Avec sa collection «Lire, c’est chouette!» Jeannette Cormier priorise l’apprentissage de la lecture pour les enfants

 

Jeannette Cormier a été auteure-invitée au Salon du livre de Dieppe l’an passé et y sera cette année. (Photo : Gracieuseté)

Claire Lanteigne

  Après une belle carrière d’enseignante, Jeannette Cormier, de Pointe-du-Chêne, profite de son temps libre pour écrire d’adorables petites histoires qui lui permettent de faire découvrir aux enfants la faune et la flore canadienne tout en leur apprenant la lecture.

«Voyant l’importance de la littératie, dit-elle, je suis devenue auteure d’une collection de livres pour l’apprentissage de la lecture pour des élèves de cinq à neuf ans. Cette collection pourrait être également utile pour l’enseignement de la langue française aux immigrants.»

Cette collection de livres a comme logo une petite chouette (la petite nyctale) et comprend trois séries : Série 1 (2011), Série 2 (2013) et Série 3 (2017). Chaque histoire a été écrite, lue, révisée, validée par des professionnels en enseignement et puis publiée.

Chaque série comprend 10 titres, format livre pour  l’élève et le grand livre pour l’enseignant, des affiches, des cartes éclairs du lexique et les tableaux des sons. C’est donc une collection de 30 livres avec des outils d’apprentissages incontournables. Les cartes éclairs du vocabulaire servent au mur de mots que chaque classe devrait avoir.  C’est un outil de référence pour que l’élève puisse revoir le vocabulaire qui a été introduit à partir des histoires.

Chaque livre comprend une histoire où l’élève peut découvrir la faune et la flore canadienne tout en apprenant à lire. Dans la salle de classe, ces livres peuvent être utili- sés en lecture guidée, partagée ou individuelle.

Dans Série 1, les histoires sont très simples et contiennent moins de 100 mots par histoire. Elle est  utilisée pour l’acquisition des voyelles : a, e, i, o, u, é, è, ê.

Dans Série 2, les histoires ont un peu plus de vocabulaire et les histoires ont environ 150 mots. Elle sert à l’acquisition des sons composés : ch, an, en, ou, on, oi, in, ai, ui, eu.

Dans Série 3, les histoires sont plus complexes avec environ 200 mots. C’est pour l’acquisition des sons composés plus complexes : au, eau, gn, ei, eur, ette, ien, eille, ouille, ille.

Dans chacun des 30 livres, il y a environ 50 sons vedettes mis en évidence c’est-à-dire en roue pour qu’il soit repéré facilement. Ils sont également mis en évidence de façon répétitive. Les sons sont introduits du plus facile au plus difficile.

Vers la fin du livre, il y a le Lexique où se trouvent les mots contenant le son à l’étude qui aide à la révision du vocabulaire. À la toute fin, il y a le Questionnaire avec quatre à cinq questions de compréhension pour amener le jeune à comprendre l’histoire et la suite des événements.

«J’ai tenu à voir que chaque livre comprenne une histoire courte et illustrée de la faune et de la flore du Canada, basée sur la diversité et l’amitié, poursuit-elle. Le choix du vocabulaire a été soigneusement étudié pour éviter une lecture dénuée de sens. J’ai choisi des phrases simples, expressives et assez près du langage familier des enfants.  Dans Série 1, les huit premières histoires ne contiennent aucun son composé. Ceci afin de faciliter le processus pour l’élève qui en et à ses débuts dans l’apprentissage de la lecture.

«À travers la collection, il y a un total de 58 noms d’animaux, 54 noms d’oiseaux, 25 noms d’insectes, 51 noms de plantes et 11 noms d’arbres. Les livres représentent différents habitats au Canada, dit-elle. Il y a des ruisseaux, des lacs, des marais, des   rivières, des rivages, des plages, des forêts, des prés, de la prairie, de la toundra, la banquise de l’Arctique, la mer. Nos belles saisons sont représentées à travers la collection. Chaque province est également représentée : ex le cheval de l’Île de Sable près de la N.-É., le bison du Manitoba, l’oie blanche du Québec, la chouette (petite nyctale) du N.-B., le chien de prairie de la Saskatchewan, la chenille-monarque de Pointe Pelée de l’Ontario.

