Dialogue NB dévoile ses sept jeunes activateurs de changement

Luc Cormier

Dans le cadre de la première initiative du Laboratoire de Cohésion sociale jeunesse, Dialogue NB dévoile ses sept jeunes activateurs de changement. Au cours des sept prochains mois, ces jeunes vont devoir planifier et réaliser leurs projets communautaires dans le but de contribuer à la cohésion sociale dans sept différentes communautés de la province.

Quatre jeunes sont de notre région.

Luc Cormier, 16 ans, est originaire de Shédiac. Il est en 11e année à la polyvalente Louis-J.-Robichaud. Il a récemment été élu comme élève conseiller au sein du District scolaire francophone Sud. À ce titre, lors des réunions du conseil d’éducation, il amène la vision des jeunes à la table et il peut voter comme tous les conseillers élus. Au cours des dernières années, il a occupé quelques emplois à temps partiel, mais il donne actuellement des cours de natation au CEPS de l’Université de Moncton.

Depuis maintenant un an, il fait partie du comité de débats de son école. Ce comité l’a réellement aidé à développer une fierté francophone et une pensée critique. De plus, il a participé à plusieurs débats sur le vote dès 16 ans, et c’est pour cette raison que l’opinion et la voix des jeunes francophones lui tiennent tant à cœur. Comme vous pouvez le constater, Luc a trouvé sa place dans la société, mais ce n’était pas donné d’avance et il est très conscient qu’il n’y a pas beaucoup de jeunes qui ont l’occasion de faire entendre leur opinion. C’est pour cette raison que cette occasion de créer un projet l’a interpellé. Il a toujours été un jeune leader et il saisit chaque occasion qui croise sa route.

Charles MacDougall est un jeune adulte installé à Moncton depuis 2012, bien qu’il soit originaire de Greenwood, en Nouvelle-Écosse. Cet ancien président du Conseil jeunesse provincial met bien à l’épreuve son baccalauréat en gestion du loisir en tant que coordonnateur de projets chez Rivière de la fierté, l’organisme communautaire LGBTQ+ du Sud-est du Nouveau-Brunswick. Acadien queer souvent à vélo, Charles passe son temps libre à pratiquer le water-polo, à jouer à des jeux de société et à dévorer des romans.

D’origine franco-italienne et fille de parents entrepreneurs, Tennessee Berdat a grandi à Nice, sur la Côte d’Azur, en France. Elle a étudié à l’Institution Stanislas et a obtenu son diplôme d’études secondaires en sciences économiques et sociales avec mention «très bien». À 18 ans, elle est partie s’installer seule à Milan, en Italie, pour étudier à l’université des beaux-arts NABA (Nuova Accademia di Belle Arti) pendant trois ans. Elle y a obtenu son diplôme en design de mode. Elle aime la mode, les matériaux et le design d’intérieur. Elle aime aussi l’histoire, les voyages, et la découverte d’autres cultures que ces derniers lui permettent. Tennessee et sa famille sont venus s’installer à Greater Lakeburn (Dieppe) en décembre 2017. Elle travaille fort comme serveuse dans le but d’épargner afin de se lancer en affaires prochainement.

Carolina Feican est originaire de la ville de Cuenca, en Équateur, où elle a suivi des études en relations internationales et commerce à l’Universidad del Azuay. Pendant ses études, elle a eu l’occasion de faire partie de Runa, une entreprise de commerce équitable située en Amazonie équatorienne. Ici, elle a travaillé directement avec les communautés autochtones locales, apprenant et partageant leur culture et leurs pratiques. Après avoir obtenu son baccalauréat, elle a immigré au Canada en mai 2017. Elle travaille actuellement sur un programme de mentorat professionnel à l’Association multiculturelle du Grand Moncton. Depuis son arrivée, elle a été bénévole à Sistema NB et traductrice à la Clinique de réfugiés du Nouveau-Brunswick. Dans ses temps libres, elle pratique l’escalade et le violon.

