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L’intimidation entre personnes aînées –

L’intimidation : elle n’affecte pas seulement les jeunes

     Les membres du personnel du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour sont fiers et heureux de présenter à la communauté les produits d’un projet intitulé «L’intimidation entre personnes aînées – L’intimidation : elle n’affecte pas seulement les jeunes.» Ce projet, financé par le département de Nouveaux Horizons du Gouvernement du Canada, a vu le jour après avoir reçu plusieurs appels des résidences et des foyers de soins dans notre région au sujet de l’intimidation entre les pairs. À travers des entrevues, des visites et des consultations, nous avons appris qu’il s’agit d’un problème réel dans nos communautés. Nous avons donc décidé de développer des outils de sensibilisation sur ce phénomène si peu parlé.

• Des livrets ont été créés pour les employé.e.s qui travaillent auprès des personnes aînées. Ils comprennent de l’information sur les formes d’intimidation, les motifs des intimidateurs, les impacts sur les victimes, les mythes courants et des recommandations pour prévenir l’intimidation et pour intervenir lorsqu’une telle situation se présente.

• Des dépliants ont été conçus pour sensibiliser les personnes aînées sur ce qu’est l’intimidation et pour offrir des pistes de solutions pour s’en sortir.

• Et finalement, des affiches pourront être affichées dans les endroits communs où les personnes aînées fréquentent le plus souvent.

Ces outils sont présentement en train de se faire livrer dans divers résidences et foyers pour personnes âgées dans les environs de Moncton, Dieppe, Riverview, Memramcook, Shédiac et Cap-Pelé.

Si vous avez des questions, ou si vous voulez commander des copies, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au (506) 533-9100.

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La dépression

Que vous soyez un homme ou une femme,

Que vous soyez jeune ou plus âgé,

Que vous veniez d’ici ou d’ailleurs,

Personne n’est à l’abri de la dépression.

Il est donc important d’en parler.

La plupart des gens croient que c’est un signe de faiblesse, un signe d’impuissance.

Mais est-ce vraiment le cas?

En vérité, c’est quelque chose qui se guérit.

Une maladie grave à laquelle beaucoup trop de gens souffrent.

Un événement est venu bouleverser votre vie;

Un décès, un divorce, un conflit.

Mais peu importe la raison qui vous a amenée dans cette situation,

Parlez-en à quelqu’un, ne gardez pas tout pour vous.

La tristesse semble devenir lourde et permanente,

Tout est sombre autour de vous,

Vous vous sentez inutile et n’avez pas le goût de rien faire,

Vous n’avez plus d’énergie et plus rien ne vous intéresse.

Vous avez l’impression d’avoir toujours mal quelque part,

Et la simple idée de faire un sourire devient trop d’effort,

La concentration et la prise de décision sont devenues des tâches très difficiles,

L’isolement semble donc être la meilleure solution.

Vous avez toujours le goût de dormir,

Ou au contraire, vous passez vos nuits entières éveillées.

Votre alimentation a beaucoup changé,

Vous avez donc pris ou perdu du poids.

Il est donc temps de vous prendre en main pour retrouver bonheur et santé.

Si vous pensez souffrir d’une dépression ou vous connaissez quelqu’un qui en souffre, et vous aimeriez avoir plus de renseignements ou simplement du soutien, n’hésitez pas à contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

(Information tirée de : La dépression fait mal — http://www.depressionhurts.ca/fr/)

 

 

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Faites un don de votre téléphone cellulaire usagé

   Vous venez d’avoir un nouveau téléphone cellulaire et ne savez pas quoi faire avec votre ancien? Nous avons la solution! Depuis quelque temps, le Centre de ressources et de crises fami-liales Beauséjour de Shédiac ramasse des téléphones cellulaires usagés pour les offrir aux victimes de violence conjugale qui n’en ont pas. Même si les téléphones cellulaires ne sont plus actifs, il est quand même possible de composer le 911. En donnant un téléphone cellulaire aux victimes de violence conjugale, ceci leur permet d’être plus en sécurité et ça leur apporte également un certain réconfort. Malheureusement, il est fréquent que les victimes de violence conjugale continuent de se faire harceler par l’agresseur même après la séparation. De la violence physique à la violence psychologique en passant par les agressions sexuelles et le contrôle financier, les formes d’agression sont nombreuses. En ayant un téléphone cellulaire à leur porter, les victimes peuvent rapidement contacter le 911, si jamais leur vie et celle de leurs enfants deviennent en danger.

