Quand l’Art s’invite en campagne, dans les Champs

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Hélène Le Pennec

L’Art, dans son sens large est partout et nous entoure dans notre vie quotidienne. Les musées ne sont désormais plus les seules places où il est possible d’admirer des œuvres d’art, quelques soient leurs tailles, leurs matières, la renommée des artistes. L’Art est partout, et on le retrouve même «Dans les Champs».

Si l’on sort de la ville et que l’on s’aventure dans la campagne du Nouveau-Brunswick, il est fort à penser qu’il ne sera que peu probable de tomber sur une œuvre d’art d’artistes reconnus mondialement. La communauté de Trois-Ruisseaux vient de prouver le contraire. En effet, pour la deuxième édition de «L’Art dans les Champs», cette communauté accueille, et ce jusqu’au 4 septembre, une exposition où l’on peut retrouver des œuvres d’artistes comme Rebecca Belliveau, Jared Betts, Paul Édouard Bourque, Herménégilde Chiasson, Lionel Cormier, Charles Gagnon, Amber Léger, Roméo Savoie, Nancy Schofield ou encore Robert Vanderleelie.

Pour cette deuxième édition, l’artiste invitée d’honneur est Janine Wesselmann et elle vient des États-Unis. Cette artiste de renommée mondiale expose déjà dans de nombreux musées partout dans le monde.

En 2016, la première édition de «L’Art dans les Champs» avait rassemblé autour de 250 personnes tout au long de l’exposition. Cette année vous pouvez ainsi vous rendre nombreux au 1833, Route 950, à Trois Ruisseaux, jusqu’au 4 septembre prochain. Quand l’art sort de la ville c’est à Trois-Ruisseaux qu’il se rend, mais aussi à Grand-Barachois.

Les Arts en fête

Dans le cadre du festival «Les Arts en fête», le vendredi 25 août dernier, Grand-Barachois a vu dévoilée une exposition de chaises créées par des artistes et créateurs de la région. Il est possible d’admirer ces chaises en arrière de l’Église historique de Barachois jusqu’à la fin du mois de septembre.

Parmi les créateurs de ces chaises aux couleurs multiples et histoires profondes, on retrouve Monette Léger, Nicole Cormier (Cocagne), Geneviève Borden (Dieppe), Denis Gagnon (Cocagne), ou encore Monique Morin Dupuis (Grande-Digue) et bien d’autres. Certaines s’inspirent de la vie de l’artiste, d’autres d’un instant vécu, comme par exemple la chaise assemblée selon les instructions d’un kit Ikea, je vous laisse imaginer le résultat!

Alors sortons de cette ville et allons en campagne pour découvrir tout ce que l’Art et les Artistes nous offrent sur un plateau d’herbe verte, dans un paysage tranquille et verdoyant.

L’Grand bazar-à-choix attire les gens malgré la pluie

Dora Cormier participante au Grand Bazar a choix

Dora Cormier participante au Grand Bazar a choix

Malgré la pluie, plus de 450 personnes de la région de Beaubassin-est et les environs ont visité L’Grand bazar-à-choix, samedi dernier.

Le public a apprécié la qualité du produit des exposant.e.s qui se disent satisfaits de leurs ventes.

Les enfants présents ont fré-quenté la table de bricolage en grand nombre et avec enthousiasme et se sont attardés à peindre des roches du bonheur et des coquillages.

Les chansons de Danny Vienneau et le violon de Martha Pitre ont su plaire aux visiteurs du bazar. Louise et Reg Roy ont présenté leur chant et tambour autochtone. Une expérience nouvelle pour le public.

Un sincère merci à nos parrains les Chevaliers de Colomb de Grand-Barachois, à la Société culturelle Sud Acadie et à la Communauté rurale Beaubassin-est.

Au plaisir de vous voir en 2018 en grand nombre.

Entre Art et Marché aux puces international Une fin de semaine occupée en activités à Shédiac

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Hélène Le Pennec

En fin de semaine dernière se déroulaient deux activités à proximité et à l’intérieur du Centre multifonctionnel de Shédiac. Passionnés d’art, curieux ou encore à la recherche d’objets rares, il fallait être à Shédiac pour profiter de tout cela! Et les gens étaient nombreux à visiter les deux sites.

L’intérieur du Centre multifonctionnel de Shédiac a accueilli tout au long de la fin de semaine le «Village des artistes».

