Belle réussite des portes ouvertes du Vestiaire Saint-Joseph

Un grand nombre de personnes ont profité de l’événement portes ouvertes afin de visiter les installations du Vestiaire Saint-Joseph, mercredi dernier. Nous reconnaissons, de gauche à droite: Jean-Claude Bertin, vice-président du conseil d’administration du Vestiaire; Isabelle Boudreau, membre du conseil d’administration; Daniel Pambrun, trésorier; Patricia Bourque-Chevarie, maire suppléante; Judson Cassidy, président du conseil d’administration; Mark LeBlanc, directeur général; Jacques LeBlanc, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé; Patricia Sirois et Dorine Albert, secrétaire. (Photo : Martial Comeau)

(CL) – Un grand nombre de personnes ont profité de l’événement portes ouvertes afin de visiter les installations du Vestiaire Saint-Joseph, mercredi dernier. Les personnes rencontrées étaient agréablement surprises de voir les beaux changements apportés au Vestiaire.

   On pouvait visiter la banque alimentaire récemment agrandie, le centre d’apprentissage, la cuisine éducative, la serre et le Centre d’aubaines. Et les gens ont été impressionnés par le nouveau concept de magasin d’épicerie offert à la banque alimentaire.

   «C’est la première fois que nous avons un tel événement, de dire Judson Cassidy, président du conseil d’administration, et c’est quelque chose que nous devrons faire annuellement.  Il est impor- tant que les gens de la communauté voient ce que nous faisons ici et comment nous continuons à répondre aux besoins des gens dans le besoin.»

   C’était également l’occasion de rencontrer le personnel, les bénévoles, les enseignants, les membres du conseil d’administration et le directeur général. La cuisine éducative était en action et avait préparé d’excellentes collations.

   Le Vestiaire Saint-Joseph a toujours besoin de bénévoles pour remplir différentes tâches et on peut s’inscrire au Vestiaire St-Joseph Inc., 60, rue du Vestiaire, ou en téléphonant au 532-1147.

Un livre de recettes acadiennes qui s’inscrit dans la modernité

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel : Philippe Caetano, éditeur; Anne Godin, cheffe et Arnaud Blin, président de l’Association de la Semaine acadienne à Courceulles-sur-mer. (Photo : C. Lanteigne)

Claire Lanteigne

   Lorsqu’on feuillette le magnifique livre Saveurs d’Acadie, on ne sait pas vraiment si c’est un livre de recettes de cuisine traditionnelle et d’aujourd’hui, comme on peut lire sur la couverture.  Ça ressemble autant à un livre d’art avec de magnifiques photos, qu’à un livre de poésie de Gabriel Robichaud. C’est un livre qu’on laisserait facilement sur la table à café en rêvant qu’on vienne nous cuisiner quelques-unes des recettes raffinées qu’on y retrouve. 

   L’instigateur de ce projet est Philippe Caetano, co-propriétaire de la librairie La Grande Ourse, de Dieppe.  «Beaucoup de gens demandaient pour des livres de recettes acadiennes, de dire Anne Godin, co-auteure, mais le seul disponible datait de 1975, écrit par Marielle Boudreau-Cormier et Melvin Gallant. Il y en a eu deux autres de publiés par après, mais en anglais.

   «Philippe en a parlé à quelques maisons d’édition et a embauché Amélie Poirier, originaire de Saint-Quentin, pendant deux mois. Elle a fait des recettes de sa région, puis le projet a été mis sur la glace.

   «En voyant ma page Facebook Cuisinons avec Anne, que j’ai commencée deux ans passés, il a regardé les vidéos et a trouvé que ce que je fai-sais était intéressant. Je cherche quelqu’un.e pour faire un livre de recettes, a-t-il dit, lorsqu’il m’a téléphoné, un an et demi passé. Je n’avais jamais pensé à faire un livre de recettes. Il a tellement insisté que j’ai accepté. Il venait chez nous, je trouvais des recettes qui ont toutes été faites, testées, goûtées et si elles n’étaient pas bonnes, on les oubliait. Il fallait qu’il y goûte et l’aime aussi. Les plats dans le livre sont un mélange de recettes traditionnelles acadiens et plus modernes, en y ajoutant parfois un peu de vin blanc, des recettes faciles à faire, de bonnes recettes avec des fruits de mer, du poisson, de la viande, etc.

   «La plupart des recettes je les faisais déjà, mais j’en ai ressuscité d’autres de ma famille et quand j’en faisais une, Philippe arrivait avec sa caméra et l’éclairage et prenait des photos. C’était la première fois que je faisais ça. Nous faisions une recette par jour et nous n’avons pas modifié les recettes, ni les photos.» 

   Le livre propose des recettes qui mettent en valeur les produits du terroir, de la ferme, de la mer.  «Un jour Philippe m’est arrivé avec un hareng boucané et m’a dit qu’il fallait que je fasse trois recettes différentes avec. Je l’ai décortiqué et j’ai essayé toutes sortes d’affaires jusqu’à ce qu’il me vienne l’idée d’un gratin de hareng boucané et il est délicieux (j’ai eu l’occasion d’y goûter).» 

   On y retrouve même le petit Musée de la cuisine acadienne, sur deux pages, projet réalisé avec le Musée acadien de l’Université de Moncton.

   Et c’est nulle autre qu’Édith Butler qui a accepté d’écrire la préface à la demande d’Anne.  «On voulait de la poésie dans le livre. J’ai rencontré Gabriel Robichaud la journée qu’on faisait des ployes et ce fut un coup de cœur de lire ses textes poétiques. Sébastien Lord Émard est l’auteur des textes informatifs, tous plus inté- ressants les uns que les autres.»

   Pour Philippe, c’est un rêve qui se réalise tandis que pour Anne, celle qui aime tant les défis, c’est une aventure, elle qui aime réaliser des choses impossibles. 

Plusieurs lancements

   Anne et Philippe, partenaires en affaires, seront très occupés avec plusieurs lancements en août. 

   Le 1er août, on les retrouvera au Musée Acadien de l’Université de Moncton à 17h avec un fricot et le 6 août à la Boulangerie Grains de Folie à Caraquet à 17h avec de la morue à la crème.  Puis ce sera au Festival acadien de la Nouvelle-Acadie dans la région de Lanaudière au Québec, les 9 et 10 août et à Courceulles-sur-mer en France, les 13 et 14 août durant La Semaine acadienne.

   «Nous voulions aller présenter notre livre en France, de dire Anne. Je connais un peu l’amour des Français pour les livres de recettes acadiennes et Philippe, qui est natif de ce pays, a des contacts pour en promouvoir la vente. Quand nous avons été invités à aller y faire un lancement dans le cadre de la Semaine acadienne, nous avons dit oui tout de suite. 

   «Le 13 août, je vais donner une conférence sur l’histoire de la cuisine acadienne avant la déportation jusqu’à maintenant.  Lors d’un atelier le 14, je vais leur montrer comment faire du fricot et des pets de sœurs comme dessert. Ce sera un repas complet trois services. Lors du lancement le même jour, je vais faire des crêpes à la râpure. Ce sera une belle expérience et j’ai hâte de voir la réaction de nos amis français», de dire la sympathique cheffe aca- dienne.

   Le livre, imprimé à 1000 copies, est en vente dans les librairies francophones du N.-B., au Musée acadien de l’Université de Moncton, à la Place Resurgo, au Village historique acadien, à Grand-Pré, dans les boutiques tou- ristiques et en ligne sur Amazon prochainement. Philippe fait également des démarches avec le Musée acadien de Miscouche à l’Île-du-Prince-Édouard et discute avec des maisons de distribution au Québec, pour le rendre disponible aux Îles-de-la-Madeleine et ailleurs dans la belle province. Il est aussi en pourparlers avec Saint-Pierre-et-Miquelon et aimerait qu’il soit également distribué en France et dans les autres pays francophones.  Ça faisait longtemps que Philippe voulait sa propre maison d’édition et c’est Les Éditions la Grande Ourse Ltée qui a publié le magnifique livre.

