George Belliveau lance Johnny Cash, deuxième extrait de son album Whisky amer

George Belliveau

MONCTON – George Belliveau lance Johnny Cash, comme deuxième extrait de l’album Whisky amer, paru en juin dernier.

Cette chanson parlant d’été, de musique et de Whisky amer est une reprise de Kaïn, un groupe québécois bien connu. «J’ai d’abord entendu la pièce alors que le chanteur principal de Kaïn, Steve Veilleux, et moi étions invités à l’émission Pour l’amour du country. J’ai toute suite accroché. Steve Veilleux qui signe les paroles et la musique a gentiment accepté que je reprenne Johnny Cash à ma façon pour mon troisième disque», raconte le chanteur originaire de la Vallée de Memramcook au Nouveau-Brunswick.

Johnny Cash, comme toutes les autres pièces de l’album Whisky amer, a été enregistrée en compagnie des musiciens et complices habituels de l’artiste avec qui il partage aussi la scène : Mike Bourgeois (guitare électrique), Chris Wheaton (basse), Danny Bourgeois (batterie), Mario Robichaud (piano), Dillon Robicheau (banjo), Daniel Maillet (dobro). George Belliveau joue pour sa part la guitare acoustique. Les choristes Paul Hébert et Robert Arsenault y ont aussi prêté leur voix.

L’album Whisky amer, troisième effort solo de l’artiste, connaît une très belle réaction depuis sa sortie au début de l’été. La Band, premier extrait du disque, s’est hissé au sommet des palmarès. «Je suis très fier de cet album et je suis très heureux que le public semble apprécier les pièces tant sur disque que sur scène», affirme celui qui a offert plusieurs spectacles en Acadie cet été.

 

Florine A. Cormier, passionnée par la peinture

Florine A. Cormier, à côté de sa toile.

GRAND-BARACHOIS – Florine A. Cormier, qui a exposé sa toile sur la déportation des Acadiens lors du dernier Bazar-à-choix, a utilisé une voile de bateau pour y peindre d’un côté la déportation des Acadiens et de l’autre le retour.

«Ça fait 50 ans que j’ai peint cette toile, a-t-elle confié. À l’époque, mon mari était pêcheur de homard et il y avait une toile sur le bateau. Il m’est venu l’idée de peindre l’odyssée des Acadiens. Je n’avais jamais été à Grand-Pré, mais en écoutant la chanson du même nom, je me suis imaginé à quoi ça pouvait ressembler. Par la suite à chaque été, la toile

était placée sur le bateau.»

«Suite à un épisode où nous avons failli perdre la vie en mer, mon mari a décidé de vendre son bateau. Je lui alors dit il n’est pas question que tu laisses la voile sur le bateau.  Après cela, chaque été, je la monte à l’extérieur devant la maison. Elle a continué à faire face aux mauvais temps comme si elle était encore sur un bateau.»

Florine A. Cormier, qui est âgée de 85 ans, est encore très active. Elle a une centaine de tableaux en montre à sa galerie nommée Galerie du Cap, au 634 allée Janice, à Bas-Cap-Pelé.

Plus du double de visiteurs au Bazar-à-choix

Gilles Léger, de Haute-Aboujagane, a présenté sa collection de véhicules miniatures fait en bois.

GRAND-BARACHOIS – Les nombreux visiteurs étaient au rendez-vous pour admirer le travail des artistes présents lors du Grand Bazar-à-choix, samedi dernier, à la Salle Grand-Barachois.

Il y a eu un va et viens continuel tout au long de la journée et le nombre de visiteurs a doublé à comparer de celui de l’an dernier.

Près d’une trentaine d’exposants étaient présents afin d’exposer leurs œuvres. De l’artisanat, peintures, bateaux et automobiles miniatures, coquillages, le tout agrémenté de musique et de nourritures. Tous les ingrédients pour passer une belle journée quoi!.

Les organisateurs désirent remercier tous ceux qui ont participé à l’organisation, les exposants, musiciens et les chevaliers de Colomb de Grand-Barachois, la Société culturelle Sud-Acadie et la Communauté rurale Beaubassin-Est. «Sans eux, il n’aurait pas été possible d’organiser cette activité, a mentionné l’une des organisatrices, Marlene Dugas. Les gens nous encouragent à revenir l’an prochain pour une troisième année. Le comité se réunira et prendra une décision, mais la possibilité que le Bazar-à-choix revienne est excellente.»

 

La Beauté qui nous entoure

Exposition de Paula Lirette à l’église historique de Barachois

GRAND-BARACHOIS – Du 6 au 30 septembre, Paula Lirette exposera une série d’images à l’église historique de Barachois intitulée «La Beauté qui nous entoure».

La série comprendra plusieurs de ses œuvres photographiées en nature, avec la lumière naturelle et mettant en évidence de merveilleux paysages de l’Atlantique. Le vernissage sera le 8 septembre entre 19h et 21h.  «Depuis plusieurs années, je rêvais d’exposer une collection de mes oeuvres dans la galerie de l’église historique de Barachois. La photographie est une grosse partie de ma vie et de qui je suis! Ce n’est pas un secret que ma plus grande passion est de photographier les gens, parce que chaque personne est tellement unique et spéciale!  La vie nous offre pleines de beauté à photo-graphier.

«J’ai découvert davantage l’amour pour autre genre de photographie au fil des années, ainsi que la photographie de nature et paysages. Chaque image me permet de transmettre  une émotion personnelle dans ma propre perspective et exprimer comment je vois mes sujets.»

«La vie est pleine de Beauté spectaculaire, il suffit de tout simplement s’ouvrir les yeux, regarder, mais encore plus important, avoir la Gratitude pour tous ces beaux cadeaux de Dieu», indique la photographe de Grand-Barachois.

Paula Lirette a reçu son diplôme en photographie appliquée et technicienne de laboratoire du campus CCNB de Dieppe. Elle a commencé à faire de la photographie à un très jeune âge et offre son service depuis 1990. Elle a ouvert son propre studio de photographies en 1996.    La photographe a gagné de nombreux prix de l’industrie au cours de sa carrière. En 1997, elle a reçu son accréditation en photographie d’enfant par la PPOC «Professional Photographers of Canada». En 2007, elle a remporté le titre «Album de mariage de l’année» à la PPOC Atlantic.

 

Le Chœur Neil-Michaud recrute

MONCTON – Pour ceux qui aiment chanter, qui aiment une ambiance amicale et détendue, participer à des projets intéressants, participer à des concerts, à des enregistrements, à des voyages, le Chœur Neil-Michaud  (CNM) les invite à les joindre.

Ce chœur à voix d’hommes basé au sud-est du Nouveau-Brunswick est en période de recrutement pour la nouvelle saison qui débute en septembre. Regroupant plus d’une trentaine de choristes, le Chœur Neil-Michaud a déjà plusieurs projets d’envisagés pour les deux sessions de l’année 2011-2012.

«Nous avons bien du plaisir tout en faisant un travail sérieux», d’affirmer le chef de chœur Martin Waltz.

Au cours de la dernière année, le CNM a donné des concerts à Saint-Louis-de-Kent, avec la fanfare militaire Stadacona à Riverview, donné un concert conjoint avec le Greater Moncton Choral Society, un concert classique au Monument Lefebvre et à l’été 2010, représenté le Nouveau-Brunswick au Festival Unichanson avec l’orchestre du Centre national des Arts d’Ottawa le 1er juillet.

Depuis déjà six ans, le CNM honore une personnalité acadienne lors d’un Bien-cuit annuel dont une partie des profits est versée au Fonds de bourses Neil-Michaud pour encourager de jeunes étudiantes ou étudiants inscrits au Département de musique de l’Université de Moncton.

Pour participer aux activités du CNM, il n’est pas nécessaire de pouvoir lire la musique; il suffit d’aimer chanter en chœur et relever des défis intéressants. Pour les personnes intéressées, prière de communiquer avec le chef de chœur Martin Waltz (372-5386) ou avec  l’un des choristes du CNM. Les répétitions ont lieu les lundis de 18h30 à 20h30. On peut consulter le site web du choeur à l’adresse suivante : www.choeurneilmichaud.ca.

Peigne… était une fois en grande première

Peigne

DIEPPE – Toute l’équipe est fébrile à la veille de la grande première de la pièce pour enfant Peigne… était une fois, samedi prochain, à 11h, au Restaurant l’Ordre du Bon Temps du Pays de la Sagouine de Bouctouche.

La pièce met en vedette les comédiens André Roy et Josée Émilie LeBlanc. Le texte et la mise en scène de Robert Gauvin invite les jeunes spectateurs à entrer dans le monde imaginaire de Peigne alors qu’il revisite à sa façon les contes et fables adorés de tous.

Le public connaît déjà bien ce personnage candide et attachant d’Antonine Maillet qu’interprète André Roy depuis maintenant 11 ans au Pays de la Sagouine. Cette fois, Peigne sera plongé dans un univers loufoque où il fera la rencontre de personnages colorés tirés de contes populaires.

L’auteur et metteur en scène a voulu également mettre de l’avant certains thèmes touchant les jeunes comme le taxage ainsi que l’importance du dialogue dans le règlement de conflit.

«Je souhaite apporter les spectateurs à la réflexion, tout en stimulant le dialogue. J’espère que cette pièce permette à tous de s’évader tout en retenant certaines belles leçons en cours de route», déclare Robert Gauvin, qui n’en est pas à ses premières armes en écriture de pièces de théâtre pour enfant.

Peigne… était une fois est une collaboration entre Le Pays de la Sagouine et les Productions l’Entrepôt. Pour le Pays de la Sagouine, il s’agit d’une première expé-rience de spectacle en coproduction.

«Nous sommes très heureux de nous associer aux Productions l’Entrepôt afin de présenter cette pièce, en espérant que ce soit le début d’une belle et longue aventure», commente le directeur artistique du Pays de la Sagouine, Luc LeBlanc.

La pièce n’est offerte qu’une seule fois cet été. Cependant, tout le groupe espère pouvoir faire le tour des écoles avec ce spectacle que l’on promet être «hautement dynamique».

La Foire aux puces du Pays de la Sagouine

Le souper théâtre toujours aussi populaire

BOUCTOUCHE – Les quelque 225 personnes rassemblées au restaurant l’Ordre du Bon Temps du Pays de la Sagouine en ont eu pour leur argent. De la bonne musique, du rire, de l’ambiance et un délicieux repas les attendaient pour cette soirée de lancement du souper théâtre la foire aux puces mercredi dernier.

Les comédiens Pierre-Guy Blanchard (Slim), Christian Essiambre (Tom Pouce), Florian Chiasson (Michel Archange) ainsi que deux nouveaux dans la distribution : Jessika Aubé (Zéphie) et Joël Robichaud(Médric) ont offert une excellente performance.

L’énergétique Tom Pouce (Christian Essiambre), turbulent, ne tenait pas en place.  Michel Archange, avec son penchant pour la musique plus traditionnelle, a eu de la difficulté à accepter le choix musical proposé pas les plus jeunes.

«J’ai beaucoup aimé, c’était drôle, il y avait le choc des deux générations dans le choix de la musique. Ça vaut la peine d’être vu», a dit Monique Tanguay de Causapscal (Qc) à la sortie du spectacle.