Si vous désirez faire un don de votre téléphone cellulaire usagé, n’hésitez pas à contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour en composant le 533-9100. De plus, vous pouvez vous rendre directement au Centre, situé au 432, rue Main à Shédiac, entre 8h30 et 16h30 du lundi au vendredi. Ce geste d’amour permettra à une victime de notre région de se sentir plus en sécurité. Merci pour votre collaboration.

 

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La maltraitance des personnes aînées

   La maltraitance des personnes aînées est «toute action ou inaction délibérée, commise par une personne en position de confiance, qui cause du tort à une personne âgée correspond à des mauvais traitements.» Ceci peut être infligé par : un conjoint ou membre de la famille, un ami, un pourvoyeur de soins rémunéré, le personnel d’établissements résidentiels destinés à des groupes, comme les maisons de soins (également appelées maisons de retraite, foyers pour retraités, résidences pour vieillards et logements supervisés), le personnel des établissements de soins de santé de longue durée, comme les maisons ou les foyers de soins infirmiers ainsi que les hôpitaux offrant des soins aux malades chroniques, ou une personne qui fournit une aide ou des services essentiels à la personne âgée.

Types de maltraitance les plus communs

• L’exploitation financière : interdiction de prendre vos propres décisions en matière de finances, frais excessifs pour des services rendus, demandes fréquentes pour de petites sommes d’argent, prise d’argent ou encaissement de chèques personnels sans votre permission, vol d’argent ou de possessions.

• Négligence : ne pas fournir à l’aîné un endroit sécuritaire, chaud et confortable où vivre, ne pas offrir des soins appropriés en matière de santé et d’hygiène, ne pas procurer à la personne âgée une alimentation convenable et des vêtements propres, omettre de leur donner les aides à la vie quotidienne (un appareil acoustique, un déambulateur, une canne, une fauteuil roulant, des barres d’appui).

• Mauvais traitement physique : pousser, secouer, frapper, traiter brutalement, etc.,  séquestration dans une chambre, sur un lit ou dans une chaise, sur-médication, sédation ou refus de fournir les soins médicaux nécessaires.

• Mauvais traitement psychologique ou émotif : ne pas tenir compte des désirs de la personne âgée, ne pas respecter son intimité, ses possessions ou ses animaux de compagnie, des mots ou des actes qui dévalorisent la personne âgée, sont blessants et créent un sentiment d’indignité, refuser l’accès de l’aîné aux petits-enfants, aux amis et à l’aide communautaire, traiter la personne âgée comme un enfant.

• Mauvais traitement sexuel : commentaires d’ordre sexuel, attouchements ou agressions sexuelles, être contraint à commettre des actes dégradants, aide exagérée à la personne âgée dans les soins d’hygiène ou dans l’aide à se vêtir.

Pourquoi les mauvais traitements sont-ils

rarement dénoncés par les personnes aînées?

• elles ont peur que l’abuseur se venge;

• elles ne reconnaissent pas la situation comme de mauvais traitements;

• l’agresseur détient le contrôle sur la victime;

• elles dépendent de l’agresseur pour la nourriture, le logement, l’habillement et les soins de santé, donc elles craignent d’être privées de ses services;

• elles craignent d’être placées en établissement;

• elles ont un lien affectif avec l’agresseur et ne lui veulent pas de mal;

• elles ont honte d’avouer qu’un membre de leur famille les agressent ou les volent;

• elles croient que la police ou les organismes sociaux ne peuvent pas vraiment les aider.

   Pour plus de renseignements, veuillez composer le 533-9100 afin de rejoindre un(e) intervenant(e) du Centre de ressource et de crises familiales Beauséjour de Shédiac.

(Source : Le Conseil sur le vieillissement d’Ottawa. (2005).  Maltraiter une personne âgée : Le crime caché. www.cleo.on.ca)

 

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Isolement : conséquences menant au suicide

   L’isolement chez les jeunes est un phénomène de plus en plus courant. Même avec l’existence des nombreux réseaux sociaux, les jeunes ressentent une plus grande déconnexion avec leur entourage qu’auparavant. L’emphase est mise sur le nombre d’«amis» sur Facebook ou le nombre de «likes» sur Instagram plutôt que sur les relations de confiance et le soutien des pairs. C’est pour cette raison que l’on retrouve un nombre croissant de jeunes qui se sentent isolés et qui manquent de soutien. En tant qu’être humain, nous avons tous besoin d’amour, d’amitié et d’intimité. L’importance devrait être mise sur la qualité des relations plutôt que la quantité d’amis que nous avons.

