Communauté informée… Communauté en santé…

L’implication des hommes dans la lutte contre la violence faite aux femmes

   La violence faite aux femmes est un problème social important et la société,  plus que jamais avant, le reconnait. Beaucoup de femmes font partie, directement ou indirectement, du combat contre ce phénomène toutefois, qu’en est-il des hommes?

De nos jours, de plus en plus d’hommes se joignent à cette lutte, de différentes façons. Vous vous demandez peut-être pourquoi des hommes s’impliqueraient contrer un problème social qui, à première apparence, ne les concerne pas directement? En fait, cette violence, sous toutes ses formes et dans tous les contextes (de la violence conjugale par un conjoint jusqu’à une agression sexuelle par un inconnu) a des répercussions sur toute la société. Notamment, la violence faite aux femmes coûte au moins 4,2 milliards de dollars à la société canadienne en services sociaux, en formation, en justice pénale, en travail, en emploi, en santé et en frais médicaux.

De plus, mêlée à des préjugés et des stéréotypes, elle contribue à perpétuer les mentalités sexistes et patriarcales qui, malgré que beaucoup pensent le contraire, existent toujours de façon subtile dans notre système. Prenez par exemple le fait qu’en 2016 au Nouveau-Brunswick, il n’y a toujours pas l’équité salariale. Bref, c’est donc dire que pour que la condition féminine conti-   nue de s’améliorer, il faut garder en tête la réalité de la position des femmes par rapport à celle des hommes en société ainsi que faire sa part pour lutter contre des phénomènes comme la violence, le sexisme et les stéréotypes. Par ailleurs, les hommes ont tous des connaissances ou proches de sexe féminin qu’il s’agisse d’une mère, d’une sœur, d’une fille, d’une partenaire, d’une tante, d’une cousine ou d’une amie. Ainsi, ils ont intérêts, ne serait-ce que pour le bien-être de ces proches, à prévenir ces phénomènes dont les impacts ne sont que négatifs.

Pour ceux qui se demanderaient comment faire en tant qu’homme pour s’y impliquer, Il existe plusieurs façons. D’abord, il y a plusieurs évènements communautaires annuels et marches de sensibilisation pour ces phénomènes comme Walk a Mile in her Shoes à Shédiac (Marchons un mile dans ses souliers) et Take Back the Night à Moncton (Reprenons la nuit). Une autre façon de s’impliquer est de participer individuellement au changement des mentalités. Cela veut dire éviter au niveau personnel de propager des stéréotypes, des préjugés, montrer sa désapprobation pour une blague de mauvais goût et tenter généralement de promouvoir le même respect pour tous, hommes et femmes. Cela peut aussi se faire sur les réseaux sociaux. Lorsqu’on connaît une personne militante, il est facile de lui montrer du soutien en aimant ses publications et en l’encourageant. Faire des dons lors d’événements de sensibilisation est aussi une façon de faire sa part, surtout si l’argent est utilisé pour des programmes pour les femmes victimes de violence. Finalement, la dernière façon facile de s’impliquer pour un homme serait d’enseigner à ses enfants le respect des femmes et de l’égalité des sexes.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour planifie des activités de prévention, d’éducation et de sensibilisation sur ce sujet.

Pour plus d’information sur la violence familiale, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

Cossé qu’a radote Delphine…

En 2007, j’avais composé cte belle chanson ‘citte, dédiée à Maman Noël, la femme du “Santa Claus”. Dont j’assume qu’son nom doit être Marie Noël… “Anyway”, voici coumment que j’pense qu’à visiounne sa p’tite vie :

“Way Up” au “North Pole”

(qui s’miounne “by the way” à “Old MacDonald” had a farm, E I E I O”)

1. Moi, j’m’appel Marie Noël ! J’vivons au “North Pole”!

Avec mon houmme le Père Noël – -”Way Up”au “North Pole”!

Y’a dés “reindeers” ‘citte; pis dés z’ours blancs là!

Dés lutins! Dés baleines! “Ev’rywhere” dés pingouins!

Cé mieux j’me “shave” pas lés jambes – – “Way Up”au “North Pole”!

