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Les bénéfices de la musique sur la santé mentale

   Souvent, on entend dire que la musique peut aider avec l’endurance, peut aider à surmonter du mal et peut motiver quelqu’un à continuer lors d’une activité physique. C’est vrai tout cela, mais saviez-vous qu’en plus de ces bénéfices, il y en a qui aident à la santé mentale?

  1. Traiter l’insomnie : Une personne qui vit avec l’insomnie peut avoir un meil-leur sommeil en écoutant de la musique classique.
  2. Diminuer le stress : En écoutant de la musique, il y a des réducteurs de stress biochimiques qui sont transmis. Vous ressentirez un calme et la relaxation complète.
  3. Provoquer un état méditatif : Si on écoute une musique avec battements ralentis, une personne peut se sentir de la même façon que si elle méditait ou était dans un état hypnotique. C’est prouvé avec certaines recherches que l’utilisation de stimulus rythmiques peux avoir un effet thérapeutique, soulager les symptômes de migraine, le syndrome prémenstruel et même des problèmes de comportement.
  4. Soulager les symptômes de dépression : La musique est très bonne pour ramener le moral, mais assurez-vous d’écouter le bon type. De la musique classique et méditative sont reconnues pour soulever l’esprit des gens, tandis que du métal lourd et le techno peuvent empirer les symptômes.
  5. Élever l’état d’âme : Avec une étude en 2013, les participants ont constaté que les deux avantages les plus importants de l’écoute de la musique sont la régulation de l’excitation et de l’humeur et la conscience de soi.
  1. Améliorer les performances cognitives : La performance des tâches cognitives peut être améliorée avec une petite musique de fond. Une étude a prouvé que des tests peuvent être complétés plus rapidement et que les gens sont capable d’avoir plus de bonnes réponses.
  2. Aider à mieux gérer des situations stressantes : Quand vous avez une grande présentation dont vous êtes nerveux, ou une dernière partie de hockey qui déterminera qui gagne la première position, écoutez de la musique qui fait bouger. Votre pression diminuera et il y aura plus de chance que votre événement se passe bien.
  3. Réduire l’anxiété : Une musique douce peut avoir le même effet que si vous iriez pour un massage. En fait, faites mieux que ça et aller pour un massage et écouter des chansons relaxantes en même temps. C’est double la relaxation!

Voilà huit façons dont la musique peut aider votre santé mentale. C’est très accessible et peut être utiliser n’importe quand. Si jamais votre santé mentale vous inquiète, téléphonez au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

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Avez-vous une bonne hygiène de sommeil?

   Pourquoi y a-t-il des matins où on se sent autant ou plus fatigué que quand on s’est couché le soir d’avant? C’est peut-être parce que votre hygiène de sommeil n’est pas à son 100%. Voici quelques conseils pour vous aider à éviter cette fatigue :