   Dans un monde où nous avons besoin du contact constant, les jeunes sont plus isolés qu’autrefois, ce qui est démontré par l’augmentation des taux de dépression et de suicide. On retrouve partout les signes et les ca-ractéristiques à risque, mais l’isolement fait en sorte qu’il n’y a pas de portrait précis d’un jeune à risque. L’isolement est un problème qui peut affecter n’importe qui et, sans le soutien des proches et des amis, une personne vivra longtemps les conséquences. Les conséquences vécues par une personne vivant de l’isolement peuvent être sous forme de :

• Symptômes physiques : douleurs, maux de tête, la maladie ou l’aggravation des conditions médicales.

• Méfaits pour la santé mentale : risque de dépression, l’anxiété, la paranoïa ou trouble de panique.

• Manque d’énergie : fatigue, manqué de motivation.

• Problèmes de sommeil : difficulté à s’endormir, se réveiller fréquemment ou trop dormir.

• Problème de diète : manqué d’appétit, gain ou perte de poids inexplicable.

• Consommation de substance illicite : consommation d’alcool, cigarette, médicament ou drogues.

• Sentiments négatifs : sentiments d’inutilité, de désespoir ou pensées suicidaires.

   Si vous cherchez quelqu’un à vous écouter, veuillez composer le 533-9100 afin de rejoindre un(e) intervenante(e) du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour de Shédiac.

 

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Les ingrédients d’une relation saine

   On accorde souvent beaucoup d’importance à ce qu’est une relation malsaine, c’est-à-dire à une relation qui peut être empreinte de violence. Par contre, on s’arrête rarement pour réfléchir à ce qu’est une bonne relation. Pour vivre en harmonie, on doit connaître les éléments d’une relation saine. La vie à deux, c’est quelque chose qui se prépare, qui se bâtit et qui se maintient. Voici les ingrédients d’une relation positive entre deux personnes :

- Respect : il ou elle accorde beaucoup d’importance à votre relation et à tes sentiments. Tu ne te sens ni inférieur ni supérieur à ton ou ta partenaire.

- Dignité : il ou elle ne te demande pas de faire des choses que tu ne veux pas faire.

- Négociation et équité : vous faites des compromis et ensemble vous trouvez des solutions satisfaisantes à vos conflits.

- Honnêteté : il ou elle est sincère avec toi et ne te conte pas de mensonge.

- Confiance : il ou elle protège les renseignements privés que tu lui as partagés; il n’est pas question de dire ou de faire quoi que ce soit qui te mettrait dans l’embarras ou qui te causerait du tort.

- Bonté : il ou elle est gentil(e) avec toi, est sensible à tes sentiments et se soucie de toi.

- Écoute : il ou elle t’écoute sans porter de jugement et respecte tes opinions.

- Acceptation : il ou elle t’aime comme tu es et ne te rabaisse pas, ne cédant pas à la tentation de vouloir te changer.

- Tolérance : il ou elle fait preuve de patience, sait que personne n’est parfait et que tout le monde fait des erreurs.

- Soutien : il ou elle t’appuie dans les moments difficiles et se réjouit devant tes réussites.

- Plaisir : il ou elle aime passer du temps avec toi et vous pouvez jouer et rire ensemble.

- Livre ouvert : il ou elle te parle ouvertement de ses expériences, de ses sentiments, et tu te sens à l’aise d’en faire autant.

- Sécurité : tu te sens en sécurité avec ton ou ta partenaire. Tu peux t’exprimer ouvertement et changer d’idée à propos de quelque chose sans avoir peur de la réaction de ton ou ta partenaire.

- Communication : vous communiquez ouvertement, calmement et honnêtement, ce qui vous permet de résoudre vos conflits de façon respectueuse.

Si vous pensez être dans une relation malsaine et vous désirez en parler avec un.e intervenant.e, veuillez communiquer avec le Centre de ressources et de crises fami-liales Beauséjour au 533-9100.

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Radiothon 2013

Radiothon 2013

10e Radiothon : Dis NON à la violence!

   Le 10e Radiothon : Dis NON à la violence! sera diffusé sur les ondes de Radio-Beauséjour (CJSE FM 89 et BO-FM90) le vendredi 20 février 2015 de 6h à 19h en direct de l’école Louis-J.-Robichaud à Shédiac.

