Communauté informée… Communauté en santé…

Les formes de violence

  La plupart des gens va reconnaître la violence physique comme une forme de violence et de nos jours, de plus en plus de personnes reconnaissent la violence psychologique. En fait, il existe plusieurs types de violence qui ne sont pas connus par la majorité des gens tels que la violence sexuelle, économique, spirituelle et culturelle. Nous allons décrire les différentes formes de violence et donner différents exemples pour chacun.

La violence physique : La violence physique, c’est d’utiliser la force contre une personne comme la frapper, l’étrangler, la pousser, lui tirer les cheveux, etc. Par exemple, votre partenaire vous pousse en bas des escaliers ou vous serre les bras.

   La violence psychologique : La violence psychologique est faite en utilisant des mots pour rabaisser la victime, la culpabiliser, l’insulter, l’humilier, etc. Par exemple : «Tu ne vaux rien, sans moi tu serais tout seul.» Cette forme de violence est plus difficile à identifier; elle est faite dans le but de diminuer l’estime du partenaire.

La violence sexuelle : Cette forme de violence est la plus tabou; les gens n’osent pas en parler. La violence sexuelle est lorsqu’on oblige son ou sa partenaire à : avoir des relations sexuelles, regarder de la pornographie, se prostituer, faire des actes sexuels, etc. Personne ne peut vous obliger à avoir des relations sexuelles, même si c’est votre partenaire. Malheureusement, le viol conjugal arrive encore aujourd’hui.

   La violence économique : Lorsque ton ou ta partenaire contrôle tout le revenu familial. Quelques exemples est que votre partenaire vous oblige à donner tout votre argent, vous interdit d’acheter certains articles, contrôle votre budget, vous oblige à le faire vivre, etc.

La violence spirituelle : Cette forme de violence est utilisée pour forcer son ou sa partenaire de changer de religion, abaisser sa religion ou l’empêcher de la pratiquer.

La violence culturelle : La violence culturelle dans un couple est lorsque le ou la partenaire ne respecte pas la culture de l’autre, en dénigrant et en ridiculisant la culture du partenaire.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Si vous avez des doutes que votre relation est malsaine ou abusive et que vous voulez en parler, vous pouvez rencontrer une intervenante qui sera à votre écoute. N’hésitez pas à contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

D’la Pantry à la Belle Delphine

Voici t’une bounne recette de ragoût, dont j’aime préparer… Qui s’trouve à être imprimée dans mon prochain «new cook book» (DELPHINE SE BOURRE LA FACE), à page 45, dont le livre sera en distribution à l’autoumne prochain….

Ragoût de Boeu’ à l’Ancienne

  • 1 livre de viande de boeu’…
  • 1 gousse d’ail, écrâsée…
  • 1 piment vert ou rouge, coupé en dés..
  • 1 oignon, haché…
  • 2 cuppées de bouillon d’bœuf…
  • 1/2 tchuillèrée de thym…
  • 1/2 tchuillèrée d’origan…
  • 1/2 tchuillèrée d’sariette…
  • 2 feuilles de laurier…
  • 3 à 4 patates, coupées en dés…
  • 3 à 4 cârottes, coupées en tranches…
  • 2 tchuillèrées à table de farine…
  • sel pis poivre…

Ej coummence par faire brunir la viande de boeu’ haché ; pis par après, ej égoutte l’excès d’grâs. Là, j’ajoute l’ail, le piment soit vert ou rouge pis l’oignon – – tchuire jusqu’à ce qu’le tout soit tendre. Vider le bouillon d’bœuf pis ajouter le thym, l’origan, la sarriette, lés feuilles de laurier, lés patates pis lés cârottes. Tchuire à feu moyen pendant «at least» un bon 20 minutes (ouaye, ajoutant d’l’eau si nécessaire). Dissoudre la farine avec un p’tit brin d’bouillon d’bœuf pis ajouter t’au ragoût; faire tchuire à feu bas jusqu’à ce qu’s’épaississe le bouillon. Saler pis poivrer. Fabuleux repas à impressiounner la visite, pendant l’heure du souper.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Ça “qu’j’enjoy” d’être t’une Countré Star Extraordinaire, cé que j’sus souvent invitée à participer dans plusieurs fonctions communautaires. Cte fois ‘citte à être juge en chef d’un “cooking contest” pour enfants, à la Salle Paroissiale du Village dés Roseaux; “hosté” par l’organisation dés Dames Chrétchennes. Y’a yinc 3 prix à gâgner dés rubans pis dés montants d’argent: 1iére place) pour “l’over all best taste” pis présentation; 2ième place) pour faire danser d’joie lés boutons d’la langue; 3ième place) mention spéciale avec p’tit trophée… Pis pour le restant dés participants: dés certificats mérites t’en papier avec dés p’tits “happy stickies” de chapeaux d’Chefs!

