Communauté informée… Communauté en santé…

Gala de la Saint-Valentin 2018

   Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise pour la cinquième année consécutive un Gala de la Saint-Valentin. Ce Gala aura lieu de nouveau au Centre Saint-André LeBlanc. L’événement débute à 19h le samedi 10 février 2018, mais les portes seront ouvertes à partir de 18h. Au coût de 30$ par billet, vous pourrez déguster de la bonne nourriture et apprécier les belles chansons de Marty Bourque, Debbie Gallant (accompagnée de Mike Laponsee), Ellie Côté, Georges Arsenault ainsi que les Fretkatz (Marcel Bourque et Charles Richard). De plus, vous aurez l’occasion de rire avec le style comique de Germaine Melanson!

Pour vous procurer vos billets, vous pouvez contacter Phillis Arsenault du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au (506) 533-9100 (432, rue Main, Shédiac) ou Lise Cormier de Saint-André au (506) 577-2906.

Les profits iront pour la continuité des services offerts par le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. Une belle soirée pour une bonne cause! Venez-vous divertir avec nous!

Cosser qu’a radote Delphine…

N.B. Afin de mieux «enjoyé» comprendre ma chronique de cte s’maine… Ouaye! Ej vous recommande de la lire tout haut; t’en parlant du nez!

Vroom! Quand j’ai finalement pu tourner més 4 roues de mon p’tit «2017 Chevy Cruze Hatch» dans le terrain d’la Coopérative, j’ai tu pas faite la grave erreur d’âller «m’parké» à côté d’la vieille baratte rouillée qu’appartcheint t’au mozus de Jalbert à Rôllie Pinotte. À cti-là qu’la peste de poisson boucané pis de vieux tabac d’pipe de d’sus sés haillons troués m’fait «gaggé»… Cé pas lui coumme sa femme échignante, qui spitounne sés mots quand qu’à s’met à bavasser – – la gobbine de dâmnée d’Âh-Nan-Nan à Han-Nan (dont son vrai nom est Anna), que j’voulais asseyer de sarner à tout prix. Trop târd! La snoutche m’a tu pas «spotté», juste coumme que j’rentrais me «grabbé» z’un «shopping cart» dans «l’grocery store».

Cé icitte que j’arais souhaité (POUFFE) me transformer invisible; d’être greyée incognito! Mais cé mon énorme chapeau de «cowboy», qué très évident, qui m’a trahi… Quand qu’à s’a mise à héler sés <<YOUHOU-YOUHOU>> après moi… Ej savais qu’j’allais être «stuck» à l’endurer baver… La counnaissant, qu’à l’allait itout de tout son possible d’asseyer me tirer lés vers du nez!

En envahissant mon espace, ej pouvais «feelé» de près son crachin d’la goule à m’arrouser pis à m’faire ruisseler l’épais «make-up» de ma binette; mais surtout la région du rouge appliqué de d’sus més «high cheekbones»! Sa respire sentait mauvais «l’garlic»; assez puissante, qu’à l’arait pu réussir (avec le moindre effôrt) à faire écailler la peinture «off» dés «ceilings» pis dés «wall» entier à l’intérieur d’la Co-op!

«Anyway», laissez-moi vous garantir, qu’Âh-Nan-Nan à Han-Nan s’a point gêné à m’fournir la «latest» information (qué «gone viral» en travers d’la Capitale Mondiale de Hoûmard) – – ouaye, à youssé s’trouve vivre z’une ancienne counnaissance à moi; que j’pensais disparue pour toujours!?! Vous «guesserez» pas tchi? La maudite infâme d’effarée-face de Grande Carméliste; la plus grande «flirt» que j’counnais pis à se méfier… Ouaye! Ouaye! Y’elle qu’avait bazi du Village dés Roseaux de maniére suspecte (dans l’temps que j’vivais là), quand qu’son mari ( le tannant Joe Lampion) mourut… Ya! Ya! Y’elle qui m’faisait déclencher à perdre mon «cool» pis d’me mettre à l’insulter à chaque fois qu’nous nous rencontrions par hasârd.

La face m’a quasiment rollé jusqu’à terre, lorsque que j’ai découvert qu’m’a verrât d’ennemie jurée vivait dans z’une «boarding house». «Half-way», z’en descendant la «Pleasant Street», qui mène vers la «Shediac Marina»! Qué proche du terrain de tennis pis d’la «Shediac Arena»! Dont l’asphalte connecte de d’sus la «Centennial Drive», en direction d’mon adresse (à youssé que j’sus déménagée).