Les autres jeunes activeurs sont Valérie Foulem et Ève Kelly, de la région Chaleur, et Céline Thibodeau, de la Péninsule acadienne.

 

Marchons un mille dans ses souliers recueille 37 014$

Nous reconnaissons, de gauche à droite :  Donat Belliveau, président du conseil d’administration du centre;  Kristal LeBlanc, directrice générale du Centre et Charles Whitman, de Royal Lepage Atlantic, commanditaire en titre de l’activité, qui tiennent fièrement le chèque de 37 014$ recueillis lors de la marche. (Photo : Gracieuseté)

(CL) –L’activité Marchons un mille dans ses souliers avait lieu vendredi dernier à Shédiac et une centaine de participants ont chaussé des souliers rouges à talons hauts, dont 30 étudiants des écoles Louis-J.-Robichaud et Mgr-François-Bourgeois.  On a recueilli la somme de 37 014$ pour  le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour.

Plusieurs personnes ont commenté positivement la participation des jeunes des deux écoles de la municipalité, soulignant qu’il est important de sensibiliser les jeunes.

C’était la cinquième marche annuelle qui vise à promouvoir la sensibilisation envers la violence familiale et à amasser des fonds pour la nouvelle maison d’hébergement pour les victimes de violence.

À la recherche de bénévoles

Le Programme des services de relève pour enfants à besoins spéciaux du Centre du bénévolat offre aux familles de la région des services de relève et une possibilité pour leurs enfants de se faire de nouveaux amis. Nous avons besoin de personnes bienveillantes pour aider à appuyer ces familles quelques heures seulement par mois. Nous sommes présentement a la recherche pour des bénévoles dans les régions   suivantes : Dieppe, Moncton, Riverview, Hillsborough, Dorchester, Shédiac et le comté de Kent. Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer avec Edie Savoie Shituku, directrice des services de relève, Centre du bénévo- lat du Sud-Est du Nouveau-Brunswick au 22, rue Church, bureau T290, à Moncton au N.-B.,  E1E 0P7, 506-869-6774, ou par courriel au e.shituku@volunteergreatermoncton.com.

Prix littéraire Antonine-Maillet-Acadie Vie   Alexis Bourque remporte le Prix Volet Jeunesse Richelieu

Alexis Bourque, de Grande-Digue a remporté le Prix Volet Jeunesse Richelieu du Prix littéraire Antonine-Maillet-Acadie Vie, jeudi soir, lors d’une cérémonie à l’ouverture du Salon du livre de la Péninsule acadienne à Shippagan.  Il a ensuite passé les deux journées suivantes au salon afin de faire la promotion de son livre.  On le reconnaît en compagnie de Sébastien Bérubé, d’Edmundston, qui a pour sa part remporté le Prix Annuel 2018 avec son recueil de poésie. (Photo : Ginette Bourque)

Le Prix littéraire Antonine-Maillet-Acadie Vie a marqué son 20e anniversaire de belle façon en remettant le Prix Quinquennal à Hélène Harbec, de Moncton; le Prix Annuel à Sébastien Bérubé, d’Edmundston et le Prix Volet Jeunesse Richelieu à Alexis Bourque, de Grande-Digue. Comme le veut la tradition, la cérémonie de remise s’est tenue jeudi soir, dans le cadre de la soirée d’ouverture du Salon du livre de la Péninsule acadienne, qui fête cette année son 15e anniversaire.

Hélène Harbec est la première femme à recevoir le Prix Quinquennal, qui vise à reconnaître l’artiste pour l’ensemble de son œuvre. Madame Harbec n’en est pas à ses premiers galons littéraires puisque le Prix littéraire Antonine-Maillet-Acadie Vie a reconnu l’excellence de ses écrits à deux reprises, lui ayant octroyé son Prix Annuel en 2002 pour le recueil «Va» publié aux éditions Perce-Neige et en 2014 pour «L’enroulement des iris» publié aux Éditions du Noroît. Dans son texte d’appréciation, le Jury du Prix a tenu à souligner «la très grande qualité de l’œuvre de madame Harbec et son formidable apport à la littérature acadienne.»  La lauréate a reçu un certificat, une médaille en bronze gravée à son nom ainsi qu’une bourse de 5000$.