“Anyway”, y’avait moi; pis 2 autres juges, qu’étions la religieuse scrépuleuse Sœur Mélina Martyre d’la Sainte Trinité pis l’artiste Francis du Djâble. Notre “job” était de goûter pis d’évaluer au-d’là de 80 “different entrees”. Par moments j’avions dés “arguments” à l’égard de tcheques recettes. Coumme par exemple la recette de keks à la mélasse qui goûtions sévères horribles, d’intitulée Kek d’Antan à ma Défunte Grand-Mére – –  qu’esplique p’t’être “how come” qu’la vieille est morte de d’sus son “own cooking”, qu’j’avons ris (moi) tout haut; dont mon commentaire, ej sais, a offensé la sainte nounne avec le long ouaile nouaire pis du machecouie blanc d’sus l’front.

Trois heures plus tard, à roter, péter pis la beudaine pesante à “hopé” de s’faire rouler à chacun à nos “car”. J’avons té capable de réussir d’arriver à t’un consensus dés “Wieners”. “Oooops”! Ej voulais dire “Winners”! Voici la liste dés noms gagnants, t’en allant “in reverse” :

  • 3 ième Mention Spéciale : Mélanie-Émélie, âgée de 9 ans, fille à Gaspârd à Billy Boy LeBlanc pis à Albertine à Chouse Hébert, pour sa recette “d’odd ball shaped juicy spicy meatballs”… BRAVO!
  • 2ième Gagnant : le P’tit Albert à l’Envers, âgé de 7 ans, fils d’Alphonse à “Waffle” Cormier pis à Lucille Marie à Clément le P’tit Veau Vienneau, pour sa recette de gâteau t’aux beluets avec d’la “Cool Whip”. WOUHOU!
  • La “number one spot”, l’heureux gagnant du concours culinaire: le souriant P’tit Adrice, âgé de 8 ans et d’mie, le fils à Calixte à Jérémie à “Jeff” Goguen pis à Marielle à Abel à Cornichon Belliveau, pour sa recette formidable de salade de p’tits “shrimps” pis de cosses à fayots verts… Super Applaudissement d’ma part! Ouaye! Dont j’ai l’hounneur pis la parmission spéciale à imprimer dans ma chronique de cte s’maine icitte, dans la gazette du Moniteur Acadjen… Que voici :

Recette formidable de salade t’au P’tit Adrice

  • 1/2 cuppée de “shrimps”, tchuites…
  • 2 cuppées de cosses à fayots verts, congelés…
  • 1/4 cuppée de mayonnaise…
  • 1 tchuillèrée à table de jus d’citron…
  • 1/4 tchuillèrée de moutarde en poudre…
  • 1 gousse d’ail, émincée…
  • 2 tchuillèrées à table d’oignon, haché fin…
  • pincée d’sel pis de poivre blanc…

Si nécessaire, bin égoutter lés “shrimps” tchuites. Mettre d’à côté.  Ensuite, faire tchuire (WOW) lés cosses à fayots verts à la vapeur de 2 à 3 minutes.

Là, dans z’un bol de grousseur moyen, (ouaye) mélanger la mayonnaise, le jus d’citron, moutarde en poudre, l’ail émincée. l’oignon haché fin, le sel pis l’poivre blanc. Ajouter lés “shrimps” pis lés cosses à fayots verts t’au mélange de mayonnaise. Ya! Sarvir frette ou chaud.

“Anyway”, j’m’avons défrippé nos faces là-dedans… Hounnêtement, qu’était absolument SUPERBE!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

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         Groupe de femmes «Nouveaux départs»

Objectifs:

– Comprendre la violence et ses impacts.

