La vallée de Memramcook s’apprête à vibrer en chœur

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Odette LeBlanc, présidente de la Société culturelle de la Vallée de Memramcook; Monique Levesque, présidente de la Société du Monument- Lefebvre;  Jean-François Mallet, compositeur et directeur musical de La vallée des possibles; Mélanie LeBlanc, interprète; Gracia Couturier, librettiste; Paul Auffrey, membre du comité organisateur du FestiChoeur d’Acadie et Raoul Boudreau, conseiller municipal du village de Memramcook. (Photo : Gabrielle Bissonnette)

La Société culturelle de la Vallée de Memramcook, la Société du Monument-Lefebvre en collaboration avec le Village de Memramcook, unissent leur voix pour présenter du 19 au 24 août 2019 un nouvel événement célébrant le chant choral : FestiChoeur d’Acadie.

FestiChoeur d’Acadie se veut un grand rassemblement de choristes francophones et francophiles du Nouveau-Brunswick, du Canada, et de la Francophonie internationale. L’activité s’inscrit dans la programmation parallèle du Congrès mondial acadien   2019, dont Memramcook est l’une des municipalités hôtesses.

Appelé à devenir bian-   nuel, le FestiChoeur d’Acadie se veut une occasion unique de perfectionnement, de partage, de rencontres et de découvertes pour les choristes amateurs et professionnels qui se donnent rendez-vous dans la belle vallée de Memramcook. Les organisateurs souhaitent accueillir environ 200 choristes pour cette première édition. Le grand public y trouvera également son compte, car le FestiChoeur d’Acadie met à l’affiche un spectacle à chaque soir pendant toute la durée du festival.

«Nos deux organismes se réjouissent de collaborer à l’organisation de ce formidable projet qui rassemblera dans notre communauté des amoureux du chant choral de partout dans la province et d’ailleurs dans un environnement festif, ont déclaré Monique Levesque, présidente du Monument-Lefebvre et Odette LeBlanc, présidente de la Société culturelle de la Vallée de Memramcook. Nous sommes heureuses également d’offrir au grand public une riche programmation culturelle durant le FestiChoeur d’Acadie».

Les choristes pourront choisir entre une formule de six jours et une formule de trois jours.  Au programme du FestiChoeur d’Acadie, dont la direction artistique a été confiée à la soprano Monette Gould : ateliers de différents styles avec chefs de choeur invités, notamment Mélodie Rabatel, Tony Delgado et Monique Richard; séances de chants communs, activités sociales variées, concerts publics, et la chance unique pour plusieurs de faire partie du chœur de La vallée des possibles œuvre musicale originale pour chœur, solistes, et orchestre.

Nouvelle mouture de l’œuvre magistrale acclamée La vallée des possibles

  Oeuvre magistrale composée par Jean-François Mallet (musique), Ginette Ahier (paroles), et Gracia Couturier (livret), avec la complicité d’Allain Roy (direction artistique), La vallée des possibles sera recréée afin d’intégrer au spectacle plus d’une centaine de choristes du FestiChoeur d’Acadie.

Spectacle de grande envergure rendant hommage au père Camille-Lefebvre, La vallée des possibles a connu un succès retentissant en 2014 et 2015, présenté à guichet fermé devant plus de 4000 spectateurs et spectatrices.

Les 22, 23 août à 19h et le 24 août à 14h, la production s’installera à l’Église Saint-Thomas au cœur du  Village de Memramcook pour trois représentations avec une distribution remarquable dans une mise en scène de René Cormier. C’est le baryton Dion Mazerolle qui incarnera le père Lefebvre aux côtés de Lina Boudreau, Valmond Bourque, Selby Evans, Joseph Goodwin, Monette Gould, Justin Guignard, Mélanie LeBlanc, Marc Lamontagne, Ulric LeBlanc et Éric Thériault. Ils seront accompagnés d’une centaine de choristes et de musiciens et musiciennes de l’ensemble Tutta Musica, sous la direction d’Antonio Delgado.

Tous les détails concernant l’inscription au FestiChoeur d’Acadie et sa programmation sont disponibles sur le site Web : www.festichoeur.ca

Les billets des spectacles seront en vente à la billetterie du Monument-Lefebvre à partir du 15 mars : par téléphone au 506.758.9808 ou en personne au Monument-Lefebvre.