Sébastien Bérubé a pour    sa part remporté le Prix Annuel 2018 avec son recueil de poésie «Là où les chemins de terre finissent» publié aux Éditions Perce-Neige. Le Jury a souligné le style sobre et le rythme entraînant de ses écrits. «Là où les chemins de terre finissent, confirme, à n’en pas douter, l’immense talent d’un artiste acadien émergent habile à faire résonner notre humanité commune.»  Le lauréat du Prix Annuel a reçu un certificat, une médaille en bronze gravée à son nom ainsi qu’une bourse de 4000$.

Alexis Bourque a quant à lui accepté avec beaucoup d’émotion le Prix Volet Jeunesse Richelieu avec un recueil de textes choisis incluant entre autres récit, conte et  monologue.  Le jeune adolescent a séduit le Jury notamment «par la fraicheur de son style et de ses mondes imaginaires, ainsi que par sa compréhension des ressorts de l’écriture littéraire.» Le jeune Alexis ne se cache pas d’avoir une grande admiration pour  la marraine du Prix littéraire, Antonine Maillet, et incarne depuis déjà plusieurs années Mouque, un personnage conteur au Pays de la Sagouine, créant et livrant ses propres monologues.  Le lauréat a reçu un certificat ainsi qu’une bourse de 1000$.

Madame Antonine Maillet, ne pouvant être présente à l’événement, a comme toujours tenu à adresser un message aux finalistes et lauréats du Prix, intitulé En quête d’une vie, leur partageant ses réflexions sur la quête incessante de l’écrivain qui aspire à écrire le livre de sa vie. «Je cherche encore à écrire le livre de ma vie.  Depuis toujours je cours après.  Bien avant de savoir écrire, alors que je ne connaissais des mots que leur sonorité, leurs liens les plus élémentaires, à peine leur sens, sauf pour les mots de la plus stricte nécessité (…) je faisais mon livre, le livre qui dévorerait le firmament, sauterait à cloche-pied par-dessus l’horizon, se glisserait au cœur des heures qui s’enfilent les unes dans les autres comme un collier qui fait plusieurs fois le tour du globe.  Si je parvenais, à force de creuser, à déterrer toutes ces heures, je retrouverais d’un seul coup le livre de ma vie.»

 

Prix Innovation municipale Roy Consultants 2018     Le Village de Cap-Pelé est l’une des trois municipalités finalistes

C’est avec fierté que le Pavillon Bleu a été hissé sur la Plage de l’Aboiteau en juin dernier. (Photo : Archives)

Claire Lanteigne

C’est lors du banquet du congrès annuel de l’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (AFMNB), samedi soir, à Balmoral, que l’on connaîtra la municipalité récipiendaire du Prix Innovation municipale Roy Consultants 2018.

Le Village de Cap-Pelé est en nomination pour ce prix pour la certification Pavillon Bleu de sa Plage de l’Aboiteau.

Pour le maire Serge Léger, cette nomination est un grand honneur pour le village. «Les gens ont pris conscience de l’importance de cette certification, dit-il, et nous avons connu une très bonne saison touristique. Il a fallu trois ans d’efforts pour le Village de Cap Pelé, pour obtenir cette certification écologique de renommée mondiale, car il faut démontrer la qualité de l’eau et prouver que les installations sont gérées de manière verte et durable.»

Le Pavillon Bleu a été hissé sur la plage de l’Aboiteau à la mi-juin. Il s’agit de la première plage des Maritimes à obtenir la certification écologique, qui est présente dans 45 pays. C’est également la première plage d’eau salée à l’obtenir au Canada.

Le maire Léger sera accompagné de trois autres membres de son conseil au congrès annuel de l’AFMNB.

Les deux autres municipalités en lice sont le Village de Pointe-Verte et le Village de Paquetville.

Le Prix Innovation municipale Roy Consultants, créé en 2007, est décerné à chaque année à une municipalité de l’AFMNB qui a su innover au niveau des infrastructures, du développement social, de la langue, culture, arts et patrimoine, de l’écologie / environnement, ou de la promotion et fierté francophone. Les municipalités doivent également démontrer comment elles font la promotion, lorsque pertinent, de l’égalité des communautés linguistiques (incluant le Mi’kmaq) sur leur territoire dans l’affichage, le fonctionnement de la municipalité et la vie communautaire.

Parmi les candidatures reçues, trois municipalités sont sélectionnées comme finalistes et ont  la chance de recevoir une équipe de tournage professionnelle chez-eux afin de faire une capsule-vidéo promotionnelle de leur projet!

On peut voir la capsule-vidéo de Cap-Pelé sur leur site Facebook, en date du 5 octobre.

Edmundston et Cap-Pelé s’attaquent aux problèmes systémiques qui freinent la participation des femmes aux conseils municipaux

L’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (AFMNB) et le Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick (RFNB) continuent leur travail afin d’encourager la parité au sein des conseils municipaux. Cette fois, le projet intitulé Politiques d’égalité en gouvernance municipale s’intéresse aux obstacles systémiques qui freinent ou empêchent les femmes de se présenter.

«Nous avons retenu les candidatures d’Edmundston et de Cap-Pelé pour le projet, mais neuf municipalités s’étaient montrées intéressées, ce qui démontre qu’il y a une véritable volonté de changement dans le monde municipal», explique Luc Desjardins, président de l’AFMNB.

«Ce projet est un complément aux efforts faits pour encourager les femmes à se présenter comme candidates et à devenir maires ou conseillères. La faible présence des femmes en politique n’est pas due à un manque d’intérêt ou de volonté de notre part. Elle est surtout due à des méthodes qui datent d’une époque où la politique était pratiquement inaccessible pour les femmes. C’est à ces pratiques que ce projet s’attaque», rappelle la présidente du RFNB, Lyne Chantal Boudreau.

Edmundston et Cap-Pelé au coeur du projet

  Les municipalités participantes sont déjà à l’oeuvre dans le dossier. Les deux municipalités ont choisi de travailler sur la problématique de la conciliation travail-famille-engagement politique. Cap-Pelé s’interrogera aussi sur le harcèlement auprès des élues et Edmundston travaillera sur la méconnaissance du rôle des élus municipaux.

Pour le maire de Cap-Pelé, Serge Léger, la parité s’est déjà fait trop attendre. «Nous voulons des conseils municipaux qui reflètent nos municipalités. Nous avons un conseil composé de trois femmes et trois hommes à Cap-Pelé. Mais nous voulons nous assurer que ça se poursuive ici et ailleurs dans la province. Il faut donc prendre dès maintenant des actions concrètes. On ne peut pas laisser cette question à la chance.»

Du côté d’Edmundston, le son de cloche est semblable. «Les femmes de notre municipalité sont très engagées. Elles sont très actives dans une foule d’organismes et de causes. Ça n’est pas le manque d’intérêt ou de volonté qui les retient de se présenter comme maire ou conseillère. Nous espérons qu’avec ce projet, nous pourrons faire tomber quelques-unes des barrières. Nos municipalités ont besoin d’avoir davantage de femmes autour de la table du conseil», lance le maire Cyrille Simard.

Recherche et stratégie

  Le projet Politiques d’égalité en gouvernance municipale en est un de recherche qui vise à établir des stratégies pour contrer les barrières systémiques à l’engagement des femmes en politique municipale. Maintenant que les sujets sont choisis, les organismes porteurs feront des recherches afin de proposer des stratégies aux municipalités pour arriver à contrer ces barrières.

Le Conseil multiculturel du Nouveau-Brunswick et la Fédération des étudiants et étudiantes du Campus universitaire de Moncton se sont joints à l’AFMNB et au RFNB pour ce projet.

Douzième Radiothon de la Maison Nazareth

La Maison Nazareth fera encore une fois appel à la générosité de la population du Grand-Moncton et du Sud-est, alors que sera présenté son 12e radiothon, sur les ondes de CJSE et BO-FM, le vendredi 26 octobre de 6h à 18h.

La Maison Nazareth opère un refuge temporaire situé sur la rue Clark et destiné aux gens dans le besoin. On y obtient de bons repas et un lit confortable, le temps de se remettre sur pied.

La Maison Nazareth, c’est aussi la Boutique Encore, située dans le Centre d’alimentation communautaire Peter Mckee, sur la rue St.George. On peut s’y procurer les nécessités de la vie à prix très modique, ou même gratuitement dans le cas des personnes les plus vulnérables.

«Chaque année, les recettes du radiothon permettent à la Maison Nazareth de venir en aide aux plus vulnérables de notre société», note le président du conseil d’administration de la Maison Nazareth, Luc Doucet.

Nous remarquons depuis quelques années une augmentation du nombre de bénéficiaires, d’où l’importance cruciale de chaque don.

Le radiothon de la Maison Nazareth est présenté grâce à l’appui indéfectible des radios CJSE (Shédiac) et CFBO (Dieppe).

«Cette année, les animateurs et animatrices animeront principalement des studios, mais feront appel aux artistes locaux pour y faire des prestations en direct et solliciter la générosité de l’auditoire. L’objectif est de rendre le radiothon plus vivant et plus léger via de courtes capsules d’information pour informer et sensibiliser les gens à la cause», explique Marcel Parker-Gallant, directeur de la programmation. Une tribune téléphonique et les témoignages resteront à la programmation.  Le radiothon sera présenté sur les ondes de CJSE, au 89.5 FM, et BoFM, au 90.7 FM, le vendredi 26 octobre, de 6h à 18h.

Les dons pourront se faire par téléphone au numéro  1-833-851-5820, via le site internet www.maisonnazareth.com ou en se présentant au refuge de la rue Clark. Les détails seront fournis lors de l’événement.

Le 28e Salon du livre de Dieppe promet

Le 28e Salon du livre de Dieppe promet. Le lancement de la programmation a eu lieu, jeudi dernier au Centre des arts et de la culture de Dieppe. On voit sur la photo, Joanne LeBlanc Skyrie, de la Société culturelle Sud-Acadie; Alain Roberge, président du Salon du livre; Anne Godin, qui fera de l’animation et humoriste à la soirée Sexe lire et vin et Dominique Robichaud, chargée de projets CAFI. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) –Tout est en place pour assurer le succès du 28e Salon du livre de Dieppe, qui se tiendra au Collège communautaire de la municipalité, du jeudi 18 au dimanche 21 octobre.

Lire, imaginer et découvrir est le thème de ce salon qui propose la découverte de milliers de livres traitant de sujets variés. Plus de 80 auteurs d’ici et d’ailleurs sont attendus en plus de la présentation de conférences, des rencontres, des ateliers et des activités littéraires.

Le président du salon, Alain Roberge, a présenté la programmation lors d’une conférence de presse, jeudi dernier, au Centre des arts et de la culture de Dieppe. En plus du Salon situé au CCNB-Dieppe, plusieurs animations et conférences sont prévues durant la durée de l’activité dans la région.

Le samedi 20 octobre, deux conférences sur l’Acadie sont prévues; une par André-Carl Vachon sur l’Histoire de l’Acadie de la fondation aux déportations, alors que Gabriel LeBlanc présentera La tradition orale de mon Isle Madame lors d’un dîner-conférence en collaboration avec l’Association France-Canada.

Manon Porelle, psychologue, présentera Être un parent présent et imparfait; Hubert Cormier, nutritionniste-diététiste, dévoilera ses nombreux secrets pour manger santé toute l’année et Josée Drapeau discutera de la façon de s’enraciner dans le moment présent. Yves Cormier animera une conférence intitulée Que devient le parler acadien au- jourd’hui?

