Les veilleuses pour la maison

Veilleuse

SHÉDIAC – Plusieurs familles utilisent une lumière pendant la nuit pour des raisons de sécurité et parfois pour les enfants dans leurs chambres.

Ces veilleuses sont parfois très petites et on peut facilement oublier de les éteindre si elles ne sont pas munies d’un oeil magique. Un feu peu se déclencher si on néglige de suivre les instructions du manufacturier. Voici quelques conseils à suivre :

– Assurez-vous que votre veilleuse rencontre les normes de l’ACNOR (CSA).

– Tenir tout matériel combustible à une distance d’au moins un pied (12 ») de la veilleuse.

– Ne jamais installer une ampoule dont la puissance (en watts) dépasse ce qui est requis pour la veilleuse.

– Assurez-vous que la veilleuse est installée dans la prise de courant l’ampoule vers le haut. Si votre prise de courant ne vous le permet pas, n’installez pas la veilleuse. Elle pourrait devenir défectueuse et même prendre feu.

Toutes lumières ont besoin d’avoir que l’air qui circule autour. Ceci permet de refroidir l’ampoule et la garder en bon état. Étouffer la lumière empêche la chaleur de s’évacuer. En ce moment, la température augmente au point où le feu peut couver. N’oubliez pas, le feu commence par une seule petite étincelle. Pour plus de renseignements, contactez votre service d’incendie local.

 

Trouver chaussure à son pied

Justin Landry, de Grand-Barachois, est étudiant à l’école Père Edgar-T.-LeBlanc de Barachois.

par Normand A. Léger

MONCTON – Plusieurs jeunes profitent de la saison estivale pour participer à des sessions de formation de leur sport favori, que ce soit le hockey, le soccer, la nage synchronisée ou autres.

Pour le jeune Justin Landry, de Grand-Barachois, c’est le hockey sur glace qui le passionne et surtout la position de gardien de but. Il a participé la semaine dernière à Moncton aux sessions destinées à la progression des gardiens de but de l’école de hockey Charlie Bourgeois avec plus de 90 autres jeunes venus de partout dans le monde, certains de la Chine, des États-Unis et ailleurs.

«Je suis venu ici pour apprendre à mieux bouger devant le filet, a dit Landry, âgé de 9 ans.  J’ai également beaucoup de plaisir. Je veux apprendre à mieux jouer comme gardien en vue de la prochaine saison de hockey.»

Étudiant en quatrième année à l’école Père Edgar-T.-LeBlanc de Barachois, Landry joue dans la division atome. Il ne sait pas pourquoi il préfère jouer devant le filet autre «qu’il aime bien arrêter des rondelles».

«C’est également une position qui te permet de bien voir le jeu partout sur la glace, c’est comme un bon siège. J’aime beaucoup le hockey et me rendre à l’aréna l’hiver et jouer. J’aime la chimie du hockey», confie le jeune hockeyeur.

Landry aime bien Carey Price dans la Ligue nationale de hockey et Brandon Thibeau des Wildcats de Moncton et anciennement des Commandos de Dieppe. Il a eu la chance d’avoir Thibeau comme entraîneur durant la semaine et il a beaucoup apprécié ses conseils.

«Je joue au hockey depuis quatre ans et j’espère bien jouer avec une équipe provinciale atome cette saison», a-t-il conclu avec beaucoup de confiance.

 

Soixante participants au camp de volleyball de Shédiac

Soixante jeunes on participés au Camp de volleyball de Shédiac

SHÉDIAC – Le tout premier camp de volleyball à avoir lieu dans la ville de Shédiac s’est déroulé du 26 au 29 juillet dernier à l’école Mgr François Bourgeois.

Cet évènement a regroupé pas moins de soixante participantes et participants des quatre coins de la pro-vince. Une participante de Cambridge en Ontario y a également pris part de même que deux jeunes de l’Île-du-Prince-Édouard. Le camp fut un succès sur toute la ligne.

Avoir du plaisir, enseigner les rudiments de bases et les plus avancés, introduire le volleyball de plage et vivre une expérience sociale enrichissante étaient les thèmes majeurs du camp.

«Cette philosophie répond très bien aux attentes et aux besoins des jeunes. C’est un camp estival. Les jeunes sont en vacances et le camp s’est déroulé dans une atmosphère joviale et remplie de renforcement positif. L’apprentissage est beaucoup plus facile avec une telle approche; et ce à tous niveaux confondus. Finalement, il est essentiel de respecter le rythme de croissance de ces groupes d’âge et de bien gérer l’effort physique et les périodes de récupération. Il faut être prudent; les ados ne sont pas des

adultes en miniature», a commenté Robert Grandmaison, directeur du camp.

