Plus de 20 000$ à la course de nuit électrisante

 

Plusieurs centaines de personnes ont participé, vendredi soir, au 5 km de la Course de nuit électrisante organisée par le Centre de santé du sein du CHU Dumont. Plus de 20 000$ ont été amassés par les coureurs et marcheurs de tout âge pour fournir des prothèses et soutien-gorge aux personnes atteintes du cancer du sein. Notre photo montre le départ de la course/marche avec les jeunes qui mènent le pas. Les gens ont couru dans des rues près du CHU         Dumont. (Photo : Normand A. Léger)

Plusieurs centaines de personnes ont participé, vendredi soir, au 5 km de la Course de nuit électrisante organisée par le Centre de santé du sein du CHU Dumont. Plus de 20 000$ ont été amassés par les coureurs et marcheurs de tout âge pour fournir des prothèses et soutien-gorge aux personnes atteintes du cancer du sein. Notre photo montre le départ de la course/marche avec les jeunes qui mènent le pas. Les gens ont couru dans des rues près du CHU Dumont. (Photo : Normand A. Léger)

Plus de 500 personnes ont pris part à la course la plus électrisante de l’été, le vendredi 16 juin à Moncton, permettant ainsi d’amasser 20 000$ pour appuyer le Centre de santé du sein du Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard. Ces fonds serviront à faire l’achat de prothèses et soutiens-gorge pour les patientes atteintes du cancer du sein.

«Nous venons de vivre un moment incroyable, souligne avec enthousiasme la Dre Jocelyne Hébert, chirurgienne au Centre de santé du sein et présidente du comité organisateur de l’événement. Le soutien que nous avons reçu de la population, encore une fois cette année, nous fait chaud au cœur, et nous confirme que le public est derrière nous. Les fonds amassés vont faire une différence considérable dans la vie des patientes, ici même au Nouveau-Brunswick, et nous en sommes très reconnaissants.»

Encore une fois cette année, marcheurs et coureurs étaient invités à parcourir une distance de 5 kilomètres. Le départ de la Course de nuit électrisante a été donné à 21h, devant le Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard de Moncton. L’arrivée s’est déroulée dans une ambiance festive, avec une réception et des rafraichissements pour les participants.

«Ce qui est clair dans mon esprit, c’est que la population a encore une fois répondu à l’appel cette année, en venant démontrer son appui au Centre de santé du sein, aux professionnels qui y travaillent, et aux patientes qui y reçoivent des soins de grande qualité, explique Jacques B. LeBlanc, président-directeur général de la Fondation CHU Dumont. La Course de nuit électrisante est l’exemple parfait d’un événement qui est à la fois rassembleur, amusant, et familial. Au nom de la Fondation, je dis merci à tous ceux qui y ont pris part!»

Tink Swetnam est patiente du Centre de santé du sein. Pour elle, l’événement avait une signification particulière. «En tant que patiente, je dois dire que c’était très touchant de voir toutes ces personnes se réunir pour appuyer la cause. J’ai senti une solida- rité dans mon propre combat contre la maladie. Nous avons eu beaucoup de plaisir, et les participants sont repartis en sachant qu’ils ont fait une différence positive dans la vie des patientes atteintes du cancer du sein.»

 

Coop IGA et Vestiaire Saint-Joseph Inc.     Entente importante pour éviter le gaspillage d’aliments

Une entente est en place depuis une semaine entre la Coop IGA et le Vestiaire Saint-Joseph pour un Programme de récupération d’aliments. Les bénéficiaires du Vestiaire peuvent maintenant recevoir des fruits, des légumes, des produits laitiers, de la viande, de la volaille et des mets préparés congelés. Nous reconnaissons Mario Cormier, directeur général de la Coop IGA et Carol Boudreau, directrice générale du Vestiaire Saint-Joseph, qui sont très heureux de l’entente conclue. (Photo : C. Lanteigne)