– Reconnaître les caractéristiques des relations saines et malsaines.

– Briser l’isolement.

– Augmenter l’estime de soi.

– Gérer le stress et les émotions de façon saine.

– Apprendre des techniques de communication respectueuse.

– Établir un plan pour atteindre des buts personnels.

Détails:

– Qui : Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).

– Quoi : Groupe ouvert (c’est-à-dire que les participantes peuvent venir quand elles le désirent; elles ne sont aucunement obligées d’assister à toutes les rencontres. Les femmes peuvent se joindre à tout moment, peu importe le temps dans l’année).

– Quand : Une session d’une durée de deux heures à tous les deux semaines dans la soirée de septembre à juin.

– Lieu : Shédiac

– Coût : Gratuit

Critères:

– Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).

– Reconnaître son ou ses problèmes.

– Avoir la motivation et la détermination d’apporter un changement dans sa situation.

– Être en mesure d’interagir dans un groupe et de participer (écouter les autres et  partager des expériences de vie).

– Avoir une attitude respectueuse.

– Être capable de maintenir la confidentialité.

Pour plus d’information ou pour appliquer en tant que participante, veuillez contacter Chantal Thanh De Alba au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, au 533-9100.

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’aime toujours me savourer la face, dans z’un bon déjûner éclair. Voici t’une recette; que j’aime à me préparer surtout lés dimanches matins, avant d’m’en âller chanter solo dans la chorale du service d’église. Après t’ute, de beugler dés <<Alléluias>> – – ça demande beaucoup d’énergie! Ça va vous exiger lés ingrédients suivants :

  • 1 cuppée d’lait…
  • 2/3 cuppée de pêches en conserve (en bon Chiac, de «peach» en «can»)…
  • 1 œuf…
  • 1 tchuillèrée à table de miel liquide…
  • 1/4 cuppée de jus d’orange concentré pis d’congelé…
  • une pincée d’sel…
  • 1/2 cuppée de céréale «bran flakes»…

Dans z’un bocal de mélangeur électrique, placer le lait, lés pêches, l’œuf, le miel liquide, le jus d’orange concentré pis d’congelé, ainsi que la pincée d’sel. Presser le piton d’la machine, à virer jusqu’à ce qu’la substance devienne crémeuse.  Avant de sarvir, ajouter lés «bran flakes» pis tourner à nouveau pour environ t’un autre bon 5 minutes! «Anyway», «j’enjoy» socitte… Bin plusse que mon fils Zacharie, qu’aime «from time to time» à voulouaire faire (Ha-Ha-Ha) son difficile!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

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Faites un don de votre téléphone cellulaire usagé

  Vous venez d’avoir un nouveau téléphone cellulaire et ne savez pas quoi faire avec votre ancien? Nous avons la solution! Depuis quelques temps, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour de Shédiac ramasse des téléphones cellulaires usagés pour les offrir aux victimes de violence conjugale qui en n’ont pas. Même si les téléphones cellulaires ne sont plus actifs, il est quand même possible de composer le 911. En donnant un téléphone cellulaire aux victimes de violence conjugale, ceci leur permet d’être plus en sécurité et ça leur apporte également un certain réconfort. Malheureusement, il est fréquent que les victimes de violence conjugale continuent de se faire  harceler par l’agresseur même après la séparation. De la violence physique à la violence psychologique en passant par les agressions sexuelles et le contrôle financier, les formes d’agression sont nombreuses. En ayant un téléphone cellulaire à leur porter, les victimes peuvent rapidement contacter le 911, si jamais leur vie et celle de leurs enfants deviennent en danger.

Donc, si vous avez un téléphone cellulaire à donner, surtout un téléphone intelligent qui peut prendre des photos et des vidéos, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour en composant le 533-9100. De plus, vous pouvez vous rendre directement au Centre, situé au 432, rue Main à Shédiac, entre 8h30 et 16h30 du lundi au vendredi. Ce geste d’amour permettra à une victime de notre région de se sentir plus en sécurité. Merci pour votre collaboration.

D’la Pantry à la Belle Delphine

Voici l’une dés recettes de «muffins» à la citrouille qui parvient du vieux grand livre de recettes, qu’appartchenait autrefois à ma Grand-Mémére Zilpa, que voici :

Muffins à la citrouille pis à l’érâble

Ouaye! Dans z’un grous bol, mélanger 2-1/2 cuppées d’farine, une pincée d’sel, 1-1/2 tchuillèrées à thé «d’baking powder», 1 tchuillèrée à thé de crème de tartare pis 1/2 tchuillèrée à thé «d’baking soda» – –  dont lequel 3/4 cuppée d’lait est ajouté un p’tit brin z’à la fois (pas trop vite, pas trop «slow»)…

Ajouter 1 cuppée d’purée d’citrouille, 1 tchuillèrée à table de beurre, 1/4 cuppée d’sucre brun, pis 1/2 cuppée de sirop d’érâble. Mélanger le tout coumme y faut, jusqu’à ce qu’le tout soit humectifié là… Remplir à 3/4 chaque, un plat de douze «muffin cups» beurrées.

Tchuire à 400° F pour 18 à 20 minutes.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

J’ne sais pas trop «about» vous z’autres… Bin moi, j’crois vraiment dans lés fantômes! Pas dans ceusses-là qui flappant dans l’vent, à r’sembler dés drâps d’lits blancs. Ej parle dés mozus d’apparitions là-là de parsounnes mortes qui hantent surtout lés gorniers sombres d’anciennes maisons à draguer bruyamment de lourdes chaînes à «scratché» la surface d’un plancher en bois franc.

Moi, la dérangeante revenante qu’habite l’étage supérieur d’mon condo, s’noumme Matante Estelle (qué apparemment d’la parenté sus l’bôrd à la mére d’ma «funny landlady»). À chaque souaire, proche de mênuit; en travers du «ceiling» d’ma chambre à coucher, au d’sus d’mon lit… Ouaye! Ça coummence avec t’un râle sinistre très bas, qu’augmente p’tit par p’tit de tcheques octaves aigues; ensuite invitant lés pattes de la vieille chaise à berceuse là-haut à voulouaire s’mettre à grincer à la mélodie à faire courir dés frissons d’peur sus le long dés bras…

À t’utes lés fois que j’m’ai dépêché à perdre souffle, vers le haut dés marches du gornier, pour asseyer «d’investigaté» cossé qui pouvait possiblement s’brâsser??? Ouaye! «As always»… La chaise «rockait back-and-forth»; «spooky enough», sans parsounne d’assise dans l’fessier du meuble… Yinc t’une fois, ej pense d’m’aouaire imaginé, pour tcheques méli-secondes, la silhouette transparente d’une femme de lueur bleuâtre; mais qu’a disparu, t’en flottant aussi vite (POUFFE) en travers du plafond d’plâtre.

J’ai bin y’eu beau d’prononcer doucement son nom: <<Matante Estelle! Aaaah, Matante Estelle!>> Ouaye! Afin d’l’encourager d’n’aouaire pas peur à voulouaire m’apparaître… Mais parce qu’la mozus de verrat refuse carrément d’interagir avec moi. J’ai bin beau d’en parler aux autres, jusqu’à ce qu’j’en perd souffle… Mais «hey», n’ayant pas la preuve concrète de son existence; pis ni d’enregistrement du vacarme qu’à mène… La majorité dés non-croyants ne sont pas z’à blâmer, s’ils me considèrent coumme étant la plus grande menteuse du bloc.

L’histouaire va, qu’la soirée (qué environ t’une quarantaine d’ânnées pâssées) que Djeu l’Pére a v’nu, sans avertissement, charcher Matante Estelle… La v’là qu’à s’borçait <<la-la-la-la-la>> dans sa chaise à attendre à s’inquiéter pour le «safe return» de son vieux matou poiloux-mataché orange pis blanc, noummé Pouffie. Pis parce qu’le vilain félin n’a jamais arrivé à temps à s’faire flatter le poils épais entre lés deux oreilles ou d’être capable de souhaiter sés darniers adieux à sa maîtresse. L’âme chagrinée de la pauvre esclâve de femme s’a décidé de rester «put» sur terre; «stubborn», qu’à ne «steppera» pas «in» vers le dedans de la Lumière du Paradis, jusqu’à ce qu’son Pouffie d’fou y retourne… Hélas! Parce que ça n’arrivera jamais, elle est condamnée asteure pour l’Étarnité à tyranniser le gornier d’mon condo.

Pis parce que j’ne counne pas de «Professional Ghostbusters», dans la région d’Shédiac. Mon choix s’ra soit que j’va être «stuck» à vivre dans mon «rented condo» à endurer lés lamentations nocturnes à Matante Estelle ou («Hmmmm») que j’serai obligée de dounné ma «quick notice» afin d’âller déménager ailleurs. Si ej «move», j’l’amènerais p’t’être bin avec moi??? Mais parce qu’hounnêment qu’la chaise à berceuse appartcheint légalement à la «landlady» – – (ya) ça demeure, en réalité, son problème!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

 

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Dépression chez les adolescents

  Tout d’abord, l’adolescence est une période de transition entre l’enfance et la vie adulte. Pendant cette transition qui peut être stressante, l’adolescent trouvera son identité. Au cours de ce changement, l’adolescent doit s’adapter aux transformations. Ce n’est pas tous les adolescents qui vont réagir de la même manière face au changement. Malheureusement, de nos jours, la dépression est beaucoup plus commune qu’auparavant. La prévalence de la dépression est la plus élevée dans le groupe d’âge des 15-24 ans et représente la première cause de cas d’hospitalisations. C’est évident que tous les adolescents vont avoir des épisodes de dépression pendant leur transition. C’est totalement normal en raison de nombreux changements. Mais, la dépression est un peu plus que seulement des épisodes dépressifs, ce sont des épisodes qui ne terminent plus. Donc, c’est important de comprendre les signes et les symptômes d’un adolescent en dépression afin d’intervenir pour surmonter leur difficulté.

  1. L’adolescent peut être plus fatigué et va avoir moins d’énergie qu’auparavant. Cela causera une diminution dans les activités de tous les jours, ce qui cause un retrait social.
  2. L’individu peut avoir des troubles de sommeil, soit l’insomnie ou l’hypersomnie.
  3. La personne pourrait se plaindre de douleurs musculaires et corporelles, comme des maux de tête, des douleurs articulaires ou une douleur abdominale.
  4. Le jeune peut avoir de la difficulté à se concentrer.
  5. L’individu peut avoir une vision négative de soi par rapport à son existence et à son avenir. Par exemple, l’individu aura de la difficulté à imaginer son futur et à prendre des décisions, car il aurait peur de se tromper.
  6. L’adolescent peut démontrer des signes et des symptômes émotionnels. Par exemple, moins d’intérêt et de plaisir dans les activités, se sentir triste et souvent une envie de pleurer, se sentir irritable ou ennuyeux.
  7. Il peut aussi avoir de l’isolement, la nervosité, manque d’attention ou des actes de délinquances.
  8. L’individu pourrait trouver des petites tâches très difficiles. Par exemple, se laver, s’habiller, se préparer un repas, assister à un cours ou faire des devoirs.

C’est évident qu’une personne peut avoir des signes et des symptômes et ne pas être en dépression, mais c’est important pour les gens qui travaillent avec ces adolescents, leurs amies, leurs parents et d’eux même de voir les changements dans leur comportement et d’attaquer directement le problème, car ils ne sont pas seuls.

D’la Pantry à la Belle Delphine

Voici une bounne p’tite recette aux fruits d’mer, qué vite pis facile à préparer; dont j’ai y’eu la chance de goûter chez Matante Lana, après que j’l’avais âmmené «shoppé» au «Guy`s Frenchy’s» – – que voici :

Salade aux fruits d’mer

– 1 cuppée de fromage Gruyère ou «d’Swiss Cheese», soit râpé ou coupé en p’tits dés…

– 1 cuppée de chaire de crâbe tchuite…

– 2 cuppées de crevettes tchuites…

Garocher le tout dans z’un grous bol, brâsser légèrement. Sarvir immédiatement. Vous pouvez manger la salade, telle que préparée… Bin moi, j’aime ajouter dans ma portion: un p’tit brin d’mayonnaise, mêlée avec un p’tit brin «d’Seafood Sauce».

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire