Les pirates éblouissent et laissent une impression à Memramcook

 Les comédiens de Les apprentis pirates, sur la scène du Théâtre du Monument-Lefebvre avec Patricia Léger. (Photos : Contribution)

Les comédiens de Les apprentis pirates, sur la scène du Théâtre du Monument-Lefebvre avec Patricia Léger. (Photos : Contribution)

par Emmanuelle Chapados

MEMRAMCOOK – Les 170 spectateurs présents au Théâtre du Monument-Lefebvre à Memramcook, le jeudi 14 mai, ont été emportés par la vague de Les apprentis pirates. De la voix superbe de Bartolomé (Robin Gaudet), au visage expressif de Perroquet (Nicolas Richard), au décor et à la mise en scène, cette pièce a impressionné le public. Elle a surtout eu un impact marquant sur les comédiens, des élèves de la 7e et de la 8e année de l’école Abbey-Landry.

«C’était une bonne expérience de faire du théâtre pour la première fois. Ça m’a fait comprendre que j’avais plus émotions que je croyais. Faire du théâtre, ça vaut la peine d’essayer parce que c’est quelque chose qu’on ne fait pas souvent et j’ai vraiment eu du plaisir. Je suis fier de ce qu’on a fait. On était un bon groupe», a dit Nicolas Richard, un grand sportif qui a décidé de tenter sa chance au théâtre.

L’expérience de mon-ter une pièce et de la jouer dans la salle du Théâtre du Monument-Lefebvre, devant la communauté et leurs familles, a apporté une grande fierté aux jeunes               comédiens. Quant à leur metteure en scène, la dramaturge et comédienne professionnelle, Patricia Léger, cette fierté n’est pas anodine.

«J’ai vu à quel point ils ont évolué dans cette expé-rience. Les jeunes ont travaillé fort et ont pris des risques en sortant de leur zone de confort. Ils ont gagné confiance en eux et ont appris à oser prendre leur place. Ce sont des prises de conscience qui vont les aider dans tous les aspects de leur vie», explique Patricia Léger.

L’expérience a été si marquante que deux des jeunes comédiens veulent étudier le théâtre à l’université. De plus, dès la fin de la représentation, la troupe a demandé à en faire une supplémentaire. Vu les commentaires positifs, les rires et l’ovation debout du public, tout porte à croire que le public serait au rendez-vous.

«J’ai été épaté! Le jeu des comédiens et la mise en scène étaient excellents! C’est de valeur que c’est présenté seulement une fois», a dit le directeur général du Théâtre du Monument-Lefebvre, Claude Boudreau, le soir du spectacle.

Le projet de troupe de théâtre de l’école Abbey-Landry a été rendu possible grâce à la collaboration de la Société du Monument-Lefebvre et de Place aux compétences, ainsi qu’au don de temps et d’expertise de Mme Léger. Les apprentis pirates, de Luc Boulanger, a été adaptée par Patricia Léger.

Bernard LeBlanc : un homme passionné du théâtre

Le fils de Bernard LeBlanc Mario, dit Fayo

Le fils de Bernard LeBlanc Mario, dit Fayo

MONCTON (JT) – L’inauguration officielle de la salle Bernard-LeBlanc au Centre culturel Aberdeen avait lieu vendredi dernier. L’événement était organisé par la direction du Centre, dont René Légère et Dominik Robichaud. Plusieurs pa-rents, amis et artistes étaient au rendez-vous afin de souligner l’apport incontestable de ce «géant du théâtre» qu’était Bernard LeBlanc.

Originaire de l’Anse aux Cormier (Cormier’s Cove) dans la Vallée de Memramcook, Bernard est arrivé au Centre culturel Aberdeen avec son marteau à la main et son amour du théâtre. Très habile à cons-truire des décors, il a éventuellement échangé son marteau pour la scène interprétant de nombreux rôles dont celui de Laurie dans la pièce Laurie ou la vie de galerie d’Herménégilde Chiasson. Il a également interprété le rôle de Gapy, époux de la Sagouine, interprétée par la grande comédienne Viola Léger au Pays de la Sagouine, texte d’Antonine Maillet. Il y avait rien à son épreuve et à son talent. Il a participé au film de Phil Comeau Le secret de Jérôme où il interprétait le rôle de l’époux de Viola Léger. Bernard était un comédien inné. Il avait le sens du jeu et de la comédie. Il a aussi joué un rôle dans la création du théâtre l’Escaouette à Moncton.

