Le tout premier Trottibus du NB verra le jour à Shédiac

trottibus

   Le 23 avril prochain, le premier trajet Trottibus du Nouveau-Brunswick sera lancé à Shédiac, à l’école Mgr-François-Bourgeois. Cet «autobus pédestre» a déjà laissé ses marques dans plus de deux cents écoles du Québec et c’est maintenant au tour du Nouveau-Brunswick d’accueillir ce projet innovateur qui saura plaire aux petits comme aux grands.

Le Trottibus permet aux élèves du primaire de marcher pour se rendre à l’école de manière sécuritaire et encadrée. Des trajets et des arrêts sont établis, les élèves se regroupent et poursuivent le chemin vers l’école en compagnie de bénévoles accompagnateurs.

Maurice Daigle, directeur de l’école Mgr-François-Bourgeois de Shédiac, se réjouit de l’idée d’avoir le premier Trottibus à son   école : «Je suis très fier de dire que l’école Mgr-François-Bourgeois offrira ce projet de transport actif à ses élèves. C’est une excellente initiative qui permettra à nos jeunes de marcher vers l’école en toute sécurité.»

Le Trottibus s’adresse aux élèves qui habitent à une distance de marche de l’école mais qui, trop souvent, ne profitent pas de cette occasion pour s’y rendre à pied. Pour beaucoup de familles, se déplacer en voiture est devenu un réflexe, même pour de très courtes distances. Selon une étude récente, la part de la marche pour les déplacements vers l’école primaire est passée de 45 à 34% entre 1993 et 2003. Le Trottibus est une des solutions pour renverser cette tendance.

Le Trottibus est une initiative de la Société canadienne du cancer, rendue possible grâce à l’appui financier de l’Agence de la santé publique du Canada. Communautés et loisir Nouveau-Brunswick est fier d’être le partenaire désigné par la Société canadienne du cancer (SCC) pour porter le projet Trottibus dans la province du Nouveau-Brunswick.

Pour en savoir plus, ou pour débuter le processus d’implantation d’un Trottibus à votre école, contactez Communautés et loisir Nouveau-Brunswick à info@clnb.ca ou au 1 506 588-0648.

Rémi Ouellette est élu maire d’un jour

Sur la photo, Rémi Ouellette avec (de gauche à droite) le maire de la Communauté rurale Beaubassin-est, Ronnie Duguay; l’enseignante des 7e année, Mme Isabelle Cormier; la directrice de l’école, Mme Pierrette Gallant et la mairesse adjointe, Susan Cormier. (Photo : Gracieuseté)

Sur la photo, Rémi Ouellette avec (de gauche à droite) le maire de la Communauté rurale Beaubassin-est, Ronnie Duguay; l’enseignante des 7e année, Mme Isabelle Cormier; la directrice de l’école, Mme Pierrette Gallant et la mairesse adjointe, Susan Cormier. (Photo : Gracieuseté)

Rémi Ouellette, élève de la 7e année de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc à Grand-Barachois, a été choisi comme maire d’un jour pour la Communauté rurale Beaubassin-est, le vendredi 13 avril. Ce projet, qui se déroule depuis quelques années dans certaines régions du Nouveau-Brunswick, en est à sa première édition au sud-est.

La journée a débuté en grand pour notre jeune candidat qui a eu droit à un moyen de transport bien particulier! En effet, c’est en camion de pompier qu’il a été transporté jusqu’à sa première activité à la caserne de pompiers  de Haute-Aboujagane. Une journée bien remplie a été organisée pour notre jeune élu qui a pu visiter différentes installations dans la communauté et aussi participé à un dîner durant lequel les autres élus des municipalités avoisinantes étaient aussi invités. Deux autres élèves de la région de Grande-Digue se sont aussi joints à lui pour la journée. Alexis Bourque et Emily Andrus se sont jumelés à Rémi pour la journée en raison d’un empêchement du maire de la ville de Shédiac.

Rémi s’intéresse à la politique depuis longtemps. Dans sa vidéo de soumission, il proposait un projet de trottoirs pour la communauté, projet qu’il a eu la chance de présenter au maire de la communauté, Ronnie Duguay, ainsi qu’à la mai-                                       resse adjointe, Susan Cormier. Il a également reçu une plaque commémorant son titre de maire d’un jour ainsi qu’un certificat des mains de M. Duguay.

