Communauté informée… Communauté en santé…

Vivre avec de l’anxiété

  Un grand nombre de gens se disent être victimes d’anxiété, ce qui nuit à leur santé mentale. Ceci peut nous mener à poser la question suivante : «Comment vivons-nous avec de l’anxiété?». Souvent, lors-qu’on vit de l’anxiété, on peut avoir un tel sentiment de tension, de peur, ou même de nervosité. La gravité de ces émotions peut varier selon la situation que l’on fait face. Bref, on peut développer de l’anxiété suite à de tels sentiments ou comportements, dépendant de l’individu et de la situation. Puisque celle-ci peut survenir dans n’importe quelle situation, soit lorsqu’on est seul ou même entouré de gens, il devient donc pratique de connaitre quelques techniques pour aider à gérer notre anxiété.

Grandes respirations.Parfois, lorsqu’on éprouve de l’anxiété, nous pouvons perdre le contrôle de notre respiration. Dans certains cas, il se peut qu’il de-    vient plus difficile à respirer. Une technique qui peut être utile lors des telles si- tuations est de se concentrer sur sa respiration. Compter lentement jusqu’à trois est souvent utilisé par les gens afin de reprendre le contrôle de leur respiration, c’est-à-dire inspirer pour un total de trois secondes, prendre une pause de trois secondes, et ensuite expirer pendant trois secondes. Lorsqu’on reprend le contrôle de notre respiration, il devient plus facile de faire face à n’importe quelle situation.

«Time Out».Lorsqu’on entend l’expression «Time Out», on fait souvent réfé-rence à un enfant qui subit les conséquences de ses actions. Par contre, on peut aussi utiliser cette expression pour décrire le fait de prendre une pause ou de se retirer d’une situation qui nous cause de l’anxiété. Ceci devient une autre technique qui peut être utile pour réduire ou élimi-ner de l’anxiété. Prendre une marche, quitter la chambre où l’on était et prendre une pause d’au moins une heure pour faire une activité qu’on aime sont tous des exemples de «Time Out».

Sommeil.Un manque de sommeil peut affecter notre fonctionnement humain de plusieurs différentes manières. Lorsqu’on vit des symptômes d’anxiété, il est recommandé d’avoir au moins sept heures de sommeil par soir, soit de sept à neuf heures. Pour s’assurer d’avoir une bonne nuit de sommeil, avoir une routine le soir, cesser le temps d’écran au moins trente minutes avant de se coucher, ainsi qu’éviter de dormir pendant le jour peuvent contribuer à celle-ci.

Nutrition.En général, une bonne nutrition améliore notre état de santé. Non seulement qu’il est recommandé par divers professionnels de consommer des aliments santé, une bonne nutrition peut aussi aider à réduire notre anxiété. Aussi, on dit de limiter l’alcool et la caféine lorsqu’on vit beaucoup de symptômes d’anxiété.

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’arrive d’une «Bake Sale» qu’y’avions «d’going on» pas loin d’l’église historique catholique de Rustico, d’la «PEI»… Pis j’m’acheté t’une d’mie douzaine de bons muffins t’au CORN FLAKES, d’une gentille vieille Madame «Irene Gallant» avec dés jueux assez blanc qu’ça mirait quasiment d’sus l’bleu.  Ej regrette que je m’en suis pas procurer t’une douzaine d’extra… «Anyway», faut vous dire que ma face s’est illuminée coumme WOW, coumment bon qu’c’était, surtout quand que j’ai «bité» dans «l’first» muffin. Ça m’assez impressiounné, mêshoummes-mêshoummes, que j’ai «drivé back» t’au site, pour «beggé» à Mme Gallant, qu’à m’fournisse sa recette… Dont elle m’a joyeusement partagé lés ingrédients, en m’écrivant la recette avec t’un «black sharpie marker» de d’sus le d’sous d’un «serving tray» rectangulaire t’en «styrofoam»… Mmmm, que voici :

Muffins aux CORN FLAKES à «l’Irene Gallant»