«Mon expérience en enseignement et mes intérêts pour les espèces et lieux sauvages du Canada se sont transposés dans ces histoires. J’ai écrit des histoires captivantes pour saisir l’attention des petits.  J’ai choisi une variété d’animaux et de paysages.  Il y a des habitats d’eau douce et d’eau salée. La flore canadienne abonde avec les marguerites, le trèfle, les pissenlits, etc. Les arbres canadiens sont mis en évidence avec le sapin,  l’érable, le bouleau, le cèdre, etc. De plus, je suis fière de dire que c’est un produit entièrement canadien, c’est-à-dire l’auteure, les illustratrices et les impressions sont d’ici.

Je tenais à ce que les élèves soient emballés par les petits scénarios des animaux dans la nature qui se débrouillent toujours en trouvant des solutions amicales à leurs problèmes. Cette collation saura émerveiller la curiosité des élèves.

«Les illustrations détaillées et de hautes qualités stimulent le regard chez l’élève et représentent des aventures remplies de surprises. L’utilisation de cette collection aidera les élèves à mieux maîtrises la langue française en devenant plus autonomes en lecture. Sur un point de vue éducationnel, c’est une réussite dès le départ parce que cette collection renferme tout ce qui rend l’apprentissage de la lecture facile et amusant.

«Les commentaires des enseignants qui ont utilisé ma collection sont encourageants et ils m’ont démontré que ces livres étaient indispensables pour rendre la vie facile à ces petits élèves qui désirent tant vouloir lire. Les enseignants m’ont convaincue que la collection «Lire, c’est chouette!» est ce dont ils ont besoin pour assurer une réussite dans l’apprentissage de la lecture pour leurs élèves», de conclure Madame Cormier.

Née dans le petit village de Robichaud sur la côte Sud-est du N.-B, elle a fait ses études primaires à l’école de Robichaud et ses études secondaires à Louis-J.-Robichaud. En 1976 elle a obtenu sa maîtrise en Éducation à l’élémentaire de l’Université de Moncton.

Elle a fait carrière à l’école Ouest Riverview, de 1973-1979 et en Ontario, de 1980 à 2009.

Dialogue NB dévoile ses sept jeunes activateurs de changement

Luc Cormier

Dans le cadre de la première initiative du Laboratoire de Cohésion sociale jeunesse, Dialogue NB dévoile ses sept jeunes activateurs de changement. Au cours des sept prochains mois, ces jeunes vont devoir planifier et réaliser leurs projets communautaires dans le but de contribuer à la cohésion sociale dans sept différentes communautés de la province.

Quatre jeunes sont de notre région.

Luc Cormier, 16 ans, est originaire de Shédiac. Il est en 11e année à la polyvalente Louis-J.-Robichaud. Il a récemment été élu comme élève conseiller au sein du District scolaire francophone Sud. À ce titre, lors des réunions du conseil d’éducation, il amène la vision des jeunes à la table et il peut voter comme tous les conseillers élus. Au cours des dernières années, il a occupé quelques emplois à temps partiel, mais il donne actuellement des cours de natation au CEPS de l’Université de Moncton.

Depuis maintenant un an, il fait partie du comité de débats de son école. Ce comité l’a réellement aidé à développer une fierté francophone et une pensée critique. De plus, il a participé à plusieurs débats sur le vote dès 16 ans, et c’est pour cette raison que l’opinion et la voix des jeunes francophones lui tiennent tant à cœur. Comme vous pouvez le constater, Luc a trouvé sa place dans la société, mais ce n’était pas donné d’avance et il est très conscient qu’il n’y a pas beaucoup de jeunes qui ont l’occasion de faire entendre leur opinion. C’est pour cette raison que cette occasion de créer un projet l’a interpellé. Il a toujours été un jeune leader et il saisit chaque occasion qui croise sa route.

