On a célébré en grand lors des activités de la Fête de l’Acadie!

Le tintamarre à Shediac.

Le tintamarre à Shediac.

Beaucoup d’espoir pour la nouvelle saison de pêche au homard

bateauxhomard

Claire Lanteigne

La fébrilité régnait sur les quais de la région, lundi, alors qu’on effectuait les derniers préparatifs pour mettre les trappes à l’eau hier matin. Les pêcheurs, les membres d’équipage, des parents, des amis, ainsi que des curieux étaient sur les quais afin d’aider, d’encourager ou tout simplement regarder le va et vient.

Près de 400 pêcheurs du Nouveau-Brunswick devaient prendre la mer à 6h mardi matin pour rame-ner ce crustacé très prisé dès aujourd’hui et jusqu’au 9 octobre. Également dans la zone 25, il y a 200 pêcheurs de l’Île-du-Prince-Édouard, seize de la Nouvelle-Écosse et 70 des Premières nations qui feront de même.

Plusieurs pêcheurs sont d’avis que ce sera une bonne saison. Le homard devrait être au rendez-vous car les prévisions des scientifiques du ministère des Pêches et Océans laissent croire que le stock de homard est toujours en croissance. Cependant, plusieurs homardiers ne pensent pas que le prix sera aussi bon que l’année passée.

L’an dernier ils ont reçu 5,50$ la livre pour leurs prises, un meilleur prix que les années précédentes.

Ils sont conscients qu’il faut tenir compte de plusieurs facteurs importants pour le succès d’une saison, dont plusieurs qu’ils ne peuvent contrôler. Ils continuent cependant à faire tous les efforts possibles pour mieux d’équiper afin de garder le homard dans les meilleures conditions possibles pour assurer sa qualité.

Comme à chaque année, il y a toujours un certain stress au début de la saison à cause de l’incertitude des prix et des prises. Et plusieurs surveillent le taux de change du dollar canadien par rapport au dollar américain. Il est difficile de prévoir comment il va fluctuer au cours des prochaines semaines. C’est un facteur qu’on ne peut ignorer puisque la qualité des saisons de pêche dépend des exportations vers les États-Unis.

Selon le ministre des Pêches et des Océans, Dominic LeBlanc, le développement de nouveaux marchés internationaux et l’augmentation de la demande vont annuler les effets de la hausse du dollar. On a également percé de nouveaux marchés en Asie ou en Europe. L’entente de libre-échange avec l’Union européenne enlèvera en moyenne 15% à 20% de tarifs sur les fruits de mer et les poissons canadiens.

Plusieurs pêcheurs se disent satisfaits de la nouvelle taille minimale du homard qui peut être légalement pêché cette année, soit 75 mm. Elle augmentera à 77 mm l’an prochain. Cette augmentation vise à améliorer la reproduction des femelles et va définitivement améliorer la situation économique des pêcheurs et des transformateurs à moyen et long terme.

«Mais pour vraiment savoir comment sera la saison 2017, il faudra que tu reviennes me voir le 10 octobre», de conclure un homardier basé au quai de Robichaud.

Prix d’excellence remis à des résidents de Beaubassin-est

 Beaubassin-est a remis ses Prix d’excellence pendant la fête du 11e anniversaire. De gauche à droite, à l’avant : Janie et Rémi Ouellette (Jeunesse); à l’arrière : Gilles Cormier (Leadership communautaire), Danie Halloran (Sports, loisirs et vie active), Lorraine LeBlanc, représentant le Groupe de bénévoles de la Salle Grand-Barachois (Services bénévoles); Diane Richard (Arts et culture), Lise Cormier, de la Garderie Au Pays des Merveilles (Affaires); le maire de Beaubassin-est, Ronnie Duguay et Germaine Melanson (Prix de reconnaissance Pionnière communautaire). (Photo : Gilles Haché)

Beaubassin-est a remis ses Prix d’excellence pendant la fête du 11e anniversaire. De gauche à droite, à l’avant : Janie et Rémi Ouellette (Jeunesse); à l’arrière : Gilles Cormier (Leadership communautaire), Danie Halloran (Sports, loisirs et vie active), Lorraine LeBlanc, représentant le Groupe de bénévoles de la Salle Grand-Barachois (Services bénévoles); Diane Richard (Arts et culture), Lise Cormier, de la Garderie Au Pays des Merveilles (Affaires); le maire de Beaubassin-est, Ronnie Duguay et Germaine Melanson (Prix de reconnaissance Pionnière communautaire). (Photo : Gilles Haché)

Les gens étaient nombreux à la fête de Beaubassin-est!

Plus de 200 personnes ont participé à la Fête du 11e anniversaire d’incorporation de la Communauté rurale Beaubassin-est le jeudi 27 juillet. Les activités incluaient un BBQ gratuit préparé par les membres du conseil, du gâteau, de la barbe à papa, un jeu gonflable, et les gens ont beaucoup apprécié le maquillage de visages avec Monette Léger et Raymond Nadeau, ainsi que la musique de Terry Melanson.

