Communauté informée… Communauté en santé…

Gérer les gens difficiles

Garder son calme :Lorsqu’une personne nous irrite, nous nous éviterons des problèmes en faisant des efforts pour garder notre calme, plutôt que de réagir promptement. Au besoin, nous pouvons simplement prétexter de devoir d’aller à la salle de bain afin d’avoir une excuse pour prendre une pause et respirer lentement pendant quelques minutes. Le simple fait de focaliser sur notre respiration nous fait déjà prendre un peu de recul par rapport à la situation.

Écouter :Les gens se plaignent souvent de ne pas être écoutés. Une absence d’écoute est la cause de plusieurs relations conflictuelles. Donc, écouter mieux et davantage peut contribuer significativement à améliorer vos relations humaines, en particulier avec les gens difficiles.

Comprendre la situation de l’autre :Est-ce que nous connaissons tous les éléments qui rendent cette personne désagréable? Non, nous ne savons jamais l’histoire complète de la personne devant nous. Peut-être que son comportement est lié à un problème sévère par exemple : maladie, dépression, chômage prolongé, divorce difficile, épuisement professionnel («burnout»), etc. Il n’est pas question ici de justifier les comportements déplaisants, il s’agit plutôt de considérer la situation difficile de certaines personnes.

Poser des questions :Voici une approche appropriée lorsqu’une personne vous agresse verbalement avec de faux arguments. Il s’agit d’exposer une faille dans son argumentation en posant des questions appropriées. L’objectif est de faire en sorte que la personne se rende compte elle-même de son erreur. Pour utiliser cette technique avec succès, vous devez être vraiment certain d’avoir raison.

Ne pas essayer d’avoir toujours raison :Insister indûment pour persuader les gens est un manque de respect. Et cela peut être très irritant pour nos semblables. Cela n’implique pas que nous devons toujours abdiquer. Mais, dans certaines circonstances, il est inutile sinon nuisible de défendre son point de vue. Lorsque c’est le cas, laissez simplement la personne difficile avoir le dernier mot.

Être flexible :Trop souvent, notre rigidité est le résultat de notre orgueil. Questionnez-vous pour déterminer si votre inflexibilité est justifiée ou si elle est le résultat d’une fierté mal placée. Ce questionnement est particulièrement utile en présence de personnes difficiles.

Réfléchir avant de parler:Combien de situations difficiles sont créées ou envenimées parce qu’on ne sait pas tenir sa langue? Par exemple, lors d’une discussion intense, vous laissez échapper par inadvertance quelques mots offensants. Et la personne désagréable s’en offusque sévèrement. Alors, ça y est, vous avez peut-être empoisonné votre relation avec cette personne pour un bon moment. Il est donc avantageux d’être attentif à nos paroles afin de ne pas blesser les gens inutilement. Si possible en tout temps, mais surtout en présence de personnes désagréables, il est utile de réfléchir avant de parler.

Demeurer poli et respectueux :Même si la personne difficile est vraiment pénible, faites un effort pour demeurer aimable. En lui offrant ainsi votre respect, la personne en question changera peut-être d’attitude à votre égard. Sinon, après avoir essayé suffisamment longtemps, considérez l’affrontement (paragraphe suivant).

Affronter en dernier recours : Dans certaines cir-                                   constances rares, il est approprié d’enlever ses gants blancs. C’est-à-dire qu’il est occasionnellement impératif de dire à la personne difficile ce que vous pensez de son comportement. Cette approche directe s’applique uniquement dans les cas où rien d’autre ne semble fonctionner. Voici un exemple de phrase à utiliser : «Vos commentaires blessants sont totalement déplacés…» Lorsque vous affrontez quelqu’un, vous devez parler de son comportement non pas de la personne elle-même. De plus, personne n’est complètement mauvais. Et il est parfois justifié utile de mentionner non pas seulement les comportements qui vous irritent, mais aussi ce que vous appréciez de cette personne (s’il y a lieu). Cela s’applique typiquement lorsque la personne difficile est un proche.

