Robert Johnson réalise de beaux projets en styromousse

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Claire Lanteigne

Robert Johnson occupe son temps à la fabrication de divers projets en utilisant la styromousse. «Avant je faisais des peintures, de dire le résident de Le P’tit Chez-Nous, de Grande-Digue. Mais maintenant je travaille avec ce produit et je fais tous mes projets dans ma chambre.»

Il construit actuellement un voilier qu’il a nommé Ronalda # One, le nom d’une résidente qui est actuellement hospitalisée. «Elle est très gentille, dit-il, et elle sera certainement contente de voir que mon voilier porte son nom.»

«J’avais terminé un beau phare, dit-il. Je l’ai vendu à une employée ici. Je voulais faire ce voilier, mais je ne savais pas si je serai capable. Alors je l’ai tout d’abord dessiné. Je me suis dit que si je pouvais le dessiner, je pourrai le réaliser et ça va bien. Je passe beaucoup de temps à mon passe-temps, ça me relaxe et ça m’empêche de déprimer. J’écoute de la musique ou la télé en même temps.»

Originaire d’Acadieville, M. Johson a été diagnostiqué de la sclérose en plaques, il y a dix ans. Il est déménagé à Grande-Digue, il y a trois ans. «J’aime bien ça ici, dit-il, les gens sont gentils, la nourriture est bonne, on a une vue spectaculaire de la nature. On voit beaucoup d’oiseaux et de canards, même si je remarque qu’on n’en voit moins cette année. Même les maringouins sont plus rares», dit-il en riant.

«Ce n’est pas un cadeau de vivre avec la sclérose en plaques, poursuit-il. Des journées ça va bien et d’autres jours j’ai beaucoup de mal, surtout aux jambes. Je m’aperçois que mes jambes sont pires depuis dix ans, car les muscles sont plus faibles. Mais il faut bien que j’endure ça. Je me pousse à faire mes projets et je tiens bon.»

La maladie a bien changé la vie de cet homme de 64 ans. Il était auparavant propriétaire d’une résidence pour personnes âgées avec huit résidents à Mill Cove et faisait tout pour eux, en plus d’être bon cuisinier. Il s’est aussi occupé de personnes âgées dans leur demeure.

Robert est connu des résident.e.s de Le P’tit Chez-Nous comme un homme au très grand cœur. Il leur donne souvent des peintures et des dessins en couleur.

Il a bien l’intention de continuer à pratiquer son passe-temps favori. «Je vais aussi me faire des étagères afin d’exposer tous ce que je fais», conclut-il.

Les Arts en Fête de Grand-Barachois présente Une chaise une histoire

La Société culturelle Sud-Acadie est de retour avec un autre projet communautaire autour d’Une Chaise. Une Histoire, un ensemble de chaises qui se retrouveront sur la verdure de l’Église historique de Barachois. Ce projet fait suite au projet D’une porte à l’autre initié en 2015 et la Ligne à Hardes en 2016. Cette année le festival d’art public invite la communauté, les artistes et artisans à explorer leur expression artistique avec l’aide d’une chaise recyclée en œuvre d’art, sculpture ou assemblage.

Le dévoilement est prévu pour le vendredi 25 août à 17h00 au lancement du Festival Les Arts en Fête, maintenant un événement annuel au Grand-Barachois qui se tiendra du 25 au 27 août. Cette année vous pourrez participer à de nombreuses activités créatives et divertissantes : ateliers de musique, peinture, textile, vitrail, tambour, bricolage, des heures de contes pour les tout- petits, expositions d’art visuel, soirée de musique et cinéma. La programmation complète a été lancée lors de l’assemblée générale annuelle de la Société culturelle au début juin.

Notre objectif est de recueillir une centaine de chaises qui seront en montre sur la verdure de l’Église historique de Barachois jusqu’à la fin septembre. Une installation d’art public pour célébrer les multitudes d’expressions artistiques qui se manifestent dans le quotidien de tous, où les citoyens et les visiteurs de la région seront invités à venir se balader parmi les chaises. Les objets créés ne doivent pas contenir de produits nocifs pour l’environnement ou dangereux pour les visiteurs et doivent être résistants au tempérament de la nature.

