Communauté informée… Communauté en santé…

Maîtriser son stress

Tous les êtres humains vivent du stress, que ce soit du bon ou du mauvais stress. Le stress peut être défini par tout changement dont on doit s’adapter. Quand on apprend à gérer ces stress, on détend notre corps et notre esprit. Des techniques pour réduire le stress incluent des mé- thodes de relaxation, l’exercice et la visualisation.

Quand on ressent un stress modéré, il peut être bénéfique. Ça stimule la production de substances chimiques qui améliorent la mémoire, augmentent le niveau d’énergie et favorisent la vigilance et la productivité. Par contre, un stress chronique peut causer des migraines, des ulcères, des tensions musculaires et de la fatigue.

Un stress persistant affecte le corps de façon émotionnelle et intellectuelle aussi. Tu peux avoir une diminution de la concentration et de la mémoire, de la confusion, la perte du sens de l’humour, de l’anxiété, de la colère, de l’irritabilité et de la peur.

C’est bien de connaître ces informations, mais la vraie question est «Comment fait-on pour gérer ces stress?»

Premièrement, il faut re- connaître la source de ce qui vous cause le stress. Est-ce qu’il y a un événement qui s’est passé comme un décès qu’aurait pu causer ce stress? Avez-vous commencé un nouvel emploi? Un déménagement peut aussi être stressant. Ce qui est important de noter, c’est que le stress vient de nous et la façon que l’on interprète les choses.

Donc, maintenant que vous savez d’où provient votre stress, il faut trouver la réponse pour le calmer ou d’y échapper. Voici quelques conseils :

- Apprenez des techniques de relaxation

Pratiquez de la méditation ou des exercices de respiration à chaque jour. Ceci peut aider le stress chronique et vous redonner des perspectives positives.

- Fixez-vous des objectifs réalistes

Dites non. Faites ce qui fonctionne avec votre horaire. Vous n’êtes pas obligé de toujours vous portez volontaire. Évaluer si c’est possible et sain pour vous.

- Faites de l’exercice

De l’exercice physique modéré sur une base régulière aidera à réduire la tension et à améliorer le sommeil, ainsi que l’estime de soi.

- Faites-vous plaisir

Faites des activités qui vous plait. Essayez des passe-temps qui développent votre côté créatif.

- Adoptez et maintenez un style de vie sain

Essayez de manger des repas qui tombent dans la catégorie d’une bonne alimentation. C’est beaucoup mieux pour vous et de plus, ça coûtera moins cher que si vous irez au restaurant.

- Exprimez-vous

Parlez de vos sentiments. Vos inquiétudes peuvent être partagées avec un ami proche, ce qui vous aidera à mettre les choses en perspectives et vous vous sentirez moins seul.

(Source : http://www.cmha.ca/fr/mental_health/maitrisez-votre stress/#.WTbd8lIZP-Y)

Cossé qu’a radote Delphine…

D’ma “vault” de chroniques comiques, en voici t’une “flashback’’ de juillet 2007 :

Au début d’la s’maine pâssée, j’étais dans mon jardin en train d’câsser dés cosses à fayots, que j’mettais dans mon grous siau z’en plastique blanc, quand soudain qu’j’ai “feelé” d’quoi d’poiloux s’frotter contre més jambes. J’ai pensé cossé “what the heck” qu’mon chat Caramel fait entre lés seillons à voulouaire faire sursauter d’la pareille sorte. Pis là tout d’un coup ça m’a “striké” qu’ça pouvait pas être lui par rapport qu’y’était z’au vétérinaire en train d’se faire sougner lés blessures qu’y’avait subit après d’s’aouaire grimanché avec le grous matou Tiger “d’next door”. Pis ayons pardue la bataille – – “well”, y’a v’nue s’faire brailler à la porte pis maman tcheur de poule que j’sus a ‘té oubligée d’jouer z’à “nine-one-one” pis faire “l’ambulance driver”… Ouaye, “rushé” la p’tite bête sanglante pour du “First Aid”! “Then” si qu’cé pas Caramel; “then” tchi qu’cé?

