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Quelles sont les techniques de relaxation?

   Stressé? Anxieux? Difficulté à vous détendre? Les techniques de relaxation pourraient grandement vous aider. Ces techniques aident à interrompre le flot de pensées qui entretient le stress et permettent à l’organisme de déclencher la réponse physiologique de relaxation. Plus vous les pratiquerez, plus elles donneront facilement des résultats et plus vous pourrez les adapter selon vos gouts.

Voici quelques techniques simples :

La respiration rythmique : Si votre respiration est courte et rapide, ralentissez-la en prenant de longues et lentes respirations. Inspirez lentement et expirez lentement. Comptez lentement jusqu’à cinq en inspirant et comptez lentement jusqu’à cinq en expirant. Remarquez en expirant que votre corps relaxe naturellement.

La méditation : La méditation consiste à se concentrer sur des éléments de l’environnement externe (ex. auditifs, visuels) ou interne (ex. état émotif). Se concentrer ainsi permet de cesser d’entretenir des pensées et relaxer. Une méthode de détente qui s’en inspire peut être d’écouter de la musique de la même façon : si vous n’écoutez plus, mais pensez à autre chose, revenez simplement à la musique.

La relaxation progressive : Elle consiste à contracter et relâcher les muscles, en commençant par les orteils jusqu’à la figure. Contractez les muscles entre 10 et 20 secondes. Vous apprenez à reconnaitre comment vous sentez vos muscles lorsqu’ils sont contractés et lorsqu’ils sont dans un état de relaxation.

La relaxation autogène: Cette méthode consiste à imaginer que vos muscles sont très lourds (très relaxés). Lorsque les muscles qui entourent les vaisseaux sanguins sont relaxés, ces muscles deviennent plus chauds à cause du flot sanguin qui circule plus librement. La même séquence de muscles que la relaxation progressive peut être suivie.

La relaxation par imagerie mentale : Visualisez mentalement des scènes calmes et paisibles.

Sur le plan physique, une séance de relaxation permet, entre autres, de ralentir le rythme de la respiration, ralentir le rythme cardiaque, diminuer la pression artérielle, diminuer les tensions musculaires et diminuer le taux sanguin de cortisol (l’hormone du stress).

(Article tiré de : http://www.psychomedia.qc.ca/conseils-et-astuces/techniques-de-relaxation)

 

Souffrez-vous d’épuisement professionnel?

Si vous subissez du stress depuis longtemps, vous pourriez finir par souffrir d’épuisement professionnel. Le problème, c’est que cet épuisement peut survenir de manière insidieuse. Voici comment le prévenir avant qu’il soit trop tard.

Une ou plusieurs de ces descriptions s’appliquent-elles à vous?

  • Lorsque le dimanche arrive, vous commencez à ressentir la «terreur du lundi».
  • Vous songez à participer à une activité sociale, mais vous n’arrivez pas à trouver la motivation nécessaire.
  • Après le travail, vous prenez un, deux ou trois verres et vous vous endormez devant la télé.
  • Chaque journée est pareille: trop de travail, pas assez de temps et aucune reconnaissance.
  • Votre partenaire se plaint de votre irritabilité et de votre mauvaise humeur permanente.

Si vous avez répondu oui à certains de ces énoncés, il est possible que vous souffriez d’épuisement profession-nel, qui consiste en un état d’exténuation physique, mentale et émotionnelle causé par un stress prolongé et excessif. Ce type d’épuisement est habituellement associé au travail, mais il peut aussi être engendré par une situation personnelle particulièrement difficile.

Comme l’épuisement professionnel peut arriver sans crier gare et que ses symptômes sont difficiles à surmonter, la meilleure solution est d’essayer d’en reconnaitre les signes avant-coureurs.