Charles MacDougall est un jeune adulte installé à Moncton depuis 2012, bien qu’il soit originaire de Greenwood, en Nouvelle-Écosse. Cet ancien président du Conseil jeunesse provincial met bien à l’épreuve son baccalauréat en gestion du loisir en tant que coordonnateur de projets chez Rivière de la fierté, l’organisme communautaire LGBTQ+ du Sud-est du Nouveau-Brunswick. Acadien queer souvent à vélo, Charles passe son temps libre à pratiquer le water-polo, à jouer à des jeux de société et à dévorer des romans.

D’origine franco-italienne et fille de parents entrepreneurs, Tennessee Berdat a grandi à Nice, sur la Côte d’Azur, en France. Elle a étudié à l’Institution Stanislas et a obtenu son diplôme d’études secondaires en sciences économiques et sociales avec mention «très bien». À 18 ans, elle est partie s’installer seule à Milan, en Italie, pour étudier à l’université des beaux-arts NABA (Nuova Accademia di Belle Arti) pendant trois ans. Elle y a obtenu son diplôme en design de mode. Elle aime la mode, les matériaux et le design d’intérieur. Elle aime aussi l’histoire, les voyages, et la découverte d’autres cultures que ces derniers lui permettent. Tennessee et sa famille sont venus s’installer à Greater Lakeburn (Dieppe) en décembre 2017. Elle travaille fort comme serveuse dans le but d’épargner afin de se lancer en affaires prochainement.

Carolina Feican est originaire de la ville de Cuenca, en Équateur, où elle a suivi des études en relations internationales et commerce à l’Universidad del Azuay. Pendant ses études, elle a eu l’occasion de faire partie de Runa, une entreprise de commerce équitable située en Amazonie équatorienne. Ici, elle a travaillé directement avec les communautés autochtones locales, apprenant et partageant leur culture et leurs pratiques. Après avoir obtenu son baccalauréat, elle a immigré au Canada en mai 2017. Elle travaille actuellement sur un programme de mentorat professionnel à l’Association multiculturelle du Grand Moncton. Depuis son arrivée, elle a été bénévole à Sistema NB et traductrice à la Clinique de réfugiés du Nouveau-Brunswick. Dans ses temps libres, elle pratique l’escalade et le violon.

Les autres jeunes activeurs sont Valérie Foulem et Ève Kelly, de la région Chaleur, et Céline Thibodeau, de la Péninsule acadienne.

 

Marchons un mille dans ses souliers recueille 37 014$

Nous reconnaissons, de gauche à droite :  Donat Belliveau, président du conseil d’administration du centre;  Kristal LeBlanc, directrice générale du Centre et Charles Whitman, de Royal Lepage Atlantic, commanditaire en titre de l’activité, qui tiennent fièrement le chèque de 37 014$ recueillis lors de la marche. (Photo : Gracieuseté)

(CL) –L’activité Marchons un mille dans ses souliers avait lieu vendredi dernier à Shédiac et une centaine de participants ont chaussé des souliers rouges à talons hauts, dont 30 étudiants des écoles Louis-J.-Robichaud et Mgr-François-Bourgeois.  On a recueilli la somme de 37 014$ pour  le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour.

Plusieurs personnes ont commenté positivement la participation des jeunes des deux écoles de la municipalité, soulignant qu’il est important de sensibiliser les jeunes.

C’était la cinquième marche annuelle qui vise à promouvoir la sensibilisation envers la violence familiale et à amasser des fonds pour la nouvelle maison d’hébergement pour les victimes de violence.

Communauté informée… Communauté en santé…

L’automutilation

L’automutilation n’est pas un phénomène nouveau, mais devient de plus en plus fréquent chez les jeunes. Être mieux informé est la première étape pour vous venir en aide ou encore pour aider quelqu’un.

L’automutilation ou blessures volontaires, fait référence aux actes délibérées qui entraînent des blessures physiques et ont l’esprit de la personne. Les coupures sont la forme la plus commune d’automutilation chez les jeunes aujourd’hui. Cependant, il existe d’autres formes : se brûler, empêcher une blessure de guérir, se donner des coups, s’insérer des objets dans le corps et s’égratigner. Habituellement les personnes qui s’infligent des blessures ne veulent pas s’enlever la vie, mais cherchent plutôt à soulager leur douleur ou résoudre leurs problèmes.