Une soirée littéraire en compagnie de Marc Arseneau, Sébastien Bérubé, Daniel Dugas, Hervé Gagnon, Valérie LeBlanc et Christian Roy se tiendra au Centre culturel Aberdeen de Moncton, à compter de 20h, le vendredi 19 octobre.

Le Salon du livre de Dieppe permettra à plusieurs élèves du District scolaire francophone Sud de découvrir l’importante production littéraire jeunesse. Une vingtaine d’auteurs présenteront plus de 106 animations dans 38 écoles. Il y aura aussi 33 animations dans les garderies et dans sept bibliothèques pu- bliques de la région du Sud-est.

Comme nouveauté, le Salon prévoit une soirée humoristique intitulée Sexe, rire et vin! en compagnie d’Anne-Marie Dupras, auteure de Ma vie amoureuse de marde, avec la participation d’Anne Godin, présentée le samedi 20, à 20h.

Une activité de création est également au programme, À la recherche du Haïku acadien, qui est présentée en collaboration avec la Société culturelle du Sud-Acadie, le samedi à l’ancienne Gare de Shédiac.

La Nuit à la bibliothèque aura lieu à la Bibliothèque publique de Moncton, qui se fera en alternance avec la Bibliothèque publique de Dieppe. Cette activité permet aux jeunes de huit à 12 ans de passer une nuit enchanteresse en compagnie du caricaturiste Marc Beaudet, Martial Grisé, Nicolas Paquin et Maryse Pépin.

Plus d’une quarantaine de nouveautés seront présentées, dont celles des Éditions de la Francophonie, des Éditions La Grande Marée et les Éditions Bouton d’Or Acadie. Il y aura deux tables rondes ayant comme sujet Comment convaincre un éditeur? et Les vieux mots acadiens.

À l’occasion de ce salon, tous les élèves de la classe de 3e année de l’école Dr Marguerite-Michaud de Bouctouche ont reçu on bon d’achat, ainsi que la bibliothèque, pour un montant total de 1000$.

Pour prendre connaissance de la programmation complète, visitez le www.salondulivredieppe.com.

 

 

Centre de pédiatrie sociale du Sud-est  Un atout important pour les familles de la région

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel : Gabrielle Bissonnette, responsable de l’administration et Dre Élaine Deschênes, pédiatre sociale. Absente au moment de la photo : Isabelle Cormier-LeBlanc, travailleuse sociale. Photo : Ben Champoux)

Claire Lanteigne

La pédiatrie sociale en communauté, ça vous dit quelque chose? Lors d’une soirée d’information pour recruter des bénévoles pour le nouveau Centre de pédiatrie sociale du Sud-est, Dre Élaine Deschênes en a parlé avec passion. Elle chapeaute le développement de la pédiatrie sociale au Nouveau-Brunswick.

Pédiatre de formation, Dre Deschênes se questionnait sur l’impact réel de la pratique traditionnelle sur la vie des enfants. Déçue de celle-ci, qui s’attarde davantage à «panser les bobos» plutôt que d’adresser les sources et qui ne rejoint qu’une partie des enfants souvent les plus nantis, elle décide d’orienter sa pratique vers la pédiatrie sociale. Elle termine actuellement les derniers dossiers de sa pratique pour se consacrer à ses nouvelles fonctions.

«La pédiatrie sociale existe depuis longtemps, de dire la pédiatre sociale, et on s’est inspiré de ce que fait le Dr Gilles Julien au Québec, en l’adaptant à la réalité de la région. La pédiatrie sociale consiste à sortir les intervenants du milieu médical traditionnel. On veut prodiguer des soins médicaux et psychosociaux dans une atmosphère plutôt informelle et communautaire.