 

Du country au Casino NB

Mercredi dernier, le groupe country canadien High Valley était de passage au Centre Molson Canadian du Casino Nouveau-Brunswick dans le cadre de leur tournée «The Journey Tour». (Photo : Nicolas Blouin)

Le 17 mars, Simon Daniel sera nommé «Étoile de l’année 2019» de l’école Mathieu-Martin

Simon Daniel

L’artiste acadien de Moncton, Simon Daniel lance un nouvel extrait radio. La chanson «Rue Jones» est tirée du disque «Nightcrawler» (Le Grenier musique) lancé en octobre 2018.

Reconnu par son ancienne école

Le lundi 18 mars, Simon Daniel recevra le prix «Étoile culturelle 2019» de l’école Mathieu-Martin, de Dieppe. Il sera le cinquième artiste à recevoir ce prix après Caroline Savoie, Gabriel Robichaud, Joseph Edgar et Julianne Lapointe. L’Étoile culturelle est une reconnaissance soulignée à chaque année depuis cinq ans, dans le cadre de la semaine de la fierté française, à un artiste finissant de Mathieu-Martin. Les plaques de reconnaissance sont montées en permanence dans le carrefour près de l’auditorium de l’école. Il est un finissant de 2010 de cette école.

Originaire de Moncton, Simon Daniel erre dans les marges d’une pop alternative où les envolées planantes côtoient des grooves, du trip hop, le tout agrémenté de contemplations de synthétiseurs.

Sa voix habile au timbre chaud ainsi que ses textes colorés parsemés de chiac portent haut les couleurs de son Acadie. Son nouveau disque «Nightcrawler» a été lancé à la fin octobre 2018.

Après avoir lancé le «EP Jaune» (Le Grenier musique) en octobre 2015 qui lui a permis de jouer plus d’une centaine de spectacle au Canada et en Europe et de rafler de nombreux prix et distinctions, il lance en octobre 2018 «Nightcrawler» (Le Grenier musique), un album complet en CD et en vinyle. Le disque, ainsi que le nouveau spectacle, mettent en valeur une musique lyrique agrémentée de paysages sonores recherchés.

L’artiste Marjolaine Bourgeois à l’honneur à l’encan 2019 du Centre culturel Aberdeen

LE JEU DES DAMES (2018), Transferts manuels d’images sur coton, acrylique, broderie. (Photo : Gracieuseté)

L’artiste Marjolaine Bourgeois sera l’artiste mise à l’honneur lors du 8e encan annuel du Centre culturel Aberdeen, qui aura lieu le samedi 30 mars prochain, à compter de 19h. Trois de ses œuvres seront mises aux enchères, dont Duel et Le jeu des dames.

Une habituée de l’encan annuel du Centre culturel Aberdeen, la pratique artistique de Marjolaine Bourgeois se manifeste par la rencontre des techniques du textile et de l’estampe. Dans son travail de création, Marjolaine Bourgeois pose un regard critique, humoristique et poétique sur l’omniprésence actuelle de la consommation. D’autre part, par l’expérimentation et l’adaptation de techniques traditionnelles, elle crée des rencontres inhabituelles. Les trois œuvres qu’elle a choisies de mettre en vente en sont des exemples parfaits. «Je suis honorée d’être l’artiste-vedette de l’encan de cette année, tout en pensant à plusieurs de mes collègues qui le mériteraient tout autant. J’ai toujours eu un énorme plaisir à travailler en atelier d’autant plus que depuis un certain temps, mon travail semble subir un élan et s’affirmer de plus en plus, ce qui me pousse à me donner de plus grands défis créatifs», confie Marjolaine Bourgeois. Duel et Le jeu des dames ont été créées suite à une résidence en Islande et font partie d’une série intitulée Images Brodées. Une troisième pièce, Sonate pour homard bleu est en train d’être conçue et sera dévoilée lors de l’exposition des oeuvres à partir du 4 mars au 2e étage du centre.

Depuis 2012, l’encan an- nuel s’avère être la plus importante activité de financement du Centre culturel Aberdeen. Le directeur général du Centre, René Légère, est heureux que Marjolaine ait accepté l’invitation du Centre et considère que le travail de Marjolaine Bourgeois est aujourd’hui reconnu et apprécié des collectionneurs. «Son travail est tout simplement spectaculaire et unique. J’ai le sentiment que les participants à ce huitième encan seront ravis de découvrir les nouvelles œuvres de Marjolaine.»

