L’assemblée générale annuelle : Un vent de renouveau pour la SANB

C’est Robert Melanson qui devient le nouveau président de la SANB. M. Melanson a été élu face à trois autres candidats devant l’assemblée qui réunissait une centaine de membres samedi dernier à Caraquet.

Lors de ces mêmes élections, les membres ont également désigné les personnes suivantes au Conseil d’administration 2017-2018 : Rémi Rousselle, représentant pour la région de Miramichi; Nicole Sluyter, représentante pour la région Sud; Sébastien Lord-Émard, représentant pour la région Sud-Est; Alexandre Cédric Doucet, représentant de la région Nord; Lisa Savoie-Ferron, représentante pour la Péninsule-acadienne; et Joey Couturier, représentant pour la région Nord-Ouest. Les membres ont également désigné Patrick Clarke et Simon Ouellette comme représentants provinciaux.

Il s’agissait de la 45e Assemblée générale annuelle de la SANB, qui avait pour thème «Les limites de la fierté : l’Acadie devrait-elle réinventer son mouvement politique». Une table ronde animée par la sociologue Michelle Landry a mis en vedette le sociologue Joseph Yvon Thériault, l’économiste Richard Saillant et l’avocat Darius Bossé.

En marge de l’assemblée, la soirée sociale du vendredi soir s’est déroulée en présence de l’honorable René Cormier, sénateur et président du Comité sénatorial permanent des langues officielles, de madame Louise Imbeault, présidente de la Société nationale de l’Acadie, et d’autres distingués invités et membres du public. Lors de la soirée, le Prix A.-M.-Sormany a été remis à l’honorable Yvette Finn, juge, pour sa contribution exceptionnelle à l’avancement de la société acadienne. Le public a également pu assister à une soirée musicale animée par l’auteure-compositrice-interprète, Isabelle Thériault, la violoniste et auteure-compositrice-interprète, Christine Melanson, et le multi-instrumentiste, Jacques Blinn.

Communauté informée… Communauté en santé…

Maîtriser sa colère

   Cet article présente une liste de questions qui vous aideront à rester calme lorsque la colère monte en vous. Ce questionnaire est fondé sur le principe suivant : chaque frustration est associée à une certaine façon de voir les choses, c’est-à-dire que le fait de percevoir une situation comme irritante est arbitraire. Je ne dis pas que vous n’avez jamais de bonnes raisons d’être mécontents. Mais il faut reconnaître que dans la même situation, différentes personnes régissent de différentes façons. Certaines sont effectivement en colère. D’autres sont irritées, mais pas en colère. Et d’autres finalement sont même peu ou pas affectés. Je ne prétends pas que le sentiment de colère est faux. Au contraire, ce sentiment est tout à fait réel. Je dis seulement qu’il y a à l’origine de ce sentiment une perception de la réalité. Et l’intensité de la colère peut être diminuée en changeant cette perception. Lorsque vous sentez la colère monter en vous, au besoin prenez une brève pause. Prétextez d’aller aux toilettes, si vous n’êtes pas seul. Et respirez lentement pendant quelques minutes afin de vous calmer un peu. Par la suite, répondez mentalement à certaines des questions suivantes. Évidemment, ce questionnaire ne changera pas les faits objectifs d’une situation donnée. Mais en répondant sincèrement à celui-ci, il est probable que vous réduisiez un peu votre colère.

Questionnaire

  Est-ce que j’ai une vision complète de la réalité ou est-ce que je me concentre surtout sur les aspects frustrants de la situation?

Est-ce que la fatigue ou le stress accentue ma frustration? Si j’étais calme et reposé, est-ce que je serais moins en colère?

Est-ce que j’ai des attente ou objectifs exagérés qui contribuent sans raison va- lable à ma colère?

Est-ce possible que j’interprète mal les intentions de la personne qui m’a offensé? Si oui, est-ce que je lui donne le bénéfice du doute?

Est-ce que j’ai fait suffisamment d’efforts pour bien comprendre la personne qui m’a offensé? Dans la même situation, est-ce que j’aurais eu une réaction semblable?

Est-ce que d’autres personnes (collègues, amis, parents…) dans la même situa-  tion seraient moins irritées?

Est-ce que je pardonne suffisamment? Vous n’êtes pas parfait. La personne qui vous a offensée est également imparfaite. Alors, nous devons    tous faire preuve d’indulgence et essayer de pardonner.

Est-ce que je devrais prendre temporairement la fuite? Quand le ton monte, il vaut mieux parfois se retirer pour un bref moment. Si c’est le cas, demandez à votre interlocuteur s’il est possible de poursuivre la discussion dans quelques heures ou le lendemain. Assurez-vous que votre interlocuteur comprenne bien qu’il s’agit seulement d’une pause, non pas de la fin de la discussion. Surtout, n’insistez pas s’il n’est pas d’accord. Cela ne ferait qu’envenimer la situation.