2. J’vivons sous l’Étouèle Polaire – – “Way Up”au “North Pole”!

Cé l’hiver à l’ânnée ronde – – “Way Up”au “North Pole”!

Y’a d’la neige “knee-high”! Dés “z’icebergs” flottants!

Du vent frette! Gelée blanche! “Ev’rywhere” dés glaçons!

J’garoche une bûche dans l’poêle à bois, pour me tcheindre z’au chaud!

3. “J’bake” dés keks pis dés “candés”, à t’ute la journée!

Une pincée d’socitte pis z’une pincée d’ça! Faut bin mélanger!

J’fais tchuire dés “fruit cakes”; pis z’une batche de “fudge”;

“Patapans”; “Cherry Balls”; “ev’rywhere” dés “fancy squares”

Que mon houmme avale tout rond, sans prendre l’temps d’souffler!

4. La Veille de Nouël, mon houmme bazi – – avec son traîneau.

Livrer lés jouets aux bons z’enfants! Ho! Ho! Ho! Ho! Ho!

Mais pour lés villaines filles pis lés “bad” p’tits “boys” – –

Y leu’ “drop” dans leu’ bas un morceau de charbon!

Pis pour ceusses-là qui font pas dodo: une patate pourrie!

5. J’pâsse la Veille de Nouël t’ute seule. Gobbine, à jongler!

“I hope” qu’la “trip” d’mon houmme soit “safe”! Qu’rien va y’arriver!

J’m’affole youssé qu’y yé; pis”j’pace” le plancher!

J’sais jamais à tchelle heure qu’mon chou-chou va z’arriver???

Par chance cé yinc une fois l’ânnée – – j’veille z’à “worryé”!

6. Moi, j’m’appel Marie Noël ! J’vivons au “North Pole”,

Avec mon houmme le Père Noël – – “Way Up” au “North Pole”!

Y’a dés “reindeers” ‘citte; pis dés z’ours blancs là!

Dés lutins! Dés baleines! “Ev’rywhere” dés pingouins!

Cé ça ma vie d’vivre dans l’Grand Nôrd – – “Way Up” au “North Pole”!

Delphine B. B. Bosse

Countré Sar Extraordinaire

Deli Productions © 2007

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’m’achetée z’un “cookie press”, z’au Wal-Mart, à youssé qui vendons lés ustensiles de tchuisine là. J’en voulais tout l’temps y’un – – so, j’m’ai laissée m’gâter. La recette de cte s’maine icitte sont dés “Almond Shortbreads” – – recette dont j’ai obtenue d’ma cousine Arthémise. J’lés z’ai asseyé pis parle de d’quoi d’bon, que voici :

“Almond Shortbreads” à ma cousine Arthémise

  • 3/4 livre de beurre (n’utiliser pas d’la margarine – – du vrai beurre, “please”)…
  • 2 cuppées d’sucre blanc…
  • 1 oeuf…
  • 1/2 tchuillèrée à thé d’vanille…
  • 3/4 cuppée de “finely ground almonds”…
  • environ 3 cuppées d’farine…

Crèmer le beurre pis l’sucre blanc ensemble. Battre l’oeuf pis la vanille – – ajouter au mélange crémeux. Ajouter lés “ground almonds” pis la farine – – battre le tout coumme y faut. Ajouter la pâte de “shortbread” dans “l’cookie press” – – pis “squeezé” ou “pressé out” le mélange de “shortbread” sus dés “cookie sheets”. Avec le “cookie press”, vous pouvez faire t’utes sortes de “shapes” de “cookies”… “Anyway”, moi, ça m’a dounné environ 4 douzaines de “shortbreads”… Tchuire à 350°F pour environ une dizaine (10) de minutes ou jusqu’à ce qu’lés “shortbreads” soient d’un beau “light” dorée… Vous pouvez “frosté” le fait dés “shortbreads” là avec d’la bounne “vanilla frosting”, si qu’vous le désirez… Bin moi, j’lés z’aime bin mieux juste “plain” de même, avec une bounne cuppée d’thé… Mmmmmmm!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Parce que le “Santa Claus” est super “busy” t’au Pôle Nôrd à superviser sés verrats de p’tits lutins détestables à fabriquer dés jouets, j’ai été demandé “pretty please” par le Comité Organisateur de la Parade de Nouël du Village dés Roseaux à saouaire si que ça m’intéresserait “d’impersonaté” le “BIG HO-HO” à “wavé” t’aux spectateurs (surtout t’aux p’tits enfants excités) de d’sus le fait d’un char allégorique? J’accepté volontiers de l’faire… (Ouaye! Dont l’évènement festif aura lieu cte vendordi souaire ‘citte qui s’en vient, débutant la minute que ça “startera” à faire nouaire).