«Avoir un entraineur de la trempe d’Éric LeBreton et de Michel LaPlante est un atout indispensable. Éric vient de participer à son dixième camp avec nous et je peux vous assurer que c’est un pédagogue hors pair. Quant à Michel LaPlante, on peut avoir un pédagogue et un leader comme Michel, les jeunes en ressortent gagnants. Gilles Mallais de Kedgwick, a aussi participé au camp comme entraineur adjoint. Gilles a accompli du boulot digne de mention», a conclu M. Grandmaison, seul entraineur francophone détenant un niveau 4 en

volleyball en Atlantique.

Un camp de volleyball est prévu à Shédiac du 24 au 27 juillet 2012.

De l’air frais à la ville de Dieppe : adoption d’une politique antitabac

DIEPPE – La ville de Dieppe a adopté une nouvelle politique concernant l’usage du tabac à l’extérieur de ses installations municipales lors de la réunion du conseil municipal du 8 aout.

Cette politique intitulée «Endroits sans fumée» met l’accent sur la protection de la santé de tous en adoptant des mesures antitabac à l’extérieur des installations municipales de la ville de Dieppe. Les résidents pourront donc respirer de l’air sans fumée autour des installations municipales comme les estrades, les salles de toilettes, les sentiers, les parcs, les terrains de jeux et les terrains sportifs.

«L’usage du tabac est nuisible tant pour les fumeurs que pour les gens qui respirent de la fumée secondaire, a indiqué le maire Jean LeBlanc. C’est donc pourquoi nous avons cru important d’adopter une telle politique pour minimiser les problèmes de santé associés à la fumée.»

Il y aura désormais des endroits aménagés pour les fumeurs lors de rassemblements, événements et activités organisées sur les terrains aménagés, entretenus ou appartenant à la municipalité et des enseignes seront apposées afin d’informer les résidents concernant la loi sur les endroits sans fumée.

La politique «Endroits sans fumée» entrera en vigueur à partir du 1er octobre 2011 et sera disponible sur le site internet de la municipalité au dieppe.ca.

D’la Tchuisine du Village dés Roseaux

D’après Delphine B.B. Bosse

Socitte, cé le pain que Gertrude à «Fried Fish» a sarvie à la «Baby Shower» d’la belle Sophia, qui s’trouve à être «by the way» la fille à Joe Toye-Toye pis à Maguitte Beluet du village.

Pain z’aux poummes pis z’à la cannelle

  • 2 pis 1/2 cuppées d’farine…
  • 1 tchuillèrée z’à thé «d’baking soda»…
  • 1/4 tchuillèrée z’à thé d’sel…
  • 1 tchuillèrée z’à thé d’cannelle…
  • 1 cuppée d’sucre blanc…
  • 1/2 cuppée d’beurre fondue..
  • 1 oeuf battu…
  • 1/2 cuppée d’lait…
  • 1 tchuillèrée z’à thé d’vanille…
  • 1 cuppée d’poummes pelées pis hachées…
  • 1/2 cuppée d’raisins secs…
  • 1/2 cuppée d’pacanes hachées…

Chauffer l’fourneau à 350° F. Dans z’un grous bol mélanger la farine, la «baking soda», l’sel, le sucre pis la cannelle. Ajouter le beurre fondue, l’oeuf battu, le lait pis la vanille. Brâsser le tout coumme y faut. «Foldé in» lés poummes, lés raisins pis lés pacanes. Vider la pâte dans z’un «loaf pan» légèrement beurré. Ajouter une bounne p’tite pougnée d’pacanes sus le «top» du pain.  «Again», tchuire à 350° F pour environ 45 minutes ou jusqu’à ce qu’le centre du pain soit tchuit coumme y faut. Laisser refroidir au moins un bon 10 minutes avant d’enlever le pain «out» du plât pis d’le mettre sus z’un «wire rack» afin de continuer d’refroidir complètement.

Delphine B.B. Bosse
Countré Star Extraordinaire

S’Lon l’Bedeau

Le Pére Abel a besin d’prendre une bounne vacance, surtout que derniérement y’un p’tit brin plusse marabout que d’habitude. Si qui continue, cé d’quoi à y faire péter t’une veine dans la «brain» ou bin pire y bailler une tappe au tcheur! Hounnêtement, l’saint houmme en a trop à «handlé» sus son assiette, avec sés plusieurs «expect the unexpected duties» de prêtre. Ça qu’ça y prendrait cé l’aïde d’un bon p’tit vicaire vaillant à prendre une partie d’la relève dés tâches. Mais ça, ça «ain’t goin’ to happen»!

