Un athlète canin atteindra la plus haute distinction dans son sport lors d’un tournoi à Cap-Pelé

Shadow et son maître Richard Landry, natif de Cap-Pelé, atteindront le summum de leur sport en fin de semaine prochaine lors d’un tournoi de flyball à l’aréna de Cap-Pelé le 30 avril et 1er mai.   Sur la photo, Richard Landry et Shadow lors d’un tournoi de flyball. (Photo : Dave Strauss)

Shadow et son maître Richard Landry, natif de Cap-Pelé, atteindront le summum de leur sport en fin de semaine prochaine lors d’un tournoi de flyball à l’aréna de Cap-Pelé le 30 avril et 1er mai.   Sur la photo, Richard Landry et Shadow lors d’un tournoi de flyball. (Photo : Dave Strauss)

Shadow et son maître Richard Landry, natif de Cap-Pelé, atteindront le summum de leur sport en fin de semaine prochaine lors d’un tournoi de flyball à l’aréna de Cap-Pelé le 30 avril et 1er mai. En effet, le duo atteindra 100 000 points accumulés en carrière pour Shadow qui recevra le prestigieux prix Hobbes décerné par la North American Flyball Association (NAFA, www.flyball.org). Il s’agit du tout premier chien des provinces maritimes à obtenir un prix Hobbes, la plus haute distinction décernée en Amérique du Nord par NAFA, un des organismes internationaux qui régit le sport du flyball.

Pour accumuler 25 points au flyball, une équipe de quatre chiens doit compléter sans erreur une course à relais en moins de 24 secondes. Si l’équipe complète le parcours en moins de 28 secondes, chaque chien reçoit cinq points. Si l’équipe a un temps de moins de 32 secondes, chaque chien accumule un point. Pour atteindre 100 000 points, Shadow aura donc réussi avec succès 4000 courses si on présume que son équipe a couru sous 24 secondes chaque fois.

Le flyball est une course à relais qui oppose deux équipes de quatre chiens de toutes les races et de toutes les tailles lors d’une course à haute vitesse. Le chien doit sauter par dessus quatre petites haies, frapper une boîte spéciale qui relâche une balle de tennis, attraper la balle au vol et refranchir les quatre haies. Le deuxième chien de l’équipe est ensuite relâché pour tenter de réussir le même parcours et ainsi de suite jusqu’à ce que les quatre chiens de l’équipe aient complété la course. L’équipe de quatre chiens qui termine sans faute ce parcours avant l’équipe adverse gagne la joute.

Plus de 80 chiens et leurs maîtres provenant de toutes les provinces maritimes prendront part à un tournoi de flyball, le 30 avril et 1er mai de 9h à 17h à l’aréna de Cap-Pelé. Venez assister à cet événement sportif hors du commun où vous pourrez découvrir des courses effrénées ponctuées de joyeux aboiements. L’entrée est libre.

Le tournoi est organisé par F.A.M.E., un club de sports canins basé à Moncton.

Surplus de 645 000$ Une excellente année 2015 pour la Ville de Shédiac

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Gilles Haché

La Ville de Shédiac a terminé l’année 2015 avec un surplus consolidé de 645 000$, ces résultats ont permis pour une 15e année de garder leur taux de taxe inchangé.

«Quels beaux résultats, souligne le maire Jacques LeBlanc. Notre assiette fiscale est en constante augmentation, des investissements en capital de plus en plus importants à chaque année et un taux d’endettement de 8.1% parmi les plus bas de la province. Nous sommes fiers de présenter ces résultats aux citoyens et citoyennes de la Ville de Shédiac», ajoute le maire LeBlanc.

La ville a connu en 2015 l’une de ses plus importantes années en terme d’investissements soient 3.9 millions $ dans les projets de dépenses en capital tels que les infrastructures routières, les sentiers, les parcs, les infrastructures récréatives, les équipements et dans le système d’eau.

Au cours des cinq dernières années, la ville a vu son assiette fiscale augmenter de 35%. Les fonds de réserve sont passés à 2006 190$ en 2015. Pour sa part le budget de fonctionnement général a augmenté de près de 25% pour atteindre 11 390 857$ en 2016.

Malgré des investissements de 16 millions $ au cours des cinq dernières années le taux d’endettement à diminué de 3%, car une moyenne de 53% des montants investis ne nécessitait pas d’emprunt.

