Communauté informée, communauté en santé

Boire de l’eau : pourquoi et combien?

   L’eau n’est pas un aliment, mais en boire est essentiel à la vie. C’est la base de tout bon régime alimentaire. Les fluides occupent presque tous les espa-ces de notre corps, autant à l’intérieur des cellules qu’à l’extérieur. Rien de vivant ne fonctionne aussi bien sans une quantité adéquate d’eau. Or, beaucoup de gens sont déshydratés de façon chronique. Pour en nommer que quelques-uns : l’eau permet d’éliminer les déchets de la digestion, de prévenir la sècheresse de la peau ainsi qu’une bonne activité neurologique au niveau du cerveau. Une personne de taille moyenne dépense environ 2 litres d’eau corporelle par jour. Ceci veut dire qu’il faut reprendre l’eau perdue en buvant ce qui a été dépensé durant la journée dans l’urine, les selles, la sueur, etc. Les pertes en eau sont beaucoup plus importantes lorsque la température est chaude, en cas de maladie ou durant une activité physique.

Chaque personne possède donc des besoins en eau qui lui sont propres, compte tenu de sa taille, du climat où elle vit et de son mode de vie. Alors, comment remplacer l’eau perdue? Premièrement, un adulte évacue en mo-yenne 1.5 litre d’urine par jour, et perd 1 litre supplémentaire par la transpiration, la respiration et les selles principalement. La nourriture apportant entre 20% et 40% de l’eau qui nous est nécessaire, il est donc nécessaire de boire de 1.5 à 2 litres d’eau pour remplacer l’eau qui a été perdue.

On la trouve dans les bouillons, les boissons chaudes ou froides et, évidemment, dans l’eau potable. Enfin, il ne faut pas attendre d’avoir soif pour boire de l’eau, il est alors essentiel de boire tout au long de la journée afin de garder une hydratation favorable.

 

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine  B. B. Bosse Countré Star Extraordinaire

Delphine B. B. Bosse Countré Star Extraordinaire

Ô, Chère Mme B.B. Bosse :

Ma jeune mi-soeur Rose de Waltham a essayé d’m’embêter qu’j’étions dés troisièmes cousines, avec toi. Apparemment, sus l’bôrd à ta mére! Qu’à l’a défriché qu’ta mére Cléothilde se trouvèrait être la propre cousine à notre mére Obéline, qu’encôre vivante; pis qu’asteur à sa retraite continue toujours à «bootleggé» t’aux résidents Canadiens. Ouaye, surtout à ceusses-là qui s’en allant s’promener leu’ longue hiver, dans «l’trailer park», à youssé qu’à l’habite «year round», à la Florida! Pis en plusse, que «on the side», à «run» une p’tite «business» de clairvoyante: ouaye, de «OBELINE SEES ALL»!

Ma mére s’a marié à deux fois! Moi, j’viens d’la «batch» d’enfants de six, de son premier mariage avec son «lovey» de John (qué môrt subitement en s’engottant sus z’une arrête de «tuna»). Pis ma mi-sœur Rose, bin y’elle,  fait partie d’l’autre «batch» d’enfants de cinq, du deuxième mariage : son pére, un «tall, dark, handsome truck driver», un noummé «Dennis»; dont «one day took off» avec son  «eighteen wheeler», «and never returned home» («some claim, he took off to Alaska»; «others believe», «the man is now a vanishing ghost on Highway 365», «South of Little Rock, Arkansa»).

«Anyway», moi pis mon grous foiroux d’houmme Italien de «Oh-Louis», «j’plannons» d’nous nous z’en aller «vacationé» dans l’beau boute de ton pays, t’au mois d’la mi-juillet. Pis «j’wonderais», «cuz» – - si qu’ça s’rait «okay» avec toi, d’âller t’rendre t’une «quick» visite… Prendre tcheques portraits d’nu-z’autres ensembles! «Trust me», quand je te dis, me faire poser avec du monde «famous» coumme toi : ça m’excite!