Le Festival Inspire lègue de magnifiques murales

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   Un nombre impressionnant de murales géantes ornent certains édifices de Dieppe et de Moncton suivant le festival Inspire, qui a eu lieu dans la région. Une façade de la bibliothèque de Dieppe, la résidence Lafrance du campus de Moncton et un mur de la Bikery, boul. Assomption à Moncton, attirent les gens par leur créativité et leur immensité.

Bordallo 11, du Portugal, a créé l’immense tortue avec des matériaux divers jetés au dépotoir (photo 1). La plus grande murale jamais vue à Moncton, sur un coin de la résidence Lafrance de l’Université de Moncton, accueille une immense murale de l’artiste Wasp Elder sur son édifice de 11 étages, soit 41 mètres de hauteur. L’œuvre met en relief une Mi’kmaq qui a vécu en Nouvelle-Écosse, Molly Muise, dont la photographie est l’une des plus anciennes connue représentant un membre de la communauté autochtone. Elder est un artiste de calibre international au style unique (photo 2).

Le mur de la bibliothèque de Dieppe, avenue Acadie, est aussi un reflet des livres retrouvés dans une bibliothèque (photo 3).

Le festival Inspire a proposé plusieurs activités artistiques tout au long de la semaine au grand plaisir des gens. Tous les œuvres doivent être terminés cette semaine. (Photos: Normand A. Léger)

La Société culturelle de la Vallée de Memramcook connaît une augmentation du nombre de participations en 2016-2017

 

La photo nous fait voir le nouveau conseil d’administration de la Société culturelle de la Vallée de Memramcook, élu lors de l’AGA de l’organisme le 24 mai. De gauche à droite : Adèle Belliveau, Paul Auffrey, Louise Fiset, Odette LeBlanc, présidente par intérim; Paul-Eugène LeBlanc, Joe Breau, Pauline Cormier-Bourgeois et Jonathan Chiasson. (Photo : Gracieuseté)

La photo nous fait voir le nouveau conseil d’administration de la Société culturelle de la Vallée de Memramcook, élu lors de l’AGA de l’organisme le 24 mai. De gauche à droite : Adèle Belliveau, Paul Auffrey, Louise Fiset, Odette LeBlanc, présidente par intérim; Paul-Eugène LeBlanc, Joe Breau, Pauline Cormier-Bourgeois et Jonathan Chiasson. (Photo : Gracieuseté)

C’est devant un nombre record de participantes et de participants que la Société culturelle de la Vallée de Memramcook a tenu son assemblée générale annuelle (AGA), le jeudi 24 mai, à l’amphithéâtre de l’école Abbey-Landry. La réunion était présidée encore cette année par Conrad LeBlanc.

«Ce fut une très belle année pour la Société culturelle qui a aussi vu une augmentation du nombre de participations aux activités, souligne Odette LeBlanc, présidente de l’organisme culturel. Par ailleurs, on cherche à augmen- ter le nombre de bénévoles pour soutenir nos activités. Je lance donc l’invitation à toutes les personnes qui souhaitent s’impliquer de nous faire signe.»

Dans son rapport, la pré- sidente a dressé le bilan des activités présentées au cours de l’année, un bilan marqué par l’abondance des initiatives mettant en valeur les arts et la culture dans la région. On peut penser, par exemple, à la présentation du Prix Éloi, la participation aux Rendez-vous d’automne avec le Festival de contes Parlures d’icitte, le concours et l’exposition de photos Les beautés de Memramcook, le marché de Noël, les colla-           borations avec l’école Abbey-Landry, sans oublier les partys de cuisine.