Renoncer au ressentiment : Nous avons parfois tendance à nous cramponner à des rancœurs mesquines, associées à répétition à la même personne désagréable. Sachez que cette attitude vous ronge de l’intérieur. Il n’y a qu’une seule solution : vous devez pardonner. Ce geste de bonté est très important, en particulier si la personne difficile est un proche. Pardonner ne signifie pas que cet individu deviendra tout à coup aimable. Non, pardonner signifie que vous pourrez utiliser les paragraphes précédents avec une attitude d’acceptation de la personne. Et cela augmentera grandement vos chances de réussite.(Source: www.evolution-101.com)

D’la Pantry à la Belle Delphine

Ma cousine Dométhilde a t’une bounne recette de cârottes que j’aime beaucoup… Que j’aime «on the side» avec dés bounnes patates «mashées» pis une tranche de steak de bin grâlé… Sa recette est la suivante :

Cârottes à la Dométhilde

  • 2 livres de cârottes, coupées en rondelles…
  • 2 tchuillèrées à table de beurre…
  • 2 à 3 tchuillèrées à table de brandy…
  • 2 tchuillèrées à thé d’sucre…
  • 1/4 cuppée de persil frais, hachée…

Bouillir lés cârottes jusqu’à ce qu’elles soient tchuites mais avec un p’tit croustillant encôre dedans. Égoutter l’eau.  Fondre le beurre, ajouter l’brandy pis l’sucre. Vider par-dessus lés cârottes chaudes; brâsser légèrement pour couvrir également; pis saupoudrer l’fait avec du persil.  Simple de même… Mmmmmmmmmmm!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

   Avez-vous entendu? Y’avons té obligé (Mêshoummes-Mêshoummes) d’amputer la môtché d’la jambe gauche, du genoux t’en descendant, t’à la Vieille Delcia Castôr, l’épouse à Ivan dés Patates Cormier. Pis ouayons! Non du cou t’en montant; coumme circule l’étrange rumeur épeurante, en travers d’la Ville de Shédiac, (ha-ha-ha) de l’existence asteure d’une «headless woman».

   «Anyway»! S’arrivé tcheques souaires passés, tcheques minutes avant qu’le soleil se couche ou frôle l’horizon. Parle d’un drôle de malheur! À l’était d’embarquée d’sus l’fait du «roof» de sa «baby barn», se balançant coumme t’une contorsionniste de «Circus»; en train «d’swingé» le manche de son balais usé, afin d’épeurer lés merdeux pigeons à s’envoler «away»…

   Hmmm! Hmmm! Cé t’en steppant de d’sus z’une mare graisseuse d’une crotte d’oiseau, qu’elle «WHOOP» perdit son balant… Plongea dans l’vide, aussi lourde qu’un enclume de forgeron, pour s’écrabouiller le côrps en entier par-dessus la cabane à son «Great Dane mutt» de «Ruffins». Pis là, «BOING» – – rebondir coumme t’une «rubber ball» tricolore de d’sus le «lawn»! S’arrêtant d’rouler devant le passage de son échignant d’mari, le Vieux Ivan dés Patates, qu’était en train d’accélérer le pied pesant, contre la pédale à «gas» du «tractor lawn mower».  Qu’a bin beau asseyé «d’jammé» lés «brakes», mais juste-juste trop tard… «OOOOPS»… qu’la «blade» en sous de l’engin a (YEOYE) v’nu «drivé» au-d’sus le bas d’sa jambe gauche; y tranchant cte partie de la guibolle là, (YA) coumme d’la viande de «ham» qui s’fait «shavé» mince en travers d’un «meat slicer» à t’une Boucherie! Qu’apparemment qu’un «chunk» du cap du genoux, y’a «poppé out» itout; pour «endé up» (dure à crouaire) à être croqué pis avalé dans le creux d’la beude traînante à son «pet», le «dumb-dumb hound» de «Ruffins».

   Cé avec l’aïde «d’ABRACADABRA» d’un tourniquet bin serré, que l’Vieux Ivan a réussi d’faire arrêter le mozus de «sprinkler» de sang à continuer d’pisser hôrs du membre blessé du côrps à sa femme. Que quand qu’l’incroyable «Crew» d’Héros de l’AMBULANCE avons arrivé sur lés lieux, cé z’eux qu’avons pris la relève. Pis qu’avons «professionally rushé» d’Urgence, la toujours remarquable-consciente de Vieille Delcia Castôr , (Ouaye! «VROOM-EAT-MY-DUST») vers l’Hôpital Française de Moncton.