J’ai «receivé» dans la «mail», de l’une de més «friends» qu’habite («wherever that is») dans l’boute du Grand-Barachois… Ouaye, ta fameuse «latest CD», avec la chanson de d’sus que j’aime «the most» : «again» ouaye, à youssé qu’tu parles coumment absolument belle qu’était avant «l’car accident». Pis qu’ta face s’avait faite draguer sus z’une «ten mile long stretch» de «Highway», en d’sous d’un «eighteen wheeler». Qu’esplique «how come» qu’aujourd’hui, qu’y’appelant c’là en ton hounneur «Hey! A Beautiful Stretch of Highway»!

Supposément, nous nous r’semblons coumme deux gouttes d’eau! Qui doit «mean» de dire, Ha-Ha-Ha, qu’j’sus belle moyetout!

«Hopefully», qu’tu m’répondras «back» à ma lettre! Coumme ma mére dirait là : <<«Hey», «You»! «Dare-Dare»! «Da Sooner», «Da Better»!>> Afin que j’puisse «planné» ma «trip»!

De ta cousine qu’à hâte à t’rencontrer, si possible!

Albertina à John

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Ma très chère Albertina :

J’en ai discuté avec ma mére, qui m’a avisé qu’nous sommes définitivement parents. So! «Yes», «Me Dear»! T’é la plusse «WELCOMED ANYTIME», à v’nir rester che-nous! J’avons z’une chambre de «spare» à ma maison, avec t’une «gorgeous view» du Village dés Roseaux.  Ça nous baillera «oh my gosh» chance à s’counnaître mieux; pis p’t’être même qu’ça rouvra dés portes «wide-opened», à voulouaire devenir «you never know» dés «good friends»!

Y’une qui t’a déjà rencontré, yinc une fois temps jeune, en visite aux z’Étâts : cé Dométhilde, qui s’trouve aussi à être ta «cuz»! Qu’habite asteur dans la même communauté que moi pis mon houmme Ozime; pis qu’aimerait aussi travorser, pâsser t’une veillée ou deusses, afin «d’catché up to old times»! «That is», si qu’tu t’en souviens d’y’elle! Pis si non, «s’okay» itout!

Jugeant par ta photo dans l’enveloppe, j’pourrions «indeed» s’faire pâsser coumme dés bessounnes. À l’exception que Ha-Ha-Ha, j’une «beauty spot» de plusse que toi, sus l’boute d’la boule de ma joue gauche! À moins si qu’tu caches la tienne, Ha-Ha-Ha, à tchepârt d’privé?!?

Hâte à t’rencontrer! Pis la rumeur qu’t’entendu du «Big Foot» au Canada… Ha-Ha-Ha! Fais-toi z’en pas peur! Cé vraiment yinc mon houmme Ozime, nu-pieds, sans sés chaussettes!

«HUGS»!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

 

D’la Tchuisine du Village dés Roseaux d’après Delphine B.B. Bosse

Ma «all time favorite» recette de «left-overs» – - ouaye,  est ct’olle-là de ma hachis t’au porc du samedi souaire. Compornez qu’ça s’mange; pis non d’quoi qu’tu fumes (so, excitez-vous pas la «gizzy-wing» lés «Hippies» dés «Seventies»)! So sans plusse tarder, voici cossé qu’ça va vous prendre coumme ingrédients :

Hachis de Porc à la Delphine

- 1 p’tit oignon, émincé coumme y faut…

- 2 tchuillèrées à table de beurre…

- 1 pis 1/2 cuppées de viande tchuite de porc, coupées en dés…

- 2 cuppées de patates tchuites, coupée en dés…

- 1/3 cuppée «d’Ketchup» (moi, j’préfère du «Heinz»)…

- 1 à 2 «dill pickle(s)», «hmmm»,  émincé(s)…

Faire sauté l’oignon dans l’beurre; ajouter la viande tchuite de porc pis lés dés d’patates. Brunir légèrement, Bin brâsser!  Mélanger le «Ketchup» pis chauffer. Juste t’au moment d’sarvir; ouaye, parsemer le d’sus avec du «dill pickle» émincé. Sur «two thumbs up», ‘e j’baille cte recette icitte «a three» (ouaye, en ajoutant un orteil d’extra qui «curl» par en l’air)…

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

 

 

