Le conseil municipal de Memramcook investit pour sa jeunesse

Lors de la grande fête pédagogique annuelle de l’école Abbey-Landry, le maire Donald O. Leblanc a présenté une contribution de 50 000 $ de la part du conseil municipal, pour le projet d’agrandissement et de modernisation du terrain de jeux de l’école. Nous reconnaissons sur la photo, le maire Donald O. LeBlanc et le député Bernard LeBlanc en compagnie d’élèves et de membres du personnel de l’école.

Lors de la grande fête pédagogique annuelle de l’école Abbey-Landry, le maire Donald O. Leblanc a présenté une contribution de 50 000 $ de la part du conseil municipal, pour le projet d’agrandissement et de modernisation du terrain de jeux de l’école. Nous reconnaissons sur la photo, le maire Donald O. LeBlanc et le député Bernard LeBlanc en compagnie d’élèves et de membres du personnel de l’école.

MEMRAMCOOK – L’école Abbey-Landry de Memramcook a tenu sa grande fête pédagogique annuelle, le mardi 16 juin, à l’école, afin de célébrer une autre année d’apprentissages, de réussites et de cheminement à leur belle école communautaire.

Avec l’adoption de son nouveau plan stratégique, un des axes de développement du Village de Memramcook est le partenariat. La municipalité veut poursuivre ses efforts pour encourager les structures de partenariat et entretenir des relations durables avec ses nombreux intervenants communautaires, y compris l’école Abbey-Landry. De plus, le conseil municipal a récemment étudié un projet de rationalisation des terrains de jeux sur son territoire et celui de l’école Abbey-Landry y faisait partie de façon prioritaire, compte tenu de ses besoins grandissants. La municipalité est d’avis que les jeunes ont besoin d’infrastructures de qualité et d’assez d’espace pour pouvoir s’épanouir sur le plan physique et social.

C’est donc avec plaisir que le maire Donald O. Leblanc a présenté, au nom du conseil municipal, une contribution de 50 000$ pour le projet d’agrandissement et de modernisation du terrain de jeux de l’école Abbey-Landry.

Le maire et les conseillers du Village de Memramcook sont convaincus que la modernisation de ces infrastructures saura améliorer la qualité de vie des jeunes, en leur offrant de nouvelles options de divertissement pour les années à venir. De plus, ils croient qu’à titre de partenaire financier envers le terrain de jeux de l’école, leur investissement contribuera au succès de la stratégie globale des terrains de jeux que la municipalité a récemment mise en place.

En misant sur la collaboration des membres de sa communauté, le village veut inciter les gens de Memramcook à s’épanouir dans leur belle vallée et attirer de nouvelles familles et entrepreneurs chez eux.

 

 

 

La CBDC Westmorland Albert célèbre 28 ans de service

 De gauche à droite, Michel Melanson (Agence de promotion économique du Canada atlantique), Mario Cormier (président du conseil d’administration), Danny Patterson (membre bénévole qui a terminé son mandat au conseil), Karen Robinson (directrice générale) et Rob Harris (membre bénévole qui a terminé son mandat au conseil).

De gauche à droite, Michel Melanson (Agence de promotion économique du Canada atlantique), Mario Cormier (président du conseil d’administration), Danny Patterson (membre bénévole qui a terminé son mandat au conseil), Karen Robinson (directrice générale) et Rob Harris (membre bénévole qui a terminé son mandat au conseil).

MONCTON - Le 16 juin dernier, la Corporation au bénéfice du développement communautaire (CBDC) Westmorland Albert a tenu sa 28e assemblée générale annuelle à l’hôtel Four Points Sheraton, à Moncton.

Le président du conseil, Mario Cormier, a présenté les chiffres cumulatifs de l’organisme qui appuie les entrepreneurs ruraux en leur assurant un accès à du capital.

«Tout au long de ses 28 années d’existence, la CBDC a déboursé 49,9 millions de dollars en prêts commerciaux et autres programmes financiers à plus de 2500 entreprises. Le résultat a été la création ou le maintien de plus de 5000 emplois dans les comtés d’Albert et de Westmorland,» a-t-il dit.

«Au cours de la dernière année, nous avons déboursé plus de 2,9 millions $ à 119 PME dans le sud-est du Nouveau-Brunswick par le biais de prêts aux entreprises ou du Programme d’aide au travail indépendant. Ces entreprises ont pu, à leur tour, créer ou maintenir 249 emplois dans notre région, a déclaré la directrice exécutive de la CBDC Westmorland Albert, Karen Robinson. Avec les 8,1 millions $ additionnels investis par des clients et autres sources de financement, l’impact économique total s’élève à plus de 11 millions $ pour la région. Ces chiffres expriment de façon éloquente l’efficacité du rôle joué par la CBDC Westmorland Albert afin d’appuyer la croissance de notre communauté d’affaires. Notre mission informelle dit que nous sommes «En affaires pour faire grandir les entreprises». Cette mission est pour nous une priorité. Comme résultat, nous constatons que notre région performe extrêmement bien malgré le climat économique incertain de notre région.»

En conclusion, le président du conseil d’administration a exprimé son appréciation par rapport au travail de chacun des membres de l’équipe de la CBDC Westmorland Albert. Il a également souligné l’appui financier, ainsi que le soutien et l’engagement de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique, ainsi que du ministère de l’Éducation postsecondaire, Formation et Travail.

Lors de l’assemblée générale annuelle, les membres bénévoles suivants ont terminé leur mandat au conseil: Ginette Glew (Dorchester), Danny Patterson (Sackville), et Rob Harris (Sackville). Trois nouveaux membres ont été élus; il s’agit de Debbie Wiggins (Dorchester), Darlene Teahen (Sackville) et Ron Cormier (conseiller général). Les autres membres du conseil sont Mario Cormier (Cap-Pelé), Joanne Skyrie (Shédiac), Ellen Pickle (Sackville), Jim Bateman (Shédiac), David Kitchen (Salisbury/Petitcodiac), Nadine Hébert (Shédiac), Klaus Sudbrack (Port Elgin), Stephanie Carver (Albert County), et Serge Bourgeois (Memramcook).

Fondée en 1987, la CBDC Westmorland Albert est un organisme à but non lucratif qui offre une assistance financière et de la formation à des petites et moyennes entreprises des comtés de Westmorland et d’Albert. Les CBDC sont financées par le biais du Programme de développement des collectivités. Pour plus d’information, vous pouvez appeler la CBDC Westmorland Albert au (506) 532-8312 ou consulter le site www.cbdc.ca.

 

Commentaire

Jeanne d'Arc Gaudet

Jeanne d’Arc Gaudet

Chères collègues et chers collègues,

   Je vous écris pour clarifier des faits. Je suis d’avis que la lettre de M. Jacques Verge publiée à la page 15 de l’Acadie Nouvelle du 16 juin 2015 contient, tout au moins, des imprécisions, des demi-vérités des interprétations et des insinuations. Il s’agit de perceptions personnelles de Monsieur Verge sans fondements avec la réalité sur le terrain.

D’entrée de jeu, notons que 12 de 31 organismes (sans en avoir consulté ou obtenu approbation de leur conseil d’administration où est la démocratie?) ont pris la SANB en otage en boycottant son AGA et ce, à son grand détriment. Je me désole du tort causé.

Ceci dit, s’il est tout à fait vrai que je prends la parole publiquement pour exprimer les points de vue de la SANB et de son CA, c’est qu’il s’agit de ma responsabilité à titre de Présidente de la SANB. De fait, la presque totalité des membres me félicitent, sur une base continue, du fait que le « message public » que je véhicule au nom de la SANB est toujours clair et pertinent. Je crois que tel est le rôle d’un bon porte-parole qui respecte les directives de son CA. Ainsi, tel a toujours été mon engagement à l’égard de tous nos dossiers, y compris ceux afférents à l’immigration francophone, à la loi sur les langues officielles et aux violations de nos droits linguistiques et ce, dans toutes les sphères d’activités, y compris en éducation.

