À la Valdrague   Nouvelle télésérie acadienne diffusée partout au Canada

 Le lancement de la nouvelle télésérie acadienne a fait salle comble la semaine dernière à Memramcook. Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel, à l’avant : Marc Lamontagne (tenant une photo de Marie-Jo Thério) et Francis Gallant. Deuxième rangée : Anne Renée Landry, Jean Marc Piché, Marcel Romain Thériault, Patricia Léger, Claire Normand ainsi que Suzette Lagacé et Maurice André Aubin de Mozus Productions. A l’arrière : Gabriel Robichaud, Raphaël Butler et Bianca Richard. (Photo : Gracieuseté)

Le lancement de la nouvelle télésérie acadienne a fait salle comble la semaine dernière à Memramcook. Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel, à l’avant : Marc Lamontagne (tenant une photo de Marie-Jo Thério) et Francis Gallant. Deuxième rangée : Anne Renée Landry, Jean Marc Piché, Marcel Romain Thériault, Patricia Léger, Claire Normand ainsi que Suzette Lagacé et Maurice André Aubin de Mozus Productions. A l’arrière : Gabriel Robichaud, Raphaël Butler et Bianca Richard. (Photo : Gracieuseté)

Le lancement À LA VALDRAGUE bien réussi!

   Le Monument-Lefebvre était rempli à craquer, mercredi soir dernier, lors du lancement de la série À LA VALDRAGUE. Une pluie battante n’a pas empêché les gens venus de Pré-d’en-Haut (où la grande partie de la série a été filmée); de la Vallée de Memramcook et de Moncton de venir assister à ce lancement très attendu.

À LA VALDRAGUE, écrite par Patricia Léger, de Memramcook, et qui incarne le personnage de Rita Melanson, met entre autres en vedette Marie-Jo Thério, auteure, compositrice, comédienne et chanteuse; Marc Lamontagne; Raphaël Butler; et les grands comédiens Marcel-Romain Thériault et Claire Normand.

Selon les propos de Suzette Lagacé de MOZUS productions, «L’aventure de la production en régions apporte toujours son lot de défia. Grâce à la richesse du talent local et à l’appui de quelques collaborateurs externes, nous avons créé une œuvre colorée, originale et comique qui saura plaire… au grand public avec qui on veut partager l’humour de notre coin du pays!»

Ses propos se sont avérés vrais lors du lancement de cette série. Les rires aux éclats ont envahi la salle du Monument-Lefebvre durant les deux épisodes présentés. Le premier ministre, Brian Gallant, s’est aussi éclaté de rire à plusieurs reprises.

Il s’agit d’une série qui parle de Rita Melanson (Patricia Léger) qui revient dans le Village de Saint-Prospère, une communauté pittoresque acadienne qui s’en va «à la valdrague» et après avoir acheté -un peu par accident – l’église et le presbytère, elle tentera d’attirer des touristes et de monter une entreprise pour retrouver la prospérité (à Saint-Prospère) dans son coin de pays! Éprouvée par l’opposition de son ancien amoureux Lomer (Marcel-Romain Thériault), maire du village; Rita bénéficie d’alliés précieux dont son cousin Ferraille (Raphaël Butler), homme à tout faire; sa grande amie Yolande (Marie-Jo Thério) fermière à contrecoeur; et Zoël (Gabriel Robichaud) un jeune Québécois bohémien «hippie».

D’après les deux épisodes présentés mercredi soir dernier, tous les comédiens et toutes les comédiennes de cette série interprètent leur rôle d’une façon remarquable! Le réalisateur Jean-Marc Piché a contribué à rendre cette série à la fois réaliste et humoristique selon les exigences du texte de Patricia Léger.

Une série à ne pas manquer sur ICI ARTV, à raison de deux épisodes par jour jusqu’au jeudi 12 avril à 20h et 20h30 HA.