Également, des Prix d’excellence ont été remis à des résidents de Beaubassin-est qui se distinguent par leurs accomplissements au sein de la communauté. Les membres du conseil veulent ainsi reconnaître les réalisations exceptionnelles de ces personnes qui contribuent au mieux-être de toute la population.

ARTS ET CULTURE

Le prix dans la catégorie Art et Culture a été remis à Diane Richard de Grand-Barachois, pour souligner son implication dans le monde culturel de Beaubassin-est. En plus de faire partie du comité de Développement culturel de Beaubassin-est, cette ancienne animatrice à Radio-Beauséjour a toujours œuvré sur la scène culturelle de la région. Au fils des ans, elle a entre autres écrit et réalisé plusieurs pièces de théâtre avec la troupe Les Voiles aux Vents, dont la dernière, «Beaubassin-est, 10 ans de communauté», a souligné des personnes et événements marquants de notre communauté rurale. Il va sans dire que les gens ont beaucoup apprécié ce spectacle qui a été présenté à deux reprises à l’Église historique de Barachois au cours des dernières semaines.

AFFAIRES

Le Prix d’excellence en Affaires a été présenté à la Garderie Au Pays des Merveilles de Grand-Barachois qui offre un service essentiel dans notre communauté. Lise Cormier est la propriétaire et directrice de cette entreprise locale qui emploie six personnes. Elle possède 28 ans d’expérience avec les enfants et elle est très fière de sa garderie qui est en affaires depuis maintenant 19 années. Le programme de cette garderie a pour but de faire vivre aux enfants des expériences enrichissantes qui stimulent leur curiosité, leur initiative, leur créativité, leur indépendance, ainsi que leur faculté de communiquer et de partager, et tout ceci par le jeu. Le service de garde compte 75 places pour les enfants âgés de 0 à 12 ans, incluant un service à temps plein et un service de garde avant et après classe.

LEADERSHIP COMMUNAUTAIRE

Le prix dans la catégorie Leadership communautaire a été remis à Gilles Cormier de Saint-André-LeBlanc, un ambassadeur pour Beaubassin-est. En plus de diriger son entreprise d’estimation et de consultation en construction, il est très actif dans la communauté ainsi que sur les médias sociaux pour promouvoir notre beau coin de pays de façon très positive. En compagnie de son épouse Lise Cormier, il est bénévole au Centre de Saint-André-LeBlanc où ils organisent de nombreuses activités pour les gens de leur communauté. Il est un membre actif du Club de Vélo et, depuis 2012, il siège sur le conseil d’éducation du District scolaire francophone Sud comme représentant du sous-district 4 de la communauté scolaire de Shédiac. Cet entrepreneur a aussi siégé au sein du conseil de Beaubassin-est à partir de 2004 jusqu’à 2015, premièrement sur le comité consultatif, et depuis 2006 après l’incorporation, en tant que conseiller du quartier 2 de Saint-André-LeBlanc.

SERVICES BÉNÉVOLES

Le prix dans la catégorie Services bénévoles est remis au Groupe de bénévoles de la Salle Grand-Barachois, une quarantaine de personnes qui se dévouent 12 mois par année pour notre communauté. Ce groupe donne environ 4000 heures de bénévolat par année et plus de 70% du groupe le fait depuis au moins 10 ans. Ils s’impliquent pour les déjeuners mensuels et s’occupent de la patinoire extérieure pendant l’hiver. À deux occasions en 2014 et une fois cette année, des bénévoles ont ouvert la salle comme centre d’accueil pendant une panne d’électricité. Ils font aussi des actes de charité pour les gens dans la communauté qui sont en détresse et participent chaque année à la préparation et livraison des boîtes au Vestiaire St-Joseph pendant la saison de Noël. Il y a aussi un échange de plantes au déjeuner du mois de mai, et les bénévoles participent pour permettre tous les événements qui se passent à la Salle Grand-Barachois tels que fêtes, célébrations d’anniversaires, fêtes de familles, collectes de fonds et autres.

SPORTS, LOISIRS ET VIE ACTIVE

Le prix dans la catégorie Sports, Loisirs et Vie active a été présenté à Danie Halloran de Trois-Ruisseaux, la fille de Ryan et Maryse Halloran. Danie faisait partie de l’équipe de ringuette du Nouveau-Brunswick qui a gagné la médaille d’or dans la division des moins de 16 ans au Championnat canadien de ringuette en avril 2017. Il s’agit d’un résultat exceptionnel d’autant plus que c’était seulement la deuxième fois en 39 ans d’histoire du Championnat que le Nouveau-Brunswick remportait la médaille d’or dans cette division. Danie a offert une performance remarquable tout au long du championnat et elle a même réussi à marquer un but dans la partie finale. Elle est un exemple d’excellence pour notre communauté et elle obtiendra certainement du succès dans tous ses projets futurs.