Il y a plusieurs raisons pourquoi les jeunes ont recours à ces comportements. Certains recherchent un soulagement à leurs douleurs psychologiques, à la dépression, à la solitude et à la colère. Toutefois, il y en a d’autres qui visent à ressentir quelque chose d’intense, dû à une absence de sentiments, ou encore pour se punir d’être une mauvaise personne. Les épisodes sont habituellement reliés à un déclencheur, comme un sentiment de rejet ou autres troubles émotionnels.

Beaucoup d’entre eux ont de la difficulté à exprimer leurs sentiments de tristesse ou de colère. Généralement, les gens qui s’automutilent font de grands efforts pour cacher leurs comportements, mais on voit davantage des jeunes qui parlent de leurs coupures et forment des clubs de coupures à l’école.

Voici quelques signes d’avertissement :

  • Portez des chemises à manches longues et des pantalons, même dans les temps chauds.
  • Avoir une faible estime de soi.
  • Avoir des problèmes relationnels.
  • Avoir de la difficulté à gérer ses émotions.
  • Un changement de communication.
  • Des coupure et blessures inexplicables.
  • Un changement dans leur alimentation.
  • Un changement de leurs habitudes de sommeil.

Il peut être difficile de percevoir qu’une personne proche s’automutile. Il est important de bien réagir. La communication est la clé. Être à l’écoute, parler calmement et ne porter aucuns jugements, tout en démontrant de l’amour et de l’affection. Si le comportement d’un proche vous inquiète, vous pouvez leur demander des questions: «C’est quoi qui te pousse à te faire du mal?» Ou: «En général, qu’est ce qui déclenche l’envie de te faire mal?»  Si un enfant est résistant à vous répondre, vous pouvez toujours lui demander «Comment ça se passe à l’école», ou «Trouves-tu qu’il y a beaucoup de travail?», ainsi que leur donner de l’attention positive.

L’automutilation est souvent un appel à l’aide. Les jeunes ont besoin de compréhension et d’être écoutés dans ces moments difficiles. Il y a des jeunes capable de gérer leurs émotions, tandis que d’autres n’ont jamais appris comment. Il est nécessaire de ne pas ignorer le problème, car c’est une dépendance dangereuse qui peut devenir mortelle.

Pour plus d’information ou pour recevoir du soutien, vous pouvez contacter une travailleuse sociale du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

À la recherche de bénévoles

Le Programme des services de relève pour enfants à besoins spéciaux du Centre du bénévolat offre aux familles de la région des services de relève et une possibilité pour leurs enfants de se faire de nouveaux amis. Nous avons besoin de personnes bienveillantes pour aider à appuyer ces familles quelques heures seulement par mois. Nous sommes présentement a la recherche pour des bénévoles dans les régions   suivantes : Dieppe, Moncton, Riverview, Hillsborough, Dorchester, Shédiac et le comté de Kent. Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer avec Edie Savoie Shituku, directrice des services de relève, Centre du bénévo- lat du Sud-Est du Nouveau-Brunswick au 22, rue Church, bureau T290, à Moncton au N.-B.,  E1E 0P7, 506-869-6774, ou par courriel au e.shituku@volunteergreatermoncton.com.

D’la Pantry à la Belle Delphine

Pour me mettre dans la «mood» d’la «Hallowe’en», j’ai décidé d’me faire rôtir dés graines de citrouilles fraîches dans mon fourneau. Dont j’adôre «munché» par p’tites pougnées, t’en surveillant t’un bon «Horror DVD Movie». Facile à préparer pis qué «just right» à mon goût :

Dés «spooky» graines de citrouille à la Marie-Witch

  • 2 cuppées de graines de citrouille fraîches, rincées pis séchées…
  • 2 tchuillèrées à soupe de soit de beurre ou de margarine, fondu…
  • 1 tchuillèrée à thé d’sel…
  • 1 tchuillèrée à soupe de sucre brun, là-là…
  • 1 tchuillèrée à soupe de «Worcestershire Sauce»…
  • 2 à 3 gouttes de «Tabasco Sauce» (moi, j’en ajoute parfois dés extras gouttes)…