Sur le plan financier, la Société culturelle de la Vallée de Memrammcook a reçu cette année 59 760 dollars de diverses sources, notam-     ment des gouvernements pro-                               vincial et fédéral, de commanditaires locaux et de la vente de produits et billets de spectacles, par exemple. La Société culturelle a terminé l’année avec un surplus de 5341 dollars.

Le nouveau conseil d’administration a été élu pour la prochaine année. Il s’agit de Paul Auffrey, Adèle Belliveau, Joe Breau, Jonathan Chiasson, Pauline Cormier-Bourgeois, Louise Fiset et Paul-Eugène LeBlanc. Pour sa part, Odette LeBlanc a été élue à la présidence par intérim, après quatre ans à la barre de l’organisme.

Par ailleurs, à l’occasion de son assemblée générale annuelle, la Société culturelle de la Vallée de Memramcook avait deux invités d’honneur. Jeune chanteur de Pré-d’en-Haut, Cédric Gautreau a interprété deux chansons qui figureront sur son nouveau disque qui sera lancé le 9 juin au Club d’âge d’or de son village.

Photographe bien connu, Maurice Henri a fait une présentation sur son projet Caméras pour guérir. Il s’agit d’un organisme à but non lucratif qui souhaite venir en aide aux personnes qui vivent des situations difficiles. Caméras pour guérir utilise l’expression créative et la photographie pour soutenir la guérison. L’organisme apporte également un sou-tien financier dans des pays d’Afrique et en Haïti afin de construire des écoles et d’aider les personnes dans le besoin. Maurice Henri se rendra d’ailleurs à Port Salut et Les Cayes en Haïti dans les prochaines semaines afin de poursuivre ses projets d’entraide.

École Mgr-François-Bourgeois   Un beau projet d’art réalisé par les élèves de 5ième année

 Nous reconnaissons, de gauche à droite : Mackenzie, Émilie, Geneviève, Madison, Brianna, Aleah et Makayla. (Photos : Hélène Le Pennec)

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Mackenzie, Émilie, Geneviève, Madison, Brianna, Aleah et Makayla. (Photos : Hélène Le Pennec)

Hélène Le Pennec

Le Centre multifonctionnel de Shédiac accueille depuis jeudi dernier une exposition d’œuvres réalisées par les enfants des classes de 5ième année de Madame Lise et Madame Mona, de l’école Mgr-François-Bourgeois. L’artiste Serge Richard les a accompagnés tout au long de cette aventure artistique.

Le projet GénieArts portant le nom «Les vitraux du civisme» s’est déroulé sur une période de deux à trois mois. L’artiste est venu à la rencontre des élèves au début du projet et, ne résidant pas en ville, il est resté à l’Hôtel Shédiac pendant deux semaines. «Il venait tous les matins et travaillait avec chaque classe», explique Mackenzie.

Sept jeunes filles de 10 à 12 ans étaient toutes fières de représenter leur école et l’ensemble de leurs amis de 5ème année afin d’expliquer comment leur projet s’est déroulé. Brianna, Makayla, Mackenzie, Madison, Geneviève, Aleah et Émilie ont ainsi raconté les étapes de leur création et comment, de l’étape du dessin sur papier à la finalisation du projet sur vitre, elles ont vu se créer de véritables œuvres d’art. «Nous étions 26 élèves dans une classe et 27 élèves dans l’autre», décrit Makayla. Toutes expliquent ensemble qu’en plus de l’artiste Serge Richard et de leurs enseignantes, elles ont été accompagnées par Madame Jennifer qui s’est occupé de réunir l’ensemble du matériel et des besoins du projet auprès de tous les partenaires. «On a commencé en faisant des dessins sur papier et l’artiste en a sélectionné pour les organiser et les mettre sur les différentes œuvres», ajoute Brianna.

«On mettait les petits morceaux de vitre un à un sur la grande vitre en suivant le dessin de base, puis pour la partie du ciment il fallait l’éparpiller partout sur toute l’œuvre; puis on a essuyé doucement pour juste en laisser entre les craques», expliquent les jeunes filles en cœur.