Âh-Nan-Nan à Han-Nan m’a «warné» d’avance de me préparer mentalement à v’nir face à face possiblement avec la vilaine de Carméliste. D’agir civilisée… Car y’a bounne chance qu’à s’montra p’t’être la face pour faire dâmner t’au même «Baby Shower» à la «Sweet Lil Pickle» qu’j’avons tous ‘té invitées d’âller célébrer jeudi souaire de la s’maine prochaine.

Une fois t’au «Baby Shower», parce que j’ne la «trust» pas pu loin qu’mon boute du nez… Si «j’notice» Carméliste à «double-dippé» sés «chips» dans «l’onion dip» que «j’plan» d’âmener! J’y f’rai payer en Enfer!

Hmmm! Asteure que j’ai l’idée d’un à peu près à youssé Carméliste reste… Y faudra j’m’efforce d’m’en âller «snoopé» par là. «Usé» mon Saint-Bernard coumme excuse, pour prendre de l’air; pis qui m’empêchera d’âller «peeké» en travers dés châssis du monde! Mais une fois «for sure» que je «find out» à youssé qu’à l’habite… P’t’être bin en revanche, que j’entraînerai mon énorme «Buddy Dog» d’âller s’larguer à son perron porte… Y laissant en cadeau, un tas d’crottes!

Histouaire à suivre… À la s’maine prochaine!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

En fin d’semaine, à l’heure du souper du dimanche, j’ai préparé la recette suivante qu’a faite la «hit» avec ma visite ou lés «girls» du ouasinage. Cé surtout ma «chum», la Vieille Gibraille, qu’arrêtait juste pas d’me braguer… Cé t’une tarte à la basilic pis t’aux tomates, qui m’avait été partagée par Matante Lana de Waltham, dans la fin dés ânnées 1980’s. Qué savoureuse pis facile à préparer, que voici :

Ça va vous d’mander coumme ingrédients :

– 1 croûte à tarte de 9 pouces, pas tchuite…

– 1 tchuillèrée à table de beurre ou de «margarine»…

– 1 cuppée de piment soit vert ou rouge, tranché…

– 1 cuppée d’oignon, haché…

– 3 à 4 grous z’œufs…

– 1/2 cuppée de mayonnaise…

– 1 tchuillèrée à table de farine…

– 1/2 tchuillèrée à thé d’sel…

– 1/2 tchuillèrée à thé d’poivre…

– 1/2 cuppée de fine chapelure de pain sec…

– 3 tchuillèrées à table de basilic frais, finement haché…

– 2 tomates de «size» moyenne, tranchées environ 1/4 de pouces d’épaisseur…

– 4 à 6 tranches ou plusse de fromage Suisse, assez pour couvrir le toppe de la tarte…

«Now», à feu moyen-haut dans z’une «frying pan» là-là, faire fondre soit le beurre ou la «margarine». Ajouter le piment de votre choix pis l’oignon. Sauté pour 6 à 10 minutes ou jusqu’à ce qu’l’oignon soit tendre. Mettre d’à côté pour tcheques p’tites minutes – – dounner chance qu’ça «cool down» z’un p’tit brin. Ensuite répandre dans la croûte à tarte pas tchuite. Asteure, dans z’un bol de grousseur moyen, ajouter pis battre lés œufs, mayonnaise, farine, le sel pis l’poivre. Vider par-dessus le mélange de piment pis d’oignon.

Saupoudrer le fait d’la tarte avec la fine chapelure de pain sec pis l’basilic. Faire tchuire à 350° F, au «bottom rack» de votre fourneau pour environ t’une trentaine (30) de minutes. Après c’la répandre de d’sus l’fait d’la tarte entière lés tranches de tomates; pis en darnier de couvrir le tout avec lés tranches de fromage Suisse. Tchuire pour t’une autre 22 à 25 minutes ou jusqu’à ce qu’le fromage soit fondu. Laisser reposer «at least» t’un bon 10 minutes, avant de couper la tarte t’en morceaux. Sarvir chaque portion, avec t’une «yum-yum» salade d’épinard «on the side»! Ha-Ha! J’vous recommande d’en préparer deusse… Ouaye! Coumment bon qu’cé!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Parce que mon mari lamenteux de Hen-Henri à P’tit Boute est sus l’grabat, z’au lit… QUE-HEUQUE! QUE-HEUQUE, à tousser pis z’à r’nifler son nez rouge morveux… Mêshoummes! En plusse, haute fièvre à faire «busté» z’un thermomètre! Son «chest» y chauffe épais de «VapoRub»! «Anyway», j’ai prise la décision («mind you», avec la parmission du «Big Boss» pis du restant d’la belle «gang» d’employés d’la gazette du Moniteur Acadjen) de prendre «over» la relève à écrire la chronique du Bedeau de cte s’maine! Ouaye! Cé moi, sa chère épouse fidèle : la jolie «Betty» d’la «Happy Valley»!

