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Comment aider un ami qui vit avec l’alcoolisme

   Les gens qui vivent avec une dépendance à l’alcool sont souvent dans le déni. Plusieurs ne chercheront pas d’aide par eux-mêmes puisque c’est difficile d’admettre que c’est un pro-             blème. Parfois, ils subiront des conséquences graves avant d’y chercher. Plusieurs boivent jusqu’à la mort.

Cela peut être épeurant quand on connait quelqu’un qui vit avec cela, mais avec une approche habile, vous pouvez faire une différence dans leur vie. La plupart des personnes qui assistent un traitement admettent qu’ils ont été influencés par un ami proche ou un bien aimé. En utilisant ces trucs, vous pouvez gagner une grande influence chez un de vos proches :

  1. Parlez-leurs au bon moment.

Après une expérience négative reliée à la boisson, parlez à votre ami ou membre de la famille. Ces expériences peuvent variées d’un divorce, la perte d’un emploi, d’une arrestation pour conduite intoxiquée ou bien un conflit familial.

  1. Évitez de leur parler pendant qu’ils sont intoxiqués.

Si vous leurs parlez pendant qu’ils sont intoxiqués, la conversation n’ira nul part. Attendez à la prochaine journée. Cette personne sera lucide et l’incident sera fraîche dans sa mémoire. Il y aura plus de chances que le message soit compris.

  1. Mettez l’emphase sur les conséquences probables.

C’est plutôt mieux de discuter comment l’alcool les affecte de façons négatives. Expliquez-leurs les façons que leurs habitudes nuisent à leur qualité de vie. Concentrez-vous sur les torts que la substance cause sur son psychologique et le mal qu’ils ressentent. Vous pouvez leur expliquer comment cette situation vous affecte. Dites : «Ça me fait de la peine de te voir passer au travers de ceci» plutôt que «Ce que tu fais me stresse».

  1. Évitez d’accuser la personne.

Beaucoup pensent qu’être directe et de confronter la personne que vous voulez aider est la meilleure façon de leur aider, mais en fait, ça fera seulement échouer votre conversation. En faisant cela, vous pouvez enrichir leur déni et leur résistance à rechercher de l’aide. Approchez-les avec de la compassion et démontrez du respect. Ne blâmez et ne critiquez-les pas. Aussi, n’étiquetez-les pas comme étant alcoolique. Dernièrement, ne forcez jamais quelqu’un à chercher de l’aide. Affirmez vos inquiétudes et encouragez-les.

  1. Essayez de maintenir un bon rapport.

Quand vous approchez un être proche, le rapport entre vous est très important. Évitez des commentaires que l’autre personne peut percevoir comme honteux ou blâmant. Ceci affaiblit votre rapport.

  1. Attendez-vous au pire.

Votre ami ou membre de la famille ressentira peut-être de la colère, peut nier le problème ou te dire de t’occuper de tes propres problèmes. Ne prenez pas cela à cœur, car c’est des réactions communes. Une fois que la personne que vous essayez d’aider est plus calme et éprouve encore plus de conséquences négatives de l’alcool, ils deviendront plus prêts à accepter votre aide.

  1. Offrez de l’assistance pour trouver de l’aide.

Si votre personne proche est prête pour recevoir de l’aide, soyez prêts à les référer à du counseling, à un groupe de soutien ou à un centre de traitement. Accompagnez-les à cette ressource et soyez présent quand ils auront besoin de vous.

(Source :http://www.hazelden.org/web/public/has90412.page

Cossé qu’a radote Delphine…

Lundi après-midi de cte s’maine…. Ej me faisait “tuggé”, descendant la “Pleasant Street”, de Shédiac; ou plutôt dire – – quasiment à m’faire arracher le bras, en m’crampougnant “for dear life”, à la “leash” (YEOYE) de mon snoreau gâté de saint-bernard, “Buddy”! Y marquait son territouaire, en m’draguant dans lés canals. En se soulevant la patte contre t’un poteau de taléphône, j’ai tu pas eu la malchance de pardre mon ballant; me poquer l’front contre la surface rugueuse du bois pis à finir par obtenir t’une écharde la “size” d’un “toothpick” me trouer la peau, entre lés deux sourcils ou à ressembler à t’un perchoir qui “stick out” d’une cabane à oiseau.