PIONNIÈRE COMMUNAUTAIRE

Le conseil a remis le Prix de reconnaissance Pionnière communautaire à Germaine Melanson de Saint-André-LeBlanc, une bénévole de grand cœur qui offre ses services pour une multitude de causes de bienfaisance, toujours avec une joie de vivre et un beau sourire. Depuis plusieurs années, elle est impliquée dans une troupe de théâtre communautaire qui offre des spectacles au profit de projets paroissiaux et communautaires. En plus de toutes les heures de bénévolat qu’elle consacre au Centre de Saint-André-LeBlanc, on peut la trouver au service du Vestiaire de Saint-Vincent de Paul, du comité Entraide ainsi que la Légion de Marie pour la paroisse Sainte-Thérèse d’Avila et la paroisse de Saint-Timothée. De plus, Germaine offre ses services pour des activités de divertissement pour les ainés au Castel des Flots Bleus et elle fait partie de l’équipe des déjeuners aux élèves de l’école Donat-Robichaud. Mais elle ne s’arrête pas au service de sa communauté seulement, elle offre aussi ses services pour l’Arbre de l’espoir, la Maison Nazareth ainsi que le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. C’est une citoyenne engagée dans sa communauté et le type de personne qui représente la générosité et la compassion des gens de Beaubassin-est.

PRIX JEUNESSE

Le Prix Jeunesse de Beaubassin-est a été remis à Rémi, 11 ans, et Janie 9 ans, les enfants de Daniel et Anise Ouellette de Haute-Aboujagane. Ces deux jeunes sont auteurs d’un livre qui sensibilise les gens au sujet du Syndrome 3M. La version française, «Deux jeunes de petite taille… tout est possible» a été lancée en 2015 et la version anglaise, «Everything is possible… the story of two little people» a été lancée en 2016. Ils ont écrit ce livre pour expliquer davantage leur état et ils ont également fait une présentation à leur école pour expliquer pourquoi ils sont différents. Malgré leur petite taille, ils sont très actifs et accomplissent de très grandes choses.

Janie a tout récemment participé au Championnat national de bâton sportif à Saint-Jean, et elle a vécu une expérience incroyable avec son équipe en plus de gagner deux médailles d’argent et une médaille de bronze. Pour se rendre à cette compétition, elle a dû travailler plus fort que ses coéquipières, mais elle n’a jamais lâché. Elle pratique ce sport avec le Club Baton Atlantik de Moncton depuis maintenant quatre ans et elle adore ça. Ses amis admirent son courage et sa détermination.

Rémi a lui aussi connu une année mouvementée. Il a remporté du succès aux compétitions paralympiques lors de la Finale des Jeux de l’Acadie, soit une 2e place au lancer du poids ainsi qu’une 1re place au 100 mètres. Et Rémi est aussi un des finalistes du programme national Jeunes Citoyens avec sa vidéo sur le drapeau du Canada. Rémi a fait cette vidéo sur son projet de la fête du patrimoine et les gens ont pu voter en ligne jusqu’au 7 juillet. 50% de la note que Rémi recevra viendra du jury et l’autre 50% était les votes! Les gagnants seront contactés d’ici la mi-août et ils remporteront un voyage à Ottawa afin de participer au Forum jeunesse Histoire Canada à l’automne.

La qualité de l’eau à la plage Parlee n’est pas une grande préoccupation pour les touristes

 De nombreux touristes rencontrés à la plage Parlee n’ont aucune préoccupation au sujet de la qualité de l’eau. Plusieurs sont des vacanciers de longue date qui n’ont aucunement l’intention de choisir un autre endroit pour leurs vacances annuelles. (Photo : Archives)

De nombreux touristes rencontrés à la plage Parlee n’ont aucune préoccupation au sujet de la qualité de l’eau. Plusieurs sont des vacanciers de longue date qui n’ont aucunement l’intention de choisir un autre endroit pour leurs vacances annuelles. (Photo : Archives)

Claire Lanteigne

Les terrains de camping affichent complets, les chalets sont loués, les chambres d’hôtels et de motels sont introuvables, le bureau touristique accueille beaucoup de visiteurs et visiteuses; voilà la situation actuelle dans la Ville de Shédiac. C’est l’été, les touristes répondent présents et les Québécois sont très nombreux à y revenir. Quelques touristes se creusaient la tête puisqu’ils n’avaient pas de réservation avant d’arriver et il n’y avait plus de chambre disponible à l’hôtel désiré. Le personnel du bureau touristique les aidait à trouver un logis pour la nuit.