Vérifiez cette liste

de symptômes

L’épuisement professionnel est un état grave, qui nécessite habituellement plus que des vacances pour le guérir. Reconnaissez-vous ces comportements chez vous :

  • Vous parlez aux autres d’un ton brusque?
  • Vous faites des remarques cyniques, critiques ou sarcastiques?
  • Vous vous désintéressez de tout ou vous êtes trop «vidé» pour vous soucier de certaines choses?
  • Vous vous trainez péniblement au travail chaque jour?
  • Vous vous sentez trop fatigué pour travailler, voir des gens ou faire de l’exercice?
  • Vous vous sentez désespéré?
  • Vous vous sentez impuissant, pris au piège ou complètement dépassé?
  • Vous vous isolez des autres?
  • Vous ne vous sentez plus capable de rire?
  • Vous engourdissez votre douleur avec de la nourriture, de la drogue ou de l’alcool, ou encore vous magasinez pour fuir?
  • Vos habitudes de sommeil et votre appétit ont changé?

Si vous avez plusieurs de ces comportements, il est peut-être temps pour vous de prendre une pause, de voir un conseiller en orientation professionnelle ou de demander à votre supérieur de réaménager vos fonctions. Vous devriez aussi consulter votre médecin.

Pour plus d’information ou pour du soutien émotionnel, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

 

(Article tiré de : http://www.plusquedesmedicaments.ca/fr/article/index/burnout)

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Apprendre à lâcher prise

   Lâcher prise… mais qu’est-ce que ça veut bien dire? Dans des termes simples, il s’agit de vivre un certain détachement face aux problèmes qui peuvent nous entourer. Dans le fond, lâcher prise se présente lorsqu’une personne met de côté les moyens qui ne sont pas efficaces pour elle afin de se donner du temps pour en trouver d’autres.

Les personnes qui persistent toujours avec les mêmes moyens pour arriver à leur but même si cela ne fonctionne pas ne lâchent pas prise. Cependant, ce n’est pas parce que nous ne trouvons pas de solutions immédiatement à nos problèmes qu’il faut douter de nos capacités. Il est important de laisser les choses aller et de vivre un certain détachement face à la situation.

La résistance au changement des moyens inefficaces augmente la souffrance, car rien n’arrive à bout de notre difficulté. Cela entraîne une perte de confiance face à nos capacités et nous tournons en rond en vivant la même difficulté que nous tentons toujours de résoudre. Dites-vous bien que les petites choses peuvent aussi nous faire grandir.

Dans la vie de tous les jours, plusieurs événements sont hors de notre contrôle (perte d’un être cher, une séparation, un vol ou même la perte d’un emploi, etc.) et nous devons nous ajuster à celles-ci. Autrement dit, nous devons vivre la vie comme elle vient et être en mesure de voir ce sur quoi nous pouvons avoir du contrôle et où il nous est impossible d’en avoir. Choses sûr, nous avons du contrôle sur nous-même! L’élément essentiel au lâcher prise est la confiance en soi (la confiance en nos capacités, la confiance dans nos buts, etc.). En ayant une bonne confiance en soi, une forme de certitude s’installe et on se sent en contrôle de nos moyens; ce qui nous permet un lâcher prise!

Voici ici quelques pensées concernant le lâcher prise qui peuvent parfois nous faire réfléchir :

– «Lâcher prise, ce n’est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

– Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens, mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.

– Lâcher prise, c’est reconnaître son impuissance, au sens où l’on admet que le résultat final n’est pas toujours entre nos mains.

– Lâcher prise, c’est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même.

– Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres en faisant preuve d’une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux.

– Lâcher prise, c’est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d’être humain, c’est-à-dire lui accorder le droit à l’erreur.

– Lâcher prise, c’est ne pas materner les autres, et leur permettre d’affronter la réalité.

– Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

– Lâcher prise, c’est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.

– Lâcher prise, c’est ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

– Lâcher prise, c’est ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans le présent pour l’avenir.»(Article tiré de : www.pilieratcat.qc.ca)

 

 

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Tenir un journal intime

   Le journal intime est certainement l’outil le plus classique permettant de se retrouver avec soi-même. Seul, devant son carnet, on fait tomber les masques pour mieux faire face à ses émotions. Il peut favoriser la découverte de soi, l’épanouissement personnel et les changements de vie. Pour Laure Deflandre, psychologue de PasseportSanté, «tenir un journal intime peut aider une personne à se libérer, à prendre du recul par rapport à certaines émotions difficiles à gérer, certaines situations désagréables ou perturbatrices. Écrire permet d’évacuer, de prendre de la distance par rapport à ses ressentis et de s’en détacher tout en y mettant du sens. Cet outil peut donc avoir un bienfait psychique».