Est-ce que j’ai moi-même causé ou aggravé cette situation irritante? Par exemple :

– Est-ce que j’ai monté le ton sans raison valable?

– Est-ce que j’ai été suffisamment à l’écoute?

– Est-ce que j’ai coupé la parole?

– Est-ce que j’ai été suffisamment tolérant?

Est-ce possible de résoudre le problème qui cause ma frustration?

Objectivement, est-ce que la situation est vraiment aussi irritante que je la perçois?

Quelle sera ma perception de cette situation dans un an? Est-ce possible que ma frustration ne soit plus alors qu’une vague souvenir disparu depuis longtemps?

Apprenez à considérer le sentiment de la colère comme une matière sur laquelle vous pouvez travailler. Dès l’instant où vous adoptez ce point de vue, vous démarrez un processus qui aura pour effet de moudre cette matière brute pour votre bénéfice. Et le simple fait de focaliser sur ce processus aura déjà pour conséquence d’apaiser un peu votre colère. Il est normal d’être en désaccord de temps à autre avec nos collègues, amis et proches. Étant donné cette réalité, il est utile d’améliorer notre capacité à gérer les conflits, incluant la colère qui en résulte parfois.  (Source : www.evolution-101.com)

Compétences démontrées à l’école Louis-J.-Robichaud

Les élèves de la classe de charpente de l’école Louis-J.-Robichaud réalisent leur plus gros projet à ce jour.  Les élèves de la classe de Ricky Laboissonnière ont construit un garage de 14’ X 24’ pour Michel Gallant, citoyen de Grand-Barachois. En plus de bâtir la structure du plancher, des murs et du toit, les élèves ont eu le privilège de faire toute l’électricité ainsi que la finition intérieure, y compris les moulures et le plâtrage.  M. Gallant a apprécié la qualité du projet réalisé par les élèves.  Ces derniers ont acquis plusieurs compétences reliées au domaine de la construction.  Plusieurs élèves voient la possibilité d’explorer les domaines du métier.  Ce projet coûte environ 12 000$ et cela représente seulement le coût des matériaux.  Bravo à tous les élèves du cours de charpente!  (Photo : Gracieuseté)

Des élèves visitent l’honorable Dominic LeBlanc

La semaine dernière, l’honorable Dominic LeBlanc, député de Beauséjour et ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière a eu le plaisir d’accueillir la classe de 8e année de l’école Donat-Robichaud de Cap-Pelé! Ils étaient de passage au parlement pendant leur voyage de fin d’année. (Photo : Gracieuseté)

Lire et faire lire Acadie recherche des bénévoles aînés

Lire et faire lire Acadie, un programme de développement du plaisir de la lecture destiné aux enfants des écoles primaires francophones, recherche des bénévoles dans toutes les régions du Nouveau-Brunswick! Vous êtes à la retraite ou vous avez plus de 50 ans? Vous aimez la lecture et voulez parta- ger ce plaisir avec des jeunes enfants de votre région? Devenez lecteur ou lectrice et passez un moment agréable avec les enfants pour développer leur goût de la lecture tout en tissant des liens entre les générations! Faites une différence pour cinq enfants en investissant 10 heures de bénévolat en raison d’une heure par semaine. C’est simple et valorisant! Consultez lflacadie.ca pour en savoir plus sur ce beau programme.

Nous avons des besoins immédiats de bénévoles dans les écoles Ste-Thérèse et Anna-Malenfant de Dieppe, Le Sommet de Moncton et Mgr-François-Bourgeois de Shédiac. Peu importe où vous demeurez, n’hésitez pas à vous inscrire par téléphone au (506) 854-0060 ou par courriel à lireetfairelireacadie@yahoo.ca.

La franchisée McDonald’s, Chantal Cormier de Moncton, reçoit le prix Fred L. Turner Golden Arch

Chantal Cormier

Après 17 années en tant que franchisée McDonald’s, Chantal Cormier, qui possède des restaurants à Moncton, Sussex et Riverview, a reçu la plus haute distinction accordée par l’entreprise au niveau international : le Fred L. Turner Golden Arch Award. Ce prix est décerné chaque deux ans à l’échelle mondiale aux franchisés ayant démontré un engagement exceptionnel envers les clients, les employés et la communauté.

L’engagement communautaire étant au centre de ses préoccupations, Chantal Cormier a contribué à sa collectivité de nombreuses façons, tant dans le cadre de ses fonctions chez McDonald’s que dans sa vie personnelle. Au cours de ses années comme franchisée, elle a su se faire un nom au sein de l’entreprise McDonald’s ainsi que dans sa propre communauté.

