La 22e FrancoFête en Acadie à Dieppe récompense des artistes d’ici!

DansEncorps (Photo : Jocelyne Vautour)

La 22e FrancoFête en Acadie à Dieppe a récompensé plusieurs artistes des Provinces atlantiques le samedi 10 novembre 2018 lors de sa remise de prix. L’événement annuel des arts de la scène se déroulait du 6 au 11 novembre 2018.

C’est l’artiste David Myles, originaire de Fredericton, qui sort grand gagnant en raflant quatre prix : le prix RADARTS-RIDEAU, le prix RADARTS-RÉSEAU ONTARIO, le prix Marc-Chouinard – Festival Pause Guitare ainsi que le prix de la tournée «Assomption Vie – Radio-Canada» qui lui permettra d’entreprendre une tournée de 12 spectacles dans les Provinces atlantiques auprès des membres du réseau RADARTS. L’auteur-compositeur a lancé en septembre 2018 un premier album en français intitulé Le grand départ; un rêve qu’il caressait depuis longtemps.

Plusieurs artistes d’ici se sont mérités des prix lors de cette 22e FrancoFête, dont Christine Melanson, de Moncton, (prix RADARTS-RÉSEAU DES GRANDS ESPACES), les Productions DansEncorps, de Moncton (prix RADARTS-ROSEQ), Caroline Savoie, de Dieppe (prix Marc-Chouinard – Festival Voix de Fête).

La 23e FrancoFête en Acadie à Dieppe se déroulera du 5 au 10 novembre 2019.

Les dessins de Mélanie Belliveau surprendront les visiteurs de la Galerie Assomption

Mick Jagger

Les dessins de Mélanie Belliveau sont tellement criants de réalisme qu’ils ressemblent à s’y méprendre à des photographies en noir et blanc de haute qualité. Mais un second regard dévoile la vérité : ce sont des dessins au crayon graphite qui prennent vie grâce à un talentueux mélange des styles réaliste et photoréaliste de cette artiste qui présente ses œuvres sous le nom Melbelivo Art. Une douzaine de dessins de cette artiste de Cocagne seront ainsi en montre à la Galerie Assomption pendant les mois de novembre et décembre.

La Galerie Assomption est située au 770, rue Main, à Moncton, au rez-de-chaussée de l’édifice Place de l’Assomption.

Une soirée autour du monde au Centre de Saint-André

Les participants.

Vendredi dernier, une centaine de personnes des communautés de Beaubassin-est, Cap-Pelé, Shédiac et des environs ont voyagé autour du monde en dégustant différentes cuisines ethniques. Une activité culinaire organisée par le Centre de Saint-André, en collaboration avec le bureau satellite du CAFi, avait comme objectif de sensibiliser la population locale aux différentes cultures présentes dans la région.

C’est dans le style de «Corks & Claws», une activité culinaire du Festival du homard de Shédiac, que la Soirée autour du monde de vendredi dernier s’est inspirée. Les invités devaient visiter dix stations afin d’avoir dix bouchées (hors d’œuvre). Les pays et régions du monde qui étaient représentés étaient : les Philippines (SARAP Food Truck), le Maroc (Traiteur Délice Aziza), l’Afrique (Restaurant Baraka), l’Acadie (le Verger Belliveau et le Centre de Saint-André), la France (Adorable Chocolat), le Liban (Rima Nahry) et le Mexique. De plus, un petit spectacle de danse latine et de musique internationale a su faire bouger les gens dans la salle.

Lise Cormier, responsable du Centre de Saint-André avait un rêve d’organiser une activité multiculturelle de ce genre dans sa communauté. «En novembre 2017, lorsque l’Association des Philippiens (Filipino Association of New Brunswick) a organisé leur fête de Noël au Centre de Saint-André et qu’il y avait des tables et des tables de nourriture traditionnelle de leur pays, j’ai voulu organiser une activité similaire afin de permettre aux gens de la communauté d’apprendre et de goûter la nourriture des différentes cultures présentes dans nos communautés. C’est avec l’aide du bureau satellite du CAFi que mon rêve s’est réalisé vendredi.»

