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Madeleine Raiche qui accroche ses œuvres à la Bibliothèque publique de Shédiac.

Madeleine Raiche qui accroche ses œuvres à la Bibliothèque publique de Shédiac.

SHÉDIAC - Grâce à un généreux don de toiles de la défunte artiste Berthe Landry, de la générosité et du talent de l’artiste-peintre Madeleine Raiche, créatrice des Petits Soleils, la Bibliothèque publique de Shédiac est embellie de nouvelles peintures destinées à être vendues par la Bibliothèque.

Tous les revenus découlant de la vente de ces œuvres contribueront à améliorer la qualité des collections de la bibliothèque et des programmes offerts.

Les membres de la Commission de la Bibliothèque et le personnel de la biblio-thèque invitent le public à venir admirer les œuvres si vives et colorées de Madeleine Raiche.

«C’est une collection de peintures qui vous fera voyager dans l’univers créatif de Mme Raiche et vite découvrir l’étendue de ses connaissances artistiques», a déclaré Gabrielle LeBlanc, gestionnaire de la bibliothèque.

Lina Boudreau en spectacle au Monument Lefebvre

Lina Boudreau

Lina Boudreau

MEMRAMCOOK - Une des grandes dames de la chanson acadienne, Lina Boudreau, fait un retour à son village natal de Memramcook dans le cadre du lancement de son dernier disque Si fragile univers. Avec sa voix chaleureuse et envoutante, elle offrira un spectacle mémorable au Théâtre Monument-Lefebvre, le samedi 18 mai.

Il s’agit une occasion en or d’assister au retour attendu de Lina Boudreau sur la scène du Théâtre Monument-Lefebvre. La salle avec l’acoustique légendaire, ce spectacle ne saura que mettre en valeur la voix envoutante et chaleureuse de l’artiste et ses chansons.

Le spectacle de samedi le 18 mai sera une occasion de découvrir le dernier album de Lina, un disque intitulé Si fragile univers. Lina Boudreau se renouvèle et présente un oeuvre tout à fait unique. Son 5e disque est composé entièrement de pièces originales dont elle a coécrit plusieurs textes et fait appel à plusieurs auteurs en plus de composer la majorité des musiques. Zachary Richard, Marc Chabot, Francine Hamelin, Stéphane Côté, et Dominique Owen lui ont tous prêté leurs talents d’auteurs-compositeurs. On retrouve également des collaborations avec les acadiens Calixte Duguay et Joseph Edgar, ainsi que le jeune auteur Harris Schper.

Les billets sont présentement en vente. Ils sont disponibles par téléphone au 758-9808, au Monument-Lefebvre, Centre étudiant de l’Université de Moncton, théâtre l’Escaouette et au Centre des arts et de la culture de Dieppe.

Des jeunes musiciens s’envoleront en France!

Chantal Plourde, Melissa Childs, Evan Murley Steeves, Louise Henri, Madeleine Mangoni, Carter MacDonald, Chantal Savoie, Lucas Meier, Estelle LeBlanc, Jessica Ange Chiquita, Patrick Haché, Jocelyne Bourque, Julie Robichaud, Jeffery Meier, Angie Meier, Michaela Bourque, Zachary Taylor, Emma Richard, Francis Brideau, Jennifer Arseneault, Clémence Cadieux, Lauren Whiteway et Isabelle LeBlanc.

 

MONCTON - Les jeunes élèves de l’École de violon et de danse à claquettes Jocelyne Bourque s’envole-ront pour la France du 10 au 20 mai prochain.

Ces jeunes musiciens (violon et piano) et danseurs se produiront en spectacle le 17 mai 2013 à Cherbourg, en Normandie, en collabo-ration avec l’École de cirque Sol’Air. Les artistes de l’école de cirque, qui compte 300 jeunes, offriront la première partie de la soirée qui aura lieu dans la salle de spectacle de l’École.

C’est la deuxième fois que Jocelyne Bourque se rend en France avec son école et ce sera une première expé-rience pour ce groupe-ci. Cette collaboration avec la région de Cherbourg s’est développée au fil des ans à la suite de divers échanges culturels. Jocelyne a notamment offert des ateliers de danse à claquettes dans la région en plus d’être montée sur scène en première partie de la formation Swing.

