Bâton Atlantik célèbre ses 35 ans

 

Brenda Arsenault LeBlanc. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) – Le Club de Bâton Atlantik célèbre cette saison son 35e anniversaire et celle qui en est responsable depuis ses débuts, Brenda Arsenault LeBlanc a toujours le feu sacré pour ce sport qu’elle aimerait voir se développer davantage.

   Le club a organisé des activités durant l’année pour marquer l’anniversaire, dont le spectacle de fin d’année, le dimanche 2 juin à l’école Mathieu-Martin. Une invitation spéciale est envoyée à toutes les anciennes athlètes et aux entraineuses.

   «Cela fait 35 ans que j’enseigne le bâton, ayant commencé à 17 ans à Shédiac, a indiqué Brenda Arsenault LeBlanc. Je n’avais jamais enseigné et ma première inscription avec Annette Gautreau consistait de 80 jeunes dans la palestre de l’école Louis-J.-Robichaud. On se nommait les «Sailo-rettes» et les jeunes avaient des costumes de matelots lors de défilés à Shédiac.»

   Bâton Atlantik s’est beaucoup développé au fil des années avec des cours à Shédiac, Cap-Pelé, Irishtown, Notre-Dame, Bouctouche, Moncton, Petitcodiac,   Sackville, Grande-Digue, Cocagne, Memramcook, Caraquet, Shippagan et Saint-Antoine. Brenda avait débuté le bâton à 12 ans et avait quatre années d’expérience avant d’enseigner. Elle a poursuivi la compétition jusqu’à 25 ans et apprécie l’évolution dans le sport. Elle vise envoyer des jeunes aux championnats canadiens. Manon Richardson l’a jointe comme entraineuse. Sa première athlète aux cham- pionnats nationaux a été Chantale Léger, de Memramcook. Elle enseigne maintenant sa fille, Haley, qui va participer à son troisième championnat canadien.

   L’Association canadienne de bâton sportif a développé divers programmes et les athlètes de Bâton Atlantik ont participé à des compétitions en Floride, Chicago, Pays-Bas, France, Croatie et ailleurs.

   «Les compétitions sont de bons souvenirs pour les athlètes, a ajouté l’entraineuse. Elles rencontrent des athlètes d’à travers le monde et peuvent échanger. C’est bon pour les athlètes et les entraineurs d’apprendre des autres.»

   Les athlètes aujourd’hui sont plus avancés techniquement en raison des programmes de développement. Les gens avaient l’idée de majorettes dans les défilés, il y a 35 ans et aujourd’hui, c’est bien différent. Il y a eu une belle évolution. Bâton Atlantik offre un premier cours gratuit aux personnes qui veulent essayer ce sport. Il y des cours du lundi au vendredi et durant les fins de semaine. Les jeunes peuvent se rendre le lundi à Cocagne et Sackville, le mardi à Moncton, le mercredi à Dieppe, le jeudi à Sainte-Marie et le vendredi, à Moncton. Le samedi, il y a des portes ouvertes au centre Crossman de Moncton.

   «Le bâton est exigeant, mais c’est une passion, a ajouté Brenda. Je ne me vois pas faire autre chose. J’ai enseigné à plus de 2 450 athlètes, en 35 ans. C’est beaucoup de mémoires. Il y a eu plusieurs bons athlètes. Certaines ont bien fait sur les scènes nationale et internationale. Il y en a qui excellent encore aujourd’hui. C’est toujours plaisant de voir l’expression de nos athlètes aux championnats canadiens pour la première fois. On participe à quatre compétitions par année dans la province, incluant le provincial. Il y a aussi le championnat canadien et ceux à l’international. Cette année en France, Brianna Middleton et Leanne Ple-wes devraient représenter le Canada. Le championnat du N.-B. aura lieu du 10 au 12 mai et il y aura les qualifications pour l’international, la grande fin de semaine de mai.»

   Brenda Arsenault LeBlanc aimerait voir plus de clubs dans la province. Il y en a seulement deux autres, ceux de Néguac et de Saint-Jean. Il y a un nouvel exécutif cette année dans l’organisme provincial. Elle cherche aussi à améliorer les performances et la technique des jeunes. Monica Boudreau a fait partie d’Équipe Canada et elle espère en qualifier d’autres dans les années à venir. Elle indique que les athlètes qui débutent entre cinq et sept ans ont continué pour au mois 10 ans.

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