Le journal peut être très avantageux pour ceux qui éprouvent des difficultés à verbaliser leurs émotions et ceux qui ont tendance à les étouffer. «Parfois, en écrivant, la personne se rend compte que les mots sortent tout seul en lui faisant découvrir ce qui se passe dans son for intérieur, c’est-à-dire, au plus profond de soi. Il peut être un soutien précieux pour avancer plus sereinement dans la vie, d’être plus apaisé. Il permet d’effectuer un travail sur soi».

Une méthodologie particulière?

   Les personnes désirant entamer un journal intime ne savent pas toujours comment l’entamer. Pourtant, pour Laure Deflandre, il n’existe pas de méthodologie à proprement parler. «Le contenu d’un journal intime est propre à chacun. Concernant la fréquence d’écriture, certaines personnes écriront seulement quand elles en ressentiront le besoin, d’autres tiendront leur journal de manière quotidienne et installeront un petit rituel d’écriture à la fin de la journée, par exemple, afin de faire le point sur les événements de la journée qui vient de se passer.»

Faut-il le publier?

   À l’heure de l’apogée des blogs, on peut être tenté de publier son journal et s’exposer au regard des autres. Ce choix risque malheureusement d’influer sur l’écriture: la personne écriera davantage pour être lu et non pour se retrouver avec soi-même, en toute honnêteté. «Le journal intime peut être considéré comme un confident qui renferme tous nos petits secrets, il peut être alors délicat de le publier à la vue d’autrui car c’est prendre le risque d’être jugé par le regard des autres ou encore de perturber certaines personnes de son entourage.»(Tiré de :www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=mieux-se-connaitre)

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Les sept pouvoirs secrets de la lecture

L’imagination : La lecture fait appel à votre imagination, quand vous lisez un livre. Vous imaginez la scène, le décor, les bruits, les odeurs, les personnages, l’action du livre, Vous êtes des metteurs en scène en puissance. Une façon agréable de créer ses propres films.

L’orthographe : Lire permet d’améliorer son orthographe, consciemment ou inconsciemment. Plus vous lisez un mot, plus vous avez de chances de le retenir, ainsi que son orthographe.

Le vocabulaire : Ce qui rejoint l’orthographe pour le vocabulaire, c’est que plus vous allez voir un nouveau mot, plus vous le retiendrez facilement, puis, il sera rangé dans votre banque de données de mots pour ainsi, enrichir votre vocabulaire. Le nouveau mot étant dans un contexte, il sera plus facile pour vous d’en saisir le sens, sinon il y a toujours le bon vieux dictionnaire.

Le calme : Oui, la lecture vous calme, vous apaise, vous détend. Le temps que vous lisez, vous ne faites rien d’autre, vous ne pensez à rien si ce n’est la mise en scène que vous vous faites. C’est se consacrer du temps pour soi, se créer un moment de bonheur.

L’occupation : Vous êtes dans une salle d’attente chez le médecin, le dentiste, sur le quai de la gare, vous patientez en regardant l’heure sans arrêt, vous vous créez un stress. Profitez-en pour lire et ainsi combler le temps, cela occupe et le temps passe beaucoup plus vite.

La culture : En lisant, vous vous cultivez en apprenant des noms de villes, de pays, d’auteurs, peut-être en apprendrez-vous aussi sur d’autres cultures que la vôtre, sur les émotions. La culture est quelque chose de très vaste et sans réelle barrière, alors ne vous limitez pas.

La mémoire : Le cerveau a besoin d’être stimulé, de s’exercer, comme votre corps pour éviter de flétrir trop rapidement et garder une vivacité d’esprit. La lecture permet outre tous ces points, de garder votre esprit jeune et réactif. Du sport pour le corps, oui, du sport pour l’esprit, aussi.

