Les Arts en Fête

Bianca Richard, membre fondatrice du Théâtre La Cigogne et enseignante de théâtre – Académie du théâtre Capitol, se joint au festival Les Arts en Fête cet été pour offrir, autant pour les adultes que pour les jeunes, une journée d’aventure dans le monde des Marionnettes.

En premier lieu, les participants apprendront la base de la manipulation des marionnettes : le regard, le mouvement et la respiration suivie de la fabrication de marionnettes à tissus simples. Bianca partagera les bases pour créer un spectacle à partir des personnages créés qui pourra être présenté à la bonne franquette pour les amis et les familles en performance à l’Église historique de Barachois en soirée. Dans cette aventure Bianca aimerait que les participants retrouvent le plaisir de jouer, fabriquer et créer.

Cet  atelier offert gratuitement  par la Société culturelle Sud-Acadie vise d’encourager les citoyens de tous les âges d’y participer.  L’atelier sera offert au 1718, Centre d’art,  situé  au 1718, Rte 133, à Grand-Barachois, le 25 aout de 10h à 17h; matériel et lunch inclus.

Si vous été intéressé d’y participer, appelez au 506- 860-0413 ou par courriel à  info@sudacadie.ca.

Sandra Le Couteur à l’Église historique de Barachois

La Société culturelle Sud-Acadie en partenariat avec l’Église historique de Barachois est très fière d’inviter Sandra Le Couteur au Sud-Acadie le 7 septembre à 20h dans la salle de spectacle Viola Léger de l’Église.

Sandra Le Couteur et Carl Philippe Gionet, au piano, vous amènent en voyage dans l’univers de la grande Barbara. Vous entendrez Nantes, Göttingen, Drouot, Ma plus belle histoire d’amour, Dis quand reviendras-tu entre autres. Vous découvrirez les liens qui l’unissait à Reggiani, Brel, Ferré, Éva par le biais de leur chanson dont : Le petit garçon, Il suffirait de presque rien, Les vieux amants, Ne me quitte pas, Avec le temps, C’est extra et la très belle : L’homme blanc dans l’église noir. Un voyage dont vous vous souviendrez longtemps.

Les billets sont disponibles à l’Église historique de Barachois sept jours par semaine de 10h à 17h et peuvent être réservés en appelant au 532-2976.

Camp d’été de menuiserie – Alain Blanchette est enchanté de son expérience

Alain pose fièrement avec les objets qu’il a confectionnés au camp : chaise, boîte à outils, palette à BBQ, planche à découper, mesure à spaghetti, appareils à push-up, porte-revues, une fusée et un jeu de clous en équilibre. (Photo : C. Lanteigne)

Claire Lanteigne

C’est avec enthousiasme qu’Alain Blanchette, 12 ans, de Dieppe, parle de son expérience au camp «Kids under construction trades – Co-ed», qui se tenait cet été au Collège communautaire de Moncton. Dans la publicité il est écrit qu’on construit un projet à partir de la base jusqu’à la finition.

«Je ne savais pas ce qu’on allait faire à ce camp, de dire Alain, je n’avais jamais fait ça avant et je voulais voir. On nous a montré les différents projets qu’on pouvait réaliser et quand j’ai vu la chaise, j’ai pensé que ce serait un beau projet à faire par le groupe puisque ça semblait complexe. Mais on a fait une chaise chacun. Et comme la chaise, tout ce qu’on a fabriqué est utile pour répondre aux besoins dans la vie, comme le porte-revues, la palette à BBQ, la boîte à outils, etc.

«Je n’avais jamais touché à des gros outils et équipements comme ceux qu’il y avait là et monsieur Dave nous a montré comment les opérer. Il y en a seulement deux qu’on ne pouvait pas utiliser car ils n’avaient pas de protecteurs. J’ai vraiment aimé ça de travailler avec l’équipement et j’ai appris beaucoup de choses. Au début il y avait une machine que j’avais peur d’utiliser, mais à la fin je n’avais plus de problème.

«On apprend que la construction ce n’est pas juste du bois, de poursuivre Alain, il y a des perceuses, des scies, etc. Il fallait aussi de la patience pour construire les différentes choses car on ne pouvait pas tout faire en même temps.  On pouvait tous construire un même objet, mais sans le faire nécessairement en étapes dans le même ordre. Ça permettait de ne pas trop attendre pour utiliser les outils qu’on avait besoin, on s’entraidait et ça roulait. S’il y avait des choses qu’on ne pouvait pas faire, Dave nous aidait, car c’était important de bien les faire.