Nous avons tous droit à des divergences d’opinions et de perceptions, mais je réitère, déclare, persiste et signe que je porte le plus grand respect pour le travail qu’effectuent les organismes du forum, même si j’ai peu de contact avec ces organisations, autre qu’assister annuellement à 3 réunions pour ce qui concerne le forum des organismes, mais sans voix délibérative. Exceptionnellement au cours de la dernière année, un comité de la SANB a été formé pour préparer la Convention de l’Acadie du Nouveau-Brunswick et à la demande du forum des orga-nismes, j’ai animé des ateliers en préparation pour ce grand événement et pour lequel j’ai reçu des éloges pour ma participation. De plus, il est vrai que je déploie tous les efforts nécessaires pour interpeller un ministre ou un intervenant public pertinent pour faire avancer les dossiers de la SANB, mais j’agis toujours dans un esprit d’équipe, de collaboration et avec le souci d’une bonne gouvernance, telle que convenu par le CA et les règlements de la SANB. Je comprends mal la réaction de M. Verge au sujet de ces rencontres. Est-ce qu’une présidence élue de la SANB n’a plus le droit d’avoir de contacts avec des élues et élus de l’Assemblée législative ou du Parlement canadien pour discuter des enjeux linguistiques?   Les occasions pour le forum des organismes de la SANB de faire valoir leurs préoccupations auprès des élus ont toujours été appuyées par la SANB. L’ensemble des interventions permettent de montrer un consensus au sujet des questions qui nous interpellent toutes et tous.

Au sujet des rencontres biannuelles avec le Premier ministre et les ministres responsables des dossiers que nous voulons discuter avec eux, les membres du bureau de direction sont toujours présents et à tour de rôle sont invités à présenter un point à l’ordre du jour. Par exemple, une première rencontre officielle avec le nouveau Premier ministre et plusieurs de ses ministres a eu lieu à l’Assemblée législative à Fredericton en mars dernier, où tous les membres du bureau de direction étaient présents et chacun des membres a été invité à présenter un dossier.

À ce stade, j’aimerais répondre aux prétendues réprobations de quelques membres du forum, mais comment faire? Les faits démontrent que je n’ai jamais reçu de document, de courriel, ni autre écrit de la part d’un représentant des organisations en ce sens.

Je ne répondrai pas aux autres interprétations ou insinuations incluses dans la lettre de M. Verge puisqu’il s’agit de perceptions connectées les unes aux autres sorties hors contexte et soutenues par des prétendus articles dans les statuts et règlements qui n’ont rien à voir avec les perceptions de M. Verge. Par ailleurs, force est de constater que suite à l’interprétation des statuts et règlements de la SANB, la légitimité de la vice-présidence de M. Verge est en doute n’ayant pas été entérinée dans le cadre de l’AGA qui n’a pas eu lieu.

J’acquiesce qu’il y a des défis de gouvernance presqu’insurmontables à la SANB. Il faut réformer, tel qu’il a été fortement recommandé par nos prédécesseurs mais, entre-temps, sachez que je demeure solidaire du mandat et de toutes les collaboratrices et collaborateurs à la SANB. Je persiste à croire que le temps est arrivé pour une vraie discussion pour mettre en place un modèle de gouvernance qui permettra à toutes et à tous les membres de la SANB d’y trouver leur place et s’engager à l’avancement de la vitalité de notre communauté acadienne et francophone qui ne mérite rien de moins. C’est pourquoi je réitère ma demande, à la fois au CA et à la communauté acadienne et francophone et, je tends la main à vous toutes et tous pour qu’ensemble on crée un espace de dialogue et de réflexion dans le respect de la démocratie. Nous de-vons construire une structure qui permettra à la SANB d’être encore plus inclusive, efficace et plus forte pour mieux répondre aux défis d’aujourd’hui et nous donner une vision d’avenir afin de poursuivre la mission de notre organisme.