Dans l’temps que j’recevais du “first aid care”, sus l’bôrd du “sidewalk”, par z’une sartaine Madame (“O for Ouch”) O’Brien, “ex-nurse” d’armée à sa retraite; pis qu’habite dans l’une dés apartements, pas loin à youssé que s’trouve le “tennis court”… Ya! V’là tu pas z’un p’tit chihuahua vagabond de couleur “light brown” qu’a décidé de s’en v’nir s’introduire pis “sniffé” le “trou” d’mon chien. “BIG MISTAKE”! Qu’l’énorme crotte – – PLOUC – – qu’a “nervously” jèté “out” de mon “Buddy” s’en a v’nu éclabousser de caca le côrps entier du p’tit “yapper” à poils minces.

Pour rendre pire la situation, mon “Buddy Dog” s’a tu pas décidé de s’asseoir par-dessus le chihuahua…Quant qu’Madame O’Brien a “witnessé” cossé qui s’brâssait ou qui “crushait” la pauvre p’tite créature; à m’a abandonné pour tcheques minutes, avec mon front d’à môtché-bandé pis taché d’mon sang, pour s’en âller à la rescousse du toutou. Cé avec t’un tchas d’encens d’sa bouche qu’à l’a réussi d’faire obéir mon “Atta-Boy-Good-Buddy” de se soulever “off” du chihuahua épeuré.

Madame O’Brien a vite ramassé le p’tit chien dans sés bras pis à travorser de d’sus la “property” d’un Môssieux d’accent étranger qu’avait son “lawn sprinkler d’on”… Qu’a “twisté off” la “sprinkler part”, pis qui s’a servi d’la pression d’eau d’la “hose” à nettayer le poils, sans savon. Dans l’temps que y’elle faisait cossé qu’était la “right” affaire à faire, cé t’un “jogger” qu’arrêté m’assister avec le restant de mon pansement.

J’ai insisté de payer pis de faire amener le chihuahua se faire “scrubbé” coumme y faut t’au “Dog Groomer” pis à la suite le faire examiner par t’un bon vétérinaire. J’avons “findé out” que le pauvre p’tit chien est t’un “stray”. Quand qu’Madame O’Brien a su la nouvelle, ayant timbé en amour avec la “cute” p’tite crotte… Pour finir bin l’histouaire, elle fut “grantée” le droit de l’adopter…Pis qui l’a d’enregistré de d’sus son “dog tag”, coumme étant “POOH-POOH”!

En revenant “back” à mon “Buddy Dog”, j’y’avons savounné le poils épais au tout l’tour du trou. “At least” asteur, il ne pu pu la crotte! Pis “as” pour ma blessure, j’aurai t’une cicatrice souvenir. À youssé icitte, ma bande de “nosey”; j’vous d’manderai poliment d’arrêter d’m’examiner le front.

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’m’acheté tcheques “zucchinis” t’au “store”, avec l’intention de m’en sarvir dans ma recette favorite de pain (que j’avais obtenu (proche de 25 ans pâssés) de la Tante Evelyne d’la Vallée d’Memramcook à mon houmme foiroux d’Ozime). Facile à préparer pis à chaque bouchée y’a coumme la sensation d’une BOUNNE APPÉTIT “DANCE” qui se produit de d’sus la surface du plancher dés boutons d’la langue. À vous d’en juger… Que voici :

Fabuleux pain t’au “zucchini”

– 1 cuppée de tout usage…

– 1 cuppée de farine de blé entier…

– 1 tchuillèrée à thé de “baking soda”…

– 1 tchuillèrée à thé de “baking powder”…

– 2 tchuillèrées à thé de “cinnamon”…

– 1 tchuillèrée à thé d’sel…

– 1 pincée de clou de girofle, moulu…

– 1/2 cuppée d’huile végétale…

– 1 cuppée d’sucre blanc…

– 2 œufs…

– 1 tchuillèrée à thé d’vanille…

– 1/2 cuppée d’lait…

– 1 pis 1/2 cuppées de “zucchini” râpée…

– 1/2 cuppée de raisins secs…

Moi, cossé que j’fais, ej coummence par tamiser lés ingrédients secs. Ensuite ej marie ensemble l’huile végétale, le sucre blanc, lés œufs pis la vanille – – que ouaye, que j’verse sur lés ingrédients secs. Ensuite j’alterne ou j’tourne le tout avec le lait. J’ajoute la “zucchini” râpée pis lés raisins secs – – que j’mélange coumme y faut pis qu’en darnier que j’varse dans z’un plât z’à pain graissé. J’fais tchuire dans l’fourneau à 350ºF pour environ 65 à 70 minutes. Je laisse le pain refroidir pour au moins t’une bounne dizaine de minutes, avant que j’démoule hôrs du plât.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