«À la fin de la journée il fallait faire le ménage et au début je me disais que ça allait prendre une éternité avec tous ces morceaux de bois et la poussière. Mais il y avait un collecteur de poussière qui ramassait toute la poussière et à la fin ça nous prenait environ cinq minutes pour finir le peu de ménage qu’il restait à faire.

«J’ai aussi profité du camp pour apprendre plus d’anglais, de poursuivre le jeune menuisier en herbe. Nous étions une douzaine de gars dans le camp, dont la moitié était francophone mais la plupart des autres comprenait aussi le français. Même Dave apprenait le français.  Et en plus, je me suis fait de nouveaux amis.

«Les journées passaient très très vite et je ne pouvais y croire quand c’était déjà le temps de faire le ménage.  Quand je revenais chez-nous, j’aurai aimé y retourner tout de suite. J’aimerais y retourner l’an prochain, conclut-il, si on propose de nouveaux projets à construire.»

Pour participer au camp, les frais étaient de 200$ et comprenaient tout le matériel pour réaliser les projets.

Camps de tennis et d’Échecs

Alain a également participé à un camp de tennis organisé par Tennis Dieppe à l’aréna Centenaire.  «C’était ma deuxième année, dit-il, et chaque jour il fallait apporter un gallon d’eau tellement il faisait chaud pendant cette semaine-là.»

Il a également participé à un camp organisé par l’Association Échecs et Maths du N.-B., sous la direction de Nicolas Robichaud. Pendant la semaine il y a eu différentes sessions ainsi que des tournois, dont un «bughouse» le mercredi et un tournoi coté le vendredi.

Avec sa famille il se rendra à Bangor, Maine, en septembre, où il participera au Second Annual Crusader Cup Championship – une série de quatre tournois pendant l’année. Les prix sont remis aux joueurs qui enregistrent le plus de points dans ces quatre tournois combinés. «C’est très bien organisé, dit-il, et mon frère Luc et notre père Jacques y participeront aussi.» Et la maman Joline sera là pour les appuyer.

«Je pratique deux sports, de conclure Alain, le tennis pendant l’été et les échecs pendant l’année scolaire.  Je prends congé des échecs de juin à août.»

Une mission humanitaire qui ouvre les yeux

Un groupe de jeunes orphelins du Vietnam avec les animateurs en langue anglaise, Jérémie Gagnon (arrière) et Olivier Daniel. (Photo : Gracieuseté)

(N.A.L.) –Un nombre de jeunes de la région partent en missions humanitaires pour faire une différence dans la vie de jeunes d’un autre pays. Ces voyages éducatifs sensibilisent à une culture différente et offrent la chance de vivre une expérience inoubliable et, qui souvent, marquent la vie au retour.

Deux jeunes de 16 ans, Olivier Daniel, de Dieppe et Jérémie Gagnon, de Moncton, ont vécu les deux dernières semaines de juillet au Vietnam. Les deux élèves du collège privé Stanstead, au Québec, ont apprécié leur séjour et leur voyage qui n’avait rien de touristique. Leur mission était d’apprendre l’anglais comme langue seconde à des jeunes moins fortunés du pays visité, à travers jeux et activités dans la commune de Swanbay, à 45 minutes par bateau de Ho Chi Minh City.

Olivier Daniel, entreprend sa quatrième et 12e année au collège, en septembre. C’était son deuxième voyage humanitaire, suivant celui au Nicaragua en mars. «Notre objectif était d’organiser un camp d’anglais, langue seconde et de sport pour les orphelins qui sont moins chanceux que nous, a dit le jeune Daniel. On a voulu leur offrir la meilleure expérience possible du côté académique.»

Les 17 jeunes/animateurs du collège Stanstead habitaient Ho Chi Minh City et prenaient un bateau, matin et soir, pour se rendre à destination. «On débutait la matinée avec des exercices pour 50 à 60 jeunes, a-t-il ajouté. On se divisait ensuite en six groupes, dont deux avancés en anglais, deux intermédiaires et deux débutants. L’anglais est leur langue seconde et on organisait des jeux de sociétés, des visites dans un parc et des jeux de cartes pour leur apprendre l’anglais. On prenait le repas du midi sur place avec les jeunes et on reprenait les activités l’après-midi, souvent dans un parc et dans une piscine.»