J’vais arrivé t’en bateau d’pêche, de t’ute “lighté up”, t’au Vieux Tchaie – – ouaye, de greyé dans ma belle “suit” rouge, barbe blanche flappant z’au vent – – en même temps que je “jinglerai” més gorlots <<DING-A-LING-A-LING>> pour annoncer ma présence. Une fois que j’aurai débarqué du botte (*), après lés applaudissements, là je serai escorté à monter de d’sus la “float” qui ressemble à t’un énorme traîneau magique tiré par dés gigantesques “fake reindeers” z’en peluche qui ne pètent pas (par chance) ou qui ne larguent pas d’crottes puantes. (Pssst! Pssst! Entre moi pis vous z’autres, “let me tell you”, z’une crotte de “reindeer” ne sent point la “candy cane”).

“Out” dés 40 tcheques “floats”, ej serai l’avant darniére… car cé l’Ambulance qui m’suivera par en erriére, “in case” que j’devrais timbe accidentellement “belly flop” contre le “pave”… Une fois qu’j’arriverai t’à la Salle Paroissiale, lés parsounnes de greyés z’en lutins se dépêcheront à ramasser lés lettres adressées t’au “Santa”, avant que j’puisse âller m’assir de d’sus mon trône de Nouël, pour accueillir la lignée d’enfants qui vou-dront v’nir me soupirer dans mon oreille cossé qu’y veulent que j’leu’ laisse coumme cadeaux en d’sous du Sapin d’Nouël.

J’arai dés “goodie bags”, “mega-loadés” de “candés” d’Nouël, à bailler à tout l’monde… “Naughty or Nice”! Même t‘aux p’tits z’enfants méfiants(“worse”, de “hyper” de d’sus du “hot chocolate” avec t’une “marshmallow” flottante) qui voudront asseyer d’me tirer la barbe! Ou t’aux p’tits foiroux-horloux de “jiggly” bébés qui me pisseront de d’sus lés genoux, pendant lés gobbines de “photo shoots” ou quand qu’lés “bulbs” ça “flash”, ça “blind”!

S’lon ma belle épouse, ma chère “Betty” d’la “Happy Valley”, mon rire profond de HO-HO-HO est “quite” convainquant… Ej imite bin le “Jolly Big Guy” du “North Pole”! So, quand qu’la soirée d’la parade arrivera, que j’serai greyé coumme y faut dans le beau costume “renté” de bin “paddé” de “Santa”: j’laisserai la “Magic” (Hmmm-Hmmm) “Take Over”!

So, en attendant :  “Yeah”! <<Oooh / You better watch out / You better not cry / You better not pout / I’m telling you why / Santa Claus is coming to town>>!

Ein, jusqu’à la s’maine prochaine! <<S’ayez “Good for Goodness Sake”>>!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

(*) en Shiac le mot botte signifie bateau

Communauté informée… Communauté en santé…

La violence conjugale chez les relations de même sexe

   Si vous étiez à leur poser la question, la plupart des gens vous répondraient que la violence conjugale est lorsqu’un homme frappe une femme. Cette définition, bien qu’elle ne soit pas fausse, est très limitée. D’une part, la violence physique n’est qu’une de plusieurs formes de violence, et d’autre part, elle implique que la violence conjugale ne se produit que par un homme envers une femme chez les couples hétérosexuels. Pourtant, ce n’est pas du tout la réalité. Les personnes LGBTQ (lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres et queer) peuvent également vivre la violence conjugale dans leurs relations.