– 1 cuppée d’farine…

– 2 tchuillèrées à thé de poudre à pâte…

– 1/2 tchuillèrée à thé d’soda…

– 1/2 tchuillèrée à th d’sel…

– 1 cuppée de lait de babeurre…

– 1/4 cuppée d’huile végétale…

– 1 oeuf…

– 1 cuppée de raisins secs…

– 1/2 cuppée de sucre brun…

– 1 tchuillèrée à table de zeste d’orange râpé…

– 4 cuppées de CORN FLAKES (céréales)…

Coummencer par mélanger lés 4 premiers ingrédients. Mettre d’à côté. Dans z’un bol là, battre le lait de babeurre, l’huile végétale pis l’œuf. Ajouter lés raisins secs, le sucre brun pis le zeste d’orange. Ensuite écrâser le CORN FLAKES pis lés incorporer t’au mélange. Asteure combiner le mélange de farine pis bin mixer.  Remplir lés moules graissés au 2/3. Ouaye! Tchuire à  425° F de 12 à 15 minutes! Avec t’une bounne cuppée d’thé ou d’café, cé merveilleux!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine

Delphine B.B. Bosse

«Well-Well-Well-Well-Well»! Parle d’une étrange collision, qu’j’ai faite avec t’une touriste Amarichaine, t’une noummée Clora, de d’sus la Fitzroy Street, à Charlottetown, PEI. Avec mon grous chapeau d’cowboy de 5 gallons, d’agrippé «tight» de d’sus l’fait d’ma tête pis d’enfoncé jusqu’aux usses – – la v’là qu’à s’a mise à m’examiner, «like-what-da-heck»??? Ouaye! coumme si qu’à m’soupçonnait (BIN OUAYONS, pas trop certaine) que j’étais p’t’être tcheque sorte «d’odd-ball» ou de «space-invader»!

Pis quand qu’à l’a «noticé» le «decal» décoloré du «flag» Acadjen, d’imprimé contre le devant de ma «T-Shirt» en coton usagé; surtout à youssé s’trouvait être positiounnée l’étouèle ou la Stella Maris, contre le bleu plissé du matériel. Un point d’question y y’a gravé («DUH»), coumme t’une expression bizarrement constipée, dans la face??? Ya? Coumme EIN???

Hmmm, l’étouèle??? Ouaye! Ct’étouèle-là??? À l’était vraiment interrogatrice ou «nosey» à voulouaire à saouaire à tchel État charmant ou à tchelle belle p’tite communauté «d’Apple-Pie» Amarichaine, qu’appartchenait ou représentait mon fier drapeau??? J’y’ai répondu («My-My-My») qu’mon astre (qui sounne phonétiquement ou pareillement t’en anglais coumme le mot «ass» (ha-ha-ha) n’était pas z’à vendre; pis ni qu’j’étais intéressée à voulouaire ouaire mon étouèle à «endée up» d’être étampée, coumme étant devenir leu’ futur 51ième étouèle, à flapper dans l’vent, contre son «Star-Spangled Banner»! («AWE», qu’à l’a laissé doucement siffler, coumme t’un «tire d’car» qui perd lentement d’l’air, entre le grinche de sés dents ultra-blanches («qu’l’enamel» était assez «bright»; (ha-ha-ha) qu’ça m’en a quasiment d’à-môtché «blindé»; qu’j’en ouayais clignoter dés picots bleus d’lumiéres))!

Mais quand qu’à m’a d’mandé à youssé qu’à pouvait âller s’acheter t’un drapeau souvenir du Canada; «any» autres couleurs que blanc pis rouge??? Qu’à l’aimerait soit en trouvé y’un soit d’un bleu ciel pâle, avec du «matching dark blood- orange»; pis qu’à l’accep- terait même y’un d’un beau rouge-violet, avec t’une feuille d’érâble d’un éclat jaune-vert??? Par rappôrt qu’à l’aimerait d’en aouaire y’un à «hangé up» contre le «wall» du «man cave» à son «chum» (Joe Henry)! J’n’ai juste pas pu m’empêcher… Hôrs de contrôle; me v’là que j’me suis mise à-rire-pis-à- rire-pis-à-rire, pis à m’tapper à l’unisson la main contre le devant d’la tchuisse drouette – – qu’j’en ai quasiment pissé dans l’fond d’més drâses!

Pis quand qu’à l’a continué à m’pomper avec la question suivante (dont j’vais vous la traduire t’en bon Chiac): <<Asteure qu’vous (le Canada) allons légaliser la marijuana-là, le 17 octobre? Allez vous «switché» votre symbole de feuille d’érable, pour t’une verdure plusse en vogue de hippie???>> Me v’là qu’j’m’ai crampé d’rire, «again»; mais cte-fois ‘citte, à m’rouler (Ha-Ha-Ha) par terre, contre la surface chaude du «sidewalk». Honteuse d’admettre…YA! Voici, qu’la digue de ma vessie en à exploser… «Hopefully», qu’ça dépêché à noyer vite lés p’tites innocentes bébites; avant que j’me suis mise à lés écrâser ou aplatir, sous la pesanteur de més roulie-roulants de grousse-graisse-grâsse?!?