Une entente est en place depuis une semaine entre la Coop IGA et le Vestiaire Saint-Joseph pour un Programme de récupération d’aliments. Les bénéficiaires du Vestiaire peuvent maintenant recevoir des fruits, des légumes, des produits laitiers, de la viande, de la volaille et des mets préparés congelés. Nous reconnaissons Mario Cormier, directeur général de la Coop IGA et Carol Boudreau, directrice générale du Vestiaire Saint-Joseph, qui sont très heureux de l’entente conclue. (Photo : C. Lanteigne)

Claire Lanteigne

Depuis une semaine le Vestiaire Saint-Joseph de Shédiac reçoit chaque jour des aliments de la Coop IGA de Shédiac. Les fruits et les légumes, les produits de la boulangerie et de la pâtisserie, les produits laitiers, la viande et la volaille ainsi que des mets préparés congelés sont maintenant dirigés vers le Vestiaire au lieu d’être jetés.

Le directeur général de la Coop IGA, Mario Cormier croit beaucoup dans ce programme de récupération alimentaire. «Ça fait longtemps que j’envisage ça et je suis content de pouvoir le mettre en place ici à Shédiac. J’aurai aimé l’implanter lorsque j’étais à la Coop IGA de Caraquet, mais l’organisme n’avait pas les installations nécessaires pour recevoir et entreposer les aliments. Ici, tout était en place pour que ça se réalise : bénévoles, camion et installations de réfrigération et de congélation. Chez IGA au Québec, c’est un programme qui fonctionne depuis longtemps.

«Si on est capable de donner des produits encore frais qui allaient à la poubelle, c’est excellent, d’ajouter M. Cormier. Et j’ai l’appui des gérants de département qui éduquent leurs employés à ne pas jeter d’aliments encore bons. C’est comme leur bébé aussi. Nous avons des fiches techniques qui nous indiquent les pratiques à suivre, dont le respect des normes de qualité et la traçabilité des aliments, tout comme la chaîne de froid.»

C’est aussi un projet que caressait Carol Boudreau. «J’avais fait des démarches en ce sens il y a quelque temps et il a fallu faire des changements au Vestiaire pour y arriver. Il nous faut un horaire pour aller chercher les aliments au magasin du lundi au vendredi, pour l’instant. En plus de mettre des critères en place, il faut faire signer une entente de non responsabilité aux clients et les éduquer sur la façon d’apprêter les aliments. D’autres procédures devront changer, dont peut-être des rendez-vous pour les clients, comme ça se fait ailleurs.

Il y a six magasins d’alimentation dans la région desservie par le Vestiaire et Madame Boudreau espère bien qu’ils participeront à ce programme. «C’est un bon sentiment de pouvoir donner des fruits et des légumes ainsi que les autres aliments aux clients, dit-elle. C’est santé et les clients sont très contents. Nous mettons différents programmes en place au Vestiaires afin d’aider les parents à planifier l’alimentation familiale et prochainement nous aurons un programme de collation pour enfants.

«C’est certain que ce programme permettra d’économiser puisque nous pourrons offrir ces denrées sans utiliser notre budget», d’ajouter Carol Boudreau.

«Ce programme pourrait représenter au-delà de 100 000$ en dons de la part de la Coop IGA, de conclure M. Cormier, et je crois fermement en ce projet.»

Les élèves du jardin PédagoMax de l’école MFB construisent un jardin dans la communauté

Les élèves de 6e année de l’école Mgr-François-Bourgeois, de Shédiac, membres du jardin PédagoMax ont construit gratuitement un jardin pour Tania Albert, de Shédiac. Les 27 élèves de la classe de Mathieu Roy ont travaillé plusieurs heures, lundi dernier, afin de terminer leur projet. Sur la photo, on reconnait les élèves accompagnés de Tania Albert et de l’enseignant Mathieu Roy. (Photo : Gilles Haché)

