Claude Boudreau intronisé à l’Ordre des légendes vivantes en Louisiane

Claude Boudreau

Claude Boudreau

Claude Boudreau est le premier Acadien du N.-B. à être intronisé à «l’Order of Living Legends» de la Fondation Culturelle du Patrimoine Acadien à Érath en Louisiane.

C’est lors d’une cérémonie publique au Café du Musée Acadien d’Érath, le samedi 12 novembre dernier et en présence d’environ 60 personnes dont une trentaine d’Acadiens participant au voyage La Louisiane des cousins cajuns 2016 et une trentaine de Cajuns venus pour saluer les cousins et les cousines que Claude Boudreau a été intronisé dans l’ordre louisianais.

L’Ordre des légendes vivantes honore depuis 1997 les personnes qui aident à façonner et définir la culture cadjine. Les intronisés sont aussi reconnus pour leur contribution à la conservation de la culture acadienne. Le programme est parrainé par le Musée Acadien d’Érath, un organisme à but non-lucratif.

Le maître de cérémonie était l’avocat et promoteur de la culture acadienne en Louisiane, Warren Perrin. Il a souligné la contribution de Boudreau pour faire connaître la culture de la diaspora acadienne, autant en Acadie du nord que du sud. Tout d’abord en tant que directeur de la Société du Monument-Lefebvre, il a régulièrement invité des conférenciers et des artistes cajuns à se produire au Théâtre du Monument-Lefebvre. Plus récemment en tant que propriétaire des Voyages DiasporAcadie, il offre des expériences uniques de voyage où les Acadiens du nord découvrent non seulement les attractions touristiques de la Louisiane, mais vont à la rencontre des Cajuns pour échanger, manger et même danser en famille.

Depuis 2011, plus de 500 Acadiens et Acadiennes, Cajuns et Cadjines, du Canada, des États-Unis et de la France ont voyagé dans la diaspora acadienne sous la direction et leadership de Claude Boudreau.

Monsieur Perrin a ensuite remis les certificats de l’Ordre et du gouverneur de l’état de la Louisiane à Claude Boudreau. Ce dernier a ensuite pris la parole pour remercier la Fondation et les gens présents et pour exprimer un plaisir de promouvoir et de faire découvrir la diaspora acadienne : «Notre histoire est si grandiose et unique, c’est tellement enrichissant de faire vivre cette expérience aux gens. On l’entend souvent, mais c’est vrai, chaque rencontre est comme une réunion de famille avec de la parenté que ça fait longtemps qu’on n’a pas vue.»

Au Centre des arts et de la culture de Dieppe

swingirls

Les Swingirls proposent une soirée jazz des années 50 le jeudi 10 novembre

   Elles sont trois… elles sont trois pin-up délicieusement rétro qui décapent le jazz d’après-guerre d’une façon endiablée. Les Swingirls, ces jeunes femmes européennes émancipées, vous enchanteront avec des compositions originales en français et des tubes américains dans le plus pur style vocal des années swing : le «close harmony». Elles charmeront le public, le jeudi 10 novembre à 20h à la Caserne du Centre des arts et de la culture de Dieppe (CACD).

Les Swingirls ont déjà fait fureur cet été dans le cadre d’une série de spectacles dans le nord-est du Nouveau-Brunswick. C’est l’occasion pour les gens d’ici de découvrir ce trio pétillant qui remet à l’honneur les standards américains des années folles et cuisine à l’ancienne les tubes d’aujourd’hui. Du Michael Jackson et du Madonna à la sauce des années 30, du jazz New-Orleans comme si vous étiez! Voyagez avec elles dans un univers entre rétro et cartoon, là où ça blues, ça boogie, ça «stompe» enfin, ça vous titille le déhanchement!

De l’art aérien en première partie

   Pour assurer la première partie de ce spectacle riche en couleur et en jazz, une autre belle surprise du CACD : les Flying Squirrels c’est Justine Rickard, Anneke Russel et Christine Johnson. Tous originaires du Grand Moncton, c’est une troupe de trois athlètes en arts aériens, spécialisées en danse sur «pole». Ce jeune trio réussit à briser les stéréotypes et les préjugés grâce à des numéros acrobatiques à en couper le souffle.