Shédiac lance sa nouvelle image de marque

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   C’est avec grand enthousiasme que la Ville de Shédiac procédait récemment au dévoilement de sa nouvelle image de marque qui positionnera favorablement la ville sur le plan marketing touristique et promotionnelle pour les prochaines années.

«J’me sens Shediac / Feels like Shediac» représente une nouvelle image moderne et adaptée à la réalité d’aujourd’hui et répond à un besoin de plus en plus grand pour la Ville de Shédiac de représenter ses entreprises, ses touristes, mais d’abord et avant tout ses citoyens et citoyennes.

«La Ville de Shédiac a énormément évolué au cours des dernières années et nous sommes aujourd’hui non seulement une destination touristique très populaire, mais nous attirons aussi de plus en plus de gens d’affaires et de nouveaux citoyens qui choisissent Shédiac pour la qualité de vie exceptionnelle qu’elle offre», indique le maire de la Ville de Shédiac, Jacques LeBlanc.

La nouvelle image de marque, qui se veut très inspirante, représente une empreinte visuelle qui permettra de mieux identifier et de promouvoir la Capitale mondiale du homard. Cette nouvelle image de marque est le résultat d’une excellente collaboration entre la Ville de Shédiac et la firme Hawk Marketing.

Hawk a mis beaucoup d’efforts afin d’impliquer les entreprises, les touristes et les résidents tout au long du processus. Un plan de recherche fut exécuté en quatre phases, y compris une interception auprès des visiteurs, deux séances de travail avec les entreprises et la communauté, un sondage en ligne avec le grand public et un dernier sondage en ligne pour valider le tout. À chaque étape, la stratégie et l’image de marque furent adaptées et évoluées afin de veiller à ce qu’elle reflète ce que les groupes nous ont dit. La recherche nous a permis de développer et de confirmer une valeur de marque pour Shédiac : «Peu importe votre âge, l’étape où vous en êtes ou votre milieu, la ville de Shédiac est l’endroit où il est possible d’atteindre un juste milieu entre le travail, le plaisir, la création et l’inspiration.» Cette valeur de marque a été la fondation et l’inspiration pour le développement de l’image de marque.

«Les gens nous ont clairement indiqué que Shédiac représentait pour eux une destination de vacances et nous avons voulu représenter cet aspect avec la nouvelle image de marque. La mer est au coeur de cette conception. Il s’agit d’un élément qui représente les loisirs et la détente (la vague et le voilier), mais la mer constitue aussi une source de recette importante pour la région (représentée par la pince de homard). Le homard est un symbole adopté parmi les destinations du Canada atlantique et tout le monde estimait qu’il était important de l’intégrer dans notre nouvelle identité.»

«Le logo actuel qui représente le homard rouge entouré d’un cercle jaune et qui indique l’année d’incorporation de la ville (1903) continuera d’être utilisé sur les édifices municipaux, les véhicules, les équipements et les documents juridiques, de préciser le maire, Jacques LeBlanc.»

Suite au lancement de sa nouvelle image de marque, la Ville de Shédiac se prépare maintenant à implanter cette nouvelle image dans ses produits touristiques et promotionnels, tels que sur les enseignes le long des autoroutes, dans les différents dépliants, sites Internet et dans divers médias sociaux. La ville procèdera d’ailleurs à l’installation de nouvelles enseignes routières sur les routes 11 et 15 en vue de la prochaine saison touristique.

«La province du Nouveau-Brunswick est heureuse d’avoir contribué financièrement à ce projet, de souligner le député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé, Victor Boudreau. La Ville de Shédiac représente un joueur important au niveau économique pour la province du Nouveau-Brunswick et la nouvelle image de marque représente bien ce que représente aujourd’hui la Ville de Shédiac.»