Votre Présidente,

Jeanne d’Arc Gaudet

La rue Main à Shédiac L’endroit pour manger du homard pendant le Festival

grandetable

Gilles Haché

SHÉDIAC – À l’occasion du 66e Festival du homard de Shédiac, les deux plus gros évènements seront de retour cette année.

En effet, la fameuse tentative de préparer le plus long «Lobster Roll» au monde sera de retour afin de surpasser le record de 72 pieds quatre (4) pouces en longueur réussi l’an dernier. L’activité se déroulera au Centre multifonctionnel, le mercredi 8 juillet, de 16h à 18h30.

Selon le coprésident Michel Boudreau, «la tentative de la Chambre de commerce du Grand Shédiac est d’essayer d’atteindre 75 pieds. C’est une occasion unique de participer à un record mon-dial en plus de déguster un morceau du «Lobster Roll». Les participants recevront un t-shirt, un certificat et les frais d’entrée sur le site du Festival. Seulement 200 billets au cout de 20$ à l’avance et 25$ à la porte seront vendus, donc faites vite pour ne pas être déçu.»

L’autre activité majeure «Le plus long souper au homard sur la rue Main au Centre-ville de Shédiac» se tiendra le dimanche 12 juillet, à compter de 17h. Une table de 1000 pieds pouvant accueillir 1000 personnes sera installée sur la rue Main, d’ou l’on servira 1000 homards. Une occasion à ne pas manquer pour venir manger un bon homard en famille ou entre amis. Cette activité fut très populaire et plusieurs personnes n’ont pu y assister, car les billets avaient été tous vendus.

Ne soyez pas de ceux-là et procurez-vous vos billets immédiatement au cout de 25$ à la Pharmacie Jean Coutu, La Coop de Shédiac et au Sobey’s de Shédiac.

 

Ouverture de l’aire de jets d’eau au parc Rotary St-Anselme

DIEPPE - La ville de Dieppe procédera à l’ouverture officielle de l’aire de jets d’eau au parc Rotary St-Anselme, le samedi 27 juin, de 11h à 14h, lors du mois des parcs et loisirs.

La cérémonie protocolaire débutera à 11h, suivie d’un pique-nique familial gratuit présenté par la Caisse Populaire Dieppe-Memramcook et le Club Rotary de Dieppe. Un modeleur de ballons et le magicien Rémi Boudreau seront également sur place.

Cette aire de jets d’eau, qui couvre une superficie de 3621 mètres carrés, est ouverte tous les jours de 8h à 22h et se déclenche grâce à des détecteurs de mouvement. Cette aire comprends 32 jets, dont plusieurs montés sur des structures en forme de grenouille, fontaine, fleur, tunnel d’eau, geyser et bien plus.

«J’espère que cet été sera aussi chaud que l’année dernière et que les gens viendront utiliser cette nouvelle aire de jeux, a fait savoir Sonya Babineau, agente communautaire. Cette aire est également accessible pour les personnes à mobilité réduite. Il y en a pour tous les goûts.»

Quelques petits règlements s’appliquent. Les jeunes de moins de 12 ans doivent être accompagnés par un adulte, les animaux ne sont pas permis sur le site, ni la nourriture, les boissons ou les objets en verre.

En cas de pluie, l’événement sera remis au dimanche 28 juin. Veuillez vérifier la ligne info-fermeture au 384-DIEP.