(Tiré de : http://www.deviens.com/les-7-pouvoirs-occultes-de-la-lecture/)

 

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mandala

Les bienfaits offerts par la pratique du mandala

Une pratique apaisante

   Cette activité est particulièrement recommandée dans des périodes de stress, d’examen, d’insomnie. Elle permet de vivre plus calmement les grands changements dans notre vie : déménagement, maladie, divorce, naissance, deuil…. Elle permet de mettre de la clarté dans nos émotions. En cela elle nous aide dans des périodes de choix ou de conflits. C’est une activité qui nous régénère. Elle est simple, facile à mettre en œuvre, s’adapte à tous les âges. Le mandala est un compagnon de vie.

Une activité sécurisante

   On est dans le mandala, avec sa forme ronde «contenante», comme dans un cocon. On a tout de suite une impression de sécurité. La surface à mettre en couleur est délimitée comme un jardin clos : on ne peut pas se perdre. Le contour du mandala joue ce rôle sécurisant.

Une activité structurante

   Quand on regarde un mandala, on est face à un Tout cohérent. Le point central donne sens et organise tous les éléments qui se complètent et se suffisent. Le tout est contenu dans un cercle, comme la peau contient tous les organes du corps. La totalité donne cohésion et image. Cette organisation est très structurante et permet à la personne de s’ouvrir à sa spontanéité pour mettre en couleur le mandala.

Une activité calmante

   Dès que l’on met en couleur un mandala, le silence s’impose. La forme centrée invite tout naturellement à l’intériorité. On est chez soi, en soi. La répétitivité des gestes crée un rythme dont l’effet se compare à une berceuse. L’activité de coloriage oblige à tourner régulièrement la feuille autour de l’axe du mandala pour donner accès à toutes les parties. Cette valse autour du centre renforce l’impression de ronde. Cette ambiance rappellerait-elle notre petite enfance, les manèges et leurs chevaux de bois? C’est une activité qui nous enchante et ré-enchante la vie.

Une activité valorisante

   On choisit un mandala parce qu’il attire, on aime son dessin, son thème… La base du mandala est là, simple et belle. C’est rassurant. Le risque est limité à la mise en couleur. Il suffit d’un tout petit temps d’adaptation pour se laisser attirer par une couleur et c’est parti. Une couleur en appelle une autre et l’on se laisse entraîner par ce jeu de nuances. On peut fignoler avec du doré ou des feutres paillettes. Petit à petit, mandala après mandala, nous devenons moins timide et notre créativité se développe.

Sans savoir dessiner vous accédez à un acte créateur gratifiant.

(Article tiré de : http://lavoiedumandala.education/les-bienfaits-procures-par-la-pratique/)

 

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Les quatre niveaux d’écoute active

Niveau 1 – Écoute avec évitement

   C’est le type d’écoute où les gens répondent «Mmm…», mais n’écoutent pas l’autre. Soit qu’ils sont occupés à faire autre chose (lire leurs courriels!) en même temps ou en sont à planifier leurs prochaines vacances (dans leur tête) pendant que vous parlez. En conséquence, vous vous sentez ignoré. Aucune chance de collaborer ou même d’influencer.

Niveau 2 – Écoute défensive

   À ce niveau, nous réagissons rapidement à l’information qui est partagée. Nous avons tendance à prendre les «choses personnellement» et donc à tenter de nous défendre. Alternativement, nous avons l’impression que la discussion est un prétexte pour que nous puissions donner notre opinion. La conséquence est que les gens deviennent vite fatigués de discuter avec nous et éviteront (autant que possible) d’avoir une conversation avec nous. Collaborer ou influencer les autres dans ce contexte est difficile, puisque les autres ont l’impression qu’ils «vont à la guerre» ou que les conversations sont des débats d’idées.

Niveau 3 – Écoute pour la résolution de problèmes

   À ce niveau, les gens écoutent pour trouver des solutions. C’est une nette amélioration par rapport aux niveaux précédents. L’écoute de niveau 3 est un échange d’information dans le but de trouver des solutions. C’est donc généralement un bon moyen de faire avancer les choses. Par contre, les gens peuvent tout de même ne pas se sentir écoutés complètement. Le piège de l’écoute de niveau 3 est qu’il donne l’impression que pour qu’une conversation soit efficace, elle doit arriver à une solution tangible. Par contre, comme les humains ne sont pas des machines, nous avons besoin d’une composante émotionnelle dans l’échange pour valider que l’autre partage notre perspective. La composante émotionnelle est critique afin de bâtir des relations durables, ce qui permet éventuellement une meilleure collaboration dans l’atteinte des résultats.