Un encan silencieux a eu lieu pour une des œuvres réalisées par ces élèves de 5ème année de l’école Mgr-François-Bourgeois. Concernant les autres œuvres, celles-ci seront données à la communauté afin de mettre en valeur le travail réalisé par ces deux classes de 5ème année.

Ce genre de projet permet ainsi aux jeunes élèves de découvrir l’étendue des arts et l’utilisation de différents matériaux. Les jeunes espèrent réaliser un nouveau projet de ce genre, ils semblent qu’il ait révélé des passions artistiques, peut-être de futur.e.s artistes acadien.ne.s en devenir!

Au Centre culturel Aberdeen Hommage de la communauté artistique à Christian Brun

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   Depuis le 12 mai dernier et jusqu’au 31 mai prochain, une exposition en hommage à Christian Brun vous est proposée au sein de la Galerie 12 du Centre Culturel Aberdeen de Moncton. Christian Brun, homme complet, artiste acadien reconnu et membre permanent de la Galerie 12 nous offre, grâce à l’investissement du Centre culturel Aberdeen, de sa famille, ainsi que des artistes tel que Roméo Savoie une rétrospective de ses œuvres créées au cours des quinze dernières années.

Le Centre culturel de Moncton est un véritable lieu de création et de réunion de la communauté artistique et cet événement en est une preuve irréfutable. Au-delà de la communauté artistique c’est la famille du Centre culturel qui souhaitait honorer ce grand artiste qui manque dans le cœur de tous.

Roméo Savoie, artiste acadien de grande renommée est d’ailleurs à l’origine de cette volonté d’honorer «son ami» Christian Brun. Lui-même avait, durant son exposition qui s’est déroulée du 10 février au 8 mars dernier rendu hommage à l’artiste en lui dédiant son exposition. A l’entrée de la Galerie 12 on pouvait d’ailleurs trouver une œuvre de Roméo composée d’une de ses peintures, d’une photo de Christian Brun ainsi que du mot «Hommage» gravé en lettres d’or. Vous pourrez retrouver cette œuvre de Roméo Savoie dans la Galerie 12, cette œuvre démontrant l’envie profonde de cette grande famille d’artistes de faire honneur à leur ami et de lui rendre un hommage vibrant.

Christian Brun avait un véritable pouvoir de rassemblement que ce soit autour de ses œuvres, de ses livres, ou dans son travail et sa vie quotidienne. Il était un homme qui s’investissait avec profondeur et détermination dans tout ce qu’il entreprenait. Cet homme, cet artiste restera à jamais dans le cœur de tous et continuera de rassembler les penseurs, les rêveurs, les grands découvreurs de la communauté acadienne.

Le vernissage de l’expo-sition «Hommage à Christian Brun» se déroulera le mercredi 31 mai de 19h à 21h à la Galerie 12 du Centre culturel Aberdeen, au 140, rue Botsford. Les recettes des ventes de l’exposition seront versées au Fonds d’études pour sa fille Txentchela. Vous pouvez dès à présent découvrir ou redécouvrir les œuvres de Christian Brun et ainsi parcourir 15 années de création et de passion de l’art visuel.

Vous pouvez aussi vous rendre sur le site internet http://plurivice.wixsite.com/christianbrun afin d’y découvrir l’étendue du parcours de l’artiste visuel mais aussi du poète qu’était Christian Brun.

L’Été musical de Barachois est de retour et célèbre le 150e du Canada : Terre de nos aïeux

Le dévoilement de la programmation de la 37e saison de l’Été musical de Barachois a eu lieu le 12 mai lors du concert de lancement, Élan romantique, au théâtre l’Escaouette à 19h30. Le pianiste Pierre-André Doucet et le Quatuor Tesla présenteront des oeuvres de Bortkiewicz, Goddard, Korngold Schubert et Schumann.