Lundi n’était pas la plus belle journée pour la plage, mais ils étaient quand même nombreux à en profiter. Pour une troisième journée consécutive, un avis d’interdiction de baignade était en vigueur à la plage Parlee, en raison d’un taux record de coliformes fécaux dans l’eau. Samedi et dimanche c’était en raison de chutes de pluie importante.

«Nous ça fait onze ans qu’on vient ici, de dire Jeannine et Serge, de Port-Cartier. On loue un chalet assez dispendieux et on profite de la plage, du marché, des restaurants, des boutiques, des activités, de la gentillesse des gens et on ne changerait pas de destination pour tout l’or au monde. Nous avions entendu parler de la qualité de l’eau de la plage, mais pour nous ça n’a aucunement changé nos plans de vacances. Nous ne pensons pas être plus affectés cette année que les autres et on est au courant de ce qui se fait pour remédier à la situation. Ça fait deux semaines que nous sommes ici et on va à l’eau tous les jours lorsque nous sommes à la plage. Et de plus, c’été l’été ici tandis que chez-nous il n’était pas encore arrivé.

«Nos ados qui étaient très jeunes lorsque nous avons commencé à venir ici, parlent des prochaines vacances aussitôt arrivés chez nous. Nous sommes tous heureux ici et nous avons bien l’intention de continuer à y venir et de nous baigner à Parlee. Si jamais nous devenions tous malades, on vous laissera savoir, de conclure Serge, en riant, mais je pense que vous allez attendre longtemps.»

«Nous ne comprenons pas pourquoi certaines personnes essaient d’effrayer les touristes avec cette histoire-là, de dire Pierre Simard, de Pointe-aux-Trembles. J’en ai rencontré deux au marché et ils essaient d’intimider les gens avec leurs histoires de contamination. Je leur ai dit que je ne comprenais pas l’anglais, alors ils m’ont fiché la paix.

«Nous venons en vacances ici depuis sept ans, car mes beaux-parents ont adopté la région comme lieu de vacances il y a plus de vingt ans. Maintenant retraités, ils passent tout l’été ici. Nous avons découvert Shédiac et la plage Parlee grâce à eux et nous faisons notre pèlerinage annuel ici pour nos vacances. Personne n’a jamais été malade et nous profitons de la plage au maximum avec nos trois enfants ainsi que la famille de ma sœur qui en a deux. Les enfants sont âgés de deux à neuf ans et n’ont jamais été malades pendant nos séjours ici.

«On interdit la baignade depuis samedi, mais il n’y en avait pas d’interdiction à notre arrivée et on nous a dit que la qualité de l’eau avait été excellente depuis l’ouverture de la plage en mai. Il semblerait qu’un seul échantillon avait une concentration de bactéries dépassant de très peu le seuil de sécurité. Ce n’est pas pire que les autres années et nous avons l’intention de continuer à fréquenter la plage chaque jour que la température le permettra. C’est une très belle plage et on nous avise de la qualité de l’eau lorsque nous entrons ici et c’est notre décision d’y aller ou non.»

«Chaque année nous allons en vacances l’hiver dans différents pays et jamais nous avons vu quelque rapport que ce soit sur la qualité de l’eau de leurs plages. Et je dirai que certaines sont moins propres qu’ici. La seule raison qu’on ne peut se baigner dans ces endroits-là c’est à cause des vents trop forts et là on met un drapeau rouge», conclut-il.

Ces témoignages reflètent ceux recueillis auprès de plusieurs visiteurs dans la Ville de Shédiac, lundi. Si quelques-uns en avaient entendu parler au Québec et en Ontario, ils n’ont pas changé leur destination de vacances. Ils disent avoir confiance que l’on fait tout ce qui est nécessaire pour régler la situation qu’ils ne considèrent pas dramatique. Et tous ont indiqué que leurs vacances de l’été prochain auraient encore Shédiac comme destination.

Haute-Aboujagane a un tout nouveau centre communautaire

L’ouverture officielle a eu lieu le samedi 15 juillet en présence de plus de 75 citoyens. Ont procédé à la coupe du ruban, de gauche à droite : Jean-Albert Cormier, président du Comité de construction du Centre communautaire de Haute-Aboujagane; Gaston LeBlanc, membre du comité; Victor Boudreau, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé et ministre de la Santé; Père Louis-Joseph Boudreau, curé de la paroisse; Marita LeBlanc et Monique Richard, membres du comité. (Photo : Gilles Haché)

L’ouverture officielle a eu lieu le samedi 15 juillet en présence de plus de 75 citoyens. Ont procédé à la coupe du ruban, de gauche à droite : Jean-Albert Cormier, président du Comité de construction du Centre communautaire de Haute-Aboujagane; Gaston LeBlanc, membre du comité; Victor Boudreau, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé et ministre de la Santé; Père Louis-Joseph Boudreau, curé de la paroisse; Marita LeBlanc et Monique Richard, membres du comité. (Photo : Gilles Haché)

Gilles Haché

Grâce à un investissement du gouvernement provincial de 300 000 dollars, les citoyens de Haute-Aboujagane ont un centre communautaire des plus modernes.