Cet évènement est un partenariat important entre le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour et le Centre de prévention de la violence dans Kent. Tous les fonds amassés vont aider ces deux organismes à persévérer dans leurs démarches continuelles d’aider les victimes de violence familiale. Notre objectif au Centre de crises est 65 000 $ et l’objectif total pour cette campagne de financement est 165 000 $. Les gens qui appellent pour faire un don pourront le faire à l’organisme de leur choix.

La demande pour les services sur le sujet de la violence ne cesse d’augmenter. Les deux organismes travaillent quotidiennement afin de réduire les effets néfastes de la violence. Au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, nous offrons de l’intervention individuelle et de groupe pour aider nos communautés à vivre une vie saine sans violence. Nous aidons les survivantes à développer leur estime de soi, à gérer leur stress et leurs émotions, à trouver un revenu stable et à se trouver un logement sécuritaire. Nous les éduquons sur les formes de violence, les comportements contrôleurs et manipulateurs, les signes avertisseurs et nous les aidons à faire un plan de sécurité. Nous les accompagnons à l’hôpital, à la station de police ou bien à leurs rencontres (avocats, cour, médecin, etc.). De plus, nous offrons des services pour les personnes qui adoptent des comportements abusifs. Nous mettons tous nos efforts dans le but de briser le cycle de la violence.

Aidez à réduire la violence dans votre communauté. Faites un don d’amour le vendredi 20 février 2015 entre 6h et 19h en signalant le 1-844-725-2015.

 

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Février est le mois de prévention du suicide

   Le suicide se définit comme l’acte de volontairement s’enlever la vie. Il s’agit d’un problème qui nous touche tous puisque nous avons possiblement nous-mêmes déjà eu des idées suicidaires ou bien nous connaissons une personne qui avait des intentions suicidaires. C’est un sujet plutôt tabou et qui possède plusieurs mythes et préjugés, ce qui ajoute des barrières pour les personnes qui recherchent du soutien. De façon générale, les personnes qui ont des idées suicidaires ou qui font des tentatives de suicide vont donner des signes qui pourraient alerter leur entourage qu’elles sont en détresse. Voici des signes pouvant indiquer qu’un individu pense au suicide :

• Messages directs :

- «Je ne m’en sortirai jamais.»

- «La vie n’en vaut plus la peine.»

- «Je pense souvent à mourir.»

- «Je vais me tuer.»

- «Il n’y a plus rien qui me retient.»

• Messages indirects

- «Vous allez avoir la paix.»

- «Je n’aurai plus de pro-blèmes.»

- «Je ne dérangerai plus personne.»

- «Je vais partir pour un long voyage.»

- «J’ai fait mon testament.»

• Changements dans

les comportements

- Consommation de drogues ou d’alcool

- Intérêt soudain pour les armes à feu, les médicaments, la mort et le suicide

- Isolement, retrait

- Laisser-aller quant à l’apparence physique ou l’habillement

- Irritabilité, sautes d’humeur

- Perte de plaisir

- Arrêt des études ou démission d’un emploi

• Symptômes physiques

- Troubles du sommeil

- Malaises physiques (maux de têtes, d’estomac)

- Changement de l’appétit

• Symptômes psychologiques

- Tristesse

- Ennui

- Perte de mémoire, de concentration, d’estime de soi et d’intérêt

• Préparatifs de départ

- Rédaction des lettres d’adieu et du testament

- Dons d’objets de valeur

- Réconciliation avec des membres de la famille

- Mise en ordre des affaires personnelles

Pour plus de renseignements sur le suicide ou si vous nécessitez du soutien, vous pouvez appeler le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

 

 

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Qu’est-ce que la méditation?

   Malgré sa popularité, la méditation est connue par peu de gens. Le terme méditation désigne une pratique mentale ou spirituelle durant laquelle une personne atteint une conscience totale sans y penser ou réfléchir. En effet, la méditation n’est pas une action, mais bien un état d’âme. Ainsi, une personne peut pratiquer la méditation à n’importe quel moment de la journée. Avec nos vies mouvementées, il est souvent difficile de vivre dans le moment présent et de se centrer sur soi et ses besoins. Ainsi, la méditation peut être un moyen par lequel une personne atteint un état profond accompagné d’un sentiment de paix intérieure qui apparait lorsque notre esprit est calme et silencieux, mais tout de même alerte.

Pourquoi je médite? Il est important de se poser cette question puisque ce n’est pas tout le monde qui pratique cette technique ancienne pour les mêmes raisons et les bienfaits. L’importance de connecter avec soi-même, prendre le temps de ces journées occupées et stressantes au travail afin de s’écouter et répondre à nos besoins spirituels intérieurs. En effet, la méditation a été vue par un nombre élevé de chercheurs comme étant une des techniques de réduction du stress les plus efficaces. N’essayer pas de compliquer les raisons pour méditer, à la base c’est à propos de relaxer et refuser que nos soucis de tous les jours nous rendent anxieux.

La méditation ne demande pas d’effort, et une fois qu’elle est acquise, elle fait partie du quotidien. Voici toutefois quelques idées de techniques de méditation pour vous aider dès maintenant à inclure la méditation dans votre routine quotidienne. Au tout début, il est préférable de se trouver un endroit tranquille ou vous vous sentez à l’aise et en sécurité. Une fois la méditation acquise, vous pourrez entrer dans un état méditatif au moment et à l’endroit que vous voudrez. Ainsi, il vous suffit tout d’abord pour cela de fermer les yeux, de ralentir légèrement votre respiration et de vous concentrer sur la sensation de l’air qui rentre et qui sort par vos narines. Vous vous rendrez compte qu’il est difficile de rester concentré sur cette sensation, car des pensées et des idées traversent sans cesse notre esprit et nous empêchent de rester totalement concentrés. Lorsque votre esprit s’égare, essayez de vous reconcentrer sur la sensation de l’air dans vos narines. La méditation implique généralement que le pratiquant amène son attention de façon centrée sur un seul point de référence, comme votre respiration par exemple. Lorsqu’une pensée ou une émotion surgit dans votre esprit, il suffit de l’observer et de l’accepter telle qu’elle est et non de tenter de la repousser ou de la contrôler.

Finalement, ce qui est important c’est de ne rien forcer, et d’apprendre à être en contact avec le silence à l’intérieur de soi et de savoir que tout ce qui arrive dans la vie a une raison d’être.

   «La méditation n’est pas faite pour nous aider à éviter nos problèmes ou de fuir nos difficultés. Elle permet la guérison positive de prendre place. Méditer c’est apprendre à arrêter, à arrêter de se laisser emporter par nos regrets du passé, notre rage et notre désespoir ou nos soucis du futur.» -Thich Nhat Hanh

 

 

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Savoir gérer son argent 

Les dix principaux pièges à éviter

1. N’avoir qu’une vague idée de vos dépenses. Vous devez connaître vos habitudes d’achat et en assurer le suivi. Gare aux achats spontanés, souvent source d’ennuis.

2. Ne pas rembourser en priorité les dettes à intérêts élevés. Regroupez vos dettes.

3. Ne pas disposer d’un fonds d’urgence. Accumulez l’équivalent de trois à six mois de frais de subsistance afin de pouvoir résister à une crise financière.

4. Porter ses cartes de crédit à la limite. Évitez de vous endetter lourdement et méfiez-vous des cartes de crédit. Réglez le solde chaque mois pour échapper aux intérêts.

5. Négliger les assurances. Protégez-vous et votre famille avec des polices adéquates d’assurance vie, maladie, propriété et invalidité. Consultez un spécialiste en la matière pour être bien protégé.

6. Oublier de mettre à jour son testament. Toute personne devrait avoir un testament, surtout si elle a des personnes à charge. Si votre testament date de plus de trois ans, revoyez-le. La loi ou votre situation personnelle peuvent avoir changé.

7. Ne pas respecter les principes de placement élémentaires. Évitez de mettre tous vos œufs dans le même pa-nier, vous pourriez en pâtir. Diversifiez votre portefeuille.

8. Retarder la planification de la retraite. Établissez dès que possible un régime d’épargne-retraite auquel vous cotiserez selon vos moyens.

9. Reporter la constitution d’une épargne-études pour vos enfants. Créez un régime enregistré d’épargne-études (REEE) : le gouvernement fédéral ajoutera à votre contribution chaque année pour favoriser la croissance du régime.

10. Ne pas connaître les avantages fiscaux. Profitez pleinement de toutes les déductions et de tous les crédits d’impôt qui vous sont offerts.

(Tiré de l’Association des banquiers canadiens, 2013)