Tous les élèves et le personnel de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc tiennent à féliciter notre maire d’un jour! Bravo Rémi! Nous sommes convaincus que tu iras loin!

D’la Pantry à la Belle Delphine

Pour ceusses-là d’vous z’autres qu’aiment manger dés salades, j’ai z’une bounne recette de vinaigrette pour vous z’autres. Qué facile à préparer pis qué «fantastic» pour vos boutons d’la langue. La recette me parvient de Mme Bouchard, une lectrice de més chroniques, du boute de Dieppe. «Anyway», que voici :

Vinaigrette Balsamique à l’Érable

  • 3 tchuillèrées à table de vinaigre balsamique
  • 2 tchuillèrées à table de sirop d’érable
  • 1 tchuillèrée à the de moutarde Dijon
  • 2 gousses d’ail, écrâsées
  • sel pis poivre au goût
  • 2/3 cuppée d’huile Canola
  • 1/4 cuppée de jus d’poumme

Avec un «whisk», brâsser lés 5 premiers ingrédients ensemble. Ajouter graduellement l’huile Canola en brâssant avec le «whisk» jusqu’à ce qu’le tout soit bin mélanger coumme y faut. Pour amincir la consistance, ajouter le jus d’poummes à la texture qu’vous préférez… Ajouter à votre salade; brâsser légèrement. Itout, vous pouvez vous sarvir de cte vinaigrette ‘citte dans vos plâts préférés de «pasta», de grains ou de couscous (pour lés plusses aventureux); ou même pour vous z’en sarvir coumme marinade pour t’utes sortes de viande (exemple: excellent sus dés poitrines de poulets, de rôti d’boeuf ou d’cochon, sus dés «pork chops» ou même sus dés «kebabs» aux fruits d’mer). Cé «quite» une vinaigrette.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Delphine B.B. Bosse

J’étions z’à la Co-op, moi pis ma chum la Vieille Gibraille, dans la section du «Produce»… «Ooops», en train de voler tcheques «grapes» rouges («okay-okay», j’lés «tastions» pour tester si qu’y’étions bounnes ou à saouaire si qui valions vraiment la peine d’en acheter t’une pleine grappe)! Ej pense que j’étions rendue tous deusses à avaler chacune tout rond notre septième ou huitième fruit rondelet juteux? Ouaye! Quand qu’nous nous sommes faites interrompu par l’échignante-énerrée de Girofline à Hervé à Ha-Hareng Belliveau. Ouaye-ouaye! Vous savez tchissé que j’veux dire? La grande perche-là, jambes-canes à balais, qu’a tout l’temps lés jueux d’échevelés; pis lés dents «smearés» de «lip-stick» rouge! Ya-Ya! Y’elle qui parle du boute du nez! Dont j’assume la cause de socitte est du que p’t’être bin sés lunettes (la forme en œil de chatte) y sont trop pesantes sus la balancine d’la boule du r’niflouaire; pis qui cause l’émet d’air dés deux narines, à sounner itout coumme t’un «slow» sifflement aigu!

«Anyway», cé en travers d’Girofline qu’j’avons su (mêshoummes-mêshoummes) l’horrible «gossip» là… L’incident bizarre qu’arrivé z’en fin d’semaine!?! Ouaye-Ouaye! À l’égard du «shooting out» accidentel dés «corks» de bouteilles de vin, du «private stock» de raisins fermentés dans la câve d’la maison délâbrée du «bootlegger», mieux counnu coumme le moqueux de Grous Jos «Foamie» à «Bobble» Hébert, d’la Butte après l’Pont!

Cé sa femme maussade de Fannie qui l’a trouvé: pauvre Jos, sans counnaissance; la surface d’la peau d’son côrps, d’à môtché de «bruisé black & blue»; la paupiére de l’oeil drouette, d’enflée aussi grous qu’un pamplemousse; pis avec t’un bouchon d’liège de coincé dans chaque… pis quand que j’disons dans chaque… dans chaque orifice existante de sa face ravagée par le temps pis de trop «d’party-ing» (apparemment qu’le pire «one» ou le «cork» endommageant à extraire a été cti-là d’enfoncé creux dans l’oreille du côté gauche – – par rapport ça pris z’une opération quasiment («oh-my-gosh») de deux heures et quart à l’hôpital à y «yanké» ça «out»).