«Les gens du Nouveau-Brunswick veulent que leur gouvernement réalise des investissements pour aider l’économie», a déclaré le ministre de la Santé, Victor Boudreau. «Ils veulent également que nous fassions des investissements qui amélioreront leur qualité de vie. Notre investissement dans ce nouveau centre communautaire répondra aux besoins des résidents et des visiteurs pour de nombreuses années à venir.»

M.Boudreau parlait au nom du ministre de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail, Donald Arseneault, qui est également ministre responsable de la Société de développement régional, à l’occasion de l’ouverture officielle du centre.

«Sans l’appui du gouvernement provincial, notre merveilleux projet n’aurait jamais vu le jour», a dit le président du comité, Jean-Albert Cormier. «Le Centre communautaire de Haute-Aboujagane, situé au cœur de notre village, profitera aux résidents de tous les âges.»

Le centre est entouré d’un terrain de baseball, d’un terrain de tennis et d’autres installations. Il peut également servir d’abri en cas de crise, puisqu’il permettra aux résidents d’avoir accès à de l’eau, à du chauffage, à des salles de bain et à une cuisine.

En plus des investissements du gouvernement, des contributions envers la construction du centre communautaire sont venues, entre autres, du Fonds John Lyons de Coop IGA de Shédiac (20 000$) et d’UNI coopération financière. Les citoyens ont voté pour qu’une taxe soit prélevée pour voir à l’entretien du centre pour un montant annuel de 22 000$.

Grande-Digue célèbre ses finissant.e.s

Un banquet en l’honneur des finissants et finissantes de Grande-Digue avait lieu le dimanche 4 juin dernier à Notre Centre de Grande-Digue. De gauche à droite, à l’arrière : Dana lounder, Danielle Stordy, Alex Mazerolle, Mathieu Poirier, Miguelle Richars, Stephanie Poirier, Mireille LeBlanc. À l’avant : Alyssa Belliveau. (Photo : Gracieuseté)

Un banquet en l’honneur des finissants et finissantes de Grande-Digue avait lieu le dimanche 4 juin dernier à Notre Centre de Grande-Digue. De gauche à droite, à l’arrière : Dana lounder, Danielle Stordy, Alex Mazerolle, Mathieu Poirier, Miguelle Richars, Stephanie Poirier, Mireille LeBlanc. À l’avant : Alyssa Belliveau. (Photo : Gracieuseté)

Un banquet en l’honneur des finissants et finissantes de Grande-Digue avait lieu le dimanche 4 juin dernier à Notre Centre de Grande-Digue. Les finissants de la polyvalente Louis-J.-Robichaud de Shédiac, ainsi que de différents collèges communautaires, universités et autres institutions d’études postsecondaires y participaient avec leurs familles. Il s’agissait du 29e banquet de ce genre à Grande-Digue.

Le message d’adieu aux finissants a été livré par Alyssa Belliveau. Carole-Poirier-Melanson, ancienne diplômée de LJR et enseignante était la conférencière invitée. Elle a grandi à Grande-Digue et disait que ses expériences du passé l’ont aidée avec son futur. Elle dit: «si tu penses petit, tu restes petit, si tu penses en grand, les plans changent. C’est toi qui détermines ta réussite.» Elle conseilla aux jeunes «de faire ce que vous voulez faire et vous réussirez.» Il est important de déterminer ses priorités. Il faut prendre le temps de remercier parents, grands-parents, amis, enseignants. Ils ne seront pas toujours là. Elle termina en leur disant : «allez réaliser vos projets.»

On a ensuite procédé au tirage de bourses d’une valeur de 500$, provenant du Fonds de bourses de Grande-Digue. Deux de ces bourses sont dédicacées à la Caisse populaire Sud-est puisqu’elle a contribué au-delà de 30 000$ au Fonds de bourses de Grande-Digue. Il y avait aussi une bourse dédicace au Fonds John Lyons, grâce à leur contribution de 15 000$           au Fonds de bourses de Grande-Digue.

Les récipiendaires de ces bourses du fonds de Grande-Digue sont : Mireille LeBlanc, Julie Kenny, Dana Lounder, Ryan Cassidy et Alex Mazerolle.

D’autres bourses ont été tirées lors de ce banquet : Nadia Anderson, Bourse des Chevaliers de Colomb, 500$; Miguelle Richard, Bourse Club d’Âge d’Or de Grande-Digue, 500$; Danielle Stordy, Bourse Institut Féminin de Grande-Digue, 500$; Mathieu Poirier, Bourse Hockey mineur de Grande-Digue, 250$; Keeghan Cormier, Bourse Hockey mineur de Grande-Digue, 250$; Alyssa Belliveau, Bourse des Dames chrétiennes de Grande-Digue, 400$; et Stéphanie Poirier, Bourse de la famille Poirier, 150$.