S’lon L’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute  Bedeau d'Église

Hen-Henri à P’tit Boute Bedeau d’Église

H-H-Hervé à Ta-Ta-Thaddé m’échigne! Au point qui m’en fait bégayer son nom! Depis qu’y’a été voté «in» coumme président du «whoopie-ding» de Comité Paroissial, la bête à deux pattes agit coumme si qu’y’avait soudainement obtenu l’autorité de v’nir me «bossé around»! Asteur, asseyer de v’nir m’expliquer coumment «twisté in» dés «light-bulbs» dans l’chandelier, suspendu à l’intérieur d’la grande allée milieu d’l’Église; à faire attention d’ne pas m’planter l’doigt dans la «twist light socket»! «At the time», si qu’y’arait pu être grimpé, proche de moi, sus l’fait d’mon long escabeau; cé sa maudite langue de vipère qu’j’arais «enjoyé stretché out» pis y «zappé» ça à «PIZZZZZ-ZIT-ZIT (Sparkle-Sparkle)» à 120 «Volts»!

J’pensais que Joe Lampion était tannant; mais H-H-Hervé à Ta-Ta-Thaddé est pire! Hier, j’finissais juste de «varnishé» à frais t’ute la rangée d’bancs d’église à la drette… Malgré t’utes lés «signs» de «WET VARNISH» pis de «DO NOT TOUCH» qu’j’avais d’affiché partout. Soit qu’l’houmme peut pas lire ou qu’y’é aussi «blind» qu’une souris-chaude, mais l’innocent d’houmme a été s’assir dans tcheques bancs trempes… Pis ça prend pas z’un «nuclear physicist» là à fidgurer «out», qu’ça y’a ruiné le fond de derriére d’une bounne paire de tchulotte d’une valeur de quatre-vingt piastres pis «l’back» d’une belle chemise. Ha-Ha-Ha! Quanqu’y s’a l’vé d’boute! Pas d’mentries! Y semblait à tchequ’un qu’avait pas pu s’rendre à temps z’à la bécosse. Pis qui s’a mit à beugler après moi, qu’y’allait «m’sué»; que si qu’y’arait sa «way», qu’y «m’firait»… Pis «on & on & on»! Qu’y’en virait quasiment bleu d’la face, à force qu’y’en «hyper-ventilatait» d’rage!

J’en ai discuté t’au tchûré (qué à cti-là, dont j’obéis seulement), concernant la façon m’traite le verrat d’H-H-Hervé à Ta-Ta-Thaddé… Dont l’saint houmme m’a rassuré, mêshoummes; en m’faisant tcheques signes de croix, avec son doigt, sus l’front… Que ouaye; qu’y ira y’en parler «d’layé off» d’ma «case»! «I hope» qu’ça s’aye «soon», parce que gobbine-de-bine y m’encôre suit z’à matin – - imaginez-vous ouaire, même jusqu’au cimetchère! Pour v’nir me critiquer d’la maniére que j’me servais d’ma pelle ronde, pour finir creuser à la presse pis «of all things» la fosse au défunt Vieux Clarence à Corneil (qué soudainement môrt, l’autre souaire, d’une féroce tappe t’au tcheur; pis dont son service funèbre est demain). J’asseyais de l’ignorer, mais sa grande dgeule de marache continuait à m’bavasser à 100 milles milles à l’heure!

Par chance j’étais dans l’trou; parce que si qu’j’aurais été à la surface – - «POING» pis «PA-CHOW», j’y aurais bétôt swingué mon outil à creusage en pleine face – - afin d’voulouaire y ré-arranger le nez à «butté out» d’més z’affaires! Par chance! Me counnaissant, bon chrétchein que j’sus; j’sais que j’ne l’aurais pas vraiment estroprié. Mais pour y aouaire pensé, qué «still» considéré t’un péché mortel de ce que j’men rappel de mon enseignement d’jeunesse d’ma P’tite Catéchèse; y faudra absolument asteur qu’j’m’en alle d’mander pardon t’à Confesse! Qui me méritera p’t’être bin t’une grave pénitence, d’au moins une bounne d’mie douzaine de chapelets pis p’t’être garocher en surplus une bounne neuvaine ou deusse – - d’afin d’asseyer d’sauver mon âme, à n’pas être jeté dans le Monde Brûlant ou t’à Hautes Flammes du Grille-Pète à deux cornes!