Cet été, le Canada vu de tous les angles

   La saison 2017 explorera plusieurs facettes de notre pays, avec des concerts évoquant les vastes paysages et le peuple qui le rendent unique. Dans Refuge, le ténor néo-brunswickois Owen McCausland relatera les parcours immigrants qui ont façonné le Canada, tandis que le violoncelliste d’exception Stéphane Tétreault nous invite à explorer l’Arctique en plein été dans Soleil de minuit, nuit polaire.

La saison verra également le retour d’artistes phénoménales comme la soprano Marianne Lambert, récemment lauréate du Concours de Clermont-Ferrand, la percussionniste virtuose Beverley Johnston, et le pianiste Charles Richard-Hamelin, premier Canadien de l’histoire à avoir remporté une médaille au Concours Chopin, le plus prestigieux des concours internationaux. Et en prime, les jeunes talents de l’accordéoniste Michael Bridge et du clarinettiste Kornel Wolak, qui ensemble forment le Duo Double-Double!

Un tout nouveau programme de formation

   En plus de ces concerts, nous lançons cette année un tout nouveau programme de formation, l’Académie d’art vocal de l’Été musical de Barachois. Dans le cadre de ce stage, dirigé par la soprano acadienne Nathalie Paulin et le pianiste Julien LeBlanc, une demi-douzaine des meilleurs jeunes chanteurs et pianistes du Canada participeront à des cours publiques pendant quatre jours à l’Église historique de Barachois, avant d’offrir un concert le 13 juillet – un événement à ne pas manquer!

Tous les concerts se déroulent en la salle Viola-Léger de l’Église historique de Barachois. Ils débutent à 19h30, et sont précédés d’une conférence à 19h.

Festival Les Arts en Fête à Grand-Barachois

La Société culturelle Sud-Acadie est de retour avec un autre projet communautaire autour d’Une Chaise/Une Histoire, un ensemble de chaises qui se retrouvera sur la verdure de l’Église historique de Barachois. Ce projet fait suite au projet D’une porte à l’autre initié en 2015 et la Ligne à Hardes en 2016. Cette année le festival d’art public invite la communauté, artistes et artisans à explorer leur expression artistique avec l’aide d’une chaise recyclée en œuvre d’art, sculpture ou assemblage.

Le dévoilement est prévu pour le vendredi 25 août à 17h au lancement du Festival Les Arts en Fête, maintenant un événement annuel au Grand-Barachois. Cette année vous pourrez participer à de nombreuses activités créatives et divertissantes : ateliers de musique, peinture, textile, vitrail, tambour, bricolage, des heures de contes pour les tout-petits, expositions d’art visuels, soirée de musique et cinéma. La programmation complète sera lancée lors de l’Assemblée générale annuelle de la Société culturelle au début juin.

L’objectif est de recueillir une centaine de chaises qui seront en montre sur la verdure de l’Église historique de Barachois jusqu’à la fin septembre. Une installation d’art public pour célébrer les multitudes expressions artistiques qui se manifestent dans le quotidien de tous, où les citoyens et les visiteurs de la région seront invités à venir se balader parmi les chaises. Les objets créés ne doivent pas contenir de produits nocifs pour l’environnement ou dangereux pour les visiteurs et doivent être résistants au tempérament de la nature.

Quand fête des Mères rime avec Art et Monette Léger!

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Hélene Le Pennec

Seize jeunes de la communauté ont eu le bonheur de participer à une activité artistique proposée par Mireille Pitre, au Centre Nouvelle Vie à Shédiac, samedi dernier. Comme à chaque mois, Mireille part à la recherche de belles idées pour proposer aux jeunes de cinq à 15 ans de la région une activité où ils pourront passer ensemble un beau moment convivial.

Ce samedi les enfants ont eu la chance de rencontrer l’artiste Monette Léger qui leur a proposé de confectionner un beau cadeau pour la fête des Mères. «C’est incroyable comme cette activité est allée au-delà de mes attentes, de dire Mireille Pitre. Je connaissais l’artiste et son travail formidable mais je n’avais jamais eu la chance de travailler avec elle et avec des enfants et elle a su leur transmettre sa passion d’une manière simple et adaptée à chaque âge» poursuit-elle.