Mon fils aîné, le “Wiz Kid” de Bosko, a arrivé à la maison tout excité, qu’y’avait appris de quoi d’neu’ à la p’tite école, dans sa clâsse de Grade 2… Ouaye, qu’y’avions découvert ou déterré dés ossements d’un nouveau type de dinosaure, (ouaye) dans tcheque racoin horriblement chaud d’la pointe du sud-est du vaste Continent d’Afrique. Qu’y’aimerait c’là d’étudier (“HMMM, OKAY”?!?) à devenir un jour t’un grand archéologue! (Pour vous prouver que j’ne sus pas trop “bright”. Moi, je prononçais le mot archéologie coumme “archie-logy”, croyant qu’c’était l’étude profonde (Ha-Ha-Ha) de l’analyse dés comportements bizarres t’au Vieux Dâmné “Archie” qu’habite toujours dans l’fin fond du “eat my dust road” de Boudreau Office).

J’dois avouer… Moi, à l’âge à Bosko, j’n’étais pas si smarte que lui. J’étais plutôt t’un rêveux, à baver d’faim t’en examinant lés “chocolate bars” d’imprimées de d’sus lés 4 coins de la Mappe Monde de déroulée pis qui “danglait” du grand tableau à craies d’en avant d’la classe. J’n’écoutais pas la môtché du temps cossé qu’la maîtresse avait à radoter – – coumme si que deux plusse deux (ouayons) égale quatre allait m’faire voulouaire cartchu-                       ler ça dans ma tête, quand que j’pouvais m’sarvir (Hmmm) d’més doigts ou à m’chatouiller lentement la réponse entre la crasse de més orteilles.

Dans mon jeune temps, y’avait pas d’mention d’ça à la p’tite école: du mot archéologie. La seule chouse qui m’enseignions à l’égârd dés pays du Tiers Monde: c’était qu’y’avait dés Missionnaires en Soutanes Blanches qu’étions par-là pour supposément asseyer d’convertir lés âmes dés pécheurs. “Okay-Okay”! C’était bin beau tout c’là… Mais… Mais… J’ai tout l’temps “wonderé” cossé qu’a “ever” parvenu de tous lés païens pis païennes que j’étais encouragé à adopté avec t’utes més dix cennes, en Grade 2? Ouaye! Qu’j’ai osé poser la question à la maîtresse; qu’a point pu me répondre… Mais au lieu qui m’a laissé saouaire d’un ton dure, que si j’continuais à y poser si tant d’questions bêtes – – que j’l’allais pardre ma FOI. Pis moi, p’tit nigaud, à la fin d’la journée d’école ou après ma punition à effacer lés tableaux; j’m’en ai été courir che-nous, énervé qu’j’étais – – mots me bégayant à mille-milles vitesse sus l’boute d’ma langue coulante de bavas, raconter mon interprétation ou compornure de jeune gosse à ma mére: que si qu’j’arrêtais pas d’interroger ainsi la Madame? “Damn”, qu’j’allais pardre mon FOIE.

J’n’ai p’t’être jamais appris à coumment amarrer més souliers à la p’tite école. Mais “that’s alright”! Sans vraiment l’voulouaire (Ha-Ha-Ha), j’ai excellé à entraîner ma maîtresse à coumment se sarvir d’une règle – – “WHACK” – – contre més doigts! En plusse, le seul A+ de coché par pitché dans mon bulletin d’école fut pour ma participation active pendant la période de récréation. Malgré qu’j’ai “quitté” l’école coumme grand bidet d’clâsse… Avec l’encouragement du Pére Abel, pendant més premiéres z’ânnées de travail coumme Bedeau d’Église: j’ai “proudly endé up” à réussir mon “GED”!

Pour encourager Bosko à réaliser son rêve à devenir archéologue, j’allons tous deux âller s’aventurer à la Bibliothèque du Village dés Roseaux afin d’explorer lés livres qu’existent de d’sus le sujet intéressant dés dinosaures. Ha-Ha-Ha! Étant t’un vieux “fossil”! Ein! J’en “doubt very much”, (ouaye) qu’ma photo apparaîtra coumme t’un “centerfold” en couleurs dans l’un d’sés livres là.