Près d’une quarantaine d’œuvres seront mises en vente au cours de la soirée, incluant des œuvres d’Alisa Arsenault, Angèle Cormier, Anne-Marie Sirois, Annie France Noël, Christian Brun, Dave Skyrie, Dolores Breau, Dominik Robichaud, Georges Goguen, Gilles LeBlanc, Herménégilde Chiasson, Jared Betts, Julie Caissie, Lionel Cormier, Louise LeBlanc, Luc Charette, Marc Blanchard, Mario Cyr, Nancy Schofield, Pauline Dugas, Raymond Martin, Rémi Belliveau, Roméo Savoie, Sylvie Pilotte, Yvon Gallant, François Gaudet et Jacques Arseneault.

L’événement, qui attire annuellement une centaine de personnes, a pour objectif d’amasser près de 50 000$ pour le Centre et les artistes participants. Il sera animé par Robert Basque ainsi que Geneviève Maltais. Annie France Noël, la co-directrice de la Galerie Sans Nom, fera la description des œuvres. Au total, 130 billets seront émis pour l’événement au coût de 75$ l’unité. Il est à noter    que tout comme par les années passées, le prix du billet sera déduit lors de l’achat d’une œuvre. Depuis le premier encan, le Centre aura vendu plus de 250 œuvres et généré des revenus de plus de 400 000$ pour le Centre et les artistes participants.

Pour une deuxième année consécutive, le chef Michel Savoie, du restaurant Les Brumes du Coude, propose un forfait à 160$ l’unité.  Le forfait inclut un cocktail dinatoire aux Brumes du Coude (à compter de 17h) en compagnie de l’artiste en vedette ainsi qu’un billet pour l’encan.

Soirée de peinture à la Légion de Shédiac

La photo nous montre les participantes à la Soirée de peinture «That Art Thing» qui a eu lieu à la Légion de Shédiac le 31 janvier dernier, une activité du Carnaval d’hiver de Shédiac.  Une partie des profits a été remise à la campagne de coquelicots pour aider les vétérans locaux.  Cette soirée était organisée par Beth Peterson et Neil Hocking, propriétaires de «That Art Thing».  (Photo : Gracieuseté)

Appel de dossiers pour la Galerie du Centre Aberdeen

Le Centre culturel Aberdeen invite les artistes acadien.ne.s et les artistes des provinces maritimes à présenter un projet inédit d’exposition en art actuel ou contemporain pour la programmation 2019-2020 de la Galerie, espace voué à la présentation des arts visuels et multidisciplinaires. Sa programmation, établie par un comité d’artistes professionnel.le.s, est diversifiée, tient compte des tendances et enjeux de l’art actuel, et reflète les préoccupations et les réalités contemporaines.

La Galerie du Centre culturel Aberdeen respecte les cachets CARFAC.

Vous avez donc jusqu’au vendredi 15 mars 2019 (23h59, heure de l’Atlantique) pour soumettre vos propositions en envoyant les documents listés ci-dessous via WeTransfer à locations@centreculturelaberdeen.com:

  • le titre et la description détaillée du projet (maximum de deux pages);
  • la démarche artistique de l’artiste + courte.s biographie.s;
  • le curriculum vitae de l’artiste ou des artistes dans le cas d’un collectif (maximum de deux pages par artistes);
  • besoins techniques du projet;
  • dix photos numériques d’oeuvres récentes identifiées, numérotées et accompagnées d’une liste descriptive.

*Veuillez noter que l’espace d’exposition occupe tout le corridor du 2e étage et que les occupants et visiteurs du Centre culturel Aberdeen y circulent tous les jours. Prière d’en tenir compte dans le développement de votre projet.

 

Danny Boudreau et Ronald Bourgeois   Au cœur de la chanson et de l’amitié à Dieppe

  Danny Boudreau et Ronald Bourgeois présenteront le spectacle Au cœur de la chanson dans la salle La Caserne du Centre des arts et de la culture de Dieppe (CACD) le samedi 2 février à 20h.

Ces deux auteurs-compositeurs-interprètes de renom se réunissent sur scène et proposent un spectacle intime pendant lequel s’entremêlent leurs chansons et leurs histoires sur la création de certains de leurs plus grands succès d’écriture, ainsi que d’histoires hilarantes et touchantes vécues sur la route.

«Nous sommes très contents de présenter ce spectacle qui se veut intime comme «un spectacle dans son salon» dans le cadre du Carnaval d’Amitié de Dieppe. Danny et Ronald sont devenus, au cours des années et des projets communs, de grands amis. Il s’agit d’un spectacle qui correspond très bien au contexte», explique Luc Gaudet le directeur général du CACD.