Les enfants étaient répartis en quatre tables et accompagnés d’adolescents afin de les aider dans la réalisation de leur projet. L’idée de base était une carte de fête des Mères. Jusque là l’idée semble simple mais c’est sans compter sur l’esprit particulièrement artistique et créatif de l’artiste.

Artiste multidisciplinaire, Monette Léger a tenté de transmettre sa passion des arts aux enfants en leur faisant découvrir différentes techniques mais aussi différents matériaux. Défi réussi pour cette femme investie dans la communauté et désireuse de faire passer aux enfants un beau moment de création. Les enfants ont ainsi pu travailler l’encre, le papier à la texture transparente mais aussi la photographie et la peinture sur visage. Le projet final est une superbe carte composée de différents éléments, que chaque maman pourra accrocher où elle le souhaite et insérer dans le cadre de sa carte la photo de son enfant portant sur son visage une belle peinture réalisée en partenariat avec un autre enfant.

«Les enfants étaient tous très participatifs même quatre garçons que nous avions avec nous», dit Mireille, comme quoi les activités artistiques ne sont pas uniquement réservées aux filles. Les enfants ont ainsi pu passer ensemble un moment de convivialité et découvrir différentes méthodes de création. De nombreuses mamans chanceuses auront le plaisir de découvrir le projet final de leur enfant le 14 mai prochain.

«Monette s’est beaucoup investie dans cette activité et nous sommes chanceux de l’avoir eu avec nous, c’est une artiste perfectionniste et elle a donné beaucoup de son temps pour le bonheur des enfants, qui lui ont d’ailleurs donné beaucoup de cols avant leur départ, ils étaient tous très fiers de leur beau travail.»

Activité de juin

   La prochaine activité de Mireille sera organisée le 17 juin prochain de 10h à 13h au Centre Nouvelle Vie à Shédiac et sera cette fois dédiée à la création d’un projet en menuiserie pour la fête des Pères avec l’aide de Robert Brockbank artisan charpentier et menuisier de la région.

Pour plus d’informations ou pour inscrire votre enfant à la prochaine activité de Mireille Pitre vous pouvez lui envoyer un courriel à mireille.pitre2016@gmail.com ou la contacter au 351-2800.

Festival Littéraire – Les quatre jeudis de juin 

La Société culturelle Sud-Acadie est fière de lancer une troisième édition Mini-Festival «Les quatre jeudis de juin» une série d’événements littéraires éMOTions qui se dérouleront à l’Église historique de Barachois.

Brigitte Harrison, poète récipiendaire du prix Antonine Maillet Acadie Vie pour son recueil l’Écran du monde, Marie France Gadbois, journaliste, animatrice, Caroline Bélisle,   jeune comédienne poète et Marie Cadieux, scénariste de fiction et de documentaires, réalisatrice et auteure, seront des nôtres cette année. Ces soirées sont offertes sans frais.

Jeudi 8 juin – 20h Brigitte Harrison : La vie, la mort, des chainons dans l’éternité.

Brigitte Harrison se sert de sa plume comme un filet qui étend sur le monde ses émotions et laisse filtrer la parole et les mots d’où surgit le sens de sa vie.

Jeudi 15 juin – 20h Marie France Gadbois : Parole et tambour avec invitée Louise Albert. Une soirée de lecture, entrecoupée de musique.

Jeudi 22 juin – 20h Caroline Bélisle : Mourir tout le temps

La vie et la mort, aimer et s’haïr, c’est un peu la même chose.

Jeudi 29 juin – 20h Marie Cadieux : Danser, entre images et mots                                                                                                   Je rêvais d’être ballerine, et puis, mes pointes finalement, je les ai lacés avec des images et des mots.