Les aînés à vélo à Dieppe

La Ville de Dieppe se dit une communauté amie des aînés et leur offre la chance cet été de se promener à vélo gratuitement en ville. Olivier Chiasson est un conducteur de ce vélo à trois roues qui offre deux places pour des personnes pour se promener. C’est la première semaine du service dans le cadre du slogan, un vélo, une ville. «L’idée est de sortir les personnes âgées de l’isolement et des foyers et leur faire découvrir la ville, a dit Chiasson, un cycliste. On va visiter chaque foyer à Dieppe et offrir de sortir les personnes. Je suis super excité et j’ai hâte de voir la réponse des gens. «C’est un vélo électrique et le conducteur doit produire environ la moitié de l’énergie en pédalant. Le service est populaire en France et au Québec et sera offert pendant huit semaines à Dieppe.  (Photo : Normand A. Léger)

Les élèves du cours de textiles et habillement 1 et 2 de Kim LeBlanc, en collaboration avec les élèves du cours d’arts visuels de Mia LaFrance-Losier, de l’école Louis-J.-Robichaud, de Shédiac, ont créé une couverture piquée pour souligner leur fierté acadienne et patriotique. Un merci spécial à Place aux compétences, à Vickie Quigley, de Quigley Quilts; ainsi qu’à Jackie et Cindy, de Fabric Cupboard, pour leurs contributions à ce projet. (Photo : Gracieuseté)

Un ménage du printemps efficace

  

 

L’Association du bassin versant de la baie de Shédiac organisait récemment l’événement communautaire Ménage ton printemps.  On désire remercier les 32 bénévoles qui ont participé à l’événement communautaire et ont assuré son succès. 

   Cinq équipes ont été formées pour ramasser plus de 100 sacs de déchets sur 34 km de routes dans la région. 

   L’association remercie également la Commission de services régionaux de Kent, Notre Centre de Grande-Digue et la COOP de Shédiac pour leur soutien et leurs contributions.

   Un comité de citoyens s’est réuni au printemps pour lancer l’initiative. Ils ont proposé l’organisation de l’activité, ce que l’Association du bassin versant de la baie de Shédiac a accepté avec plaisir.

   Ce type de projet communautaire correspond bien aux priorités de l’association. Les déchets, en particulier le plastique, se retrouvent éventuellement dans les cours d’eau, puis dans la baie, ce qui a des effets négatifs sur les animaux et les poissons. (Photo : Gracieuseté)

Succès de la collecte annuelle du Club des Lions de Shédiac

Des membres du Club des Lions de Shédiac qui ont participé à la collecte annuelle de nourriture sont réunis au Centre d’apprentissage du Vestiaire Saint-Joseph. (Photo : Gracieuseté)

(CL) – La collecte annuelle de nourriture du Club des Lions de Shédiac pour le Vestiaire Saint-Joseph de Shédiac a été un succès, samedi dernier!

   Environ 1000 livres de nourriture ont été collectées. La somme de 741 dollars a été donnée par la communauté et le Club des Lions a gracieusement contribué 500 dollars pour un don total de 1241$.

   Le Vestiaire Saint-Joseph désire remercier la communauté de les aider à aider les autres. «On remercie sincèrement le Club des Lions de Shédiac de nous soutenir année après année, de dire Mark LeBlanc, directeur général de l’organisme. Votre orga- nisation représente bien ce que cela signifie de servir les autres.»

   Le Club des Lions aimerait recruter des bénévoles.  Si vous êtes intéressés, veuillez communiquer avec le président du Club des Lions de Shédiac, Gary Aucoin, au 850-4198.