“Whatever” qui m’frottait contre ma jambe était pas mal “friendly”. J’pouvais pas distinguer tchelle sorte de bête qu’c’était – – “again”, par rapport qu’lés z’arbustes de cosses à fayots étions assez z’épais… Qu’ça cachait bin cte p’tit animal dans l’ombrage dés feuilles! J’ai décidé d’me braver pis d’miatter l’poil… J’m’ai dis, “What’s the harm”! Miatte! Miatte! Juste par le toucher, frotter son poil, j’pouvais dire qu’la p’tite bête “enjoyait” ça; qu’à pouvait pas z’en aouaire assez. Le côrp d’la p’tite “unknown” créature s’archait l’dos en voulons dire, <<Âââh! “Yes”! Flatte-moi icitte… Oauye! “More”! “More”! Âââh! “Ye-e-e-e-es”! “Hmmm”! “More”! “More”! “Mo-o-o-ore”!>> Avec une p’tite “cuddly attitude” de même, j’m’ai dis z’à moi-même l’animal peut pas être “that bad”… So, j’va ramâsser ça dans més bras pis gâter ça z’à môrt. Jouer z’à co-colle… Viens jouer z’à faire ton p’tit “cute”!

À l’aveuglette, j’ai “reaché in” dans l’ombrage du feuillage. D’la part d’la p’tite bête, y’a pas y’eu d’résistance à voulouaire s’laisser faire ramâsser. Moi, sans més lunettes pis avec ma vision d’à môtché embrouillé, t’ute que j’ai distingué c’était coumment beau pis luisant qu’était cte beau poils nouaire là. Cé yinc quand j’m’ai en apercue d’la “stripe” blanche sus la tcheue que j’ai réalisé cossé que tchenais dans més bras… Qu’c’était pas z’un p’tit chaton! Qu’c’était z’une p’tite bébé mouffette! “Probably” qui s’avait égaré d’sa mére! J’sais qu’cé “hard to believe”, bin j’n’ai point paniqué parce que j’savais qu’à l’âge qu’avait la p’tite mouffette qu’la tcheue y “workait” pas. Qu’à m’pissera point sus l’côrp pour m’faire puer! Du moins cé ça qu’j’m’avais faite dire dans la clâsse de Sciences Générales de grade 7, par le maître d’école, au chapitre deux, sus “l’topic” dés faunes. À moins si qu’y blaguait?!? “Anyway, so far, so good”! Y’a rien qui “squirt”!

S’aussi joueux pis “cuddly” qu’un p’tit matou, qu’une “fun fur ball”! J’peux pas m’laisser trop m’attacher là… J’ai déjà une “menagerie” d’ani-       maux d’trop dans la maison : deux chats, un chien, trois zézeaux, un aquarium plein d’poissons exotiques, un “guinea pig”, un “pet lizard”, deux tortues, deux gornouilles pis z’une “ant farm”. Si j’ajoute un “baby skunk”, y faudra j’la fasse fixé (“if you know what I mean – – the BIG SNIP”)… Bin âââh mon djeu s’assez “cute”… J’va “phoné” la “Vet” pis si qu’cé possible – – j’adopterai cte p’tit ou cte p’tite “stray” ‘citte avant qu’à ou qu’y “spray”. En parlons “d’spray”, “Spray” s’rais-tu pas z’un “cute” p’tit nom pour mon nouveau “pet”? Ça s’rait originale pis j’serais la seule dans l’ouasinage d’aouaire un “baby skunk”… D’ammèner ça prendre une marche avec sa “own cute” p’tite “leash”! “That’s it”, ma décision z’est faite.

<<Ouaye! Spray veux-tu rester avec maman Delphine?>> J’vous mens pas, y’a coumme “purrée” dans més bras coumme si qu’ça compornait cossé qu’j’y d’mandais… “Anyway”, j’un “baby pet skunk” asteur – – ouaye, “neutered”! “So far, so good” – – y s’adounne coumme y faut avec le reste d’la “gang” de “pets”… Pis parle d’être attaché à mon houmme Ozime… surtout après qu’Ozime largue une strignée d’pètes. Coumme j’dis à mon houmme, <<Spray doit “t’mistaké” pour être son “biological father”! J’devrais écrire pis t’enouayer sus la Gerry Springer Show… “Now” ça, ça s’rait vraiment tchurieux!>>