Décédé en octobre 2007 à l’âge de 64 ans, Bernard a laissé un héritage important dans le secteur du théâtre en Acadie.

La soirée animée par le comédien, Philippe Beaulieu, a été une occasion pour souligner les qualités de Bernard en tant que bricoleur, cuisinier (son fameux fricot), comé-dien, sa bonne humeur et son sens de l’humour, son amour envers ses cinq enfants et de son amour indéniable envers sa conjointe, Viola.

Des témoignages tou-chants furent livrés au cours de cette soirée, notamment par Herménégilde Chiasson, Marcia Babineau, directrice du théâtre l’Escaouette; Roger LeBlanc, comédien; Marie et Chantal Cadieux, comédiennes; Viola Léger, ancienne sénatrice et comédienne; Maurice Arsenault, directeur du TPA, ainsi que par trois de ses cinq enfants, dont son fils, Maurice, sa fille, Nathalie et son fils, Mario.

Son fils Mario, dit Fayo, a expliqué comment son père les amenait au Centre culturel étant jeunes enfants et qu’ils ont grandi en jouant dans les décors fabriqués par leur père. «Il était un vrai père de famille, un père artistique!» Il a interprété deux de ses propres chansons à la mémoire de son père par après.

Denis Richard, qui a joué le rôle d’Euclide, fils de Laurie (Bernard) dans Laurie ou la vie de galerie, a fait la lecture (version a cappella) de Si le temps m’était permis. Il a également interprété la chanson thème de Laurie ou la vie de galerie qui a suscité de vifs applaudissements de la part de l’auditoire.

La projection d’une vidéo (montage souvenir sur la vie de Bernard) fut très appréciée.

Un fricot succulent fut servi dans cette nouvelle salle en mémoire de celui souvent préparé par Bernard et de Viola.

Dorénavant, Bernard LeBlanc aura sa salle à lui, une salle qui est témoin de son talent et de son amour pour le théâtre au fil des ans.

Politique culturelle de la Ville de Shédiac

Dans le cadre du lancement de la Politique culturelle de la Ville de Shédiac, plus de vingt artistes de la région ont prêté leurs œuvres pour l’exposition hommage au Centre multifonctionnel de Shédiac. Sur la photo, 1ere rangée : Paul McFadden, Pointe du Chêne; Amber Lounder, Grande-Digue; Lionel Cormier, Grand-Barachois; Claude Gauvin, Grande-Digue; Roger Vautour, Shédiac. Deuxième rangée : Line Godbout, Shédiac; Julie Boulianne, Cap-Pelé; Monette Léger, Shédiac, Nancy King-Scofield, Grand-Barachois; Roméo Savoie, Grand-Barachois; Herménégilde Chiasson, Grand-Barachois; Francis Coutellier, Shédiac-Bridge; Suzanne Dallaire, Shédiac; Danielle Ouellet, Grande-Digue; Dave Skyrie, Grand-Barachois; Adrienne Godbout, représentant les Hookeuses du Bor’de’lo; Jules Landry, Grand Barachois; Claude Roussel, Cap-Pelé et Jacques LeBlanc, maire de Shédiac.

Dans le cadre du lancement de la Politique culturelle de la Ville de Shédiac, plus de vingt artistes de la région ont prêté leurs œuvres pour l’exposition hommage au Centre multifonctionnel de Shédiac. Sur la photo, 1ere rangée : Paul McFadden, Pointe du Chêne; Amber Lounder, Grande-Digue; Lionel Cormier, Grand-Barachois; Claude Gauvin, Grande-Digue; Roger Vautour, Shédiac. Deuxième rangée : Line Godbout, Shédiac; Julie Boulianne, Cap-Pelé; Monette Léger, Shédiac, Nancy King-Scofield, Grand-Barachois; Roméo Savoie, Grand-Barachois; Herménégilde Chiasson, Grand-Barachois; Francis Coutellier, Shédiac-Bridge; Suzanne Dallaire, Shédiac; Danielle Ouellet, Grande-Digue; Dave Skyrie, Grand-Barachois; Adrienne Godbout, représentant les Hookeuses du Bor’de’lo; Jules Landry, Grand Barachois; Claude Roussel, Cap-Pelé et Jacques LeBlanc, maire de Shédiac.