Prix Éloi 2019 Dolorès Breau, Bluegrass Diamonds et Patricia Léger honorés

Lors de la septième édition du Prix Éloi, dimanche dernier, la Société culturelle de la Vallée de Memramcook, en collaboration avec la Société d’histoire de Memramcook, a honoré des gens de la communauté. Nous reconnaissons dans l’ordre habituel : Francis Cormier, Patricia Léger, Vincent Cormier, Dolorès Breau et Louis Cormier. (Photo: Gabrielle Bissonnette)

   La Société culturelle de la Vallée de Memramcook, en collaboration avec la Société d’histoire de Memramcook, était heureuse de présenter la septième édition du Prix Éloi, dimanche dernier au Monument-Lefebvre. 

   Cette année, le comité de sélection a décidé d’honorer    Dolorès Breau, Bluegrass Diamonds et Patricia Léger.

   La photographe professionnelle Dolorès Breau, originaire de Memramcook, s’est spécialisée dans la photogra- phie de style documentaire social, les portraits et les produits commerciaux. Cette photographe d’expérience réussit à immortaliser avec brio les objets, les bâtiments, les scènes de toutes sortes et les gens qui ont quelque chose à dire.

   Bluegrass Diamonds est un groupe de musiciens reconnu pour son style «Bluegrass». Ce groupe Acadien, originaire du Sud-est du Nouveau-Brunswick, a fait ses débuts à Memramcook il y a plus de 30 ans. Depuis ce temps, ils ont joué et jouent encore dans des festivals Bluegrass partout au Canada. Gagnants de nombreux prix, ils ont présentement huit albums et un DVD.

Nous reconnaissons les membres de Bluegrass Diamonds en compagnie de Megan Mitton, députée de Memramcook-Tantramar. (Photo : Gabrielle Bissonnette)

   Artiste multidisciplinaire en théâtre, Patricia Léger est née et a grandi devant l’église Saint-Thomas de Memramcook. Elle se dit polyvalente et ouverte aux diverses faces du théâtre, ce qui lui a permis d’obtenir de l’expérience en tant que comédienne, actrice, auteure, chanteuse, metteure en scène et enseignante.

   Les musiciens invités étaient Eddy Poirier, au violon; Joanne Landrey, à la gigue; Eugène LeBlanc, à la basse; Bobby Dupuis et Michel Bourgeois, à la guitare et voix et Clarence Gould, à l’accordéon.

   Le Prix Éloi a été mis sur pied en hommage au grand violoneux de chez nous, Éloi à Protais LeBlanc, qui nous a fait danser pendant des années au rythme de son violon. Le Prix est décerné annuellement à des artistes ayant des racines à Memramcook et qui se sont démarqués sur la scène culturelle ici et ailleurs.

François Richard et Émily Doucet premiers du 5km à Grande-Digue

Normand A. Léger

   Lee Wesselius, de River Glade et Sacha Hourihan, de Southfield, ont remporté les médailles d’or masculine et féminine de la 14e édition du 15 km de Grande-Digue, qui s’est tenue samedi dans ce village côtier.

   Wesselius a réussi la distance en 49m36 alors que Sacha Hourihan a inscrit un temps de 57m09. C’est la deuxième année de suite que ces deux coureurs sont couronnés champions de cette course. Les conditions climatiques n’étaient pas les meilleures avec de la pluie et du vent, mais cela n’a pas influencé l’enthousiasme des plus de 220 participants.

   François Richard, de Dieppe et Émily Doucet ont été les plus rapides du 5km.

   C’est un quatrième sacre pour Lee Wesselius. «C’est la première course de la saison et je m’en sers comme entrainement pour le demi marathon de Fredericton, dans deux semaines, a dit le gagnant pour la deuxième année de suite. Je me sentais bien lors des premiers 10-12 km avec le vent dans le dos, mais les derniers kilomètres étaient plus difficiles contre le vent. Je suis heureux de ma course. C’est ma quatrième victoire et je suis heureux de mon temps d’environ 50 minutes. Je ne cherchais pas à établir un record, mais de prendre cela plus relaxe.» 