Danny Boudreau et Ronald Bourgeois se sont rencontrés en 1993 alors qu’ils se côtoyaient lors du tournage de l’émission Double Étoile diffusée sur les ondes de Radio-Canada. Ronald en était l’animateur. Ils ont collaboré par la suite sur plusieurs autres projets tels que l’émission populaire Pour l’amour de la country à laquelle ils ont tous deux prêtés leurs talents musicaux. Danny Boudreau a aussi prêté sa voix au premier album de Ronald Bourgeois, Amène le vent, lancé en 1994.

La collaboration continue avec ce spectacle durant lequel les deux artistes vont jouer ensemble les chansons de l’un et l’autre, et raconteront comment celles-ci ont vu le jour. Ils présenteront, en primeur, une chanson composée ensemble, Les enfants du destin. Ces deux complices dans le travail comme dans le quotidien invitent le public à partager les grandes joies et les petites peines qui parsèment ce métier de créateur.

Pour plus d’information sur la représentation à Dieppe ou pour acheter des billets, composez le 506.854.2787 ou écrivez à info@centredesarts dieppe.ca.

Dans le cadre du Carnaval d’hiver de Shédiac   La Société culturelle Sud-Acadie présente trois événements littéraires

Soirée de poésie / micro ouvert le 31 janvier à 19h

En collaboration avec la Ville de Shédiac, on présentera une soirée de poésie / micro ouvert le jeudi 31 janvier de 19h00 à 21h00. Tous sont bienvenus à Le Moque-Tortue  Bistro, au 402, rue Main à Shédiac. L’entrée est libre.

Écrivains de tout âge,  publiés ou non,  professionnels ou amateurs, francophones ou anglophones sont invités à venir lire de leurs écrits. Pour plus de détails vous pouvez communiquer avec la Société culturelle Sud-Acadie au (506) 860-0413 ou  info@sudacadie.ca

Heure de Contes  le dimanche 3 février à 14h

La Société culturelle Sud-Acadie en collaboration avec la Ville de Shédiac et la Maison d’édition Bouton d’or Acadie présentent un après-midi de contes français pour enfants  «Quelles Histoires» avec Marie France Comeau et Lucien Allard, le dimanche 3 février à 14h à Le Moque-Tortue Bistro, 402, rue Main à Shédiac. L’entrée est libre.

Words and Vision le dimanche 3 février à 14h

La Société culturelle Sud-Acadie en collaboration avec la Ville de Shédiac présentent  le groupe d’écrivains Breach House Gang avec comme invitée spéciale l’auteure Beth Powning, le dimanche 3 février 14h00 à Trinity United Church, 379, rue Main, Shédiac. L’événement inclura une exposition d’arts visuels des membres de Breach House Gang. Tous sont bienvenus.

 

Prix du Passeur culturel 2018    Julie Forest : les arts pour s’ouvrir sur le monde

Julie Forest

Lien : https://francosphere.acelf.ca/rubriques/temoignages/julie-forest-les-arts-pour-souvrir-sur-le-monde/

Julie Forest a baigné dans le milieu des arts et de la culture dès son enfance. Pour cette récipiendaire du prix Passeur culturel 2018, les arts permettent d’être à l’écoute des autres et du monde qui nous entoure.

Curieuse, passionnée et touche-à-tout, Julie Forest a joué un rôle important dans les écoles francophones au fil des années. Comme agente culturelle au District scolaire francophone Sud, au Nouveau-Brunswick, elle a coordonné l’ensemble des activités culturelles des 36 écoles du district.

«Julie, c’est quelqu’un qui a le goût que les choses changent», confirme Yves Doucet, collègue de longue date. Pour Julie Forest, les élèves peuvent apporter beaucoup en matière de culture. Les arts constituent selon elle un merveilleux outil pédagogique, voire un incontournable, afin de favoriser chez les élèves le développement d’une identité francophone forte et fière.

Julie Forest

   De concert avec les élèves, Julie Forest a su tisser des liens entre les écoles, les artistes, les diffuseurs et les organismes culturels et communautaires du Nouveau-Brunswick.

Toute petite, Julie Forest est tombée dans le monde des arts. Des cours de musique en passant par l’harmonie, la chorale et la troupe de théâtre de son école secondaire, ses temps libres y étaient consacrés.

Lors de ses études universitaires, elle a exploré d’autres domaines d’activités. Pour l’organisme Moncton Headstart, elle a donné, de 1998 à 2000, de la formation individuelle et de groupe à une clientèle à faible revenu dans la gestion de leurs ressources. Par la suite, elle a coordonné des projets de recherche portant sur les jeunes et les familles à risque ainsi que les jeunes adolescents et les adultes ayant des problèmes de dépendance. Pendant huit ans, elle a œuvré dans différents postes à l’Université de Moncton : chargée de cours, conceptrice pédagogique, coordonnatrice du programme Repères, etc.

C’est en 2010 qu’elle est retournée à ses premières amours. À l’emploi du District scolaire francophone Sud du Nouveau-Brunswick comme agente communautaire jusqu’en 2014, elle a eu à mettre en place certaines activités culturelles dans les deux écoles où elle travaillait. Puis, à titre d’agente culturelle de 2014 à 2018, elle a coordonné l’ensemble des activités culturelles des 36 écoles du district. Pour Julie Forest, le monde des arts est un merveilleux outil pédagogique et un incontournable pour favoriser chez les élèves le développement d’une identité francophone.

Le travail colossal de Mme Forest comme agente culturelle quant à la diffusion des arts dans les écoles a été reconnu, à trois reprises, lorsque le District scolaire francophone Sud a reçu le prix Cerf Volant en 2015 et en 2017 et lorsqu’il a été lauréat, en 2018, au Gala des prix Éloizes. Ses pairs ont souligné l’engagement et le dévouement exemplaires de Julie Forest. Seule à tenir ce rôle, elle tisse des liens entre les écoles, les artistes, les diffuseurs et les organismes culturels et communautaires toujours avec le souci de la satisfaction de tous. La passion qui l’anime profondément demeure d’inciter les jeunes à construire leur identité francophone et leur appartenance à leur culture acadienne.

Depuis mai 2018, elle relève d’autres défis au ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance du Nouveau-Brunswick comme agente pédagogique provinciale pour les dossiers liés à l’éducation internationale.

Depuis 2017, le prix Passeur culturel, remis par l’ACELF, rend hommage à des personnes qui incarnent la vision de l’organisme en construction identitaire et qui transmettent aux jeunes leur passion pour leur culture et leur engagement pour la francophonie.

Centre multifonctionnel de Shédiac   Mario-Rhéal Landry y exposera bientôt ses œuvres

Mario-Rhéal Landry

Jeannita Thériault

L’artiste peintre acadien de 36 ans, originaire du Grand-Barachois, n’est pas à ses premières armes dans le monde des arts visuels.

Il dit avoir toujours été fasciné par les dessins réalisés sur les «skateboards» lorsqu’il était adolescent et qu’il était un «skateboarder» lui-même. C’est ainsi qu’il a débuté le développement de ses talents d’artiste en réalisant des œuvres empreintes du souci du détail bien que son style a un peu changé en vieillissant. Il avoue avoir vécu la période du «punk rock» en tant qu’adolescent.

Son inspiration provient surtout de sa curiosité pour les choses qui l’entoure.  Doué d’une personnalité souriante et attachante, Mario combine sa joie de vivre et son entregent inné pour meubler ses œuvres détaillées et intéressantes. Pour lui, «la liberté d’expression est très importante». Il voit aussi la réalisation de ses œuvres comme étant un moyen de maintenir sa culture «ce qui est également très important».

Il affirme que ses deux parents ont toujours été une source d’appui par rapport à ses choix artistiques. «J’avais beaucoup à dire… et je suis un peu un homme de détails, un homme curieux de nature, donc, tout ceci reflète dans mes œuvres» de préciser Mario-Rhéal.

Mario-Rhéal n’est pas uniquement un artiste-peintre, il est aussi un poète. En 2014, il a publié un recueil de poésie en compte d’auteur sous le pseudonyme de Borgitte LaBrèche intitulé «Un faux cri d’mess» au Folio, rue St. Georges, à Moncton.

Depuis 2014, il a produit plusieurs dessins à l’encre qui se marient bien avec ses œuvres en acrylique.

Ce jeune semeur de joie se dit chanceux d’avoir son studio à côté de sa maison au Grand-Barachois. Père de deux jeunes enfants : Madiane et Zavier, il va goûter au premier vernissage de ses 50 oeuvres intitulé «Tatu Émoyé?». Ses œuvres comprennent des dessins à l’encre, des tableaux acryliques; et un nouveau processus de création artistique, c’est-à-dire, peintures sur vitre.

Le vernissage aura lieu le mercredi 9 janvier, au Centre multifonctionnel de Shédiac, 58, rue Festival,  à compter de 18h, et ce jusqu’à 19h. Ses œuvres seront exposées par après durant les mois de janvier et de février 2019 au même endroit après la fermeture du bureau.