pas laisser ces modalités du temps des fêtes nous engouffrer dans l’anxiété.

   Voici quelques astuces qui pourraient vous êtres utiles pour mieux gérer le stress des fêtes :

- Ne visez pas la perfection, vous serez probablement trop occupé pour profitez des moments de bonheur qui s’offrent à vous. Essayez de vous simplifier la vie un peu et vivre dans le moment présent. L’acte de donner durant le temps des fêtes est significatif pour plusieurs personnes toutefois il ne faut pas perdre le sens d’un don. Il n’est pas nécessaire que ce dernier soit matériel ou monétaire. Des actes de bienfaisances tel que l’amour, l’amitié et le partage peuvent se faire entre tous et c’est ce qui rend la joie de Noël si unique.

- Le temps des fêtes, c’est l’occasion de passer du temps de qualité avec les gens qu’on aime. La période des fêtes est un temps de réunion et non de consommation. Au lieu de vous épuiser dans les centres commerciaux, concentrez-vous sur les gens que vous aimez et misez votre énergie sur ces relations. Planifiez des activités avec vos amis et votre famille que ce soit faire l’exercice à l’extérieur ou bien jouer à des jeux de société au chaud à l’intérieur. En effet, les rituels familiaux facilitent l’évacuation du stress associé à la période des fêtes.

Prenez le temps de respirer et pensez à vous! Rien de plus simple que de respirer? Il faut malgré tout prendre le temps de bien le faire! Entre votre liste de choses à faire, essayer de prendre quelques respirations profondes. Il s’agit du moyen le plus simple et naturel pour évacuer le stress! En effet, prendre du temps pour vous, votre corps, votre santé et votre esprit est ce qui a de plus important. Faites des choses qui vous font sentir bien; récompensez-vous pour vos réalisations en lâchant prise et en profitant de la vie. N’oubliez pas qu’en adoptant une attitude positive, vous égaierez tout le monde autour de vous.

Le personnel du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour vous souhaite un joyeux temps des fêtes!

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Consignes de sécurité pendant les Fêtes et l’hiver

Les Fêtes

   Le temps des Fêtes est une période occupée et joyeuse, mais les habitudes prises pendant cette période peuvent aussi accroître les risques pour la sécurité. Des foyers où le feu est trop intense, un sapin sec, des lumières ornementales défectueuses, des vêtements de nuit non sécuritaires et des chandelles laissées sans surveillance peuvent tous représenter un risque d’incendie. Voici quelques conseils qui vous aideront à réduire les risques :

Chandelles

• Ne laissez pas de chandelles allumées sans surveillance. Gardez les chandelles allumées hors de la portée des enfants et loin des animaux, des décorations de l’arbre et du papier d’emballage.

• Coupez la mèche des chandelles pour éviter que la flamme ne devienne trop haute.

• Si les chandelles servent de pièce centrale, ne les laissez pas se consumer jusqu’à ce qu’elles soient assez bas-ses pour que les décorations puissent prendre feu.

• Utilisez des porte-chandelles qui ne se renverseront pas facilement.

Arbres de Noël

• Maintenez l’arbre solidement en place au moyen d’un trépied.

• Installez l’arbre loin des zones très passantes, des portes, des conduits de chauffage, des radiateurs, des poêles, des foyers et des chandelles allumées.

• Conservez les décorations d’arbre de Noël coupantes, cassables et faites de métal qui comportent de petites pièces amovibles loin de la portée des enfants.

• Enlevez l’arbre dès que les Fêtes sont terminées ou que ses aiguilles commencent à tomber.

Lumières de Noël

• Utilisez uniquement des lumières homologuées par un organisme reconnu.

• Utilisez les lumières d’intérieur à l’intérieur et les lumières d’extérieur à l’extérieur.

• Vérifiez chaque ampoule avant d’installer le jeu de lumières et prenez soin de remplacer celles qui sont brisées ou brûlées par celles recommandées par le fabricant.

• Vérifiez les jeux de lumières et les rallonges. Jetez les fils qui sont endommagés, dont le câblage est à découvert ou dont les raccords sont trop lâches, ainsi que les douilles qui sont endommagées. Ne placez jamais de cordons électriques le long des portes ou sous les tapis.

• Ne surchargez pas les prises de courant. Utilisez plus d’une prise de courant si votre jeu de lumière est trop puissant pour votre prise.

• Éteignez les lumières de Noël avant d’aller au lit ou de quitter la maison.

Foyers et poêles à bois

• Placez toujours une grille sécuritaire devant votre foyer. Choisissez-en une qui convient à votre foyer et consultez les recommandations du fabricant.