Avez-vous «survivé» le déluge du samedi? Jeezo-Crône! T’au Village dés Roseaux, ça mouillait z’a varse… Ej «worryais» qu’s’allait p’t’être «floodé» le dedans d’la cave; mais ej marci le Djeu Seigneur – – rien «so far»; pis ni que j’entendu la «sub pump» («BLUB-BLUB-BLUB») âller… Malgré que notre fils intelligent pis créatif de Bosko souhaitait (Ha-Ha-Ha) d’aouaire t’une «indoor swimming pool». Pis «just in case» – le p’tit snoreau avait aouaindu sa «gilling suit», sa «beach ball», sa masque de «snorkel» pis sés «water fins»! Qu’y’arait aimé c’là itout de se sarvir de son filet à papillons magique pour capturer soit dés requins, tcheques pêcheux d’perles, dés «jolly fish» (qué d’même qui prononce «jelly fish») pis dés gigantesques pieuvres qui parcourent («WOW») lés profondeurs ténébreuses de t’utes lés mers du monde!

«Anyway»! Le tchûré d’la parouaisse n’a pas y’eut que le choix de canceller la messe du samedi, par rappôrt qu’l’eau tout l’tour de l’église était rendue «knee-high»! Qu’lés canards sauvages («Quack-Quack-Quack») s’en sarvions coumme z’une «pond»; pis que tcheques râts musqués avions été «spottés» à s’amuser drôlement se «splashé» l’un et l’autre! Ouaye! Qu’l’immeuble saint semblait être perdu dans la brume pis érigé «lonely» de d’sus son propre îlot! Qu’la seule maniére possible à s’rendre t’au sarvice arait été de soit travorser en canoë à rames ou t’en pirogue!

Malgré, qu’j’avons perdu l’électrique en travers du village, après l’heure du dîner, pour tcheques z’heures. Par chance qui ne faisait pas frette pis qu’y’avait t’une étrange clarté grisâtre du jour de disponible qu’éclairait bizarrement l’intérieur dés maisons! Ej «feel bad» pour la vieille fille de Loretta à Caspârd, que j’entendu dire qu’avait flaqué à tchuire un rôti d’cochon dans son fourneau électrique, quand que toute à «blinké» avant la panne de Hydro; surtout que y’elle voulait faire bounne impression à son «boyfriend» de dix ans, le vieux garçon plein d’argent d’Hectôr à François à Blair à Joe Allaire de Bouctouche, coumment bounne «cook» qu’à l’é – – pis de l’faire voulouaire l’exciter ou d’le «trické» à s’mettre à genoux pour y d’mander t’en mariage! (J’entendu dire que le souper à eu lieu; pis qu’la noce est cédulée pour le premier vendordi souaire du mois de mai… Qu’ça s’ra pas z’un «gun wedding», coumme qu’a été la «gossip» du jour Chez Alfredine «Hair Salon»)!

Âh! V’là mon pitché de faible Hen-Henri qui sounne la clochette, pour que j’alle lui bailler sés médicatements; pis d’y frotter la poitrine poilouse d’ours de «liniment». J’vais «bargé in» dans la chambre à coucher, en l’taquinant : <<Ya! «Nurse Betty», à ta «rescue»!>>

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

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Neuf résolutions simples et constructives pour 2018