L’année 2016 s’annonce comme une année record en terme d’investissements, car la Ville de Shédiac a approuvé un budget de 14 500 000$ de dépenses en capital, dont plus de 1 million$ sera payé à même les fonds de fonctionnement.

«De grands projets sont prévus en 2016 et nous sommes certains que ces projets seront réalisés sans perdre de vue la santé financière de la ville. Nous allons continuer de bien gérer les taxes des citoyens et citoyennes de la Ville de Shédiac, assure le maire Jacques LeBlanc. Nos finances reposent sur une gestion saine et prudente tout en considérant l’importance de continuer à offrir à nos citoyens et citoyennes des services de qualité.»

Les projets prévus sont la construction d’un nouveau centre des opérations municipales estimé à six millions $. La municipalité va investir 3 400 000$ dans le projet de réfection de la rue Chesley en vue de la construction d’un troisième accès à la route 15, un projet estimé à près de six millions $ sur deux ans.

Durant la réunion régulière, on a procédé à la troisième lecture permettant de modifier le zonage de terrain sur la prom. Riverside, voisin de la maison Webster, afin d’y construire un édifice d’un maximum de 32 logements. Les démarches seront entreprises pour le développement d’un concept pour un nouveau Centre d’information aux visiteurs. La Chambre de commerce du Grand Shédiac avec l’appui de la ville va organiser des activités pour souligner le 90e anniversaire du jeu Cross Word inventé par un ancien maire de Shédiac, Edward R. McDonald, en 1926.

L’assermentation du nouveau conseil aura lieu lors de la prochaine réunion régulière le 30 mai.

Travaux de réfection sur la rue Main à l’intersection de la rue Chesley

 La construction est débutée. (Photo : Gilles Haché)

La construction est débutée. (Photo : Gilles Haché)

La Ville de Shédiac désire aviser les automobilistes que d’importants travaux de réfection sur la rue Main à l’intersection de la rue Chesley ont débuté lundi.

Les travaux auront lieu entre 7h et 19h du lundi au vendredi. Les travaux sur la rue Main devraient se terminer avant la fin juin 2016 si la température le permet, tandis que les travaux sur la rue Chesley sont prévus jusqu’à la fin août 2016.

Un des plus importants projets d’infrastructure routière dans l’histoire de la municipalité, il s’agit d’un projet qui est établi sur quelques années et qui comprendra éventuellement la construction de rampes d’accès à la route 15 à partir de la rue Chesley. La municipalité est très reconnaissante envers les gouvernements provincial et fédéral pour leur participation financière à ce projet à travers le programme de financement Chantier Canada.

Le projet de construction pour l’année 2016 verra le réalignement de la rue Chesley vis-à-vis l’entrée du bâtiment de l’hôtel de ville, et l’installation de nouveaux feux de circulation. La rue Chesley sera complètement reconstruite et verra des voies cyclables ajoutées dans l’emprise de la rue, ainsi qu’un trottoir du côté est de la nouvelle rue.

La deuxième phase de ce projet est prévue pour 2017, et comprend l’extension de la rue Chesley, le branchement à la rue Miquelon, ainsi que la construction d’un nouveau rond-point pour faire le branchement à la rue Breaux Bridge et les rampes d’accès à l’autoroute 15.

Pendant les travaux de construction, la rue Main sera réduite à une voie, tandis que la rue Chesley sera fermée à la circulation sauf pour circulation locale. À noter que les commerces demeureront accessibles en tout temps.

Les travaux sur la rue Main vont avoir un impact pour la circulation automobile pendant la période du 25 avril jusqu’à la fin juin 2016. Il est fortement recommandé de tenir compte des délais que pourraient occasionner les travaux de construction lorsque vous planifiez vos déplacements dans cette section de la municipalité. La ville apprécie la patience et la collaboration des résidents.

Élections à Cap-Pelé

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Hector Doiron demande un autre mandat

   Conseiller actuel dans la communauté de Cap-Pelé, Hector Doiron souhaite se faire réélire lors des élections municipales du 9 mai 2016.

Ses principales préoccupations sont la continui-té et le développement de Cap-Pelé. Mais, il est conscient que c’est un travail d’équipe. «Plusieurs projets ont été accomplis en équipe durant mon séjour au conseil. Que ce soit la construction des sentiers du Parc Plein Air, la construction de la station de pompage pour le système d’égout ou la réfection des routes, etc., raconte M. Doiron, tous ces projets nécessitent un travail d’équipe au sein du conseil».