 

Programme CLEF à l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc

 Nous reconnaissons dans l’ordre habituel, à l’arrière: Marie-France Cormier, Lorette Gallant, Noëlla Gallant, Odette Melanson, Rachel Boudreau. À l’avant : Marc, Miguel, Ashley, Janie, Luther. (Photo : Contribution)

Nous reconnaissons dans l’ordre habituel, à l’arrière: Marie-France Cormier, Lorette Gallant, Noëlla Gallant, Odette Melanson, Rachel Boudreau. À l’avant : Marc, Miguel, Ashley, Janie, Luther. (Photo : Contribution)

Les participants et les bénévoles du programme célèbrent un succès extraordinaire

Jennifer Kay

GRAND-BARACHOIS - Une célébration de la fin de la première session du programme CLEF à l’école Père-Edgar-T.-Leblanc (PETL) a eu lieu à l’école le 5 juin. Les participant.e.s ainsi que les bénévoles et le personnel enseignant ont appris avec grande joie que suite à ces dix semaines de lecture, l’ensemble de ces élèves ont fait des progrès remarquables. Nous remarquons un total de 23 niveaux de lecture en tout, selon l’échelle de Clay (une échelle mesurant la progression des élèves en lecture jusqu’à un niveau autonome).

Grace à la disponibilité des bénévoles, l’école PETL a pu participer au programme CLEF en janvier 2015. Avant de commencer, les bénévoles ont suivi une formation, conçue par le programme CLEF et offert par Julie King, enseignante d’appui à l’apprentissage en services intégrés à l’école PETL. La formation a permis aux bénévoles d’offrir un programme créé expressément pour améliorer les habiletés en lecture des jeunes en 2e année. Les enseignants ont aussi participé à créer un service personnalisé pour les jeunes, en nivelant les jeunes avant et durant le programme. Cette étape permet aux bénévoles de choisir des livres au niveau parfait pour l’élève avec lequel ils ont été jumelés.

Lorsque le programme commence, les bénévoles passent deux heures par semaine avec leur élève. Ils lisent, font la lecture guidée, et à la fin de chaque session passent un peu de temps en jouant un jeu avec les élèves, afin d’ajouter un élément purement amusant et développer les liens personnels. Ce dernier aspect n’est pas une mince affaire. Selon certaines études, le lien personnel est l’élément le plus significatif pour la réussite en apprentissage. La session dure dix semaines.

Nous aimerions remercier le programme CLEF d’offrir ce beau programme, ainsi que les bénévoles qui ont rendu ceci possible.

Si vous êtes intéressé à joindre notre équipe de bénévoles, veuillez communiquer avec l’école au 577-3370.   Une nouvelle session commencera en septembre.

Dix années de succès au Marché de Dieppe

dieppemarket

Le Marché de Dieppe a célébré son 10e anniversaire, samedi matin, avec quelques manifestations, dont la visite et les allocutions des politiciens et le dévoilement d’une expansion possible du populaire marché qui attire les foules. Les trois ordres de gouvernements avaient participé au financement du projet. Le Micmac Hubert Francis a aussi participé aux cérémonies avec une chanson et une dédicace. Dans la photo, de gauche à droite, le directeur général du marché, Mathieu D’Astous; le député fédéral de Moncton-Riverview-Dieppe, Robert Goguen; le premier ministre Brian Gallant, le maire de Dieppe, Yvon Lapierre; le ministre des Finances et des Infrastructures, Roger Melanson et l’artiste Suzanne Cormier-Dupuis qui a organisé des oeuvres d’arts d’écoliers de quatre écoles élémentaires de Dieppe. En avant, l’animateur Jason Ouellette et Ginette Landry avec le gâteau du 10e. (Photo Normand A. Léger)

 

Radio-Canada-Acadie déménage dans ses nouveaux locaux

radiocanada

MONCTON - Vendredi dernier avait lieu le grand déménagement des effectifs de Radio-Canada-Acadie de Moncton à Dieppe. Pour certains et surtout pour les anciens employés de Radio-Canada-Acadie qui ont oeuvré dans l’édifice de Moncton, c’était une journée de souvenirs inoubliables, tandis que pour d’autres qui sont actuellement à l’emploi de Radio-Canada-Acadie, c’était une journée marquant une nouvelle aventure dans la région de Dieppe, au bout de l’Atlantic Superstore opposé au Château Moncton.