Ouaye! À la s’maine qui vient…

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

N.B. Félicitâtions à Simone à Romuald Cosse à Fayot Hébert d’aouaire gâgné le fabuleux “door prize” d’la couvarte piquée t’au Bingo du dimanche souaire darnier.

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Le système de jeton familial

   Est-ce que votre enfant vous donne des difficultés à la maison? C’est peut-être le temps d’utiliser le système de jeton familial. Quand il est utilisé fréquemment, il peut y avoir une amélioration d’ici quelques semaines. Ce programme fournit des récompenses immédiates pour un comportement approprié et des conséquences immédiates pour des comportements inappropriés.

Voici les règles à suivre :

  1. Achetez une boite pour chaque enfant participant et une boite pour la banque où ils devront vous payez et des jetons.
  2. Ayez une discussion familiale pour discuter du programme. Expliquez-leurs que ceci leurs aideront à apprendre à être en charge d’eux-mêmes et que c’est similaire à ce que les adultes vivent. Par exemple, les adultes travaillent pour avoir de l’argent, ils doivent payez des amendes quand ils ne suivent pas les lois et ils achètent ce qu’ils ont besoin et parfois des choses qu’ils veulent.
  3. Développez une liste de comportements où ils accumuleront des jetons. Commencez le matin et pendant la journée, regardez pour des comportements à récompenser. Des exemples inclus sont se lever à temps, jouer correctement avec ses frères et sœurs, dire «merci» et «s’il vous plaît» et faire ce qui est demandé la première fois qu’ils sont demandés.
  4. Développez une liste de comportements où ils perdront des jetons. Des exemples inclus sont sauter sur les meubles, crier et se lever après l’heure du coucher. Pour des comportements plus graves, il est possible d’enlever des jetons et aussi de donner un «timeout».
  5. Mettez-vous d’accord sur la liste des privilèges qu’ils gagneront et une liste pour les temps où ils payeront. Quelques privilèges pourront être acheté pour la journée et pour un tel montant de temps, souvent 30 minutes. Ceci peut inclure regarder la télévision, jouer dehors, avoir du temps sur l’ordinateur ou jouer un jeu avec un parent.
  6. Assignez combien chaque comportement vaut de jeton. Voici des exemples :

Pour gagner des jetons : faire son lit (2 jetons), nettoyer sa chambre (2 jetons), prépa-                                       rer la table pour le souper (4 jetons) et faire ce qui a été demandé la première fois demandé (1 jeton).

Pour perdre des jetons : lancer des choses (4 jetons et «timeout»), interrompre (2 jetons) et courir dans la maison (2 jetons).

  1. Assignez combien chaque privilège vaut de jeton. Voici des exemples :

* Regarder la télévision (5 jetons par 30 minutes), aller chez un ami (10 jetons) et jouer dehors (5 jetons).

Des règles pour le programme :

– Pour les parents quand ils donnent des jetons : soyez près de votre enfant, décrivez le comportement dont ils ont gagné les jetons

– Pour les parents quand ils enlèvent des jetons : utilisez un ton plaisant, soyez sympathique et décrivez le comportement dont ils ont perdu les jetons.

– Pour les enfants quand ils reçoivent des jetons : regardez votre parent et souriez, dites «merci» et les jetons doivent être mis dans un bocal spécifique.

– Pour les enfants quand ils perdent des jetons : soyez plaisants et mettez les jetons perdus dans la «banque».

Pour plus d’information sur ce programme, rechercher sur internet. Il y a plein d’exemples de tâches, de récompenses et autres types de programmes pour aider aux situations familiales.

(Source :https://childdevelopmentinfo.com/how-to-be-a-parent/parenting/#.WThSYlIZP-Y

Cossé qu’a radote Delphine…

Darniérement, j’m’en ai aperçu qu’en embarquant de d’sus la “scale” à peser, j’peux z’entendre lés “springs” à l’intérieur d’la machine en train d’grincer… Depis que j’sus déménagée z’à Shédiac, j’ne sais pas cossé qué dans l’air qui m’fait engraisser d’la pareille sorte? Trop manger “d’fudge”? Trop d’visites en cachette à la “Bakery”, p’t’être bin? Cé vrai que le reflet de moi dans le miroué ne menti pas! J’admet que j’sus devenue Bedouse! Au lieu de me lamenter “about it”; j’ai décidé bon, “HEY” Delphine là-là, de composer t’une chanson amusante qui me décrit à youssé qu’j’sus rendue en âge…

Qui s’ra “hopefully” la “Hit Song” de d’sus ma “next album”, d’intitulée pareillement coumme le titre ci-dessous:

<<”Blues” de Bedouse>>

1.