Cé l’heure d’mon «break» du dîner! J’pense que j’va âller m’embârrer à clef, t’au plus sacrant, dans la noirceur d’mon Bureau d’Bedeau. Si qu’vous croyez que j’veux aouaire H-H-Hervé à Ta-Ta-Thaddé à l’erriére d’més talons, à v’nir m’achaler pis m’critiquer du sorte de «sandwich» que j’mange… Que «Yak-Yak-Yak» : que supposément qu’un vrai houmme mange du «ham» pis non du «balonie»! «Then again», à mon opinion : Qui «BUZZ» pas yinc «OFF»! Que ouaye : qui «FRIGGIN’ the FRIGGIN’ BUZZ OFF AWAY»!

À la s’maine prochaine!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

 

Communauté informée, communauté en santé

La nutrition

   Il est parfois difficile de choisir des bons aliments. Nous sommes souvent tentés par des aliments qui sont très riches en matière grasse. Par exemple, les «fast food». Lorsque nous sommes pressés et que nous n’avons pas de temps pour se faire des repas équilibrés, nous sommes portés à aller dans des restaurants à grande surface, comme le McDonald, le Dixee Lee et autres. Plusieurs personnes ne savent pas les avantages de manger sainement. Alors, voici les avantages :

• Tu auras plus d’énergie

• Tu auras plus de concentration

• Tu te sentiras mieux

• Réduit le risque de maladie (maladie cardiaque, diabète, etc.)

• Prévient de développer des problèmes médicaux (surplus de poids, fragilité des os, etc.)

Quand il s’agit de bien manger, certaines personnes ne comprennent pas ce que cela signifie. Les personnes peuvent avoir différentes définitions de ce que «bien manger» veut dire. Mais que veut-il dire vraiment?

• Manger des aliments variés (En suivant le guide alimentaire)

• Avoir des aliments riches en calcium (lait, amandes, légumes verts, etc.)

• Manger des aliments faibles en sucre et en sel

• Boire beaucoup d’eau à tous les jours

• Avoir des aliments riches en fer

Consommer beaucoup de fer dans notre alimentation de tous les jours est très important. Voici des aliments dans lesquels nous pouvons y en retrouver :

• La viande rouge

• Le beurre d’arachide

• Les raisins

• Les fraises

• Le pain de blé entier

• Les noix

Quand il est question de son corps, plusieurs personnes ne peuvent l’accepter comme il est. Les gens choisissent des régimes maigrissant et un horaire au gym complètement chargé. Il faut savoir que le meilleur remède pour être satisfait de son corps est de s’accepter tel que nous sommes et manger plus sainement.

 

Chronique d’une ado…

Michèle-Josée Arsenault

Des bulles gazéifiées sans sucre

par Michèle-Josée Arsenault

CAP-PELÉ – Les rafraichissements d’été sont souvent un mélange de bulles et de sirops extrêmement sucrés. Voici trois alternatives qui vous amèneront à constater que ce que vous buvez n’étanche pas votre soif, mais l’empire.

ThéPop – Ils peuvent prendre la saveur de plus de 30 thés en feuilles libres disponibles chez David’s Tea. Pour faire le ThéPop il vous faudra :

• 4 cuillères à table de thé de votre choix

• ½ tasse d’eau bouillante

• 2 c. à thé de nectar d’agave (si vous avez la dent sucrée, c’est optionnel)

• 1 tasse de glaçons

• 1 tasse d’eau gazeuse Perrier glacée

• Un filtre de métal ou de papier (pour l’infusion)

Il vous faudra faire infuser le thé et l’eau bouillante pendant au moins 5 minutes. Verser le thé concentré (sans les feuilles) sur les glaçons dans un verre. Verser jusqu’à ce que le liquide remplisse ¼ du verre. Mettre l’eau Perrier jusqu’à ce que le verre soit rempli et savourer ! Les thés sont aussi préparés pour vous au coût de 4$ chez David’s tea dans le centre d’achat Champlain.