Olivier Daniel est excité de cette deuxième expérience. «Cela nous montre comment on est chanceux et plus avancé ici, du côté économique et résidentiel. C’est frappant comparé à leur vie de tous les jours. Je voudrais participer à d’autres missions.»

Le hockey et l’académique ont attiré Olivier Daniel à Stanstead, il y a trois ans. Au début, il a trouvé difficile d’étudier en anglais après avoir débuté en français, à Dieppe. Aujourd’hui, son expérience de langue seconde l’aide à l’autre bout du monde. Il a évolué au hockey et au soccer au collège. Il avait pris une absence du hockey l’an dernier, mais veut reprendre cette année, sa dernière, avec son frère, Alexis, lui aussi un étudiant à la même institution.

Jérémie Gagnon entreprendra sa troisième saison et sa 11e année à ce collège, en septembre. Il n’avait jamais quitté le sol de l’Amérique du Nord, avant ce voyage qui a été toute une expérience de vie.

«Mon conseiller au collège m’a encouragé d’y aller et suivant des discussions avec mes parents, j’ai décidé de m’y rendre, a-t-il indiqué. Je voulais faire une différence dans le monde et c’était un moyen pour moi de commencer. J’ai adoré cela. Les jeunes étaient contents avec le peu qu’ils avaient. Ils mettaient l’accent sur leur manger. Cela ouvre les yeux, en marchant dans la rue, on voyait des maisons de morceaux de métal, d’un côté et des maisons de riches, l’autre. Il n’y avait pas de classe moyenne.»

Près de 95 pour cent des jeunes présents étaient originaires de lieux pauvres. «Depuis mon retour, je pense à ces jeunes qui prennent la vie une journée à la fois et qui sont souriants pour la moindre petite chose, a ajouté Gagnon. Les sourires sur le visage des jeunes à chaque jour étaient sans prix. La journée passée avec les jeunes me manque encore.»

Les jeunes vietnamiens étaient âgés de 7 à 14 ans et ils se sont attachés aux animateurs assez vite. «L’important était de passer du temps avec eux et avoir du plaisir, selon Gagnon et Daniel, qui ont visité le Musée de guerre du pays. La section de photos sur les effets de l’agent orange nous a marqués en voyant la destruction.»

Ce sont les jeunes qui ont organisé les activités et la programmation, avec l’aide de l’outil Google Classroom. Le collège a réservé les vols et l’hébergement et a coordonné la mission. Les deux animateurs ont trouvé difficile le dernier jour alors que plusieurs jeunes pleuraient en voyant la fin des sessions.

«On peut faire une différence dans notre société à travers des petits gestes sans aller ailleurs, a ajouté Jérémie Gagnon. On peut améliorer la qualité de vie sans avoir à débourser de l’argent. On peut donner notre temps et faire des activités.» Les jeunes ont payé leurs billets d’avion et la nourriture. Le voyage de retour a duré 48 heures, ayant fait escale d’une dizaine d’heures à San Francisco. Ils sont prêts à reprendre les études et voir de quelle manière ils pourront faire une différence dans les années à venir.

Communauté informée… Communauté en santé… Atelier gratuit

Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour offre un atelier gratuit ayant comme thème: La fusion de deux approches : comment appliquer une approche selon les sexes et tenant compte des traumatismes subis dans vos pratiques au sein de vos organismes, vos agences et de vos systèmes. Il s’agit d’une présentation de Lorraine Greaves et Nancy Poole.

De plus en plus les services de santé et les services sociaux emploient une analyse selon les sexes et une approche tenant compte des traumatismes subis dans les contextes où ils desservent une clientèle vivant avec des problèmes de dépendance, de santé mentale ou des comportements violents. Lors de cette présentation, nos intervenantes aborderont les défis qui apparaissent lorsque nous cherchons à fusionner ces deux approches dans nos pratiques. En employant une analyse explicitement basée sur les sexes et en l’appliquant aux principes de la pratique tenant compte des traumatismes subis, nous analyserons des cas d’étude provenant d’un peu partout au Canada et à travers le monde. Cet atelier animé tentera d’identifier et d’illustrer les prin- cipes des approches basées sur les sexes et tenant compte des traumatismes subis, et démontrera comment la fusion de ces approches peut améliorer les résultats obtenus pour les femmes et leurs familles. Cette présentation viendra appuyer votre réflexion, votre analyse ainsi que vos actions en ce qui concerne comment vous et votre organisme seront en mesure de vous adapter à une approche tenant compte des sexes et des traumatismes subis.