Hector Doiron se dit excité quant à l’avenir qu’il qualifie de prometteur, dans la municipalité de Cap-Pelé. Selon lui, le village est sur la bonne voie grâce à la construction prochaine de l’édifice municipal, le développement d’un terrain de camping au Parc Aboiteau et la promotion de la plage avec la désignation «Blue Flag» pour le secteur touristique, ainsi que les investissements des entreprises privées. «Ayant participé comme conseiller responsable de nombreux comités, c’est toujours un plaisir de voir le beau travail qui se concrétise pour le bien de nos citoyens et citoyennes», ajoute-t-il.

Selon lui, le Village de Cap-Pelé «maintient un taux de taxe des plus compétitifs dans la région avec le nombre de services offerts».

Ces projets d’envergure doivent être faits selon lui. «En tant que représentant, c’est de notre responsabilité de voir à ce que les services municipaux qui sont rendus à notre population soient de première classe et que le coût des taxes soit abordable», confie M. Doiron.

Hector Doiron a occupé plusieurs postes différents au conseil depuis 1998. De plus, il a un Baccalauréat en sciences sociales de l’Université de Moncton, en plus d’une majeure en science politique et d’une mineure en administration.

Yvonne LeBlanc brigue un poste de conseillère

   Yvonne LeBlanc a posé sa candidature afin de se faire élire comme conseillère du Village de Cap-Pelé, d’où elle est native.

«J’ai toujours été impliquée dans ma communauté afin de faire de notre village un endroit où il fait bon vivre, dit-elle. Le bénévolat a toujours été ma manière de contribuer, que ce soit pour les jeunes, les personnes plus âgées, les familles à besoin ou les malades à la maison. C’est donc pour ces raisons que je participe au rodéo cycliste de Cap-Pelé. J’ai aussi été gérante des équipes de hockey pour plusieurs années et j’ai aidé aux petits déjeuners à l’école Donat-Robichaud.»

«Pour toucher aux autres volets, je continue à faire du bénévolat à l’église Ste-Thérèse d’Avila; je donne du temps au foyer pour personnes âgées et je vais aider les personnes malades à leur domicile. Ceci vous donne un aperçu de mes valeurs.»

«Les gens qui me connaissent savent que je suis une personne honnête et très dévouée. Je veux donner de mon temps afin de continuer à contribuer activement aux besoins de notre communauté. Je demande donc votre appui le 9 mai prochain», conclut-elle.

Hector Cormier brigue un nouveau mandat

   «Je me représente au conseil car nous avons de beaux projets à accomplir, de dire Hector Cormier, qui sollicite un poste de conseiller. En équipe, nous avons amené un docteur au village, une pharmacie et le Castel des Flots Bleus.

«Pour moi, ces trois projets valent la peine pour garder nos parents prêts de chez nous dans notre beau village. Je crois être un des conseillers qui peut rencontrer les politiciens en cas de besoin. J’ai onze ans d’expérience dans le domaine.

«J’aimerais remercier tous ceux et celles qui m’ont appuyé dans le passé et dire merci à tous ceux qui m’appuieront aux élections du 9 mai», de conclure M. Cormier.

Il souhaite également bonne chance aux autres candidats et candidates.

Élections à Memramcook

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Robert Cormier sollicite un mandat de conseiller municipal

   Robert Cormier cherchera à se faire élire pour un des six postes de conseillers généraux aux élections municipales de Memramcook, lors des élections du 9 mai 2016.

Natif et résident du Village de Memramcook depuis plus de 54 ans, M. Cormier prévoit un retour en politique municipale afin de contribuer aux décisions du village. «Le dossier du développement des infrastructures (chemins, parcs, sentiers, terrains de jeux, eaux et égouts, etc.) me tient à cœur. De plus, je m’engage d’être à l’écoute et de répondre aux besoins des citoyen.ne.s du village.»

En plus d’être entrepreneur privé pendant 30 ans, Robert a été pompier volontaire pendant 20 ans et a siégé sur le comité du carnaval, le comité paroissial ainsi que le «district des services locaux».