   J’ai eu la parmission d’âller visiter ma «chum» Delcia, dans sa chambre d’hôpital. Pour y’une qu’a pâssé en travers (à mon opinion) d’une si horrible accident, ça semble pas la bâdrer… À l’entendre parler, à prend ça de façon positive… S’lon y’elle («Hey-Hey-Hey»), l’amputation va pas l’arrêter d’vivre! So «what» si qu’à s’ra obligée de s’faire «fitté» avec t’une «peg leg» de «pirate»?!? «Aaaarr, land lubber»! Coumme qu’à m’a faite comprendre, y faudra qu’à s’adapte t’au change. Pis si qui faut même qu’à change son nom à «Peg Leg Annie»; (ha-ha-ha) coumme qu’j’la counne coumme y faut, à s’gênera pas à le faire…

   La seule chouse qu’à trouve «creepy», cé à youssé qu’la patte y manque??? À ressent sés orteils fantômes y «wigglé»… Ouaye! Y «twitché», coumme dés p’tits chocs électriques!

   Aussitôt, que l’chirurgien y dounnera la parmission de manœuvrer t’une chaise roulante; son plan s’ra de «challengé anyone» cinglé assez qui voudra la «racé» à «poppé» dés «wheelies», «up and down» la «hall» de l’hôpital.

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

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Épuisement professionnel : reconnaître les signes pour mieux leprévenir

L’épuisement professionnel est un état de fatigue extrême causé par un stress chronique principalement relié au travail. Cette condition est à la fois émotionnelle, mentale et physique. Accomplir les diverses tâches inhérentes à son rôle professionnel devient de plus en plus exigeant pour la personne qui en souffre.

Reconnaître les signes

  Souvent vécu comme un échec, l’épuisement professionnel s’accompagne généralement de déni. D’où l’importance d’en connaître les symptômes : il est ainsi possible de venir en aide à un collègue épuisé, par exemple. Les principaux signes sont les suivants :

  • Absentéisme accru;
  • Anxiété, insécurité, confusion, difficulté à exercer son jugement;
  • Baisse de confiance en soi, sentiment d’incompétence et d’échec;
  • Cynisme et insatisfaction;
  • Démotivation et désengagement par rapport au travail;
  • Difficultés à se concentrer, pertes de mémoire;
  • Diminution du rendement et de la productivité;
  • Douleurs musculaires, maux de dos, migraines, problèmes digestifs, infections à répétition (rhume, grippe, otite, etc.);
  • Erreurs ou accidents plus fréquents;
  • Fatigue constante;
  • Insomnie;
  • Irritabilité, colères spontanées, larmes fréquentes, réactions excessives;
  • Isolement;
  • Perte ou prise de poids.

Prévenir l’épuisement professionnel

  Réduire – voire éliminer – les sources de stress chronique est la meilleure façon de prévenir l’épuisement professionnel. Ainsi :

  • Identifiez les causes de stress, apprenez à en reconnaître les symptômes et soyez attentif à ceux-ci;
  • Appuyez-vous au besoin sur votre réseau social;
  • Fixez-vous des objectifs réalistes, établissez l’ordre de priorité de vos tâches et apprenez à déléguer ou à dire «non» lorsqu’il le faut – réévaluez l’organisation du travail avec votre supérieur si vous sentez que c’est nécessaire;
  • Assurez-vous de décrocher du travail à quelques reprises pendant la journée (dîner, pauses, etc.);
  • Réservez du temps pour vous, pour vos loisirs, etc.

Vos habitudes de vie peuvent aussi influer sur votre niveau de stress. Consommer de grandes quantités de café ou fumer, par exemple, peut favoriser le stress, alors que l’activité physique contribue grandement à le réduire. Prenez donc le temps d’évaluer vos habitudes et d’essayer de les modifier, s’il y a lieu.