J’me considère chanceuse qu’y’avait pas de maudits paparazzis t’aux alentours, pour prendre dés photos embarrassantes de moi. «Now as» pour Clora(ma nouvelle «American friend»), («BLAH-BLAH-BLAH») nous nous sommes échangées nos adresses «d’E-Mail»…

«Anyway», coumme j’y’ai laissé saouaire; j’asseyerai d’y trouver t’un «flag» du Cana-da, avec le choix dés couleurs éclatantes qu’à l’aime… Hmmmm, qui m’dounne la «goddarn» de bounne idée suivante!?! Ouaye! Pendant ma saison de «hobby» d’hiver… Mêshoummes-Mêshoummes! Coumme cadeau; j’y’en «hookeré» t’un tapis magnifique, à la maniére traditionnelle à ma grand-mére… Ouaye, avec dés restants d’haillons en tissu d’laine, (ouaye) de «strippé» en languettes; fabriqués pis teints t’au pays. Dont j’sus très sartaine d’être capable de me procurer, t’en fouillant creux à l’intérieur de l’une dés «bins» bombées de har-des «second-hand»… «Yup»! À l’un dés fameux pis «fun GUY’S FRENCHYS» dés Maritimes!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Opportunité de bénévolat

 

Aider les gens de votre communauté vous intéresse? Vous avez des connaissances de base sur l’écoute active et l’empathie? Le Centre et la communauté ont besoin de vous!

Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour est à la recherche de bénévoles pour venir en aide aux personnes dans le besoin de la région sud-est. La ligne de crise est un service d’appel bilingue après les heures de bureau du Centre.

Le rôle du bénévole :

  • Suivre une formation gratuite fournie par le Centre.
  • Avoir notre ligne de crise pour une période de sept jours (sur une rotation) après les heures de bureau (de 16h30 à 8h30) et durant la fin de semaine.
  • Offrir de l’assistance immédiate aux individus ou aux familles en situation de crises, telle que :
  • Violence familiale
  • Agression sexuelle
  • Agression
  • Santé mentale
  • Homicide
  • Suicide ou tentative de suicide
  • Avis de décès

Pour ceux et celles intéressé.e.s à s’ajouter à l’équipe, veuillez contacter : Annie Gaudet au 533-9100 (durant la semaine) ou par courriel : ts2beausejour@ bellaliant.com.

D’la Pantry à la Belle Delphine

 

Y’a rien d’plus délicieux qu’dés bons sandwichs marin. Ya! D’lés préparer soit même, à bin meilleur goût. Voici lés ingrédients qu’ça va vous d’mander d’aouaire «on hand» :

– 1 cuppée de poisson tchuit, émietté pis frette…

– 1/2 cuppée de céleri, finement haché…

– 1/2 cuppée de fromage Cheddar mi-doux, râpé…

– 1/4 cuppée de «sweet relish»…

– 1/4 cuppée de mayonnaise…

– 1 pincée d’poivre…

– 4 pain hamburger ou pain pita…

– laitue «shreddée» mince… (au choix)

– cârotte, râpée… (au choix)

Mêler ensemble le poisson, céleri, fromage Cheddar, «sweet relish», mayonnaise pis le poivre.  Moi, je sépare le pain hamburger en deux (j’ne beurre pas pis ni que j’grâle); pis là, j’rempli «l’in-between» avec d’la garniture de poisson.  Si j’me décide de me sarvir de pain pita, j’aime remplir le fond de chaque sandwich avec d’la laitue «shreddée» mince pis avec d’la cârotte râpée; pis «stuffé» par-dessus, avec d’la garniture de poisson. «YUM-YUM-YUM»!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

 

J’ne sais pas cossé qu’a été la «whiff» dans l’air salé de l’Île-t’au-Prince Édouaire, qui m’a inspiré («of all things») à voulouaire («frigg it») composé lés paroles ci-dessous, pour être enregistrées de d’sus ma «next Countré Music CD».