Pierre-Luc Roy, Lee Wesselius et Jean-Marc Doiron étaient les trois premiers à l’arrivée du 15 km masculin de Grande-Digue, samedi. (Photo : Normand A. Léger)

  

 

Jean-Marc Doiron, de Moncton, a fini deuxième derrière Wesselius. «La course a été difficile; mon entrainement a été sporadique parce que je suis nouveau papa depuis deux semaines, a-t-il indiqué. J’ai essayé de courir entre les siestes et je n’ai pas eu beaucoup de sommeil. Je n’avais pas de grandes attentes,   aujourd’hui. Le dernier 5 km contre le vent a été bien pénible. Je suis satisfait de ma deuxième place, je savais que je ne pouvais pas rattra- per Lee. Je n’ai pas couru assez souvent. Je révisais mes temps à chaque minute.» Doiron a réussi la distance en 52m48.

   Le troisième au fil d’arrivée a été Pierre-Luc Roy, de Dieppe. «Je suis heureux de ma course et c’était plaisant jusqu’à mi-chemin, a-t-il dit. Je ne connaissais pas bien le parcours et les buttes sont apparues dans la deu-xième moitié. Je suis venu pour encourager mes amis et la course a été plus difficile, mais il fallait s’y attendre. C’est un 15 km quand même.»

Colleen Wilson (2e) et Sacha Hourihan (1re) étaient les premières femmes au fil d’arrivée du 15 km de Grande-Digue, samedi. (Photo : Normand A. léger)

   Sacha Hourihan était heureuse de son deuxième titre de suite. «C’est ma deuxième participation et j’avais fini première l’an dernier, a-t-elle souligné. Je suis contente de mon temps malgré la pluie et le vent. Le gros défi a été le vent de face. Cependant, on était un groupe ensemble et on pouvait se remplacer en avant pour se relayer et combattre le vent. De plus, Colleen me poussait et lors des deux derniers kilomètres, j’ai tout donné pour que Colleen ne me rattrape pas.»

   La deuxième chez les femmes était celle qui détient le record du parcours, Colleen Wilson. «Le climat avec la pluie, les vents forts et les buttes ont été mon défi aujourd’hui, a ajouté Wilson. Je connaissais le trajet et je voulais être là. J’ai aimé travailler avec Sacha durant la compétition.»

François Richard remporte facilement le 5 km

   François Richard, de Dieppe et Émily Doucet ont été les plus rapides du 5km et ont fini un et deux, bien en avance des autres.

   Selon François Richard, «c’est mon premier 5km. Il y avait beaucoup de pluie, de vent et c’était froid. Cependant, ce n’était pas si pire. Je suis assez content de mon temps en cette première course de la saison. Je voulais voir où je me situe et mon temps de près de 17 minutes est très bien. Je vais continuer. On va commencer à s’entrainer pour l’athlétisme extérieur sous peu et j’ai hâte à la saison.» Il a inscrit un temps de 17m05.

   «Le vent et la pluie ont été mes défis, a dit la première fille à traverser le fil d’arrivée du 5km, Émily Doucet, en 19m40. Mais, je me suis surpassée. Il y avait beaucoup de vent, mais c’était un plaisir de faire ce 5km. Je visais un temps sous 20 minutes et j’ai réussi.»

   Le deuxième gars du 15 km a été Max Mazerolle, en 19m48. «C’était mon premier 15 km en un an et demi et j’ai aimé le parcours, malgré le climat, a dit Mazerolle. Mon temps de 19m48 est bien. Je ne me suis pas entrainé beaucoup pour cette distance et je suis heureux avec ce temps.» 

   Dimanche matin, il y a eu plusieurs courses pour les jeunes d’âge scolaire au même endroit.  

   Une somme de 5000$ a été versée au Centre de crise Beauséjour et 2000$ à l’école Grande-Digue par le comité organisateur.

   Jolyne Coté, de Shediac Bridge et Sylvie LeBlanc, de Moncton, ont fini un et deux dans la marche de 15km en 2h07m.