  1. Cormier est diplômé du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (Moncton) en mécanique automobile et a aussi fréquenté l’Université de Moncton, suite à l’obtention de son diplôme de l’école secondaire Mathieu-Martin en 1979.
  2. Cormier est un ancien employé du village et il est présentement instructeur de machinerie lourde pour la province du Nouveau-Brunswick. Il est marié à Phyllis Cormier et ils ont un fils, Patrick, qui fréquente la polyvalente Mathieu-Martin.

Élections à Beaubassin-est

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Laurie Léger est candidat dans le quartier no 1

   Laurie Léger, résident de Petit-Cap, se présente pour la première fois comme conseiller, au sein de la Communauté rurale de Beaubassin- est, quartier no 1.

Laurie est âgé de 48 ans et il est plein d’énergie et de nouvelles idées. «Je suis un gars du coin et je pense que notre coin apporte beaucoup au point de vue économique et touristique, dans notre belle municipalité de la CRBe.» Laurie veut travailler très fort pour l’égalité pour tous, l’amélioration des services dans le quartier no 1. Avant tout, il croit dans la transpa-rence au sein d’un conseil municipal.

Propriétaire de Staycor Enterprises, il connait bien la valeur du travail. Il se dit très fier de sa communauté et de tous ses résident.e.s. «Les gens de par ici travaillent très fort. Nous sommes la Capitale mondiale des boucanières et nous avons beaucoup d’usines, de pê-cheurs, d’entrepreneurs et de bénévoles par ici! Les gens d’ici travaillent sans relâche et ils méritent tous d’avoir de bons services!»

Laurie est président du Club de motoneiges de la région de Cap-Pelé. Il a toujours été impliqué dans sa communauté, membre et bénévole du rodéo cycliste et de la Randonnée de canotage. Laurie a été membre de la CAB entre 2003 et 2006.

Il est marié à Joanne et le couple a deux fils Luc et Shawn. Il a toujours demeuré à Petit-Cap. Il veut travailler avec les gens de sa communauté pour aménager de nouveaux projets dans leur coin avec leur partie de l’argent de la taxe d’essence, afin d’aménager des terrains pu-blics et de nouveaux projets. «Le quartier no 1 a besoin d’une voix forte et je suis prêt à être à votre service et à votre écoute en tous temps», de dire le candidat Léger.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Célébrons le Grand McDon à Shédiac le 4 mai prochain

Le 4 mai prochain marquera la 23e édition du Grand McDon, événement national de collecte de fonds de McDonald’s du Canada. Dans le cadre de cette journée, le restaurant McDonald’s de Shédiac et plus de 1400 restaurants McDonald’s au Canada amasseront des fonds pour venir en aide à l’Oeuvre des Manoirs Ronald McDonald du Canada et à des organismes de bienfaisance pour enfants locaux dédiés à redonner de la joie aux familles et aux enfants qui en ont le plus besoin.

À Shédiac, le restaurant McDonald’s soutiendra l’Oeuvre des Manoirs Ronald McDonald Atlantique.

«Redonner aux communautés que nous desservons est ancré dans nos valeurs et est une tradition de longue date chez McDonald’s» affirme Natalie Saulnier, vice-présidente régionale, Est du Canada, des Restaurants McDonald’s du Canada. «Lors du Grand McDon, nous rassemblons nos employés, nos clients, nos fournisseurs et nos amis pour appuyer des organismes de bienfaisance locaux œuvrant à améliorer la vie des enfants des collectivités, grandes et petites, partout au pays.»

Le franchisé McDonald’s local, Danny Moore, est fier de célébrer une fois de plus le Grand McDon cette année à Shédiac.

Le jour du Grand McDon, un dollar sur la vente de chaque sandwich Big Mac®, repas Joyeux festinMD et boisson McCafé chaude sera versé à ces organismes. Dans le cadre de ces joyeuses célébrations, des athlètes, des personnalités du monde des médias, des politiciens et des célébrités donneront généreusement de leur temps et travailleront main dans la main avec les équipes des restaurants McDonald’s afin d’amasser des fonds. Cette année, les clients pourront aussi soutenir les familles avec un don de 1$ en cliquant simplement sur le bouton à cet effet sur les bornes de commande libre-service dans les restaurants.

Depuis son inauguration en 1977, cet événement de collecte de fonds a permis d’amasser près de 51 millions $ pour l’Oeuvre des Manoirs Ronald McDonald du Canada et des organismes de bienfaisance pour enfants locaux partout au Canada.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’OMRM du Canada, visitez le www.omrm.ca.