(Source : http://www.infoweekend.ca)

D’la Pantry à la Belle Delphine

Voici la recette de Chowder au saumon à Matante Émérencienne, donc ma ouasine me tannait pour depis la darniére ânnée :

Chowder au Saumon à Matante Émérencienne

  • 3 tchuillèrées à table de beurre…
  • 1 grous oignon, tranché…
  • 1 pis 1/2 cuppée de céleri, tranché…
  • 3 grousses patates, coupées z’en dés…
  • 2 tchuillèrées à table arrondie“d’cornstarch”…
  • 2 cuppées de saumon tchuit…
  • 1 can (12 onces) “d’evaporated milk”…

Dans z’un chaudron, faire sauté l’céleri pis l’oignon dans l’beurre. Ajouter lés patates pis assez d’eau pour couvrir. Mijoter pour environ 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce qu’lés patates soient tchuites..  Ajouter pis brâsser dans z’une “cup” d’eau le “cornstarch”; pis ajouter au mélange de patates. Augmenter la chaleur pour épaissir. Ajouter “l’evaporated milk” pis l’saumon ; pis servir chaud.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

S’écria fort le Câlleux d’Encan: <<Une fois! Deux fois! Trois fois! Bra-a-avo! Vendue, pour 200 grous bidoux! Vieille baratte de beurre, à la femme dans la premiére rangée d’bancs, (bin ouayons) avec le grous chapeau d’cowboy!>>

Vous auriez dû ouaire la «dirty look» que j’m’ai faite «jetté» par la haute perche de femme maigorloune, avec l’étrange p’tit accent français «show off» de l’extrême nôrd-ouest du Nouveau-Brunswick; qu’y se battait contre moi, pour asseyer d’gagner acheter l’objet de désir. Juste à cause qu’à semblait aouaire le dedans dés paumes dés mains d’ampoulés d’une talentueuse baratteuse; qu’à hale sa maudite «frame», loin de moi. Y’avait juste «no way», que j’allais m’laisser facilement intimider par cte gobbine de mozus de verrat-là!  So! En réaction à son regard perçant… pour me moquer drôlement d’y’elle… «Nyah-Nyah-Nyah-Nyah-Nyah»! J’ai osé d’y «stické out» ma langue! Qui y’a causé ou baillé la rage à voulouaire y «steamé out» dés oreilles; pis à y r’nâcler bruyamment dés deux narines, coumme t’un boeu’ énervé.

So! Dans z’un état de rage, beaucoup de rage… Ouaye! La v’là qu’à l’a «grabbé» le long bracelet de cuir nouaire de son porte-feuille; pis qu’à l’a mise à «twirlé» le tout/pesanteur «and all» dans lés airs; pareillement coumme t’une fronde de berger. Que le fond d’son «purse» s’est déchiré… Qu’un grous «jar» de «beauty cream» («YIKES») a «flyé out» du trou: créant missile parfaite, pour s’en âller assommer, (Ââh-Yeoye) poquer z’en plein milieu du front, le pauvre-pitché Câlleux d’Encan!

Dans l’temps que lés Gârs d’la Sécurité étions z’en train d’escorter par force l’hystérique, hôrs de la salle… Ya! «To save the day», cé icitte que j’ai décidé de «jumpé» d’sus «l’stage» pis «grabbé» le «microphone» d’la main serré du «knocké out». Pour faire rire la foule; coumme t’une «referee» de la Boxe, j’ai beuglé après le Câlleux d’Encan d’éparé de tout son long par terre : <<«One! Two! Three! You’re Out!»>>

Qué après ça, que j’ai décidé continuer prendre la relève de l’encan; t’en «grabbons» la «next» attiraille, qui trempait dans z’un «jar», d’sus l’fait du bureau antique tout près du podium. Qu’était probablement le dentier d’en haut du Câlleux d’Encan, dont j’ai «mistaké» pour t’un instrument antique de tchuisine à être utilisé à racler facilement lés épis d’blé d’inde!

Me voici, j’m’ai mise à hurler à la va-vite: <<Ouaye! La «bid start» à 10 piastres! Dix piastres! Douze piastres! Quinze piastres! Ouaye! T’au pâtoux Môssieux, avec la moustache de cirée pis «d’curlée» dés deux boutes! Tchissé qui veut m’offrir 18 piastres? Ya! 18 piastres! Ah! 20 piastres! 20 piastres! «Going once»! «Going twice»! «Going one last time»! Vendue! Félicitation à la Madame, dans la deuxième rangée, avec sa «beehive hairdo» dés z’ânnées 1950’s pisson beau grand sourire de gencives roses!>>

J’ai té capable de quasiment tout vendre cossé qu’était sus l’inventaire; sauf pour t’une laide lampe, dont la «light bulb» se «twistait tight» dans la «socket», à l’intérieur d’la grande dgeule rouvarte d’un alligator empaillé. Imaginez-vous ouaire, l’encan s’est terminé là-là, avec t’une «standing ovation» de beaucoup d’applaudissements.