Faut mentiounner, que Jos (ouaye, prions pour Jos) est encôre considéré-là «in critical condition» ou dans z’un état «d’vegetable» purée dans la «brain»… Hmmm-Hmmm, dans son lit d’hôpital! Pitché ou «Darn-Darn-Darn» pour Fannie! «So far», la pauvre esclâve n’a pas obtenu le «go-ahead» officiel du «flirty» beau docteur, afin qu’à puisse (Ha-Ha-Ha) s’en âller (la counnaissant coumme y faut, avec t’un grinche de soulagement d’sus la face) appliquer pour sa pension d’veuve!?!

À mon opinion, «quite» t’une histouaire époustouflante à partager… avec vous z’autres… n’est-ce pas?!? «So», en attendant… demeurez patient ou jusqu’à ce que j’puisse en «findé out» d’extra au sujet du Grous Jos «Foamie» à «Bobble» Hébert. Pis si qui faut j’m’en alle moi-même en parsounne «snoopé» à l’hôpital??? Pour satisfaire ma curiosité, j’irai…

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Un 15e Défi FrancoFun couronné de succès!

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   La 15e édition du tournoi de hockey amical s’est déroulée du 4 au 7 avril et a permis d’amasser un montant record de 15 000$ pour différentes causes et organismes communautaires. Le tournoi s’est conclu grâce à trois grandes finales enlevantes dans les divisions Coors Light, Canadian et Molson.

Les quatre équipes finalistes dans la division Molson : District scolaire francophone Sud, Service correctionnel Canada, Ville de Dieppe et Croix Bleue Médavie, se sont vues remettre chacune des bourses de 1500$ ou 1000$ au nom de leur organisme soit : SPCA Grand Moncton (1500$), Fondation Destiny LeBlanc (1000$), P.R.O. Jeunesse (1500$) et Club garçons et filles de Dieppe (1000$). La Ville de Dieppe remporte cette finale. Les autres équipes participantes dans cette division ont aussi pu contribuer à leur organisme de bienfaisance soit: CHU Dr-G.-L-Dumont, 500$ pour la Fondation Jeremy des petits pas d’espoir, et les Avocats francophones, 500$ pour le Carrefour pour femmes inc.

Dans la division Coors Light, c’était au tour d’Assomption Vie et UNI Coopération financière de s’affronter. Assomption Vie remporte cette finale, mais les deux équipes contribuent chacune 1500$ à leur organisme soit : Arbre de l’Espoir et Ability Transit Inc. Les deux autres équipes de cette division, Banque Nationale et Matadors de Mathieu-Martin se sont vues remettre 500$ à leur organisme : Institut de recherche médicale Beauséjour et Maison des Jeunes de Dieppe.

Et finalement, dans la division Canadian, c’était au tour de l’Université de Moncton et Pêches et Océans Canada de s’affronter en finale. Pêches et Océans Canada remporte cette finale, mais les deux équipes contribuent chacune 1500$ à leur organisme soit : Bourse d’étude coop U de M et le Phare familial. Les deux autres équipes de cette division, Radio-Canada Acadie et RBC Banque Royale se sont vues remettre 500$ à leur organisme : la Maison Nazareth et la Fondation des maladies du coeur+AVC.

Au total, six bourses de 1500$, deux bourses de 1000$, six bourses de 500$ et une bourse de 1000$ pour le tournoi Hockey Heroes ont été remises à des œuvres de bienfaisance de la communauté pour un total de 15 000$. Le président du comité organisateur, Marc Lanteigne, se dit très fier de l’édition 2018 : «Pour cette édition spéciale du 15e anniversaire, nous sommes très fiers d’avoir dépassé nos objectifs. Le but était de remettre des bourses à toutes les équipes participantes, mais grâce à la générosité de tous nos commanditaires, les ventes de 50-50 et le tirage pour un chandail de Carey Price, nous avons pu offrir   15 000$ en bourses au lieu de 12 000$». Le président ajoute que «les participants ont du plaisir, les organisateurs en ont aussi et en bout de ligne, 14 organismes reçoivent des bourses et ça nous rend vraiment heureux».