Santa Cruz Organics – Ces boissons sont recommandées par plusieurs diététiciennes. À saveurs de soda au gingembre, citron lime, limonade, limonade mangue, mangue orange, limeade pomegrenade, limonade à la framboise et soda racine.

Steaz – Les thés Steaz avec des bulles viennent à saveur de framboise, cerise noire et bleuet grenade.  Les breuvages de thé gazéifiés Steaz sont disponibles chez Sobeys de la rue Elmwood à Moncton.

R.W. Knudsen, Spritzer – Les boissons Spritzer sont disponibles sans calories ou avec peu de calories et sont sucrées avec des vrais jus de fruits. Ces liquides sont disponibles à saveur de framboise noire, orange sanguine, limonade cerise, Ananas mangue, cerise noire, boysenberry, canneberges, soda au gingembre, raisin, limonade jamaïcaine, citron lime, lime mandarine, fandango mangue, fruit de la passion orange, pêche, framboise rouge, fraise et tangerine.

Kiju – Ce jus de fruit pur à 100% est certifié biologique. Disponible à saveur de pomme, raisin pomme, mangue orange limonade, pomme grenade cerise et canneberge grenade bleuet. Leurs thés glacés purs sont disponibles à saveur de thé vert pomme grenade, maté passion mangue et rooibos hibiscus. Ces jus sont disponibles chez Sobeys dans la section des produits biologique.

Perrier et MiO – Eau gazéifiée et sirop peu calorique font toujours bon mélange. Les sirops MiO sont disponibles à saveur de mûre cerise, orange tangerine, pomme grenade baie, melon d’eau fraise, limonade au bleuet, punch aux fruits, limonade, thé sucré, thé aux pêches, pêche mangue et canneberge framboise. Mélangez dans une bouteille d’eau gazéifiée Perrier de 60 ml 10 gouttes de MiO à saveur de votre choix.

Karma – Buvez l’eau vitaminée Karma au lieu de Vitamin Water, parce que Karma offre une boisson qui a vraiment des vitamines considérables. Les vitamines sont relâchées dans l’eau seulement avant de le consommer. Les vitamines sont donc actives. Ce breuvage est disponible chez Sobeys.

J’espère que vous étancherez votre soif de meilleure façon cet été!

Michèle-Josée Arsenault, de Cap-Pelé, est étudiante de neuvième année à la polyvalente Louis-J.-Robichaud de Shédiac. Intéressée par le milieu journalistique, Le Moniteur Acadien lui offre une chronique hebdomadaire qui porte sur divers sujets touchants principalement la jeunesse.  Pour suivre Michèle-Josée sur Twitter, tapez l’adresse @michelejosee.

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine  B. B. Bosse Countré Star Extraordinaire

Delphine B. B. Bosse Countré Star Extraordinaire

Vivianne à Val à Joe Naveau a décidé qu’à l’allait s’rouvrir un « Tea Room », che-z’eux… Le « sign » sus son « front lawn » indique <<La poche échaudée>> – - ouaye, « now opened for business »! »Nosey » d’nature que j’sus, j’ai invité ma cousine Dométhilde de v’nir faire sa grande dame avec moi; de v’nir soulever son p’tit doigt par en l’air, en buvant du thé hôrs d’une « odd cup »!

J’pensais que j’serions lés seules… Mais à ma très grande surprise, quanqu’j’avons rentré, le « Tea Room » était déjà peuplé « d’customers »! Ouaye! « Busy », sept fois l’djâble! Vivianne courait coumme t’une grousse poule essouflée, à sarvir sa clientèle! L’atmosphère du grand salon, à youssé s’trouve être le « main serving area », était légèrement pollué d’une cacophonie « d’gossip »! À la table proche du grand « picture window », j’pouvions entendre Gertrude à « Fried Fish » faire un « nasty » commentaire à sés « golden girlfriends, à l’égârd d’la « bad perm » qu’Alfredine y’avait osé  « chargé » t’au « Hair Salon »! Là! En plein milieu d’la « floor », lés grandes babines de « rubber » à Ernestine à Fred « Cowboy » en train d’bégayer dés « OH-MY-GOSH » concernant dés avez-vous entendu qu’la fille à Bill à Plaise, la farlaque,  est « back » enceinte… Pis Blah-Blah-Blah! « Again », « OH-MY-GOSH »! Pis à la table, plusse proche d’la porte de tchuisine : Joséphine à Blair qu’était en train d’chuchoter à sa « friend » Lucille, en s’moquant pis pointant du doigt à l’égard du laid chapeau d’velour rouge que portait la Vieille Chripothôme (qu’était assise tcheques tables « away » de z’eux; avec le tout l’tour d’la goule de beurrée de « boiled icing » pis de miettes de gâteau z’au chocolat)!