Que j’m’ai même jusqu’à faite offarte t’une «job», par la «business» qui s’occupe de la vente aux enchères… Coumment impressiounnés qu’y’étions… Ouaye! À voulaire m’engager «part-time», «on the spot», coumme Câlleuse d’Encan! Hmmm! Qui pourrait être mon choix d’une deuxième carrière ou d’une nouvelle «hobby» jobbette, n’est-ce pas!?! Mais y faudra sérieusement, qu’j’y pense??? Surtout que j’ai déjà z’une «busy schedule» de «World Tour» de Countré Star Extraordinaire.

À la prochaine!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

Autoévaluation des risques de burnout

  1. Comment vous sentez- vous par rapport à votre travail depuis cinq ou six mois?

__ Tout à fait heureux.

__ Un peu préoccupé.

__ Troublé (j’y pense vraiment beaucoup, je cherche des solutions, j’ai peur de certaines choses).

__ Obsédé (je pense presque toujours à ça, je suis presque incapable de décrocher).

  1. Veuillez cocher les symptômes dont vous souffrez depuis quelques mois :

_ Je suis presque toujours fatigué;

_ j’ai du mal à me concentrer;

_ j’ai beaucoup perdu confiance en moi;

_ je donne un rendement moindre malgré beaucoup d’efforts;

_ je suis irritable;

_ je ne ris presque jamais;

_ j’ai perdu de l’intérêt pour beaucoup de choses;

_ je souffre de plusieurs problèmes physiques (insomnie, perte ou gain d’appétit ou de poids, problèmes digestifs, problèmes cardiovasculaires, allergies, grippes à répétition, fréquentes migraines, etc.).

  1. Avez-vous eu un «sérieux avertissement»?

_ Oui, il m’est arrivé de «craquer» (de poser des gestes destructeurs bien malgré moi, de subir une grave attaque de panique, d’avoir de très sérieux doutes sur ma santé mentale, de m’effondrer en larmes alors que cela ne me ressemble pas, d’avoir le sentiment d’être vraiment rendu au bout du rouleau, etc.), même si ça n’a pas duré, que ce n’est pas revenu depuis, ou que j’ai le sentiment «d’avoir remonté la côte»

_ Non.

  1. Êtes-vous présentement en arrêt de travail, après avoir été obsédé par votre travail et y avoir démesurément investi votre énergie?

_ Oui.

_ Non.

Interprétation

  1. Si vous avez répondu «Obsédé» à la première question, si vous souffrez d’au moins quatre des symptômes mentionnés dans la liste et s’il vous est arrivé de craquer, sans que vous ne soyez encore en arrêt de travail: Vous êtes sans doute très près de l’épuisement. J’aimerais que vous arrêtiez de vous faire croire que tout ne va pas si mal. Si vous voulez éviter une très grande souffrance, il vous faut commencer immédiatement à changer des choses. Comprenez que le mot «immédiatement» ne signifie pas «bientôt, quand j’aurai repris la situation en main» : il signifie vraiment «immédiatement», c’est-à-dire «avant toute chose», «malgré mes peurs d’être mal jugé ou de perdre mon emploi». «Bientôt», ce n’est pas la situation qui sera enfin sous contrôle: c’est vous qui serez hors contrôle et absolument incapable de continuer, si vous ne vous occupez pas de votre vie et de votre santé dès maintenant. Commencez immédiatement à ralentir. Si vous n’y êtes pas parvenu par vous-même d’ici deux semaines, demandez de l’aide professionnelle.
  2. Si vous avez répondu «Troublé» ou «Obsédé» à la première question, que vous n’éprouvez encore que deux ou trois des symptômes mentionnés dans la liste et que vous n’avez pas eu d’avertissement sérieux : Je vous invite vivement à prendre de la distance par rapport à vos «tâches» et à réduire votre «trouble» ou votre «obsession» en ce qui a trait à toutes vos prétendues obligations. Sinon, ces sentiments vont continuer d’augmenter et vous mener tôt ou tard à une fatigue encore plus intense, puis au burnout.
  3. Vous n’avez que rarement le travail ou vos autres tâches en tête et vous ne ressentez qu’un ou deux des symptômes de la liste : Vous n’êtes pas à risque en ce qui concerne le burnout.(Source : http://www.apprivoisersonstress.ca)