Les équipes se promettent déjà d’être du rendez-vous en avril 2019 pour la 16e édition du tournoi.

Pour tous les détails en ce qui concerne le 15e Défi FrancoFun de Dieppe, visitez la page Facebook/Defifrancofun.

Médaille d’or pour les Cadets de Dieppe

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L’équipe des Cadets 3006 de Dieppe a remporté la Médaille d’or lors de la Compétition provinciale de tir de précision. Le Cpl Caméron Drisdelle s’est mérité la 2e place individuelle junior et la 3e place individuelle senior a été gagnée par l’Adj Joris Bourgeois. Nous reconnaissons, de gauche à droite : Cpt Arseneault, Cpl Caméron Drisdelle, Cplc Soraya Cajavilca, Adj Maya Bastarache, Adjuc Tianna Thibodeau. On se donne rendez-vous en mai en Colombie-Britannique pour les compétitions nationales. (Photo : Gracieuseté)

 

À la Valdrague   Nouvelle télésérie acadienne diffusée partout au Canada

 Le lancement de la nouvelle télésérie acadienne a fait salle comble la semaine dernière à Memramcook. Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel, à l’avant : Marc Lamontagne (tenant une photo de Marie-Jo Thério) et Francis Gallant. Deuxième rangée : Anne Renée Landry, Jean Marc Piché, Marcel Romain Thériault, Patricia Léger, Claire Normand ainsi que Suzette Lagacé et Maurice André Aubin de Mozus Productions. A l’arrière : Gabriel Robichaud, Raphaël Butler et Bianca Richard. (Photo : Gracieuseté)

Le lancement de la nouvelle télésérie acadienne a fait salle comble la semaine dernière à Memramcook. Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel, à l’avant : Marc Lamontagne (tenant une photo de Marie-Jo Thério) et Francis Gallant. Deuxième rangée : Anne Renée Landry, Jean Marc Piché, Marcel Romain Thériault, Patricia Léger, Claire Normand ainsi que Suzette Lagacé et Maurice André Aubin de Mozus Productions. A l’arrière : Gabriel Robichaud, Raphaël Butler et Bianca Richard. (Photo : Gracieuseté)

Le lancement À LA VALDRAGUE bien réussi!

   Le Monument-Lefebvre était rempli à craquer, mercredi soir dernier, lors du lancement de la série À LA VALDRAGUE. Une pluie battante n’a pas empêché les gens venus de Pré-d’en-Haut (où la grande partie de la série a été filmée); de la Vallée de Memramcook et de Moncton de venir assister à ce lancement très attendu.

À LA VALDRAGUE, écrite par Patricia Léger, de Memramcook, et qui incarne le personnage de Rita Melanson, met entre autres en vedette Marie-Jo Thério, auteure, compositrice, comédienne et chanteuse; Marc Lamontagne; Raphaël Butler; et les grands comédiens Marcel-Romain Thériault et Claire Normand.

Selon les propos de Suzette Lagacé de MOZUS productions, «L’aventure de la production en régions apporte toujours son lot de défia. Grâce à la richesse du talent local et à l’appui de quelques collaborateurs externes, nous avons créé une œuvre colorée, originale et comique qui saura plaire… au grand public avec qui on veut partager l’humour de notre coin du pays!»

Ses propos se sont avérés vrais lors du lancement de cette série. Les rires aux éclats ont envahi la salle du Monument-Lefebvre durant les deux épisodes présentés. Le premier ministre, Brian Gallant, s’est aussi éclaté de rire à plusieurs reprises.

Il s’agit d’une série qui parle de Rita Melanson (Patricia Léger) qui revient dans le Village de Saint-Prospère, une communauté pittoresque acadienne qui s’en va «à la valdrague» et après avoir acheté -un peu par accident – l’église et le presbytère, elle tentera d’attirer des touristes et de monter une entreprise pour retrouver la prospérité (à Saint-Prospère) dans son coin de pays! Éprouvée par l’opposition de son ancien amoureux Lomer (Marcel-Romain Thériault), maire du village; Rita bénéficie d’alliés précieux dont son cousin Ferraille (Raphaël Butler), homme à tout faire; sa grande amie Yolande (Marie-Jo Thério) fermière à contrecoeur; et Zoël (Gabriel Robichaud) un jeune Québécois bohémien «hippie».