Succès de l’Expo Lego des Scouts de Grande-Digue

Les Scouts de Grande-Digue tenaient leur septième Expo Lego en fin de semaine à Notre Centre de l’endroit.  La photo nous montre des animateurs et des scouts présents, dimanche dernier à Grande-Digue.  (Photo : C. Lanteigne)

Claire Lanteigne

Les Scouts de Grande-Digue tenaient leur septième Expo Lego en fin de semaine à Notre Centre de l’endroit. Et elle était accompagnée d’une incroyable vente de pâtisseries.

«C’est notre principale activité de collecte de fonds», de dire André Thériault, animateur des Louveteaux, et propriétaire de l’impressionnante collection de Legos qu’on pouvait admirer.

C’est à son épouse Aline Thériault que l’on doit la relance du mouvement à Grande-Digue, il y a sept ans. «Il y avait déjà eu des Scouts ici, mais ça n’existait plus, de dire André, qui a suivi son épouse dans la réorganisation. Nous voulions cet organisme pour notre fils Mathieu et les jeunes qui passaient beaucoup trop de temps avec les jeux vidéo.  Un autre jeune est venu lors de la première rencontre, puis après plus de publicité nous avons commencé un groupe de Castors avec six jeunes.

«Lorsqu’on a recommencé le groupe, il n’y avait pas grand-chose de reste au niveau de l’équipement, deux vieilles tentes et une boîte de matériel de bricolage. On se servait de notre équipement et on a réalisé que ça nous prenait de l’argent. On a une excellente collaboration avec Notre Centre, qui nous offre le local gratuitement.  Alors on a eu l’idée de faire l’Expo Lego, c’est une activité à laquelle les jeunes participent et c’est toujours un grand succès.  Je n’étais pas certain qu’on la ferait cette année, de dire André, mais au début de l’année lorsqu’on planifiait, les jeunes l’ont mentionnée en priorité.

«Beaucoup de jeunes qui se joignent aux Scouts n’ont jamais fait de camping ou de feu de camp. Nous on faisait ça en famille et on voit que de plus en plus de gens veulent que leurs jeunes viennent aux Scouts pour vivre ce qu’ils ont vécu lorsqu’ils étaient jeunes.»

Cette année on compte 12 Castors, 30 Louveteaux et cinq Éclaireurs et les groupes sont mixtes. «Nous avons dû refuser quelques jeunes dans les Louveteaux cette année, car nous n’avions pas les ressources pour en gérer plus. Les jeunes viennent de Grande-Digue, Cocagne, Saint-Antoine, Notre-Dame et Sainte-Marie, tout comme les onze animateurs qui sont de Grande-Digue, Sainte-Marie et Cocagne. Parfois au cours de l’année, on a des temps difficiles lorsque des jeunes ou des animateurs quittent, mais il est important de trouver d’autres adultes comme animateurs.

«Ce qui est intéressant, d’ajouter André, c’est que depuis l’année dernière nous avons une équipe de parents pour voir à la gestion du mouvement et c’est plaisant. Aline s’en est occupée seule pendant plusieurs années.»

André (Baloo) est fier de voir l’impact positif que le mouvement a sur les jeunes. «Chaque jeudi je leur demande quelles bonnes actions ils ont fait. C’est passé de tenir la porte à ramasser les vidanges le long de la route, dit-il, et les jeunes sont fiers des progrès réalisés.  On remarque que d’autres ont gagné la confiance en eux et sont moins gênés.»

Les activités s’échelonnent de la fin septembre à la fin mai. C’est à Notre Centre que les Éclaireurs se rencontrent les lundis tandis que les Castors et les Louveteaux s’y rendent le jeudi.

On a toute une variété d’activités au cours de l’année et la Journée Castors et Hirondelles sera dimanche prochain au Parc Rotary de Saint-Anselme.

Un Camporee des Castors et des Louveteaux, de Grande-Digue, Moncton, Memramcook et Rogersville se tiendra la fin de semaine du 9 juin.

Pour leur part, les Éclaireurs participent à l’activité Star Trek avec les Scouts anglophones du district.  C’est une escalade au Parc Fundy de 20h à 3h du matin. Il y a eu la Journée Kubkar cet hiver à Rogersville, une journée de pêche, des excusions et des visites à la ferme d’Aline Thériault.