• Faites ramoner et inspecter votre cheminée chaque année. Vous préviendrez ainsi les feux de cheminée. La fréquence de ramonage peut varier d’une cheminée à l’autre de même qu’en fonction de l’utilisation.

• Utilisez du bois dur et sec qui laissera moins de créosote dans la cheminée que les autres types de bois ou que les bûches artificielles.

• Si vous utilisez des bûches artificielles, suivez les instructions du fabricant. Il ne faut utiliser qu’une bûche à la fois.

• Ne brûlez jamais de bois qui a été peint ou traité chimiquement.

• Éteignez le feu avant d’aller au lit ou de quitter la maison.

• Assurez-vous que la cheminée tire bien et que la fumée ne s’échappe pas dans la pièce.

• Ne laissez pas les enfants s’approcher des foyers au gaz. Les portes de verre peuvent devenir assez chaudes, même après utilisation, pour causer de graves brûlures.

• Les avertisseurs sauvent des vies : assurez-vous que votre résidence est munie d’avertisseurs de fumée et d’avertisseurs de monoxyde de carbone en état de marche.

Tiré de Canadiens en Santé (Gouvernement du Canada, 2012).

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6 décembre : Une journée pour commémorer et agir contre la violence faite aux femmes

   Le 6 décembre est la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Cette journée a été instituée par le Parlement du Canada dans le but de souligner l’anniversaire du meurtre des 14 femmes qui ont été tuées à l’École polytechnique de Montréal en 1989, simplement parce qu’elles étaient des femmes.

Cette journée est également une occasion pour réfléchir à la problématique de la violence qui est si présente dans nos communautés. Trop de personnes sont aux prises avec la violence, donc le 6 décembre est aussi un temps pour rendre hommage aux victimes et aux survivantes et pour penser à des moyens concrets d’éliminer cet enjeu social.

Dans le cadre de cette journée nationale, les gens sont invités à participer à un vigile à la chandelle au Monument du parc Caseley, organisée par le Comité du 6 décembre du Conseil du travail de Moncton et région. Cet événement aura lieu à 18h30 au Centre Fr. Dan Bohan (5 promenade Fatima) à Riverview.

Pour plus de renseignements sur la violence et sur les ressources disponibles, vous pouvez contacter la travailleuse d’approche du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

 

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roue

La roue du pouvoir et du contrôle

Le «Domestic Abuse Intervention Project» a créé cette Roue du pouvoir et du contrôle, ce qui aide les personnes dans des relations abusives à identifier les comportements violents de leur partenaire. Les points nommés dans l’image sont tous des comportements qu’une personne utilise pour avoir du pouvoir et du contrôle sur une autre.

Il y existe également d’autres roues pour répondre aux besoins de la diversité des populations, comme pour les relations de même sexe, les adolescents, les différentes cultures, etc. Ces roues sont disponibles en ligne ou au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour.

Pour plus de renseignements sur la violence dans les relations ou si vous avez besoin du soutien émotionnel, vous pouvez contacter la travail-leuse d’approche du Centre au 533-9100.

   Novembre est le mois de la prévention de la violence. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise une Campagne d’ampoules mauves que les résidents, les restaurants, les magasins et les compagnies peuvent placer dehors ou près d’une fenêtre afin de prendre position contre la violence dans notre communauté. Venez chercher vos ampoules mauves au Centre (432, rue Main à Shédiac).

Pourquoi les victimes restent-elles dans les relations abusives?

Être dans une relation amoureuse et se sentir aimé crée un sentiment de bien-être, de bonheur, de joie. Une personne fréquente quelqu’un et décide de s’engager dans une relation pour être heureuse et vivre cet amour partagé. Cependant, il arrive qu’une relation qui était au départ une histoire merveilleuse presque comme un conte de fées, se transforme et de-vient une liaison malsaine qui vous inquiète profondément. Une relation abusive veut dire une relation dans laquelle une personne possède du pouvoir et du contrôle sur l’autre partenaire. Il peut y avoir de l’intimidation, des menaces, du contrôle financier, des insultes, des actes de violence physique. La personne peut être jalouse, crier sur l’autre, l’empêcher de faire les choses qu’elle aime ou qu’elle veut et l’isoler de ses amis et sa famille.

Dans plusieurs cas, l’entourage de la victime ressent de la confusion et ne comprend pas pourquoi elle ne quitte par la relation. On se demande : Pourquoi est-ce qu’elle reste encore dans la relation si elle n’est pas heureuse? Pourquoi elle le «laisse faire»? Elle peut quitter n’importe quand, alors pourquoi elle se casse la tête pour quelqu’un qui ne l’aime pas? Ce sont toutes des questions que l’entourage peut se poser.