“Well”, j’ai lés “Blues” de Bedouse! (“Oh, Yeah”!)

“Oh”, j’ai lés “Blues” de Bedouse! (“Oh, Yeah”!)

M’roulie-roulant sous l’menton (“Oh, Yeah”!)

Du grâs pesant pis traînant (“Oh, Yeah”!)

Lés duvets m’chatouillaient

Entre lés bourlets d’més jârrets (“Oh-Oh, Yeah”!

“Oh-Oh, Yeah”!)

2.

“Well”, j’ai lés “Blues” de Bedouse! (“Oh, Yeah”!)

“Oh”! J’ai lés “Blues” de Bedouse! (“Oh, Yeah”!)

V’là la “waist-line” d’més tchulottes (“Oh, Yeah”!)

“M’snappons” (Aïe-Aïe) quand je rote (“Oh, Yeah”!)

Mon côrps courbant vers l’avant

J’ai lés tétons me timbant (“Oh-Oh, Yeah”! “Oh-Oh, Yeah”!)

3.

“Well”, j’ai lés “Blues” de Bedouse! (“Oh, Yeah”!)

“Oh”! J’ai lés “Blues” de Bedouse! (“Oh, Yeah”!)

Le lârd me coule entre lés doigts (“Oh, Yeah”!)

Si “j’m’squeeze” le grâs jouxte t’au foie (“Oh, Yeah”!)

La douceur cé ma faiblesse

Ça s’manifeste tout l’tour d’més fesses (“Oh-Oh, Yeah”!“Oh-Oh, Yeah”!)

 Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Deli Productions © 2017

D’la Pantry à la Belle Delphine

Cé t’au “Baby Shower” à Florine à “Bill Gum Rubber”Arseneault que j’ai goûté t’à la fabuleuse salade de cârottes à sa Matante Corinne. J’assez aimé c’la qu’j’en ai mangé trois assiettées (“okay-okay”, p’t’être t’une quatrième)… J’ai eu la parmission d’vous imprimer la recette, qui s’intitule :

Salade de Cârottes à l’Acadjenne Souriante d’la HA

(HA pour Haute-Aboujagane)

– 2 livres de cârottes, tranchées en rondelles…

– 1 piment vert, tranché…

– 1 grous oignon, tranché mince en rondelles…

– 1 cuppée de céleri, haché…

– 1 “can” de soupe aux tomates (10 onces)…

– 3/4 cuppée de sucre blanc…

– 3/4 cuppée d’huile végétale…

– 1/2 cuppée de vinaigre…

– 1 tchuillèrée à thé de moutarde en poudre…

– 1 tchuillèrée à thé ou un p’tit brin plusse de Sauce Worcestershire…

– sel pis poivre (au goût)…

Tchuire lés cârottes pour environ t’une dizaine (10) de minutes ou jusqu’à ce qu’lés rondelles soient tendres; pis égoutter. Ouaye! “So far, so good”! Pas trop compliqué à suivre… Continuons : Une fois qu’vous avez séparé lés rondelles d’oignon, dans l’grous bol : ajouter lés rondelles de cârottes tchuites, le piment vert pis le céleri. Asteure y vous reste yinc à mélanger le restant dés ingrédients. Ensuite verser cte mélange de vinaigrette icitte par-dessus lés légumes. Avant de sarvir, flaquer la salade de cârottes dans le “fridge” pour deux journées (pour acquérir lentement le goût qui rend la salade si spéciale). La Matante Corinne à Florine me conte que la salade plaire-aux-foules icitte peut se consarver proche à trois semaines dans le “fridge”.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

S’lon l’Bedeau

Hen-Henri à P'tit Boute

Hen-Henri à P’tit Boute

J’étais à l’intérieur d’l’église, en essayant de “mindé” ma “own business”; mais mon oreille m’a attiré d’âller   m’installer proche du Confessionnal. À youssé qu’à haute voix, j’pouvais clairement entendre la verrat de Gertrude à “Fried Fish” en train d’avouer sa longue liste de péchés; pis à voulouaire “s’argué” avec le saint patient tchûré, le Pére Abel, que cé y’elle qui devrait être appointée la charge de la chorale d’église…