«Les commentaires que nous avons reçus pendant l’événement ne sont que positifs. Les gens ont très bien mangé et ils se sont bien amusés. Une soirée très bien réussie», nous explique Mélanie-Ève Bourque, Coordonnatrice en immigration au bureau satellite du CAFI à Shédiac. Le bureau Satellite du CAFi, situé au 326, rue Main à Shédiac, accueille les nouveaux arrivants des régions de Shédiac, Beaubassin-est et Cap-Pelé. Depuis l’ouverture du bureau, en avril dernier, le CAFi a accueilli dix nouvelles familles dans la région.

Depuis quelques semaines, Mélanie-Ève Bourque, travaille avec le comité d’accueil des élèves internationaux de l’école Louis-J.-Robichaud afin d’organiser des activités pour souligner la Semaine nationale de l’immigration francophone qui se déroulera du 4 au 10 novembre prochain. Dans un premier temps, les élèves de la 9e à la 11e année participeront à une formation interculturelle organisée par le CAFi afin de les sensibiliser à la diversité culturelle. Le comité organisera des journées kiosques, ou leurs collègues de classe pourront à la fois déguster des mets de la Suisse, du Mexique, du Burundi, de l’Allemagne et de la Turquie, et aussi apprendre quelques faits intéressants de ces pays. «L’ouverture d’esprit de ces jeunes et leur inclusion est incroyable. Je suis très contente de pouvoir collaborer avec des jeunes aussi passionnés.»

Mélanie-Ève explique que ce sont des activités de ce genre qui permettront à nos nouvelles familles de bien s’intégrer dans la communauté.

La 22e FrancoFête en Acadie promet

François Albert annonce la programmation de la 22e FrancoFête en Acadie. (Photo: Normand A. Léger)

(N.A.L.) –La 22e édition de la FrancoFête en Acadie à Dieppe se tiendra à compter de mardi prochain dans la région de Dieppe, soit du 6 au 11 novembre, avec la présentation d’une multitude de spectacles et vitrines.

Plus de 500 délégués sont attendus en plus des artistes francophones d’ici et d’ailleurs qui proposeront des extraits de spectacle au public et aux délégués de l’industrie. Près de 50 vitrines permettront de découvrir du nouveau matériel en chanson, en musique, en théâtre, en danse, en arts du cirque, en multiarts et en variété.

La majorité des activités se dérouleront à l’Hôtel Wingate de Dieppe, qui agit à titre d’hôte de l’événement. Il y en aura également à la salle La Caserne du Centre des arts et de la culture de Dieppe, au pavillon Jeanne-de-Valois de l’Université de Moncton et au Théâtre Capitol de Moncton.

C’est sous le thème «Une foule de rencontres» que l’activité est organisée. Il y aura ateliers de développement professionnel et des occasions de réseautage et d’échanges. Les gens proviennent de l’Acadie, de la francophonie canadienne, du Québec et de l’extérieur du Canada.

L’intégrale de la nouvelle pièce de théâtre «Les préliminaires» du jeune dramaturge Xavier Lord-Giroux, de Dieppe, lancera les activités, au Centre des arts de Dieppe, dès 19h30. «C’est une pièce que j’ai mis en lecture et c’est la première fois qu’elle sera présentée sur scène avec comédiens et effets, a dit le jeune Xavier Lord-Giroux. C’est le premier spectacle de la FrancoFête, donc cela me place beaucoup de pression. La pièce parle de la sexualité et des gens autour de moi qui m’ont inspiré des personnages. Les gens entendront leurs discours et actions autour du sexe et le tout se passe dans la ville de Fredericton. Il y a quatre comédiens et je m’occupe de la narration et de la mise en scène. Elle dure environ une heure et 10 minutes. Je suis excité en voyant les grands noms d’artistes présents à la FrancoFête. La barre est haute et j’espère que les gens viendront la voir.»