La Fondation Marichette reçoit un don de 10 000$ de Cape Bald Packers

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La Fondation Marichette a récemment reçu un don de 10 000$ de l’entreprise Cape Bald Packers de Cap-Pelé. La Fondation Marichette offre des bourses d’études aux femmes du Nouveau-Brunswick qui ont des besoins financiers importants et qui veulent améliorer leur situation économique en poursuivant des études post secondaire dans des institutions francophones. Cette année, la Fondation attribuera 10 000$ en bourses d’études.   De gauche à droite sur la photo : les copropriétaires de Cape Bald Packers, Mathieu Landry et Doris Losier; Sœur Auréa Cormier et Huberte Gautreau, représentantes de la Fondation Marichette. (Photo : Gracieuseté)

Cap-Pelé a connu une bonne année financière en 2017

Le maire Serge Léger accepte une affiche de Gordon Gallant, de l’Alliance «Arrêtons l’arrosage Nouveau-Brunswick». (Photo : Gracieuseté)

Le maire Serge Léger accepte une affiche de Gordon Gallant, de l’Alliance «Arrêtons l’arrosage Nouveau-Brunswick». (Photo : Gracieuseté)

Claire Lanteigne

Lors de la présentation des états financiers de 2017, Léon Bourque de la firme L. Bourque et Associates P.C. Inc. a indiqué que des surplus avaient été réalisés dans les Fonds généraux de fonctionnement et les Fonds des services d’égout de la municipalité. Lors de la réunion régulière du conseil municipal, lundi soir, il a été possible d’apprendre qu’avec des revenus de 3 305 000$ un surplus de 8980$ a été réalisé dans le Fonds de fonctionnement tandis que les services d’égouts enregistraient un surplus de 4927$.

Parmi les additions majeures dans les Fonds généraux, on note l’édifice municipal (2 523 000$), l’asphalte du chemin Thibodeau (561 000$), Parc Tidiche (310 400$) et de l’équipement (25 000$).

Monsieur Bourque a souligné que des surplus dans les deux fonds ainsi que le taux d’endettement de 8,5% des revenus (14% avec la nouvelle dette) démontrent une bonne gestion et il y a suffisamment de liquidités pour les opérations.

Plusieurs résolutions ont été adoptées au cours de la réunion. Dans le cadre de la politique pour la sécurité au travail, la somme de 200$ sera accordée pour l’achat de bottes sécuritaires de travail pour les employés à temps plein et 100$ pour les employés saisonniers et les étudiants.

Puisqu’il n’y a pas d’affichage sur la route 15 indiquant l’entrée à Cap-Pelé par le Portage, une lettre sera envoyée au ministre Bill Fraser demandant que trois enseignes soient installées pour l’indiquer. On demande deux enseignes pour avertir les automobilistes de cette entrée à venir et une avant l’entrée par le Portage.

Les modifications au Plan de mesures d’urgence ont été adoptées et des remerciements ont été adressés à Mike LeBlanc, qui a accompagné le conseil dans le processus de mise à jour du plan.

Dans le service d’incendie, la nomination de Ronald Cormier comme chef de la brigade a été renouvelée pour une période de quatre ans tout comme celle de Ferdinand Vautour comme député chef. Gilles Cormier, Mathieu LeBlanc, Yves LeBlanc et Joël Mark ont été nommés capitaines pour quatre ans également. Tous ces postes seront évalués annuellement.

Le conseil a accepté la démission du pompier Louis Cormier qui a donné dix années de services au sein de la brigade.

La municipalité versera 2500$ pour les phases 1 et 2 du projet de la salle de lecture de l’école Donat-Robichaud, pour un total de 5000$.

Une peinture représentative de Cap-Pelé sera présentée comme cadeau au maire de la Ville de Broussard en Louisiane, lors du voyage du maire et du directeur d’événements et de communication du 24 au 29 avril prochain.

Écocentre Homarus, Serge et son laboratoire mobile

 Maryse Cousineau partage ses connaissances avec des visiteurs intéressés. (Photo : Hélène Le Pennec)

Maryse Cousineau partage ses connaissances avec des visiteurs intéressés. (Photo : Hélène Le Pennec)

Hélène Le Pennec

À chaque premier samedi du mois, de 10h à 12h, Serge, jeune homard d’environ 10 mois, né à l’Écocentre Homarus part en promenade à la Place Resurgo à Moncton.