  1. Avoir une chambre spécialement pour le sommeil et la sexualité. On voit souvent les gens utiliser leurs chambres pour regarder la télévision, faire des travaux, mais cela nous assimile à penser qu’être dans sa chambre veut dire être actif.
  2. Avoir de la routine et de la régularité. Attendez d’être fatiguer avant d’aller au lit. Si vous n’êtes pas fatigué, faites une activité de détente. Aussi, essayez de toujours vous lever et vous coucher à la même heure, même sur vos jours de congé. Ceci aide à régulariser votre horloge biologique et facilite l’endormissement.
  3. Être calme avant d’aller se coucher. C’est important d’avoir un rituel avant d’aller se coucher en faisant des choses calmes comme lire, méditer, écouter de la musique, etc. Le plus possible, réglez vos problèmes ou mettez-les de côté avant de se coucher. L’anxiété est l’une des plus grandes causes de l’insomnie.
  4. Faire de l’activité physique. Si fait régulièrement, l’endormissement peut être plus facile et le sommeil peut être plus profond. Si c’est quelque chose d’inhabituel par contre, ça pourrait empêcher l’endormissement. Un minimum de 2 à 3 heures avant de se coucher est recommandé pour faire ses activités physiques.
  5. Manger. Avoir une petite collation avant de se coucher peut aider à dormir, mais faites sûr que ce n’est pas un banquet. Le souper devrait être terminé 2 à 3 heures avant le coucher ou plus. Aussi, évitez de boire trop avant l’heure du coucher ou vous serez peut-être réveillé par une envie pour uriner.
  6. Éviter la caféine et la nicotine. La nicotine est un stimulant, donc il vaut mieux le mettre du côté quand l’heure du coucher s’approche. Les substances comme le café, le thé, le chocolat, les boissons énergisantes et les colas devraient être éviter aussi. La caféine reste dans le corps en moyenne de 3 à 4 heures. Certaines personnes ressentent les effets jusqu’à 12 heures. Même si la caféine n’empêche pas toujours de dormir, elle peut dérégler les cycles de sommeil et réduire la quantité de sommeil profond.
  7. Évité l’alcool. C’est vrai que l’alcool peut faciliter l’endormissement, mais la qualité de votre sommeil ne sera pas la meilleure. De plus, il dérègle les cycles de sommeil, provoque les ronflements et les problèmes d’apnée du sommeil.
  8. Les siestes. Si vous prenez la décision de faire la sieste, elle ne devrait pas durer plus longtemps de 30 minutes. Une étude qui a été faites a conclu que les siestes de 10 minutes sont les plus profitables.
  9. Quand vous ne réussissez pas à vous endormir. Souvent, c’est en raison du stress et de l’anxiété. Levez-vous et faites une activité calme qui vous relaxera comme tricoter ou écouter de la musique.
  10. Somnifères. Les somnifères peuvent parfois aider, mais ils devraient être utilisés en dernier recours. De plus, le sommeil que vous aurez ne sera pas d’aussi bonne qualité. Ils peuvent aussi avoir des effets secondaires comme la somnolence, l’anxiété et une diminution de la mémoire et de la concentration.

(Source : http://www.passeportsante.net)

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Qu’est-ce que le trouble obsessionnel compulsif?

   Vous avez certainement déjà entendu parler du trouble obsessionnel compulsif (ou bien TOC). En fait, au Canada, environ 750 000 personnes y sont touchées. Environ 2 à 3% des personnes, autant hommes que femmes, sont atteints de ce trouble de santé mentale.

Pour définir, le trouble obsessionnel compulsif fait partie de la famille des trouble d’anxiété. Les composants de cette maladie sont des obsessions, des compulsions ou les deux. Quand une personne est atteinte de ce trouble, il y a des pensées ou des images qui passent dans leurs têtes et ils ne peuvent pas les arrêter, sauf s’ils font la compulsion qui fonctionne pour eux.

Voici quelques exemples :

Obsession 1 – Peur de la contamination, par la saleté, les microbes, la maladie ou les excréments.

Compulsion 1 – Se laver, prendre plusieurs douches longues et nettoyer sans fin.

Obsession 2 – La préoccupation excessive avec l’organisation et la symétrie.

Compulsion 2 – Disposer les choses selon un format très précis, ranger les choses ou plier d’une telle façon.

Ces obsessions prennent beaucoup de temps des personnes affectées. Les compulsions, aussi nommer des rituels, peuvent prendre plusieurs heures dans une journée. Malheureusement, une fois que ces rituels sont complétés, l’individu ne se sent pas soulagé, car il doit recommencer sous peu de temps.

Comme la plupart des difficultés psychologiques, les facteurs qui sont en cause de cette maladie sont un mélange biologique, environnementaux et sociaux. Aussi, dans environ 50% des cas, la génétique peut être un facteur. C’est à dire que dans ces cas, il y avait un autre membre de la famille qui était atteint de ce trouble.