DATE : le 24 août 2018

HEURE : 10h à 15h

LIEU : Hôtel Wingate, Dieppe, N.-B.

COÛT : GRATUIT

*Petit déjeuner continental et dîner seront fournis

Lorraine Greaves est une oratrice inspirante qui aime générer des idées créatives et qui revendique pour le changement progressif au sein des organismes et des programmes.  Une auteure prolifique, elle a œuvré dans les milieux académiques, hospitaliers, gouvernementaux et éducatifs et ainsi qu’au niveau des ONG travaillant surtout sur les questions reliées aux sexes, la santé et l’équité. Son approche est un mélange d’analyse critique et de solutions pragmatiques qu’elle offre aux organismes afin que ceux-ci comprennent l’importance de l’équité et des questions reliées aux sexes et de mettre en valeur ces questions dans leur travail.

Nancy Poole est une experte au niveau de la création de concepts pratiques fondés sur la connaissance et développés au bénéfice d’organisations, de populations et de systèmes. Grâce à son emploi des nouvelles technologies, elle a également eu énormément de succès à tisser des liens entre les chercheurs et les communautés peu importe si celles-ci furent éloignées ou non dans le but de créer des collaborations équitables. Elle se dévoue entièrement à motiver des gens, à tisser des liens entre eux et à développer des nouveaux moyens de faire des apprentissages et à les appliquer dans un con- texte pratique.

Au cours de la dernière décennie, Lorraine et Nancy ont publié de nombreux rapports, des manuels et des ouvrages qui portent sur les thèmes traités par cet atelier, notamment Gender Unchained: Notes from the equity frontier (publié en 2017) et Becoming Trauma Informed (publié en 2012). Plus récemment, ils ont collaboré ensemble sur comment appliquer leurs connaissances puisées des questions reliées aux sexes et tenant compte des traumatismes subis à des contextes pratiques comme celle de la gestion de la crise des opioïdes.

Pour plus d’information, vous pouvez consulter notre page Facebook (facebook.com/CriseShediacCrisis), vous pouvez nous appeler au 533-9100 ou vous pouvez nous écrire un courriel : kristalleblanc@nb.aibn.com.

Recette à Delphine

À souaire, pour célébrer Vivre l’Acadie : ej m’en vais souper t’au chalet à ma cousine Arthémise, qui s’trouve à être dans l’boute filant lés côtes de Cocagne. Cé t’un «pot luck», pour la parenté pis proches amis. Pis ma contribution va être la casserole suivante:

Lasagne spéciale t’aux fruits d’mer

pour célébrer le 15 août

 

– 1 livre ou 16 onces de chair                    – 1/2 livre ou 8 onces de crevettes, tchuites…

de houmârd, tchuite pis émincée…         – 1/2 livre ou 8 onces de pétoncles, tchuits…

– 1/2 livre ou 8 onces de chair de crabe, tchuite…   – 2 tchuillèrés à table de beurre ou de margarine…

– 1/2 cuppée de céleri, tranchés z’en dés…         – 2 cuppées de champignons frais, tranchés…

– 1 «sweet green pepper», coupé z’en dés…        – 1/4 cuppée de beurre ou de margarine…

– 1/4 cuppée de farine…                                     – 3 cuppées d’lait…

– 1/4 cuppée de fromage Parmesan, râpé…         – 1 tchuillèrée à thé d’sel…

– 1/2 tchuillèrée à thé d’poivre…                        – 8 nouilles de lasagne, tchuites…

– assez de fromage Mozzarella, pour saupoudrer le fait d’la lasagne…

 