Moi, ej «coat» le fond d’mon plât allant t’au four avec du papier d’aluminium. Dans z’un bol, moi, ej mélange coumme y faut ensemble lés graines de citrouilles avec soit le beurre ou la margarine fondu. Là, dans l’bol de graines de citrouille: ej «sprinkle in» le sel, le sucre brun, la «Worcestershire Sauce» pis «l’Tabasco Sauce»; mélanger le tout… Étendre dans l’plât allant t’au four ou par-dessus le papier d’aluminium. Tchuire à 300° F dans l’fourneau chaud pour environ 45 minutes ou jusqu’à ce qu’lés graines de citrouille soient croustillantes. Mmmm! Mmmm!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Me v’là rendue z’au magasin renommé d’Moncton, pour sa fabuleuse grande variété «available» de tissus d’coton pis d’lainage. J’sus z’à la «hunt» pour tcheques mètres de «fabric» intéressants, ayant dés «stripes» imprimées d’un jaune soleil éclatant pis nouaire; pis yinc nouaire charbon t’en «stretchy nylon» – – afin d’me coudre t’au moulin t’un «cute costume» d’une grousse dguêpe à miel, pour le «Party» Privé «d’Hallowe’en», chez ma «friend» La Vieille Gibraille.

J’arais vraiment mieux aimer d’me greyer t’en marie-witch, mais quand j’ai mentiounné mon intention de d’sus la «phone» à ma cousine Arthémise… «Well»! Moqueuse coumme qu’à l’é; la gobbine de verrat m’a répondu que j’n’avais pas besin «d’worryé» à m’festounner t’un pareil déguisement… Après toute… Hmmm-Hmmm! J’avais yinc besoin «d’showé up» à la Célébrâtion d’la «Spooky Hallowe’en», dans la «get-up» que j’m’habille normalement dedans à chaque jour… Qué pour c’là, j’ai décidé qu’j’allais la «surprisé»; ou «hopefully» qu’à ne me reconnaîtra pas dans mon drôle caractère masqué d’insecte, quand j’irai la «buggé» (Ha-Ha-Ha) ou l’achaler proche de l’énorme «punch bowl spiké» de mélange magique de sorciére! Ça s’ra pas d’la misère à la «spotté», parce qu’à chaque ânnée à s’rente tout l’temps le même laid costume de «circus clown».

J’ai offarte à La Vieille Gibraille de décorer le dedans pis l’extérieur de sa maison, pour le grand évènement de l’Hallowe’en! J’arai proche à t’une cinquantaine de citrouilles à «carvé», en divers faces épeurantes. J’ai jusqu’à date t’une quinzaine de parsounnes qu’ont dédié leu’ temps à voulouaire modeler pour moi… Ouaye, yinc leu’ tête; pis pas de poses de tounnerie, coumme («Wink-Wink») me proposait d’faire le vieux garçon échignant de Jeff à Gérard «Tiddly Winks» Hébert!

En plusse, j’arai à fabriquer au moins t’une bounne centaine d’ornements miniatures en formes de fantômes pis de souris-chaudes; afin d’accrocher de d’sus la pointe de chaque branche de sapin, d’plantés en avant d’la «yard».  Avec l’aïde de mon cousin talentueux le Bedeau d’Hen-Henri à P’tit Boute, j’avons même jusqu’à obtenu «l’okay» de créer t’un mini cimetchère, proche du véranda… Ouaye! À youssé qu’dés «zombies», dés momies, dés «blood-thirsting vampires», t’un «Frankenstein» gonflable, tcheques «goblins», t’un sinistre «Grim Reaper» pis t’une mi-douzaine de squelettes s‘évadent dés fosses, t’en beuglant dés crieries sanglantes à bailler dés frissons.

J’m’excuse d’aouaire démarré de d’sus z’une tangente avec mon histouaire que j’en train de dicter de d’sus mon p’tit «spyware tape recorder» – – qué la technologie moderne que j’me sers pour composer més chroniques pour la gazette. «Anyway», me v’là rendu au comptouaire du magasin pour faire tailler la sélection d’més butins pour la fabrication de mon costume d’la «Hallowe’en». Y’elle qui m’sert, qué vraiment «nice», j’la r’garde «puzzlé» : cossé-cossé qu’tu veux dire qu’ça va m’prendre t’une varge ou deusse de plusse pour la mesure dés hanches (aaah, s’lon la directive indiquée du patron)???