Quand vient le temps de soigner les gens affectés, il faut prendre en considération que les personnes qui cher-chent de l’aide pourraient aussi avoir des troubles de panique, la phobie sociale, la dépression et bien d’autres problèmes psychologiques. En ce moment, il y a deux options de traitement :

La thérapie cognitivo-comportementale :

Pendant ces sessions de thérapies, les thérapeutes travaillent à changer la façon que le patient interprète des situations, ainsi que la manière dont il réagirait. En diminuant leurs montants de rituels, leurs taux d’anxiété diminueront aussi, car ils font les compulsions pour dimi-                                         nuer leurs sentiments d’anxiété. À la fin, ils les auront appris à voir les choses différemment, leur niveau d’anxiété sera diminué et ils auront beaucoup plus de temps dans leurs journées vu qu’ils passent moins de temps à faire des rituels.

La pharmacothérapie :

Les médicaments augmentent la concentration chimique produite dans le cerveau, comme les antidépresseurs. Dans le cas du trouble obsessionnel-compulsif, les médicaments pourraient aider. Il peut y avoir plusieurs médicaments prescris et ils peuvent tout avoir différentes doses.

Chaque personne est unique, donc il est important de tenir un lien avec son docteur en cas où il aurait besoin de changer de dose ou changer de médicament.

Si vous pensez être affectés par le trouble obsessionnel compulsif, vous pouvez consulter pour de l’aide. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour (533-9100) est toujours là si vous ne savez pas où trouver votre soutien.

(Source: http://www.fondationdesmaladiesmentales.org)

 

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Dix-huit façons pour réduire le stress

   Tous les individus sur la planète vivent du stress. Du bon stress ou du mauvais stress, il est présent tous les jours. Parfois on se stresse un peu trop pour des choses qui ne vaulent pas cette attention qu’on lui donne.

Ici dix-huit façons de réduire son stress :

  1. La relaxation progressive : Prenez chaque membre de votre corps et serrez-les. Une fois que votre corps est relaxe, votre cerveau le sera aussi.
  2. Du yoga : Prenez le temps de faire des grandes respirations pendant que votre corps se libère des mauvaises toxines.
  3. La méditation : Le silence que la méditation nous donne a un grand impact sur nous. Notre cerveau se libère et nos idées négatives semblent presque disparues.
  4. Prendre des grandes respirations : Ceci peut réduire le stress et l’anxiété, car les niveaux de cortisol sont réduits. Avec des études, c’est aussi déterminé que la respiration profonde peut causer une baisse temporaire de pression artérielle.
  5. L’aromathérapie : Certaines senteurs, comme la lavande, sont reconnues pour réduire le stress.
  6. Écoute de la musique : C’est prouvé que la musique déclenche des réducteurs de stress biochimiques et va jusqu’à traiter du stress associé à des procédures médicales.
  7. Rire : Ceci peut réduire le stress physique dans ton corps comme la fatigue.
  8. Boire du thé : Du thé noir baisse les niveaux de cortisols et donne une grande sensation de relaxation.
  9. Faire de l’activité physique : Les endorphines que ton corps produit en faisant de l’activité physique diminuent le stress significativement.
  10. Fais de la visualisation : Visualiser être dans un endroit calme et relaxe peut diminuer le stress et l’anxiété qu’une personne vit.
  11. Mâche de la gomme : Ceci est reconnue pour réduire le taux de cortisol dans le corps.
  12. L’autohypnose : Cette technique réduit l’anxiété. Elle est aussi une bonne façon de faire la médiation de soi.
  13. Prend une sieste : Dormir peut baisser les niveaux de cortisol.
  14. Donne des câlins : S’embrasser peut réduire la pression artérielle, ainsi que le niveau de stress chez les adultes.
  15. Passe du temps avec tes animaux : C’est dit que les gens qui ont un chien sont moins stressés. Peut-être parce qu’ils sont là pour leur donner des câlins.
  16. Fais de l’art : L’art-thérapie peut potentiellement réduire des comportements reliés au stress.
  17. Écris ce qui te stress : Faites-vous un journal et tous les jours, écrivez ce qui vous stresse. Écrivez aussi ce qui vous rend heureux.
  18. Allez vous promener : Allez dehors et soyez seul avec vous-même. Écoutez tous les bruits de la nature et votre stress réduira.