Incroyable de voir ce petit homard bleu évoluer dans son bocal et il est certain que chacun est intrigué par sa taille «pas ben gros»! Oui mais, Serge est-il finalement une fille? Il est bien trop tôt pour le dire et il faudra attendre encore un peu afin de savoir si Serge restera Serge ou deviendra Sergine ou Sergette. Le suspens est à son comble!

L’Écocentre Homarus organise depuis cinq ans maintenant de nombreuses activités autour du homard et du milieu marin. «Nous fêtons cette année notre cinquième anniversaire. Le labo mobile existe lui depuis 2014, on se déplace ainsi dans les écoles partout dans la province voire même en Nouvelle-Écosse», explique Maryse Cousineau. «Ce matin on a compté 62 personnes qui sont venues et il y a aussi une équipe de hockey qui se promène alentour. On a même eu une famille de Saskatchewan ce matin. Nous sommes là le premier samedi de chaque mois et le mois prochain en mai sera notre dernière fois puisqu’après cela nous ouvrons l’Écocentre à Shédiac le 2 juin», ajoute-t-elle. «Les gens aiment beaucoup voir Serge notre homard, ils ont choisi son prénom et c’est devenu notre mascotte. Il est né en juin ou juillet l’année dernière à l’Écocentre et aurait entre neuf à dix mois. Jeune comme ça il est encore fragile, mais il commence à être une bonne grosseur et on le garde protégé à l’écart des prédateurs.»

Petits et grands viennent curieux visiter Maryse, Serge et ses autres accompagnateurs comme l’étoile de mer afin d’en apprendre plus sur les milieux marins. «À chaque samedi j’apporte toute ma gang avec des poissons, des informations sur les homards, des homards adultes, et les gens aiment voir les animaux.»

Ne manquez pas la dernière édition du labo mobile de l’Écocentre Homarus à la Place Resurgo à Moncton, le samedi 5 mai prochain ou rendez-vous à l’Écocentre au quai de Pointe du Chêne à partir du 2 juin. De nombreuses activités sont à venir notamment en partenariat avec Pêches et Océans et la création d’un programme proposé dans les écoles anglophones et francophones, pour avoir un contact direct avec les scientifiques. Un projet pilote que l’on espère se voir développer et perdurer.

Cet été aussi ne manquez pas le relâchement de bébés homard qui aura lieu pendant le Festival du homard de Shédiac. Pour plus d’informations sur l’Écocentre Homarus, consultez leur site internet www.ecocentre homarus.org ou leur page Facebook www.facebook.com/EcocentreHomarus EcoCentre.

Inauguration de la Boîte à Oscar

boiteoscar

Quelques Chevaliers de Colomb se sont arrêtés pour inaugurer la «Boîte à Oscar» en y apportant quelques sacs de canettes et bouteilles de verre et de plastiques vides. Ils vous invitent à faire de même. La «Boîte à Oscar» devrait être là, chez Oscar Babineau, sept jours par semaine, même si les dépôts continueront d’être à Notre Centre, le troisième dimanche du mois, aux déjeuners. Les profits de la vente des contenants sont toujours destinés pour aider les élèves de l’école Grande-Digue pour de la nourriture, des breuvages et autres besoins. Sur la photo, nous apercevons de gauche à droite: Neil LeBlanc, Oscar Babineau, Ronald Cormier (Pépère boite à lunch), Louis Boudreau, Réjean Hébert, Louis Bourgeois et Aurèle Babineau. Roger Gallant était absent lors de la prise de la photo. Pour info, vous pouvez communiquer avec Réjean Hébert au 576-9452 ou Louis Boudreau au 345-0583. (Photo : Gracieuseté)

Le projet d’élargissement à quatre voies de la route 11 vise à améliorer la sécurité

(GNB) – Les gouvernements fédéral et provincial investissent plus de 180 millions de dollars pour élargir deux tronçons de la route 11. L’élargissement à quatre voies de ces deux tronçons accroîtra la sécurité et facilitera la circulation des gens et des marchandises sur l’une des routes les plus fréquentées du Nouveau-Brunswick. La prochaine phase de construction débutera cet été, et le projet devrait être achevé à l’automne 2021.

«Le plan de croissance économique pluriannuel de votre gouvernement comprend des investissements dans l’infrastructure en vue de stimuler l’économie et de créer des emplois», a déclaré le premier ministre, Brian Gallant. «Rendre nos routes plus sûres et plus efficaces sera également bon pour l’économie en permettant aux entreprises d’être plus concurrentielles.»

La phase suivante du projet d’élargissement à quatre voies de la route 11 consiste à élargir à quatre voies un tronçon de 6,8 kilomètres situé entre la rivière Shédiac et la rivière Cocagne, et un tronçon de 13,8 kilomètres situé entre la rivière Cocagne et la Petite rivière Bouctouche. Le projet pluriannuel devrait être achevé à la fin de 2021.

«Le gouvernement du Canada est fier d’investir dans l’élargissement à quatre voies de la route 11, ce qui permettra de soutenir la prospérité à long terme de la région et d’améliorer la qualité de vie des gens du Nouveau-Brunswick», a affirmé le ministre fédéral des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, Dominic LeBlanc.

«Investir de façon judicieuse dans des projets d’infrastructure comme celui-ci contribuera à stimuler la croissance économique, promouvoir le développement régional durable et améliorer la sécurité publique sur les routes du Canada.»

  1. LeBlanc parlait au nom du ministre fédéral de l’Infrastructure et des Collectivités, Amarjeet Sohi.

Les travaux sont effectués dans le cadre du projet de construction fédéral-provincial de 272 millions de dollars, qui comprend également une route de contournement à deux voies et à accès limité de 11 kilomètres entre Glenwood et Miramichi.

En raison de la croissance de la région du sud-est du Nouveau-Brunswick, la circulation a augmenté au cours des dernières années sur le tronçon sud de la route 11. La route 11 assure la liaison avec le Québec, la Nouvelle-Écosse et l’Île-du-Prince-Édouard, de même qu’avec le reste du Nouveau-Brunswick et les États-Unis, sans oublier l’accès aux ports, aux aéroports et aux gares ferroviaires. La route 11 est également une route empruntée par de nombreuses personnes qui font la navette entre la maison et le travail.

39ième Congrès de l’Union des pêcheurs des Maritimes

Une organisation proactive et tournée vers l’avenir!

   Dans le cadre de son 39e Congrès, l’Union des pêcheurs des Maritimes accueillait plus de 120 membres délégués du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse au Delta Beauséjour de Moncton, les 21 et 22 mars dernier.

C’est autour du thème «Un regard sur plus de 40 ans de succès pour préparer l’avenir!» que les discussions se sont déroulées. L’UPM entend pleinement poursui- vre son travail de représentation de façon stratégique et organisé selon une approche communautaire. Plusieurs résolutions furent d’ailleurs prises par les membres afin de travailler en ce sens, tel un programme de formation structuré pour les pêcheurs, un programme d’accompagnement à la relève pour assurer le transfert des avoirs à la nouvelle génération, ainsi que la décision de poursuivre avec une planification stratégique de l’organisation. De plus, d’importants projets communautaires structurants seront mis en place par les huit communautés d’intérêt du Nouveau-Brunswick dans les années à venir.

Les délégués ont également voté leur nouvel exécutif, soit Carl Allen, à titre de président pour un 5e mandat; Graeme Gawn, à titre de vice-président pour la Nouvelle-Écosse; Gaëtan Robichaud pour un troisième mandat, à titre de vice-président pour le Nouveau-Brunswick et Bernard Haché à titre de secrétaire-trésorier. «C’est avec grande humilité que j’accepte la position à nouveau. Je tiens à remercier André Landry et Gordon Beaton pour leur excellent travail au sein de l’exécutif ces dernières années et souhaiter la bienvenue aux nouveaux administrateurs, Graeme Gawn et Bernard Haché. Après plus de 40 ans d’histoires, il est important de prendre un moment pour réfléchir aux succès passés mais aussi, de saisir les besoins actuels de nos membres et de leurs communautés. Je considère que le Congrès 2018 fut un succès et l’atmosphère au sein des membres était très positive», mentionne Carl Allen.

Le cœur était à la fête lors du souper du mercredi soir et l’occasion était tout à fait appropriée pour souligner l’excellente contribution de membres fondateurs, anciens présidents et anciens employés qui ont façonné l’organisation que l’on connaît aujourd’hui de par leur leadership et leur engagement avec l’UPM. Quatorze personnes furent reconnues devant leurs paires, incluant une reconnaissance remise à la famille du regretté Christian Brun qui fut Secrétaire-exécutif de l’UPM de 2005 jusqu’à son décès en 2016.

Festival Frye, une programmation riche et complète du 20 au 28 avril

Nous reconnaissons Sarah Brideau, à gauche, responsable des bénévoles et Nathalie Goguen, à droite. (Photo : Hélène Le Pennec)

Nous reconnaissons Sarah Brideau, à gauche, responsable des bénévoles et Nathalie Goguen, à droite. (Photo : Hélène Le Pennec)

Hélène Le Pennec

Si vous vous êtes rendu au marché des fermiers de Dieppe, samedi dernier, vous avez peut-être fait la rencontre de Sarah Brideau et Nathalie Goguen, deux jeunes femmes présentes afin de faire la promotion du Festival Frye, qui se déroulera à partir du 20 avril prochain.

Le Festival Frye est très attendu chaque année à Moncton par les plus petits comme les plus grands, par les amoureux de la lecture et de l’écriture. Fondé en 1999, il faut savoir que c’est le seul festival littéraire international bilingue au Canada.

«Une de nos plus grosses soirées sera la soirée Frye, le vendredi 27 avril avec deux grands auteurs de chaque langue (française et anglaise) dont notamment Laura Sauvage et Joseph Edgar qui seront là. Le samedi 21 avril on aura aussi Festijeunesse à la Bibliothèque publique de Moncton, beaucoup de jeunes et de familles y participent chaque année, c’est un gros événement», explique Sarah Brideau. Sarah s’occupe de la production et de la programmation de l’événement, ainsi que de l’organisation du Festijeunesse mais aussi de la coordination des bénévoles qui participent au festival. «On va avoir des auteurs qui viennent de partout au Canada, mais aussi des auteurs de l’étranger dont une auteure qui vient de la France et une autre qui vient du Texas», ajoute-t-elle.

Trois personnes font partie du conseil d’administration du festival, Sarah Brideau, adjointe à la production et à la programmation; Nathalie Goguen, gestionnaire des opérations et Diana Newton, directrice générale. Mais le festival fonctionne surtout grâce aux nombreux bénévoles qui participent à l’organisation des multiples activités. «J’ai environ 45 bénévoles pour le festival et on est encore en train de recruter, il nous manque des bénévoles pour le Festijeunesse. Il me manquerait environ 15 personnes. Les bénévoles travaillent à la caisse des événements, ils font l’accueil des gens, gèrent les activités pour les enfants pendant le Festijeunesse, conduisent les auteurs, gèrent le salon des auteurs…les bénévoles sont vraiment essentiels pour l’organisation du festival», nous explique Sarah.

Alors si vous souhaitez devenir bénévole et ainsi participer à l’organisation de ce beau festival, vous pouvez prendre contact avec Sarah Brideau à production@frye.ca.

Seulement quelques jours avant le début du festival, ouverture officielle le vendredi 20 avril à 11h à l’Hôtel de ville de Moncton. Bonne écoute et bonne lecture! Pour plus d’informations sur le festival Frye, consultez le site www.frye.ca.

Nouvelle programmation appréciée à la journée portes ouvertes de Shédiac

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