Les artistes honorés 

par Véronique Charron

SHÉDIAC – Un grand pas a été franchi pour aider les artistes, le 30 avril dernier, au Centre multifonctionnel de Shédiac. Ils étaient une vingtaine, en plus d’un grand nombre de citoyens, à assister au lancement de la première politique culturelle de la municipalité. Cette nouvelle mesure servira à leur apporter du soutien dans la réalisation et la diffusion de leur art.

Pour Roméo Savoie et Nancy King-Scofield, deux artistes de renom, avoir une politique culturelle est indispensable pour permettre aux artistes de montrer leurs œuvres et pour leur donner une chance de se faire connaître.

«C’est une bonne initiative, parce que si on ne peut pas voir leur œuvres, ils ne peuvent pas peindre. S’ils veulent que les artistes continuent à faire de l’art, il faut qu’ils soient aidés et c’est ce que permet une politique comme ça», de dire M. Savoie.

Pour Mme King-Scofield, cette initiative signifie que les artistes seront enfin soutenus ici-même, à Shédiac.

«Je pense que c’est vraiment important, parce qu’on a beaucoup d’artistes et de talent ici et ça veut dire qu’on va commencer à être soutenus pour ce qu’on fait. C’est une bonne idée et je crois que c’est nécessaire.»

Une vingtaine d’artistes ont vu leur œuvre exposée au Centre multifonctionnel, dans le cadre de l’exposition Hommage. Initiée en prévision du lancement de la politique culturelle, cette exposition avait pour but de rendre hommage aux artistes et de montrer la richesse artistique de Shédiac, comme l’a indiqué la présidente du comité de développement culturel, Line Godbout.

«En faisant l’exposition, on voulait démontrer comment riche on est en culture dans la communauté. Ils ont vraiment été honorés par le geste qu’on a posé en voulant leur rendre hommage.»

  1. Savoie, impliqué depuis 40 ans dans le monde artistique, croit que la culture passe par les artistes et que les villes ont avantage à mettre leur travail en valeur.

«C’est très important qu’une ville veuille encourager les arts et la culture, parce que les artistes font partie de la culture. Et puis, ça va permettre d’avoir une place pour montrer notre travail. La politique culturelle c’est le point de départ avant d’aller vers une vision encore plus grande. Pourquoi pas un musée d’art un jour, ici, à Shédiac?»

 

Pièce de théâtre

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Paul LeBlanc, Émile Vautour, Nathalie Daigle, Rose-Marie O’Brien, Diane Richard, Jolaine Cormier, Oliver Doiron, Paul Collette, Louise LeBlanc, Jacques André Lévesque, Emilie Meloche et Joël Robichaud.

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Paul LeBlanc, Émile Vautour, Nathalie Daigle, Rose-Marie O’Brien, Diane Richard, Jolaine Cormier, Oliver Doiron, Paul Collette, Louise LeBlanc, Jacques André Lévesque, Emilie Meloche et Joël Robichaud.

«Vos désirs sont des ordres» 

par Véronique Charron

SHÉDIAC – La troupe de théâtre Les Voiles aux Vents a présenté la pièce «Vos désirs sont des ordres», à l’auditorium de Louis-J.-Robichaud, les 30, 1er et 2 mai derniers. Cette comédie a été écrite et mise en scène par Diane Richard.

Composée de douze comédiens, l’histoire se déroule dans un chalet, près de la rivière, où les «gars» et les «filles» s’y retrouvent par hasard pour une fin de semaine de détente. Au menu : pêche et spa, mais rien ne se déroule comme prévu pour les deux groupes.

Les comédiens ont su inclure le public dans leurs aventures et leurs fous rires, qui ont charmé l’auditoire. Tous ceux présents dans l’auditorium ont été entraînés avec plaisir dans ce périple familial inusité.

La troupe de théâtre Les Voiles aux Vents est une troupe communautaire composée de bénévoles qui partagent leur passion de la scène avec ceux qui veulent bien se laisser transporter dans leurs péripéties.

 

Une maille à l’endroit, une maille à l’envers…

tricotlita

par Michèle Routier

DIEPPE - Dominique Lemay-McLaughlin, une enseignante de 8e année à l’école Carrefour de l’Acadie, voulait, avec ses élèves, faire autrement. Les objectifs étaient de rassembler les élèves de sa classe dans le cadre d’un projet entrepreneurial rassembleur; d’amener ses élèves à créer et vendre des articles tricotés et enfin de contribuer à une œuvre humanitaire dans la région du Grand Moncton.

C’est ainsi que les élèves et leur enseignante se sont lancés dans l’aventure entrepreneuriale et que Laine Acadie a vu le jour. Dans le cadre de ce projet, les élèves de la classe de Madame Dominique apprennent les rudiments du tricot, les articles confectionnés seront bientôt mis en vente et une partie des profits sera remise à un organisme de la région afin d’aider des citoyens dans le besoin. L’autre partie des profits sera réinvestie afin d’être en mesure de créer d’autres produits et d’assurer la pérennité de Laine Acadie.

Les élèves sont au coeur de la démarche de ce projet. Ensemble, ils décident des articles qu’ils confectionnent, ils choisissent aussi l’organisme de la communauté auquel ils remettront une partie de leur profit. La majorité des élèves de la classe ne savait pas tricoter, Damien LeBlanc, un des élèves, a donc demandé à sa grand-mère Lita LeBlanc de venir offrir une session d’initiation au tricot. Suite à cette session d’initiation au tricot, les élèves sont en mesure de s’entraider. Déjà, les jeunes ont confectionné trois foulards et d’autres sont en cours de production. D’autres élèves, pour leur part, confectionnent des bracelets avec de la laine. Il règne donc dans la classe

L’appui financier de l’organisme Place aux compétences a permis au projet d’aller de l’avant. En plus d’apprendre les rudiments du tricot, les élèves développent des qualités entrepreneuriales, des compétences vie-carrière et atteignent aussi des résultats d’apprentissage spécifique en français et en formation personnelle et sociale. De plus, les habiletés, les compétences et les connaissan-ces que les élèves acquièrent leur permettent d’atteindre des résultats d’apprentissage transdisciplinaire au niveau de la communication, de la culture et du patrimoine du développement personnel et social ainsi que des méthodes de travail.

Récemment, je suis retournée visiter les élèves et j’ai pu constater le plaisir qu’ils éprouvent à prendre part à ce projet. Je leur ai demandé ce qu’ils et elles pensaient de l’expérience.

Jana Deschênes m’a confié : «C’est amusant de tricoter parce que peu de monde de mon âge le fait!»

Joey Thériault, pour sa part, trouve que tricoter le relaxe, il a même acheté ses propres aiguilles à tricoter et il tricote maintenant à la maison où il a plusieurs projets de tricot en cours. Geoff LeBlanc-Bourque s’est aussi découvert une passion pour le tricot, il en est à son troisième article.

«Si ce n’était pas du projet, je n’aurais jamais appris à tricoter», affirme Colin Babineau. Josiane Deschênes ajoute: «Laine Acadie est une expérience enrichissante qui nous permet à nous de créer notre petite entreprise. Ce projet nous permet d’acquérir des compétences qui nous seront utiles tout au long de notre vie.»

«Notre classe a eu une bonne idée, on travaille en groupe et c’est pour une bonne cause puisque les articles qu’on tricote seront vendus et on remettra une partie de nos profits à un organisme de la communauté», renchérit Josiane Benoît.

Lors de ma visite en classe, de nombreux élèves étaient à la tâche et tricotaient activement. D’autres élèves fabriquent des bracelets. Bientôt, le magasin scolaire ouvrira ses portes et on y retrouvera les créations de Laine Acadie. Les jeunes entrepreneurs feront aussi connaître leur produit lors de la Fête pédagogique et culturelle de la communauté d’écoles de Dieppe et Memramcook qui aura lieu le 12 mai prochain au Centre des arts et de la culture de Dieppe.

Un merveilleux vernissage à Dieppe!

La photo nous montre la cohorte 2015. Assises : Annie-Sarah Lavoie-Rochon, Marie-Ève Amos et Catherine Arseneault. Debout : Rémi Petitpas, Alyssa Doucet, Sarah Picard, Annie Thériault, Rebecca Lessard et Isabelle Cormier. (Photo : Contribution)

La photo nous montre la cohorte 2015. Assises : Annie-Sarah Lavoie-Rochon, Marie-Ève Amos et Catherine Arseneault. Debout : Rémi Petitpas, Alyssa Doucet, Sarah Picard, Annie Thériault, Rebecca Lessard et Isabelle Cormier. (Photo : Contribution)

DIEPPE - De nombreuses personnes ont assisté au vernissage des finissantes et finissant du programme Conception graphique du CCNB – Campus de Dieppe qui a eu lieu jeudi soir à la Galerie Parallèle, située sur ce campus.

L’exposition, qui a pour thème Eureka!, prendra fin le 12 juin. Les neuf finissants présentent leurs concepts et leurs idées, soit le résultat de deux années de travail.

Également lors de la même soirée, l’affiche de la 19e édition de la Francofête en Acadie a été dévoilée. C’est l’œuvre de la finissante, Catherine Arseneault, qui a été retenu par le comité de sélection.

   La Galerie Parallèle est ouverte du lundi au vendredi de 9h à 17h.

Encan annuel d’œuvres d’art du Centre culturel Aberdeen

MONCTON – La quatrième édition de l’Encan annuel d’œuvres d’art du Centre culturel Aberdeen aura lieu le 20 mars prochain, à 19h, à la salle Bernard LeBlanc du centre.

L’encan mettra en vedette l’artiste acadien Luc Charrette avec la mise en vente de quatre de ses oeuvres.

L’événement, qui a pour but d’amasser des fonds pour les activités du Centre, regroupera une vingtaine d’artistes incluant Raymond Martin, Yvon Gallant, Mathieu Léger, Dominic Robichaud, Roméo Savoie, Herménégilde Chiasson, Raymonde Fortin, Brigitte Lebouthillier, Amanda Dawn Christie, Christian Brun, Paul Ouellette, Angèle Cormier, Jared Betts, Georges Goguen, Rémi Belliveau, Lionel Cormier, Annie-France Noël, Marjolaine Bourgeois, Anne-Marie-Sirois, Dolores Breau, Mathieu Francoeur, Elaine Amyot, Kristina Sobstad, Louis-Philippe Chiasson et Guy Duguay.

Pour le directeur général du Centre, René Légère, cette activité est devenue, au fil des ans, un moment fort de la programmation annuelle du Centre et permet la mise en valeur du travail d’une nouvelle génération d’artistes en arts visuels tout autant que celui d’artistes établis.

«L’un de nos objectifs de l’encan est de permettre à une nouvelle génération d’artistes en arts visuels de se faire connaître auprès d’un plus large public, tout en leur donnant la chance de présenter un échantillon de leur plus récente création, d’expliquer le directeur du Centre. Nous sommes également très fiers d’accueillir, à titre d’artiste à l’honneur, l’artiste acadien Luc Charrette. Le travail de Luc est maintenant reconnu par un large public et est devenu une référence lorsqu’il est question d’art contemporain en Acadie.»

Au total, 100 billets ont été mis en vente. Il est à noter que le prix du billet est crédité lors de l’achat d’une œuvre.

L’objectif de la soirée a été fixé à 25 000 $. Comme par le passé, plusieurs surpri-ses seront présentées dans le cadre de cette soirée, incluant certaines petites dégustations de produits locaux, préparées par le chef du restaurant Les Brumes du Coude, Michel Savoie.

Vous pouvez réserver vos billets en composant le 857-9597 ou par courriel à : centre culturelaberdeen@bellaliant.com.

Pour plus d’information, vous pouvez communiquer avec le directeur du Centre culturel Aberdeen, René Légère, au 506-857-9597.

 

 

Artistes recherchés pour les spectacles présentés par la Ville de Dieppe

DIEPPE - La Ville de Dieppe invite les artistes de la chanson, les groupes musicaux ou artistes de la scène à soumettre leur candidature afin de participer aux diffé-rentes activités musicales qui auront lieu en 2015.

Cela comprend les activités suivantes : Fête du Canada – 1er juillet; Mercredi show – 8 juillet au 26 août (les mercredis); Midi Tempo (acoustique) – 19 juin au 21 août (les vendredis); Soirée musicale – 3 juillet au 21 août (les vendredis) et Fête du Jour de l’an – 31 décembre.

Les intéressés sont invités à faire parvenir leur dossier de presse, qui doit obligatoirement inclure une démo ou un disque compact, ainsi que des notes biographiques au sujet de l’artiste avant le vendredi 6 février à 16h, à l’adresse suivante: Candidatures-Denis LeBlanc, Ville de Dieppe, 333, avenue Acadie, Dieppe, N.-B. E1A 1G9.

Les intéressés peuvent ajouter des critiques, articles de journaux et photos. Le matériel ne sera pas retourné, mais sera conservé pour référence future.

Pour information : (506) 877-5031.

 

 

Troiselle en spectacle à Dieppe le samedi 31 janvier

troiselle

DIEPPE - La formation Troiselle composée de Nadine Hébert, Isabelle Bujold et Monique Poirier présentera un premier spectacle complet devant public le samedi 31 janvier à 20h.

Le trio montera sur la scène de la salle la Caserne du Centre des arts et de la culture de Dieppe (331, avenue Acadie).

Troiselle existe depuis 2014. Isabelle Bujold explique que les trois comparses rêvaient de reprendre la scène ensemble depuis longtemps: «On se côtoie professionnellement depuis plusieurs années, mais on est aussi des amies proches. Chanter ensemble pour nous c’est très naturel!» Les trois artistes ont partagé la scène à plu-sieurs reprises au fil des ans notamment lors du spectacle de Noël avec Les Muses, Belivo et Roland Gauvin présenté depuis maintenant 13 années.

Accompagnées en musique par Benoit Picard et François Émond, Nadine, Isabelle et Monique proposent un répertoire rempli de grands succès de la chanson francophone et anglophone le tout saupoudré de compositions originales. Richard Desjardins, Paul Hébert, Neil Young et Leonard Cohen ne sont que quelques noms d’artistes du vaste répertoire interprété par le trio, qui prend soin d’y ajouter sa touche personnelle avec la complicité de François Émond. «François s’occupe des arrangements musicaux et nous aide à maximiser les harmonies à trois voix, ce qui fait la force et la raison d’être du groupe», explique Isabelle.

Troiselle c’est avant tout une aventure qui permet à ces artistes et amies de partager leur amour de la chanson. Trois voix en harmonie pour en créer une seule, l’instant d’une chanson.

Les billets sont en vente à la billetterie du Centre des arts et de la culture de Dieppe (ouverte du lundi au vendredi de 9h à 21h et le samedi de 9h à 17h) ou par téléphone au 506-854-2787 (poste 2) ou par courriel à info@centre desartsdieppe.ca.

On peut acheter des billets dans le réseau Admission du Grand Moncton : théâtre l’Escaouette, Service des Loisirs socioculturels de l’Université de Moncton et Monument-Lefebvre de Memramcook.

 

Spectacle Gospel de Noël

Shane Dunn

Shane Dunn

Thane Dunn et ses Cadillac Kings chantent Elvis

MONCTON - Pour la première fois, Thane Dunn présentera son tout nouveau spectacle ultime de Noël d’Elvis Presley, le 13 décembre prochain, au Casino NB. Cette tournée l’apportera dans différentes villes de l’Atlantique en décembre et janvier. Il sera accompagné de son orchestre de huit personnes The Cadillac Kings, ainsi que d’une chorale UFC Gospel de seize personnes.

«Il y aura 25 musiciens extrêmement talentueux sur scène interprétant les chansons les plus aimées d’Elvis de tous les temps»,  de dire Dunn.

«Les gens me demandaient pour un spectacle de Noël depuis longtemps et je suis finalement heureux de le faire. Les chansons de Noël d’Elvis sont très populaires. Il y a déjà deux spectacles qui affichent complets, dit-il, et j’ai bien hâte d’entendre les gens chanter avec moi, car les chansons de Noël sont bien connues.»

Parmi les chansons d’Elvis qu’on pourra entendre, notons le très célèbre Blue Christmas avec des classiques inspirant Gospel tels How Great Thou Art et Bridge Over Troubled Water, interprété avec toutes les paillettes et le glamour qu’on s’attendrait du King.

Thane Dunn dit apprécier que les francophones composent environ 75% de ses auditoires.  «Ils sont tellement enthousiastes, dit-il, j’aime beaucoup leur énergie.»

Une partie des profits de ses spectacles va à des œuvres de charité, dont la Société canadienne du cancer.

Ça fait treize ans que l’artiste, originaire de Moncton, interprète Elvis et il le fait à temps plein depuis sept ans. Il s’est bâti une so-lide réputation comme un des meilleurs hommages à Elvis Presley et a développé un engouement qui enjambe les générations.

Pour plus d’information, consulter son site internet : www.thanedunn.ca.

Shane Dunn

Shane Dunn