«L’objectif est d’amener tous les intervenants à contribuer au traitement dont l’enfant a besoin: parents, grands-parents, professeurs, infirmiers, psychologues, etc. Cette approche-là est très humaine. On s’assoit autour d’une table de cuisine, on partage des fruits, on échange sans aucune prétention. Donc, c’est beaucoup plus accessible pour des gens qui ont eu beaucoup de difficultés à naviguer à travers soit le système de santé ou le système d’éducation, qui ont peur de ne pas être compris ou d’être jugés. C’est une opportunité là où on prend les gens comme ils sont. On veut les aider à être heureux», explique la Dre Deschênes.

«Il faut faire les choses autrement, dit-elle, et la pédiatrie sociale égale communauté. Les gens ont besoin d’aide et il faut s’assurer que les services qui leur sont disponibles soient bien utilisés.  Il faut être créatifs dans la communauté et voir comment valoriser l’enfant qui fait ce qu’il aime.  Il faut redonner l’humanité à l’humain et il y a des gens très seuls dans notre monde car on a oublié l’entraide.»

Quand on parle de pédiatrie sociale, on parle vraiment d’une approche intégrée, ancrée dans la communauté. C’est vraiment une approche qu’on ne voit pas présentement dans le système de santé. Et c’est un modèle qui a fait ses preuves, particulièrement au Québec où on retrouve une trentaine de centres du genre.

Le premier centre de pediatrie sociale est situé à Memramcook, et les services sont offerts aux enfants en situation de vulnérabilité provenant de familles des communautés avoisinantes du Sud-est de la province, y compris du comté de Kent. La pédiatrie sociale vient complémenter le travail d’autres organismes qui œuvrent dans le domaine du développement social, du droit, de l’éducation et de la santé, y compris la prestation des services intégrés.

À la recherche de bénévoles

  Vous voulez ensoleiller la vie d’un enfant de la communauté en situation difficile avec votre expertise et vos talents? Le CPSSE est actuellement à la recherche de bénévoles pour diverses tâches à court, moyen et long terme pour les collectes de fonds, animation d’activités, aide au devoirs, développement communautaire et recrutement de bénévoles, entre autres. On a aussi besoin de personnes pour siéger au conseil d’administration qui verra à poursuivre les activités du comité de démarrage.

Le CPSSE recherche également des dons de costumes d’Halloween pour les enfants et même pour les parents.

Pour plus d’information, pour faire du bénévolat ou donner des costumes, téléphonez au 758-0440 ou par courriel à nosenfantsgb@gmail.com.

 

 

La Place Resurgo présente «La science a bon goût»

Une exposition itinérante créée par le Musée de l’agriculture et de l’alimentation du Canada

La Place Resurgo est heureuse d’accueillir La science a bon goût, une nouvelle exposition itinérante bilingue produite par le Musée de  l’agriculture et de l’alimentation du Canada (MAAC). Cette exposition se déroule du 6 octobre 2018 au 13 janvier 2019 et est comprise dans le tarif d’entrée habituel.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les aliments dépérissent? La science a bon goût met en lumière comment la science retarde la détérioration des aliments et assure leur salubrité et leur qualité nutritive. Cette exposition stimulante vous plongera dans un «garde-manger» surdimensionné, où vous découvrirez les facteurs qui dépérissent les aliments et les différentes méthodes de préservation des produits alimentaires. Vous y trouverez de quoi nourrir votre esprit et votre imagination!

Dans le cadre de son programme d’enrichissement des connaissances alimentaires, le MAAC a mis sur pied cette exposition interactive bilingue, qui mobilisera tous vos sens. Destinée à tous les groupes d’âge, La science a bon goût offre un menu qui saura satisfaire l’esprit et l’imagination.

«Nous sommes vraiment heureux d’offrir à nouveau à la population du Grand Moncton une exposition  nationale. Celle-ci explore la science à partir de votre cuisine. C’est une approche vraiment  intéressante. Nous espérons qu’elle plaira à tous, même si ce n’est pas tout le monde qui osera sentir les différents aliments avariés- comme le propose un des éléments interactifs de l’exposition!», souligne Sophie Cormier, directrice, Place Resurgo, culture et patrimoine.