Moi, parce que j’achète la majorité de mes fruits d’mer congelés; je laisse dégeler avant de coummencer ma recette de lasagne. Si nécessaire, j’égoutte pis j’retire lés fragments de cartilage! Ej mélange le tout ensemble! Mettre d’à côté… «Okay»! Asteure, dans z’une casserole, faire fondre le 2 tchuillèrées à table de beurre ou de margarine. Cé icitte, que j’ajoute le céleri, champignons pis lés dés de «sweet green pepper». Tchuire jusqu’à tendreté. Mettre d’à côté… Dans z’une poêle, à feu moyen, faire fondre la 1/4 cuppée de beurre ou d’margarine. Ajouter la farine pis tchuire 2 à 3 minutes, t’en remuant constamment. Ajouter graduellement le lait, t’en brâssant jusqu’à ce qu’la sauce s’épaississe… Ajouter le fromage Parmesan. Sel pis poivre. Ajouter lés légumes à la sauce. Pour préparer la lasagne: flaquer ou ranger lés ingrédients dans z’un moule, en lés alternant en coummençant par la sauce, lés fruits de mer pis lés nouilles de lasagne tchuites. Finir t’en saupoudrant généreusement le fait d’la lasagne avec du bon fromage Mozzarella râpé. Tchuire à 350° F, pour entre 40 à 45 minutes. Très aimable t’au goût!!!

 

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine

WOUHOU! WOUHOU! Pour l’Éloge d’la Fête dés Acadjens pis Acadjennes… Ej m’en vais câller la danse à Cocagne, à souaire; ouaye, t’au chalet à ma cousine Arthémise! Ça s’ra pas exactement t’une «Barn Dance»; mais plutôt, Brou-Ha-Ha, la «size» d’une «Baby Barn One». À youssé qu’le «stereo» va «blasté» dés «Karaoke Songs» : «Yeah! From» d’l’Acadjenne «Swing» à la Bolduc; du Traditionnel Folklorique Français jusqu’à la sensationnelle musique de «yours truly» («Me», l’Incroyable Éclatante Reine du Countré Extraordinaire! Y’ara «at least» t’une demie heure solide «non-stop», de més «personal recorded MEGA number ONE HITS», plutôt rendues fameuses à Waltham (t’au «French Club») – – à faire ensorceler pis «swingé» lés bottines du monde invité, dans l’fond d’la boîte à bois)!

Y’ara t’au moins t’une trentaine de participants à la soirée d’artifice. J’sus contente de saouaire que Matante Zelda a bien accepté d’nous honourer à voulouaire «performé back-up», avec sa «Louisiana Squeeze Box»; son fabuleux instrument musical («I Swear to Goodness»); qui produit quasi-semblable le son fabuleux d’un vieux «BLUES» matou, qui râle d’une voix exotique-grinchante ou créant l’illusion qu’y’en train d’faire t’une attaque «d’Asthma» assez sévère! Mon cousin Germain à Willie du Djâble, bin lui, y va nous «entertainé» avec le frottement de la percussion de sa «wash board»; en même temps que moi pis mon fils Zacharie allons l’accompagner à «strummé» la «good old G-string» de d’sus la guitare pis l’banjo.  Pis «as» pour le «zing» du violon, M’n’Oncle Edvârd nous a promis d’nous régaler lés oreilles pis lés pattounnes dansantes, avec sa fameuse «rendition» (YAHOU) d’la <<Saint Anne’s Reel>> pis d’la (WOUHOU) <<Chicken In The Straw>>!!

Y’ara dés jeux concours variés; dés beaux prix à être gâgnés; pis pas mal d’la fun, pour divertir la majorité du monde! Moi! J’ai l’intention de participer t’au jeu de fers à jouals… Asteure que j’me sus faite rassurer qu’une jument ne sera pas attachée à sés bandes de métal recourbée, quand qu’ça viendra à mon tour à garocher… Mêshoummes! J’sus «bound» itout d’être la «winner» dans le concours d’la parsounne qui mangera le plus vite t’une douzaine d’épis de blé d’inde; ouaye,  parce que «j’cheat» (ej «cheat», parce qu’avec t’un dentier primé hôrs d’la goule pis de bin serré «tight» entre lés doigts de ma main drouette… «Man», que ça «scrape» assez vite lés grains «off» d’un épi!)…

Faut j’vous mentiounne t’en darnier, que j’sus défendue de jouer t’aux «Darts», parce que j’sus considérée assez dangereuse… Ya! Malgré que j’asseye de mirer ma fléchette, «straight-ahead» dans le «bull’s eye» d’la «board», d’accrochée d’sus «l’wall»… Pour tcheque «odd» raison, ne me d’mandez-moi pas pourquoi; ma «throw» semble voulouaire toujours prendre z’une courbe de 110 degré vers la gauche… «Ooops»! À youssé s’trouve toujours être dans la «way» : Hmmm-Hmmm, la friggin’ de jambe de bois détachée de mon vieux échignant d’M’n’Oncle Thadée (j’crois bin, mieux s’faire «jabbé» dans z’un cap à genoux z’en bois d’érable… («ahem»)… que de s’faire planter profond le bout pointue d’une fléchette dans la chaire poilouse d’une fesse roulie-roulante de grousse-graisse-grâsse).