Une première série de vitrines grand public aura lieu mercredi prochain, de 14h30 à 16h30 au Centre des arts et de la culture de Dieppe avec l’extrait théâtral «J’taime encore» (production Écoumène), le chanteur québécois Marc-Antoine Beaudoin, la chanteuse franco-ontarienne, Céleste Lévis et la formation fusion-folk de l’Ouest canadien, Early Spirit. Des vitrines en chanson et en musique avec Les fils du facteur et Marc à Paul à Jos sont à l’horaire de 22h30 à 23h45 toujours dans la salle La Caserne.

François Albert est le président de RADART. «La FrancoFête présente plusieurs cours, ateliers, spectacles, vitrines, pièces de théâtre; il y tellement de choses qui se suivent, a dit François Albert. On invite les gens d’examiner la programmation pour en connaître davantage. Les gens pourront découvrir des artistes et revoir ceux qu’on connait. On attend environ 500 délégués de l’Atlantique, d’un peu partout au Canada et de l’étranger en plus de centaines de gens qui assisteront aux spectacles.»

Les activités du matin touchent d’habitudes les ateliers de formation, les conférences, les échanges et les discussions. Le reste de la journée permet aux délégués d’assister aux  vitrines, jusqu’à tard en soirée. Les acheteurs viennent découvrir des artistes et leurs produits, comme les disques et les spectacles. La nouveauté cette année est la nouvelle formule du cercle SOCAN avec Guillaume Arsenault et Caroline Savoie, vendredi soir. C’est un plateau double sur la scène du Théâtre Capitol de Moncton. Chaque artiste aura 30 minutes sur la scène, un format qui convient aux normes actuelles de l’industrie. Une série de vitrines en chanson suivra.

«On est très content et on a hâte de vivre la 22e FrancoFête, a ajouté François Albert. Les diffuseurs des diverses communauté viennent ici pour bâtir leur programmation de l’année suivante. Ils débutent le squelette pour la programmation de l’année suivante et poursuivent les discussions pour plusieurs mois. La majorité des artistes sont de l’Acadie.»

Parmi les artistes qui monteront sur scène, on retrouve Sara Dufour, Christine Melanson, The Lost Fingers, les Productions Dansencorps, Joseph Edgar, Jalianne Li (en danse) ainsi que les artistes du cirque de L’Aubergine. On peut consulter l’horaire complet au www.francofete.com.

Le volet international accueillera une quinzaine de délégués internationaux. Leur présence permet aux artistes acadiens de se faire connaître, entre autres, en Europe. La FrancoFête en Acadie est le moment tout désigné pour souligner l’excellent travail des diffuseurs-membres de RADARTS. La remise des prix RADARTS 2017-2018 aura lieu le jeudi 8 et le vendredi 9 novembre, au Théâtre Capitol. C’est au cours du banquet de clôture du samedi 10 novembre que seront remis de nombreux prix aux artistes acadiens s’étant démarqués pendant la semaine.

On peut se procurer des billets pour les spectacles au Théâtre Capitol (811, rue Main), Université de Moncton (Centre étudiant), théâtre l’Escaouette (170, rue Botsford), Centre des arts et de la culture de Dieppe (331, av. Acadie) et Monument-Lefebvre (480, rue Centrale, Memramcook).

La FrancoFête en Acadie est produite chaque année par l’équipe de RADARTS Inc. (Le Réseau atlantique de diffusion des arts de la scène).

Horizon Vertical en grande première au Théâtre Capitol

Le Théâtre Capitol est fier de présenter le spectacle d’échasses contemporaines Horizon Vertical, de la compagnie Circus Stella, le jeudi 1er novembre prochain, à 19h. Le spectacle est présenté sous la formule ‘Vous décidez du prix’. Ce spectacle est présenté dans le cadre de la saison du 25e anniversaire du Théâtre Capitol, présentée par Placements Louisbourg.

Horizon Vertical est le premier spectacle d’échasses contemporaines au Canada, une étonnante expérience physique, visuelle et sonore à ne pas manquer. Ce spectacle s’adresse à tous les publics.

Les échasses augmentent la hauteur des corps, amplifient les mouvements, ralentissent les déplacements et fragilisent les équilibres. Habituellement cachées et utilisées comme artifice théâtral, les échasses sont dévoilées ici comme la prothèse qu’elles sont, métalliques et fonctionnelles, pour devenir un objet esthétique en soi, le thème central d’une exploration chorégraphique, acrobatique et poétique unique en son genre. Le point de départ d’un parcours rempli d’humanité qui parle de rencontre, de différence, de dépendance, de chute et d’ascension.

À ce jour, la discipline des échasses est reconnue généralement comme étant un outil pour créer des personnages plus grands que nature ou pour attirer l’attention devant une foule dans le cadre de festivals de rue. La compagnie est d’avis que la discipline a beaucoup plus de potentiel et est relativement peu exploitée en comparaison avec la majorité des autres disciplines de cirque.

La nouvelle création a  comme but d’exploiter une multitude de dimensions, de hauteurs, de profondeurs et de perceptions grâce à l’utilisation d’échasses de différentes hauteurs, des portées sur échasses, des échasses pneumatiques (à rebond) et échasses à roulettes. Une des spécificités de cette discipline est la recherche constante de l’immobilité. L’échassier va utiliser comme stratégie le mariage entre l’équilibre et les points d’appui.

Circus Stella a comme mandat de développer et de promouvoir les arts du cirque au Nouveau-Brunswick à travers ses activités de création, de formation et de diffusion. En 2017 et 2018, Circus  Stella a reçu le soutien du Conseil des arts du Canada pour la création d’un nouveau spectacle en échasses acrobatiques. L’objectif était de créer le premier spectacle de ce type au Canada et de le proposer dans le grand réseau des salles de spectacle.

Vous décidez du prix

On doit réserver un billet, sans frais, pour cette performance. Une fois au spectacle, chaque spectateur recevra une enveloppe et y placera le montant de son choix (selon l’appréciation personnelle de chacun) après le spectacle et ce, de manière anonyme. En bout de ligne, c’est le public qui décide du prix de billet!

Les billets pour le spectacle de Circus Stella sont disponibles à la billetterie du Théâtre Capitol (811, rue Main, à Moncton). On peut également se les procurer en composant le (506) 856-4379 ou le 1-800-567-1922, ou encore sur le web au www.  capitol.nb.ca.

Pour construire ensemble des communautés créatives et prospères!

La Société culturelle Sud-Acadie présente ses prix d’excellence dans les arts et la culture 

  La Société culturelle Sud-Acadie est fière d’annoncer les récipiendaires des  Prix Racines 2018. Les Prix Racines sont accordés annuellement aux citoyens ou groupe de citoyens qui se sont démarqués sur notre territoire dans le développement des arts et la culture.

Cette année Mélanie Léger, originaire de Shédiac  a non seulement  reçu le Prix Racines pour Intervenante de l’année sur notre territoire mais a aussi été reconnue Intervenante de l’année au niveau de la province.  Mélanie Léger écrivaine, dramaturge, scénariste, comédienne, réalisatrice, mentor auprès des jeunes cinéastes sur  notre territoire a  lancé son premier recueil jeunesse «En attendant l’autobus»  avec  la maison d’Édition Bouton d’or Acadie qui raconte l’histoire du jeune Claude qui attend l’autobus près du chemin. Nous profitons de son succès et de son dévouement au sein de la communauté artistique francophone  pour célébrer son travail dans notre petite communauté.

Cette année nous avons souligné le travail du Cercle des artistes peintres de Shédiac  (CAPS) pour Initiative de l’année. C’est un groupe qui depuis  plus de 15 ans rassemble les amateurs de la peinture à Shédiac.

Le groupe se rencontre régulièrement pour peindre ensemble, partager leurs connaissances et offrir du mentorat aux intéressés à la peinture. Ce groupe  rassemble maintenant au-delà de 40  artistes peintres et offre depuis 2015 une programmation de formation avec des artistes professionnels de par tout le Canada. Treize (13)  ateliers de trois à cinq jours ont reçu 280 participant.e.s qui nous sont arrivés de plusieurs provinces: Ontario, Nouvelle-Écosse, Île-du-Prince-Édouard et la Colombie Britannique. En ce moment CAPS est le seul organisme qui offre des ateliers de ce calibre international dans la province. Nous sommes fiers de les reconnaitre pour leur travail de développement non seulement artistique mais économique sur notre territoire.

Félicitations à nos récipiendaires 2018. Nathalie LeBlanc, présidente de la Société culturelle, a fait la remise des prix le 3 octobre dernier lors de la rencontre du Conseil d’administration.

Avec le lancement de son premier livre    Un automne trépidant pour le jeune Alexis Bourque

Claire Lanteigne

C’est demain à Shippagan qu’Alexis Bourque, 13 ans, de Grande-Digue apprendra s’il est le lauréat du Prix littéraire Antonine-Maillet-Acadie-Vie dans le volet jeunesse Richelieu. Il est en nomination pour son recueil de textes divers. Les lauréats seront annoncés lors de l’ouverture du Salon du livre de la Péninsule acadienne.

«J’ai vu l’annonce de ce concours à la caisse populaire de Grande-Digue, de dire le jeune auteur. Je ne connaissais pas grand-chose et le volet jeunesse était pour les 15 à 25 ans, mais on pouvait prendre des plus jeunes. Pendant les vacances de Noël, j’ai soumis quelques textes dans un petit manuscrit au concours littéraire, avec un peu d’espoir que je ferais sourire mon idole (car le concours porte son nom Antonine Maillet). Je n’osais pas croire qu’on allait retenir ma candidature comme finaliste, mais c’est pourtant ce qui s’est passé. C’est tout un honneur pour moi, dit-il ému, et dans mon cœur je pense que Madame Maillet a peut-être lu mes écrits, donc j’ai déjà gagné ce que je souhaitais.

«J’ai toujours voulu écrire, poursuit-il, depuis que je suis tout petit je fais mes propres livres et au début c’était un rêve que je croyais impossible. Après un de mes festivals de contes à Memramcook, Madame Odette (la présidente de la Société culturelle de la Vallée de Memramcook) m’a dit que je devrais me faire publier. Une membre de la communauté qui m’encourage ainsi, c’était toute une motivation à poursuivre mon rêve et l’idée a continué à germer.

«J’ai ensuite suivi un atelier d’écriture avec Raymond Guy LeBlanc et ça m’a lancé vers une autre sorte d’écriture, la poésie. Ce fut un autre moment de fierté quand il m’a dit que j’étais un écrivain.

«Lors du Salon du livre de Dieppe, l’an dernier, j’ai apporté des copies de mes écrits et j’ai approché des maisons d’édition. Imaginez ma joie d’apprendre qu’on s’intéressait à mes écrits et qu’on voulait me publier. Ensuite, je me suis mis à écrire et écrire et écrire. J’étais un garçon pas mal occupé pendant les tempêtes de neige, les vacances de mars, et encore pendant les vacances d’été.

«Quelle joie quand j’ai reçu les copies de mon livre et quel bonheur ce sera pour moi de partager mes histoires avec tout le monde… et en plus, certaines personnes qui m’ont beaucoup encouragé vont le lire! J’ai hâte car elles sauront à quel point je les apprécie!»

Pour le jeune auteur, il est important d’oser essayer, de prendre des risques et il y a des bons et des mauvais côtés à toute expérience. «Mais avant tout, dit-il, il faut persévérer, et je l’ai appris quand j’étais dans les Scouts et les Éclaireurs. Lors d’un camp d’hiver, il fallait allumer un feu dans la neige et c’est certainement la fois où il m’a fallu faire preuve d’une très grande persévérance car ça m’a pris plus d’une heure à le faire.

«Quand on rencontre des murs dans la vie, il ne faut pas abandonner et là j’en suis à publier un premier livre, toute une belle réalisation pour moi.»

Alexis a déjà publié une chronique hebdomadaire dans Le Moniteur Acadien et il s’est créé un rôle qu’il joue au Pays de la Sagouine, Mouque.  C’est sans aucun doute un jeune avec un avenir très prometteur.

Lancement

Son premier livre «Le journal d’un jeune auteur acadien» sera lancé au Salon du livre de Dieppe, le vendredi 19 octobre, à 16h, lors d’un lancement collectif des Éditions de la Francophonie. Alexis sera également au salon en après-midi pour les visites scolaires et à quelques autres occasions pour des séances de signature.

C’est le dimanche 21 octobre, à 14h, qu’il procèdera au lancement officiel de son livre au Centre culturel Kent-Sud à Bouctouche. Il fera alors des lectures et des contes.

Autres activités

Alexis a raconté au Festival de la récolte de Dieppe le 23 septembre en première partie de Cédric Landry.

Il sera également sur scène au Festival des Parlures d’icitte à Memramcook, le 13 octobre à 19h30 et lors de la Journée familiale le 14 octobre à 13h!

Alexis s’est mérité la deuxième place pour le Prix Intervenant de l’année lors du gala des Prix Racines organisé par le Conseil provincial des sociétés culturelles du N.-B. C’est la Société Culturelle de la Vallée de Memramcook (SCVM) qui avait soumis sa nomination pour le prix en raison du partage de sa fierté culturelle.

«Quel honneur d’avoir remporté la deuxième place dans cette catégorie, de dire Alexis. J’aurais aimé remettre ce prix à la SCVM, car c’est grâce à leur festival que j’ai pris mon envol!»

Un prochain roman à paraître

Le jeune auteur, un Patriote de l’école Louis-J.-Robichaud, continue d’écrire et son prochain livre sera un roman de fantaisie dans un monde de dragons. Il a déjà écrit plus d’une dizaine de chapitres.

 

Les enfants d’Adam pour ouvrir la 42e saison du théâtre l’Escaouette

Une saison théâtrale aux quatre vents prend son envol à l’Escaouette avec la pièce Les enfants d’Adam, de l’auteure islandaise Audur Ava Ólafsdóttir, mondialement connue suite au succès de son populaire roman Rosa Candida. Ce huis clos familial déjanté et fantaisiste prend l’affiche du théâtre l’Escaouette le 11 octobre à 19h30.

Une structure familiale hors norme fait apparaître dans la pièce Les enfants d’Adam, le choc des visions générationnelles. Suite au décès de son mari, une femme découvre avec stupéfaction le regard que ses enfants portent sur elle. Ces derniers devront rajuster le tir au fil des révélations concernant leur mère, mais aussi concernant le passé inusité de leur père. Bien loin de l’absurde, au-delà du déjanté, ce qui apparaît comme une métamorphose n’est en fait que le vrai visage d’une femme comme toutes les autres : merveil-  leusement unique.

Dans une mise en scène de Luce Pelletier, la production du Théâtre de l’opsis comporte une solide distribution qui réunit sur scène Dorothée Berryman, Anne-Élisabeth Bossé, Sébastien Dodge, Daniel Parent et Marie-Eve Pelletier.

Pour connaître tous les détails de la riche programmation 2018-2019 et les différentes formules d’abonnement avantageuses, consultez www.escaouette.com.

Les élections et les arts…

Jeannita Thériault

C’est toujours la même rengaine…on ne parle guère du domaine des arts et de la culture lors de campagnes électorales. On concentre surtout nos promesses sur l’économie, l’éducation, la santé, l’immigration et la création d’emplois et l’exode de nos jeunes, mais nos artistes ne font pas partie de ces promesses et discours politiques.  Dommage!

Pourtant, lors de campagnes électorales, on a recours à l’écriture (rédaction de discours, communiqués de presse);  la réalisation de vidéos, donc les arts visuels;  un peu de théâtre… de la part des politiciens et des politiciennes; spectacles d’artistes sur scène, etc. et on oublie l’apport socio-économique et culturel rendu possible grâce à la contribution de nos nombreux artistes.

L’ancienne directrice du Conseil des arts du Canada, Shirley Thompson, (maintenant décédée) avait été approchée par la CBC au sujet de l’importance des arts et de la culture au sein des campagnes électorales. Cette femme astucieuse a répondu ainsi au journaliste qui l’interviewait : «Sans la contribution des arts dans une campagne électorale, elle n’aurait tout simplement pas lieu, en ajoutant que tous les domaines des arts et de la culture sont utilisés dans une campagne électorale, notamment : l’écriture (discours et communiqués de presse); le théâtre (présence physique des candidats et candidates);  les arts visuels (vidéos et autres), la publicité et les pancartes. Le journaliste en question a tout simplement remercié madame Thompson en lui disant : «Vous m’avez convaincu de l’importance des arts et de la culture dans une campagne électorale. Merci!»

Souvent, on prend nos artistes pour acquis… qu’ils sont là pour nous divertir, pour semer un peu de joie et de bonheur dans nos vies, sans penser qu’eux (elles) ont également des obligations financières quant à leur survivance et, pourtant, ils sont oubliés lors des campagnes électorales. Ce serait tellement génial et avant-gardiste pour les candidats et candidates de rappeler aux électeurs et électrices que les retombées économiques générées pour la province via nos artistes sont considérables. Ils sont nos ambassadeurs et nos ambassa- drices à travers la province, à travers le Canada ainsi qu’à travers le monde. Ce rôle, ils (elles) le prennent très au sérieux et ce, malgré leurs maigres revenus.

Il reste cinq jours de campagne avant la tenue des élections provinciales, c’est-à-dire, lundi prochain, le 24 septembre. Il est encore temps pour interroger les candidats et candidates à savoir quelle est l’importance des arts pour eux et elles… il est aussi encore temps pour notre premier ministre sortant,Brian Gallant, et le chef du PC, Blaine Higgs, de se prononcer publiquement… et même faire des promesses d’aide financière dans le secteur des arts et de la culture au Nouveau-Brunswick afin de permettre à nos artistes de vivre respectueusement et d’assurer leur survivance financière.

Les tournées Radarts sont en plein essor

RADARTS et ses membres diffuseurs sont heureux d’offrir au grand public des provinces atlantiques de nombreux spectacles dans une variété de disciplines incluant des spectacles en chanson/musique, en théâtre, en humour, en art du cirque et en danse. Un total de 31 artistes/groupes présenteront 160 représentations!  Cette belle programmation a débuté au mois de septembre et s’étalera jusqu’ au mois d’août 2019.

En septembre, les membres accueilleront six artistes, soit Alex Roy (trois arrêts), Cédric Landry (deux arrêts dans le cadre de sa tournée automnale de cinq arrêts), Dominic Paquet (trois arrêts), Kevin Parent (neuf arrêts), Michel Thériault et Stef Paquette (en plateau double pour une tournée de huit dates dont un arrêt en septembre).

Après une tournée de six semaines consécutives l’année dernière, Stef Paquette revient en Acadie avec une série de spectacles scolaires et grand public.  Les habitués de ses chansons le retrouveront avec son spectacle en humour cette année (deux arrêts en septembre pour une tournée de 11 dates). Un grand total de 19 arrêts pendant le mois de septembre.

Voici les arrêts dans notre région :

– Alex Roy (humour) le 19 septembre aux Services de la vie étudiante et socioculturelle de l’Université de Moncton

– Cédric Landry (variété) le 23 septembre au Centre des arts et de la culture de Dieppe

– Kevin Parent (musique) le 22 septembre au Centre des arts et de la culture de Dieppe

– Michel Thériault (chanson/humour) le 2 novembre au Monument-Lefebvre de Memramcook

– Stef Paquette (chanson/humour) le 6 février 2019 aux Services de la vie étudiante et socioculturelle de l’Université de Moncton

Depuis 2001, RADARTS est un véritable phare de la diffusion des arts de la scène d’expression française au Canada atlantique qui sou-tient ses 37 membres partout en Atlantique, afin d’inspirer ceux-ci en proposant des services qui stimulent la diffusion, la professionnalisation et le rayonnement des arts de la scène. Tous les détails de la programmation 2018-2019 sont disponibles sur le site web de RADARTS : www.radarts.ca.