Niveau 4 – Écoute pour la connexion

   Ce niveau d’écoute est le plus difficile. L’objectif de l’écoute pour la connexion est de comprendre l’autre. (Que souhaite-t-il? Quelles sont ses motivations? De quoi a-t-il vraiment besoin? etc.). Ainsi, lorsque nous écoutons pour la connexion, l’autre sentira que sa perspective est comprise et respectée (même si nous ne sommes pas d’accord). Lorsque les gens se sentent écoutés, ils veulent naturellement aider en retour, ce qui est très utile pour l’avancement de votre projet.

Comment faire pour améliorer mes compétences d’écoute?

  • Éviter de couper la parole, laissez les autres s’exprimer. Même lorsque vous avez l’impression de savoir où «l’autre veut aller», demeurer présent.
  • Vous ne comprenez pas le point ou le sujet présenté, posez des questions qui ont pour but de comprendre (plutôt que d’exprimer votre opinion).
  • Évitez l’écoute sélective. Les relations interpersonnelles ne sont pas les mêmes avec tous les collaborateurs. S’il vous arrive de ne pas écouter certaines personnes, faites attention à cette tendance. Demandez-vous ce qui cause cette situation et faites un effort supplémentaire pour porter attention.
  • Vous avez besoin d’une structure. Dites-le à votre interlocuteur afin qu’il organise ses idées en conséquence et qu’il vous aide à l’écouter.
  • Plutôt que d’intervenir trop rapidement dans la conversation avec un commentaire, une suggestion ou une solution, demandez plutôt à votre interlocuteur ce qu’il s’attend de vous. En clarifiant les attentes, vous démontrez du respect, de l’empathie, de l’ouverture et vous serez rapidement perçu comme un collaborateur de confiance.
  • Lorsque le sujet est important et qu’il est critique que vous ayez une bonne compréhension, reformulez ce qui a été dit. En plus de vous assurer que vous êtes sur la même longueur d’onde, cela permettra de maintenir une conversation ouverte et positive.

(Article tiré de : www.audacium.com)

 

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Comment méditer quotidiennement n’importe quand et n’importe où

   La méditation, arme puissante pour lutter contre le stress, se pratique n’importe quand et n’importe où, pour se détendre, améliorer sa concentration et refaire le plein d’énergie. Qui plus est, ce n’est vraiment pas difficile de méditer! Commencez dès maintenant : trois minutes suffisent.

Comme de nombreuses personnes, vous pouvez avoir des réticences envers la méditation. Cette technique peut vous sembler mystérieuse, inquiétante ou étrange. Peut-être même avez-vous déjà essayé de méditer, et l’exercice vous a semblé futile ou inefficace. Pourtant, si le stress vous accable, si vous avez beaucoup de soucis ou si vous n’êtes tout simplement pas en forme, vous devriez peut-être en faire l’essai. Les résultats pourraient vous étonner!

Intégrer la méditation à son quotidien

Vous pouvez méditer presque partout — dans l’autobus, au travail, dans une salle d’attente, dans votre salon — et pendant aussi longtemps que vous le voulez. La méditation peut se pratiquer en position assise, en marchant ou en faisant des exercices comme le yoga ou le tai-chi.

Il n’y a pas de bonne ni de mauvaise façon de méditer. En réalité, il y a différentes façons de pratiquer la méditation; essayez-en plusieurs pour trouver la méthode qui vous convient.

Il n’y a pas non plus de bonne ni de mauvaise expé-rience de méditation. Ne vous en faites pas si vous n’arrivez pas à faire le vide dans votre esprit ou encore, si vous ne sentez aucune différence à la fin de la séance. Continuez de pratiquer.