So, si vous m’ouayez z’avec ma mouffette, n’ayez pas peur… À vous pissera pas sus l’côrp… À moins si qu’vous m’achaler pis qu’j’la “train”… “Anyway”, v’nez dire “Hi” à Spray!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

Pour ceusses-là d’vous autres qu’aiment manger dés saucisses fumées, j’aimerais d’vous partager la recette suivante – – dont j’ai obtenu d’une fan dans la “mail”, une noummée Stella à Clément Tchequ’Affaire-à-Faire d’la famille Légère, du boute d’la HA (Ouaye! HA pour Haute Aboujagane)… Mmmm! Que voici :

Saucisses Fumées à la Tchequ’Affaire-à-Faire Légère

– 3 cuppées de légumes congelés…

– 1 cuppée d’lait…

– 1 “can” (10 oz) de “cream of mushroom soup”…

– 1 livre de saucisses fumées, tranchées…

– 1 cuppée de fromage Cheddar, râpé…

– 1 cuppée de chapelure…

Mêler ensemble lés légumes congelés, la soupe pis le lait dans z’un grand bol; ajouter lés saucisses fumées tranchées. Ensuite vider la môtché de cte mélange icitte dans z’un plat allant t’au four de 1.5 litres. Asteur, dans z’un p’tit bol, mélanger la chapelure pis le fromage Cheddar râpé. Saupoudrer la môtché ou “half” du mélange de chapelure pis de fromage sus lés ingrédients dans l’plat. Recouvrir avec le restant du mélange de saucisses. Pis en darnier, saupoudrer le fait avec le reste du mélange de chapelure pis de fromage. (Ouaye! “So-far-so-good” à suivre??? Là-Là???). Tchuire à 375°F pour au moins t’une bounne trentaine (30) de minutes ou jusqu’à que l’tout soit là-là bin chaud. “Yum-Yum-Yum”!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Trois souaires pâssés, parle d’un “good time” excitant qu’j’ai eu à l’encan, qu’a eu lieu à la salle paroissiale du Village dés Roseaux; (ouaye) à jouer le rôle de “referee” (“no kidding”), entre la dispute gueularde à Fred à “Rough Neck” Hébert pis Martin “La Babine Traînante” Caissie. Lés deux innocents d’lingots étions lés deux seuls z’en train “d’biddé”, contre l’un pis l’autre, pour le même laid “Victorian Style Sofa”.

“L’opening bid” a débuté à 300 piastres! Pas trop “bright”; Fred, avec son air hautain de coq à bouchure, a soulevé sa main t’en beuglant: 500 piastres pis pas z’un “penny” d’plusse! Parsounne s’attendait que l’dâmné Martin, pour faire par exprès, allait faire l’offre d’une piastre de plusse de d’sus l’morceau d’meuble! Une fois! Deux fois! Trois fois, vendu… Là! À l’houmme avec la p’tite “goatie” de d’sus l’menton…

Mêshoummes-Mêshoummes! Parce que la gazette du Moniteur ne me permet pas d’imprimer cossé qué lés mots grossiers (qué “just” (ha-ha-ha) “too-bad-too-sad”) que “Rough Neck” a tiraillé après “La Babine Traînante”; bin laissez-moi vous dire (“Pssst-Pssst”), entre moi pis vous z’autres là-là, ça m’a “quite” scandalisé… “Any-how-Any-who-Any-way”! Pareillement coumme t’un volcan rugissant d’un grondement sourd pis fumée de colère éclatant dés oreilles; cé icitte que Fred à “Rough Neck” Hébert a “grabbé” sa “folding chair”, avec mauvaise intention de voulouaire s’en sarvir pour la briser contre l’échine ou par-dessus la tête à Môssieux Martin “La Babine Traînante” Caissie!

Au nom de la Sécurité Publique, cé icitte que j’ai décidé d’m’en mêler… Ouaye, hounnêtement là; “enough was enough”! Cé t’en poussant “La Babine Traînante”, “out” d’la “way” d’la “swinging chair”; pis cé t’en criant t’un ouaque de Ninja à faire paralyser (Aïe-Ya) Fred à “Rough Neck” “to back off” dans sés traques… Que Sacordjeux! Ouaye, qu’j’ai parvenu d’arrêter le combat entre ctés deux “gilling” là. Même moi, (ouffe) ça “m’amaze”, qu’j’ai triomphé d’lés séparer de l’un et l’autre.