Élections à Dieppe

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Fred Pellerin veut se faire élire maire

Dieppe est une jeune ville qui est exceptionnellement bien placée pour jouir d’une prospérité sans parallèle au Nouveau-Brunswick. «Notre ville est dans une situation enviable. En effet, au moins la moitié des infrastructures souterraines, ainsi que les rues et la majorité des bâtiments publics de la ville sont postérieurs à l’an 2000», de dire Fred Pellerin, candidat à la mairie de Dieppe.

Monsieur Pellerin veut changer la manière que les choses se font à Dieppe. Il veut que la transparence devienne un élément de base du prochain conseil de ville. De plus, il juge nécessaire que la viabilité de construire trois surfaces de glace au centre-ville, d’ici l’an 2017, soit débattue publiquement. Et, que des consultants indépendants soient engagés pour examiner la question des surplus opérationnels de plus de 30 millions $ qui ont été accumulés dans les coffres de la ville depuis 2011. M. Pellerin s’oppose vivement au fait qu’Yvon Lapierre veuille se faire élire comme maire «absent» de Dieppe.

Dans les dernières semaines un certain nombre de cito-yens ont pris contact avec M. Pellerin pour lui dire ce qu’ils attendent du prochain conseil de ville. «Ces cito-yens sont mécontents que la maire Lapierre ait choisi de devenir le maire «absent» de Dieppe, sans glisser un mot à la population du fait qu’il travaille et vit à temps plein en Ontario depuis juin 2015, d’ajouter M. Pellerin. Pire est le fait qu’Yvon Lapierre admet vouloir continuer son rôle de maire «absent» s’il est élu. Son silence sur cette affaire est répréhensible. Les citoyens s’inquiètent de la possibilité que Dieppe devienne la seule municipalité au Canada dotée d’un maire «absent».»

Les citoyens questionnent le manque de transpa-rence sur la façon que la ville a choisi de marier certains éléments de la future patinoire artificielle avec ceux du nouvel hôtel qui sera bientôt construit devant celle-ci. Pourquoi la ville cache le fait qu’une nouvelle Zamboni (achetée au coût de 100 000$) est destinée à desservir les besoins de cette patinoire; son engagement de louer (à quel prix?) de cet hôtel deux pièces pour héberger la Zamboni et une chambre de réfrigération; et la dépense de 250 000$ supplémentaire pour aménager ces espaces?

Vu que la ville paiera 270 000$ envers la construction de 27 espaces de stationnement privés au sous-sol de nouvel hôtel, est-ce que ceux qui fréquenteront la patinoire extérieure auront le droit de stationner au sous-sol de l’hôtel?

Le manque de transparence et la probabilité que les coûts associés à cette patinoire pourraient dépasser les deux millions $ portent à s’interroger sur la sagesse de construire, vu que la ville envisage de remplacer, en 2017, l’aréna du Centenaire par un centre sportif comprenant deux autres surfaces de glace, au coût d’environ 17,5 millions $.

  1. Pellerin juge important que la première tâche du nouveau conseil de ville soit de débattre publiquement la viabilité de construire trois surfaces de glace dans le centre-ville. En effet, ce sont les citoyens qui auront à payer les factures. Ils ont le droit à des réponses. La transparence est un élément que le nouveau conseil de ville ne peut éviter.

Entre 2011 à 2015, selon ses rapports financiers, la Ville de Dieppe a réalisé des surplus totalisant plus de 30 millions $. En 2015, la dette de la ville a grimpé de 5,1 millions $. Et le taux de taxe imposable sur nos propriétés a augmenté de 1,5 cents par 100$ de valeur foncière en 2016. M. Pellerin s’interroge. Avec tous ces surplus, pourquoi la Ville de Dieppe a-t-elle besoin d’emprunter et d’augmenter le taux de taxe foncière?

S’il est élu, M. Pellerin veut que des consultants indépendants soient engagés pour étudier l’état des finances de Dieppe et que leur rapport soit rendu public avant la fin octobre, 2016. S’il n’y a pas de raison valable pour la hausse du taux de taxe foncière, il veut que cette hausse soit éliminée en 2017.

Selon M. Pellerin, le développement économique et l’épanouissement du centre-ville représentent des atouts majeurs pour Dieppe. «Il est important que ceux-ci soient appuyés par le conseil de ville afin d’assurer la prospérité future de notre municipalité», dit-il.