Parfois le stress peut être trop grand pour que ces trucs fonctionnent. Si c’est le cas, téléphonez au Centre de ressources et de crises familiales

Beauséjour au 533-9100 où il y a toujours quelqu’un pour vous écouter.

(Source : http://greatist.com/happiness/23-scientifically-backed-ways-reduce-stress- right-now)

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L’aromathérapie

   Le corps humain est très intelligent. Il travaille très fort tous les jours pour maintenir une bonne santé et nous fournir tous nos besoins. Toutefois, il n’est pas parfait et on doit parfois lui donner un coup de main. Quand on inspire des essences aromatiques, on dirait que notre corps se relaxe et on se sent détendu. C’est pour cette raison que de plus en plus, on voit les gens utiliser l’aromathérapie comme méthode thérapeutique.

Voici quelques huiles essentielles qui pourraient vous aider dans la vie de tous les jours physiquement et psychologiquement :

– Huile essentielle de citron zeste : Cette huile est reconnue pour avoir des effets positives antiseptiques, antibactériennes, digestives et toniques.

– Huile essentielle d’eucalyptus radié : Si vous commencez le rhume, cette huile peut vous dégager les voies respiratoires et désinfecter les sinus en l’inspirant.

– Huile essentielle de lavande vraie : L’anxiété et l’agitation peuvent être améliorées quand on inspire cette huile. Elle est aussi reconnue pour traiter l’insomnie.

– Huile essentielle d’orange douce : Quand on inspire cette odeur, on voit une amélioration avec l’hypertension, l’anxiété, le manque de concentration, la fatigue et le pessimisme.

– Huile essentielle de ylang ylang : Ylang ylang est reconnue pour aider les femmes avec l’irritabilité pendant les règles ainsi que les troubles de la ménopause. Elle peut aussi aider avec les cauchemars, le stress et la nervosité.

Il y aussi possibilité de mélanger des huiles essentielles qui donne de bon résultat pour des cas spécifiques comme :

– Décongestionnant : Mélanger 4 gouttes chacune de romarin et d’eucalyptus et 2 gouttes d’huile de menthe poivrée avec 1/8 de tasse d’huile d’amande douce. Ensuite, masser directement sur le corps ou intégrer à l’eau du bain.

– Contre la déprime : Mélanger 3 gouttes de chacune des huiles essentielles clémentine, romarin et lavande avec 30ml (2 cuillères à soupe) d’huile végétale. Par la suite, vous pouvez l’appliquer dans le cou ou sur le front, ainsi que le mettre en diffuseur ou nébuliseur.

(Source : <http://www.passeportsante.net/fr/HuilesEssentielles/>

http://www.passeportsante.net/fr/HuilesEssentielles/)

 

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La violence sexuelle, j’peux faire une différence

Le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles, c’est quoi au juste?

Le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles a lieu dans toute la province pour amener les membres de nos communautés à prendre conscience de ce problème et du fait que les personnes touchées par une agression sexuelle ont besoin de soutien et de services.

Cette campagne 2016 est la 6e à se tenir au Nouveau-Brunswick.

Une agression sexuelle…

…c’est toute forme d’activité sexuelle non voulue, commise par quelqu’un à qui vous n’avez pas donné votre accord;

…peut inclure l’utilisation de la force, de menaces ou d’intimidation;

…est un acte criminel.

J’peux faire une différence.

Tout le monde peut aider à rendre sa communauté plus sûre et respectueuse en dénonçant les attitudes et les comportements qui mènent à la violence sexuelle et blâment les victimes.

Prendre conscience. Renseignez-vous sur la violence sexuelle et voyez ce que vous pouvez faire. Vous n’assisterez probablement jamais à une agression sexuelle en direct, mais vous verrez et entendrez des attitudes et des comportements qui perpétuent la violence sexuelle. Si vous intervenez, vous aiderez à prévenir ce fléau. Assurez-vous aussi d’examiner vos propres attitudes et comportements pour voir si vous faites partie de la solution ou du problème.