Le plus surprenant dans t’ute cte gobbine de harias icitte : cé qu’la majorité dés acheteux dans la foule jusqu’au câlleux d’encan m’avons applaudit d’une “standing ovation” d’au moins une quinzaine de minutes, pour mon intervention. Bin pauvre Fred, le “trouble-maker”; bin lui s’a fait “chasé out” d’la salle à coups “d’purse” par la Vieille “cranky” Zabette, en même temps qui s’faisait huer “to go home” par le public! Pis Martin, cé t’en grinchant (“a-ha”) qui s’en a été chez-lui avec son trésor, de “strappé” coumme y faut dans “l’back” de son “truck”.

À la “next” encan qu’ara lieu à la fin d’août, “again” à la salle paroissiale, lés organizeux de l’évènement (j’en “blush”) aimerions d’me créer ou m’offrir t’une “job” de “bouncer”. Pis en raison de ma bounne action, réclament en plusse asteur à voulouaire me nominer (“Imagine that”? Moi! Hen-Henri à P’tit Boute, Bedeau d’Église) pour le titre de Citoyen de l’Année du Village dés Roseaux!?! “Mind you”, si s’arrive vrai; j’laisserai pas c’la me monter à la tête!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

Communauté informée… Communauté en santé…

Se sentir mieux à son lieu de travail

   Dans la vie de plusieurs, le travail est un aspect important. Par contre, la vie au travail n’est parfois pas toujours les moments les plus faciles ou joyeux. Une personne passe en moyenne 40 heures par semaine au travail. Ajoutes-y les heures passées à dormir, nettoyer, prendre soin à ses enfants. Il n’y reste plus grand temps pour toi. Pour éviter la dépression et trouver des moments joyeux dans les moments plus difficiles au travail, voici cinq conseils pour se sentir mieux à son lieu de travail.

  1. Transformez votre colère en quelque chose de positif

Quand vous ressentez la colère, utilisez-la à votre avantage. On pense tous que c’est une émotion dangereuse. Utilisez cette force que la colère vous donne et dites non à ce que vous n’aimez pas. Demander pour la promotion dont vous rêvez depuis des années. Par contre, ne soyez pas agressif. Prenez votre temps. Analysez la situation. Prenez action.

  1. Prenez le temps de prendre l’air

Selon multiples études, c’est prouvé que la productivité au travail est meilleure quand on prend un temps pour nous à tous les heures. Fermez vos yeux et respirez. Vivez dans le moment présent et laissez votre entourage disparaître. Changez votre environnement. C’est bon pour la créativité. Allez visiter le bureau du voisin. Prenez un café.

  1. Ne martyrisez pas votre corps

Rester assis sur une chaise de bureau pendant plusieurs heures emmène des conséquences graves à la santé d’une personne comme le cancer colorectal, la diabète, l’obésité, les maux de dos, etc. Il est considéré de se lever de sa chaise au moins une à deux fois par heures pour se remettre en position normale. Allez jeter un morceau de papier à la poubelle. Allez à la salle de bain.

  1. Créez un espace de solidarité

L’atmosphère de travail est très importante. Quand on a un climat sympathique, le travail se fait beaucoup mieux, beaucoup plus rapide et tu te sens plus relaxe. Une bonne atmosphère permet de ne pas créer de jalousie et de travailler sans le jugement des autres.

  1. Séparez travail et vie privée

L’intensité de ton travail peut parfois t’emmener à travailler à la maison. Laissez vos tâches de travail au bureau et ne vous stressez pas à propos de ce qu’il faut faire demain ou ce qu’est dû la semaine prochaine. Passez du temps en famille. Lisez un livre. Écoutez de la musique.

(Source : http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/29/5-conseils-bien-etre-travail_n_

3176902.html)

Cossé qu’a radote Delphine…

<<No, me not rodeo clown>>, que j’beuglais après lés touristes de langues étrangères. Ouaye, qui “m’chasions “ partout à “m’flashé” de façons effarées leu’ maudits “cameras” dans la face; au site du “Rotary Park” à Shédiac, à youssé s’trouve être la plus belle grousse estâtue d’houmârd du monde entier.