  1. Arrêter de vous comparer aux autres. Grâce au monde des médias sociaux, la comparaison n’a jamais été aussi facile. Gardez à l’esprit que la majorité de ce que vous voyez sur Facebook, Twitter, Instagram, et sur toutes les autres plate-forme sociales est une collection «best of» de chaque individu, Un condensé de ce que les autres veulent faire transparaître de leur vie. Mais ils ont tous probablement un quotidien comparable au votre et des tâches banales similaires à celles que vous faites, alors arrêtez de comparer votre réalité avec le «meilleur» filtré de ce les autres peuvent communiquer.
  2. Investir dans votre avenir. Plutôt que de dépenser plus d’argent pour un accessoire inutile, faites votre prochain achat dans quelque chose d’utile pour votre avenir. Que ce soit un livre de développement personnel ou un cours en ligne, il existe beaucoup d’outils qui peuvent vous aider à passer au niveau suivant.
  3. Arrêter de regarder les nouvelles. Il existe peu de résolutions que j’apprécie plus que ma décision de couper les nouvelles du courant principal de ma vie. Bien qu’une partie de ce qui est présenté soit certainement important et intéressant, la vaste majorité, à mon avis, ne fait que nous enfermer dans des états de crainte, de colère et de suspicion divisants et même paralysants.
  4. Réapprenez à cuisiner. Choisir d’éviter de cuisiner et de préparer vos propres repas vous économisera certainement du temps, mais c’est étonnant de voir comment cette décision affecte votre portefeuille. Voulez-vous réduire les coûts inutiles? Il n’ya pas de moyen plus facile que s’engager à faire vos propres repas au moins un certain nombre de fois par semaine. Bonus supplémentaire? Vous mangerez aussi des aliments plus sains.
  5. Passer plus de temps à l’extérieur. Que vous vous considériez ou non un amoureux de l’extérieur, la technologie nous amène le plus souvent à rester enfermé devant un écran. Donnez à votre corps une pause régulière de rayonnement WiFi et d’autres fréquences malsaine en laissant toutes vos technologies à la maison et en passant des moments de qualité dans la nature.
  6. Arrêter d’attendre le lendemain demain. Nous avons tous des objectifs et des rêves, et plutôt que de prendre des mesures immédiates pour les atteindre, nous avons tendance à les remettre à demain. Ce qui est malheureux, c’est que trop souvent le lendemain n’est pas plus constructif. Cessez de mettre vos objectifs en attente et commencez à construire votre avenir au moment où l’idée étincelle dans votre tête.
  7. Passer moins de temps collé à nos téléphones. Chaque jour, la liste des choses que nous ne pouvons pas accomplir au travers de nos téléphones diminue. Bien que cela représente un réel exploit technologique, c’est également très inquiétant pour notre santé, pour nos compétences interpersonnelles, et pour d’autres parties essentielles de l’expé- rience humaine. Continuez à profiter de la puissance de votre téléphone, mais engagez-vous à consacrer également le temps quotidien loin de lui.
  8. Arrêter d’être si dur avec vous-même. Je suis sûr que peu (voire aucun) d’entre nous sommes exactement là où nous espérions être à ce point dans nos vies, mais cela ne signifie pas que nous n’avons pas accompli de nombreuses choses. Plutôt que de se concentrer sur ce que vous n’êtes pas ou ce que vous n’aimez pas sur vous-même, faîtes un effort conscient pour apprécier et être fier de qui vous êtes et de ce que vous avez fait. Je peux vous garantir que vous avez probablement de nombreuses raisons d’être fier.e.s de vous.
  1. Passer plus de temps avec les gens que vous aimez. Nous avons tous des personnes dans notre vie pour lesquelles nous nous sentons reconnaissants, ou avec lesquelles nous nous sentons bien. Montrez leur à quel point vous les appréciez en leur consacrant plus de votre temps précieux. (Source : http://therapeutes magazine.com/

Cossé qu’a radote Delphine…

Samedi matin, le 6 janvier, 2018, pas plusse qu’une minute après le lever du soleil, v’là mon grous «hound» de Bébé-La-La de Saint-Bernard, le beau «Buddy», qui m’a réveillé t’en sursaut; t’en gémissant après moi – – <<Maman! Maman, dépêches-toi à v’nir m’rouvrir la gobbine porte. Car ej viens tout juste de péter; (ouaye)qu’annonce l’arrivée d’une crotte!>> En s’aouaindons le museau dehôrs, dans le frette terrible d’hiver – – au lieu de rôder coumme d’habitude dans la «backyard», à se trouver t’une «spot» à se dévider lés trippes. Le v’là qui s’met à fendre le vent ou à hârer sés 4 immenses pattes, en direction de la Baie d’Shédiac qué paralysée de glace épaisse pis peuplée de tcheques cabanes à éperlans! J’avais bin beau crier après la bête, mais le gobbine de snoreau refusait de m’obéir… Pis mon houmme foiroux d’Ozime, qui n’était pas à la maison; parce qu’y’é «gone» de d’sus z’une «business trip… Me laissant seule à «dealé» avec la situâtion!

«Man-oh-Man» qui faisait frette t’en mozus! J’me sus «bundlée» pis «insulatée» le côrps coumme y faut, en me greyons dans ma vieille «ski-doo suit» (qu’était «honestly» t’un p’tit brin «tight fitting» tout l’tour d’més bourlets d’la beudaine); bin que j’savais allait tout d’même me protéger contre le souffle piquant du nôrd glacial qu’arait joui à v’nir me «jabbé» coummes milles aiguilles en travers du «padding» de mon attifement. Au lieu de me chausser avec més broganes d’hiver, j’ai décidé bon de me greyer ou de me lacer lés deux pieds avec més anciens patins blanc d’à môtché-aiguisés de «figure skater» (qui date dés ânnées – – «OH MY GOSH» – – quand qu’j’allais t’au «high school» pis excitée après lés gârs). «Anyway», j’ai «steppé» de d’sus la glace. J’ai pas eu besoin trop de m’essouffler ou à utiliser més vieilles jambes grassettes à naviguer ou à glisser… Cé l’vent qu’a prit l’contrôle à voulouaire me pousser dans la direction à youssé s’trouvait mon énorme chien… Qu’était en train de s’lever la patte pour pisser contre le «siding» de «tar paper» déchiré (qui flappait «high pitch» dans la brise) d’sus l’bôrd d’la porte fermée d’une cabane à éperlan.