Il y a 150 ans était publiée la première édition du Moniteur Acadien

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Hommage au «Moniteur Acadien», le vétéran des journaux acadiens, à l’occasion de son 150e cette semaine!

David Le Gallant*

Mont-Carmel Î.-P.-É.

C’est le 8 juillet 1867 que parut le premier numéro du Moniteur Acadien sous le format hebdomadaire de quatre pages. C’est un gars de Saint-Jean-sur-Richelieu du nom de Israël Landry qui l’a lancé pour, entre autres, valoriser l’actualité et l’histoire des Acadiens et «de les défendre contre le mépris et l’injustice». Il visait surtout à les unir «depuis le Madawaska jusqu’au Cap-Breton».

Au fait, on attribue la fondation du Moniteur Acadien à trois hommes. À part Israël Landry, il y a Norbert Luissier, natif de Saint-Hyacinthe, Qué., et Ferdinand Robidoux (1875-1962), natif de Saint-Rémi, Qué. On se rappellera que celui-ci fut président-rapporteur de la commission sur la presse lors de la première convention nationale acadienne en 1881 à Memramcook, ainsi que membre du comité exécutif de la deuxième convention nationale acadienne en 1884 à Miscouche, Î.-P.-.É.

Toujours fidéle à Shédiac!

Selon Israël Landry lui-même dans le tout premier numéro, l’idée primitive était de publier le journal à Chatham, Miramichi mais «suivant l’avis unanime des personnes qui occupent le premier rang parmi nous, nous nous sommes décidés à établir notre imprimerie à Shédiac. Les principales raisons qui nous ont fait choisir Shédiac de préférence à toute autre place, sont les suivantes : premièrement, c’est une place française; deuxièmement, ce n’est qu’à quelques pas du Collège de Memramcook, notre premier collège acadien; troisièmement, tous les alentours à la distance de 20 à 30 milles, sont habités par des français; quatrièmement, la facilité des communications tant par chemins de fer que par vapeurs, etc. et cinquièmement, la facilité avec laquelle on peut se procurer les dernières nouvelles».

Toujours d’actualité depuis 150 ans : les Acadiens et la Confédération…

On lit que ce fut non par pure coïncidence que le journal fut lancé l’année même de la Confédération en 1867; Israël Landry se présentait aux élections et fut battu. Au cours de son histoire, le Moniteur Acadien, partisan de la Confédération, fut loyal au parti conservateur. Même dans ses luttes les plus ardentes, le Moniteur se distingua par une juste modération. Sans manquer de vigueur, il a toujours maintenu une note de distinction.

En particulier, et à l’occasion d’un autre 150e cette année, en l’occurrence celui de la Confédération canadienne, voici ce qu’on peut lire, mot pour mot, dans le tout premier numéro du Moniteur Acadien du 8 juillet 1867 :

«La question de la Confédération est maintenant hors date. Il ne faut plus en parler. C’est inutile! La Confédération est maintenant un fait accompli. Est-ce pour le bien du pays ou pour sa ruine? Personne ne peut le dire. Les événements nous le diront. Aujourd’hui, la seule chose à faire est de nous résigner à notre sort et de tâcher d’en tirer le meilleur parti possible. Acceptons ce que nous ne pouvons empêcher; et si ce nouvel état des choses nous présente quelques avantages, hâtons-nous d’en profiter. S’il nous cause quelques dommages, alors nous ferons prévaloir nos griefs, et tâcherons d’en obtenir remèdes.»

Suite à la famille Robidoux, il y eu plusieurs propriétaires et depuis 1997, c’est Gilles Haché qui en dirige les destinées.

Pour nous inspirer de Jules Boudreau à la fin de son article de décembre 2012 dans l’Acadie Nouvelle en parlant alors de Ferdinand Robidoux, ne pourrions-nous pas y revoir un hommage implicite aux défricheurs (et on en passe) du Moniteur Acadien qui jusqu’au-             jourd’hui ont consacré pour ainsi dire leur vie à défendre les causes des Acadiens? Ce serait là un hommage bien mérité!

Félicitations au vétéran des journaux acadiens à l’occasion de son sesquicentenaire (1867-2017)!

*M. Le Gallant est diplômé en droit (1990) de l’Université de Moncton et présentement rédacteur en chef depuis 2012 de la revue internationale d’histoire acadienne Veritas Acadie.

Numéro spécial

Un numéro spécial soulignant le 150e anniversaire du Moniteur Acadien sera publié à la fin septembre.

 

Investissement dans la promenade de Memramcook

Le gouvernement investit 150 000 dollars dans l’amélioration de la promenade du ruisseau LeBlanc à Memramcook à l’occasion du 150e anniversaire du Canada. Dans l’ordre habituel : le député de Memramcook-Tantramar, Bernard LeBlanc et le maire de Memramcook, Michel Gaudet.  (Photo : Gracieuseté)

Le gouvernement investit 150 000 dollars dans l’amélioration de la promenade du ruisseau LeBlanc à Memramcook à l’occasion du 150e anniversaire du Canada. Dans l’ordre habituel : le député de Memramcook-Tantramar, Bernard LeBlanc et le maire de Memramcook, Michel Gaudet. (Photo : Gracieuseté)

MEMRAMCOOK (GNB) – Le gouvernement investit 150 000 dollars dans l’amélioration de la promenade du ruisseau LeBlanc à Memramcook à l’occasion du 150e anniversaire du Canada.

«Nous sommes privilégiés de vivre dans une aussi belle province aux paysages à couper le souffle, où nous pouvons célébrer dans le cadre de sa diversité culturelle et de son accueil chaleureux», a affirmé le député de Memramcook-Tantramar, Bernard LeBlanc. «Notre investissement dans ce projet embellira le centre-ville de Memramcook alors que nous soulignons le 150e anniversaire de notre pays.» M.LeBlanc prenait part à l’événement pour le ministre de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail, Donald Arseneault, qui est également ministre responsable de la Société de développement régional.

Les travaux d’amélioration comprennent la rénovation de l’entrée de la promenade; la réparation de la plateforme, du plancher et des balustrades; l’ajout d’une aire de stationnement; l’installation de panneaux d’interprétation et de drapeaux arborant le logo de la municipalité et celui de Canada 150 sur la rue Centrale; et l’installation d’indications de points d’intérêt connexes à l’entrée de la promenade.

«Cette amélioration de l’infrastructure apportera un nouveau souffle au cœur de notre village», a dit le maire de Memramcook, Michel Gaudet. «Nous avons tellement de superbes paysages dans la région de Memramcook, et ce projet nous aidera à raffermir notre position en tant que l’un des plus beaux villages du Canada. Nous tenons à remercier le gouvernement du Nouveau-Brunswick de cet important financement.»

Le financement est accordé dans le cadre du Programme de développement municipal pour la commémoration du 150e anniversaire du Canada. Les municipalités ayant une population de plus de 4000 habitants et de moins de 25 000 habitants pouvaient présenter une demande de financement d’un montant maximum de 150 000 dollars pour des projets d’embellissement visant à rendre les centres-villes dynamiques et attirants et à célébrer le 150e anniversaire du Canada.

Plus de 20 000$ à la course de nuit électrisante

 

Plusieurs centaines de personnes ont participé, vendredi soir, au 5 km de la Course de nuit électrisante organisée par le Centre de santé du sein du CHU Dumont. Plus de 20 000$ ont été amassés par les coureurs et marcheurs de tout âge pour fournir des prothèses et soutien-gorge aux personnes atteintes du cancer du sein. Notre photo montre le départ de la course/marche avec les jeunes qui mènent le pas. Les gens ont couru dans des rues près du CHU         Dumont. (Photo : Normand A. Léger)

Plusieurs centaines de personnes ont participé, vendredi soir, au 5 km de la Course de nuit électrisante organisée par le Centre de santé du sein du CHU Dumont. Plus de 20 000$ ont été amassés par les coureurs et marcheurs de tout âge pour fournir des prothèses et soutien-gorge aux personnes atteintes du cancer du sein. Notre photo montre le départ de la course/marche avec les jeunes qui mènent le pas. Les gens ont couru dans des rues près du CHU Dumont. (Photo : Normand A. Léger)

Plus de 500 personnes ont pris part à la course la plus électrisante de l’été, le vendredi 16 juin à Moncton, permettant ainsi d’amasser 20 000$ pour appuyer le Centre de santé du sein du Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard. Ces fonds serviront à faire l’achat de prothèses et soutiens-gorge pour les patientes atteintes du cancer du sein.

«Nous venons de vivre un moment incroyable, souligne avec enthousiasme la Dre Jocelyne Hébert, chirurgienne au Centre de santé du sein et présidente du comité organisateur de l’événement. Le soutien que nous avons reçu de la population, encore une fois cette année, nous fait chaud au cœur, et nous confirme que le public est derrière nous. Les fonds amassés vont faire une différence considérable dans la vie des patientes, ici même au Nouveau-Brunswick, et nous en sommes très reconnaissants.»

Encore une fois cette année, marcheurs et coureurs étaient invités à parcourir une distance de 5 kilomètres. Le départ de la Course de nuit électrisante a été donné à 21h, devant le Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard de Moncton. L’arrivée s’est déroulée dans une ambiance festive, avec une réception et des rafraichissements pour les participants.

«Ce qui est clair dans mon esprit, c’est que la population a encore une fois répondu à l’appel cette année, en venant démontrer son appui au Centre de santé du sein, aux professionnels qui y travaillent, et aux patientes qui y reçoivent des soins de grande qualité, explique Jacques B. LeBlanc, président-directeur général de la Fondation CHU Dumont. La Course de nuit électrisante est l’exemple parfait d’un événement qui est à la fois rassembleur, amusant, et familial. Au nom de la Fondation, je dis merci à tous ceux qui y ont pris part!»

Tink Swetnam est patiente du Centre de santé du sein. Pour elle, l’événement avait une signification particulière. «En tant que patiente, je dois dire que c’était très touchant de voir toutes ces personnes se réunir pour appuyer la cause. J’ai senti une solida- rité dans mon propre combat contre la maladie. Nous avons eu beaucoup de plaisir, et les participants sont repartis en sachant qu’ils ont fait une différence positive dans la vie des patientes atteintes du cancer du sein.»

 

Coop IGA et Vestiaire Saint-Joseph Inc.     Entente importante pour éviter le gaspillage d’aliments

Une entente est en place depuis une semaine entre la Coop IGA et le Vestiaire Saint-Joseph pour un Programme de récupération d’aliments. Les bénéficiaires du Vestiaire peuvent maintenant recevoir des fruits, des légumes, des produits laitiers, de la viande, de la volaille et des mets préparés congelés. Nous reconnaissons Mario Cormier, directeur général de la Coop IGA et Carol Boudreau, directrice générale du Vestiaire Saint-Joseph, qui sont très heureux de l’entente conclue. (Photo : C. Lanteigne)

Une entente est en place depuis une semaine entre la Coop IGA et le Vestiaire Saint-Joseph pour un Programme de récupération d’aliments. Les bénéficiaires du Vestiaire peuvent maintenant recevoir des fruits, des légumes, des produits laitiers, de la viande, de la volaille et des mets préparés congelés. Nous reconnaissons Mario Cormier, directeur général de la Coop IGA et Carol Boudreau, directrice générale du Vestiaire Saint-Joseph, qui sont très heureux de l’entente conclue. (Photo : C. Lanteigne)

Claire Lanteigne

Depuis une semaine le Vestiaire Saint-Joseph de Shédiac reçoit chaque jour des aliments de la Coop IGA de Shédiac. Les fruits et les légumes, les produits de la boulangerie et de la pâtisserie, les produits laitiers, la viande et la volaille ainsi que des mets préparés congelés sont maintenant dirigés vers le Vestiaire au lieu d’être jetés.

Le directeur général de la Coop IGA, Mario Cormier croit beaucoup dans ce programme de récupération alimentaire. «Ça fait longtemps que j’envisage ça et je suis content de pouvoir le mettre en place ici à Shédiac. J’aurai aimé l’implanter lorsque j’étais à la Coop IGA de Caraquet, mais l’organisme n’avait pas les installations nécessaires pour recevoir et entreposer les aliments. Ici, tout était en place pour que ça se réalise : bénévoles, camion et installations de réfrigération et de congélation. Chez IGA au Québec, c’est un programme qui fonctionne depuis longtemps.

«Si on est capable de donner des produits encore frais qui allaient à la poubelle, c’est excellent, d’ajouter M. Cormier. Et j’ai l’appui des gérants de département qui éduquent leurs employés à ne pas jeter d’aliments encore bons. C’est comme leur bébé aussi. Nous avons des fiches techniques qui nous indiquent les pratiques à suivre, dont le respect des normes de qualité et la traçabilité des aliments, tout comme la chaîne de froid.»

C’est aussi un projet que caressait Carol Boudreau. «J’avais fait des démarches en ce sens il y a quelque temps et il a fallu faire des changements au Vestiaire pour y arriver. Il nous faut un horaire pour aller chercher les aliments au magasin du lundi au vendredi, pour l’instant. En plus de mettre des critères en place, il faut faire signer une entente de non responsabilité aux clients et les éduquer sur la façon d’apprêter les aliments. D’autres procédures devront changer, dont peut-être des rendez-vous pour les clients, comme ça se fait ailleurs.

Il y a six magasins d’alimentation dans la région desservie par le Vestiaire et Madame Boudreau espère bien qu’ils participeront à ce programme. «C’est un bon sentiment de pouvoir donner des fruits et des légumes ainsi que les autres aliments aux clients, dit-elle. C’est santé et les clients sont très contents. Nous mettons différents programmes en place au Vestiaires afin d’aider les parents à planifier l’alimentation familiale et prochainement nous aurons un programme de collation pour enfants.

«C’est certain que ce programme permettra d’économiser puisque nous pourrons offrir ces denrées sans utiliser notre budget», d’ajouter Carol Boudreau.

«Ce programme pourrait représenter au-delà de 100 000$ en dons de la part de la Coop IGA, de conclure M. Cormier, et je crois fermement en ce projet.»