Par chance que j’sus z’une membre du groupe élites… Ya! Qui va m’bailler du 50% «off» de d’sus mon achat! Ma «kind» de «bargain»!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

 

Les Matadors sont champions au golf

Les Matadors de Mathieu-Martin ont remporté une troisième bannière de golf AAA de l’Association sportive interscolaire du Nouveau-Brunswick. Il y avait Félix Boucher, Patrick Cormier, Alex Smith, Yanic LeBlanc, Liam Martin et Julie Gauvin et les entraineurs Yves Arsenault et Bruce Ringuette. (Photo : Gracieuseté)

(N.A.L.) –Les Matadors de Mathieu-Martin sont les champions du golf AAA des écoles secondaires, suite au tournoi tenu à Hampton, la semaine  dernière.

Félix Boucher a roulé un 75, soit le meilleur pointage du tournoi. Patrick Cormier a inscrit un 84, Alex Smith, 86; Yanic LeBlanc, 94; Liam Martin, 98 et Julie Gauvin, 89. Leur total était de 334, au premier rang. Il y avait quatre équipes du Nord-est, les Matadors, les Highlanders de McNaughton, le Pulamoo de Miramichi Valley et les Purple Knights de Moncton. Fredericton  était deuxième avec 338 et Kennebecasis Valley, troisième avec 363. Moncton a terminé avec 375 et McNaughton, 363 et Miramichi Valley, 364.

Au golf AA, les Cavaliers de Clément-Cormier ont fini deuxième au terrain d’Aroostook. Woodstock a pris le premier rang.

L’école Mgr-Marcel-François-Richard a remporté un troisième sacre de suite lors du championnat A, présenté à Saint-Ignace. Les jeunes ont roulé 346, une avance de 14 coups sur Nackawic. Samuel-de-Champlain a pris le 6e rang. Les membres de l’équipe sont Jean-Marc Arsenault (entraîneur), Rémi Vautour, Dylan Nowlan, Maxime Cormier, Pierre-Luc Arsenault, Jean-Luc Gallant, Max Mazerolle et Raymond Mazerolle (entraîneur).

Balle molle

Les Trojans de Harrison Trimble ont perdu 11 à 6, contre Kennebecasis Valley en finale provinciale de balle-molle AAA, lors du tournoi provincial à Fredericton, samedi. Trimble avait disposé de Harbour View, 3 à 2 et Kennebecasis Valley, de Marie-Esther, 10 à 0, en demi-finale.

Trimble et Marie-Esther ont représenté la région Nord-est au championnat provincial. La semaine dernière à Moncton, les Trojans ont défait Miramichi Valley, 20 à 1, alors que Marie-Esther a eu le meilleur des Olympiennes de L’Odyssée, 5 à 1, au tournoi régional Nord-est. Trimble a ensuite vaincu Marie-Esther, 10 à 0, en grande finale régionale.

Soccer AAA

Les Olympiennes de L’Odyssée ont été blanchies 2 à 0, par les Royals de Riverview, lundi soir au soccer AAA filles. McNaughton a vaincu les Vedettes, 2 à 1 et L’Odyssée a disposé de Moncton, 2 à 0 et 2 à 1, dans deux rencontres. Les Vedettes ont doublé Riverview, 4 à 2.

Chez les gars, les Olympiens et les Purple Knights de Moncton ont fait match nul, 2 à 2 et 1 à 1. Les Mata- dors de Mathieu-Martin ont blanchi Riverview, 2 à 0 et  L’Odyssée a signé un gain de 4 à 0, contre McNaughton.

Soccer AA

Au soccer AA senior féminin, le Patriotes de Louis- J.-Robichaud ont blanchi Bonar Law, 10 à 0. Annick Melanson et Véronique Jalbert-Léger ont deux buts chacune et Karissa Bou- cher, Chanel Dupuis, Britney Doiron, Janelle Hébert, Chloé Goguen et Tanya Bourque, un chacune. L’équipe a également vaincu Bonar Law 6 à 0, lors d’une autre rencontre. Chanel Dupuis a deux buts et Grace, quatre filets.