Une autre date à retenir du côté des arts pour cet été, «Les Arts en Fête», du 25 au 27 aout, citoyens, artistes et artisan.e.s sont invités à créer une œuvre d’art à partir de chaises recyclées. Ces œuvres seront présentées durant le Festival en plein air sur la pelouse de l’Église historique de Barachois. Au cours de ce festival vous aurez aussi le plaisir d’entendre Fayo en spectacle le samedi 26 aout à la salle de spectacle Viola Léger ou encore participer à des ateliers de vitrail, de figurines ou encore d’écriture de chansons.

Pour plus d’informations, une inscription à des ateliers, ou encore la participation à l’exposition «Une chaise, une histoire», contactez info@sudacadie.ca ou appeler au 506-860-0413.

Des roches comme petites notes de bonheur

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Hélène Le Pennec

Voilà maintenant plusieurs semaines qu’un phénomène se développe dans la région de Moncton-Dieppe-Riverview, celui des «Roches bonheur». Le principe est simple, prendre une roche, la peindre selon ses gouts, ses envies, son imagination puis la cacher dans un lieu public des environs. Sur ces roches, au-delà des belles créations artistiques, on peut aussi y lire des mots et messages positifs. À l’arrière on y trouve aussi le nom des différents groupes de réseaux sociaux sur lesquels les personnes sont invitées à publier une photo de leur belle trouvaille. Objectif principal de ces petites roches, apporter une touche de bonheur dans la vie des gens. Beaux décors et messages positifs, voilà de quoi mettre de larges sourires sur les visages d’enfants qui eux aussi participent nombreux à ce projet.

Le groupe Facebook de la région de Moncton a été ouvert par Tracey Roussel et Christel Paulin-LeBlanc, deux amies de la région de Moncton. Elles ont été inspirées par d’autres groupes du genre, dont celui de la Péninsule acadienne Roches COOL PA. Christel est maman d’un petit garçon de sept ans et créatrice chez Félix et Clémentine Crochet. Ces deux femmes aux idées créatives plus que nombreuses ont ouvert ce groupe il y a un peu plus de deux semaines, soit le 8 juillet 2017. Aujourd’hui, le groupe se compose de plus de 1400 membres et compte déjà un grand nombre de roches peinturées, cachées et trouvées. Petits et grands peuvent participer à cette initiative. À vous donc de trouver où cacher votre roche, ou plutôt votre œuvre d’art.

Sur le site Facebook, on constate ainsi que des roches ont été cachées dans le parc Mapleton, le parc Irishtown, le parc Centenaire, en avant de la bibliothèque de Moncton ou encore à l’intérieur de magasins ou de restaurants. À l’endos, il est aussi possible de préciser si vous souhaitez que, une fois trouvée, votre roche soit gardée par la personne qui l’aura découverte, cachée de nouveau ou remplacée par une nouvelle roche.

Si vous souhaitez vous aussi apporter une petite note de bonheur dans la journée d’une personne, n’hésitez pas à participer à ce projet en déposant une roche, décorée par vos soins, dans la région. Vous la retrouverez peut être de nouveau sur le groupe Facebook dédié à cette belle initiative. À vos pinceaux ou encore à vos bons yeux pour avoir la chance de découvrir ces «Roches bonheur»!

Robert Johnson réalise de beaux projets en styromousse

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Claire Lanteigne

Robert Johnson occupe son temps à la fabrication de divers projets en utilisant la styromousse. «Avant je faisais des peintures, de dire le résident de Le P’tit Chez-Nous, de Grande-Digue. Mais maintenant je travaille avec ce produit et je fais tous mes projets dans ma chambre.»

Il construit actuellement un voilier qu’il a nommé Ronalda # One, le nom d’une résidente qui est actuellement hospitalisée. «Elle est très gentille, dit-il, et elle sera certainement contente de voir que mon voilier porte son nom.»

«J’avais terminé un beau phare, dit-il. Je l’ai vendu à une employée ici. Je voulais faire ce voilier, mais je ne savais pas si je serai capable. Alors je l’ai tout d’abord dessiné. Je me suis dit que si je pouvais le dessiner, je pourrai le réaliser et ça va bien. Je passe beaucoup de temps à mon passe-temps, ça me relaxe et ça m’empêche de déprimer. J’écoute de la musique ou la télé en même temps.»

Originaire d’Acadieville, M. Johson a été diagnostiqué de la sclérose en plaques, il y a dix ans. Il est déménagé à Grande-Digue, il y a trois ans. «J’aime bien ça ici, dit-il, les gens sont gentils, la nourriture est bonne, on a une vue spectaculaire de la nature. On voit beaucoup d’oiseaux et de canards, même si je remarque qu’on n’en voit moins cette année. Même les maringouins sont plus rares», dit-il en riant.