Mon fessier était endormi de d’sus la «lawn chair», en même temps que j’pitounnais vivement de d’sus lés cordes de ma banjo! Pis me v’là que j’me sus imaginée, cossé qu’j’arais à partager avec mon audience au sujet d’être sévèrement affligée de l’arthrite du noucle du trou… Pis en voici le résultat:

<<L’arthrite du noucle du trou>>

J’ai l’arthrite du noucle du trou,

Qui m’élance jusqu’aux genoux.

Faut j’me frotte de «liniment»!

Ej largue tcheques pètes! S’évente le «mint»!

 

Une rougeur s’est développée,

Tout l’tour youssé j’dois pas m’frotter.

Le docteur m’a bin «warné» :

Désolé, ça va «spreadé»…

 

Ça va «t’spreadé» jusqu’aux orteils;

T’grimper l’échine jusqu’aux oreilles;

(Oh) Lés artères allons t’boucher…

Ton tamtam va t’exploser…

 

Le bout d’ta langue va te «twisté»…

En Agonie, tu vas beuglé!

Tés yeux croches vont t’pivoter,

Avant qu’tu becque l’Étarnité!

 

Dans z’un cercueil qué bin «sealé»,

Ton noucle de trou s’ra t’embaumé…

Avec t’un «cork» qué d’enfoncé,

D’bloquer lés gaz à s’échapper…

 

Crever d’l’arthrite du noucle trou!

BA-HA! BA-HA! HA-HA! HA-HA!

Crever d’l’arthrite du noucle trou!

BA-HA! BA-HA! HA-HA! HA-HA!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Deli Productions 2018

Communauté informée… Communauté en santé…

Groupe de femmes «Nouveaux départs»

Objectifs :

  • Comprendre la violence et ses impacts.
  • Reconnaître les caractéristiques des relations saines et malsaines.
  • Briser l’isolement.
  • Augmenter l’estime de soi.
  • Gérer le stress et les émotions de façon saine.
  • Apprendre des techniques de communication respectueuse.
  • Établir un plan pour atteindre des buts personnels.

Détails :

  • Qui : Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).
  • Quoi : Groupe ouvert (c’est-à-dire que les participantes peuvent venir quand elles le désirent; elles ne sont aucunement obligées d’assister à toutes les rencontres. Les femmes peuvent se joindre à tout moment, peu importe le temps dans l’année).
  • Quand : Une session d’une durée de deux heures à tous les deux semaines dans la soirée de septembre à juin.
  • Lieu : Shédiac
  • Coût : Gratuit

Critères :

  • Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).
  • Reconnaître son ou ses problèmes.
  • Avoir la motivation et la détermination d’apporter un changement dans sa situation.
  • Être en mesure d’interagir dans un groupe et de participer (écouter les autres et partager des expériences de vie).
  • Avoir une attitude respectueuse.
  • Être capable de maintenir la confidentialité.

Pour plus d’information ou pour appliquer en tant que participante, veuillez contacter Chantal Thanh De Alba au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, au 533-9100.

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’ai eu t’une requête spéciale pis urgente d’une sartaine Lisette Babineau, qu’aimerait d’saouaire coumment préparer «step-by-step» la recette d’un savoureux fricot acadjen à la poule, avec dés gobbines de bounnes pâtes. Ouaye! Afin d’être capable à impressiounner lés parents à son «boyfriend»; qu’elle va rencontrer bientôt, pour la «very first time»! PANIQUE pas, ma chère! Ej vais te guider en travers de socitte… Avant de procéder à la préparation du fricot (qué pas la même chouse qu’un «freak out»), je te suggère de lire calmement pis attentivement aux ingrédients que t’aras besoin. Que voici :

– 1 poule de 3 à 3.5 livres, coupée en morceaux  (dont j’achète du «meat cutter», à la Co-op)…

– sel pis poivre (au goût)…

– 1 tchuillèrée à table de sarriette(avec tcheques p’tites pincées d’extra)…

– 2 tchuillèrées à table de beurre…

– 1 grous oignon (mêshoummes), pis haché…

– 1 cuppée de cârottes, tranchées en rondelles fines…

– entre 10 à 12 cuppées d’eau…

– 4 à 5 cuppées de patates, coupées en dés…

Dans mon chaudron à soupe, ej fais dorer la viande de poule dans l’beurre. Là, j’garoche l’oignon haché pis j’laisse tchuire pour environ un bon 2 minutes. J’incorpôre l’eau, le sel, le poivre pis la sarriette. Ej flaque le couvercle de bin fermé d’sus l’fait du chaudron; pis j’laisse le tout mijoter de 2 à 3 heures ou jusqu’à ce qu’la viande soit tendre (en même temps que j’m’amuse à miounner joyeusement dans ma tête la chanson populaire de <<Oh! LOVE ME TENDER! LOVE ME SWEET!>>). À peu près t’une demie heure (30 minutes) avant la fin d’la cuisson, j’ajoute lés rondelles de cârottes pis lés patates coupées en dés.

«Now», voici la bounne recette pour préparer lés pâtes ou «dumplings» :

– 2 cuppées d’farine…

– 1 tchuillèrée de poudre à pâte…

– 1/2 tchuillèrée à thé d’sel…

– 3/4 cuppée d’lait frette…

– 1 tchuillèrée généreuse à table de beurre…

Moi, dans z’un bol de grousseur moyen, ej tamise ensemble la farine, poudre à pâte pis l’sel. Ensuite j’ajoute t’en brassant légèrement le beurre pis le lait. (Ein! «So far, so good», Lisette!?!)… Varser par tchuillèrées dans le jus du fricot bouillant. Bin fermer le couvercle d’sus l’fait du chaudron; pis tchuire pour lés darniéres 10 minutes de la cuisson, en faisant attention à ne pas ouvrir le chaudron.  J’espère, Lisette, que tu auras succès à bien impressiounner tés invités!

Delphine B.B. Bosse

Country Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

J’arrive d’la «beach», à youssé qu’c’était assez peuplé d’touristes; qu’tu pouvais à peine ouaire le sable. La brise d’été, au lieu d’être embaumée du parfum habituel de sel de mer, était plutôt envahi ou «hazé» de vapeurs de «suntan coconut lotion»! J’aurais bin aimé c’là d’m’en âller «splashé» pis d’me «coolé off» lés pattounes dans lés vagues qui se déferlions t’au rivage; mais parce que j’n’avais pas lés jambes de «shavé» (mon doux, qu’étions aussi «rough» que d’la laine d’acier)… «No sirree»! J’voulions pas m’faire «spotté» dans z’une paire de longues-vues par lés «Coast Guards»; pis ni m’faire «mistaké» coumme tcheque sorte d’abominable créature du fond du chenal! Ha-Ha-Ha! Cé ça, bin ouayons; m’en âller épeurer pis faire horler lés p’tits enfants nananes; leux bailler dés cauchemares!

Avec lés roulies-roulants de grousses-graisses-grâsses d’sus l’côrps, j’n’avais pas besin d’m’intchèter qu’j’allais caler ou qu’j’allais (mêshoummes-mêshoummes) m’nayer… Qu’j’allais flotter naturellement, coumme soit t’une «inflatable dinghy» ou t’une vieille boueille lousse. Me v’là que j’me suis mise à marcher dans l’creux de l’eau, me sauçant la palourde «and all» jusqu’à la bourrique; à youssé que j’ai prise avantage de m’laisser plonger pis d’me mettre à faire la «dog paddle». Sans faire par exprès, à avaler pis «gaggé» itout de d’sus tcheques gorgées d’eau salée! «Anyway», j’ai vu d’quoi «d’shiny» sus l’plancher «d’seaweed»; pis pour satisfaire ma curiosité, j’ai décidé d’m’en âller explorer à la Jacques Cousteau cossé-cossé ou «what the heck» là «it might be»!?!

Quand j’ai disparu sous l’eau, lés deux boutes pointues du «top» de ma «polka dot bikini» s’avons «scrapé» accidentellement contre le fond sableux; à youssé qu’la pince d’un friggin’ de crabe féroce à v’nu «m’épingler» (YEOYE-YEOYE-YEOYE) l’extrémité de ma tétine gauche!!! Pis pour faire damné, qu’une «gang» de trois à quatre p’tits maudits «blood-suckers», en même temps, s’avons agrippé contre lés bourlets «saggy» de chaque hanche! Quand j’ai «zoomé up» dés flots… «Sorry to say»; j’devais pas être trop belle à ouaire, surtout avec l’étchume qui me «foamait» d’panique hôrs d’la goule pis dés poumons!

Par chance t’au beau robuste «Life Guard», (ej crois) par le premier nom de Larry, qu’a «noticé» ma détresse; pis qu’a v’nu aussitôt à ma rescousse. «AW-SHUCKS»! Qui m’a coumme «kind of» désappointé, car mon héro n’a pas offert de voulouaire me ressusciter avec du «mouth-to-mouth»!

Avec le chavirement d’ma journée, la tête d’un peu virante… Avant d’m’en âller «joiné» dés vieilles counnaissances t’au restaurant, afin d’me bourrer la face dans z’une bounne «feed» de «fried clams»… Ouaye! Ej pense que j’va m’permettre d’âller m’bercer confortablement, pour «at least» t’une bounne demie heure, dedans l’énorme hamac, qué d’amarrer entre lés deux grous chênes, dans la «backyard» du «cottage»! Sous l’abri de l’ombrage du feuillage, j’dois être «safe» dés «bombs-away» dés crottes de goélands!?!

«So far, proud to say»; j’me tcheins trantchille à l’Île t’au Prince Édouaire! Ha-Ha-Ha! J’n’ai point causé de scandales à être imprimés de d’sus la «front page» du journal «THE GUARDIAN»!

Delphine B. B. Bosse

Country Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

Estime de soi

   Comment vous sentez-vous lorsque vous vous regardez dans le miroir? C’est quelle image que vous voyez? Notre propre perception de nous-même peut amplement influencer comment les autres vont nous percevoir. En d’autres mots, notre degré de satisfaction de soi-même peut avoir un impact sur l’image que l’on offre de nous aux gens faisant partis de notre vie.

Chaque personne a sa propre image d’elle-même, c’est-à-dire on a tous une estime de soi. Celle-ci peut être positive, autrement dit une bonne estime de soi, mais elle peut aussi être négative. Il existe plusieurs différences entre ces deux types, comme la manière dont on s’encourage ou on se croit capable d’accomplir une certaine tâche. Bien qu’il soit impossible d’avoir une estime de soi parfaite, suffit que chaque individu possède ses propres défauts, quelques techniques peuvent devenir utile pour développer une meilleure estime de soi et la capacité à s’aimer :

Affirmations. Souvent, on va voir des différents mots d’encouragement sur des affiches, sur les médias sociaux, à la télévision, ou même entendre des telles                             phrases par nos proches. Malgré notre exposition constante à ce type d’encouragement, il se peut qu’on néglige à nous encourager soi-même. Lorsqu’on fait face à une situation difficile, des simples mots d’encouragement comme «Je suis capable» ou «Je serai capable de m’en sortir» peuvent grandement nous motiver à persévérer. Voici d’autres exemples d’affirmations de soi que l’on peut se dire régulièrement lorsque nous avons besoin d’inspiration ou d’encouragement: «Je suis prêt.e à apprendre», «Je m’accepte comme je suis», «Je peux faire une différence», «J’apprends de mes erreurs», «Aujourd’hui, je vais penser de façon positive», «Je mérite d’être contente», «Je suis courageuse».

Actes de gentillesse. Avez-vous déjà reçu un sourire ou un compliment d’un étranger? Comment vous sentiez-vous par rapport à ce geste? Bien que nous pouvons avoir une impression d’une autre personne, on ne sait jamais c’est quoi leur histoire et ce qu’ils font face. Puisque chaque personne est unique, il ne faut jamais assumer que l’on connait l’histoire de quelqu’un. Simplement donner un sourire à quelqu’un que l’on connait ou un étranger peut non seulement leur causer une différence positive dans leur journée, mais aussi nous faire sentir bien à propos de soi-même. Ceci peut être une technique qui aide à augmenter notre estime de soi.

Changement d’environnement. Lors de la saison du printemps, plusieurs gens vont faire le ménage de leur maison afin de se débarrasser des objets qu’ils n’utilisent plus et de nettoyer leurs choses. Bien que le ménage puisse faire en sorte qu’on se sente mieux par rapport à l’endroit où on habite, ceci peut aussi être une façon de nous faire sentir bien à propos de soi-même. Faire le ménage d’une chambre, des dons d’objets non utilisés, ou même vider sa garde-robe peut nous amener du bien et le sentiment que l’on a réalisé une tâche qu’on désirait accomplir.

Comme on peut se retrouver très confiant.e dans une telle situation, il est possible que celle-ci diminue dans d’autres. Tenter de trouver la cause de notre manque de confiance lors des certaines situations devient essentiel afin de développer une meilleure estime de soi. Malgré qu’elle ne sera jamais parfaite, il est toujours possible de faire des améliorations.