Les Patriotes ont un dossier de 4-0-4, donc aucune défaite pour 15 points, au deuxième échelon du classement. Clément-Cormier est premier avec 4-0-3=15 points. Tantramar, J.M. Armstrong et Bonar Law suivent dans l’ordre.

Les Patriotes junior masculin ont vaincu les Trojans, 2 à 1. Alexi Boudreau et Noah Matulu ont trouvé le fond du filet pour les Patriotes. Les Patriotes ont blanchi les Rebelles de l’école secondaire Népisiguit, 2 à 0, Evan Vau-tour-Bourque ayant inscrit le jeu blanc. Samuel Ouellette et Rémi LeBlanc ont trouvé le fond du filet.

Les Patriotes senior ont joué une partie nulle de 0 à 0, avec les Titans de Tantramar. L.-J.-R. n’a pas perdu de partie en ronde préliminaire avec quatre gains et deux nulles, pour 14 points, en première position. Les Cavaliers de Clément-Cormier ont perdu 4 à 2, contre Tantramar. L’équipe a un dossier de 2-2-1, pour sept points et la deuxième position. Tantramar est troisième et J.M. Armstrong, quatrième.

Les tournois régionaux juniors (9e et 10e année) ont lieu en fin de semaine.

Les Prédateurs subissent deux revers

Les Vito’s ont profité d’une mêlée de plusieurs joueurs en avant du filet du gardien Samuel Gendron des Koyotes de Kent, pour marquer un but jeudi soir. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) –Les Prédateurs de Cap-Pelé (2-2-0=4pts) ont connu une fin de semaine opposée à leur première en subissant deux revers dans des parties de la Ligue de hockey junior B du Nouveau-Brunswick.

L’équipe de Cap-Pelé a baissé pavillon par la marque de 6 à 1, dimanche, face aux Red Wings de Western, Île-du-Prince-Édouard. Simon Savoie Vienneau a été le seul des Prédateurs à déjouer le gardien opposé, en première période. L’équipe locale menait 2 à 1, après 20 minutes et 5 à 1, suivant 40. Le gardien Mathieu Landry a bloqué 44 de 50 lancers contre 22 de 23 pour Luke Oliver.

Les Vito’s de Moncton (3-1-0=6pts) ont pris leur revanche avec un gain de 7 à 5, sur les Prédateurs, vendredi soir à l’aréna de Cap-Pelé. Les visiteurs ont pris les devants 3 à 2, en première période sur les filets de Rémi Thériault, Jeremy LeBlanc et Louis-Joseph Vachon. Christian Gregan et Yannick Jacob ont assuré la réplique. Nicholas Bacso, Justin Boudreau et le deuxième de Rémi Thériault ont accordé une avance de 6 à 2, aux Vito’s avant que Zach Kerwin marque le troisième de son club. Kyle Furze et le deuxième de Jacob, en troisième, ont réduit l’écart, mais Félix LeBlanc a redonnée une avance de deux filets aux visiteurs. Josh Doyle a été crédité de la défaite devant le filet et Jamal Nelson, la victoire.

Les Prédateurs vont recevoir la visite des Vipers de Kensington, vendredi soir à 19h30 à l’aréna de Cap-Pelé.

Jeudi soir, les Vito’s ont marqué à deux reprises en troisième période en route vers une victoire de 6 à 3, sur les Koyotes de Kent (1-3-0=2pts), au Centre Superior Propane. Joseph Thériault, Louis-Joseph Vachon, en première, Greg Stoyles et Samuel Bastille, en deuxième et Justin Boudreau et Félix LeBlanc, en troisième, ont trouvé la cible pour les Vito’s, qui menaient 4 à 1, à un moment donné avant de voir les Koyotes s’approcher à 4 à 3, à la fin de la période médiane. Maxime Saulnier, Levi Chiasson et Jesse Malone, tous en deuxième, ont assuré la riposte des perdants. Samuel Gendron a vu 36 lancers dans la défaite et Jamal Nelson, 33 pour le gain.