La violence conjugale n’épargne aucune personne, peu importe leur sexe, leur genre, leur orientation sexuelle ou leur identité. En effet, la violence conjugale n’est pas uniquement une question d’inégalité entre les sexes masculin et féminin, mais plus spécifiquement une situation de domination dans laquelle une personne exige un pouvoir et maintien un contrôle sur une autre personne. Qu’elle se produisent entre hommes, femmes, personnes transgenres, ou peu importe la combinaison, la violence conjugale, c’est la violence conjugale.

Les personnes LGBTQ vivent la violence conjugale de manière similaire aux personnes hétérosexuels. Elles signalent les mêmes formes de violences (physique, psychologique, sexuelle, verbale, financière et culturelle) et soulignent la présence d’un cycle de la violence qui s’intensifie avec chaque répétition. Cependant, les personnes en relations de même sexe vivent une réalité qui leur est propre.

Facteurs de vulnérabilité

Les personnes LGBTQ peuvent vivre l’isolement social, souvent ayant dû quitter leur famille, leurs amis et leur communauté d’origine par fait de ne pas être acceptées. Hors de leur cercle d’amis, qu’elles partagent souvent avec leur partenaire abusif, elles n’ont parfois pas de système de soutien. Cette marginalisation est souvent vécue plus intensément si la personne doit cacher son   orientation sexuelle.

L’homophobie existe désormais toujours dans notre société et ses institutions, même chez les intervenants qui aident aux personnes en besoin (travailleurs sociaux, médecins, psychologues, polices, enseignants, etc.) De plus, déclarer la violence conjugale nécessite dévoi-ler son orientation sexuelle à quelqu’un qui pourrait possiblement avoir ces préjugés, qui souvent minimisent la relation abusive.

Certaines personnes LGBTQ ne se sentent pas en sécurité de dévoiler leur orientation sexuelle. L’abuseur peut utiliser cette peur pour contrôler la personne abusée en menaçant de publiquement dévoiler son orientation ou son identité sexuelle sans son consentement. Dans des milieux où l’homophobie et la transphobie sont très présentes, l’outing involontaire peut poser un risque de danger à la personne.

Le manque de ressources peut également être problématique. Déjà qu’il n’existe que peu de ressources pour répondre aux besoins de personnes hétérosexuelles qui vivent ou ont vécu la violence conjugale, il existe encore moins de ressources spécialisées pour les personnes LGBTQ. Il se peut que les personnes en relation de même sexe aient l’impression qu’elles ne qualifient pas pour ou ne méritent pas de recevoir ces services.

Que pouvons-nous faire?

Si quelqu’un vous confie qu’il ou elle vit de la violence conjugale, peu importe leur orientation sexuelle, l’important est de l’écouter et le croire. Trop souvent, nous cherchons à minimiser les situations de violence conjugale et blâmer les victimes.

Novembre est le mois de la prévention de la violence. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour planifie des activités de prévention, d’éducation et de sensibilisation sur ce sujet. Pour plus d’information sur la violence familiale, vous pouvez nous contacter au 533-9100.

(Sources : Le réseau canadien pour la santé des femmes – La violence conjugale dans la communauté LGBT)

Cossé qu’a radote Delphine…

Moi, “j’own” t’un gâté-pourri de St. Bernard, par le nom de “Buddy”! Y’a du monde, j’l’ai “watch” se pleyer ramasser leux crottes de chien avec dés sacs en plastique. Bin moi, j’n’ai pas d’choix; y faut j’lés ramasse “heave ho”, avec t’une pelle; car si non, si tchequ’un par manque d’attention ou accident devrait “steppé” dans y’une… Cé grous! Mou! Ça pu! Pis “YUCKS”, cé “disgusting”! Caler dans y’une, jusqu’aux genoux; pis perdre t’un soulier, n’é point z’une expérience plaisante… Malheureusement, cé ça qu’arrivé l’autre jour t’au pauvre esclâve de p’tit gârs qui vendait dés “chocolate bars” de porte en porte, pour ramander d’l’argent pour aïder tcheque cause importante sportive… S’arait pas été trop pire, si qu’c’était yinc c’là qu’avait parvenu…