«Elles vont sûrement faire enflammer La Caserne! lance à la blague Luc Gaudet, directeur du CACD. Deux trios de femmes audacieuses et talentueuses, en une soirée! On va être sur le bout de nos chaises!»

Chanteuses, instrumentistes et comédiennes, Les Swingirls embarquent leur public dans un spectacle empreint de séduction, d’un brin de folie, de touches d’humour et de clins d’œil accrocheurs. Betty-Lou, Jean et Mary vous attendent…

Les billets sont en vente à la billetterie du CACD au 331, avenue Acadie à Dieppe (du lundi au vendredi de 9h à 21h et le samedi de 9h à 17h), par téléphone au 854-2787 ou par courriel à info@centredesartsdieppe.ca.

On peut aussi s’en procurer dans le réseau Admission du Grand Moncton : théâtre l’Escaouette, Centre étudiant de l’Université de Moncton et Monument-Lefebvre à Memramcook.

Zachary Richard, invité d’honneur de la 30ème édition du FICFA!

Phil Comeau et Zachary Richard.

Paul Surette, historien et écrivain et Zachary Richard.

À l’occasion du film de Phil Comeau ZACHARY RICHARD, TOUJOURS BATAILLEUR, le célèbre musicien et porte-parole des peuples cadien et acadien nous fera l’immense honneur de sa présence lors de la 30ème édition du Festival international du cinéma francophone en Acadie!

Sur la thématique de la résilience du peuple acadien, ce documentaire d’auteur montre le chanteur Zachary Richard qui part en voyage de quête sur la pertinence de l’identité acadienne aujourd’hui. Ce dernier retrace le parcours fascinant de son héritage en suivant les traces de ses ancêtres Richard et Boudreau. Il voyagera à travers l’Acadie des trois Provinces maritimes au Canada ainsi qu’en Louisiane aux États-Unis, cherchant à comprendre comment l’histoire a façonné sa culture acadienne. Malgré les nombreux événements douloureux de son histoire, le «batailleur» Zachary arrivera-t-il à se réconcilier avec son passé pour pardonner ses bourreaux et se tourner vers l’avenir?

Cet exceptionnel long métrage sera présenté en première mondiale (version intégrale de 79 minutes) le lundi 14 novembre au Cineplex de Dieppe en présence du réalisateur et de Zachary Richard lui-même!

 

Prix de Reconnaissance de la Société culturelle Sud-Acadie

La Société culturelle Sud-Acadie profitera des Journées de la culture le dimanche 2 octobre pour remettre les prix de reconnaissance aux artistes et travailleurs culturels qui se sont démarqués sur notre territoire cette année.

Les Prix Racines seront remis dimanche soir à 19h à l’ancienne gare de Shédiac pour souligner l’Initiative de l’année – le Grand Bazar-à-choix ainsi que l’Intervenante culturelle de l’année – Diane Richard.

Le Grand Bazar-à-choix initié par Marlene Dugas en 2010, rassemble les communautés autour d’une journée pour toute la famille où on peut rencontrer les artistes /artisans locaux et les musiciens du coin, où les jeunes peuvent participer à des jeux et des activités artistiques et tous peuvent «apprécier» la bonne bouffe. En plus, Marlene a su dénicher et nous faire découvrir le talent artisanal de plusieurs cito-yens sur le territoire et d’en faire le partage et la promotion auprès du grand public.

Diane Richard, femme de théâtre, auteure, comédienne, metteure en scène, directrice artistique et animatrice. Dupuis plusieurs années, Diane partage sa passion du théâtre avec toute sa communauté en encourageant monsieur et madame tout le monde et les citoyens de tous les âges à participer et contribuer aux histoires du coin par l’entremise du théâtre communautaire. Plusieurs troupes ont pris souffle sous sa tutelle dont Les Sauteux d’bouchures et Les Voiles aux vents. Sa troupe a servi d’hôte en mai durant le Festival communautaire en Acadie et s’est mérité le Prix pour le meilleur texte original pour sa pièce Permis ou pas. Félicitations. Une soirée poésie suivra la remise des Prix de reconnaissance.