Me rappelons pu coumment «breaké» més patins d’sus l’fait d’la glace. BANG! J’me rappelle d’m’aouaire poqué dure le front contre la porte de la cabane à éperlans; à ouaire dés étouèles; mais pas ma vie, à me défiler devant lés yeux.

Ooh-La-La! Quand j’me sus rouverts lés yeux, j’étais d’épârée d’sus l’plancher glacé, à l’intérieur d’l’abri à pêche de mon beau ouasin, le beau Adémard à Walter à Vital Boudreau. Qui m’a offert t’une p’tite gorgée de son flasque de p’tit fôrt blanc, pour m’aïder à me ranimer pis me ravigoter le dedans du côrps… Coumme ma chum la Vieille Gibraille arait pour son dire : <<«Jiggy-Dee-Jiggy-Do»! Âh, mêshoummes, qu’ça «hit» chaud la «spot»!>>

Quand j’sus sortie d’la cabane, me faire aveugler par lés rayons d’soleil, v’là qu’était mon cher grous «Buddy» en train de s’amuser à «sniffé» la licence ou le derriére du «poodle» (appelée «Precious») à Adémârd. Si qu’mon «Buddy hound» arait «inhalé» plus fôrt, y l’arait sartainement «snorté» pompons «and all» dans sés deux grousses narines morveuses.

Par chance qu’Adémard avait t’une toboggan pour attacher en erriére d’son «snow mobile»… À youssé que moi pis mon énorme chien gâté pourri avons y’eu l’opportunité chanceuse de «hitché» t’une «ride safely back» jusqu’au bôrd d’la côte. «As for Precious», bin y’elle était la princesse; qu’a y’eu l’hounneur de «ridé» d’assise de d’sus l’même siège en erriére de son maître… «VROOM-VROOM»! Qu’était vraiment trop «cute», avec sa p’tite «canine scarf» pis sés «sissy doggie booties»!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

À souaire pour mon souper, j’ai décidé d’aouaindre mon «WOK» pour me préparer t’un délicieux «stir-fry» ou sauté t’aux légumes asiatique. Qué t’une recette dont j’avais obtenu de ma cousine Dométhilde, dans lés ânnées qu’elle travaillait coumme «cook» dans l’un dés plus prestigieux «Chinese Food Restaurant» – – qu’existait autrefois de d’sus la «busy» rue «Main» de Moncton.

Sauté t’aux légumes asiatique à la Dométhilde

Recette de sauce :

– 1/2 cuppée de bouillon de poulet…

– 1 tchuillèrée à table de «corn starch»…

– 2 à 3 tchuillèrées à thé de sauce de soja…

– 1 pis 1/2 tchuillèrées à thé de sucre blanc…

– 1 tchuillèrée à thé d’sel…

Mélange pour la préparation dés légumes :

– 2 tchuillèrées à table d’huile végétale…

– 2 pis 1/4 cuppées de pois mange-tout, taillés…

– 1 pis 1/2 cuppées de champignons frais, tranchés…

– 3/4 cuppée de fleurettes de brocoli…

– 3/4 cuppée de fleurettes de chou-fleur…

– 3/4 cuppée de cârottes, finement tranchées…

– 1/3 cuppée d’oignon vert, finement tranché…

– 1/3 cuppée de céleri, finement tranché…

Dans z’un p’tit bol, préparer la recette de sauce de la façon suivante : mélanger le bouillon de poulet avec le «corn starch». Ensuite ajouter la sauce de soja, le sucre blanc pis l’sel. Brâsser coumme y faut. Mettre d’à côté… «Alright», voici la «fun start»! Ouye! À feu moyenne-haute, chauffer le «WOK» jusqu’à ce qu’ça devienne super chaud. Ajouter l’huile végétale! (Ouaye! «So far, so good»). Asteure garocher lés légumes préparés… Sauté le tout pour 4 à 5 minutes ou jusqu’à ce qu’lés légumes soient légèrement croquants (en anglais, «tender crisp»). Là, brâsser pis vider immédiatement le mélange de «corn starch», par-dessus lés légumes. Chauffer pis brâsser pour t’un bon 2 minutes jusqu’à ébullition pis qu’la sauce s’épaississe… Sarvir avec dés «chicken balls» (avec la sauce au choix), tcheques «egg rolls» (avec d’la »homemade plum sauce»), «sweet & sour spareribs» pis avec t’une généreuse «scoop» de «chicken fried rice». Un repas digne pour t’une Countré Star Extraordinaire coumme moi! Bonne Appétit!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Bravo! Bravo! Lés braves gârs d’Hydro viennent juste de réussir à rétablir l’électricité en travers du Village dés Roseaux! J’peux pas parler pour més ouasins! Mais che-nous, pour lés trois darniers jours; (ouaye) ej vivions z’à la lueur dés lampes à huile pis t’au halo dés chandelles, pareillement coumme survivaient lés colons d’Antan!