L’ambiance ne sera plus la même qu’à Moncton. Par contre, selon certains, bien que l’espace sera plus limité, les studios d’enregistrement seront plus modernes et mieux adaptés aux besoins des activités actuelles de Radio-Canada-Acadie. Certains affirment que ce déménagement sera également plus économique pour la Société d’État.

Certaines rumeurs circulent à l’effet que l’édifice de Moncton pourrait être vendu à des acheteurs intéressés à le convertir en un genre de foyer de soins de longue durée pour les personnes âgées qui gisent dans les deux hôpitaux de Moncton actuellement et dont les lits pourraient être occupés par des patients à court terme – ce qui pourrait libérer quelques lits de ces deux hôpitaux.

L’édifice de Moncton est situé dans un endroit stratégique, près de l’hôpital universitaire Dr-Georges-L. Dumont, près de l’Université de Moncton et de l’édifice de Pêches et Océans.

 

Une soixantaine d’artistes à la 4e édition d’Acadie Rock

Plusieurs dignitaires et commanditaires étaient présents lors de la conférence de presse annonçant la programmation d’Acadie Rock. Nous reconnaissons, de gauche à droite : Robert Goguen, député fédéral de Moncton-Riverview-Dieppe; Marc Chops Arsenault, Eric Cormier, Cathy Rogers, ministre du Développement social du N.-B.; Dawn Arnold, conseillère municipale; Yvon Cormier, directeur général de la Caisse populaire Beauséjour et René Légère, directeur général du Centre culturel Aberdeen. (Photo Normand A. Léger)

Plusieurs dignitaires et commanditaires étaient présents lors de la conférence de presse annonçant la programmation d’Acadie Rock. Nous reconnaissons, de gauche à droite : Robert Goguen, député fédéral de Moncton-Riverview-Dieppe; Marc Chops Arsenault, Eric Cormier, Cathy Rogers, ministre du Développement social du N.-B.; Dawn Arnold, conseillère municipale; Yvon Cormier, directeur général de la Caisse populaire Beauséjour et René Légère, directeur général du Centre culturel Aberdeen. (Photo Normand A. Léger)

Normand A. Léger

MONCTON - La musique, les arts et la gastronomie seront au rendez-vous de la 4e édition du festival Acadie Rock qui se tiendra dans le centre-ville de Moncton, du 12 au 20 août, afin de célébrer la fête nationale de l’Acadie.

Le responsable de la programmation, Marc Chops Arsenault a rendu public la programmation lors d’une conférence de presse, lundi matin à l’Hôtel de ville de Moncton, en présence de plusieurs dignitaires et commanditaires.

La programmation sera diversifiée pour cet événement multidisciplinaire qui présentera des activités sur les scènes du Parc riverain, du centre culturel Aberdeen, au théâtre Capitol et au Marché de Moncton. Une soixantaine d’artistes en musique, arts littéraires, arts médiatiques, théâtre, danse, arts visuels et arts du cirques seront présents.

Lisa LeBlanc, Misteur Valaire, Joseph Edgar, Marie-Pierre Arthur, Thomé Young, les Hôtesses d’Hilaire, les Païens, Sweet Crude de la Louisiane, DanseEncorps et Denis Richard sont en tête de liste des musiciens. Les deux grands spectacles du festival seront offerts gratuitement encore cette année en raison du soutien des partenaires financiers. Un grand spectacle pour souligner le 125e anniversaire de la ville de Moncton est prévu, le vendredi 14 août et celui de la fête des Acadiens, le samedi 15 août.

Avec un budget de 250 000$, le festival va aussi signaler les Jeux panaméricains qui se dérouleront à Toronto, cet été, en faisant une place particulière aux cultures des Amériques. Le parc riverain sera baptisé le «Square des Amériques» pour l’occasion alors que les gens de toutes les cultures seront invités à célébrer la fête nationale de l’Acadie avec les Acadiennes et Acadiens. Le partenariat avec le Festival international du cinéma francophone en Acadie se poursuivra avec des productions de faux documentaires, dont certains porteront sur les sports.