Moi, j’m’en rappel temps jeune, à l’âge de 7 ou 8 ans, notre p’tite paroisse avait t’un «boss» géant d’tchûré, avec t’une forte voix épeurante à faire ébranler lés châssis d’église,  par le nom de Pére Martin; pis itout t’un p’tit vicaire craintif que si qu’ma mémouère ne me fait pas défaut s’noummait Vicaire Bertrand. Le Pére Martin avait la «way» à nous tcheindre réveiller pendant sés longs prônes d’la Messe dés dimanches, à voulouaire faire sauver nos âmes dés flâmmes dansantes de l’Enfer. Pis avec la peur dans l’côrp de ne pas voulaire m’faire piquer à coup d’fourche de Lucifer dans lés foufounes: j’m’en âllais m’garocher aussi vite que possible, après l’service  – – l’un dés premiers, en ligne – – à voulouaire m’faire confesser t’ute suite d’ma longue liste de péchés. J’asseyais toujours d’âller m’faire confesser par le Vicaire Bertrand, parce qu’y’était counnu d’être plus gentil pis moins sévère à bailler dés pénitences.

Ma plus belle souvenance du p’tit vicaire, cé qu’y’aimait ti d’participer au baseball avec nous z’autres lés jeunes. Dans sa tête, y d’vait s’imaginer d’être coumme son héro professionnel de baseball amarichain, Yankees # 7, Mickey Mantle; surtout quand qu’y «hittait» t’une «home run» dans l’champ de baseball du Village dés Roseaux. Pis cé icitte qu’la «crowd would go wild»! De courir d’un «base» à l’autre ou d’éviter à «slidé» à plat contre sa beudaine à «second base», surtout en soutane, ne devait pas être facile pour lui.  J’aurais pu l’écouter dés z’heures pis dés z’heures de temps, à l’égard d’sa fameuse «hand shake» pis d’sa photo prise coumme jeune adolescent avec Joe DiMaggio – – ouaye, que l’un d’sés m’n’oncles italiens l’avait amené à t’un «autograph signining event», dans «l’downtown New York» (qu’arait eu lieu supposément pendant t’une vacance familiale de chaleur écrâsante du mois d’juillet). Faut souligner que cé l’Vicaire Bertrand qu’a encouragé lés paroissiens de mettre sur pied le Mouvement dés Croisés, qu’a évolué un peu plus târd en Mouvement de Scouts pis de Guides – – pis qu’existe toujours. Cé l’Vicaire itout qui m’a appris à sculpter mon premier «walking stick» à excursion de scout, avec mon p’tit couteau d’poche, que j’encôre dans ma possession pis collection privée de més plaques pis sculptures en bois.

«Again», si qu’le beugleux de Pére Abel pourrait seulement s’aouaire un «great» vicaire coumme le Vicaire Bertrand de ma jeunesse? Ein, ça s’rais-tu «ever nice»? Bin quand qu’t’é «stuck» avec un Bedeau d’Église coumme moi – – ouaye, qu’t’as besin d’endurer à la journée «on top» de t’utes le restant dés z’autres harias d’parouaisse qu’existent… Qu’explique «no wonder», «how come» que l’tchûré a si tant la rafale à bâs; qu’y’a besin d’un «break»! Ouaye! Une «fishing trip» tranquille y fairait p’t’être pas tôrt non plus, mais parce qu’y’a zire d’accrocher z’une «squiggly» lèche sus l’boute d’un hameçon – – ein, «forget about it»! Ou cé p’t’être du «peaceful comfortable time» qu’y’a besin pour que l’Bon Djeu y vienne à lui y soupirer tout doucement dans l’oreille : <<Abandonnes-toi entièrement à moi et je m’occuperai du Tout et même des petites choses! >> Qué ma «well wishing» pis sagesse de bedeau du jour, au tchûré! Ein! Cé parce qu’en plus, «j’care»! Qui paraît p’t’être pas «at times», bin «I do»!

Hen-Henri à P’tit Boute
Bedeau d’Église

Imaginez, U2 à Moncton!

Bono en spectacle

L’un des groupes musicaux les plus populaires de la planète a offert, lors de sa dernière tournée mondiale, le 30 juillet dernier, une prestation jugée inouïe, inoubliable, grandiose même. D’après les nombreux commentaires entendus et lus, ici et là, ce méga spectacle n’est pas sur la veille d’être oublié, car il a comblé et a même dépassé les attentes des 75 000 spectateurs venus de partout.

Mais qui est U2? YOU TOO! En provenance de l’Irlande, doué d’une conscience sociale remarquable, ce groupe existe depuis une trentaine d’années et il appuie financièrement et généreusement de nombreuses causes humanitaires comme l’Amnistie Internationale, les prisonniers politiques de divers pays, Greenpeace, la lutte contre la participation des enfants à la guerre, et plus récemment la famine en Somalie. D’ailleurs, dans ce malheureux pays, on prévoit la mort de plusieurs millions de victimes en raison de la famine et de la soif causée par les conflits internes et les sécheresses.