Vivianne nous z’a guidé à la table de libre, dans l’coin le moins éclairé d’la salle! C’était assez sombre, que même si qu’y’arait y’eu dés fils d’araignées, j’l’ai z’aurions point pu lés ouaire! « Anyway », une fois la chandelle d’allumée ou la flamme dansante sus la mèche, j’ai trouvé c’là pas mal « cozy »! Son menu est imprimé sus z’un carton découpé en forme d’un thé potte; dont qu’j’ai trouvé pas mal « cute » pis original! J’aime la liste de variété d’thés! Y’un bon choix d’soupes pis d’sandwichs! La soupe crémeuse aux cârottes me paraît appétissante! Entre un morceau « d’cheesecake » au caramel pis t’un morceau d’tarte à la rhubarbe pis z’aux fraises – - « the heck with it », j’m’ai laissé aouaire un bon morceau d’chaque! Pis parce que cé moi qui payait la traite, Dométhilde s’a laissé induire en erreur en faisant la même chouse que moi – - exceptez que y’elle s’a « orderé » un grous « banana split » sans banane pis z’un « strawberry shortcake » avec z’une « heaping » de « whip cream » d’extra! Le thé à la menthe m’a « indeed » rafraîchi le fond du gorgoton!

Supposément qu’à la « weekend », à l’heure du souper du dimanche souaire, qu’y’ara un spécial de bons « yum-yum-yum fish cakes » sus l’menu, avec un « side order d’chow-chow »! Quand qu’j’ai su c’là, j’m’ai bétôt dépêcher à m’résarver z’une table, pour moi pis mon houmme Ozime! Vivianne m’a garanti qu’y’ara pas d’arrêtes à s’engoter d’sus – - qué ma « kind of cooking »! Pis si qu’mon foiroux d’mari ne veut pas v’nir avec moi souper, j’counnais t’une parsounne qui s’ra excitée de v’nir me « joiné »??? Vous pensiez j’allais dire Dométhilde! « Unfortunately », cte soirée là; y’elle à t’une « date » – - <<Ou-La-La>> – -  avec le beau « George » à Fabien! J’avais l’idée en tête d’inviter ma cousine Arthémise! Pis si y’elle non plus n’é pas disponible: aimons ma « own » compagnie… Qui m’bâdre pas plusse que c’là! « Well », « I guess »; j’amènerai là tout seule!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Merci, ta-ta! De y’un à dix; cte « Fat Girl » icitte baille cte « Tea Room » icitte « a nine »!

D’la Tchuisine du Village dés Roseaux d’après Delphine B.B. Bosse

J’aime manger d’la bounne viande de borbis – - qu’lés «high-tunes» de grandes villes, avec leu’ p’tit accent d’bon Français,  appelons c’là <<la-di-da>> d’l’agneau! Quand j’étais bin jeune, ma Mémére Zilpa faisait l’un dés plus bons pains à la viande de borbis… Qu’j’m’en défrippais la face! Qu’en voici la recette :

«Meatloaf» à la Borbis d’Zilpa

- 2 livres de viande de borbis ou d’agneau haché  (le mot haché n’a point d’parenté avec le «Big Boss» du Moniteur)…