Mon “friendly Buddy”, croyant qu’c’était tchequ’un “d’fun” qu’avait v’nu le visiter pour jouer avec lui… “Hmmm-Hmmm”! S’a décidé de voulouaire “joiné” l’excitement, en s’approchant de l’enfant de 9 à 10 ans pour y fripper la face avec sa longue langue plein d’bavas épais pis gluante! Ej “feel bad” que le gamin a perdu son balan; pis v’là (“OOOPS”) qui s’a enfoncé pis faite souiller (FLAC) le fond d’tchulotte de sés “jeans”, par-dessus l’énorme tas mi-durci d’foirasse à “Buddy”. J’étais d’boute dans mon salon, en train d’boire z’une cuppée d’thé chaud; (ouaye) que j’rêvais à regarder dehors lés goélands “flyés”; quand j’ai “witnessé” par horreur (NO-O-O-ON) l’incident!

Quand j’m’aouaindu vite le nez dans l’air frette du mois d’novembre, pour m’en âller investiguer nerveusement la situation…J’ne savais pas vraiment à cossé m’attendre… T’ute que “j’hopais” que l’enfant (“please-oh-please”) ne soit pas heurté! À ma très grande surprise, quand j’me sus approchée d’z’eux… Ya! Voici qu’était crotté dés pieds jusqu’à la tignasse t’un jeune basané pis ricaneux qui s’roulait à jouer (“TEE-HEE-HEE! TEE-HEE-HEE!”) avec mon gobbine de “hound” fou qu’avait l’poils d’aussi encrassé.

Quand j’ai su qu’son p’tit nom était Richard; qu’sés deux parents (Oooh-La-La) étions dés avocats. Quand j’ai taléphôné che-z’eux; pis qu’cé sa mére qu’a répondu… J’avais coumme peur… “Honestly”, ej suais dés “bullets”, quand qu’j’y expliquais cossé qui c’était déroulé… J’m’imaginais qu’à l’allait p’t’être me japper qu’à l’allait me “sué” pour tout c’là “qu’j’ownais” pis “blah-the-blah-the-blah-the-blah-blah”… Mais cé avec t’un éclatement d’rire, qu’elle m’a rassuré (OUFFE) d’ne pas m’intchèter…

J’ai offarte de payer pour t’utes lés bârres de chocolat, dont le p’tit Richard a bien apprécié… En plusse, je l’ai engagé à v’nir marcher mon beau “Buddy” (dont sa mére a “agree-yé”), après la fin de chaque journée d’école. Pis qui s’ra itout responsable pis que “j’trust” à “scoopé” lés crottes énormes de mon nono “d’WOOF-WOOF” (qui s’ra z’un harias d’moins pour moi z’à “dealé” avec ou à m’érintcher le bas d’l’échine)!

Ha-Ha-Ha! Parle d’une “shitty day”; mais joyeusement, qu’a “endé up” en bons termes!

Delphine B. B. Bosse

Countré Sar Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

De temps z’en temps, j’aime me bourrer la face dans dés bons sandwichs de saumon; surtout quand que j’me mets z’à “watché” més “favorite show d’Ancient Aliens” de d’sus la “T.V. “! So, voici coumment préparer la fabuleuse garniture à sandwich :

Dés bons sandwichs de saumon

– 1 “can” de saumon (220g)…

– 1/4 cuppée de noix hachées…

– 1/4 cuppée de mayonnaise…

– 1/4 cuppée de céleri haché…

– 1/4 tchuillèrée à thé d’sel…

– persil haché (au goût)…

Égoutter pis émietter l’saumon. Ouaye! Mélanger légèrement le tout. Asteur, y vous reste yinc à éparer cte bounne garniture icitte entre 2 tranches de pain blanc beurré (frais d’la “bakery”)… Avec t’un grous verre de lait frette, (Ouaye, môssieux! Mesdames!) ça “sure hit” la “spot”! Y’assez d’garniture pour préparer 3 à 4 sandwichs, dépendant (Ha-Ha-Ha) coumment épais qu’vous voulez chaque portion. N.B. Vous pouvez substituer le saumon par le “tuna”.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Y l’appelions Za-Zarald Crotte de Nez, qué absolument pas “right” – – yinc à cause qui parlait pis qui spitounnait un p’tit brin d’crachat de d’sus l’boute d’la langue! Mais son vrai nom à mon propre cousin, le garçon à mon m’n’oncle Ukulele (qué vraiment Eustache, le plus jeune frére à ma mére la Veuve Marie-Paule) pis à matante Florida, cé Gérald Boquite Joseph Gallant. Faudra bientôt l’saluer avec respecte coumme étant le fier pis intelligent Dr. Gallant, car y vient tout juste d’obtenir son doctorat de (Ya-Di-Ha-Ha) “Mad Scientist” (tchequ’affaire de même en Biologie) dans la “mail” d’une prestigieuse y’Oùnivarsité de l’Ontario. Juste à cause que son étude de spécialisation était basé spécifiquement de d’sus la reproduction dés crapauds d’lac dés Maritimes, il ne faut pas l’appeler z’un crapaudlogiste. Pis ouayons, ni l’adresser en s’moquant coumme Môssieux “Crap”!