Pour le repas, ça va être t’un «pot luck» : à l’Hospitalité Acadjenne pis de bouffe traditionnelle! Y’ara du bon fri-cot à la poule, avec dés pâtes! Dés poutines râpées, à faire «busté l’elastic» dés tchulottes! Du délicieux Chiârd! Dés beignets râpées (crêpes aux patates). Du blé d’inde volé; après toute, du blé d’inde volé a bin meilleur goût! Dés pètes de sœurs (qu’en anglais, n’é point dés «Sisters Farts»)! Mêshoummes! Dés tartes variées; dés Keks à la mélasse; dés «doughnuts»; du «fudge»! Tcheques grous pottes de dîner bouilli, avec dés jarrets de viande de cochon salée! D’la salade de jardin; d’la «yum-yum potato salad» à ma sœur Loretta! Ma fameuse lasagne t’aux fruits d’mer! T’utes sortes de breuvages froids (d’la «pop», café, thé pis limonade); jusqu’à le «hundred percent proof distilled WHITE LIGHTNING» de jus d’patate à Grande-Matante Mylène; qué garantie qu’ça va chauffer z’en descendant le gorgoton – – pis qui baille z’une «damn» de bounne «buzz» (Ha-Ha-Ha)!

Faut j’décolle dans tcheques minutes, m’en âller aïder ma cousine Arthémise; (ouaye) à décorer «l’outside» d’son «cottage», avec dés «stringées» de guirlandes en plastique de drapeaux acadjens en V – – qu’j’allons laisser flapper dans l’vent! Ouaye! Avant qu’la «gang» d’amis pis d’parenté se mettre à arri-ver, pour voulouaire s’mettre à «party-yé». Asteure, y reste yinc d’aouaire lés <<BON TEMPS ROULER>>! Avec fierté: Vivre l’Acadie!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Les séances d’entrainement des équipes de la LHJMQ débutent cette semaine

Normand A. Léger

Plusieurs jeunes hockeyeurs du Sud-est de la province prendront la route cette semaine afin de se rendre aux séances d’entrainement des diverses équipes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Une grande majorité ont poursuivi des entrainements poussés hors et sur la glace cet été afin d’être prêts pour ces séances et d’avoir une chance de jouer au hockey junior majeur.

Patrick LeBlanc et Lukas Cormier, de Sainte-Marie-de-Kent et Nicholas Bourque, de Moncton seront dans la province insulaire avec les Islanders de Charlottetown. Ethan Crossman, Alexandre David, Sébastien Hébert et Francis Elijah seront à Bathurst aux sessions des champions de la ligue et de la Coupe Memorial, le Titan d’Acadie-Bathurst.

Alexis Dubé et Jérémie Hébert seront à Baie-Comeau avec le Drakkar et William Basque et Tim Gould, avec les Olympiques de Gatineau. Jacob Lévesque, Mika Cyr, Evan Jackson et Harrison O’Pray seront avec les Wildcats de Moncton et Yannic Bastarache, de Bouctouche, Cole Stewart et Cole Waugh, de Moncton, Joël Goguen, de Cocagne et Denis Toner, avec les Mooseheads de Halifax.

Nicolas Savoie, de Dieppe, sera un défenseur avec les Remparts de Québec et Cole Cormier, de Dieppe et Alex Wynter, de Moncton avec l’Océanic de Rimouski. Maxime Grandmaison, de Dieppe et Olivier-Luc Haché iront à Rouyn-Noranda avec les Huskies et Jérémie Jacob, Aiden MacIntosh, Josh Lawrence, Thomas Ashe, de Dieppe et Mathias Savoie, de Memramcook, avec les Sea Dogs de Saint-Jean. Alex Lavoie sera à Shawinigan avec les Cataractes, Jaxon Bellamy, avec le Phoenix de Sherbrooke et Dominic Cormier, de Moncton, avec les Tigres de Victoriaville. Le gardien Jacob LeBlanc, de Dieppe, est un de sept gardiens avec les Screaming Eagles du Cap-Breton.