Le tintamarre du 15 août promet dans le centre-ville et le square sera animé de toute part avec divers artistes. Les organisateurs promettent une fête qui permettra aux gens de toutes les cultures d’apprécier les artistes présents. La majorité des activités familiales permettront à tous de bien apprécier le travail des artistes.

Dix finissants en médecine de famille formés au N.-B. sont célébrés à Moncton

Première rangée, de gauche à droite : Dre Natacha Dion, Dre Édith Couturier, Dre Stéphanie Ward, Dre Tania Harquail et Dre Diana Esperanza Garcia Yaya. Deuxième rangée, de gauche à droite : Dre Jessy Phillips, Dr Stéphane Bastarache, Dr Julien Dupuis, Dr Jocelyn Cormier, Dre Vanessa Girouard. (Photo : Contribution)

Première rangée, de gauche à droite : Dre Natacha Dion, Dre Édith Couturier, Dre Stéphanie Ward, Dre Tania Harquail et Dre Diana Esperanza Garcia Yaya. Deuxième rangée, de gauche à droite : Dre Jessy Phillips, Dr Stéphane Bastarache, Dr Julien Dupuis, Dr Jocelyn Cormier, Dre Vanessa Girouard. (Photo : Contribution)

MONCTON - Dix finissantes et finissants du Programme de formation en médecine de famille francophone du Nouveau-Brunswick ayant obtenu leur diplôme postdoctoral en médecine de famille ont été célébrés lors d’un événement organisé le vendredi 12 juin 2015, à Moncton.     Formés au Nouveau-Brunswick en collaboration avec l’Université de Sherbrooke, ces finissantes et finissants, qui pratiqueront comme médecin de famille s’établiront, pour la plupart dans la province.

«Je désire leur offrir mes plus sincères félicitations pour cette réussite qui couronne un travail soutenu et bien accompli. Nous sommes très fiers d’être associés aux partenaires du Nouveau-Brunswick dans la réalisation de cette belle réussite», souligne Pierre Cossette, doyen de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke. «Ces finissants seront maintenant des ambassadeurs de notre faculté par la qualité de leur travail et de leur engagement pour leurs patients, leurs équipes et leur communauté respective», ajoute-t-il.

Les finissantes et finissants ont poursuivi leur formation clinique au Nouveau-Brunswick à l’Unité de médecine familiale de Dieppe, en collaboration avec les établissements de santé du Réseau de santé Vitalité. Le Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont, l’Hôpital régional Chaleur, l’Hôpital Régional de Campbellton, l’Hôpital Régional d’Edmundston, l’Hôpital de l’Enfant-Jésus RHSJ, l’Hôpital de Tracadie-Sheila, l’Hôpital et Centre de santé communautaire de Lamèque, et leurs centres affiliés, le Centre de santé St-Jacques et le Centre de santé Nepisiguit ont accueillis les résidents et résidentes dans le cadre de leur formation.

«Ça prend toute une communauté pour former des médecins. Nous sommes fiers de la contribution des médecins enseignants, des professionnels de la santé et des patients du Réseau de santé Vitalité qui ont pris part à la formation de ces médecins», note Dr Michel H. Landry, directeur et doyen associé du Centre de formation médicale du N.-B.

Dre Lise Babin, directrice provinciale du Programme de formation en médecine de famille francophone du Nouveau-Brunswick, avance quant à elle que «Le but ultime de la formation médicale près de leur communauté d’origine est de favoriser la compréhension des besoins de la communauté tout en augmentant le recrutement et la rétention des médecins. Je suis confiante que la cohorte de finissantes et finissants 2015 nous permet d’atteindre ce but et qu’ils vont pouvoir comprendre et surtout bien répondre aux besoins des communautés».

Le Programme de formation en médecine de famille francophone du Nouveau-Brunswick est la principale source des médecins francophones au Canada Atlantique.