«Ce n’est pas un cadeau de vivre avec la sclérose en plaques, poursuit-il. Des journées ça va bien et d’autres jours j’ai beaucoup de mal, surtout aux jambes. Je m’aperçois que mes jambes sont pires depuis dix ans, car les muscles sont plus faibles. Mais il faut bien que j’endure ça. Je me pousse à faire mes projets et je tiens bon.»

La maladie a bien changé la vie de cet homme de 64 ans. Il était auparavant propriétaire d’une résidence pour personnes âgées avec huit résidents à Mill Cove et faisait tout pour eux, en plus d’être bon cuisinier. Il s’est aussi occupé de personnes âgées dans leur demeure.

Robert est connu des résident.e.s de Le P’tit Chez-Nous comme un homme au très grand cœur. Il leur donne souvent des peintures et des dessins en couleur.

Il a bien l’intention de continuer à pratiquer son passe-temps favori. «Je vais aussi me faire des étagères afin d’exposer tous ce que je fais», conclut-il.

Les Arts en Fête de Grand-Barachois présente Une chaise une histoire

La Société culturelle Sud-Acadie est de retour avec un autre projet communautaire autour d’Une Chaise. Une Histoire, un ensemble de chaises qui se retrouveront sur la verdure de l’Église historique de Barachois. Ce projet fait suite au projet D’une porte à l’autre initié en 2015 et la Ligne à Hardes en 2016. Cette année le festival d’art public invite la communauté, les artistes et artisans à explorer leur expression artistique avec l’aide d’une chaise recyclée en œuvre d’art, sculpture ou assemblage.

Le dévoilement est prévu pour le vendredi 25 août à 17h00 au lancement du Festival Les Arts en Fête, maintenant un événement annuel au Grand-Barachois qui se tiendra du 25 au 27 août. Cette année vous pourrez participer à de nombreuses activités créatives et divertissantes : ateliers de musique, peinture, textile, vitrail, tambour, bricolage, des heures de contes pour les tout- petits, expositions d’art visuel, soirée de musique et cinéma. La programmation complète a été lancée lors de l’assemblée générale annuelle de la Société culturelle au début juin.

Notre objectif est de recueillir une centaine de chaises qui seront en montre sur la verdure de l’Église historique de Barachois jusqu’à la fin septembre. Une installation d’art public pour célébrer les multitudes d’expressions artistiques qui se manifestent dans le quotidien de tous, où les citoyens et les visiteurs de la région seront invités à venir se balader parmi les chaises. Les objets créés ne doivent pas contenir de produits nocifs pour l’environnement ou dangereux pour les visiteurs et doivent être résistants au tempérament de la nature.

Le Festival Inspire lègue de magnifiques murales

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   Un nombre impressionnant de murales géantes ornent certains édifices de Dieppe et de Moncton suivant le festival Inspire, qui a eu lieu dans la région. Une façade de la bibliothèque de Dieppe, la résidence Lafrance du campus de Moncton et un mur de la Bikery, boul. Assomption à Moncton, attirent les gens par leur créativité et leur immensité.

Bordallo 11, du Portugal, a créé l’immense tortue avec des matériaux divers jetés au dépotoir (photo 1). La plus grande murale jamais vue à Moncton, sur un coin de la résidence Lafrance de l’Université de Moncton, accueille une immense murale de l’artiste Wasp Elder sur son édifice de 11 étages, soit 41 mètres de hauteur. L’œuvre met en relief une Mi’kmaq qui a vécu en Nouvelle-Écosse, Molly Muise, dont la photographie est l’une des plus anciennes connue représentant un membre de la communauté autochtone. Elder est un artiste de calibre international au style unique (photo 2).

Le mur de la bibliothèque de Dieppe, avenue Acadie, est aussi un reflet des livres retrouvés dans une bibliothèque (photo 3).

Le festival Inspire a proposé plusieurs activités artistiques tout au long de la semaine au grand plaisir des gens. Tous les œuvres doivent être terminés cette semaine. (Photos: Normand A. Léger)

La Société culturelle de la Vallée de Memramcook connaît une augmentation du nombre de participations en 2016-2017

 

La photo nous fait voir le nouveau conseil d’administration de la Société culturelle de la Vallée de Memramcook, élu lors de l’AGA de l’organisme le 24 mai. De gauche à droite : Adèle Belliveau, Paul Auffrey, Louise Fiset, Odette LeBlanc, présidente par intérim; Paul-Eugène LeBlanc, Joe Breau, Pauline Cormier-Bourgeois et Jonathan Chiasson. (Photo : Gracieuseté)