De belles œuvres à découvrir

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Petite chaussette, grande vedette! Lancement à l’école Abbey-Landry de Memramcook

 

Nicole Poirier lance à «son» école, Abbey-Landry, le samedi 24 septembre en matinée, son premier livre : LE DOUBAS SHOW, illustré par Anne-Marie Sirois.

Elle est douce, elle tient bien au chaud, et elle est la vedette de la bibliothèque! On parle bien sûr d’une chaussette, et pas n’importe laquelle. Un bas chouchou des petits. Un bas multicolore aux orteils expressifs et drôles. Une vraie étoile montante! Lectrices et lecteurs auront la chance de la rencontrer, ainsi que sa créatrice, le samedi 24 septembre prochain.

L’auteure Nicole Poirier, originaire de Chéticamp, en Nouvelle-Écosse, enseigne à l’école Abbey-Landry de Memramcook. En cette rentrée scolaire, elle a quelque chose de tout nouveau à offrir: un album plein d’humour et de surprises, illustré par l’artiste Anne-                                                   Marie Sirois! Cette dernière, qui a une longue feuille de route en illustration jeunesse (du Petit Chaperon mauve à Riette l’assiette, en passant par le célèbre Monsieur Crapaud, de Roland Gauvin), s’est encore une fois dépassée. Un véritable tourbillon de couleurs, d’effets de perspective, de détails et d’humour!

L’existence d’une chaus-sette peut être bien monotone: passer sa vie à l’intérieur d’une commode ou d’une chaussure, sans parler de la TERRIFIANTE sécheuse… Doubas se réjouit donc d’aller enfin passer du temps à l’air libre, sur ce qu’on appelle ici «ligne à hardes» ou «ligne à butin», mais connu ailleurs comme une corde à linge. C’est sans compter un coup de vent malicieux… Que va-t-il arriver à Doubas? La chaussette est loin de se douter des possibilités qui s’offrent à elle!

On ne peut promettre que Doubas, la vedette de l’heure, partira en tournée avec RadARTS l’an prochain… Mais qui sait? Des producteurs d’Hollywood ou de Bollywood seront peut-être présents, à l’amphithéâtre et à la bibliothèque de l’école Abbey-Landry, le samedi 24 septembre prochain à 10h! Entrée libre pour toute la famille, avec ou sans chaussettes dans les sandales, et un léger goûter sera servi.

«La ligne à hardes», un rendez-vous avec l’expression artistique

L’exposition «La ligne à hardes» est en montre jusqu’à la fin septembre sur la verdure de l’Église historique de Barachois. La photo nous fait voir Jacqueline Landry, à gauche, et Ginette White, toutes deux de Moncton, qui sont venues explorer la «Ligne à hardes».

L’exposition «La ligne à hardes» est en montre jusqu’à la fin septembre sur la verdure de l’Église historique de Barachois. La photo nous fait voir Jacqueline Landry, à gauche, et Ginette White, toutes deux de Moncton, qui sont venues explorer la «Ligne à hardes».

   Dans le cadre du Festival d’art public ayant pour thème «La ligne à Hardes», tenu du 26 au 28 août à Grand-Barachois, trois immenses cordes à linge ont été installées sur la verdure de l’Église historique de Barachois afin d’y exposer des œuvres d’art réalisées par des gens de la communauté, des artistes et des artisans de la région. Le dévoilement de ce projet communautaire parrainé par la Société culturelle Sud-Acadie a eu lieu le vendredi 26 août.

«Il nous reste encore de l’espace sur la corde à linge communautaire pour exposer les œuvres qui seront en montre jusqu’à la fin septembre, explique Joanne LeBlanc-Skyrie, agente de développement de la Société culturelle Sud-Acadie. L’invitation est donc toujours lancée aux artistes et aux artisans de la région à participer à notre projet.»

Cette initiative fait suite au projet «D’une porte à l’autre» présenté l’an dernier. «Le Festival d’art public en est à sa deuxième année. Nous sommes donc heureux du nombre de visiteurs à cette activité qui est vouée à grandir», explique Mme LeBlanc-Skyrie.

Pendant la fin de semaine, une variété d’ateliers pour les jeunes et les moins jeunes ont eu lieu. Les artistes peintres Amber Léger et Jules Landry, les sculpteurs Luc Bouchard et Robert Vanderleelie ainsi que le verrier Maurice Lanteigne étaient de la partie.

Le Festival «La ligne à hardes» a aussi accueilli Michel Thériault qui a exposé ses peintures en plus d’accompagner en musique l’artiste peintre Amber Léger qui a réalisé une œuvre devant public.

Pour clôturer le Festival, une rencontre a eu lieu avec l’artiste Roméo Savoie le dimanche soir.

Pour renseignements : info@sudacadie.ca.

 

Exposition de photos-documentaires : «Du monde de par che nous»

   Depuis plus d’un an déjà, le groupe Sociofoto, un groupe de photographes du Sud-est du Nouveau-Brunswick, appuyé par la Société culturelle Sud-Acadie et la Communauté rurale Beaubassin-est (CRBe), est à monter la première d’une série de trois expositions de photos-documentaires ayant comme sujet des gens de chez-nous.

   L’exposition intitulée «Du monde de par che nous» veut célébrer des individu.e.s, des événements rassembleurs et des entreprises oeuvrant sur le territoire de la Communauté rurale Beaubassin-est. En plus d’avoir comme sujet la communauté, ce projet met en premier plan l’importance de préserver notre richesse identitaire et territoriale.

L’objectif principal du photo-documentaire est de démontrer comment l’individu.e, l’événement rassembleur et l’entreprise contribuent, préservent et stimulent le développement culturel, économique, patrimonial et social de la communauté. Ces photos-documentaires valoriseront ainsi les bienfaits de l’entraide, du travail communautaire et du bénévolat pour l’ensemble du territoire et créer des liens partout dans la communauté.

Avec la collaboration de la CRBe et de la Société culturelle Sud-Acadie, divers regroupements, comités, associations et clubs de la région ont été approchés et invités à suggérer et soumettre leurs choix de candidatures. Ils ont été nombreux à répondre favorablement et avec enthousiasme. De la liste des suggestions de la communauté, le choix final des sujets a été fait par le groupe Sociofoto à partir d’une liste de critères établis au préalable. Entre autre, le groupe tenait à avoir des photos-documentaires dans chacune des catégories suivantes : patrimoine, art et culture, sport et loisir, jeunesse, affaires et événements rassembleurs.

Durant trois années, une trentaine de photos-documentaires seront développés et feront l’objet de trois expositions à l’Église historique de Barachois. La première exposition aura lieu en septembre 2016 et portera exclusivement sur les sujets choisis dans les quartiers Boudreau-Ouest et Barachois. L’exposition de 2017 présentera les photos-documentaires des quartiers Haute-Aboujagane et Cormier-Village et finalement la troisième exposition en 2018 sera consacrée aux quartiers St-André-LeBlanc et Botsford. Chaque exposition sera donc composée d’environ dix photos-documentaires dont chacun inclura huit photos imprimées et un court texte accompagnateur. Une présentation visuelle sera également préparée et servira de complément lors des expositions afin de présenter les photos non-imprimées prises des sujets lors des séances photo.   La présentation visuelle pourra facilement être utilisée comme matériel promotionnel lors de réunions ou assemblées publiques ou encore sur les réseaux sociaux (sites web ou page Facebook) de la CRBe, de la Société culturelle Sud-Acadie et du groupe Sociofoto. Nous apprivoisons l’idée de présenter en partie ou dans son ensemble ces photos-do-cumentaires durant le Congrès Mondial Acadien de 2019 qui aura lieu dans notre région.

Cette initiative artistique permettra aux citoyens des divers coins du territoire de se rencontrer et découvrir leur richesse identitaire et ces échanges auront certainement un effet positif sur le sentiment d’appartenance de chacun à l’ensemble de la région.

Pour plus d’information, consultez le site web www.groupesociofoto.com et page Facebook https://www.facebook.com/Groupe-SocioFoto-190542581314208/ pour visionner une vidéo promotionnel.

Église historique de Barachois du 3 au 30 septembre

Vernissage le samedi 3 septembre, entre 9h et 12h

 

Festival d’art public : La Ligne à Hardes

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La Ligne à Hardes

Pour construire ensemble des communautés créatives et prospères!

   La ligne à Hardes se prépare pour l’installation de trois immenses cordes à linge sur la verdure de l’Église historique de Barachois dans les prochaines semaines. Le dévoilement est planifié pour le vendredi 26 août durant le deuxième festival d’art public parrainé par la Société culturelle Sud-Acadie et ses partenaires.

Le festival offrira une série variée d’ateliers pour les jeunes et les moins jeunes. Les artistes peintres Amber Léger et Jules Landry, les sculpteurs Luc Bouchard et Robert Vanderleelie, ainsi que le verrier Maurice Lanteigne seront de la partie pour offrir des ateliers le samedi et dimanche 27 et 28 août à Grand-Barachois.

Les ateliers jeunesse, offerts gratuitement, comprennent «Apprendre à peindre» avec Amber Léger et la sculpture à partir de matériaux recyclables «À quoi je ressemblerais si j’étais un robot» et «Mandala» avec Luc Bouchard. Tous les matériaux seront fournis.

Les moins jeunes pourront aussi profiter des ateliers de dessin avec Jules Landry, peindre en plein air avec Amber Léger, découvrir le vitrail avec Maurice Lanteigne et la sculpture avec Luc Bouchard et Robert Vanderleelie basée sur des objets recyclés et trouvés.

Festival 26-27-28 aout

   Le Festival «La ligne à hardes» accueille Michel Thériault qui exposera ses peintures sous le chapiteau et une invitation est lancée à tous les artistes et artisans à venir exposer et vendre leurs œuvres d’art sur une vingtaine de cordes à linge, d’un arbre à l’autre, tout au long de la verdure de l’Église historique de Barachois.

Intéressé d’y participer? Aviser la Société culturelle Sud-Acadie à info@sudacadie.ca.

Les Causeries du mardi à Memramcook : L’Ordre de Jacques Cartier dans la région du Grand Moncton

François LeBlanc

François LeBlanc

Originaire de Saint-André-LeBlanc, François LeBlanc a terminé sa thèse de maitrise en histoire en 2014. Il est technicien en archivistique au Centre d’études acadiennes Anselme-Chiasson de l’Université de Moncton depuis 2012 et son domaine de recherche est l’histoire de l’Ordre de Jacques Cartier dans la grande région de Moncton entre 1950 et 1965.

De 2009 à 2014, François LeBlanc eu le bonheur de travailler dans les archives du Centre d’études acadiennes Anselme-Chiasson pour compléter la recherche de maitrise en histoire intitulée Membership, leadership et activisme au sein de l’Ordre de Jacques Cartier en Acadie: le conseil régional 20 (Moncton), 1950-1965. Cette thèse de maitrise a voulu analyser la situation de l’OJC pendant la dernière génération de son existence, entre 1950 et 1965. La thèse a été composée dans le but de comprendre si l’OJC en Acadie conserve des éléments de vitalité pendant cette dernière génération de son histoire ou si, au contraire, il partage le même destin que l’OJC au niveau national, qui se dissout en 1965. François propose une synthèse de sa thèse.

Cette causerie se déroulera le mardi 9 aout, à 19h, au Théâtre du lieu historique national du Monument-Lefebvre (Memramcook).

L’entrée est gratuite et un léger gouter sera offert sur place au terme de la causerie.

Les Causeries du mardi sont une production de la Société du Monument-Lefebvre en partenariat avec la Société culturelle de la vallée de Memramcook et la Société historique de la vallée de Memramcook.