D’après les deux épisodes présentés mercredi soir dernier, tous les comédiens et toutes les comédiennes de cette série interprètent leur rôle d’une façon remarquable! Le réalisateur Jean-Marc Piché a contribué à rendre cette série à la fois réaliste et humoristique selon les exigences du texte de Patricia Léger.

Une série à ne pas manquer sur ICI ARTV, à raison de deux épisodes par jour jusqu’au jeudi 12 avril à 20h et 20h30 HA.

Shédiac lance sa nouvelle image de marque

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   C’est avec grand enthousiasme que la Ville de Shédiac procédait récemment au dévoilement de sa nouvelle image de marque qui positionnera favorablement la ville sur le plan marketing touristique et promotionnelle pour les prochaines années.

«J’me sens Shediac / Feels like Shediac» représente une nouvelle image moderne et adaptée à la réalité d’aujourd’hui et répond à un besoin de plus en plus grand pour la Ville de Shédiac de représenter ses entreprises, ses touristes, mais d’abord et avant tout ses citoyens et citoyennes.

«La Ville de Shédiac a énormément évolué au cours des dernières années et nous sommes aujourd’hui non seulement une destination touristique très populaire, mais nous attirons aussi de plus en plus de gens d’affaires et de nouveaux citoyens qui choisissent Shédiac pour la qualité de vie exceptionnelle qu’elle offre», indique le maire de la Ville de Shédiac, Jacques LeBlanc.

La nouvelle image de marque, qui se veut très inspirante, représente une empreinte visuelle qui permettra de mieux identifier et de promouvoir la Capitale mondiale du homard. Cette nouvelle image de marque est le résultat d’une excellente collaboration entre la Ville de Shédiac et la firme Hawk Marketing.

Hawk a mis beaucoup d’efforts afin d’impliquer les entreprises, les touristes et les résidents tout au long du processus. Un plan de recherche fut exécuté en quatre phases, y compris une interception auprès des visiteurs, deux séances de travail avec les entreprises et la communauté, un sondage en ligne avec le grand public et un dernier sondage en ligne pour valider le tout. À chaque étape, la stratégie et l’image de marque furent adaptées et évoluées afin de veiller à ce qu’elle reflète ce que les groupes nous ont dit. La recherche nous a permis de développer et de confirmer une valeur de marque pour Shédiac : «Peu importe votre âge, l’étape où vous en êtes ou votre milieu, la ville de Shédiac est l’endroit où il est possible d’atteindre un juste milieu entre le travail, le plaisir, la création et l’inspiration.» Cette valeur de marque a été la fondation et l’inspiration pour le développement de l’image de marque.

«Les gens nous ont clairement indiqué que Shédiac représentait pour eux une destination de vacances et nous avons voulu représenter cet aspect avec la nouvelle image de marque. La mer est au coeur de cette conception. Il s’agit d’un élément qui représente les loisirs et la détente (la vague et le voilier), mais la mer constitue aussi une source de recette importante pour la région (représentée par la pince de homard). Le homard est un symbole adopté parmi les destinations du Canada atlantique et tout le monde estimait qu’il était important de l’intégrer dans notre nouvelle identité.»

«Le logo actuel qui représente le homard rouge entouré d’un cercle jaune et qui indique l’année d’incorporation de la ville (1903) continuera d’être utilisé sur les édifices municipaux, les véhicules, les équipements et les documents juridiques, de préciser le maire, Jacques LeBlanc.»

Suite au lancement de sa nouvelle image de marque, la Ville de Shédiac se prépare maintenant à implanter cette nouvelle image dans ses produits touristiques et promotionnels, tels que sur les enseignes le long des autoroutes, dans les différents dépliants, sites Internet et dans divers médias sociaux. La ville procèdera d’ailleurs à l’installation de nouvelles enseignes routières sur les routes 11 et 15 en vue de la prochaine saison touristique.