Avoir une attitude sécuritaire et positive. N’oubliez pas qu’intervenir ne veut pas nécessairement dire se battre ou se mettre en danger. Pensez à des moyens de contrer les attitudes violentes sans avoir vous-même recours à la violence.

Briser le silence. On vous raconte une blague sur le viol? Répondez que vous ne trouvez pas ça drôle. Vous lisez dans les médias sociaux un article ou une publication qui blâme les victimes? Commentez en exprimant d’abord votre désaccord, puis en dénonçant les fausses idées qui circulent au sujet des victimes et de la violence sexuelle.

Passer à l’action. Demandez à la personne qui vous préoccupe si ça va. Créez une distraction pour faire cesser le comportement agressif ou inapproprié et permettre à la personne «coincée» de s’éloigner. Faites savoir à la personne violente ou agressive que vous n’aimez pas sa façon d’agir.

Organiser. La violence sexuelle ne cessera pas du jour au lendemain ou dans l’isolement. Pour que les choses changent, il faut mobili-ser les gens. Demandez l’aide d’amis, de la famille et de pairs ou cherchez à faire partie d’un groupe qui lutte déjà contre la violence sexuelle.

(Source : <http://www.gnb.ca/MSAS> www.gnb.ca/MSAS)

La violence sexuelle, j’sais comment aider

Le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles, c’est quoi au juste?

Le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles a lieu dans toute la province pour amener les membres de nos communautés à prendre conscience de ce problème et du fait que les personnes touchées par une agression sexuelle ont besoin de soutien et de services.

Cette campagne 2016 est la 6e à se tenir au Nouveau-Brunswick.

Une agression sexuelle…

…c’est toute forme d’activité sexuelle non voulue, commise par quelqu’un à qui vous n’avez pas donné votre accord;

…peut inclure l’utilisation de la force, de menaces ou d’intimidation;

…est un acte criminel.

 

J’sais comment aider.

Pas facile de savoir quoi dire quand une personne nous confie avoir été agressée                                     sexuellement. Voici quelques moyens de montrer son soutien.

Écouter sans porter de jugement. Une personne qui a survécu à une agression   sexuelle craint toujours de ne pas être crue ou prise au sérieux. Dites-lui que vous la croyez. Dites-lui que c’est la faute de son agresseur – pas la sienne!

Faire preuve de patience. Laissez-la vous raconter son histoire à son rythme, à sa manière. N’oubliez pas qu’il n’y a pas de délai prescrit pour se relever d’une agression. C’est à la personne survivante de décider quand elle sera prête à agir.

Appuyer ses décisions. La personne ayant survécu à une agression sexuelle doit pouvoir reprendre le contrôle. Si elle cherche de l’aide médicale ou pense aller à la police, offrez-lui de l’accompagner.

Suggérer des ressources. Aidez-la à trouver des servi-ces spécialisés dans l’aide aux survivants, comme un centre pour victimes d’agression sexuelle, des services en matière de violence conjugale ou des lignes d’écoute. Ils peuvent fournir à la personne survivante les renseignements dont elle a besoin pour faire face aux questions médicales, juridiques et émotionnelles découlant de l’agression sexuelle.

Donner de la sécurité et de la compagnie. Aidez la personne survivante à se sentir en sécurité, entre autres, faire changer les serrures de son logement ou faire installer un système de sécurité.

Reconnaître ses limites. Retirez-vous lorsque vous en éprouvez le besoin. Quand vous avez atteint vos limites, soyez capable de le reconnaître. Aidez la survivante à se créer un réseau d’aide et de soutien, mais pensez à vous aussi. Trouvez quelqu’un à qui parler de vos sentiments et réactions (quelqu’un d’autre que la personne survivante).

(Source : <http://www.gnb.ca/MSAS> www.gnb.ca/MSAS)

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La violence sexuelle, c’est mon problème

Le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles, c’est quoi au juste?

Le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles a lieu dans toute la province pour amener les membres de nos communautés à prendre conscience de ce problème et du fait que les personnes touchées par une agression sexuelle ont besoin de soutien et de services.