- 1/4 cuppée d’oignon, haché fin…

- 1 cuppée de «bread crumbs» sèche…

- 1 tchuillèrée à thé d’sel…

- 1/4  cuppée de persil frais, finement hachée…

- 1 tchuillèrée à thé d’moutarde sèche…

- 2 z’œufs…

- 7 à 9 tranches de bacon…

Mélanger la viande de borbis, lés «bread crumbs», l’oignon, le persil, le sel, la moutarde sèche pis lés z’œufs… pour en faire un pain! Qui «mean» de dire, «DUH»; flaquer le tout dans z’un p’tit plât z’à pain! Recouvrir le fait avec dés tranches de bacon. Tchuire à 350° F pour un à peu près 60 minutes. Mémére Zilpa, nous sarvait socitte avec dés «fried onions» pis z’une bounne p’tite salade varte avec tomates!  Note : Quand que j’va ouaire le boucher, j’ai pas besin d’y faire un clin-d’oeil (ha-ha-ha) afin qui m’hache ma viande de borbis!  Bounne Appétit!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

 

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute  Bedeau d'Église

Hen-Henri à P’tit Boute Bedeau d’Église

L’historienne locale, Marie Calotte, m’a d’mandé d’y fabriquer t’une «display case» en vitres; afin d’être capable de protéger pis d’partager avec le pu-

blique, à l’intérieur du p’tit musée du village,  la collection divers d’objets anciens, sus le thème d’Évangeline Bellefontaine. Pis coumme de faite, j’me suis empressé en fin d’semaine d’y’en «designé» y’une! Parle d’être «proud» de mon accomplissement! Hounnêtement, sans trop m’braguer; le produit fini semble à d’quoi d’qualité; qu’t’expecterais découvrir, coumme pendant z’une tournée guidée payée du luxueux Louvre ou du grandiose «Metropolitan Museum of Art» de «New York»!

Marie Calotte m’a aussi alloué d’l’aïder à «handlé» avec dés gants pis exposer lés objets antiquaires coumme y faut, en dedans du nouveau meuble illuminé! Ce qui m’a intrigué, cé le recueil original du fameux poème «Evangeline», premiére apparition en 1847, signé par «Henry Wadsworth Longfellow» lui-même; en plusse un don anonyme – - dont j’ai délicatement ouvert, à la vieille page jaunie! Ouaye, à youssé qu’ça indique que l’héroïne acadjenne «would commence again her endless search and endeavor; Sometimes in churchyards strayed, and gazed on the crosses and tombstones, Sat by some nameless grave, and thought that perhaps in its bosom He was already at rest, and she longed to slumber beside him». Qu’a faite horler Marie Calotte, car cé cte passage spécifique là du poème qu’à l’aime le plus; pis très approprié à voulouaire «indeed» révéler t’aux yeux dés visiteux du musée!

Saviez-vous qu’y’avait t’une bouteille populaire de «pop» qui s’vendait dans l’temps d’nos grand-péres pis grand-méres qui s’noummait la «Evangeline Ginger Ale»! Qué t’un don du Vieux Isidôre à «Bone» Léger, qu’arait déterré ct’item icitte en erriére d’sa grange; dans l’temps qui creusait pour dés lèches, avant d’voulouaire s’en âller «casté out» sa ligne à pêche t’au vieux tchaie! Là, la vieille estâtue d’plâtre peinturée, de légèrement craquée en travers d’la face à Évangeline; parvenant d’un artisant d’la Nôvé Scôtché; qu’un don d’la Famille dés Boudreau… qu’arait apartchenu à leu’ grand-grand-grand-mére… Dont l’histouaire attachée, va,  qu’à l’arait supposément gâgné coumme premier prix du Couvent, coumme ayant été sélectiounnée la meilleure chanteuse solo d’la Chorale dés Jeunes Filles Évangeline de son époque.

J’ai surtout joui à «handlé» lés z’autres objets, coumme ceusses-là avec la boîte vide de «Evangeline French Fries», «stainé» d’vieilles graisse transparente de saindoux; en plusse, la boîte impressiounnante «d’Evangeline Diner», parvenant d’la «USA»! Incluant le sac vide, «advertizing Evangeline Salt Water Taffee»! Faut mentiounner la «storage box» à souliers «d’Evangeline Shoe Wear Limited»! Le p’tit patchet «d’Evangeline Sewing Needle Kit»! Plusieurs anciennes photos d’une parade en hoummage à Évangeline; etcetera-etcetera-etcetera… Même jusqu’à un dentier qu’arait été fabriqué par «Evangeline Dentures», à tchepârt aux z’Étâts, «qu’on display now» dans la «show case» – - qu’appartchenait autrefois à la défunte Vieille Aurélia Bastarache; qui y «fittait» pas coumme y faut dans la goule; mais qui pendant sés darniers jours, s’en sarvait yinc pour «scrapé off» lés épis d’son blé d’inde!