Le chanteur Paul David Hewson, de Dublin, âgé d’une cinquantaine années, mieux connu sous le nom de Bono, est sans doute la personnalité la plus dynamique, la plus populaire et la plus charismatique du groupe. La plupart des chansons sont ses propres créations. Il ne craint pas de rappeler aux chefs d’État de faire leur part pour alléger la souffrance, la misère et la pauvreté un peu partout sur la planète.

Par contre, la pluie abondante au cours de la journée du 30 juillet a grandement découragé la venue de plusieurs autres milliers de personnes intéressées à voir les groupes Carney, Arcade Fire et U2. Sur les terrains du site papal, il y avait suffisamment de boue pour que les fans s’en rappellent encore longtemps!

Pour la grande région de Moncton, encore plus connue et renommée que jamais, les affaires ont été merveilleuses. Les hôtels, les restaurants et les bars furent abondamment achalandés.

Bravo donc aux vaillants et débrouillards organisateurs et aux généreux commanditaires qui ont réussi un exploit aussi promotionnel.

 Alcide LeBlanc

La Foire aux puces du Pays de la Sagouine

Le souper théâtre toujours aussi populaire

BOUCTOUCHE – Les quelque 225 personnes rassemblées au restaurant l’Ordre du Bon Temps du Pays de la Sagouine en ont eu pour leur argent. De la bonne musique, du rire, de l’ambiance et un délicieux repas les attendaient pour cette soirée de lancement du souper théâtre la foire aux puces mercredi dernier.

Les comédiens Pierre-Guy Blanchard (Slim), Christian Essiambre (Tom Pouce), Florian Chiasson (Michel Archange) ainsi que deux nouveaux dans la distribution : Jessika Aubé (Zéphie) et Joël Robichaud(Médric) ont offert une excellente performance.

L’énergétique Tom Pouce (Christian Essiambre), turbulent, ne tenait pas en place.  Michel Archange, avec son penchant pour la musique plus traditionnelle, a eu de la difficulté à accepter le choix musical proposé pas les plus jeunes.

«J’ai beaucoup aimé, c’était drôle, il y avait le choc des deux générations dans le choix de la musique. Ça vaut la peine d’être vu», a dit Monique Tanguay de Causapscal (Qc) à la sortie du spectacle.

Jeunes navigateurs à l’horizon!

Quelques bateaux à voiles font leur entrée sur le quai au port de plaisance de Shédiac, samedi dernier, à l’occasion de la Régate Voile de l’est qui s’est déroulée dans la Baie de Shédiac. Environ 80 jeunes ont participé à l’événement de l’Association canadienne de Plaisance qui a pour but de promouvoir et développer les compétences en voile compétitive et la gestion des compétitions dans toutes les régions du Canada.

Formations et compétitions en voile pour les jeunes de moins de 17 ans

Plus de 80 jeunes participent à la Régate

SHÉDIAC – Environs 80 jeunes de moins de 17 ans dans leurs petits voiliers des classes Opti, Byte, Laser, Laser radial, 29er et 420 venant de la région Atlantique, du Québec, du Maine ainsi que de Saint-Pierre et Miquelon ont participé aux activités de la Régate Voile de l’est, en fin de semaine, à Shédiac.

Cette régate fait partie d’une série de compétitions de l’Association canadienne de Plaisance qui ont pour but de promouvoir et déve-lopper les compétences en voile compétitive et la gestion des compétitions dans toutes les régions du Canada. Deux jours de formation ont été offerts pendant la régate. Cela fait suite à l’adoption d’un plan stratégique par l’ACY qui vise à créer des équipes nationales et provinciales plus concurrentielles à tous les niveaux.

«C’est une occasion unique pour les jeunes navigateurs de notre école de côtoyer des concurrents de très haut niveau. On peut s’attendre à ce que plusieurs des participants présents participent aux Jeux du Canada de 2013», a mentionné Peter Ford, de l’école de voile de la Baie de Shédiac.

En bref… Voici les résultats des participants du club de yachting de la Baie de Shédiac : Catégorie Opti Fleet : Lucie Ford 6e; Laser Radial : Pierre Coutellier 17e, Mathieu Léger 18e; Laser 4.7 pied : Daneil deYturralde 2e; Laser Fleet : Nicholas Ford 3e, Tara Macaulay 6e, Alex Buck 8e, Anthony Ford 10e; 29er Fleet : Micheal Rush et Christina Ford 1er; Club 420 : Valerie Robichaud et Caroline Léger 3e, Damien Robichaud et Simon LeBlanc 11e et Erik Richard et Vanessa Poulin 15e…