Vous allez vous améliorer avec le temps, Autrement dit, vous retirerez le maximum de bienfaits de la méditation si vous la pratiquez régulièrement. Par exemple, vous pouvez réserver 10 minutes chaque soir à la méditation avant d’aller au lit. Vous pouvez aussi méditer chaque fois que vous devez faire face à une situation particulièrement stressante ou douloureuse.

Pratique simplifiée de la méditation

   Essentiellement, la méditation consiste à se concentrer, afin de se vider l’esprit de tout ce qui l’encombre — les tâches à accomplir au travail, les corvées ou les soucis. Cet exercice peut donner une sensation de calme, de paix et d’équilibre, tout en faisant surgir de nouvelles perspectives, un nouvel éclairage. Progressivement, vous pourriez constater que ces effets persistent longtemps après la séance de méditation.

Malgré quelques variantes, la plupart des séances de méditation suivent les étapes suivantes :

  1. Pour méditer assis, trouvez une position confortable sur le sol, les jambes croisées (vous pouvez aussi vous asseoir sur une chaise, les pieds à plat sur le sol), en prenant soin de garder le dos droit et décontracté.
  2. Posez les mains sur les genoux, les paumes vers le haut.
  3. Fermez les yeux à demi et ne fixez rien en regardant à mi-distance.
  4. Choisissez un centre d’attention pour vous aider à vous concentrer, par exemple votre respiration, un mot que vous répétez, une sensation physique, la photographie d’un paysage magnifique ou une image que vous projetez dans votre esprit, comme des rayons lumineux ou de l’eau qui coule.
  5. Commencez par prendre conscience de votre respiration, puis décontractez vos muscles graduellement.
  6. Laissez votre esprit s’apaiser. Ne forcez pas pour faire le vide ou chasser les pensées. Contentez-vous de les laisser aller et venir, et ramener doucement votre esprit au centre d’attention que vous avez choisi.
    (Article tiré de : www.plus demedicaments.ca)

 

 

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Le bienfait des animaux

Présence et activités occupationnelles

   L’animal de compagnie assure une présence auprès de la personne, il permet de maintenir «de la vie» au sein du logement. Avoir un animal nécessite de s’occuper de lui : lui donner à manger et à boire, le brosser, l’amener chez le vétérinaire pour les soins, le sortir, le laver… et de fait de briser la monotonie du quotidien pour les personnes vivant seules. De ces activités (occupationnelles et de présence) émanent aussi plusieurs bienfaits :

Nourrir son animal, une aide au repère dans le temps

Donner correctement à manger à son animal dans le souci de sa santé aide à se réguler et se repérer dans le temps.

Affection et attention, recevoir et donner

Toute personne a besoin de donner et de recevoir de l’attention et de l’affection. Certains animaux, en particulier le chat et le chien, sont très affectifs. Ils demandent caresses et attentions notamment par le jeu. De plus, au quotidien, l’animal permet de ressentir un sentiment d’utilité, ce qui maintien le sentiment de confiance et de croyance en soi. S’occuper de son animal aide alors indirectement à s’occuper de soi.

Sortir son animal, un facilitateur du lien social et de l’exercice physique

Pour la personne âgée, la perte d’autonomie limite bien souvent les sorties et activités extérieures car celles-ci lui demandent un effort de plus en plus important. De fait, les activités qui l’animent deviennent principalement des activités internes, à la maison. Les animaux de compagnie obligent à sortir. Par exemple, avoir un chien nous oblige à le promener dans la rue pour qu’il fasse ses besoins. Cette sortie permet de marcher régulièrement et donc d’entretenir sa forme physique, mais aussi, par le fait d’être à l’extérieur de la maison, d’entretenir les relations de voisinage, et même de créer de nouveaux liens; l’animal invite à la rencontre. Certaines personnes sont attirées par l’animal : beaucoup d’enfants par exemple. Il favorise par-là la création de liens intergénérationnels. Le chien sert alors de médiateur aux relations sociales. Ainsi, des relations se créent avec des voisins plus ou moins éloignés, ce qui favorise l’entre-aide, l’échange de service, ou tout simplement la veille du bien-être de la personne âgée. L’animal peut donc indirectement créer des liens qui permettent à la personne de se sentir en sécurité, et tranquillise la famille souvent éloignée géographiquement.