«La province du Nouveau-Brunswick est heureuse d’avoir contribué financièrement à ce projet, de souligner le député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé, Victor Boudreau. La Ville de Shédiac représente un joueur important au niveau économique pour la province du Nouveau-Brunswick et la nouvelle image de marque représente bien ce que représente aujourd’hui la Ville de Shédiac.»

La Fondation Marichette reçoit un don de 10 000$ de Cape Bald Packers

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La Fondation Marichette a récemment reçu un don de 10 000$ de l’entreprise Cape Bald Packers de Cap-Pelé. La Fondation Marichette offre des bourses d’études aux femmes du Nouveau-Brunswick qui ont des besoins financiers importants et qui veulent améliorer leur situation économique en poursuivant des études post secondaire dans des institutions francophones. Cette année, la Fondation attribuera 10 000$ en bourses d’études.   De gauche à droite sur la photo : les copropriétaires de Cape Bald Packers, Mathieu Landry et Doris Losier; Sœur Auréa Cormier et Huberte Gautreau, représentantes de la Fondation Marichette. (Photo : Gracieuseté)

Cap-Pelé a connu une bonne année financière en 2017

Le maire Serge Léger accepte une affiche de Gordon Gallant, de l’Alliance «Arrêtons l’arrosage Nouveau-Brunswick». (Photo : Gracieuseté)

Le maire Serge Léger accepte une affiche de Gordon Gallant, de l’Alliance «Arrêtons l’arrosage Nouveau-Brunswick». (Photo : Gracieuseté)

Claire Lanteigne

Lors de la présentation des états financiers de 2017, Léon Bourque de la firme L. Bourque et Associates P.C. Inc. a indiqué que des surplus avaient été réalisés dans les Fonds généraux de fonctionnement et les Fonds des services d’égout de la municipalité. Lors de la réunion régulière du conseil municipal, lundi soir, il a été possible d’apprendre qu’avec des revenus de 3 305 000$ un surplus de 8980$ a été réalisé dans le Fonds de fonctionnement tandis que les services d’égouts enregistraient un surplus de 4927$.

Parmi les additions majeures dans les Fonds généraux, on note l’édifice municipal (2 523 000$), l’asphalte du chemin Thibodeau (561 000$), Parc Tidiche (310 400$) et de l’équipement (25 000$).

Monsieur Bourque a souligné que des surplus dans les deux fonds ainsi que le taux d’endettement de 8,5% des revenus (14% avec la nouvelle dette) démontrent une bonne gestion et il y a suffisamment de liquidités pour les opérations.

Plusieurs résolutions ont été adoptées au cours de la réunion. Dans le cadre de la politique pour la sécurité au travail, la somme de 200$ sera accordée pour l’achat de bottes sécuritaires de travail pour les employés à temps plein et 100$ pour les employés saisonniers et les étudiants.

Puisqu’il n’y a pas d’affichage sur la route 15 indiquant l’entrée à Cap-Pelé par le Portage, une lettre sera envoyée au ministre Bill Fraser demandant que trois enseignes soient installées pour l’indiquer. On demande deux enseignes pour avertir les automobilistes de cette entrée à venir et une avant l’entrée par le Portage.

Les modifications au Plan de mesures d’urgence ont été adoptées et des remerciements ont été adressés à Mike LeBlanc, qui a accompagné le conseil dans le processus de mise à jour du plan.

Dans le service d’incendie, la nomination de Ronald Cormier comme chef de la brigade a été renouvelée pour une période de quatre ans tout comme celle de Ferdinand Vautour comme député chef. Gilles Cormier, Mathieu LeBlanc, Yves LeBlanc et Joël Mark ont été nommés capitaines pour quatre ans également. Tous ces postes seront évalués annuellement.

Le conseil a accepté la démission du pompier Louis Cormier qui a donné dix années de services au sein de la brigade.

La municipalité versera 2500$ pour les phases 1 et 2 du projet de la salle de lecture de l’école Donat-Robichaud, pour un total de 5000$.

Une peinture représentative de Cap-Pelé sera présentée comme cadeau au maire de la Ville de Broussard en Louisiane, lors du voyage du maire et du directeur d’événements et de communication du 24 au 29 avril prochain.