Les raisons qui poussent les victimes à demeurer dans la relation sont multiples. Voici quelques-unes qui expliquent pourquoi celles-ci restent dans la liaison malsaine et abusive. Certaines personnes restent en raison de leurs enfants. Même si elles sont abusées par leur partenaire, elles restent tout de même dans la relation pour le bien de leur enfant. Elles se soucient de la sécurité des enfants, par exemple elle peut se dire : «si je décide de le quitter, il pourrait s’en prendre à mes enfants ou bien si je le laisse et qu’ils nous retrouvent, il pourrait devenir encore plus violent envers moi et les enfants.» Aussi, elles crai-gnent les effets de la séparation sur les enfants.

Dans d’autres cas, la victime peut dépendre émotionnellement et financièrement de l’autre partenaire. Certaines personnes violentes vont manipuler en ayant recours à la menace. Par exemple : «Si tu me quittes, je vais te trouver et ça sera encore plus pire que maintenant ou bien je vais me suicider si tu m’abandonnes.» Elles peuvent aussi utiliser le chantage, surtout si la victime hésite encore à le quitter. Elles pourraient dire à sa ou son partenaire : «Tu es chanceux de m’avoir et tu ne trouveras personne comme moi. Si tu me laisses, tu ne pourras rien faire sans moi et personne d’autre n’aura envie d’être avec toi et tu finiras seul dans la rue.» La personne abusive cherche à détruire l’estime de soi et l’autonomie de l’autre. La victime finit par croire les insultes et prend le blâme des problèmes de couples à tra-vers ce processus de lavage de cerveau (brainwashing). Elle devient contrôlée, isolée et n’arrive pas à trouver comment briser le cycle de la violence. Elle a également de l’espoir que la relation va revenir comme elle était au début.

Pour plus de renseignements sur la violence dans les relations ou si vous avez besoin du soutien émotionnel, vous pouvez contacter la travailleuse d’approche du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise une Campagne d’ampoules mauves que les résidents, les restaurants, les magasins et les compagnies peuvent placer dehors ou près d’une fenêtre afin de prendre position contre la violence dans notre communauté. Venez chercher vos ampoules mauves au Centre (432, rue Main à Shédiac).

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La violence psychologique

   Les personnes victimes dans une relation abusive sont bien conscientes et alertes par rapport à la violence physique. Toutefois, elles reconnaissent moins vite la violence psychologique puisqu’elle est subtile et difficile à reconnaître, mais elle est autant dangereuse et blessante que la violence physique. Plusieurs survivant.e.s avouent que les conséquences de la violence psychologiques sont pires que celles de la violence physique. De plus, une personne qui vit de la violence psychologique court un grand risque d’être abusée physiquement.

Qu’est-ce que la violence psychologique?

   La violence psychologique (aussi appelée la violence émotionnelle ou mentale) se passe quand une personne agit d’une manière qui rabaisse l’autre et qui nuit à l’image que l’autre a sur elle-même. La violence psychologique peut être exprimée à travers des cris et des insultes. Il peut y avoir aussi des menaces et du harcèlement. Dans cette forme de violence, la personne qui abuse peut humilier la victime en faisant des commentaires et des reproches. D’autres comportements abusifs peuvent paraître comme de la jalousie excessive, isoler l’autre partenaire de sa famille et de ses ami.e.s et blâmer la victime pour les problèmes. La personne violente tente d’avoir plus de pouvoir en contrôlant ce que l’autre fait, ce qu’elle porte, qui elle voit et où elle va.

Quels sont les effets de la violence psychologique?

Les personnes qui subissent de la violence psychologique ont une faible estime d’elles-mêmes, elles se négligent, par exemple elles s’oublient et s’occupent moins de leurs besoins. Il peut y avoir d’avoir des symptômes comme : de la difficulté dans les relations interpersonnelles, de l’anxiété, des sentiments de peurs prononcées et inhabituelles, de la colère, du stress, des flashbacks, des troubles de sommeil, une baisse d’appétit une passivité, de la difficulté de concentration, de l’insomnie et des cauchemars.

Pour plus de renseignements sur la violence psychologique ou si vous avez besoin du soutien émotionnel, vous pouvez contacter la travailleuse d’approche du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise une Campagne d’ampoules mauves que les résidents, les restaurants, les magasins et les compagnies peuvent placer dehors ou près d’une fenêtre afin de prendre position contre la violence dans notre communauté. Venez chercher vos ampoules mauves au Centre (432, rue Main à Shédiac).