Quand j’étions jeunes, moi pis mon cousin Za-Zarald, nous jouions ensembles… Ouaye, à faire mine d’être dés fameux explorateurs dans lés “swamps”, qui s’trouvions là bas en erriére d’la “property” d’la “Farm” dés Boudreau du Village dés Roseaux. Dans l’temps que lui examinait de très près lés œufs d’gornouilles en formes de colliers ou lés amusants têtards en train de “wigglé” dans l’eau puante de l’étang… Bin moi, j’étais plutôt fasciné à voulouaire imiter le son <<CROAC-CROAC>> d’la “gang” musicale de gornouilles, qui “m’entertainions” de cachés entre lés quenouilles de d’sus lés plusieurs p’tits îlots dans l’milieu du marais. En autres mots, dans l’temps qu’mon cousin s’imaginait d’être t’un grand scientiste; bin moi, dans ma songerie de jeune gosse, ej forgeais l’image d’être pareil coumme mon héro “Dr. Doolittle” – – <<”I could speak to the animals”>>… Ouaye! Qu’aujourd’hui le terme approprié serait que j’étais à ct’époque-là (“ahead of my time”) un “Frog Whisperer”!

Moi, si j’arais “ever” à faire t’une étude avancée ou spécialisée au niveau du doctorat, ça s’rait à l’égard de “decodé” le langage ou le chant enroué dés gornouilles! Mais parce que j’ne sus pas aussi smarte que Za-Zarald, y faudra qu’j’attendre d’accomplir ma recharche dans ma prochaine vie…Ouaye! “Hopefully”, d’être réincarné en t’un humain qu’ara t’une “brain” d’aussi scientifique “qu’Einstein”… Mais avec ma “luck”, (Ya) ej viendrai “back” vivant coumme étant <<CROAC-CROAC>> t’un (WOW) “happy-lazy-hoppity-hoppity-singin’-frog” (à chanter <<Michigan Rag>> (ouaye, <<Slide, Ride, Glide the Michigan / Stomp, Romp, Pomp the Michigan / Jump, Clump, Pump the Michigan Rag>>) pareillement coumme le fameux “Michigan J. Frog” savait si bien “m’entertainé “ dans lés “Merrie Melodies Cartoon” de més samedis matins de ma jeunesse, avec més yeux verts de quasiment d’collés contre la “T.V. screen”!

Ouaye! Mon cher cousin Za-Zarald : <<Cro-o-o-oh-oh-ac! Cro-o-o-oh-oh-ac!>> – – en langage de gornouille, qui signifie félicitâtion! Ou qui “mean” itout de dire “Atta-Boy”, pour l’obtention de ton titre de docteur. Ya! J’te ouairai cte dimanche ‘citte, à ton “surprise party” d’graduation, qu’tés parents avons “d’planné” (Ha-Ha-Ha) pour toi à la Salle Paroissiale.

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

Communauté informée… Communauté en santé…

Novembre : Mois de la prévention de la violence

   Au Canada, le mois de novembre a été désigné le mois de la prévention de la violence. À chaque année, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise des activités dans le but de souligner cette campagne. Une femme sur quatre vivra de la violence au courant de sa vie, sans compter le nombre d’hommes et d’enfants qui sont également dans des relations ou des familles abusives. Les statistiques démontrent l’importance d’entreprendre des projets ou des actions pour pouvoir mettre fin à ce problème dans nos communautés.