Les élèves de l’École de violon et de danse à claquettes Jocelyne Bourque sont de Moncton, Riverview, Dieppe et de Grande-Digue. Trois anciens élèves qui habitent aujourd’hui à Ottawa seront aussi du

voyage.

Une 15e édition mémorable pour le FTJA

La pièce La couronne volée de l’École Mgr-François-Bourgeois de Shédiac a récolté de nombreux prix lors du Festival de théâtre jeunesse en Acadie, en fin de semaine dernière, à Caraquet.

La pièce La couronne volée de l’École Mgr-François-Bourgeois de Shédiac a récolté de nombreux prix lors du Festival de théâtre jeunesse en Acadie, en fin de semaine dernière, à Caraquet.

SHÉDIAC - C’est en fin de semaine dernière que se déroulait la 15e édition du

Festival de théâtre jeunesse en Acadie, à Caraquet.

Non moins de 11 troupes en provenance de partout dans la province étaient au rendez-vous cette année, alors que sept d’entre elles ont présenté la pièce de théâtre qu’ils ont montée au courant de l’année scolaire.

Alors qu’un horaire chargé de représentations de pièces et d’ateliers a tenu les jeunes et leurs moniteurs forts occupés tout au long de l’évènement, tous ont eu droit à une belle surprise pour terminer la journée du samedi : le parrain de la 15e édition, le comédien Christian Essiambre, est arrivé en surprise pour une présentation impromptue. Il a témoigné de son cheminement personnel et professionnel depuis sa participation au tout premier FTJA en 1998, et a aussi donné de l’espoir à ceux et celles qui désirent poursuivre une carrière dans le milieu théâtral. Christian Essiambre a également participé à la cérémonie de clôture du dimanche pour remettre quelques certificats aux participants.

Les évaluateurs du FTJA (Isabelle Roy, Eric Butler et Allain Roy) ont décerné les prix suivants aux écoles participantes :

Meilleure conception technique (son et éclairages)

Élémentaire : Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska de Clair pour la pièce Le Magicien d’Oz

Secondaire : Carrefour Beausoleil de Miramichi pour la pièce Meurtre à l’anglaise

Meilleure scénographie

Élémentaire : École Mgr-François-Bourgeois de Shédiac pour la pièce La couronne volée

Secondaire : École Marie-Gaétane de Kedgwick pour la pièce Accouche, qu’on baptise!

Meilleure mise en scène

Élémentaire : École Mgr-François-Bourgeois de Shédiac pour la pièce La couronne volée

Secondaire : École Mathieu-Martin de Dieppe pour la pièce Nuit Blanche

Meilleure production

Élémentaire : École Mgr-François-Bourgeois de Shédiac pour la pièce La couronne volée

Secondaire : École Mathieu-Martin de Dieppe pour la pièce Nuit Blanche

Meilleur comédien – rôle de soutien

Élémentaire : Raphaël Michaud du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska de Clair dans le rôle du Lion dans la pièce Le Magicien d’Oz

Secondaire : Scott Raymond Cowan de l’École Marie-Esther de Shippagan dans le rôle de Jeannot dans la pièce Gens qui rient, gens qui pleurent

Meilleure comédienne – rôle de soutien

Élémentaire : Jolaine Lang du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska de Clair dans le rôle de l’Épouvantail dans la pièce Le Magicien d’Oz

Secondaire : Annie Boudreau de l’École Mathieu-Martin de Dieppe dans le rôle de l’Écrivaine dans la pièce Nuit Blanche

Meilleure comédienne – rôle principal

Élémentaire : Mélanie Wry de l’École Mgr-François-Bourgeois de Shédiac dans le rôle d’Audrée/La Reine – Jeanne de Montijo dans la pièce La couronne volée

Secondaire : Dominique Doucette de la Polyvalente Roland-Pépin de Campbellton dans le rôle de Joséphine la servante dans Le Bourgeois Gentleman

Meilleur comédien – rôle principal

Élémentaire : Marco Gallant de l’École Mgr-François-Bourgeois de Shédiac dans le rôle du Roi Nicolas de Coubertin dans la pièce La couronne volée

Secondaire : Érik Daniel McGaghey de la Polyvalente Roland-Pépin de Campbellton dans le rôle de M. Bourgeois dans Le Bourgeois Gentleman

Prix coup de coeur du public

Élémentaire : École Mgr-François-Bourgeois de Shédiac pour la pièce La couronne volée

Secondaire : École Mathieu-Martin de Dieppe pour la pièce Nuit Blanche

Un peu plus tôt la semaine dernière, le TPA annonçait que l’Université de Moncton offrira désormais quatre bourses de 1000 $ à des participants du FTJA de niveau secondaire. Voici les réci-piendaires de l’édition 2013 : Dominique Doucette, de la Polyvalente Roland-Pépin de Campbellton (meilleure performance par une comédienne dans un rôle principal); Érik Daniel McGaghey, de la Polyvalente Roland-Pépin de Campbellton (meilleure performance par un comédien dans un rôle principal); Annie Boudreau, de l’École Mathieu-Martin de Dieppe (meilleure performance par une comédienne dans un rôle de soutien); Scott Raymond Cowan, de l’École Marie-Esther de Shippagan (meilleure performance par un comédien dans un rôle de soutien)

Près de 150 jeunes ont suivi les huit ateliers donnés par des professionnels

du milieu et qui ont eu la chance d’échanger avec eux. Ces professionnels sont Mario Mercier (L’arrière-scène, la technique au théâtre), Frédéric Melanson (Improvisation théâtrale), Ludger Beaulieu (Le choeur), Stéphanie David (Théâtre physique) Justin Gauvin (Trouver sa voix avec les grommelots), Michelle Smith (Costumes et scénographie), Isabelle Bartkowiak (Composition de personnage) et Monelle Doiron (Complicité par le mouvement).

 

Caroline Savoie est promise à un avenir prometteur

Caroline Savoie

Caroline Savoie

DIEPPE (N.A.L.) - La chanteuse de Dieppe, Caroline Savoie a récemment lancé son premier album à Moncton et à Montréal. L’avenir est prometteur pour cette jeune artiste qui rêve et qui travaille fort pour vivre de la musique.

«Je suis en train de compléter mes examens à l’Université de Moncton et par après, je vais me dévouer à ma carrière de chanteuse, a dit Caroline Savoie. J’ai un calendrier assez complet pour l’été avec des spectacles locaux et dans la province. Il y a un potentiel d’une tournée en Europe, mais il n’y a rien de confirmé pour le moment. Je complète ma première année en info-communication. J’ai choisi ce programme pour m’aider à mieux rédiger mes chansons et à mieux structurer mes textes. Cela m’aide aussi à mieux communiquer avec les autres gens dans le domaine de la musique.»

Caroline Savoie a procédé au lancement de son premier cd un mois passé à Moncton suivi d’un autre à Montréal, il y a deux semaines. Elle a également participé à deux vitrines d’artiste de la relève, dont une comme interprète. Elle a réalisé plusieurs interviews afin de promouvoir et de vendre ses disques.

«J’ai vu mes CD dans des magasins et je suis très contente, a-t-elle poursuivi. La réaction des gens est beaucoup mieux que je m’attendais. Lors de mon lancement, la salle était pleine à craquer avec plus de 200 personnes. Les répercussions ont été larges alors que bien des gens m’ont envoyé des messages d’encouragement par Facebook et des courriels électroniques. Cela me permet d’élargir la base de mes fans. Ce lancement a été mon sommet pour le moment. J’ai beaucoup apprécié les artistes qui m’ont appuyée et aidé avec l’album. Tout cela m’a beaucoup ému. Je fonce pour m’établir une carrière dans la musique, c’est ma passion et je veux vivre de métier.»

Jacques Comeau lance un premier album

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par Normand A. Léger

MONCTON - Il a fallu attendre bien des années, mais l’auteur-compositeur-interprète Jacques Comeau lancera son premier album solo, Ici, on connaît mon p’tit nom, vendredi soir à l’Empress de Moncton, à 20h30.

Jacques Comeau, qui était invité à l’émission Luc et Luc dimanche soir, a expliqué que les gens connaissaient «son petit nom» et que c’est pour cette raison qu’il a intitulé son premier album ainsi. Il adore la scène et il a hâte de dévoiler le produit fini. Mon village est la chanson qui tourne actuellement dans les radios de la province.

Originaire de Néguac et habitant Dieppe, Comeau est vendeur immobilier. Il a déjà été animateur à la radio Beauséjour, CFBO-FM de Dieppe et à CHOI-FM, de Moncton. Il a co-animé l’émission 2 bon’heures, autrefois diffusée sur les ondes de la télévision Rogers.

«Pour moi la scène, c’est comme respirer, ça me donne des ailes, a-t-il dit. J’ai aussi le goût de présen-ter au public les artistes qui ont collaboré avec moi sur ce premier disque solo. Je veux aussi offrir à tous ceux qui m’encouragent depuis toutes ces années de scène une belle soirée avec des chansons francophones et anglophones qui m’ont inspiré.»

L’album est le résultat de près de cinq années de travail et de collaboration avec divers artistes. Réalisé par George Belliveau, l’album démontre tout l’éventail des influences musicales de Jacques Comeau qui vont du country au southern rock. Trois extraits ont déjà été lancés dans les radios : Mille millions de mensonges, Travailler pour vivre et Mon village. L’album est en vente à partir de vendredi par l’entremise de Distributions Plages.

Jacques Comeau a été musicien et chanteur au sein de plusieurs groupes dont le groupe de musique acadienne, Entoucas. En 1995, il a remporté les honneurs au Festival Willie-Lamothe au Québec où il a été couronné meilleur chanteur de country américain. En 2007, il a remporté la palme du meilleur auteur-compositeur-interprète grâce au concours Choix du futur Sitel.

Au cours de sa carrière, il a partagé la scène avec plusieurs artistes acadiens et groupes musicaux dont 1755, Michel Pagliaro, George Hamel, Hert LeBlanc, Rhéal LeBlanc, Paul Dwayne, Joey Tardif, Cayouche, Fayo, Tradition, George Belliveau, Acajun, George Hamel, Laurie LeBlanc, Scott et Gerald Delhunty, Réveil et Suroit.

Jacques Comeau présentera aussi un spectacle-lancement au club la Cachette, à Saint-Antoine-de-Kent, samedi à 20h30. Il sera à Acadieville le dimanche 28 avril à 14h au Centre communautaire.

Travis Cormier fait son chemin dans la musique rock

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par Normand A. Léger

LOS ANGELES - Travis Cormier est un jeune homme de 19 ans de Dieppe qui a de grandes aspirations dans le domaine de la musique rock. La musique a toujours été une grosse partie de sa vie puisque dès l’âge de quatre ans, il pinçait les cordes de la guitare de son père et chantait.

«J’ai eu ma première guitare acoustique à l’âge de 9 ans comme cadeau de Noël, a dit Cormier qui vient de recevoir son diplôme de la Musicians Institute, à Los Angeles, Californie. J’ai commencé à suivre des cours tout de suite et à 10 ans, j’ai donné un premier spectacle devant toute l’école.»

Cormier indique que sa vie a changé quand il a découvert la collection de CD de musique rock de ses parents. Après des demandes répétées à ses parents, l’adolescent obtient sa première guitare électrique à son anniversaire de 12 ans. Il prend ensuite des cours avec Christien Belliveau.

«J’ai suivi des cours avec Belliveau pendant plusieurs années et il m’a vraiment aidé à développer mes habiletés avec une guitare. Il m’a donné la confiance nécessaire pour jouer sur scène, a-t-il ajouté. Je me suis inscrit à un camp d’été, le Rock Camp, en 2007; j’ai joué de la guitare dans un groupe et nous avons produit un spectacle au théâtre Capitol. J’ai ensuite décidé de chanter l’année suivante et c’est là que j’ai découvert ma passion pour le chant. Nous avons gagné le titre de groupe de l’année et j’ai ensuite commencé des cours de chant.»

Chanteur aimé des jeunes, il a formé le groupe Skyne avec certains de ses meilleurs amis de l’école Mathieu-Martin. Les autres musiciens étaient André Bourgeois (guitare), Rémi Richard (basse), Luc Ogilvie (percussions) et Jacques Daigle (clavier). Skyne s’est produit auprès des jeunes de la région et a offert plusieurs spectacles, dont un qui a attiré plus de 500 personnes. Il a aussi participé à plusieurs concours de chant dans les Maritimes.

Avec son diplôme de l’école secondaire en main, Cormier, qui avait 17 ans, a décidé d’étudier la musique et le chant au Musicians Institute, à Hollywood, Californie, pour poursuivre une carrière dans ce domaine. Cet institut a une très bonne côte et offre plusieurs programmes reliés à l’industrie de la musique. Les diplômés sont préparés pour des carrières dans ce secteur.

«J’ai eu la chance de rencontrer plusieurs musiciens et personnes qui m’ont aidé à m’améliorer et à pousser mes possibilités dans ma carrière, a ajouté le jeune homme aux longs cheveux. J’ai aussi eu la chance de performer avec plusieurs groupes et dans plusieurs clubs à Los Angeles (Club Nokia, House of Blues, autres). J’ai aussi eu la chance d’aller jouer avec un groupe à Cleveland (Ohio) où j’ai rencontré et partagé la scène avec un de mes chanteurs préférés.»

Deux ans plus tard et une vie enrichie d’expériences incroyables et inoubliables, Travis Cormier s’apprête à affronter le monde de la musique avec enthousiasme et détermination. Il aura 20 ans le 26 septembre et il a plusieurs projets immédiats. Il envisage de demeurer dans la grande métropole américaine pour poursuivre ses aventures dans la musique rock et parle maintenant d’un premier album solo ainsi que d’autres projets à définir.

 

Dominique Dupuis, première lauréate du Prix Éloi-LeBlanc

Dominique Dupuis

Dominique Dupuis

MEMRAMCOOK – La violoniste Dominique Dupuis sera la première lauréate du Prix Éloi-LeBlanc, créé par la Société historique de la vallée de Memramcook et la Société culturelle de la Vallée de Memramcook.

Malgré son jeune âge, Dominique Dupuis a eu une brillante carrière, ayant joué sur les scènes les plus prestigieuses du Canada, de l’Amérique et de l’Europe.

Le Prix Éloi-LeBlanc a été créé en hommage à ce grand artiste de la vallée de Memramcook. C’est à la suite de la journée hommage à Éloi LeBlanc présentée l’année dernière que les deux Sociétés ont décidé de créer le Prix Éloi-LeBlanc, à la fois comme un hommage permanent à ce grand musicien et pour reconnaître les artistes de la région qui se sont démarqués.

Chaque année, un jury choisira un artiste de la région de Memramcook qui s’est illustré dans sa discipline artistique.

La présentation du Prix Éloi-LeBlanc aura lieu le 9 juin au Monument Lefebvre de Memramcook à partir de 14h.

Les billets seront en vente à partir du 25 mars à la billetterie du Monument-Lefebvre et aux endroits suivants : Les Billetteries du Centre des arts à Dieppe, de l’Université de Moncton et du théâtre l’Escaouette.

Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter Paul-Eugène LeBlanc en composant le 334-0244 ou par courriel à l’adresse

Des amis aident l’artiste peintre Roméo Savoie

par Claire Lanteigne

GRAND-BARACHOIS – Des amis de l’artiste Roméo Savoie ont organisé une campagne de financement afin de recueillir des fonds pour aider le peintre, dont l’œuvre intitulée Éventail (J) a été volée au printemps dernier. Estimée à plus de 4000 $, l’œuvre n’a jamais été retrouvée.

Christian Brun, un des organisateurs de cette campagne de financement, a indiqué que les gens de la communauté ont voulu corriger l’injustice subie par Roméo Savoie. La campagne de financement a été une réussite et on a recueilli la somme de 3000 $ en vendant des billets à 20 $.

La campagne de financement a été entreprise par des gens de la communauté de Grand-Barachois, des collectionneurs, des artistes et des amis de Roméo Savoie. «Les gens de la communauté ont voulu ainsi corriger cette injustice. Pour nous c’était inacceptable que Roméo Savoie se fasse dévaliser une œuvre», de dire Christian Brun.

On se souviendra qu’un homme se faisant passer pour un professeur de l’Université de Moncton était venu à la résidence de l’artiste peintre, à Grand- Barachois, afin de lui acheter une oeuvre. Il est parti sans jamais lui payer le tableau et M. Savoie n’a jamais pu récupérer ni l’oeuvre ni la valeur du tableau perdu.

«Je suis reconnaissant de l’appui démontré par mes proches, mes amis et par la communauté locale», de dire Monsieur Savoie. «Le geste a été fort apprécié et il est même plus précieux que les sous.»

C’est Roméo Savoie lui-même qui a effectué le tirage en la présence de témoins la semaine dernière et les gagnants sont les suivants : Réjean Doiron, Grand-Barachois (oeuvre de Roméo Savoie); Annie Richard, Cap-Pelé (oeuvre d’Herménégilde Chiasson); Denis Bourgeois, Dieppe (oeuvre de Christian Brun); Martine Savoie, Dieppe (carte cadeau de Fred’s Restaurant); Angela Savoie, Dieppe (Carte-cadeau Fourneau Acadien); Ronald Brun, Cormier-Village (carte-cadeau Fourneau Acadien); Annette Boudreau, Grand-Barachois (Bel-air Take Out); Herménégilde Chiasson, Grand-Barachois (Chez Camille Take Out); Denis LeBlanc, Dieppe (Chez Camille Take Out).

Les organisateurs désirent remercier bien sincèrement les artistes et les entreprises qui ont fait des dons pour l’activité.

 

Le Théâtre Capitol : un atout important pour l’économie du Grand Moncton

MONCTON - Le Capitol est l’une des plus grandes salles de spectacles du Canada atlantique. Il opère avec un budget annuel de 1,3 millions $ et 27 employés y travaillent à temps plein ou à temps partiel.

De plus, 200 placiers bénévoles prêtent main-forte au Capitol chaque année. On estime que le travail de ces bénévoles équivaut à une économie de salaire de près de 240 000 $.

Un chercheur de l’Université de Moncton a réalisé un sondage auprès de l’auditoire du Capitol afin d’évaluer combien d’argent ils avaient dépensé dans la région du Grand Moncton et dans quelles catégories.

Selon les résultats, qui ne comprennent pas le prix des billets, la totalité des répondants aurait dépensé près de 1,3 millions $ au courant de l’année sur du stationnement, dans les restaurants, en magasinage, en hôtellerie, etc., et ce, principalement dans le centre-ville de Moncton. Les dépenses annuelles associées au Théâtre Capitol sont estimées à 3 850 000 $ lorsque tous les secteurs sont confondus ce qui comprend les activités de marketing.

Il est donc important de souligner les retombées économiques générées par le Théâtre Capitol dans les secteurs privé et public. Les investissements réalisés par les gouvernements, les entreprises et les particuliers fournissent également des avantages secondaires dans l’activité économique de la communauté (au profit des entreprises locales) et la fiscalité (à l’intention des gouvernements).

Une économie en plein essor

   Entre 2000 et 2011, le nombre d’employés dans le domaine des arts et de la culture dans la région de Moncton a augmenté de 46%. Dans les statistiques de la province par rapport aux personnes employées dans le domaine des arts et de la culture, les loisirs et les sports, la part de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Moncton a augmenté de 20% en 1996 à près de 30% en 2011. On y compte présentement 2000 personnes qui travaillent dans le domaine des arts et la culture, les loisirs et les sports et plusieurs milliers de plus œuvrent dans divers secteurs connexes. Plus de 270 compagnies et organismes à but non lucratif œuvrent dans le domaine culturel dont l’industrie du film, le graphisme, les organismes des arts de la  scène et autres.