Les Koyotes de Kent ont remporté leur première victoire de la saison, 2 à 0, sur les Maniacs de l’Est, samedi au domicile des perdants. Joël Desprès et Samuel Audet ont marqué et Wayne Jones a récolté deux passes. Alex Roussel a inscrit le jeu blanc avec 30 lancers contre 35 le gardien opposé.

Les Vito’s accueillent le Arsenault Scrap Metal, samedi soir à 19h30 au Centre Superior Propane. Cap-Pelé visitera les Koyotes, à Cocagne samedi soir à 19h30.

 

Une bannière provinciale au baseball AAA pour les Matadors

Les Matadors de Mathieu-Martin sont les champions du baseball AAA du Nouveau-Brunswick suivant leur victoire contre Leo Hayes, en finale dimanche à Miramichi. Les membres de l’équipe sont heureux de prendre leur photo avec la bannière, la deuxième en quatre ans. (Photo : Gracieuseté)

(N.A.L.) –Les Matadors de Mathieu-Martin sont les champions du baseball provincial AAA de l’Association sportive interscolaire du Nouveau-Brunswick.

L’équipe de Raymond Belliveau a remporté sa deuxième bannière en quatre ans dimanche à Miramichi lors du tournoi de championnat. Les Lions de l’école Leo Hayes ont été la dernière cible des Matadors, une victoire serrée de 5 à 4, pour se mériter le titre. En demi-finale, les Matadors avaient blanchi Harbour View de Saint-Jean, 2 à 0, dimanche matin. Leo Hayes avait gagné 6 à 1, contre Riverview dans l’autre demi-finale. Olivier Potvin a été le lanceur gagnant en demi-finale, lui qui a limité l’adversaire à un maigre coup sûr et sans point. Alexandre Parlee a cogné deux coups sûrs. En finale, Kevin Aubé a lancé cinq manches et Jérémie Belliveau a pris la relève des deux dernières. Ce dernier a retiré les sept derniers au bâton et a été trois pour trois au bâton pour mener l’offensive et faire produire des points. Il a été solide tout au long de la partie.

«Je suis heureux de notre saison, a dit l’entraineur Raymond Belliveau. On a gagné nos 10 parties disputées durant le calendrier et les séries. On a très peu accordé de points avec un différentiel de +75 de points pour et points contre. Il y a 11 des 12 joueurs qui pourront jouer l’an prochain, seul Nicholas Richard est en 12e année. On devrait connaître une bonne saison l’an prochain aussi. Les Matadors n’avaient pas gagné la bannière de baseball pendant 35 ans avant celles de 2015 et 2018.»  Les entraineurs adjoints étaient Denis LeBlanc et Jean-Guy Richard.

«On était excité de gagner, a dit la vedette Jérémie Belliveau suivant la victoire. On se sent bien d’être les champions. La clé pour nous a été le fait que tous les joueurs sont demeurés dans la partie et s’appuyaient les uns les autres.  On a eu une super de belle année. J’ai eu un peu peur lorsqu’un joueur de Leo Hayes a cogné un circuit contre moi. J’ai eu quatre retraits sur des prises dans les deux dernières manches. J’ai aussi cogné un simple, un double et un triple, en finale. On est aussi confiant pour l’an prochain avec presque tous les joueurs qui seront de retour. On a beaucoup de talent sur notre équipe.»

Les Matadors ont raflé le titre Nord-est au baseball scolaire, la semaine précédente. Les jeunes de l’école de Dieppe ont eu raison de Riverview en finale régionale, 10 à 0, et de James M. Hill, en demi-finale, 12 à 2. Olivier Potvin et Kevin Aubé ont été les lanceurs gagnants. Simon Melanson a frappé la balle près de la clôture pour mener l’offensive au bâton.

Baseball AA régional

Les Patriotes de Louis- J.-Robichaud se sont inclinés 10 à 0, contre Dalhousie lors du tournoi régional Nord-est dans la municipalité du nord de la province. Le lanceur partant, Jacob Surette, a lancé quatre manches, accordant quatre coups surs, cinq buts sur balles et neuf retraits au bâton. Il a aussi frappé un coup sûr. Jolin Jacob a cogné un double.