La v’là qu’à l’était z’en train de m’abaisser sévèrement en erriére d’mon dos : coumment “unfair” qu’j’étais… Qu’j’avais yinc més sartains p’tits pètes que j’allouais chanter solo lés hymnes sacrés, pendant la Messe du dimanche. Ya! Coumme directeur de l’ensemble vocal, j’devais être pas mal sourd pis idiot (A-HA) à ne pas reconnaître son talent angélique de soprano. (Pssst-Pssst, entre moi pis vous z’autres… Quand que Gertrude essaye – – j’ai bin dis essaye – – d’émettre dés notes vibrantes pis mélodieuses… Regrettablement, à mon opinion: j’vous mens pas, sa voix résounne similaire à t’une borbis troublée qui bêle à câsser lés oreilles ou à bailler dés frissons, avec la tête de “stuck” dans z’une bouchure barbelée. Seulement ceux qui peuvent éteindre leux “hearing aids” sont lés chanceux! En me moquant poliment – – aaah, que je lés envie!)

Une partie d’moi arait bin voulu “bargé-in-surprise-surprise” dans l’isoloir clos, à voulouaire confronter la vilaine de vilaine Gertrude à “Fried Fish”. Ha-Ha-Ha! De voulouaire suggérer t’au prêtre itout, d’y bailler coumme pénitence: “Git”! Va t’agenouiller pis va d’mander pardon à Djeu l’Pére. Ça t’feras pas d’tôrt d’âller réciter t’une mi-douzaine de chapelets, en même temps que je t’arrouse d’eau bénite (qué d’même que j’ai drôlement visiounné ou qu’j’arais décris la “scene” icitte dans la “script” de mon “B-Movie”). Ouaye, Gertrude! Que ta résolution soit z’à corriger ton avenir!

“Anyway”, quand que Gertrude a sorti du Confessionnal; pis m’a visé…Aah, Yeoye-Yeoye! Que j’grinchais… Oooh-La-La! Si qu’vous auriez pu être dés mouches d’agrippées à l’envers là-haut de d’sus l’plafond, à l’intérieur d’la Cahute Sainte à Djeu l’Pére… Ej pense qu’vous z’ariez “truly enjoyé” c’là d’la ouaire pâtir rouge d’la face! Engraissant sur l’idée, que j’l’avais p’t’être embarrassé??? Pour me soulager la conscience, j’ai décidé bon de “sneaké in” dans la boîte à confesse, afin d’admettre t’au Pére Abel à travers le grillage que (Ha-Ha-Ha) j’avais tout entendu…

Depis c’temps-là, Gertrude me sarne, de quoi d’tarrible. Ne s’a point montré la face à la pratique de chants de hier souaire. Qu’était “kind of nice” pis tranquille, pour un change. Pis aussi “weird” qué “weird”, sans sa présence, la joueuse d’orgue semblait plusse relaxe à mieux “focusé” ou à jouer à la perfection lés tcheques Fa dièses se trouvant d’imprimés icitte pis là de d’sus la feuille de musique de <<l’Alléluia>> de “Handel”. En autres mots, sans son interruption à badgeuler… Hounnêtement, ça semble qu’la pratique d’la soirée d’hier (à mon opinion, Ha-Ha-Ha) fut la plusse dés plusses plaisantes “to HANDLE”!

Ouaye, que “God Bless” Gertrude! Pis on c’la ouaira toutes, la s’maine prochaine!

Hen-Henri à P’tit Boute

Bedeau d’Église

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Une communication saine dans le mariage

   La communication est la façon dont on crée des relations. Une relation, comme un mariage, a besoin de deux personnes qui peuvent communiquer d’une façon saine.

Voici sept conseils pour améliorer la communication dans un mariage :

1 – Écoutez plus :

Aucun progrès ne se fera si vous n’apprenez pas à écou-ter. Vous pouvez entendre une personne, mais ne pas les écouter. C’est important d’écouter, car ça démontre qu’ils valent votre temps, votre attention et que vous avez beaucoup de respect pour eux. C’est trop souvent que les gens ne prennent pas le temps d’écouter. Ils passent trop de temps à penser à ce qu’ils vont répondre à la personne au lieu de lui écouter et de comprendre ce qu’elle leur dit. Prenez le temps d’écouter.