Les élèves de 6e année de l’école Mgr-François-Bourgeois, de Shédiac, membres du jardin PédagoMax ont construit gratuitement un jardin pour Tania Albert, de Shédiac. Les 27 élèves de la classe de Mathieu Roy ont travaillé plusieurs heures, lundi dernier, afin de terminer leur projet. Sur la photo, on reconnait les élèves accompagnés de Tania Albert et de l’enseignant Mathieu Roy. (Photo : Gilles Haché)

Gilles Haché

Les élèves de 6e année de l’école Mgr-François-Bourgeois, membres du jardin PédagoMax ont réalisé la troisième phase de leur projet en construisant un jardin pour une dame de la communauté.   Par ce projet, les participant.e.s du jardin PédagoMax, tentent de contrer l’insécurité alimentaire et la pauvreté tout en mettant l’accent sur la bonne nutrition.

Lors de la première phase, ils avaient construit des boites potagères à l’école et dans la deuxième phase ils ont récolté et donné les légumes pour une valeur de 1300$ à la Banque alimentaire de Shédiac.

Pendant l’année avec leur mini-entreprise, les élèves ont ramassé des bouteilles pour le recyclage et vendu des roses et des pommes en spirales. Les fonds ont servis pour payer tous les frais pour la construction du jardin de Madame Albert.

Le choix pour l’heureuse gagnante a été fait suite à une demande auprès des parents intéressés. Le choix des légumes dans le jardin a été fait avec les préférences de la participante.

Les 27 élèves de la classe de Mathieu Roy ont travaillé plusieurs heures le lundi 5 juin pour terminer leur projet.

Le Sud-est se mobilise pour un projet de stratégie verte régionale

Les municipalités de Shédiac, Cap-Pelé, la Communauté rurale Beaubassin-est, les Chambres de commerce du Grand Shédiac et de Cap-Pelé/Beaubassin-est ainsi que la Commission des égouts Shédiac et banlieue étaient heureuses d’annoncer un partenariat afin de lancer une stratégie verte régionale qui sera appuyée par des initiatives à long terme visant la protection de leur environnement. Sur la photo, de gauche à droite : Roger Caissie, président de la Commission des égouts du Grand Shédiac; Serge Léger, maire du Village de Cap-Pelé; Jacques LeBlanc, maire de la Ville de Shédiac; Susan Cormier, mairesse adjointe de la Communauté rurale Beaubassin-est; Albert E.                       LeBlanc, président de la Chambre de commerce de Cap-Pelé/Beaubassin-est et Ron Cormier, président de la Chambre de commerce du Grand Shédiac. (Photo : Gilles Haché)  

Les municipalités de Shédiac, Cap-Pelé, la Communauté rurale Beaubassin-est, les Chambres de commerce du Grand Shédiac et de Cap-Pelé/Beaubassin-est ainsi que la Commission des égouts Shédiac et banlieue étaient heureuses d’annoncer un partenariat afin de lancer une stratégie verte régionale qui sera appuyée par des initiatives à long terme visant la protection de leur environnement. Sur la photo, de gauche à droite : Roger Caissie, président de la Commission des égouts du Grand Shédiac; Serge Léger, maire du Village de Cap-Pelé; Jacques LeBlanc, maire de la Ville de Shédiac; Susan Cormier, mairesse adjointe de la Communauté rurale Beaubassin-est; Albert E. LeBlanc, président de la Chambre de commerce de Cap-Pelé/Beaubassin-est et Ron Cormier, président de la Chambre de commerce du Grand Shédiac. (Photo : Gilles Haché)

                                                                                       

Les municipalités de Shédiac, Cap-Pelé, la Communauté rurale Beaubassin-est, les Chambres de commerce du Grand Shédiac et de Cap-Pelé/Beaubassin-est ainsi que la Commission des égouts Shédiac et banlieue sont heureuses d’annoncer un partenariat afin de lancer une stratégie verte régionale qui sera appuyée par des initiatives à long terme visant la protection de leur environnement.