Madame Cormier soutient depuis longtemps plusieurs organismes caritatifs locaux. Elle est actuellement vice-présidente du forum national du marketing de McDonald’s et présidente du forum régional de marketing représentant les franchisés McDonald’s de l’est du Canada. Elle siège également au conseil d’administration de l’Œuvre des Manoirs Ronald McDonald’s du Canada (OMRM), au conseil d’administration de l’Association de ringuette de Moncton, en plus d’être coprésidente de la Pyja-marche pour les enfants de l’OMRM qui se tient chaque année à Moncton.

La plus grande source d’inspiration de Chantal est son père. Ce dernier a ouvert le premier restaurant McDonald’s à Campbellton au début des années 1980. Il lui a toujours dit que McDonald’s était une entreprise humaine, mettant ses employés au centre des priorités. Selon Chantal, chaque employé est important et avoir une bonne culture organisationnelle a un effet positif sur les clients.

«Ce prix valide tout le travail acharné que mon équipe a accompli au fil des ans et quotidiennement, affirme Chantal. J’aime vraiment travailler avec mon équipe. Ils forment un groupe exceptionnel de penseurs avant-gardistes et, ensemble, nous sommes en mesure d’élaborer des plans qui font avancer notre entreprise et rendent notre personnel heureux.»

Cette année, seulement 37 franchisés à l’échelle mondiale se sont vu remettre la prestigieuse distinction. Madame Cormier fait partie des deux seuls franchisés au Canada à avoir reçu cet honneur. Devant son nom à Fred L. Turner, chef de la direction de McDonald’s entre 1972 et 1987, le prix Golden Arch représente le dévouement constant et le service hors pair dont Turner faisait preuve. Ce prix est remis à moins d’un pour cent de tous les franchisés McDonald’s des quatre coins du monde.

Le prix a été décerné à Chantal et aux autres lauréats le 15 avril lors du congrès mondial des franchisés de McDonald’s à Orlando en Floride.

D’la Pantry à la Belle Delphine

Avec t’ute le «running around» de veuve que j’ai besin d’faire darniérement, pour me gâter la beude, j’ai choisi de me préparer la délicieuse salade suivante :

Salade t’aux “shrimps” avec dés cosses à fayots verts

– 2/3 cuppée de p’tites “shrimps” tchuites…

– 2 cuppées de cosses à fayots verts, congelées…

– 1/4 cuppée d’mayonnaise…

– 1 tchuillèrée à table de jus “d’lemon”…

– 1/4 tchuillèrée à thé de poudre de moutarde sec…

– 1 “garlic”, émincé…

– 2 tchuillèrées à table d’ognon, haché fin…

– sel pis poivre au goût (moi, j’préfère yinc une pincée d’chaque)…

Si “in case” qu’vous vous sarvez de “shrimps” congelées… “Then”, laissez- les décongelées pis bien égoutter.  Moi, j’fais tchuire més cosses à fayots verts congelés à la vapeur (ouaye, dans mon “bamboo steamer”, qu’j’ai y’eu coumme cadeau d’Nouël) pour environ un bon 3 à 4 minutes. “That’s it!”  Dans z’un grous boul : là, je mélange la mayonnaise, le jus “d’lemon”, la poudre de moutarde sec, “l’garlic”, l’ognon, le sel pis l’poivre. Ensuite, j’ajoute lés “shrimps” pis lés cosses à fayots verts au mélange de ma- yonnaise.  J’aime à sarvir cte salade icitte froide… Pis si qu’itout qu’vous voulez sarvir la salade chaude – – bin, “be my guest”!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

J’arrive du bureau du p’tit avocat du djâble, à youssé qu’le Darnier Testament à mon cher feu mari d’Ozime fut lu lentement. Pis «no offense» t’à l’houmme de loi, qu’avait t’une odeur nocive de «garlic breath» à m’faire «gaggé» pis m’faire rouler lés larmes dans lés yeux, à t’utes lés deux mots récités de chaque ligne du document légal.

J’sais pas coumment vous dire socitte, mais <<WOUHOU- WOUHOU>>! Cé yinc à la fin de la «reading», que s’a réellement «sinké in» que je n’aurai pas besin de «worryé much about» coumment que j’vais m’arranger financièrement à payer lés «bill», etce- tera-etcetera… J’ne savais pas que la sensation à devenir veuve pouvait être aussi excitant, coumme (Ya) gâgner le grous  «Jackpot» (<<Cha-Ching! Cha-Ching>>) à la Loterie!

