Communauté informée… Communauté en santé…

L’insomnie

  L’insomnie est un trouble de sommeil très fréquent dans notre société, mais plusieurs d’entre nous ne sommes pas capable de définir c’est quoi. En effet, l’insomnie se définit comme étant l’incapacité de tomber endormis ou de rester endormis, puis on l’a retrouvée sous deux formes : l’insomnie occasionnelle ou passagère qui est causée par un facteur stressant ou un événement perturbateur, par exemple une séparation ou une période difficile au travail. Souvent, cette insomnie va cesser avec la disparition des facteurs stressants, mais il possible que celle-ci persiste et se développe en insomnie chronique. De son côté, l’insomnie chronique est caractérisée par une insomnie qui persiste au-delà de trois mois et qui se présente au moins trois fois par semaine. Il est aussi possible de développer une insomnie d’origine médicale, c’est-à-dire que des médicaments prescrits pour minimiser des symptômes ou des maladies peuvent venir causer l’insomnie chez la consommatrice du médicament. Certains des médicaments pouvant causer l’insomnie sont les suivants : les antidépresseurs, les stéroïdes, les médicaments pour le cœur et les médicaments contre les allergies. Cela dit, peu importe le type d’insomnie que l’on fait face, ce trouble peut venir perturber notre vie au travail ainsi que notre vie privée.

Alors, comment vivre avec cette insomnie ? Heureusement, il y a plusieurs choses qu’une personne peut essayer pour tenter d’améliorer sa qualité de sommeil. Vous pouvez :

  • Aller vous coucher à la même heure chaque soir et essayer de vous réveiller à la même heure tous les matins;
  • Avoir une routine avant de se coucher pour préparer votre corps à dormir, par exemple le yoga ou simplement le brossage des dents;
  • Éviter de trop manger avant d’aller se coucher;
  • Éviter les substances stimulantes, par exemple le café, la cigarette ou l’alcool;
  • Éviter d’avoir un ordinateur ou une télévision dans votre chambre à coucher;
  • Éviter les siestes dans l’après-midi et le soir;
  • Faire de l’exercice physique, au moins 5 à 6 heures avant d’aller se coucher;
  • Placer votre lit dans une chambre sombre et silencieuse.

Alors, si vous pensez être insomniaque, vous pouvez essayer ces trucs ci-dessus pour tenter de trouver celui qui fonctionne le mieux pour vous et améliorer votre qualité de sommeil.

 

D’la Pantry à la Belle Delphine

Y’a rien d’meilleur qu’du bon “ham”pour s’remplir la beude z’avec… Ma recette de cte s’maine icitte me parvient d’la belle Rosina Bastarache, d’la partie Nôrd de Caraquet… Hmmm-Hmmm! Que voici :

“HAM” BAKÉ Z’À LA ROSINA

  • 1 “ham” (5-6 livres)…
  • 1 cuppée d’sucre brun…
  • 1 pis 1/2 cuppées de “Coca Cola…
  • 1 cuppée d’ananas broyés…

Lâver “l’ham” coumme y faut. Frotter le côté d’gras avec du sucre brun. Vider “l’Coca Cola” par-dessus “l’ham”. Viders lés z’ananas broyés par-dessus “l’ham”. Tchuire à 450° F pour 3 heures.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Vous devez vous d’mander coumment qu’a été ma “date”, la s’maine pâssée, avec l’extraordinaire beau veuf snoreau de Roméo Fayot Fougère, du Chemin d’Ohio? “Wink-Wink”! Y m’a définitivement convaincu qu’c’était l’temps pour moi (“come on”, Delphine) d’arrêter d’veuver… Ej pense pas que mon défunt mari d’Ozime “mind’ra” ou viendra m’hanter, si j’me décide de “m’hooké up” avec t’un autre houmme – – “at least” avec y’un qué vivant; pis qu’a d’la vitalité; pis d’l’énergie capable à “wrestlé” t’un ours nouaire féroce!