En février on fait le Feu Baden Powell. «Avant on le faisait chez nous, mais cette année on l’a fait à Notre Centre vu le grand nombre de jeunes. On fait aussi des séances d’astronomie avec un gros télescope professionnel qu’on a reçu d’un groupe de Moncton.»

Des chiens de thérapie dans les écoles du DSFS afin de favoriser la santé mentale des élèves

Au District scolaire francophone Sud, la santé et le mieux-être global des élèves est au cœur de la mission éducative. C’est ainsi que deux chiens de thérapie ont fait leur entrée à l’école, au grand bonheur des enfants.  La photo nous montre Lily à l’école Le Marais de Dieppe. (Photo : Gracieuseté)

C’est bien connu, le chien est un animal de compagnie par excellence. C’est pour cette raison, et grâce à sa loyauté, qu’il est connu comme le meilleur ami de l’être humain. De plus, il peut venir en aide à des personnes souffrant d’un handicap ou d’une condition psychologique ou sociale.

Au District scolaire francophone Sud, la santé et le mieux-être global des élèves est au cœur de la mission éducative. En plus de déplo- yer des efforts afin de promouvoir la santé mentale, le district se montre ouvert aux initiatives de ses employés qui souhaitent contribuer au mieux-être des élèves. C’est ainsi que deux chiens de thérapie ont fait leur entrée à l’école, au grand bonheur des enfants.

Lily à l’école Le Marais

  Depuis le mois d’octobre 2018, Cynthia Thériault, enseignante de troisième année, amène régulièrement la petite Lily, son chien de thérapie, à l’école Le Marais de Dieppe. «Avec l’ouverture de l’école, plusieurs élèves de la première cohorte ont vécu la transition à la nouvelle école avec appréhension. J’ai donc décidé d’amener Lily à l’école pour créer un environnement rassurant, apaisant et favorable à leur santé mentale. De plus, l’arrivée de Lily a permis aux élèves de développer un nouvel intérêt pour la lecture, puisqu’ils veulent tous avoir leur petit moment avec elle, et pour l’écriture, puisqu’ils veulent tous lui écrire des lettres ou écrire à son sujet», explique madame Cynthia.

Lily a même inspiré les élèves à écrire et à publier un livre. Lancé le 28 mars 2019, le livre «Lily et Simon – L’aventure à l’école Le Marais». Ce livre, créé en partenariat avec plusieurs artistes de la région, aborde la thématique de la santé mentale des enfants. Il met en vedette les élèves de cette classe ainsi que Lily qui vient leur rendre visite avec son petit singe en peluche, Simon.

Tout au long du projet, les élèves ont pu collaborer avec Cindy Roy (auteure), Marthe Richard (consultante en entrepreneuriat), Rachelle Richard Légère (photographe), Sylvie Goguen (graphiste) et ont reçu un financement de l’école Le Marais et de l’équipe de Place aux compétences.

Luke à l’école Mgr-François-Bourgeois

  Alors que Lily va régulièrement à l’école Le Marais depuis le début de l’année scolaire, Luke, un labrador affectueux, a pris sa retraite cette année comme chien de thérapie. Depuis 2016, il accompagnait régulièrement Anne Léger, une intervenante qui travaille auprès des élèves en difficulté de l’école Mgr-François-Bourgeois, de Shédiac.

Selon madame Anne, Luke avait le don d’encourager la communication, de favoriser la socialisation et de réduire l’ennui et l’anxiété. Luke a aussi aidé les enfants avec la lecture dans le cadre programme «La lecture m’épate». «Sa simple présence aidait les enfants à mieux se concentrer et à leur fournir un environnement apaisant et sans jugement», dit-elle.

Appréciée par les élèves, la présence de Lily et de Luke dans ces deux écoles témoigne de l’ouverture du District scolaire francophone Sud face à des projets innovants en santé mentale et ouvre la voie à de nouvelles initiatives dans ce domaine.