J’avais entendu «once upon a time» que l’argent ne fait pas le bonheur! «Sorry to say»! Bin dans cte cas typique icitte… J’peux m’braguer, (Hmmm-Hmmm) que j’pense ej va extrêmement «m’enjoyé» à m’rouler dedans lés «big» bidoux de cinquantes, de cents pis de milles piastres. En miounnant «happily», en même temps, «countré style» dans ma tête… La «ever popular tune» suivante (pareillement coumme la performance mémorable de la vedette «Daffy Duck», qui chante t’en bavant d’un ton avare dans le populaire «LOONEY TUNES Cartoon» d’intitulé «Ali Baba») : <<I’m In The Money>>!

Ouaye-Ouaye, là! Mês-hoummes-Mêshoummes! Merci, mon cher défunt Ozime, pour le bel héritage! De m’aouaire tcheins ta promesse d’hounneur, que même à ta môrt, qu’t’allais continuer à m’assurer à me prendre garde! Réalisant qu’j’allais être «alright»; me v’là que j’me suis mise itout z’à beugler z’en extase tcheques octaves de plus hautes, répétant z’à nouveau: <<WOUHOU-WOUHOU! WOUHOU-WOUHOU>>! <<I’m In The Money! I’m In The Money!>>

L’avocat m’a laissé saouaire que si que j’décidais de voulouaire vendre més plusieurs «properties» que «j’ownions» entre moi pis Ozime, que lui pis son équipe serions bin prêt de s’occuper d’la «legal paperwork». «J’agree-yé» de mettre à vendre la maison, la «camp» dans l’boute de Sussex pis mon restaurant populaire que j’appartcheins toujours t’au Village dés Roseaux. Ej pense que «m’renté» z’un apartement à 3 chambres à Shédiac ne va pas être aisé; surtout avec mon Saint- Bernard Buddy la «size» d’un «full grown black bear» pis qui cascade d’la salive d’la dgeule quasiment le volume dés Chutes du Niagara; pis avec un «cool» fils (Zacharie) qu’aime à jouer sa «electric guitar full blast» à faire frissounner lés châssis!

Sur un autre sujet… Ma «friend», la Vieille Gibraille, la s’maine prochaine va m’amener m’introduire t’au Groupe Support Houmârd dés Veuves pis dés Veufs du Sud-Est, du Nouveau-Brunswick. Apparemment qu’y’a dés bounnes «catch» de veufs, qui participant à ctés rencontres là; ça cé si qu’ça m’intéresserait de voulouaire m’en happer y’un! Bin ouayons! Coumme j’y’ai bin laissé saouaire : <<Baille-moi l’temps d’veuver! J’sus pas pressée à «m’involvé» avec tchequ’un qui m’veut yinc pour qu’j’y lâve sés drâses!>>

À la s’maine prochaine!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Médaille d’argent pour Kamylle Frenette

 Kamylle Frenette, 22 ans, de Dieppe, a remporté une médaille d’argent, dimanche à Besançon, France, à sa première course de la Coupe mondiale de para-triathlon. Frenette (à gauche sur la photo) a réussi la natation de 750 mètres, le 20km en vélo et la course de 5km pour compléter le tout en 1h19m09 dans la catégorie PTS5. «Je n’avais pas d’attentes précises, a souligné Frenette. C’était ma première course à l’extérieur de l’Amérique du Nord. J’ai bien nagé et mes courses à pieds et à vélo se sont bien déroulées. Je suis excitée pour l’avenir.» Frenette a terminé trois minutes plus tard que la médaillée d’or, Gwladys Lemoussu, de la France.  Frenette tente sa chance pour devenir membre de l’Équipe canadienne aux prochains jeux paralympiques. (Photo : Gracieuseté)

Patrice Cormier a apprécié sa dernière saison

(N.A.L.) –Le joueur de hockey professionnel, Patrice Cormier, de Cap-Pelé, est de retour dans la région pour la saison estivale suivant une bonne année avec le Moose de Manitoba de la Ligue américaine de hockey.

Le couple Cormier, qui s’est uni en mariage l’an dernier, attend son premier enfant, une fille en août, ce qui modifiera la vie de famille et les perspectives de travail comme joueur de hockey.

«J’ai bien aimé ma saison, a dit Cormier. C’était ma deuxième comme capitaine et l’équipe a connu une meilleure campagne. On a connu un bon départ et l’équipe était en première place avec 15 victoires de suite avant Noël. On a cependant perdu des joueurs aux Jets et ailleurs et cela a modifié notre alignement. La deuxième moitié a été plus difficile. Mon rôle n’a pas trop changé avec l’arrivée des autres joueurs. Comme équipe, on devait bien jouer.» L’équipe a été éliminée en quatre parties en quart de finale.

Le contrat d’une année de Cormier prend fin au début juillet et le joueur poursuit son entrainement en attendant des nouvelles pour la saison 2018-2019.

Cormier a terminé la saison avec 22 buts et 21 passes pour 43 points en 69 rencontres  et les séries avec un but et une passe, en neuf parties.