L’animal, miroir des sentiments

L’animal est très réceptif aux ambiances et sentiments présents autour de lui. Ainsi si une personne est triste, maussade, ou déprimé, l’animal va se comporter de la même façon. Au moindre petit élan de joie ou de gaité, l’animal va montrer des signes de joie aussitôt, ce qui animera et plaira davantage à son maître. Inconsciemment, la personne devient alors plus animée et attractive pour le bien être de son animal, puisqu’il est heureux lorsqu’elle est heureuse.

L’animal, un acteur rassurant et sécurisant

L’animal permet à la personne de se sentir plus en sécurité. En effet, en cas de problème sans que la personne ne puisse se déplacer pour alerter, certains animaux comme le chien iront d’instinct chercher quelqu’un sous les commandes de son maitre ou vont aboyer pour alerter les voisins si le maitre a perdu connaissance. Les voisins peuvent aussi se fier à l’animal. Si celui-ci semble inquiet, affolé, amaigri, cela traduit peut être un souci chez la personne, ce qui alertera les voisins. D’autre part, l’animal défend son maitre et son territoire. Le chien est rassurant dans le sens où il «monte la garde» et qu’il alertera en cas d’intrusion dans la maison par exemple. Il est aussi rassurant dans le sens où il peut effrayer d’éventuels démarcheurs s’attaquant aux personnes vulnérables avec de mauvaises intentions.

(Source de l’article : http://www. aveclesaidants.fr/conseils/ le-bienfait-des-animaux/)

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Le harcèlement sexuel au travail

Qu’est-ce que le harcèlement sexuel?

   Le harcèlement sexuel se définit par des attentions et des remarques répétées et non désirées de nature sexuelle dans le but d’obtenir les faveurs sexuelles d’un ou d’une collègue. Il peut s’insinuer sans que la victime s’en méfie (plaisante-ries sexuelles), mais il peut aussi être direct et progresser jusqu’à la sollicitation abusive (attouchements d’ordre sexuel) et même le viol ou une agression sexuelle mettant en jeu l’emploi.

Quelles sont les conséquences du harcèlement sexuel au travail?

POUR LA VICTIME

   Il est difficile de se sous-traire au harcèlement sexuel. Des propos, anodins au début, se répètent de manière insistante, puis le harcèlement corporel s’ajoute aux mots. La victime se retrouve constamment sollicitée, humiliée et offensée. Elle n’arrive plus à se concentrer sur ses tâches. Son angoisse et sa détresse se manifestent par de la nervosité, des maux de tête, des troubles de la digestion, des insomnies, des douleurs musculaires et d’autres symptômes de tension psychosomatique. Sa vie personnelle s’en trouve également affectée.

POUR LES TÉMOINS DANS L’ENTREPRISE

   Le harcèlement sexuel crée une ambiance de travail désagréable non seulement pour la victime, mais aussi pour ses collègues qui en sont les témoins impuissants et mal à l’aise. Le climat de travail pourrait se dégrader et démotiver une partie des employés.

POUR L’ENTREPRISE

   Si elle tolère le harcèlement sexuel, l’entreprise pourra faire face à des problèmes d’absentéisme, de démotivation et de perte de personnel. Elle sera contrainte à des décisions organisationnelles affectant temporairement sa productivité – mutations, congédiements, modifications de tâches et autres -, d’où perte de revenus et de compétitivité.

Quelles sont les conséquences juridiques du harcèlement sexuel?

Le harcèlement sexuel est reconnu comme une atteinte à la santé, à la sécurité et à l’intégrité physique et psychologique de la personne par les chartes fédérales et provinciales des droits et libertés. S’il emprunte des moyens extrêmes, le harcèlement sexuel peut entraîner des poursuites en vertu du Code criminel du Canada. Une condamnation pour infraction à la Loi ou au Code criminel peut avoir un effet sur le droit d’exercice d’une profession.

Pour plus d’information sur le harcèlement sexuel, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au (506) 533-9100.

(Tiré www.prevention-violence.com «Prévenir la violence au travail. Tout le monde y gagne!»)