2 – Choisissez le bon moment :

N’essayez pas de régler des problèmes quand l’autre personne est frustrée ou distraite. Laissez-lui un peu de temps à lui-même. La conversation ira beaucoup mieux quand les deux membres sont dans un état neutre.

3 – Appréciez et célébrez votre conjoint.e :

Tout le monde aime être valorisé, apprécié et reconnu. Ça crée une bonne ambiance et rassure votre conjoint que vous l’aimez. Souvent, dans les mariages, les gens parlent de ce qu’ils n’aiment pas, mais ils devraient être les meilleurs supporteurs de leur conjoint.e.

4 – Ne critiquez jamais la personne :

Concentrez-vous sur les actions et non sur la personne quand vous avez quelque chose de négatif à dire. Si vous critiquez la personne et non ses actions, elle deviendra défensive tout de suite. Votre échange sera beaucoup moins progressif.

5 – Soyez conscients de vos différences :

Vous êtes différents et c’est bien de cette façon. Chaque personne est unique. Respectez vos différences au lieu d’essayer de changer l’autre.

6 – Touchez-vous physiquement plus souvent :

Faites-le quand vous débutez une discussion sensible qui peut entraîner une tension entre vous deux tels que, les enfants, les finances, la belle-famille, etc. Des contacts comme se tenir la main, une caresse dans le dos, un bras autour des épaules, la main sur la jambe de l’autre, s’asseoir proche, etc. Il y a beaucoup moins de chance que votre conjoint soit bles-ser quand il y a un contact physique. Dans certaines cultures, les conjoint.e.s se touchent très peu. Pourtant, c’est une très bonne façon de se rapprocher émotionnellement. Toutefois, n’oubliez pas de demander le consentement de l’autre avant de la toucher.

7 – Pardonnez :

Le mariage n’est pas facile. Il y aura toujours des moments où vous blesserez votre conjoint et vice-versa. L’important est que vous vous pardonnez. Si vous ne pardonnez pas, ça résulte à se distancer et à une mauvaise communication.

Source :https://moncouplemesrelations.com/2015/11/23/7-conseils-pratiques-pour-

une-communication-saine-dans-le-mariage/

Cossé qu’a radote Delphine…

Quanque qu’j’étais jeune, parle d’être une enfant détestable. J’aimais d’faire dâmner pis faire badgeuler més parents. Pis quand j’faisais més gestes, j’venais dure à “handlée”- – “well”, més parents n’avions juste pas l’choix que de m’punir, d’m’enouayer dans ma chambre pour m’apprendre une leçon. En hounneur de ct’épisode là de ma vie, ça m’a inspirée d’voulouaire composer la chanson suivante icitte (qu’a été t’un grand succès pour moi en 2005) :

<<J’m’l’ai faite dire>> (qui s’miounne “by the way” sus l’air

<<Il était un petit navire>>)

1.

Me v’là qu’ma mére (e) se chavire (e)…

Me v’là qu’mon pére itout s’chavire (e)…

Ouaye! Car j’lés “drive-drive-drive up” lés “walls”!

Car je lés “drive-drive-drive up” lés “walls”,

Avec més gestes De p’tite espèce!

2.

J’m’ai faite punir! J’me l’ai faite dire!

J’m’ai faite punir! J’me l’ai faite dire!

“Sôrs de ma vue, avant j’te tordre le cou!

Bazi z’au lit, avant qu’tu manges dés coups!

“GIT” dans ta chambre, Ma p’tite infâme!”

3.

Si j’n’arais pas sacrée la peur!

Ouaye! Faire dâmner ma tou’ p’tite sœur (e) – –

D’la faire horler qu’à l’était z’adoptée…

Ainsi blaguer – – Non! Ça m’a pas payée…

J’m’ai faite “snappée”; Plutôt “blastée”…

4.

Ça cause de d’ça, j’m’ai faite punir…

Coumme j’vous l’répète: Yeoye! J’m’l’ai faite dire…

Aïe! J’attrapée un façon d’grous pinage – –

“Dés geste de même, Delphine! Ça nous z’enrage!

As-tu compris? Ma ‘tite maudit!”

5.

Cé pour mon bien, j’m’ai faite punir…

Du moins, cé c’là que j’m’ai faite dire – –

“Tu vas nous faire blanchir avant notre temps!

Apprends-toi ouaire à suivre lés règlements

De la maison…Si non! Si non!”

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

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