“Anyway”! Faut admettre que Roméo est “quite” t’un excellent danseux d’la “Achy Breaky Heart”, de d’sus la “dance floor”! Si vous l’ariez vu s’escârrer, à la “Legion”; vous auriez cru que cé lui qu’arait inventé l’originale sexy gigue! À chaque fois qui “til-tait” son chapeau d’cowboy, à la fin de chaque “line”, y m’garochait t’un étincellement d’clin d’œil à faire mon tcheur battre follement. V’là qu’ma “brain” (“Oh My”) s’a mise à le fantasmer; coumme si qu’y’était le “famous cowboy movie star Tom Selleck”, avec son grinche “sexy” à faire fondre du beurre! Là, à la fin d’la veillée; y m’a invité d’âller manger avec lui du “Chinese Food”, au plus populaire restaurant de d’sus la “main drag” d’la “Mountain Road”, de Moncton. À youssé qu’le dedans d’mon “fortune cookie” m’a révélé t’en anglais: “you are in the presence of your soulmate”! J’ai bin “enjoyé” mon “Seafood Cantonese Chow Mein”; mais en même temps que j’mangions notre dessert de “Lime Jell-O”, jouer à “footsies” en d’sous la table, a rendu (“ahem”) l’expérience culinaire un peu plus plaisante!

J’ai du faire bounne impression, parce que l’formidable de romantatique de Roméo m’a d’mandé de “back” voulouaire me ouaire… Cte fois ‘citte, me sortir d’âller “watché” t’un “3-D movie” avec lui, au grand théâtre dans l’boute d’la “Trinity Drive”; pis d’nous bourrer la face, coumme dés “teenagers” cinglés, dans z’un grous contenant de “popcorn” débordant d’beurre chaud! “Hey”! J’n’ai point refusé son offre! Faut admettre que j’sus z’encôre un peu “nerveuse” dans la “date scene”; mais y’a juste de quoi “about” cte particulier houmme icitte que “j’trust” pis qui m’fait “feelé” extrêmement sécure. Qu’y’é capable itout de m’faire rire à grous z’éclâts; dont en retour me fait “feelé wonderful all over” pis m’faire “shiné” l’aura coumme bounne vivante que “j’deserve” d’être…

Comment vous décrire Roméo? Ouaye, cossé qui fait dans la Vie? Coumment que j’ai faite pour le rencontrer? “Of all places”, cé à la Co-op que j’ai “bumpé” t’en lui… Lui volait à avaler t’une “grape” vert, dans l’temps que moi j’me permettais t’une pougnée de “red grapes”! Y m’a complimenté, coumment belle qu’j’étais… Pis quand qu’j’y’ai laissé saouaire qu’j’étais veuve… Cé icitte qu’y’a osé de me d’mander d’âller à la danse, à la “Legion” populaire du Comté d’Kent… “So far”, y m’impressiounne pis qui m’intéresse à voulouaire le counnaître davantage!

En plusse, s’un houmme charmant la “size” d’un “football player”; la poitrine poilouse, aussi large qu’un “wall” de briques! “Bald headed”! La barbe pis la moustache de “curls” grisâtres! Lés yeux, aussi bleu clair d’un ciel ensoleillé, à l’heure du midi, en plein milieu du mois d’juillet! Pis qu’a t’un baisser, qué coumme t’un courant électrique séduisant!

Roméo “own” sa “own” entreprise de construction; pis “on top of that”, y’é architecte! Apparemment, y’un bon “bass player”; y comprend l’importance d’être “la heart beat” de n’importe tchelles chansons. Coumme “hobby” y’aime à “cooké”; préparer sés propres bouteilles de vin; âller à la pêche à la truite; jouer au golf pis t’au badminton; y’un bateau de “docké” à la Marina d’Shé- diac, pendant l’été; y’é amateur de photographie… Ein! N’est-ce pas z’une bounne “catch” d’houmme!?!

Lui, ça fait 4 ans qu’y’é veuf! Y’un an plus jeune que moi! Pis moi s’approche quasiment 1 an que j’sus veuve! Ej pense que cé l’temps d’nous permettre à voulouaire vivre pleinement  pis d’aouaire d’la fun!

À la s’maine prochaine!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Communauté informée… Communauté en santé…

Les règles essentielles pour la gestion des conflits

  Les conflits, souvent perçus de manière négative, sont essentiels dans le maintien d’une relation saine. Des désaccords se produisent dans toutes relations entre individus. Des conflits peuvent survenir entre membres de la famille, amis, partenaires amoureux et collègues de travail. Comme les conflits sont inévitables dans la vie de tous les jours, il est important de connaitre comment les résoudre de façon efficace tout en maintenant le respect mutuel. Cette chronique aura comme but de proposer des règles essentielles pour la gestion des conflits.

La première règle consiste à ne pas jeter le blâme sur l’autre, c’est-à-dire éliminer notre perception que le problème appartient ou relève de l’autre personne. Lorsque le blâme est présent dans la discussion, la personne visée se sentira attaquée et sur ses gardes. Facile à dire, mais difficile à mettre en pratique!

Comment faire pour exprimer nos pensées sans utiliser le blâme?

Le mot clé est la reformulation. Avant de commencer la discussion, prenez un pas en arrière. Réfléchissez au conflit. Analyser vos émotions et comment le comportement de l’autre à un effet sur ceux-ci. En utilisant cette méthode, vous serez dans la mesure de mener une bonne communication. Lorsque vient le temps d’aborder le conflit, il serait préférable d’exprimer vos sentiments tout en expliquant comment le comportement de la personne a contribué à évoquer une certaine émotion.

Voici quelques phrases modèles afin de vous aider à mieux communiquer vos sentiments :

– Je me suis senti triste lors-que vous avez…

– J’ai ressenti de la frustration devant….

– Lorsque vous ___________, je me sens ____________.

Une deuxième règle d’or pour la meilleure gestion des conflits d’éviter la généralisation. Généraliser est une méthode utilisée pour aggraver un comportement ou une situation. Des mots comme toujours et jamais sont à éviter lorsque nous communiquons. Il est facile de vous laisser envahir par nos émotions et avoir recours à la généralisation. C’est pourquoi qu’il est crucial de réfléchir avant d’agir.

Un troisième conseil est de ne pas rester sur la défensive. Lorsque l’autre personne exprime ses pensées, soyez ouvert et présent. Lorsque la personne vous affirme un point, prenez-les au sérieux et surtout ne l’ignorez pas. Vous n’avez pas besoin d’être en accord avec le propos, mais soyez respectueux et écoutez activement ce que la personne essaye de vous exprimer.

Finalement, il est très important de respecter l’autre. Aborder des conflits n’est certainement pas facile, donc le faire dans le respect est grandement nécessaire. Crier, utiliser des insultes ou des jurons va seulement aggraver la situation et aucune solution ne sera mise à bout. De plus, des menaces et la violence ne sont jamais des bons moyens pour résoudre un conflit de façon efficace. En semant la peur, nous ne menons à nulle part.

La violence n’a jamais réglé une situation ou un conflit. Si vous vous retrouvez envahi par vos émotions, prenez une pause et continuez la discussion à un autre moment.

Enfin, voilà quelques règles qui peuvent vous aider à mieux résoudre vos conflits. Il est important de mentionner que ces méthodes prennent de la pratique et de l’effort. Ne vous découragez pas si ces règles ne fonctionnent pas entièrement la première fois. La clé du succès pour résoudre les conflits est la pratique!

 

D’la Pantry à la Belle Delphine

Y’a rien d’meilleur qu’un bon “Sloppy Joe”, pour s’rassasier la beude. Mon fils, Zacharie, adôre socitte coumme vous l’croirez pas. Moi, j’sers socitte par-dessus dés bounnes patates “bakées”. So! Voici la recette :

“Sloppy Joe” avec patates “bakées” z’à la Delphine

  • 3 à 4 grousses patates “bakées”…
  • 1 / 2 livre de boeuf haché (préférablement d’la “lean”, avec peu d’gras)…
  • 1 / 2 piment rouge, finement haché…
  • 2 p’tits ognons verts, finement haché…
  • 1 gousse d’ail, écrâsée…
  • 1 “can” de sauce tomate (14 onces)…
  • 1 / 2 cuppée d’épis d’blé d’inde, soit z’en “can” ou congelé…
  • 1 tchuillèrée à table de sucre brun…
  • 1 pi 1 / 2 tchuillèrées à table de “chili powder”…
  • 1 / 2 tchuillèrée à thé “d’oregano”…
  • 1 / 2 cuppée d’eau…
  • 1 / 3 cuppée d’fromâge cheddar râpée…

“Okay” là, asteur ! Faire “baké” lés patates soit dans “l’microwave” ou dans l’fourneau. Mettre d’à côté en attendant. Faire brunezir la viande de boeuf haché dans z’une poêle. Ajouter l’restant dés z’ingrédients, sauf le fromâge. Brâsser pis laisser mijoter, sans couvert, pour environ un bon 5 minutes. Couper lés patates “bakées” en “half” (en longeur). Délousser la patate; pis gênez-vous d’vider par-dessus chaque môtché d’patate t’une généreuse portion de mélange de viande “Sloppy Joe”. Saupoudrer l’fait avec du bon fromâge râpée. “Now”, més chéris! “Diggy-Do”! “Diggez in” !

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

 

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

“Well”, cé coumme socitte… J’ai “breaké down”! Pis cé moi qu’a “endé up” d’acheter “on a whim” le parc à vaches, qu’appartchenait autrefois à la famille dés Bourques de Scoudouc; qui s’trouve être situé tcheques milles, avant qu’vous virez “sharp” lés “tires” de votre “truck” ou “tractor”, à descendre le chemin du parc industriel.

J’n’ai autchune idée cossé va être més plans, avec ma nouvelle propriété? Bin pour ceusses-là d’vous z’autres qui ne counnaissons pas la Vieille Gibraille: y’elle que j’chum avec parce qu’à sait toute la “gossip” qui s’brâsse à Shédiac. Bin y’elle m’a recommandé (s’lon son sondage téléphonique, à faire brûler lés broches entre chaque poteaux de téléphone): supposément que 89% dés répondants aimerions c’là d’aouaire un nouveau terrain de golf à 18 trous, qui s’rait coumme t’une dizaine de minutes “away” d’la Capitale Mondiale du Houmârd! Ça même été suggéré que le nom d’la “business” devrait être le “Cow Patty Golf Club”! Mieux c’là, mêshoummes, qu’un “sign” de peinturé en grousses lettres orangées aveuglantes: “Countré-Star-Hole-In-One-Terrain”!

Une deuxième suggestion serait de zoner “l’area” coumme t’un “trailer park”… Qui m’intéresse vraiment pas, à voulouaire congestiounner le Chemin d’Scoudouc avec trop d’trafique de touristes! “Mind you”, p’t’être bin que j’pourrais développer l’terrain à devenir le site futur pour la promotion de “fantastic outdoor concerts” de “Hee-Haw Country Music”… Le plusse nasale s’ra “l’sound”, le plusse de fun s’ra le “toe-tapping experience” pour les spectateurs!

J’ai même pensé de transformer l’entier parc à vaches, en un “BOOT CAMP”… Planter plusieurs seillons de blé d’inde; pis quand arrivera la saison de récolte – – t’aux gens intéressés, d’offrir dés sessions à coumment voler du maïs au style raton laveur; sans s’faire attraper ou fusiller à coup d’sel au derriére par la “sharp” mire (KABOOM) du farmier…

Mon fils, le beau Zacharie, lui aimerait que j’bâtisse en mon hounneur, t’une grousse cahutte en roches massives (aussi énorme que ct’olle-là à mon cher adorable “Hunka-Hunka-Burning-Love d’Elvis Pelvis”)… Avec t’un “recording studio” dans l’vaste gornier! Ya! J’aimerais bin c’là d’noummer ma “property GRACELAND II”; mais ej pense que ça s’rait plusse approprié de voulouaire baptisé le site coumme GRAISSE “LAND” (synonyme à més roulies-roulants de grousse-graisse-grâsse de més “love handles”)! Un jour, que ça devienne t’un musée de l’historique de ma fabuleuse carrière de Countré Star Extraordinaire; que chaque cinq piastres d’entrée s’en alle à la Charité dés Vieilles Filles t’au Grand Désespouaire du Local 13 Incorporé du Comté de Westmorland, du Nouveau- Brunswick!

So, en r’venant à ma réalité quotidienne ou sur un autre sujet tout à fait à part… Ouaye! Faut j’vous laisse, m’en âller asteure me “make-uppé” épais lés joues d’la face rouge-fraise; parce qu’à souaire, j’accepter d’m’en âller “va-va-voom” de d’sus z’une “date” là-là (vraiment à la danse, à la “Legion” la plusse populaire du Comté d’Kent) avec le beau veuf snoreau de Roméo Fayot Fougère, du Chemin d’Ohio, que je considère t’un vrai de vrai “gentleman” pis non t’un “octopus”! Possiblement un sujet intéressant à vous z’écrire “about” ou à partager pour la semaine prochaine, dans la gazette du Moniteur Acadjen!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

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Le trouble de la personnalité limite

   Le trouble de la personnalité limite (TPL), aussi connue sous le terme anglais «borderline personality», est un trouble de santé mentale qui affecte la personnalité. Elle est caractérisée par une instabilité au niveau des comportements, de l’humeur, des relations interpersonnelles et des émotions. Quoi que les femmes soient plus susceptibles à être diagnostiquées du TPL, les hommes peuvent être touchés par celui-ci également. Une personne souffrant du TPL peut manifester des comportements autodestructeurs (abus de substances, troubles alimentaires, comportements sexuels à risque, etc.) et peut avoir des idées suicidaires fréquentes.

Les symptômes les plus communs du TPL sont : une anxiété déstabilisante, la dépression, des changements d’humeur, des manifestations intenses de colères ou d’autres émotions,  une peur de l’abandon, un sentiment chronique de vide et une instabilité dans les amitiés et les comportements sexuels. Les personnes ayant ce trouble sont souvent décrites comme ayant une impulsivité marquée. Ces symptômes apparaissent habituellement à l’adolescence ou chez le jeune adulte, à l’arrivée des premières grandes responsabilités.

Les causes du trouble de la personnalité limite sont encore inconnues. Cependant, des facteurs biologiques et environnementaux peuvent possiblement jouer un rôle dans le développement des symptômes. Des recherches démontrent également que les personnes souffrant du TPL ont souvent vécu de l’abus physique ou sexuelle en enfance.

Le TPL entraîne des impacts sur les personnes. Quoi qu’elles paraissent fonctionnelles, elles peuvent éprouver des défis de productivité en lien avec les responsabilités à l’école, au travail ou à la  maison. Elles ont habituellement de la difficulté à conserver des amitiés et peuvent avoir des conflits interpersonnels avec leur entourage. Leur impulsivité les limite quant à la réflexion de leurs actions.

Comme tous les autres troubles de santé mentale, plusieurs mythes entourent le trouble de la personnalité limite, ce qui ajoute des obstacles pour les personnes touchées à chercher l’aide nécessaire. Certains croiront que ces personnes sont manipulatrices et recherchent de l’attention, tandis que les tentatives de suicide sont des appels à l’aide et non un besoin de recevoir de l’attention de la part de l’entourage.

Si vous vous reconnaissez dans la liste des caractéristiques énumérées ci-dessus, vous pouvez prendre un rendez-vous avec votre médecin de famille pour en discuter davantage. Vivre seul avec ce trouble peut devenir très difficile, voire même insuppotable. Pour plus de renseignements sur les ressources disponibles, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

D’la Pantry à la Belle Delphine

La recette de cte s’maine est intitulée – – la «Pineapple Slice» à ma cousine Arthémise… Une recette dont j’ai volée out de sa «recipe box», dans l’temps qu’à l’avait son dos d’tourné à moi. Ouaye! Que voici :

«Pineapple Slice»

  • 1 pis 1/2 cuppées de farine, tamisée…
  • 1/2 cuppée d’beurre ou d’margarine ou même d’la saindoux…
  • 1 œuf, battu…
  • 1 tchuillèrée à table de lait…
  • une grousse «can» de «crushed pineapples», avec le jus d’égoutté…

Couper l’beurre dans la farine; ajouter pis brasser l’œuf pis le lait… Répandre également pis aplatir avec vos doigts cte mélange icitte dans l’fond d’un plât non-beurré… Répandre lés «crushed pineapples» avec le jus d’égoutté sus l’fait du mélange de farine.

Ensuite, ça va vous prendre :

  • 1/4 cuppé d’beurre ou d’margarine, fondue…
  • 3/4 cuppée d’sucre blanc…
  • 1 œuf, battu…
  • 1 et 1/2 cuppées «d’unsweetened coconut»…
  • 1 tchuillèrée à thé d’vanille…

Combiner t’utes lés z’ingrédients mentiounnés ci-dessus pis répandre par-dessus lés «pineapples».  Tchuire entre 350 à 375° F pour 25 à 30 minutes. Laisser refroidir; pis couper en cârrées.

Yum-Yum-Yum! Qu’cé bon!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Présentement, ej souffre de “jet lag”! Depuis que j’sus “back” de r’tour à la maison, de mon voyage à courailler la galipote t’aux Étâts. Ouaye! Me v’là d’greyer dans mon plus laid “housecoat” t’en coton rose; lés grous “curlers” de “twistés”, d’bin “tight” dans la tignasse; en train d’me chauffer lés boules d’orteils, en formes de p’tites patates tordues,  dedans ma paire de “cheap” pantoufles “fluffy” t’en “fake fur” de couleur “pearl” violet (ouaye, une trouvaille chanceuse dedans l’une dés “bin” gobbine du “Guy’s Frenchy’s”).

Ouaye! “Yup”! “Here I am, just living the dream” à voulouaire flâner pis “yawné” (à quasiment avaler t’utes lés vilaines p’tites mouches qui “flyons” proche du haut plafond d’mon grand salon); en même temps que j’ai ma entiére carcasse de roulies-roulants de grousse-graosse-grâsse, d’éflintchée confortablement de toute mon long dans mon sofa t’en “soft” tchuire nouaire qui cale… Avec t’un œil qui dôrt pis d’enfoncé dedans z’un oreiller, “stuffé” de plumes d’oies; pis l’autre œil de “wide-opened” à “watché” lés “National News” de d’sus “l’T.V.”! Juste à cause que j’sus z’une Countré Star Extraordinaire, j’ai l’droit pareillement coumme tout l’monde de “feelée” crottouse “from time to time”! Pis “it just so happens, that today’s the day”!

Pour protéger ma “privacy” dés parasites de paparazzis… Cé pour c’là, qu’aujourd’hui; je n’ai  pas grand choix que de garder t’utes més rideaux fermés, en dedans d’mon “condo”. Depis qu’la “Media” a su que j’avais “performé” dans z’un “B Movie” d’horreur (Ha-Ha-Ha, qué point d’la “Fake News”); j’me fais “houndé” pis “pesteré”, au moins z’une bounne quinzaine de fois par jour,  par dés “nosey” journalistes ou par dés “popular radio & T.V.  talk show hosts” qui veulent absolument “m’interviewé”…

En plusse… À cause de ma popularité d’être recounnue coumme étant la “one & only” Countré Star Extraordinaire; pis en raison de mon “recent involvement” dans “l’american name movie project” d’horreur, “THE ACADIAN KILLER”! Imaginez-vous ouaire… Y’a jusqu’à t’une compagnie cana- dienne, qui “manufacture” du papier d’toilette pis d’essuie-tout, qu’avons v’nu cougné à ma porte à saouaire si que j’serais z’intéressée à signer z’un contrat à voulouaire tour-ner t’un “promotional commercial” de leu’ produit. “I suppose” afin que j’puisse “smilé sexy” ou à exposer més “buck teeth” pour le “T.V. camera”, afin que j’puisse “advertizé” la “catch phrase” suivante: Ouaye, més choux-choux! Mmmmm! Si qu’cé doux sus l’trou! Cé fait pour vous!

Imaginez-vous ouaire coumment tannant qu’cé pour t’une “nice” parsounne coumme moi, d’ne pas être capable de rouvrir la “front door” de ma cahute; pis sans ma permission, d’me faire envahir mon espace personnel  par le “flash” aveuglant d’la caméra de soit z’un “obsessed fan” ou pire d’un maudit paparazzi du djâble!?!

“Anyway”! Ej vais conclure ma chronique de cte s’maine, avec t’une fameuse citation de la lumineuse pis célèbre actrice “Greta Garbo”, la “silver screen star” dés z’années 1920’s pis dés 1930’s: “I want to be left alone”! Dont j’comprend, asteure, l’importance de cossé qu’à voulait signifier par cela! Qui s’traduit mieux z’en bon Shiac, à avartir : <<”Get out” de ma face; “or else”!?!>>

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

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La gratitude

   La quête du bonheur devient de plus en plus importante, mais comment y arriver? Plusieurs psychologues se sont posés la même question et ils en sont arrivés à un consensus : La gratitude. La gratitude, c’est de démontrer sa reconnaissance ou son appréciation pour les bonnes choses de la vie par un remerciement, une émotion ou une action positive. C’est un principe grandement connu par les bouddhistes, les philosophes et les leadeurs spirituels.

Les bienfaits de la gratitude sont nombreux. Elle pourrait augmenter le sentiment de bien-être, d’agréabilité et de satisfaction de même que diminuer les niveaux de stress et d’anxiété. Les chercheurs ont trouvés qu’après 10 semaines, les gens étaient plus optimistes et plus heureux. Des recherches récentes ont même démontrées que la gratitude pourrait favoriser le sommeil réparateur, réduire la douleur chez les gens souffrant de maladies chroniques et même réduire le risque de maladie cardiovasculaire et d’épuisement professionnel.

Alors, comment appliquer ce principe à notre routine quotidienne? Le plus simple c’est de commencer par une réflexion sur ce que nous avons appréciés de notre journée juste avant le coucher. Ensuite, lorsqu’on rencontre une situation difficile ou encore qu’on se surprend pendant la journée à avoir un discours interne négatif, il faut penser à ce pour quoi nous sommes reconnaissants. On peut même remercier nos proches pour ce qu’ils font pour nous, pardonner ceux qui nous ont blessés, effectuer un acte de bonté, rendre service, donner un compliment, etc. Les possibilités sont illimitées.

Le meilleur dans tout ça c’est que la gratitude peut être exprimée n’importe où et n’importe quand. Et c’est à vous de décider ce que vous en ferez. Même un seul acte, aussi petit soit-il, vaut cher en terme de bénéfices.