Les recrues des Wildcats auront leur inscription, ce soir à 16h au Centre Superior Propane et la première séance sur glace est jeudi matin, à 10h. Il y aura un premier match inter-équipe, jeudi soir à 17h au même endroit. Les vétérans de l’équipe arriveront la semaine prochaine.

Les frères Samuel et Jacob LeBlanc dans des directions opposées

Les frères Samuel et Jacob LeBlanc. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) –Les frères Samuel et Jacob LeBlanc quitteront le nid familial une autre fois cette semaine, mais dans deux directions opposées pour participer à des séances d’équipes de la LHJMQ.

L’attaquant Samuel LeBlanc se rendra à Blainville-Boisbriand, au Québec, où il évolue avec l’Armada. Âgé de 19 ans, la prochaine campagne est importante parce qu’il doit se prouver s’il veut poursuivre son rêve de jouer chez les professionnels. «La majorité des joueurs de la ligue ont 19 ans et veulent tous se prouver, a dit LeBlanc, qui a pris 23 livres cet été pour son poids de 178 livres. On se doit d’exploser. J’ai plus de maturité et je suis excité en vue de la saison. Je me sens bien hors et sur la glace et je me concentre à bien faire les choses. Mon objectif est d’avoir une meilleure année que l’an dernier, être en santé et avoir du plaisir. Je me sens plus fort physiquement, plus solide sur les pieds et dans les coins et des départs plus rapides.» LeBlanc mesure 5pieds 10pouces et son coup de patin est sa force. Il avait été échangé de Saint-Jean à Blainville, en décembre dernier. L’équipe a un nouvel entraineur et LeBlanc espère bien gagner sa confiance ra- pidement.

Pour sa part, le plus jeune est le gardien Jacob LeBlanc, qui mesure 6pieds 1pouce, 160 livres. À 16 ans, il dispute sa deuxième année au niveau midget. Il a évolué avec l’école privée Rothesay-Netherwood l’an dernier, mais n’y retournera pas cette saison. «J’ai hâte d’aller à Sydney avec les Screaming Eagles du Cap-Breton, a dit celui qui a été repêché en juin dernier par cette équipe. Je sais qu’ils cherchent un gardien avec du caractère et quelqu’un qui travaille 100 pour cent à chaque pratique et partie. Je m’y rends avec une bonne attitude et je sais que je dois travailler deux fois plus dure pour y rester, à 16 ans. Je suis mentalement fort et ce ne sera pas facile de jouer contre des plus vieux, à 20 ans et plus rapide. Je de- vrai me prouver.»

Jacob a apprécié la séance de repêchage. «C’était une très bonne expérience. Je suis content de jouer à Sydney, ce n’est pas loin de chez-nous. Marc-André Fleury a joué là et c’est mon idole.» LeBlanc a suivi un programme de conditionnement physique avec le gardien Adrien Lemay et il se sent plus fort et plus vite. Il apprécie les conseils sur les petits détails qui sont importants durant une partie. Il a gagné du poids, 15 livres et a grandit, ce qui lui donne un avantage.

Les Mudcats en finale

(N.A.L.) –Les Mudcats du Grand Moncton ont balayé leur série demi-finale 3 de 5 face aux Royals de Fredericton dans la Ligue de baseball junior du Nouveau-Brunswick.

Moncton affrontera les Ironmen de Chatham en grande finale, plus tard dans le mois. L’équipe a quitté Moncton, hier à destination de St. Thomas, Ontario, pour le championnat canadien de baseball junior des -21ans.

Dominic Tardif a été le lanceur gagnant dans le gain de 4 à 0, samedi soir, dans la ville capitale dans la troisième rencontre de la série. Kevin Aubé a pris la relève en septième. Moncton avait eu raison de Fredericton, 14 à 10, dans la deuxième rencontre de la série.

Lors du premier duel, les Mudcats ont fait sonner leur bâton en marquant 11 points à la cinquième manche pour l’emporter 14 à 4, devant les Royals, au terrain Page de Riverview.

Les Ironmen ont éliminé les Islanders de l’Île-du-Prince-Édouard, 3 à 1, dans l’autre série demie finale, ayant gagné 5 à 4, 6 à 3 et 7 à 3 et perdu le deuxième affrontement, 4 à 1.