Par chance qu’j’avions z’un poêle   à bois pis z’une «fireplace» pour nous tcheindre z’au chaud… Si qu’j’arions «runné out» de petits bois à «feedé» la flamme, j’avais toujours la jambe en bois souvenir (coumme «back-up») ou qu’j’avais eu t’en héritage de mon défunt m’n’oncle Edgar qu’j’arions pu «usé» – – mais qu’a pas été nécessaire, par chance! En plusse, pas besin de s’intchèter, le poêle à «propane» a v’nu commode pour aïder à préparer lés repas, surtout t’au souper; à faire grâler lés tcheques anguilles pis éperlans dans la poêle en fonte que j’allais pêcher ou «jiggé» à chaque jour, à geler le boute dés doigts pis «whatever else» de sensible, à ma cabane à éperlans de d’sus la Baie! J’avons itout dégusté dés crêpes aux œufs, dés fayots «bakés» réchauffés pis de d’sus («yum-yum») du fricot au poulet à l’acadjenne (avec dés pâtes pis assaisonné de sarriette).

Avec le («Brrrr») -31° Celcius qui faisait hurler férocement le vent, parvenant du Détroit de Northumberland; j’me considère chanceux qu’à la maison que lés «pipes» d’eau à la cave n’ont pas gelé pis ni «busté»… coumme qu’arrivé malheureusement t’au Foyer du 3ième Âge, qui s’trouve l’autre bôrd du chemin d’la «bakery»! La scène, ainsi décrite par mon ami octogénaire, le Vieux Dôsithé, qu’habite-là: la majorité dés planchers dans chaque chambre en étions inondées à ressembler t’une vraie de vraie patinoire. Qu’une chaise roulante n’aurait jamais pas pu réussir à «performé» t’une pirouette «fancy» de «figure skater». Imaginez-vous ouaire, juste qu’à même son dentier pis son œil en verre, de d’sus «l’top» de son «dresser», en étions «givré» – – similaire à dés branches d’arbres tordues, alourdi pis enveloppé de cristaux hivernal, après t’une tempête effroyable de pluie verglaçante!

Pis cé pour cette raison là, qu’j’avons offert t’au Vieux Dôsithé l’hospitalité de v’nir vivre che-nous; jusqu’à ce qu’le dégât puisse être nettayé pis réparé à son logement! Qui s’ra p’t’être pour tcheques mois… Hourra-Hourra, pour la famille entiére dés P’tits Boutes! «Yes sirree»! Mon camarade aîné a accepté de v’nir se fixer che-nous, mais jusqu’au début du printemps! Pis lui, le vieux verrât rusé, qu’aime à exagérer sés histouaires; cé surtout mon fils Bosko qui en sera émerveillé ou t’au Paradis à l’écouter attentivement mot-pour-mot à le blaguer… (Juste à cause que Dôsithé prend plaisir à effleurir «somewhat» sés intrigues, ça «mean» pas de dire que l’houmme (Ha-Ha-Ha) est t’un cinglé menteux).

Asteure qu’le pouaire est «back on», j’pourrons («WOW») «watché l’T.V.»! Surtout lés «hockey games», pour moi! Pis pour ma chère femme, la jolie «Betty» d’la «Happy Valley», y’elle qui raffole de saouaire cossé qui s’brâsse avec la belle Donalda, dans Lés Belles Histoires dés Pays d’en Haut! Lés «cartoons», pour amuser lés enfants! Pis pour le Vieux Diosithé, à se borcer en «watchant» la «Holiday Fireplace Channel». En plusse d’être capable de se sarvir du «washer» pis du «dryer» va être «quite» t’un luxe; ouaye, comparé d’aouaire nos haillons de gelés raides ou d’accrochés en hiver de d’sus la corde à hardes! Pis me saucer dans la «bathtub» pour tuer la peste de més sous-d’brâs pis me savounner le dedans de ma bourrique, va aider à rafraîchir l’air à l’intérieur de la cahute!