Cette campagne 2016 est la 6e à se tenir au Nouveau-Brunswick.

Une agression sexuelle…

…c’est toute forme d’activité sexuelle non voulue, commise par quelqu’un à qui vous n’avez pas donné votre accord;

…peut inclure l’utilisation de la force, de menaces ou d’intimidation;

… est un acte criminel.

C’est mon problème

Il y a bien des possibilités d’intervenir avant, pendant ou après une situation impliquant des comportements menant à la violence sexuelle.

Prendre position. Renseignez-vous sur la violence sexuelle et voyez ce que vous pouvez faire. Qui ne dit rien consent… garder le silence ou ignorer une situation violente ou sur le point de l’être revient à approuver les gestes de l’agresseur.

Briser le silence. Si vous voyez un comportement dégradant, offensant ou abusif, faites-le cesser en le nommant. Utilisez le «je» pour exprimer ce que vous ressentez ou pourquoi c’est inapproprié. Par exemple : «Ça, c’est un stéréotype choquant. Je ne trouve pas ça drôle.»

Intervenir. Inutile de vous mettre en colère ou de réagir violemment face à un comportement d’agression. Dites plutôt : «Je ne vais pas rester les bras croisés à regarder ça sans rien dire». Donnez à la personne «coincée» l’occasion de s’éloigner. Faites partici-per les autres pour remettre en question une situation violente ou pouvant le devenir.

Éviter une attitude de «sauveur». Intervenir en tant que spectateur ou allié n’est pas la même chose qu’agir en tant que sauveur. L’attitude voulant que les femmes aient besoin des hommes pour les protéger ne fait que renforcer le mythe de l’impuissance des femmes et impose un fardeau malsain aux hommes.

Vérifier que tout va bien. Approchez-vous de la personne qui vous préoccupe et faites-lui savoir que vous voulez l’aider. Laissez-la vous dire ce qui lui est arrivé et ce dont elle a besoin.

Suggérer des ressources. Une personne violente peut obtenir de l’aide de plusieurs façons. Offrez-lui de trouver de l’information ou des ressources.

(Source : <http://www.gnb.ca/MSAS> www.gnb.ca/MSAS)

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La motivation

   Parfois, on peut avoir l’impression que la vie nous donne des défis pour mettre des obstacles entre nous et l’atteinte de nos buts. Comme résultat, on peut décourager et vouloir arrêter nos efforts. En fait, il y a plein de trucs pour se tenir motiver pendant nos moments les plus bas. En voici quelques-uns :

Tracez vos progrès : Prenez le temps de prendre en note toutes les étapes que vous avez pris pour vous rendre à ce moment. Quand on voit visuellement tout ce que nous avons déjà accompli et comment près nous sommes de nos buts, il pourrait avoir un dernier petit coup de vent qui vous poussera.

Placez des images dans vos entourages : Que ce soit pour perdre du poids ou bien pour sauver de l’argent pour le voyage de vos rêves, parfois la motivation ne reste pas. Si vous placez des photos de votre poids recherché ou d’une belle plage par exemple, l’idée d’atteindre ces objectifs vont vous suivre partout et votre concentration sur ces buts resteront.

Trouvez quelqu’un qui a un but similaire : Rester motiver par soi-même peut être très difficile. C’est pour cela que vous devriez trouvez soit un ami ou un être proche qui a un objectif similaire au vôtre. Si vous avez le gout de participer à un marathon, allez et demandez à quelqu’un qui a déjà comme but de rester en forme et allez courir avec lui.

Prenez votre temps : Souvent, on aimerait que nos buts soient atteints immédiatement avec un minimum d’effort. Malheureusement, ce n’est pas cela le cas et c’est souvent là où les gens finissent par abandonner. Ne lâchez pas. C’est avec le travail que vous faites en ce moment que vos résultats arriveront plus rapidement que vous le pensez. Entre temps, soyez fiers de ce que vous avez déjà accompli. Déjà là, vous en avez fait beaucoup.

Donnez-vous des petits buts dans vos grands buts : Parfois, si nos buts sont vraiment grands, on peut perdre le vouloir très facilement. C’est en se donnant des petits objectifs que notre grande cible arrivera plus rapidement qu’on l’aurait cru. C’est difficile de rester motivé quand le but semble très loin et distant.

Restez positif : C’est vrai qu’il est plus facile de le dire que de le faire, mais demeurer positif est une grande partie du cheminement. Il y a tellement d’aspects dans la vie d’aujourd’hui qui nous empêchent de continuer. Nous n’avons pas le temps, nous n’avons pas le goût ou bien nous avons d’autres choses à faire. C’est certain qu’on se le dit, mais on ne réalise pas qu’en se le disant, on s’arrête d’accomplir ce que l’on veut vraiment. Faites-le. Dites-vous comment vous avancez bien. Dites-vous que vous avez faites un grand pas aujourd’hui. Félicitez-vous.

Apprendre à lâcher prise

 

Lâcher prise… mais qu’est-ce que ça veut bien dire? Dans des termes simples, il s’agit de vivre un certain détachement face aux problèmes qui peuvent nous entourer. Dans le fond, lâcher prise se présente lorsqu’une personne met de côté les moyens qui ne sont pas efficaces pour elle afin de

se donner du temps pour en trouver d’autres.

Les personnes qui persistent toujours avec les mêmes moyens pour arriver à leur but même si cela ne fonctionne pas ne lâche pas prise. Cependant, ce n’est pas parce que nous ne trouvons pas de solutions immédiatement à nos problèmes qu’il faut douter de nos capacités. Il est important de laisser les choses aller et de vivre un certain détachement face à la situation.

La résistance au changement des moyens inefficaces augmente la souffrance car rien n’arrive à bout de notre difficulté. Cela entraîne une perte de confiance face à nos capacités et nous tournons en rond en vivant la même difficulté que nous tentons toujours de résoudre. Dites-vous bien que les petites choses peuvent aussi nous faire grandir.

Dans la vie de tous les jours, plusieurs évènements sont hors de notre contrôle (perte d’un être cher, une séparation, un vol ou même la perte d’un

emploi, etc.) et nous de-vons nous ajuster à celles-ci. Autrement dit, nous devons vivre la vie comme elle vient et être en mesure de voir ce sur quoi nous pouvons avoir du contrôle et où il nous est impossible d’en avoir. Choses sûr, nous avons du contrôle sur nous-même! L’élément essentiel au lâcher prise est la confiance en soi (la confiance en nos capacités, la confiance dans nos buts, etc.). En ayant une bonne confiance en soi, une forme de certitude s’installe et on se sent en contrôle de nos moyens; ce qui nous permet un lâcher prise!

Voici ici quelques pensées concernant le lâcher prise qui peuvent parfois nous faire réfléchir :

– Lâcher prise, ce n’est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

– Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens, mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.

– Lâcher prise, c’est reconnaître son impuissance, au sens où l’on admet que le résultat final n’est pas toujours entre nos mains.

– Lâcher prise, c’est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même.

– Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres en faisant preuve d’une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux.

– Lâcher prise, c’est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d’être humain, c’est-à-dire lui accorder le droit à l’erreur.

– Lâcher prise, c’est ne pas materner les autres, et leur permettre d’affronter la réalité.

– Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

– Lâcher prise, c’est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.

– Lâcher prise, c’est ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

– Lâcher prise, c’est ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans le présent pour l’avenir.

Cette courte réflexion pose un regard concret sur certains gestes que nous pouvons poser. Apprendre à lâcher prise ne peut qu’être profi-table pour plusieurs d’entre nous; je vous invite donc à y prendre goût! Sur ce, rappelez-vous ceci : «Mais dire oui à la vie, c’est surtout s’accepter soi-même. En fait, refuser la vie, en refusant les événements, les circons-tances, les conditions et les autres, ça revient à se refuser soi-même. Aussi longtemps que l’on ne s’accepte pas soi-même, on accepte difficilement les autres et la vie en général».   (Tiré de : http://www.pilieratcat.qc.ca/)