La photo nous fait voir le nouveau conseil d’administration de la Société culturelle de la Vallée de Memramcook, élu lors de l’AGA de l’organisme le 24 mai. De gauche à droite : Adèle Belliveau, Paul Auffrey, Louise Fiset, Odette LeBlanc, présidente par intérim; Paul-Eugène LeBlanc, Joe Breau, Pauline Cormier-Bourgeois et Jonathan Chiasson. (Photo : Gracieuseté)

C’est devant un nombre record de participantes et de participants que la Société culturelle de la Vallée de Memramcook a tenu son assemblée générale annuelle (AGA), le jeudi 24 mai, à l’amphithéâtre de l’école Abbey-Landry. La réunion était présidée encore cette année par Conrad LeBlanc.

«Ce fut une très belle année pour la Société culturelle qui a aussi vu une augmentation du nombre de participations aux activités, souligne Odette LeBlanc, présidente de l’organisme culturel. Par ailleurs, on cherche à augmen- ter le nombre de bénévoles pour soutenir nos activités. Je lance donc l’invitation à toutes les personnes qui souhaitent s’impliquer de nous faire signe.»

Dans son rapport, la pré- sidente a dressé le bilan des activités présentées au cours de l’année, un bilan marqué par l’abondance des initiatives mettant en valeur les arts et la culture dans la région. On peut penser, par exemple, à la présentation du Prix Éloi, la participation aux Rendez-vous d’automne avec le Festival de contes Parlures d’icitte, le concours et l’exposition de photos Les beautés de Memramcook, le marché de Noël, les colla-           borations avec l’école Abbey-Landry, sans oublier les partys de cuisine.

Sur le plan financier, la Société culturelle de la Vallée de Memrammcook a reçu cette année 59 760 dollars de diverses sources, notam-     ment des gouvernements pro-                               vincial et fédéral, de commanditaires locaux et de la vente de produits et billets de spectacles, par exemple. La Société culturelle a terminé l’année avec un surplus de 5341 dollars.

Le nouveau conseil d’administration a été élu pour la prochaine année. Il s’agit de Paul Auffrey, Adèle Belliveau, Joe Breau, Jonathan Chiasson, Pauline Cormier-Bourgeois, Louise Fiset et Paul-Eugène LeBlanc. Pour sa part, Odette LeBlanc a été élue à la présidence par intérim, après quatre ans à la barre de l’organisme.

Par ailleurs, à l’occasion de son assemblée générale annuelle, la Société culturelle de la Vallée de Memramcook avait deux invités d’honneur. Jeune chanteur de Pré-d’en-Haut, Cédric Gautreau a interprété deux chansons qui figureront sur son nouveau disque qui sera lancé le 9 juin au Club d’âge d’or de son village.

Photographe bien connu, Maurice Henri a fait une présentation sur son projet Caméras pour guérir. Il s’agit d’un organisme à but non lucratif qui souhaite venir en aide aux personnes qui vivent des situations difficiles. Caméras pour guérir utilise l’expression créative et la photographie pour soutenir la guérison. L’organisme apporte également un sou-tien financier dans des pays d’Afrique et en Haïti afin de construire des écoles et d’aider les personnes dans le besoin. Maurice Henri se rendra d’ailleurs à Port Salut et Les Cayes en Haïti dans les prochaines semaines afin de poursuivre ses projets d’entraide.

École Mgr-François-Bourgeois   Un beau projet d’art réalisé par les élèves de 5ième année

 Nous reconnaissons, de gauche à droite : Mackenzie, Émilie, Geneviève, Madison, Brianna, Aleah et Makayla. (Photos : Hélène Le Pennec)

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Mackenzie, Émilie, Geneviève, Madison, Brianna, Aleah et Makayla. (Photos : Hélène Le Pennec)

Hélène Le Pennec

Le Centre multifonctionnel de Shédiac accueille depuis jeudi dernier une exposition d’œuvres réalisées par les enfants des classes de 5ième année de Madame Lise et Madame Mona, de l’école Mgr-François-Bourgeois. L’artiste Serge Richard les a accompagnés tout au long de cette aventure artistique.

Le projet GénieArts portant le nom «Les vitraux du civisme» s’est déroulé sur une période de deux à trois mois. L’artiste est venu à la rencontre des élèves au début du projet et, ne résidant pas en ville, il est resté à l’Hôtel Shédiac pendant deux semaines. «Il venait tous les matins et travaillait avec chaque classe», explique Mackenzie.

Sept jeunes filles de 10 à 12 ans étaient toutes fières de représenter leur école et l’ensemble de leurs amis de 5ème année afin d’expliquer comment leur projet s’est déroulé. Brianna, Makayla, Mackenzie, Madison, Geneviève, Aleah et Émilie ont ainsi raconté les étapes de leur création et comment, de l’étape du dessin sur papier à la finalisation du projet sur vitre, elles ont vu se créer de véritables œuvres d’art. «Nous étions 26 élèves dans une classe et 27 élèves dans l’autre», décrit Makayla. Toutes expliquent ensemble qu’en plus de l’artiste Serge Richard et de leurs enseignantes, elles ont été accompagnées par Madame Jennifer qui s’est occupé de réunir l’ensemble du matériel et des besoins du projet auprès de tous les partenaires. «On a commencé en faisant des dessins sur papier et l’artiste en a sélectionné pour les organiser et les mettre sur les différentes œuvres», ajoute Brianna.

«On mettait les petits morceaux de vitre un à un sur la grande vitre en suivant le dessin de base, puis pour la partie du ciment il fallait l’éparpiller partout sur toute l’œuvre; puis on a essuyé doucement pour juste en laisser entre les craques», expliquent les jeunes filles en cœur.

Un encan silencieux a eu lieu pour une des œuvres réalisées par ces élèves de 5ème année de l’école Mgr-François-Bourgeois. Concernant les autres œuvres, celles-ci seront données à la communauté afin de mettre en valeur le travail réalisé par ces deux classes de 5ème année.

Ce genre de projet permet ainsi aux jeunes élèves de découvrir l’étendue des arts et l’utilisation de différents matériaux. Les jeunes espèrent réaliser un nouveau projet de ce genre, ils semblent qu’il ait révélé des passions artistiques, peut-être de futur.e.s artistes acadien.ne.s en devenir!

Au Centre culturel Aberdeen Hommage de la communauté artistique à Christian Brun

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   Depuis le 12 mai dernier et jusqu’au 31 mai prochain, une exposition en hommage à Christian Brun vous est proposée au sein de la Galerie 12 du Centre Culturel Aberdeen de Moncton. Christian Brun, homme complet, artiste acadien reconnu et membre permanent de la Galerie 12 nous offre, grâce à l’investissement du Centre culturel Aberdeen, de sa famille, ainsi que des artistes tel que Roméo Savoie une rétrospective de ses œuvres créées au cours des quinze dernières années.

Le Centre culturel de Moncton est un véritable lieu de création et de réunion de la communauté artistique et cet événement en est une preuve irréfutable. Au-delà de la communauté artistique c’est la famille du Centre culturel qui souhaitait honorer ce grand artiste qui manque dans le cœur de tous.

Roméo Savoie, artiste acadien de grande renommée est d’ailleurs à l’origine de cette volonté d’honorer «son ami» Christian Brun. Lui-même avait, durant son exposition qui s’est déroulée du 10 février au 8 mars dernier rendu hommage à l’artiste en lui dédiant son exposition. A l’entrée de la Galerie 12 on pouvait d’ailleurs trouver une œuvre de Roméo composée d’une de ses peintures, d’une photo de Christian Brun ainsi que du mot «Hommage» gravé en lettres d’or. Vous pourrez retrouver cette œuvre de Roméo Savoie dans la Galerie 12, cette œuvre démontrant l’envie profonde de cette grande famille d’artistes de faire honneur à leur ami et de lui rendre un hommage vibrant.

Christian Brun avait un véritable pouvoir de rassemblement que ce soit autour de ses œuvres, de ses livres, ou dans son travail et sa vie quotidienne. Il était un homme qui s’investissait avec profondeur et détermination dans tout ce qu’il entreprenait. Cet homme, cet artiste restera à jamais dans le cœur de tous et continuera de rassembler les penseurs, les rêveurs, les grands découvreurs de la communauté acadienne.

Le vernissage de l’expo-sition «Hommage à Christian Brun» se déroulera le mercredi 31 mai de 19h à 21h à la Galerie 12 du Centre culturel Aberdeen, au 140, rue Botsford. Les recettes des ventes de l’exposition seront versées au Fonds d’études pour sa fille Txentchela. Vous pouvez dès à présent découvrir ou redécouvrir les œuvres de Christian Brun et ainsi parcourir 15 années de création et de passion de l’art visuel.

Vous pouvez aussi vous rendre sur le site internet http://plurivice.wixsite.com/christianbrun afin d’y découvrir l’étendue du parcours de l’artiste visuel mais aussi du poète qu’était Christian Brun.