Tu sais qui fait maudit frette, quand qu’lés corbeaux, lés lièvres, lés goélands, lés étchureaux à tcheue grise pis tcheques ‘e r’nârds rouge s’en viennent grafigner pis «beggé» de faim à ma porte pour voulouaire rentrer s’abriter t’au chaud! Qu’esplique pourquoi que «l’back porch» de che-nous est temporairement devenu t’un petit zoo à alimenter la ménagerie d’animaux sauvages!

J’veux pas m’braguer, mais s’lon moi (ouaye) j’avons survécu (ej suppose) en travers du pire que le mois de janvier 2018 a à nous offrir «so far»! Qui démontre vraiment coumment «tough» de nature, qu’nous sommes, nu-z’autres lés Bons Vivants dés provinces de l’Atlantique Canada!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

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Vous vous sentez déprimé après les fêtes?  Comment combattre la dépression saisonnière

La dépression saisonnière est plus fréquente que vous le pensez. Si vous vous sentez un peu déprimé après le Nouvel An, vous n’êtes pas seul. La froideur de la météo et l’obscurité en cette période de l’année peuvent avoir des effets importants sur l’humeur et les perceptions. La dépression saisonnière survient généralement pendant les mois hivernaux et s’estompe au printemps. Le trouble affectif saisonnier (TAS) affecte des millions de Canadiens chaque année. Bien que de nombreuses personnes l’ignorent en croyant à une instabilité émotive, il s’agit d’un problème à prendre au sérieux. La dépression saisonnière peut provoquer beaucoup plus que la mauvaise humeur. Elle peut nuire à votre qualité de vie, à votre rendement au travail et à vos relations amicales et familiales. La fatigue, une variation soudaine de l’humeur, l’augmentation de la sensibilité, une baisse de la concentration, l’augmentation de l’appétit, la prise de poids et le manque de motivation sont les symptômes courants de la dépression saisonnière. Heureusement, il existe de nombreuses façons de combattre ce type de dépression et de retrouver la bonne humeur.

Comment combattre la déprime après les fêtes

Si vous avez le moral à plat cet hiver, essayez les astuces suivantes pour retrouver votre bonne humeur.

Bouger : devenir actif et faire de l’exercice régulièrement représente l’un des moyens les plus efficaces de combattre la dépression saisonnière. Fréquenter un centre de conditionnement physique pendant la semaine apporte de nombreux bienfaits pour la santé. En plus de vous sentir mieux, vous améliorerez votre apparence et votre santé. Il s’agit aussi d’une bonne façon de sortir de la maison et de rencontrer de nouvelles personnes.

Organiser des vacances : partir en vacances sous le soleil du sud pour changer d’air est la façon idéale de chasser les idées noires. Voyager vous permet de prendre une pause de votre routine quotidienne et de vous détendre. Il sera alors difficile de ne pas vous sentir mieux.

Sortir prendre l’air : même s’il fait froid, sortir à l’extérieur pour respirer de l’air frais et profiter du soleil hivernal contribuera à vous remonter le moral. Lorsque vous êtes à l’intérieur, gardez les stores ouverts et laissez entrer autant de lumière naturelle que possible dans votre maison ou votre espace de travail.

Établissez un horaire et suivez-le : avoir un horaire au quotidien vous aidera à maintenir le cap et à profiter d’une bonne nuit de sommeil. Les personnes dépressives ont souvent du mal à dormir la nuit. Aller au lit à la même heure chaque soir vous aidera à adopter de bonnes habitudes de sommeil.

Se tenir occupé : annuler vos rencontres entre amis pour rester seul à la maison ne fera que vous donner plus de temps pour ruminer et broyer du noir. Quand vous avez le moral à plat, essayez de vous tenir occupé, sortez de la maison et entourez-vous. Souvent, échanger avec d’autres personnes aide à surmonter les sentiments négatifs.

Surveiller votre alimentation : les gens déprimés se tournent souvent vers la nourriture. Les personnes aux prises avec le TAS mangent davantage et ont des envies d’aliments riches en féculents. Une consommation accrue d’aliments peut provoquer un état de léthargie. Efforcez-vous de garder une alimentation équilibrée pour avoir de l’énergie.