D’la Pantry à la Belle Delphine

L’autre souaire, j’ai été t’au “Baby Shower” à la fille à Bella pis à William Després… Pis y’avait z’un “tray” de sandwich aux crevettes là, que j’pouvais juste pas m’arrêter d’piger dedans… J’sus sartaine que j’ai du en manger au moins une bounne môtché du “tray”. J’assez tannée Bella pour la recette; qu’à la fin d’la souairée, la pauvre esclâve a “breakée down” pis à me l’a écrite sus l’boute d’une “paper napkin” – –  A-Ha, que voici :

Garniture de crevette salade pour sandwich

Mélanger  coumme y faut ensemble :

– 1 pis 1/2 cuppées de crevettes tchuites pis hachées

– 2  z’oeufs bouillies dures pis hachés

– 1/2 cuppée de “relish sandwich spread”

– 1/4 cuppée de céleri pis coupée en dés minces

– 2 tchuillèrées à table de lait

– pis 1/4 tchuillèrée à thé d’sel…

Répandre cte mélange icitte entre deux belles tranches de pains frais toastées (au choix)   pis d’bin beurrées. Pis, t’ute qui vous reste à faire, cé d’vous bourrer la face coumme y faut!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

J’ai tout l’temps y’eu mon dire que le Pape du Vatican devrait canoniser ma sainte bounne p’tite mére martyre, la chère douce Cléothilde, la seule pendant son vivant; pour aouaire asseyé son «best» d’éléver z’une enfant si-détestable-si-z’escrâbe que moi.

Hounnêtement, j’étais point du monde t’en grandissant. Mêshoummes-Mêshoummes! Cé ma faute, cé ma extrême grande faute; si qu’ma pauvre-de-pauvre maman a yinc que d’la «peach fuzz» coumme jueux, d’sus l’fait d’la tignasse. À l’était point z’à blâmer si qu’à s’arrachait lés boucles par pleines pougnées, à t’utes lés fois que j’y faisais dâmnée! P’t’être bin coumme cadeau pour la Fête dés Méres, que j’devrais considérer d’y payer t’une opération pour y faire éliminer ou adoucir lés rides profondes pis lés pattes d’oie autour dés yeux. Après toute, j’admet; cé moi, la gobbine de maudite, qu’a contribué à la créâtion majeure de sés sillons d’la peau traînante du visage! (Répétons z’ensemble, t’en allumant chacun(e) z’un lampion, cte p’tite priére suivante : O Vénérée Sainte Cléothilde, Sainte Patronne Martyre de t’utes lés Mamans du Monde Entier, (ouaye-là) que Djeu l’Pére «bless» son âme! Ainsi soit-il!).

J’me considère chanceuse, qu’ma brave mére ne s’a pas chaviré… J’sus sartaine par moments qu’à l’arait bin voulue «poppé» plusse qu’une «pill» à nerfs ou de s’faire draguer «away», à l’Azile de Saint Jean, dans z’un «straight-jacket-one-size-fits-all»! Cé t’en ayant grande Foi pis t’en prions continuellement à la Viarge Marie, Bounne Sainte Mére de Jésus, y d’mandant courage qu’à n’aye pas besoin d’aouaindre son tue-mouches pour voulouaire m’en claquer z’une bounne volée contre lés jarrets. Essayer d’me discipliner n’a point t’é aisée pour y’elle… Même aujourd’hui, à l’é encôre capable de m’bailler la «LOOK» de d’sus la «phone» – – en voulant m’laisser saouaire de m’assaper… («Again» : O Vénérée Sainte Cléothilde, Sainte Patronne Martyre de t’utes lés Mamans du Monde Entier, (ouaye-là) que Djeu l’Pére «bless» son âme! Ainsi soit-il!).

Mon plan pour célébrer l’occasion spéciale de la Fête dés Méres, cé d’la «kidnappé», y’elle pis mon pére; pis à l’heure du souper, d’lés amèner tous deux se bourrer la face t’au meilleur restaurant de Cap-Pelé, pour chacun(e) t’une bounne «feed» de «Seafood Platter». Pis si qu’y’a d’la place de reste dans leu’ beudaine, lés gâter avec t’un mozus de grous morceau de «cheesecake»; pis à s’mouiller l’bec avec t’une savoureuse cuppée d’café, pour lés aïder à roter à leu’ aise! Y faudra «remindé» mon pére de s’flaquer son dentier dans la goule pis à «polishé» son œil de vitre gauche, pour pas embarrasser ma mére en plein public.

Cé mon talentueux fils Zacharie, qui va s’en v’nir «surprise-surprise»; «bargé in» dans l’restaurant, en plein milieu du repas, avec sa guitare… Afin «d’entertainé» sa «favorite» Mémére Cléothilde, avec z’une chanson populaire de Chantal Goya, d’intitulée : <<Voulez-vous danser grand-mére>> pis suivie par la fameuse tounne traditionnelle de <<La Ziguezon>>!

Malgré lés «hard times» que j’ai faite subir à ma mére, ej sais que «deep down» de y’elle qu’à l’é «proud» de moi. Après toute, ein Mame? Ej n’ai pas «turné out» si «bad» que c’là?!? «LOVE YOU» pis beaucoup «d’Hugs» en remerciement de n’aouaire pas «givé up» sus moi!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

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Mieux gérer ses émotions au travail

   Les situations inhabituelles qui surviennent au travail suscitent souvent de l’émotion de la part des employés touchés, sans parler du stress qui s’installe dans les relations entre collègues. Il va sans dire que les émotions jouent un rôle essentiel dans la qualité des relations professionnelles que nous entretenons avec les autres. Cela se manifeste clairement à travers notre façon de communiquer au travail. Heureusement, il semble que les bons sentiments se répandent plus facilement que les mauvais, ce qui favoriserait au sein des groupes de travail des comportements de coopération, de solidarité et d’entraide.

Comment rester serein

   Dans nos relations professionnelles, il convient de demeurer calme et serein, quelle que soit notre humeur. Le fait d’adopter un état d’esprit neutre nous permet de nous adapter aux exigences de la situation. Mais cela n’est pas toujours facile à mettre en pratique en situation de crise. Voici quelques moyens de bien contrôler ses émotions :

  • Reconnaître et nommer ses émotions;
  • Éviter d’assumer la responsabilité de l’humeur de l’autre personne;
  • Distinguer la raison de l’émotion;
  • Éviter de synchroniser son langage non verbal avec celui de l’autre personne;
  • Éviter de personnaliser les discussions : se concentrer sur le problème et non sur la personne;
  • Pacifier le discours intérieur.

Comment maintenir des relations authentiques

   Dans un climat réceptif et serein, il est plus facile de jouer la carte de l’authenticité, d’établir des rapports francs et nettement plus productifs que ceux qui sont basés sur des sentiments négatifs et des jeux psychologiques. Une bonne relation interpersonnelle n’est-elle pas le fruit d’un échange empreint de maturité ? Il existe plusieurs manières d’y arriver, un peu semblables à celles qui sont retenues pour résoudre un conflit ou pour établir une bonne communication :

  • S’il y a un problème, traitez-le aussitôt que possible;
  • Placez-vous dans une position qui favorise la discussion;
  • Ne tournez pas autour du pot;
  • Réfléchissez avec l’autre et non contre l’autre;
  • Clarifiez ce qui n’est pas compris et confirmez ce qui l’est;
  • Utilisez le «je» plutôt que le «tu» accusateur;
  • Mettez en évidence les éléments positifs;
  • Accordez de l’importance à l’autre personne et écoutez-la attentivement;
  • Évitez de revenir sur les erreurs passées, la rancune étant improductive;
  • Entendez-vous par consensus plutôt que d’imposer une solution;
  • Vérifiez que l’autre personne comprend bien l’entente que vous concluez avec elle et assurez-vous qu’elle y adhère;
  • Respectez les différences.

Comment composer avec les réactions difficiles

   Quelle que soit l’organisation à laquelle vous appartenez, tôt ou tard, vous affronterez des collègues difficiles. Le meilleur moyen de travailler avec eux consiste à les considérer professionnellement et non personnellement. Être professionnel signifie fixer votre attention sur l’objet de la discussion, sur le problème que vous devez résoudre, et non sur les émotions qui vous assaillent. Souvenez-vous qu’aborder les choses de cette façon en vaut la peine, mais que cela demande de la concentration, de l’énergie et de la volonté.(Source : http://www.portailrh.org)