En partenariat avec l’Association du bassin versant de la baie de Shédiac et de l’organisme Vision H2O, les trois municipalités vont mettre en place des initiatives communes qui auront pour but d’améliorer l’environnement.

«Ces deux organismes comptent déjà plusieurs grandes réalisations et actions concrètes à leur actif et reçoivent au- jourd’hui le mandat de développer une stratégie verte régionale qui permettra de créer des actions positives à long terme pour nos municipalités», souligne Jacques LeBlanc, maire de Shédiac.

«L’Association du bassin versant de la baie de Shédiac (ABVBS) a été créée pour répondre aux inquiétudes des résidents en ce qui concerne la salubrité de l’eau. Elle s’implique dans des projets et initiatives, y compris des projets de surveillance et de restauration de la qualité de l’eau, ainsi que des programmes de sensibilisation et d’éducation aux bonnes pratiques environnementales. L’association amène les collectivités à travail- ler ensemble dans le but de favoriser un écosystème sain qui maintiendra la qualité de l’eau pour les générations futures», ajoute le maire LeBlanc.

Pour Serge Léger, maire du Village de Cap-Pelé, «Vision H2O travaille sur divers projets environnementaux dans le but de maintenir un écosystème sain afin de conserver une eau de qua-lité en quantité suffisante pour la sauvegarde de la vie aquatique et les besoins des collectivités humaines. L’organisme est guidé par un comité directeur composé d’intervenants soucieux de voir au développement harmonieux du territoire et à la conservation des ressources.»

Cette stratégie permettra donc non seulement de mettre en place des initiatives et actions en matière de protection de l’environnement, mais visera également à développer une stratégie axée sur l’éducation et la sensibilisation de la population ainsi que pour les milliers de touristes qui déferlent sur cette région chaque année.

Les trois municipalités veulent mettre leur effort en commun pour trouver un soutien financier pour aider les organismes à mieux répondre aux besoins de la région.

«La protection de l’environnement est une question de sensibilisation et d’éducation, a pour sa part déclaré le président de la Chambre de commerce du Grand Shédiac, Ron Cormier. Comme cito-yen et citoyenne, comme personne d’affaires ou comme touriste, nous avons tout et chacun une responsabilité.»

«En adoptant une approche régionale, nous allons avoir un impact beaucoup plus grand. Il est donc important de travailler tous ensemble vers un but commun, soit une plus grande implication de nos régions dans la protection de notre environnement», a souligné le président de la Chambre de commerce de Cap-Pelé/Beaubassin-est, Albert LeBlanc.

L’Écolabel Pavillon Bleu

Comme région, on croit fermement dans l’importance de lancer une stratégie commune à long terme, mais on croit aussi que la province peut aller encore plus loin dans ses efforts de protection de ses plages et c’est pourquoi on invite le gouvernement du Nouveau-Brunswick à considérer fortement la reconnaissance internationale Pavillon Bleu pour les plages Parlee et Murray.

Pavillon Bleu est un écolabel international qui est décerné chaque année à des plages et des marinas. Les critères pour être reconnu Pavillon Bleu sont extrêmement sévères et comprennent l’éducation et l’information environnementales, la qua-lité de l’eau, la gestion de l’environnement et les règles de santé et de sécurité.

Au Canada, 26 plages sont certifiées Pavillon Bleu ainsi que six marinas pour un total de 32 certifications. Au Nouveau-Brunswick, seule la municipalité de Cap-Pelé a entamé le processus de certification Pavillon Bleu et elle devrait être acceptée prochainement.

«La certification Pavillon Bleu jouit d’une réputation internationale et, comme région, nous sommes convaincus qu’une telle certification nous apporterait une visibilité énorme et aussi des pratiques exemplaires en matière de protection de l’environnement et en matière de santé et sécurité pour nos citoyens et nos milliers de visiteurs», a ajouté en terminant le maire de Shédiac, Jacques LeBlanc.

L’école L.-J.-R. de Shédiac remporte la Gougoune Dorée

                       

Le championnat provincial d’improvisation la Gougoune Dorée fut remporté par l’équipe de l’école Louis-J.-Robichaud de Shédiac. C’est une victoire significative pour cette équipe puisqu’elle remporte le tournoi, qui en est à sa 28e édition, pour la première fois de son histoire. Nous reconnaissons l’équipe de la Polyvalente Louis-J.-Robichaud tenant le trophée de la Gougoune Dorée. À l’arrière, droite à gauche : Cassidy Gaudet, entraineur; Alexa-Maude Beaudin, Tyler Dupuis, Mélanie Wry, Sébastien Landry, entraineur. Au milieu: Alex Doiron, Marc-André Vienneau, Gabrielle Saulnier et à l’avant : Adèle Léger-LeBlanc, Daniel Fowler, Samuel Doiron et Jérémie Bourque. (Photo : Gracieuseté)  

Le championnat provincial d’improvisation la Gougoune Dorée fut remporté par l’équipe de l’école Louis-J.-Robichaud de Shédiac. C’est une victoire significative pour cette équipe puisqu’elle remporte le tournoi, qui en est à sa 28e édition, pour la première fois de son histoire. Nous reconnaissons l’équipe de la Polyvalente Louis-J.-Robichaud tenant le trophée de la Gougoune Dorée. À l’arrière, droite à gauche : Cassidy Gaudet, entraineur; Alexa-Maude Beaudin, Tyler Dupuis, Mélanie Wry, Sébastien Landry, entraineur. Au milieu: Alex Doiron, Marc-André Vienneau, Gabrielle Saulnier et à l’avant : Adèle Léger-LeBlanc, Daniel Fowler, Samuel Doiron et Jérémie Bourque. (Photo : Gracieuseté)

                            

Le championnat provincial d’improvisation la Gougoune Dorée fut remporté par l’équipe de l’école Louis-J.-Robichaud de Shédiac. C’est une victoire significative pour cette équipe d’improvisation qui remporte son premier tournoi lors de la 28e édition de la compétition.

L’équipe de Shédiac a mis la main sur le trophée en venant à bout de l’équipe hôtesse de l’école Thomas-Albert de Grand-Sault par la marque de 5 à 3, lors de la finale dimanche.

Les deux équipes finalistes ont eu un parcours assez ardu au cours du tournoi. La fiche de Shédiac comprenait une victoire et deux matchs nuls tandis que l’équipe de Grand-Sault comptait deux victoires et une défaite.

Marc-André Vienneau, de Shédiac, s’est illustré dans la victoire de son équipe. Il a mérité la première étoile de la finale en plus de remporter le titre de joueur le plus utile à son équipe.

Une autre membre de l’équipe, Adèle Léger-LeBlanc, qui en était à sa première participation à un tournoi provincial d’improvisation a aussi contribué à la victoire de son équipe. Sa belle performance lui a mérité la 3e étoile de la rencontre.

District scolaire francophone Sud  Succès de la Fête régionale du patrimoine

La Fête régionale du patrimoine du District scolaire francophone Sud s’est déroulée vendredi dernier au Pavillon Rotary de Dieppe.  Une cinquantaine d’élèves étaient présents pour présenter leur projet de recherche historique au jury, aux parents et au public.  La photo nous montre les participant.e.s à la fête en compagnie du ministre Roger Melanson et du député Benoît Bourque. (Photo : Gracieuseté)

La Fête régionale du patrimoine du District scolaire francophone Sud s’est déroulée vendredi dernier au Pavillon Rotary de Dieppe. Une cinquantaine d’élèves étaient présents pour présenter leur projet de recherche historique au jury, aux parents et au public. La photo nous montre les participant.e.s à la fête en compagnie du ministre Roger Melanson et du député Benoît Bourque. (Photo : Gracieuseté)

La Fête régionale du patrimoine du District scolaire francophone Sud s’est déroulée vendredi dernier au Pavillon Rotary de Dieppe. Une cinquantaine d’élèves étaient présents pour présenter leur projet de recherche historique au jury, aux parents et au publique. «Célébrons 150 ans» est le thème donné à la Semaine du Patrimoine 2017 afin de souligner le rôle du Nouveau-Brunswick dans l’établissement de la Confédération canadienne, en plus de porter un regard aux nombreuses contributions des néobrunswickois et néobrunswickoises sur le Canada.

La cérémonie de remise des prix s’est déroulée en fin d’après-midi. Parmi les projets, deux d’entre eux se sont taillé une place à Vitrine provinciale, qui aura lieu à Hopewell Cape au Nouveau-Brunswick du 23 au 25 juin prochain. Gabriel Lacroix, de l’école Sainte-Anne de Fredericton a été retenu pour son projet intitulé «Pierre Elliott Trudeau», suivi d’Alexis Bourque, de l’école Grande-Digue, pour son projet intitulé «Contes et légendes de l’Acadie : richesse culturelle du NB». Le prix Jeune Citoyen fut remis à Rémi Ouellette, de l’école Père-Edgar-T-LeBlanc, pour son projet intitulé «Les drapeaux du Canada».

Certains dignitaires étaient présents lors de la cérémonie de remise de prix, spécialement la lieutenante-gouverneure du Nouveau-Brunswick , l’honorable Jocelyne Roy-Vienneau. Aussi présents, Roger Melanson, ministre et président du Conseil du Trésor et député provincial de Dieppe; Benoît Bourque, député de Kent-Sud; Ernest Thibodeau, maire suppléant de la Ville de Dieppe; Susan Edgett, conseillère municipale pour la Ville de Moncton; Monique Boudreau, directrice générale au District scolaire Francophone-Sud; ainsi que Nathan Gavin, représentant du ministère du Tourisme, Patrimoine et Culture et fêtes du patrimoine. La tâche de juger les projets avait été remise à Gérard Richard, Gloria Bastarache et Anne-Marie Bourque.

Plusieurs autres élèves ont aussi remporté des prix et des distinctions. Tous les projets présentés étaient de calibre exceptionnel.

Beau projet de correspondance à l’école P.-E.-T.-L.

Les élèves de troisième année de la classe de Sophie Roussel ont un beau projet de correspondance avec des élèves de troisième année de Bridgewater en Nouvelle-Écosse. (Photo : Gracieuseté)

Les élèves de troisième année de la classe de Sophie Roussel ont un beau projet de correspondance avec des élèves de troisième année de Bridgewater en Nouvelle-Écosse. (Photo : Gracieuseté)

Chers lecteurs et lectrices,

Nous sommes les élèves de la classe de madame Sophie Roussel en troisième année de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc. Nous vous écrivons pour vous partager un merveilleux projet de correspondance que nous sommes en train de faire avec des élèves de troisième année de Bridgewater en Nouvelle- Écosse.

Pour commencer, nous étions jumelés avec un ou deux élèves de la Nouvelle-Écosse. Par la suite, nous avons chacun écrit une lettre en posant trois questions afin d’apprendre à connaitre notre correspondant ainsi que sa ville. Après quelques semaines, nous avons été très émerveillés de recevoir par la poste, la réponse à notre lettre.

Nous avons appris que Bridgewater se situe près de l’eau comme Grand- Barachois. Par contre, cette ville est située près d’une rivière nommée La Have contrairement à nous qui sommes près de l’océan. Il y a aussi beaucoup d’arbres dans cette région.

Ce projet est intéressant puisque ce n’est pas tous les jours que nous pouvons apprendre à connaitre des élèves venant d’une autre province! C’est extraordinaire! Nous avons hâte d’en découvrir davantage sur eux lors de nos prochaines lettres!

Merci d’avoir lu notre article.

Bonne journée!

Les amis de troisième année

Les Prédateurs de Cap-Pelé sont champions Junior B de l’Atlantique

Grâce à une victoire de 3 à 2, sur les Koyotes de Kent, dimanche, les Prédateurs de Cap-Pelé ont gagné la coupe Don Johnson. C’est la première fois de leur histoire qu’ils remportent le championnat de l’Atlantique. Les Prédateurs avaient défait les Caps dans la finale provinciale en quatre parties. (Photo : Gracieuseté)

Grâce à une victoire de 3 à 2, sur les Koyotes de Kent, dimanche, les Prédateurs de Cap-Pelé ont gagné la coupe Don Johnson. C’est la première fois de leur histoire qu’ils remportent le championnat de l’Atlantique. Les Prédateurs avaient défait les Caps dans la finale provinciale en quatre parties. (Photo : Gracieuseté)

Pour la première fois de leur histoire

Les Prédateurs de Cap-Pelé sont les champions en Atlantique

Depuis qu’ils ont joint les rangs de la Ligue de hockey junior du N.-B. (junior B), c’est la première fois que l’équipe de Cap-Pelé remporte le titre de l’Atlantique. L’équipe a en effet mis la main sur la coupe Don Johnson, dimanche, avec une victoire de 3 à 2, sur les Caps de Fredericton.

Lors de la finale, il y eut trois buts sans riposte de Marc Doiron, Jérémie Boudreau et Gabriel Léger. Fredericton a ensuite compté deux buts pour réduire le déficit à 3 à 2.

Ce fut un tournoi parfait pour les Prédateurs qui ont remporté leurs six parties. Cap-Pelé avait gagné la demi-finale 4 à 1, contre le Western Red Wings de l’Île-du-Prince-Édouard.

Selon l’entraîneur de l’équipe, Owen Newcomb, c’était tout un sentiment de soulagement que gagner ce titre. «Gagner est certainement beaucoup plus agréable que perdre, a-t-il dit, et ça n’a pas été facile. Je suis très fier pour les jeunes et pour nos partisans.»

«Tous les joueurs sont allés au tournoi avec l’objectif de le gagner et ils ont fait ce qu’il fallait pour ramener le trophée à Cap-Pelé, de dire le gardien Mathieu Landry. C’est incroyable, mais nous avons travaillé pour ça toute l’année.»

 

On donne l’exemple!

 La directrice de Vision H2o, Julie Cormier, a été aperçue samedi dernier le long de la route 133, à Grand-Barachois, en train de ramasser les nombreuses ordures en compagnie de sa fille, Mia. Que de belles habitudes à donner à nos petits qui seront bientôt nos guides communautaires! (Photo : Charles-Philippe Dray)

La directrice de Vision H2o, Julie Cormier, a été aperçue samedi dernier le long de la route 133, à Grand-Barachois, en train de ramasser les nombreuses ordures en compagnie de sa fille, Mia. Que de belles habitudes à donner à nos petits qui seront bientôt nos guides communautaires! (Photo : Charles-Philippe Dray)

Plusieurs prix pour Club Bâton Atlantik

clubbaton

Club Bâton Atlantik a récemment participé à la compétition de bâton sportif Spring Fling 2017, qui avait lieu à     Néguac. Le club avait 31 athlètes qui ont remporté plusieurs prix dans les catégories précompétitive et compétitive alors qu’elles participaient à des épreuves individuelles et en équipe. Les athlètes se préparent pour la Compétition ouverte provinciale de la Nouvelle-Écosse qui aura lieu à Halifax, ce mois-ci, suivie de la Compétition ouverte et le Championnat provincial du Nouveau-Brunswick 2017, qui se tiendra au CEPS de l’Université de Moncton, du 12 au 14 mai. Nous reconnaissons les membres du Club Bâton Atlantik et plusieurs athlètes étaient absentes au moment de la photo. (Photo : Gracieuseté)