Envisager la luminothérapie : il existe un certain nombre d’appareils de luminothérapie comme des ampoules spéciales et des lampes portatives pour vous aider à surmonter la déprime. Si la luminothérapie ne vous intéresse pas, augmentez l’éclairage auquel vous êtes exposé à la maison.(Source : qc.croixbleue.ca)

Cossé qu’a radote Delphine…

J’ai pâssé mon après-midi, la veille du jour de l’an, t’au Village dés Roseaux, à visiter dés amis pis de vieilles counnaissances… À m’émoyer cossé qu’y s’brâsse dans la communauté??? Aaah! J’ne savais pas que ma cousine Arthémise s’avait rencontré t’un «chum», un sartain noummé Pâtrique à Zime à Robuste Gauthier (du boute de Shippagan). «Well», parle d’une belle cosse d’houmme! Aussi «handsome» pis «debonair» (j’ai bin dis «debonair»; pis non «donair») qu’un «male model» qui pose dans z’un «catalogue» de «sports wear» ou à «advertizé» dés drâses dans l’un dés «flyers» d’ajouté dans «l’newspaper» épais du samedi. (Ha-Ha-Ha, si j’compare mon houmme foiroux d’Ozime avec le «honey bunny» à ma cousine… Icitte le mot «donair» s’applique bin coumme y faut à décrire la «shape» arrondie pis la parsounnalité «so-so» à mon cher bedoux d’époux)!

Après c’là, j’m’en sus z’en âller vers lés trois z’heures cougner chez ma cousine Dométhilde, afin de la ramasser… Car j’avions rendez-vous, l’autre bôrd du chemin, chez Rosalie à Croque Potte, la Tireuse de Cartes! Moi! «J’enjoy» ça d’me faire lire la fortune; à m’faire prédire cossé qu’j’aurai à faire face ou qui va m’pendre du boute du nez au courant d’la Bounne Ânnée??? Mais «as» pour ma cousine Dométhilde, cé l’contraire. Ça l’énarve assez qu’à n’en tremble, à un point à youssé qu’lés paumes dés mains se mettre à suer… Qué coumme «weird»!?!

Cé Dométhilde qu’a été la premiére à brasser pis à couper sés propres cartes. Si qu’cé vrai cossé qu’la lecture dés cartes y y’ont révélé… Aïe-y’aïe-y’aïe! Coumme y’une qué «cursée» pis «jinxée» ou «accident prone», la «warning» est bin claire. Faudra qu’à l’évite de marcher dans z’un tas d’fumier de jument, car y’a vraiment malchance qu’a «slippera» pis qu’à s’cassera tcheques membres du côrps. Pis si par malheur qu’à devrait s’faire attaquer pis picocher par dés pigeons (porteurs de germes) qu’habitent dans z’un clocher d’église, supposément qu’lés deux pieds allons y «twisté» ou déformer de travers à la faire «wobblé» ou dandiner drôle-mine pareillement coumme t’une «easy-target-non-suspecting» pirrounne qué dans la mire d’une «sling-shot» d’un enfant détestable. Faudra itout qu’à l’évite lés excès! Pis pour quarante piastres de plusse, Rosalie y’a offert d’y’en raconter d’plusse à l’égârd de sa destinée. Mais cé icitte que Dométhilde a été rusée d’arrêter sa session, qu’était rendue vraiment qui ne faisait pu d’grand bon sens. Avec l’excuse, qu’à l’avait d’quoi pressant à s’occuper de che-z’eux. Qu’à m’a abandounné là, toute seule!

Ouaye! Quand qu’ça v’nu à mon tour, y’avait une tension dans l’air. Mais quand que Rosalie s’a mise à défricher ma fortune. Oooh-la-la, concombre! Ça s’lisait coumme un roman, rempli d’aventures agréables. S’lon lés cartes, supposément qu’j’va m’faire «inducté» dans la «Hall of Fame», me faire reconnaître coumme t’une «Mega Star» pour ma contribution à la musique nasale de «toe-tapping» countré! Mais y risque qu’y’ara p’t’être t’une malchance que j’deviendrai p’t’être veuve à l’autoumne (ou p’t’être que «j’feelerai lucky», (Ha-Ha-Ha) si qu’s’arrive pour vrai). Mais de ne pas me décourager… Qu’j’ai tchequ’un proche de moi, tchequ’un d’ma parenté… Un cousin!?! P’t’être même une cousine!?! «Anyway», qui s’ra là pour m’introduire à l’un dés amis ou fréres à son «chum». Possiblement à t’un veuf de la Péninsule Acadienne!?! Hmmm? Qui semble vivre t’au rythme de la mer! Plus clairement, qui vient du boute de Shippagan! Qui m’a «freaké» bin raide! Ça valu le quarante piastres d’extra, pour m’faire «entertainé» ou à m’faire embêter davantage par Rosalie à Croque Potte à crouaire qu’j’allais itout vivre riche pis «Happily Ever After»!

Quand qu’j’arrivé à la maison; pis qu’j’ai conté ma fortune à mon houmme Ozime. Le v’là qui s’a mit à s’moquer d’moi, à quasiment en «choké» de d’sus son bavas pis entre chaque éclat d’rire! Qu’y’en roulait-crampé d’sus l’fait d’la place!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire