La Troupe du Monument en pleine préparation d’un nouveau spectacle

Le Théâtre du Monument-Lefebvre accueillera les 13, 14, 20 et 21 avril, à 19h30, dans sa magnifique salle, sa troupe maison qui est en pleine préparation pour quatre représentations de la pièce Wanabago Blues de l’auteure québécoise Isabelle Hubert. La Troupe du Monument, fondée en 2011, en sera à la présentation de sa 7e création.

Dorine LeBlanc est coordonnatrice de la Troupe du Monument depuis ses débuts. «Dans le temps du Collège Saint-Joseph, la troupe du collège montait des pièces du répertoire classique. Le théâtre communautaire a alors commencé à faire sa place dans notre région. Notre troupe voulait perpétuer cette tradition de théâtre communautaire», explique madame LeBlanc.

Une douzaine de bénévoles sont engagés dans les activités de la Troupe. «Nous procédons à une séance de recrutement à chaque automne. De là, le travail commence pour monter la pièce qui sera présentée au printemps suivant. Il faut compter non seulement sur le travail des comédiens et des comédiennes mais aussi des gens qui voient aux aspects techniques de la pièce. Pensons aux costumes, maquillage, éclairage, accessoires – il en faut des heures de travail», lance la coordonnatrice.

La Troupe du Monument a participé à deux reprises au Festival du théâtre communautaire en Acadie. Dans les deux cas, la troupe s’est méritée de nombreux prix dont les prix de la meilleure mise en scène pour Zacharie A. LeBlanc.

Après avoir écrit leur propre pièce en 2017, la Troupe a décidé de présenter cette année une pièce qui a été jouée avec succès par plusieurs troupes amateurs. Wanabago Blues permettra de voir 9 comédiens et comédiennes de la région qui partagent un même amour inconditionnel pour le théâtre communautaire.

Pour se procurer des billets : en ligne – www.admission.com; par téléphone – 506.758.9808; ou en personne à la billetterie du Monument-Lefebvre, à l’Université de Moncton, au théâtre l’Escaouette et au Centre des arts et de la culture de Dieppe.

Des artistes renommés à la direction artistique des événements piliers du CMA 2019

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   Emmanuelle LeBlanc et George Belliveau assureront la direction artistique de deux journées pilier de la programmation du Congrès mondial acadien 2019, soit l’ouverture et la fermeture.

Emmanuelle LeBlanc assurera la direction artistique de la journée d’ouverture du CMA 2019 à Abram Village, à l’Île du Prince Édouard, le 10 août 2019. Il s’agira du 25e anniversaire de la tenue des Congrès mondial acadien. Originaire de Mont Carmel (Î.-P.-É.), Emmanuelle fait carrière dans le domaine de la musique depuis plus de 15 ans. Membre fondatrice du groupe Vishtèn et des productions Takashoun, elle est une multi-instrumentiste accomplie sur la scène de la musique folk et a assuré la réalisation et la direction artistique de divers événements et projets culturels. Emmanuelle LeBlanc fera également la direction artistique de la journée de commémoration du 14 août 2019. En 1884, une page importante de l’histoire était écrite lors de l’adoption du drapeau et de l’hymne national de l’Acadie. Pendant le CMA 2019, des célébrations de ce moment marquant auront lieu à l’endroit même où il a eu lieu : à Miscouche, sur l’Île du Prince Édouard. Enfin, Emmanuelle aura également le rôle de soutien artistique aux diverses communautés de l’Île qui planifient des activités pendant le CMA.

Pour sa part, George Belliveau assurera la direction artistique de la journée de clôture, qui aura lieu à Shediac, le 24 août 2019. Originaire de Pré-d’en-haut, George Belliveau est issu d’une famille musicale et baigne dans le monde de la chanson depuis longtemps. Ayant touché au style plus traditionnel acadien avec le groupe Bois Joli, dont il assurait d’ailleurs la direction artistique et musicale, il se tourne plutôt vers le country comme artiste solo, carrière qu’il entame en 2006 avec l’album L’amour viendra nous sauver et d’autres albums qui ont suivi. Récipiendaire de nombreux prix et distinctions, il a également assuré la direction artistique de la série de spectacles Les Vendordis du Pays au Pays de la Sagouine en 2014, qui mettaient en vedette plus d’une trentaine d’artistes.

La 6e édition du Congrès mondial acadien aura lieu du 10 au 24 août 2019 à l’Île du Prince Édouard et au Sud-Est du Nouveau-Brunswick. Le Congrès mondial acadien a pour mission de réunir les Acadiens et tous ceux et celles passionnés par la culture acadienne. Pour plus de renseignements sur la programmation et sur l’événement, rendez vous au www.cma2019.ca.

Réussite pour les artistes et le Centre culturel Aberdeen L’encan annuel rapporte la somme record de 96 000$

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Hélène Le Pennec

La septième édition de l’encan annuel du Centre culturel Aberdeen a rapporté la somme record de 96 000$. Émilie Pelletier a fait l’ouverture et l’animation de l’encan, un évènement important pour le Centre culturel Aberdeen, qui est un endroit d’effervescence artistique incroyable.

«Si on est ici ce soir c’est pour soutenir le centre et souligner le talent des artistes. On est fier de dire que l’on fait salle comble ce soir, a-t-elle dit. Je vais ainsi vous guider avec un encanteur d’expérience et éminent avocat qui en est à son septième encan Robert Basque ainsi que Rémi Belliveau, artiste pluridisciplinaire qui va expliquer les œuvres pendant la soirée», d’ajouter Madame Pelletier.

Devant une salle prête à agiter son carton c’est l’artiste Raymond Martin qui était à l’honneur de cette édition. Né au Québec et installé depuis 1981 à Moncton, psychologue de carrière et artiste autodidacte, Raymond Martin ne peint pas pour la décoration mais pour lui-même», rajoute Émilie Pelletier.

Avant de débuter l’encan et les «choses sérieuses», l’artiste Raymond Martin a pris la parole afin d’expliquer sa démarche artistique et le sens, l’inspiration de ses œuvres. «Merci d’être présent ce soir, cela montre que le centre est important pour vous. Le centre s’améliore avec le temps et ça fait 22 ans que je suis ici et je constate qu’à tous les cinq ans il y a des changements. Mon premier tableau je l’ai fait quand je suis allé dans le Nord pour construire des paysages en peinture où il y a un minimum d’éléments».

Première œuvre de Raymond Martin et première réussite avec une œuvre qui s’est vendue à 6700$. Les œuvres d’autres artistes comme Yvon Gallant, Anne-Marie Sirois, Herménégilde Chiasson, Dominik Robichaud, Gilles LeBLanc, André Alan Phelps ou encore Julie Caissie et Annie France Noël se sont succédées au cours de la soirée sur la scène de la salle Bernard LeBlanc

Tout au long de l’encan les mises se sont envolées afin de faire d’heureux acheteurs et la somme récoltée sera partagée entre le Centre culturel et l’artiste.

Au cours de cette soirée on remarquera aussi la présence d’une œuvre de Christian Brun, artiste acadien, décédé tragiquement en décembre 2016 dont l’œuvre s’est vendue à 4500$.

Autre point d’honneur de cette belle soirée, l’apparition d’une œuvre de Riopelle qui marquera la fin de la soirée. Mais malgré cette belle surprise on constatera à la fin de l’encan que Raymond Martin restera celui dont l’œuvre se sera vendue la plus chère. Une belle récompense pour l’artiste.

René Légère, directeur du centre, de rajouter à la fin de l’événement «vous avez répondu de façon exceptionnelle, l’événement est devenu un rendez-vous de l’art contemporain, on est en train de faire une mise en valeur du travail des artistes acadiens. Le Centre culturel accueille annuellement 30 000 personnes pour ses activités, on est en train de devenir une infrastructure incontournable en Acadie».

René Légère est accompagné d’une équipe complète avec Éric Cormier et Dominique Couture qui ont organisé l’événement et fait de cette soirée une véritable réussite.

Le Centre culturel Aberdeen et devenu au fil des années une référence dans le domaine des Arts et une place de qualité pour les artistes Acadiens. Si vous ne vous y êtes pas encore rendu, je vous invite à aller vous perdre dans ses recoins et rencontrer les artistes qui font de Moncton et de l’Acadie, la fierté des arts avec un grand A.

Un autre des secrets à partager, (mais pas trop fort), du Centre culturel est bien évident le restaurant les Brumes du Coude qui proposait pour la soirée de délicieuses mises en bouche. À noter dans vos agendas que la terrasse du restaurant ouvrira ses portes le 15 mai prochain avec de nombreuses activités artistiques qui s’y dérouleront. Voilà un nouveau lieu de rencontre privilégié dans le centre de Moncton entre Art visuel et art culinaire! Ainsi, entre Art et Cuisine vous n’aurez plus besoin de choisir! Bonne découverte, bonne dégustation!

Sophie LeBlanc expose Filio à la Galerie Assomption

Sophie LeBlanc

Sophie LeBlanc

La Galerie Assomption accueille en mars et avril, une exposition de Sophie LeBlanc, Filio. Cette jeune artiste néo-brunswickoise y présente une collection de 13 toiles de divers formats. Il s’agit de sa toute première exposition en galerie.

Filio est issu d’une combinaison des mots «fil» et «nouveau». Les tableaux qu’elle nous présente se composent donc de fils de fer, qui constituent sa touche personnelle, et d’acrylique, d’aquarelle ou de peinture au pistolet.

«J’ai toujours eu un intérêt pour les arts visuels. Lorsque j’étais jeune, j’avais toujours un crayon, des feutres et du papier pour m’évader dans un monde imaginaire. Le dessin à ligne unique est ma principale source d’inspiration», avoue Sophie LeBlanc.

Aujourd’hui, Sophie veut créer des œuvres modernes et minimalistes qui ne soient pas brouillées par des éléments inutiles ou des coups de pinceau superflus. «J’ai tendance à créer des choses à partir de ce qui m’inspire sur le moment…des animaux, des fleurs ou des personnes. Je n’ai pas vraiment de sujet préféré et cela me permet d’exploiter ma créativité au maximum», affirme-t-elle. C’est ainsi qu’elle tire son inspiration parfois du concret et parfois de l’abstrait.

Elle souhaite que les visiteurs à son exposition posent un regard nouveau sur les arts. Un regard qui aille au-delà de la peinture sur la toile. «Un tableau prend vie dans l’œil de la personne qui le regarde. Mes toiles ne véhiculent aucun message», conclut-elle.

L’artiste néo-brunswickoise est en début de carrière. Elle a d’abord affiché quelques toiles sur Facebook pour connaître les réactions de son entourage. Elle y a acquis la confiance qui lui manquait et se lance maintenant avec enthousiasme sur la voie des expositions. Sophie LeBlanc dit être toujours en phase d’exploration.

Sophie LeBlanc travaille à temps plein au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick, comme agente de recrutement pour les campus. Elle est née à Moncton et y habite toujours.

La Galerie Assomption expose des tableaux d’art contemporain, moderne ou populaire, à caractère historique ou folklorique, ainsi que des sculptures et des photographies d’artistes professionnels canadiens. Six expositions, de deux mois chacune, y sont présentées chaque année. Elle est située au 770, rue Main, à Moncton, au rez-de-chaussée de l’édifice Place de l’Assomption.

Paulette McGraw : Acrylique sur toile

Paulette McGraw

Paulette McGraw

Originaire de la Péninsule acadienne, l’expression artistique fait partie du mode de vie de Paulette McGraw depuis sa tendre enfance.

Après des études en sciences, en nutrition et en éducation à l’Université de Moncton, Paulette a repris le chemin de l’école et est devenue enseignante. Elle a enseigné dans les écoles publiques durant 11 années, en utilisant l’art comme outil d’enseignement dans diverses matières. Le programme «Génie Arts» fut l’une de ses ressources privilégiées à l’école. Elle a appris beaucoup des élèves lors de ses années d’enseignement au secondaire. Elle a entre autres retenu l’importance du changement : savoir comment l’accueillir au lieu de le craindre.

La salle de classe lui a également enseigné la différence entre entendre et écouter… et la signification d’être présente. Maintenant, son fils et sa fille lui rappellent en continu cette notion du moment présent. Elle a également oeuvré au sein des écoles de sa région comme agente de développement, ce qui lui a permis de vivre des expériences marquantes influençant et précisant l’importance de son art et de sa démarche.

«M’exprimer par l’art me permet de clarifier certaines questions, de faire le point sur d’autres, d’ajouter Madame McGraw. L’art est pour moi un guide et jusqu’à présent, le meilleur que je puisse utiliser pour communiquer, enseigner et évoluer. J’ai toujours été quelqu’une qui avait besoin de créer. Mon inspiration vient des gens qui m’entourent et de la nature. Elle arrive souvent par surprise, rendant l’expérience encore plus intéressante et enrichissante. Même si l’inspiration arrive souvent par surprise, une partie d’elle vient aussi d’une quête, d’un questionnement. Les thèmes naissent souvent à partir de concepts abstraits. Les relations humaines et la complexité de celles-ci font partie des œuvres créées», ajoute-t-elle.

Ses collections, notamment «Présence», sont nées d’un besoin d’exprimer l’importance des petites choses, celles qui nous paraissent parfois insignifiantes, mais qui sont pourtant sources de bonheur et de paix lorsque l’on prend le temps d’en être reconnaissant. Aux yeux de Paulette, son œuvre est d’illustrer les moments magiques; ceux qui surgissent chaque jour, mais qu’on ne reconnaît pas toujours comme des moments précieux. Pour elle, il y a bel et bien un lien : «Peindre, c’est ma façon de remercier la vie pour ce qu’elle m’a enseigné. C’est aussi mon outil d’expression lorsque les mots me manquent. La peinture me permet un temps d’arrêt. J’arrive alors à définir mes priorités pour m’améliorer, c’est-à-dire mieux vivre ma vie, l’apprécier davantage, et être plus présente pour les êtres qui m’entourent.»

«J’ai choisi de vivre dans la belle Vallée de Memramcook, dit-elle, c’est une communauté vibrante, une source d’inspiration et j’aime les gens de ma communauté. Ici j’ai trouvé l’essence de ma personnalité. Je suis également engagée à contribuer au projet de pédiatrie sociale en siégeant sur le comité de démarrage.»

Les médiums les plus souvent utilisés par l’artiste sont l’acrylique sur toile, le collage de feuilles d’or et la pâte de modelage. Et elle a le goût d’essayer l’encre à l’alcool.

Vous pouvez visiter sa page Facebook. www.facebook.com/artpaulettemcgraw.

Artistes recherchés pour les spectacles dans le parc à Shédiac

La Ville de Shédiac invite les artistes de la chanson, groupes musicaux ou artistes de la scène à soumettre leur candidature afin de participer aux Spectacles dans le parc en 2018.

La série des spectacles organisés par le département de la Vie communautaire de la Ville de Shédiac va débuter le jeudi 12 juillet et va se dérouleront tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches jusqu’au 26 août 2018. Les spectacles se déroulent entre 19h et 21h15 sur l’estrade au parc Pascal-Poirier.

Les intéressés sont invités à faire parvenir leur dossier de presse par courriel, et doit inclure un fichier audio / vidéo, une courte description de l’artiste, ainsi que deux références avant le vendredi 16 mars à 16h à l’adresse suivante: michel.mallet@shediac.ca. Un rappel que les artistes doivent fournir la sonorisation.

Sixième remise du Prix Éloi en mai prochain

La Société culturelle de la Vallée de Memramcook, en collaboration avec la Société d’histoire de Memramcook, est heureuse de présenter la sixième édition du Prix Éloi. Cet événement aura lieu le dimanche 6 mai 2018, à partir de 14h, au théâtre du Monument-Lefebvre de Memramcook. Le Prix Éloi a été mis sur pied en hommage au grand violoneux de chez nous, Éloi à Protais LeBlanc, qui nous a fait danser pendant des années au rythme de son violon. Le Prix est décerné annuellement à des artistes ayant des racines à Memramcook et qui se sont démarqués sur la scène culturelle ici et ailleurs.

Cette année, nous avons choisi d’honorer trois artistes qui ont œuvré dans le domaine de la musique: André T. Bourque, Lina Boudreau et Ronald Dupuis.

André T. Bourque est né en 1854 au village des Beaumont, paroisse de Memramcook. Il a fait ses études musicales au collège St-Joseph, où il est devenu enseignant dans plusieurs institutions. Il est entré dans la communauté Ste-Croix en 1880 et a été ordonné prêtre au collège St-Joseph. Compositeur distingué, il s’est consacré à compo- ser des odes, des hymnes et des marches d’inspiration nationale. Il est reconnu pour ses chants, notamment Évangéline, le Pêcheur acadien et la Fleur du souvenir. L’œuvre de Père André est une source de grande fierté pour les Acadiens.

Lina Boudreau est native de Memramcook. Sa voix unique lui a permis de devenir choriste pour plusieurs artistes, dont Zachary Richard, Roch Voisine, Luc De Larochellière et Richard Séguin. Dans la 3e édition de Starmania, en 1987, Lina incarne une étoile noire et Stella Spotlight. En 1994, elle enregistre un premier album aux couleurs de sa terre natale. Elle lance ensuite trois autres albums, soit Femme de l’eau, Noël Lounge et Si fragile univers. Lina a reçu de nombreux hommages au cours de sa carrière, du prix Aurèle Séguin à celui des Étoiles du Maurier.

Ronald Dupuis est originaire du village de Lourdes, paroisse de Memramcook. Ronald est une personne très aimable, et il demeure confiant et engagé dans son quotidien. Tout jeune, il est passionné par la musique et se procure un ensemble de batterie. En peu de temps, il maîtrise à la perfection cet instrument et devient batteur pour le groupe Unknown de Memramcook. Il est vite repêché par le groupe légendaire 1755, dont il devient aussi le porte-parole. En 2008, lors de la cérémonie des East Coast Music Awards, 1755 est récompensé d’un prix d’excellence soulignant l’ensemble de la carrière du groupe.

Vous êtes tous invités à venir célébrer et rendre hommage à ces trois artistes distingués lors de la sixième édition du Prix Éloi, le dimanche 6 mai 2018, à 14h, au Monument-Lefebvre de Memramcook.

Les musiciens invités sont Eddy Poirier au violon; Christine Arsenault au violon et gigue, Eugène LeBlanc à la basse; Bobby Dupuis et Michel Bourgeois à la guitare et voix.

Entrée gratuite – un don à la porte sera apprécié.

Maurice Henri présente Aquarelles sous la pluie à la Galerie Assomption

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   La Galerie Assomption accueille pour la deuxième fois, en janvier et février, une exposition de Maurice Henri, Aquarelles sous la pluie. Ce photographe de renommée internationale y présente une collection de 12 photographies en couleurs.

«Mon appareil photo est ma voix. Je tente d’harmoniser l’interaction entre la lumière et l’ombre», affirme Maurice Henri. C’est ainsi que Aquarelles sous la pluie présente une multitude de sujets sous la pluie, dans des couleurs variées. Ses photographies traduisent ce que lui inspire la pluie, ce qui lui permet de créer des photographies graphiques, grâce aux couleurs réfléchissantes que fait miroiter le temps pluvieux.

«La pluie génère une ambiance dramatique et inspire un état de méditation. J’ai voulu photographier le côté paisible et magique de la pluie en utilisant des couleurs contrastantes et sombres, afin de susciter un état de calme dans le chaos de la pluie et du vent», précise monsieur Henri.

Il souhaite ainsi donner l’occasion au visiteur de prendre un moment de réflexion, une pause, afin qu’il goûte une paix profonde et admire la beauté d’un paysage. «Mes photos ont le plus de succès, je crois, quand elles évoquent un sentiment d’émerveillement et de mystère. Je veux qu’elles donnent le sentiment de percevoir un monde caché que nous ne voyons pas normalement. Un tir direct de la caméra», estime-t-il

«Je crée par habitude. Je crée par nécessité. Je crée par désir. Mes images reflètent mes passions. Je vise à fusionner l’ambiance, l’émotion et la lumière. Car, à mon avis, ces éléments doivent converger afin de transmettre le sens de la photo», conclut monsieur Henri.

Maurice Henri est originaire de Moncton et y habite. Depuis 1988, il travaille à plein temps dans le domaine de la photographie. Il s’est engagé sur la scène mondiale, dans le cadre de l’organisme Caméras pour guérir qu’il a fondé et qui l’a amené en Afrique, en Colombie, à Haïti et dans les provinces canadiennes.

La Galerie Assomption expose des tableaux d’art contemporain, moderne ou populaire, à caractère historique ou folklorique, ainsi que des sculptures et des photographies d’artistes professionnels canadiens. Six expositions, de deux mois chacune, y sont présentées chaque année. Elle est située au 770, rue Main, à Moncton, au rez-de-chaussée de l’édifice Place de l’Assomption.

Le 14 février, donnez à votre amour le cadeau idéal : une oeuvre

Les billets sont maintenant en vente pour la campagne de financement annuelle Art en Boîte de l’atelier d’estampe Imago. Cette activité permet à l’atelier d’acquérir et mettre à jour ses équipements et ses installations. Une vingtaine d’artistes participants font don d’oeuvres qui sont placées dans des boîtes à pizza. Le détenteur de billet reçoit un numéro correspondant à une boîte. Le détenteur est ensuite invité à se joindre à la foule et échanger l’oeuvre reçue s’il le désire.

Cette année, Art en Boîte aura lieu le mercredi 14 février au premier étage du Centre Culturel Aberdeen, de 16h à 20h.

Pour de plus amples renseignements ou pour réserver des billets, contactez Jennifer au 506-388-1431.

 

La programmation du Festival FLASH dévoilée

(N.A.L.) – Les organisateurs du Festival FLASH ont dévoilé leur programmation diversifiée créée pour illuminer les longues nuits d’hiver et présenter les talents du Canada Atlantique.

À Moncton, les vendredi et samedi, 2 et 3 février, le public sera immergé dans une série de performances musicales au coeur d’environnements créés à base de lumière, de projection vidéo 3D, d’arts technologiques dans et sur une sélection de lieux du centre-ville de Moncton.

Présenté par les créateurs du Festival Inspire, le programme a dévoilé mardi avec le lancement des billets prix-spéciaux, jusqu’au 16 janvier. «Il y a tellement de talents rassemblés dans ces deux jours, indique Lisa Griffin, directrice de la compagnie. Mieux vaut se dépêcher à se procurer les abonnements en édition limité.»

Le public pourra circuler entre plusieurs lieux du centre-ville, iconiques ou très secrets, pour profiter des installations aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Les jeux de sons et de lumières mettront en jeu les valeurs des lieux iconiques, mais aussi des endroits jamais utilisés pour accueillir des performances.

Les sites du vendredi incluent l’église Central United (rue Queen), avec une galerie d’art interactive et une Projection 360 par Wasko (Halifax) qui emmènera les participants dans une forêt vivante. Le Tide and Boar (rue Main) présentera de la musique et une Projection 3d 360 par Jonah Haché (Halifax/Moncton), Environnement par Orion Productions (Halifax) et «Voie Lactée» par Joel Culligan (Moncton).

Une projection extérieure de grande échelle, accessible au public, se tiendra au coeur du centre-ville avec une vidéo utilisée pour créer une série kaléidoscopique.

Le samedi, le Temple Maçonnique, (rue Queen) sera le lieu d’un festin exclusif et mystérieux éclairé au chandelier pour le roi Arthur et son clan par Barolo & Co dans un joyau architectural de Moncton. Un spectacle des Hôtesses d’Hilaire sera aussi présenté alors que l’artiste Jonah Haché enveloppera l’espace d’une projection vidéo 360 immersive.

La Place Assomption, (rue Main) sera le lieu de plusieurs concerts pour présenter un vrai party d’hiver. Des sculpteurs transformeront des blocs de glace en oeuvres géantes. Au cours de la soirée Incendia Motus (Halifax) réchauffera les coeurs par une performance enflammée.

Une projection Wasko s’empare des 20 étages de la tour Assomption pour une gigantesque projection de vidéo en 3D accompagnée d’un univers sonore, visible dans tout Moncton. Ce show sur le mur faisant face à la rue Main durera de 10 à 15 minutes et sera répété à trois reprises. Plusieurs artistes, feu de joie et show au laser sont prévus, pendant la soirée.

Le festival prendra fin dans un lieu secret, qui accueillera une soirée spéciale, sous le signe de visuels, de l’imagerie, du design des années 90, de l’art pixelisé, des jeux vidéo et de l’esprit cyberpunk. DJ Bones et des invités seront en charge des platines pour la nuit.

Le public peut participer au festival en créant des images animées. Les créations doivent être envoyées par le 22 janvier par courriel aux organisateurs. Une partie du festival sera gratuite et en libre accès. Des abonnements de jour et fin de semaine donneront accès au public à l’intégralité des spectacles.

Les billets et détails de la programmation complète disponibles sur Flashmoncton.ca.