Homme d’affaires, M. Pellerin est un ancien membre de l’Association des ingénieurs professionnels du Nouveau-Brunswick. Lui et sa femme Judith ont deux filles, dont la plus jeune, Misa, va commencer ses études universitaires à l’automne.

 

Patricia Thomas Arsenault brigue le poste de conseillère générale

Patricia Thomas Arsenault demande l’appui des résidents et résidentes de Dieppe aux élections municipales du 9 mai prochain, afin d’accéder au poste de conseillère générale.

Résidente de Dieppe depuis plus de 40 ans et la seule femme qui se présente aux élections à Dieppe, Patricia vise à contribuer à l’essor de la ville pour assurer que Dieppe soit reconnue comme une collectivité saine, dynamique, inclusive et écologique pour les familles. «En tant qu’infirmière de carrière, j’ai toujours eu le privilège d’être près des gens afin de leur venir en aide. Maintenant à la retraite, j’ai le temps de contribuer d’avantage et je me présente au poste de conseillère générale, car je veux être à l’écoute des résidents et résidentes de Dieppe et être leur voix au conseil municipal.»

Détentrice d’un baccalauréat en sciences infirmières de l’Université de Moncton, Patricia a eu une expérience de travail variée dans le milieu hospitalier. En autre, elle a géré le Service de traitement des dépendances de Moncton et elle a occupé le poste de coordinatrice du Centre antipoison du Grand Moncton. Elle a aussi travaillé dans le domaine de la prévention des drogues de rues dans les écoles de Dieppe, Moncton, Riverview et dans les hôpitaux de la région du Sud-est du N.-B. Elle a également été membre du comité de Prévention au suicide du Grand Moncton.

Le bénévolat a toujours été une activité importante pour Patricia. Elle a été présidente d’Échec au crime du Grand Moncton, présidente du Cercle des dames d’Acadie de Dieppe et membre de l’Association baseball mineur de Dieppe.

«J’ai élevé ma famille à Dieppe, dit-elle, j’ai vu notre ville grandir et s’épanouir et j’en suis très fière! Je veux travailler pour les jeunes, les moins jeunes et les aînés afin de tenir compte des besoins et des défis de tous les quartiers de Dieppe. Je travaillerai fort pour favoriser le développement économique, culturel, récréatif et industriel de notre ville pour assurer qu’elle continue de s’épanouir et pour qu’on puisse maintenir une belle qualité de vie», conclut-elle.

Patricia est mariée avec Robert Arsenault, depuis 42 ans. Ils sont les parents de deux enfants, Chantal et Richard, ainsi que grands-parents de quatre petits-enfants.

 

 

Les Jeunes chanteurs d’Acadie en Colombie-Britannique

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(N.A.L.) – Les 35 membres de la chorale des Jeunes chanteurs d’Acadie prennent la destination de Coquitlam, en Colombie-Britannique, samedi, pour un voyage échange culturel de sept jours avec la chorale Coastal Found Children Choir, à travers le Programme fédéral d’Expériences Canada.

La chorale, sous la direction de Nadine Hébert, va offrir une série de concerts lors de sa présence dans l’Ouest canadien tout en prenant l’occasion de visiter des endroits iconiques de l’Ouest.

«Nos jeunes seront hébergés dans les familles des membres de la chorale de l’endroit et vont aussi visiter la région, a dit Nadine Hébert. Nous allons chanter dans les écoles primaires et secondaires de la région et promouvoir notre culture acadienne et le Nouveau-Brunswick, en même temps.»

Un nombre de parents sera aussi du voyage. «C’est notre deuxième voyage sous ce programme, a ajouté la directrice. On est allé à Guelph, Ontario, il y a cinq ans. Nous recevons régulièrement des demandes de chorales en raison de notre histoire culturelle ici, en Acadie. On a la culture dans les tripes. On a appris une chanson japonaise parce que nous allons chanter dans un Centre pour japonais. Outre la série de mini-concerts, nous aurons un grand concert des deux chorales, à Coquitlam.»

Squamish, Vancouver, Victoria et autres sont des endroits de visite pour les jeunes originaires de Shédiac, Dieppe, Grande-Digue, Moncton et ailleurs dans le Sud-est de la province. Les Jeunes chanteurs vont accueillir les membres de la chorale hôte dans notre région, du 3 au 10 juillet.

Le 17e Festival Frye présenté cette semaine dans le Sud-est

 Christine Melanson est la poète flyée de la 17e édition du Festival rye, cette semaine dans le Sud-est de la province. (Photo : Normand A. Léger)

Christine Melanson est la poète flyée de la 17e édition du Festival rye, cette semaine dans le Sud-est de la province. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) – Le plus important événement littéraire au Canada atlantique et le plus imposant festival bilingue au Canada, le Festival Frye, a été lancé lundi à l’Hôtel de ville de Moncton et se déroulera jusqu’à dimanche dans la région du Grand Moncton.

La programmation de la 17e édition promet avec des auteurs primés, des nouvelles plumes prometteuses et de talentueux écrivains d’envergure internationale. «Les univers littéraires des auteurs vont se déployer dans environ 65 activités à grand public et à plus de 120 visites scolaires, a dit la présidente, Dawn Arnold. Les auteurs participent dans la langue dans laquelle ils écrivent, ce qui rend la plupart des activités bilingues. Plusieurs activités sont gratuites, y compris toutes celles familiales.»

De belles découvertes littéraires, à la fois dans la langue de Molière et dans celle de Shakespeare, sont à prévoir. Parmi les auteurs en vedette, les gens pourront apprécier Sophie Bienvenu, Georgette LeBlanc, Elizabeth Hay, Sylvie Drapeau, Charles Demers, Ghislain Taschereau, Rodney Saint-Éloi et bien d’autres.

«Des discussions avec trois écrivains irlandais et la bière irlandaise au menu, sont prévues, a ajouté Mme Arnold. Les jeunes de 5e à la 8e année scolaire auront aussi un concours intéressants. J’invite les gens à se servir des médias sociaux et de prendre des égo-portraits avec les auteurs.»

La poète flyée cette année est nulle autre que Christine Melanson, de Moncton. Habillée en papillon, elle a parlé de l’effet papillon flyée avec la lecture d’un poème pour lancer des festivités. Diplômée en études françaises de l’Université de Moncton, elle prend son rôle au sérieux, avec un brin de comédie. «C’est un honneur pour moi, a-t-elle indiqué. Cela fait dix ans que je participe au festival et j’ai toujours admiré les poètes flyés. Je m’attendais d’en devenir un, un jour. C’est comme un poète en résidence, un artiste performeur. Je vais faire de l’animation de plusieurs soirées et je fais le tout sur la «fly».»

Christine Melanson a su en septembre dernier qu’elle allait jouer le rôle. «C’était le secret le plus difficile à garder pendant six mois, a-t-elle poursuivi. Dans ma tête, il n’y avait rien, je ne savais pas pourquoi on m’avait choisi. J’ai fait la lecture des auteurs du festival en plus d’assister à des réunions d’organisations. J’ai écrit des poèmes pour les soirées. Celui de la fin sera écrit tout au long du festival. Je vais me laisser inspirer par le festival.»

Le Festival Frye propose de célébrer les mots grâce aux livres et à la musique. Des auteurs-compositeurs-interprètes et musiciens se partageront la scène avec des auteurs lors de soirées de lectures et de musique.

La Soirée Frye, vendredi à 19h au Théâtre Capitol, mettra en vedette Benoit Pinette, alias Tire le coyote, pour les amoureux du country. Il va partager la scène avec Michael Feuerstack, auteur-compositeur et guitariste expérimental de Montréal, mais originaire de Moncton.

La semaine d’activités littéraires se clôturera samedi, à 20h au Centre culturel Aberdeen, lors du Frye Jam avec une nouvelle venue sur la scène musicale, Maggie Savoie (Le sage au bois de chauffage). Tout au long de la soirée créative et multidisciplinaire, des auteurs proposeront des lectures et seront accompagnés en musique par le groupe jazz-fusion de Moncton, Les Païens. Le Frye Jam sera animé par la poète flyée, Christine Melanson, qui présentera une première lecture complète de son Poème flyé en l’honneur de l’édition 2016 du Festival.

Plus de 100 bénévoles et le personnel, sous la direction de la directrice générale, Danielle LeBlanc, seront occupés cette semaine avec les nombreuses activités. Plusieurs partenaires financiers ont été remerciés.

Il y aura des activités à Cap-Pelé, Bouctouche, Dieppe, Moncton, Shédiac, Sackville et Riverview.

Visitez le http://www.frye.ca/index.php/fr/ pour plus de renseignements.