J’aime lés plumes à encre, qu’tu «click», avec lés noms divers de «business» qui se sar-vions du nom Évangeline dans leu’ publicité! Coumme «Evangeline Mortgage and Loan»; «Evangeline Funeral Home». Pis ma «favorite», «Evangeline Chewin’ Tobacco», avec le «slogan» : «For That Enjoyful Spit in Your Spittoon»! «Anyway», la liste intéressante «goes-on-and-on-and-on»! Qué «quite impressive», à mon opinion!

So, «next time» qu’vous vous décidez d’vous z’en v’nir visiter le Village dés Roseaux… Ein, Mêshoummes! V’nez faire z’un «STOP», t’au Musée! Pis si qu’vous avez d’la misère à vous situer ou à nous trouver sus la mappe, cé p’t’être parce que vous avez le pied de trop d’pesant sus la pédale à gaz pis qu’vous avez manqué la route d’entrée principale t’au village!

Ouaye! À la prochaine!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

CHRONIQUE DES SERVICES D’INCENDIE DE SHÉDIAC

Créer un paysage résistant au feu

SHÉDIAC - Le feu a besoin d’un combustible pour bruler. Les branches mortes et les aiguilles d’une épinette brulent rapidement. Certains arbres et arbustes sont aussi extrêmement inflammables.

En créant un espace libre et ouvert autour de votre maison, vous réduirez les chan-ces que votre maison prenne feu. Une zone de sécurité de 50 pieds autour de votre maison est une stratégie plus efficace pour protéger votre foyer.

Voici des points à suivre :

1. Enlevez toute végétation morte. Enlevez du terrain les aiguilles. Si nécessaire, considérez mettre de la gravelle entre les lits de fleurs et sur les allées.

2. Utilisez les patios, trottoirs, entrées ou passages, murs de roches et piscines comme brise-combustible.

3. Amincir les arbres existants pour créer une ouverture d’au moins 15 pieds entre les couronnes et tailler les branches du bas au moins 15 pieds du sol.

4. Créez un espace de 20 pieds autour de votre maison. Enlevez les arbres et les gros arbustes. Plantez du gazon, des fleurs et des petits arbustes qui demeurent verts pendant la saison brulante.

5. Créez des bouquets de petits arbustes au moins 10 pieds entre eux-mêmes. Élaguez les arbustes pour garder leurs feuillages au-delà du sol. Ceci leur donne un espace ouvert et plat. Évitez les arbustes coniques qui peuvent diriger le feu vers le haut.

6. Enlevez les petites épinettes qui se trouvent dessous des gros arbres. Aussi, les combustibles verticaux (branches, plantes grimpantes, et arbustes qui pourraient propager).

7. Irriguez tous le long de la saison sèche pour maintenir le couvre-sol vert.

Malheureusement, en enlevant les arbres autour de la maison, ceci élimine l’ombrage et peut augmenter la température de votre cour ainsi que de la maison. Les vieux arbres sont moins portés à bruler dans un feu de base et un chêne à feuille basse peut actuellement empêcher un feu de se répandre. Gardez les pins de haute taille en dedans de la zone défensive. Au-delà du 50 pi. de sécurité, l’alimentation au feu devrait être réduit à une distance de 150 pi. de votre maison. Le but est de ralentir le feu et le tenir au sol. Pour atteindre ce but, il est important de remplacer les espèces inflammables par des plantes qui sont résistantes aux terrains secs. Arroser le couvre-sol pour le garder vert tout au long de la saison de feu.

En créant un paysage résistant au feu, vous augmentez les chances d’avoir une bonne défensive et créez une barrière à cet élément.