Cette année, nous allons faire des présentations et des kiosques dans la communauté pour sensibiliser la population sur la violence ainsi que sur nos services et programmes. Nous allons également donner gratuitement nos bracelets et nos multiples dépliants et brochures offrant de l’information sur le sujet de la violence. Nous aurons recours aux journaux, à notre page facebook (facebook.com/CriseShediacCrisis) et à notre compte twitter (@ShediacCrisis) les gens à cette problématique trop répandue. De plus, nos chroniques hebdomadaires seront spécifiquement sur ce thème pendant tout le mois.

Pour plus d’information sur nos activités ou pour recevoir des services de soutien émotionnel, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

Cossé qu’a radote Delphine…

delphineetwashboard

   J’peux pas crouaire, qu’nous sommes déjà rendus t’au premier d’novembre. Pis en un clin d’œil s’ra vite arrivée lés Fêtes de Nouël… Qué pour c’là que j’me dépêche, avec ma “band” Lés Chanteux d’Poummes, dans mon “Deli Recording Studio”, à enregistrer mon nouvel album de Joyeux Cantiques d’intitulé <<Ej garoche dés “snowballs” après l’Santa>>! Dont qui s’ra z’en vente spéciale pis “affordable, vers la mi-novembre, pour t’une piastre quatre-vingt-dix-neuf plusse taxe, partout à youssé qu’lés CD’s populaires d’musiques sont “z’available”. Ouaye! Un bon “stocking stuffer” à offrir pour la parsounne qu’a toute, sauf… Ya! Pour ma belle voix angélique pis vibrante de Countré Star Extraordinaire!

Cé moi qu’a composé t’utes lés paroles de més “popular tunes” pis faite l’arrangement d’musique pour huit dés onze chansons… Sauf pour “track no. two”, “track no. nine” pis pour la “bonus track” dont l’orchestration dés violons pis ruines babines sont du Vieux Jeff à Frank Bélanger pis avec la collaboration à Tante TaTa qui turlute doucement dans le “background”; bin “come on”, avec moi coumme étant la “sensational lead singer”.

Ya! Voici la liste dés titres de més fabuleuses chansons qui vont apparaître de d’sus l’CD :

Track no. 1 :    <<J’une cane de Nouêl de “stuck” dans ma  narine>>

Track no. 2 :    <<La catin qui pisse, mais qui n’pisse pu>>

Track no. 3 :    (qué ma version d’une “Catchy Rap Song” Acadjenne à la Delphine) Ouaye! <<Je râpe ma patate! Ej râpe pis je râpe! Je râpe ma patate! Je râpe!>>

Track no. 4 :    <<Ej garoche dés “snowballs” après l’Santa>>

Track no. 5 :    <<“Duck”! V’là lés crottes de “reindeers” qui timbent du Ciel>>

Track no. 6 :    <<Marie Noël, la “Big Bone Girl” du “North Pole”>>

Track no. 7 :    <<Cossé qu’a l’air lés fesses à l’air d’un ours polaire>>

Track no. 8 :    <<“Rhum Breath Kiss” sous “l’Mistletoe”, ”d’Uncle Joe”>>

Track no. 9 :    <<Hélas! Voici l’histouaire tragique du vilain phoque, qu’avalé tout rond mon gobbine lutind’Nouël>>

Track no. 10 : <<“Hey”! Mon verrat “d’Santa”! Cossé qu’t’as pas compris?>>

Bonus Track : <<Au lieu d’aouaire “twisté” la “light” rouge d’sus l’boute du nez d’mon “lawn ornament” t’en “plywood” peinturé d’mon “Rudolph”.

Par erreur, (AÏE) j’y’ai “twisté” c’là “tight” dans l’trou>> (Ha-Ha-Ha, coumme vous pouvez le constater, qu’un titre qué bin plus

long qu’la tounne “itself”)…

Aussitôt qu’j’arons fini “d’jammé” pis “d’recordé”… Y faudra que j’m’en alle pour t’une “photo shoot” ou d’un beau “close-up” de moi pour voulouaire choisir ou flaquer de d’sus le devant d’mon couvert d’ma “Xmas CD”.

Delphine B. B. Bosse

Countré Sar Extraordinaire