Y’en a même y’un d’égaré d’la “Bus Tour”, s’efforçant à s’rouler la langue en anglais, qu’a osé d’me d’mandé (ouayons) si qu’j’étais l’épouse du pêcheux, qui pose deboute de d’sus le piédestal à surveiller cossé qui s’brâsse d’excitant de d’sus la Baie d’Shédiac? Ça l’a coumme déçu, p’t’être même fendu l’tcheur, quand que j’y’ai laissé saouaire que NON… <<Oh Me, So Sorry!>>

Mais quand que j’ai laissé saouaire à la foule présente, avec un ton assez fier pis d’un peu “show off”, que j’étais <<Me is Delphine B. B. Bosse, Countré Star Extraordinaire>>! Cé icitte qu’la tounne a changé… Qu’y’en a plusieurs d’la “mob” qu’avons   exalté t’un grand “WOW” d’leux poumons; pis qu’avons coummencé avec intérêt à m’encercler, à voulouaire m’pousser “me-first-me-first”, afin que j’puisse leu’ signer mon autographe.

En plusse faut dire, que si qu’y’arait y’eu l’une dés boutiques qu’arait osé vendre dés grous chapeaux de cowboy similaire t’au mien ou mêmes jusqu’à dés p’tites estâtues souvenirs de mon image… Très garantie, en ce jour-là, qu’y’arions faite fortune à vendre le “complete inventory”!

“Too bad” que j’n’avais pas ma “guitar” avec moi, car j’leu’ arais “entertainé” avec t’un “free concert” de més chansons populaires (coumme par exemple :<<It Could Be Worse, I Could Be Twins>> ou avec <J’ai cinquante livres de patates bleues dans le “backseat” de mon “car, baby”>>). Mais cé icitte que j’me sus souvenue que j’avais mon ruine babine dans mon porte-feuille; que j’l’ai aouaindu pis que j’m’l’ai mis z’à jouer en tapant du pied. Soudainement devenue “l’Acadian Pied Piper”, sans trop m’efforcer d’y être…Par enchantement, lés v’là qui m’suivions partout coumme dés borbis ensorcelées. Imaginez-vous ouaire, j’lés ai même guidé à embarquer jusqu’à dans la “bus”! Ouaye! Que quand qu’la grousse barattes à roues énormes s’a mise à rouler “out” du “parking lot”; qu’j’avalé lés “fumes” nocives “d’exhaust”, à m’voulouaire faire “gaggé” pis m’bailler z’une migraine… Voici qu’la majorité dés châssis d’la “bus” s’avons faite baissé; pis qu’lés passagers s’avons mis z’à “m’wavé” pis à m’garocher en appréciation dés beaux grous becques d’au-revoir.

Aaah, qu’ça “feel” bin d’être de r’tour à vivre dans la belle p’tite communauté de Shédiac!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

Hier souaire, en observant la belle vue d’la Baie d’Shédiac, de mon châssis d’tchuisine; (ouaye) j’fus inspirée d’essayer pis d’préparer la recette de maquereau dont m’avait partagé ma nouvelle counnaissance du ouasinage, la Vieille Gibraille. Faut j’vous laisse saouaire, que moi pis mon houmme foiroux d’Ozime, nous nous sommes défrippés la face dedans – – ouaye, coumment délicieux qu’c’était… Ouaye! “Enough” bavassage d’ma pârt… So voici lés ingrédients qu’ça va vous d’mander, que voici :

Casserole de maquereau du tchaie

– une “can” (14 oz) de maquereau, égoutté…

– 2 cuppées d’eau…

– 1 cube de bouillon de poulet…

– 2 tchuillèrées à table de cârottes, râpées…

– 1 tchuillèrée à table de soit t’un piment vert ou rouge haché…

– 3/4 cuppée de macaroni…

– une “can” (10 oz) soupe de crème de céleri…

– 1 cuppée d’épis d’blé d’inde congelés…

– 1 pis 1/2 cuppées de fromage Cheddar râpé…

Découper ou défaire le maquereau t’en morceaux… Enlever lés tcheques z’arrêtes, “in case” qu’y’en araient… Mettre d’à côté jusqu’à ce qu’ça vous d’mande de flaquer ou d’ajouter l’poisson dans la casserole. “Now”, placer l’eau, le cube de bouillon de poulet, lés cârottes pis le piment soit vert ou rouge dans z’une grousse pinte. Amener à ébullition. Là, ajouter le macaroni pis faire tchuire environ 8 minutes. Ajouter la soupe de crème de céleri, (“ta-dah”) le maquereau pis lés épis d’blé d’inde congelés… Mélanger coumme y faut le tout. Après c’là, vider cte mélange ‘citte dans z’un plât allant t’au four. En darnier, saupoudrer le fait du plât avec du bon fromage Cheddar. Tchuire à 425º F pour environ 12 minutes. “Gosh”, qu’c’était bon!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Cé moi qu’a y’eu l’grand t’hounneur de marteler le darnier clou de d’sus la construction du nouveau manoir de 20 pièces qu’appartcheint à mon ami l’artiste Francis du Djâble pis à sa femme (ouffe) énormément enceinte ou proche à débotchuler “soon”, (ya, mêshoummes) la belle Jayla Flew! Qui “mean” de dire, que demain j’pourrons (moi pis ma “gang” d’hoummes engagés du village) “hopefully” coummencer à “mové” pis placer “in” lés beaux meubles (la plupart dés “antiques”; supposément avec t’une chaise à berceuse primitive itout, qu’avait été acheté “once upon a time” à t’un encan dans l’boute de Sussex pis qué supposément possédée par l’esprit taquineuse d’une vieille “Dutch Woman” d’la mi-19ième siècle par le nom de “Wilhelmina” (qu’aime à pincer). Yinc à y penser, ça m’baille la chaire de poule!).

“Anyway”, le plus fascinant de t’ute la cahute est l’intérieur du grand salon, avec sés énormes châssis de style cathédrale faisant face à la mer, à youssé qu’la clarté du soleil s’amuse à aveugler coumme milles pis milles djamants roulant dans lés vagues. Pis moi cé la “fireplace” de maçonnée de cailloux massifs qui (“WOW”) m’époustoufle; que si qu’j’arais z’une jambe en bois à leux z’offrir coumme cadeau – – ej s’rais “willing” d’la “feedé” t’aux flammes, yinc pour m’laisser abandounner pis ensorceler par le bruissement dés braises pétillantes. Ça qui me touche le plus z’au tcheur (“hey”, yinc là (ha-ha-ha) pis non z’à nul pârt d’autre)… Hmmm! Cé qu’y’avons décidé de “hangé” d’sus l’plus long dés “walls”, (“yes sirree”) l’une de més immenses toiles spectaculaires en peinture acrylique, d’une scène de plage d’été… Ya! D’intitulée: J’me sauce la palourde dans l’eau, pour m’lâver l’sâble hôrs d’ma “gilling-suit”! Avec sous-titre: “My goodness”, qu’y’a bin beaucoup “d’jelly fish” dans la mer, aujourd’hui.

Mon ami l’artiste Francis du Djâble partagea avec moi que ça s’ra seulement à la mi-septembre qu’y’allait ouvrir lés portes de son studio t’au grand publique, afin d’offrir une variété de cours d’arts (coumme par exemple: le dessin, la peinture (s’apprendre à mêler lés couleurs), la sculpture, la poterie (dont j’vous “warn” d’avance, qu’a absolument rien à faire (là-là-pantoute-pantoute) avec la “darn” business à vendre du “pot”), la photographie, etce-tera). Qu’y’avait déjà au-d’là d’une cinquantaine de parsounnes qu’y l’avions déjà contacté, avec grand intérêt à voulouaire s’inscrire…

En plusse qu’y’allait m’tcheindre sa promesse de m’engagé “part-time”, au début octobre; afin d’enseigner lés sessions passionnantes de dessin au pastel sec pis d’être son assistant dans l’enseignement à mouler pis tailler dés estâtues. Pis p’t’être même à poser (ha-ha-ha, “jokingly said”) coumme modèle quasi-d’à-môtché tounu; mais “d’Oh My Gosh”, vêtu d’une feuille d’érable seulement, pour m’camoufler la “you know what” de p’tite amanchure; à réussir sartainement à m’faire rougir d’embarras “all over” (après toute, ej sus z’un gârs gêné).

Y faut j’vous laisse, car voici le “truck” de livraison d’la Quincaillerie du Village avec le meuble neu’ d’acheté à faire le tout l’tour d’la “swimming pool” qu’arrive… Pis t’une fois dépaquetée pis assemblée là, si que Francis me l’permet… J’me permettrai p’t’être en recompense t’une “cannon ball jump”, “off” d’la “high diving board”. Mmmmm! Pour m’rafraîchir d’ma longue journée d’ouvrage; d’aouaire aïdé mon ami à charroyer…

So! Ein, en attendant; pornez garde à vous z’autres! Pis Ouaye! On c’la ouaira toute la s’maine prochaine!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

Communauté informée… Communauté en santé…

La bisexualité, la pansexualité et l’asexualité

Quelle est la différence entre la bisexualité et la pansexualité?

De manière théorique, la bisexualité se définit comme l’attirance sexuelle, affective et/ou émotionnelle pour les personnes du même sexe et du sexe opposé. Sur le plan purement étymologique, «bi» signifie «deux». Ainsi, le mot «bisexualité» peut donner l’impression de s’inscrire dans une théorie selon laquelle le genre et le sexe sont des concepts binaires (hommes/femmes).

Le «pan» de pansexualité se traduit comme «tout», c’est-à-dire que les personnes pansexuelles sont attirées sexuellement, affectivement et/ou émotionnellement vers des personnes sans regard ou préférence au niveau du genre et du sexe de la personne, qu’elle s’identifie comme femme, homme, trans, sans genre ou autre. La définition semble donc s’inscrire dans une théorie qui reconnait plus clairement, sur le plan étymologique, une pluralité de genres et d’identités.

Il faut retenir que ces définitions et distinctions sont théoriques, et qu’en pratique, chaque personne vit son orientation de façon différente. Le choix d’utiliser ou non une étiquette et les raisons derrière ce choix sont personnels à chacun et chacune. Par exemple, une personne s’identifiant comme bisexuelle n’adhère pas nécessairement à l’idée que le genre est uniquement masculin ou féminin et peut être attirée par une personne dont le genre est fluide. Ainsi, plutôt que de parler des différences entre la bisexualité et la pansexualité, il serait souhaitable de parler de ce que ces orientations ont en commun, c’est-à-dire l’attirance pour plus d’un genre.

Qu’est-ce que l’asexualité?

Une personne asexuelle est une personne qui ne ressent pas ou très peu d’attirance ou de désir sexuel. Il est important de faire la distinction entre le célibat ou l’abstinence et l’asexualité. Dans le cas du célibat ou de l’abstinence, la personne choisit de ne pas avoir de relations sexuelles. Dans le cas de l’asexualité, au même titre que les autres orientations, il ne s’agit pas d’un choix.

L’asexualité ne signifie pas qu’il y a absence d’orientation romantique ou émotionnelle. En d’autres mots, une personne asexuelle peut avoir le désir de former une relation de couple avec une autre personne sans ressentir le besoin d’avoir des relations sexuelles avec son ou sa partenaire. Il est donc possible pour une femme d’être asexuelle et lesbienne et pour un homme d’être asexuel et gai. Ces personnes pourraient donc être en relation intime avec une personne du même sexe sans avoir de relations sexuelles.

Comme les autres orientations sexuelles, l’asexualité se vit différemment d’une personne à l’autre. Certaines personnes asexuelles s’engagent dans des relations romantiques, mais non se- xuelles. Certaines ne s’engagent ni dans des relations sexuelles ni dans des relations romantiques. D’autres décident d’engager des relations sexuelles, même si elles n’éprouvent pas d’attirance sexuelle. D’autres encore ressentent parfois une certaine attirance sexuelle envers une personne, et décident ou non d’engager des relations sexuelles avec elle. (Source : www.gaiecoute.org)

Cossé qu’a radote Delphine…

Ça faisait pas tout à fait 5 minutes que j’finissais juste de dépaqueter la darniére boîte d’ornements, pas encôre tout à fait relaxe dans ma nouvelle maison, de d’sus la “Centennial Drive”, à Shédiac… Que v’là la cloche de l’entrée du salon qui sounne “stuck” (DRING-DRING-DRING-à-la-troisième-puissance) pis à la “non stop” tannante.

Étant malpatiente d’avance du déménagement, le tapage dés “drums” d’oreilles m’a faite gronder pis siffler t’un maudit “low” jurement (faut admettre, point trop catholique), entre més dents. Pour m’accalmir, j’ai pris z’un grand souffle de “serenity now”; pis qu’j’m’ai décidé d’âller répondre à la porte, avec t’un “fake smile”.

À ma très grande surprise! V’là, qu’y’avait deux faces ridées pis d’bin écrâsées, faisant dés grimaces déformées, contre le châssis “d’l’aluminum door”. Ct’olle-là, la plusse bouffie dés joues: la langue y bavait, à voulouaire quasiment nettayer la crasse “off” d’la vitre! “Who da heck”, qu’vous êtes? Vous z’autres? Ouaye, à voulouaire v’nir essayer “d’peeké” en travers d’ma vitre pis à v’nir (“come on” là) me bâdrer d’la pareille sorte?

À peine que lés pentures d’la porte avions fini d’grincer, voici qu’lés deux femmes à mon perron s’avons mise à me harmoniser à tue-tête t’une joyeuse BIENVENUE dans l’Ouasinage; m’offrant itout chacune t’un “tray” de “goodies”! Ha-Ha-Ha, pas que je voulais me moquer! Mais la plusse fourche-courte dés deusses; y’elle que le dentier y claquait lousse, entre chaque deux mots, dans la goule – – bin y’elle s’a introduite coumme étant la Veuve Cloriva Surette! L’autre, la plus grassette pis aussi longue perche qu’une “basketball player”, y’elle qu’écumait un peu d’la bouche pis qu’son haleine puait d’tabac: son “nickname”, cé la Vieille Gibraille (mais qu’son vrai nom d’baptême, cé Clairine Marie à “Walter” (Wâtteux) Babineau).

Aaaah, que je les ai trouvé chacune “cute” pis adorable! Ej pourrais me sentir à l’aise à voulouaire “chummé” avec z’eux deusses. Y’aimons d’jouer z’au BINGO! “Oh my God”, moye itout! Moi, qu’aime aussi d’faire du tapis hooké; y m’avons invité à joindre leu’ groupe (qui viendrions même me ramasser che-nous, si que je le désire; d’ne pas “worryé”, malgré qu’la Vieille Gibraille a le pied pesant de d’sus la pédale à gaz de son vieux “Buick”). Pis surtout moi qué “nosey” d’nature pis qu’aime à engraisser à écouter à la “gossip” locale – – bin j’dois admettre que j’ai “hitté” le “jackpot” icitte avec z’eux deusses, parce qui semblant être pas mal counnaissante de d’sus la “dirt” à tout l’monde qu’habitant d’la côte d’la Pointe-du-Chêne, jusqu’en filant ct’olle là d’la Capitale de Houmârd; jusqu’à travorser l’autre bôrd d’la Baie d’Shédiac pis de “half” de cossé qui s’brâsse de scandalisant pis d’excitant z’à “Shediac Cape”; surtout jusqu’aux “whispers” dés “diggeux” d’palourdes d’la plage sableuse de Grande-Digue!

Ej pense que j’vais “m’enjoyé” vivre à nouveau z’à Shédiac, parmi ctés particuliers caractères coloriés là que j’viens juste de rencontrer – – qui “so far” m’impressiounne… J’asseyerai d’me tcheindre “somewhat” trantchille là-là, “at least for awhile”… Mais lac “out”, quand que j’coummencerai à “feelé” à mon aise dans la communauté. À p’t’être voulouaire pousser ma “luck” (ha-ha-ha) avec le Conseil Municipal de “Shediac”: à mettre d’la pression d’sus z’eux, à voulouaire considérer flaquer t’une énorme estâtue honorifique de d’moi, en plein tcheur du “Downtown” (spécifiquement t’au Parc Pascal Poirier).

“Yup”! Yinc pour vous laissez saouaire, qu’la dâmnée Countré Star Extraordinaire (“Whooo-Waaah”) “is back in town”! So, si qu’vous “m’spottez shoppé” z’à la Co-op, gênez-vous pas de v’nir me saluer…

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire