Appel aux talents locaux : série de spectacles Acoustica

La Ville de Moncton accepte présentement les demandes d’artistes locaux souhaitant participer à la série estivale de spectacles Acoustica, qui se déroulera en juillet et aout 2016.

Pour poser leur candidature, les artistes de la scène sont invités à remplir le formulaire Acoustica en ligne à moncton.ca. Divers arts de la scène sont admissibles, y compris la musique, la danse et le théâtre. Les prestations doivent convenir aux familles.

La date limite pour soumettre sa candidature est le lundi 7 mars 2016.

Une supplémentaire pour la comédie musicale The Sound of Music

Le Théâtre Capitol, en partenariat avec Tutta Musica, de l’Orchestre des jeunes du Nouveau-Brunswick, sont fiers d’annoncer l’ajout d’une supplémentaire pour la comédie musicale anglophone The Sound of Music, le dimanche 21 février, à 19h. Cette co-production professionnelle sera présentée au magnifique Théâtre Capitol du 18 au 21 février :

– le jeudi 18 février, à 9h (matinée scolaire commanditée par le Anglophone East School District)

– le jeudi 18 février, à 19h (Grande première)

– le vendredi 19 février, à 19h

– le samedi 20 février, à 14h

– le samedi 20 février, à 19h

– le dimanche 21 février, à 14h (Version Chantons en cœur, où le public est invité à chanter avec les comédiens!)

– le dimanche 21 février, à 19h

Cette production de The Sound of Music sera mise en scène par Marshall Button, avec Antonio Delgado à la direction musicale. «Nous sommes très heureux de l’intérêt du public pour cette production. Avec l’engouement grandissant et les quatre semaines qu’il reste avant la grande première, nous avons décidé d’ajouter un nouveau spectacle afin de répondre à cette demande», affirme Marshall Button.

La collaboration du Théâtre Capitol et de Tutta Musica laissera place au meilleur du théâtre musical : une production professionnelle avec comédiens, orchestre, danseurs et techniciens, tous de renommée nationale et régionale.

Les billets pour la supplémentaire de The Sound of Music sont en vente à la billetterie du Théâtre Capitol (811, rue Main, Moncton). On peut également en faire l’achat en téléphonant au 506-856-4379 ou 1-800-567-1922 ou encore en ligne, au www.capitol.nb.ca<http://www.capitol.nb.ca>.

Charles Gillespie veut faire une différence

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Normand A. Léger

Le monde artistique attire bien des jeunes qui rêvent d’être capables de vivre de leur art ; l’industrie de la musique et celle du cinéma étant souvent les plus populaires auprès des gens.

Charles Gillespie, 17 ans de Dieppe, termine sa 12e année à l’école Mathieu-Martin, en janvier et il se rendra à Toronto, vers la fin du mois, afin de poursuivre son rêve de faire carrière dans le monde artistique.

«Je suis un mordu du monde artistique, que ce soient les arts, le cinéma, la télévision, la musique, le théâtre, ou tout domaine artistique, a dit le jeune avec émotion lors d’une récente interview. Je déménage à Toronto en janvier, après avoir signé un super de contrat avec une belle agence, en septembre dernier. L’agence va me pousser à poursuivre ma carrière plus vite. J’ai déjà eu des auditions avec Disney, des émissions de télévision, des films et du travail de mannequin, un peu. C’est excitant et prometteur.»

Gillespie est connu comme un animateur dans la région, surtout pour des productions avec jeunes. Les élèves de l’école Mathieu-Martin le connaissent pour ses tactiques et prouesses comme promoteur des activités à l’école. Il est un vrai Matador!

Il y a maintenant sept ans que Gillespie s’intéresse et se mêle à la scène culturelle. Il joue de la musique avec ses frères, pratique régulièrement le théâtre et poursuit toute activité qui l’aidera dans son rêve de devenir comédien. Il a joué le rôle de Tiger, un joueur de baseball, dans le film La gang-hors-la-loi, tourné principalement dans la région de Richibouctou. Il a vécu une première expérience de plateau de tournage, avec des jeunes du Québec. «J’ai adoré mon expérience, même si je n’avais jamais joué au baseball. C’était le 24e Conte pour tous, sous la direction de Rock Demers. C’est la même série que la Guerre des tuques.»

Notre artiste a aussi participé à l’émission GALALA (télévision Unis), une compétition artistique et un spectacle surprenant qui va à la rencontre de jeunes francophones de 5 à 15 ans. Des passionnés au talent formidable sont présentés. Il y a eu des finalistes gymnastes du Nouveau-Brunswick. Il a également participé à l’émission Le banquier, avec Julie Snyder. «C’était beau et incroyable, je ne peux décrire mon expérience, a-t-il ajouté. J’ai adoré cela. Je vis, dors et mange le monde artistique. Tout me passionne, j’adore parler devant le monde, les faire rire, j’aime être moi-même. J’aspire à créer un monde différent du travail pour les gens, lorsqu’ils viennent à la maison, c’est tout!»

Les yeux de Gillespie s’éclairent lorsqu’il parle de son avenir et de son amour pour le monde du divertissement. «Je cherche un avenir comme comédien, il y a du très bon talent au Nouveau-Brunswick, a-t-il poursuivi. Je veux montrer que les gens d’ici sont capables. C’est incroyable de vivre dans le milieu artistique. J’ai l’expérience comme membre de l’harmonie de Mathieu-Martin où je joue du tuba et du trombone. L’enseignante de musique, Denise Lanteigne, fait un très beau travail avec nous. J’anime aussi des activités à l’école et des soirées.»

L’artiste a l’intention de poursuivre ses études au programme Media Production, à Ryerson à Toronto, en septembre 2016. Il poursuit ses démarches d’inscription. C’est un programme derrière la scène qui place l’accent sur l’écriture, la production arrière-scène, et autre. «Je veux tout connaitre de ce monde. En plus de me produire sur scène, je veux connaitre le monde de l’arrière-scène également. J’aime tout de ce monde, je suis un jeune très animé, passionné par l’animation et bourré de talent à développer.»

La première du 24e conte pour tous, de Rock Demers, La Gang des hors-la-loi, a été présentée en première, il y a trois ans, en juillet au Cineplex Odéon du Palais Crystal. Ce film familial, a été présenté lors de plusieurs festivals et raconte la vie de Nicolas, 12 ans, qui se sert de ruses et de détermination pour reprendre le terrain de baseball municipal que la communauté veut convertir en dépotoir. Malgré les embuches, Nicolas va réussir en rassemblant les jeunes du village et les jeunes touristes en un groupe connu comme gang de hors-la-loi.

La collection d’art inuit Esther et Isadore Fine, un don d’une valeur inestimable à l’Université de Moncton

 La photo nous fait voir, de gauche à droite, Linda Schofield, directrice générale des relations universitaires et du développement philanthropique; le recteur et vice-chancelier, Raymond Théberge; Rosalie et David Fine, la fille et le fils d’Isadore et Esther Fine, et Marthe Brideau, bibliothécaire en chef de la Bibliothèque Champlain qui célèbre cette année son 50e anniversaire de fondation. (Photo : Gracieuseté)

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Linda Schofield, directrice générale des relations universitaires et du développement philanthropique; le recteur et vice-chancelier, Raymond Théberge; Rosalie et David Fine, la fille et le fils d’Isadore et Esther Fine, et Marthe Brideau, bibliothécaire en chef de la Bibliothèque Champlain qui célèbre cette année son 50e anniversaire de fondation. (Photo : Gracieuseté)

À l’occasion de la cérémonie soulignant le 50e anniversaire de la Bibliothèque Champlain, le recteur et vice-chancelier Raymond Théberge a rappelé l’importance et la valeur culturelle de la magnifique collection d’art inuit Esther et Isadore Fine, installée dans le foyer de la bibliothèque.

Offerte à l’Université de Moncton par d’éminents citoyens de Moncton, cette collection fête cette année son 20e anniversaire. Le foyer de la Bibliothèque est d’ailleurs un lieu tout choisi pour cette collection qui est exposée dans son entièreté.

On y retrouve 242 pièces datant de l’époque classique des années 1930 à 1975, des œuvres confectionnées, par exemple, à partir de pierre à savon, d’os fossilisés ou encore de granit. Au moment du don, elle était évaluée à près d’un demi-million de dollars.

Le recteur Théberge a profité de l’occasion pour remercier les représentants de la famille Fine, Rosalie et David, la fille et le fils d’Isadore et Esther Fine, qui étaient présents à la cérémonie.

Afin de souligner le 20e anniversaire de l’acquisition de la collection, une conférence qui a pour titre «Les trésors de la collection d’art inuit Isadore et Esther Fine/ Acquisition and conservation: the treasures of the Isadore and Esther Fine collection» aura lieu le 21 janvier 2016 à la Bibliothèque Champlain.

Cette conférence sera donnée par Julie Lynn Drisdelle, chargée de cours en histoire de l’art à l’Université de Moncton, détentrice de la Maîtrise en histoire de l’art de l’Université Laval, et par Tina Leblanc, détentrice de la Maîtrise en muséologie de la Leeds University au Royaume-Uni.

Spectacles à l’Ancienne gare de Shédiac du 21 au 29 novembre

SHÉDIAC – Pièce de théâtre, soirée de poésie, spectacles musicaux, tout est prêt afin de souligner l’ouverture officielle de l’Ancienne gare de Shédiac.

Cet édifice qui a marqué l’histoire de la région aura dorénavant deux vocations, soit un musée relatant la grande histoire du train à Shédiac et l’impact important que cette gare a eu sur le développement économique. L’Ancienne gare aura aussi une deuxième vocation. Les soirs et les fins de semaine, elle se transformera en salle de spectacles pour devenir un endroit où les gens de la région ainsi que les visiteurs pourront apprécier les arts de la scène.

Une programmation diversifiée

La ville de Shédiac est donc très fière de présenter les événements suivants du 21 au 29 novembre prochain :

Pièce de théâtre «La vie en rose» le 21 novembre

La troupe de théâtre «Les femmes de coeur» présente la pièce «La vie en rose», le samedi 21 novembre à compter de 19h30. Après l’immense succès des pièces de théâtre Madame Yvonne, les quatre comédiennes de la troupe de théâtre communautaire de Cocagne «Les femmes de coeur» présente leur nouvelle création intitulée «La vie en rose».

Spectacle avec Caroline Savoie le 28 novembre

Caroline Savoie, jeune chanteuse de 20 ans et récente lauréate de plusieurs prix au niveau national et international dont celui de la chanson de Granb, présentera son répertoire lors d’une soirée qui s’annonce très chaleureuse le samedi 28 novembre à compter de 20h. Depuis ses débuts sur scène en 2011, cette auteure-compositrice-interprète affiche un parcours impressionnant avec, à son actif, deux albums primés et plus de deux-cent-cinquante spectacles offerts de par le Canada, les États-Unis, en Belgique et en France.

Concert de Noël

C’est le dimanche 29 novembre à 14h qu’aura lieu le tout premier concert de Noël à l’Ancienne gare de Shédiac avec les Jeunes chanteurs d’Acadie et les Amis de la chanson.

Venez vous laisser bercer par les douces harmonies de ces jeunes voix, habilement dirigées par Nadine Hébert et accompagnées au piano par Brigitte Lavoie.

Le Showinard sera désormais un événement annuel

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MONCTON - Le théâtre Capitol était presque salle comble samedi soir dernier, lors du Showinard au bénéfice du Fonds Marc-Chouinard. Ce grand événement organisé par l’artiste multi-disciplinaire, Jac Gautreau, a réuni plusieurs artistes acadiens du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard et de la Baie-Ste-Marie, en Nouvelle-Écosse, qui ont participé bénévolement à cette grande soirée théâtrale et musicale.

Cette soirée de collecte de fonds a clôturé la Francofête annuelle qui s’est déroulée avec succès durant la semaine dernière. Le journaliste français, Albert Weber, a rendu un hommage sensible et posthume à l’endroit de Marc Chouinard, ancien directeur du théâtre Capitol, et de Maurice Segall, orga-nisateur du festival annuel à Capbreton, en France, tous les deux décédés et qui ont contribué largement au succès de la Francofête de leur vivant.

Il fut décidé samedi soir que le Showinard sera désormais un événement annuel au théâtre Capitol.

Sandra Le Couteur de passage à Memramcook!

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MEMRAMCOOK - Dans le cadre de la saison 100 000 fois MERCI!, le Théâtre du Monument-Lefebvre accueillera, le samedi 14 novembre prochain, l’artiste et poète acadienne, Sandra Le Couteur. Authentique et passionnée, Sandra vous projettera dans son univers insulaire et le raconte avec des chansons qui parlent de mer, de phare, d’amour et de poésie.

Ce nouveau spectacle tiré de son album Le Phare, chanson de son fils Valéry Robichaud, vous fera découvrir un tout autre visage de Sandra. Accompagnée sur scène de trois excellents musiciens à la basse, à la guitare et au violon, Le Couteur emportera le spectateur à plonger dans le rire et l’émotion avec des textes qui parlent à l’âme.

Avec déjà à son actif deux albums, soit La demoiselle du traversier (2005) et Terre natale (2010), l’album Le Phare, réalisé par Éric Goulet, s’est retrouvé finaliste dans la catégorie Enregistrement de l’année et dans la catégorie Album pop de l’année au prix de la musique NB, le mois dernier.

Ce spectacle est possible grâce à la tournée Coup de cœur francophone; une soirée à ne pas manquer! Les billets sont présentement en vente à la billetterie du Monument-Lefebvre, par téléphone au (506) 758-9808, à l’Université de Moncton, au théâtre l’Escaouette et au Centre des Arts et de la Culture de Dieppe.

L’histoire des chevaux sauvages de l’Île de Sable

Ci-contre, l'artiste-peintre, François Gaudet, devant ses deux chevaux en plastique.     (Photo : Contribution)

Ci-contre, l’artiste-peintre, François Gaudet, devant ses deux chevaux en plastique.     (Photo : Contribution)

GRAND-PRÉ, N.-É. - Voici la vraie histoire des chevaux sauvages «acadiens» de l’Île de Sable qui vivent aujourd’hui en pleine liberté.

Les premiers chevaux sauvages ont d’abord été volés, sans doute par des pirates et des pêcheurs. Vers 1760, Thomas Hancock, marchand et propriétaire de navire à Boston, a transporté 60 chevaux à l’Île de Sable. Ces chevaux ont survécu et sont retournés à l’état sauvage.

À qui appartenaient-ils? Les Acadiens ont été déportés de la Nouvelle-Écosse par les autorités britanniques entre 1755 et 1763. Elles engagent Hancock pour transporter les Acadiens aux colonies américaines. Les Acadiens sont obligés d’abandonner tous leurs animaux. Il semble que Hancock a pris un certain nombre de leurs chevaux et qu’il les a mis en pâturage à l’Île de Sable.

Le professeur en arts plastiques, François Gaudet, originaire de la Baie-Ste-Marie, et travaillant au site patrimonial UNESCO à Grand-Pré durant les mois d’été, a choisi d’offrir un brin d’histoire acadienne aux visiteurs du site patrimonial en leur demandant d’ajouter leur coup de pinceau à l’occasion de la Fête du Canada en juillet dernier.

 

 

D’une Porte à l’autre fait appel aux poètes

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GRAND-BARACHOIS - Avant qu’elles disparaissent, la Société culturelle Sud-Acadie invite les poètes connus et moins connus à venir marcher parmi les portes sur la verdure de l’Église historique de Barachois et à soumettre un poème.

Ces portes et fenêtres vont surement déclencher une mémoire, offrir un moment de réflexion ou un regard vers un univers imaginaire, raconter une histoire et même cacher un secret, il s’agit tout simplement de les faire parler.

Une soirée de reconnaissance sera réservée pour remercier les auteurs et partager leurs écrits durant la programmation éMOTions 2016-2017.

Les poèmes et les coordonnées peuvent être soumis à info@sudacadie.ca.

 

La vallée des possibles : l’œuvre de Camille Lefebvre

 

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant, entouré des interprètes, du chœur et de membres de la merveilleuse équipe de La vallée des possibles : l’œuvre de Camille Lefebvre. Également à droite sur la photo, le député de Memramcook-Tantramar, Bernard LeBlanc. (Photo : Contribution)

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant, entouré des interprètes, du chœur et de membres de la merveilleuse équipe de La vallée des possibles : l’œuvre de Camille Lefebvre. Également à droite sur la photo, le député de Memramcook-Tantramar, Bernard LeBlanc. (Photo : Contribution)

Un succès qui ne démord pas

MEMRAMCOOK - La Société culturelle de la Vallée de Memramcook se réjouit du succès retentissant qu’a connu, encore cette année, le spectacle musical La vallée des possibles : l’œuvre de Camille Lefebvre. Cette création originale pour chœur, solistes et orchestre continue de susciter un vif engouement auprès du public.

La vallée des possibles : l’œuvre de Camille Lefebvre a pris l’affiche du théâtre du Monument-Lefebvre du 7 au 11 octobre pour cinq représentations publiques devant des salles combles. D’autre part, 400 élèves du District scolaire francophone Sud ont eu la chance d’assister au spectacle dans le cadre d’une représentation scolaire le 8 octobre en matinée. La production constituait l’événement signature de la première édition des Rendez-vous d’automne de la vallée de Memramcook.

La magie a encore opéré et le public qui a assisté au spectacle a été séduit par la qua-lité de cette œuvre musicale originale. La musique de La vallée des possibles : l’œuvre de Camille Lefebvre a été composée par Jean-François Mallet sur des paroles de Ginette Ahier en collaboration avec Gracia Couturier, librettiste. La direction artistique du spectacle a été assurée par Allain Roy et la mise en scène par René Cormier.

La Société culturelle de la Vallée de Memramcook a réalisé un véritable exploit en produisant pour une deuxième année consécutive cet oratorio d’envergure qui a réuni sur scène une quarantaine d’artistes d’ici. D’ailleurs, tous les artistes qui ont participé à cette grande aventure musicale se disent comblés et ravis d’avoir pu vivre cette ex-périence professionnelle unique.

La distribution 2015 comprenait onze interprètes, parmi les plus belles voix de l’Acadie : Christian «Kit» Goguen, Denis Richard, Danny Boudreau, Lina Boudreau, Selby Evans, Monette Gould, Mélanie LeBlanc, Justin Guignard, Valmond Bourque, Jakob Creighton et Joseph Goodwin. Ils étaient accompagnés sur scène par cinq formidables choristes (Mélyssa Boudreau, Mona Chamberlain, Jasmine Gallant, Paul Pitre, Nadine Poirier) et une vingtaine de musiciens et musiciennes de Symphonie Nouveau-Brunswick sous la direction du chef d’orchestre Michael Newnham.

La vallée des possibles : l’œuvre de Camille Lefebvre retrace une page marquante de l’histoire de l’Acadie. Elle s’inspire des moments marquants de la vie de père Lefebvre, c.s.c., fondateur du Collège Saint-Joseph de Memramcook, première institution d’éducation supérieure de langue française dans les provinces Atlantiques et l’un des éléments clés de la Renaissance acadienne.   Le spectacle fait découvrir et redécouvrir l’homme derrière ce grand visionnaire.La Société culturelle de la Vallée de Memramcook remercie tous ses nombreux et généreux commanditaires qui ont rendu cette production musicale possible.