Bonne Semaine provinciale de la fierté française!

 Le lancement officiel de la Semaine provinciale de la fierté française a eu lieu lundi matin. Toutes les écoles francophones de la province ont pu suivre la cérémonie diffusée en direct de l’école de Sainte-Anne-du-Madawaska. Sur la photo nous apercevons les élèves, les membres du personnel et les parents de l'école Sainte-Thérèse, de Dieppe, qui suivent attentivement la cérémonie. (Photo : Gracieuseté)

Le lancement officiel de la Semaine provinciale de la fierté française a eu lieu lundi matin. Toutes les écoles francophones de la province ont pu suivre la cérémonie diffusée en direct de l’école de Sainte-Anne-du-Madawaska. Sur la photo nous apercevons les élèves, les membres du personnel et les parents de l’école Sainte-Thérèse, de Dieppe, qui suivent attentivement la cérémonie. (Photo : Gracieuseté)

Reposant sur son histoire, la modernité acadienne en est rendue à un moment de son histoire où elle doit déployer ses ailes et s’affranchir des sempiternels symboles qui la retiennent, en allant au-delà de l’attachement traditionnel à la mer et à la pêche.

D’abord et avant tout, être Acadien, c’est protéger une langue et une culture qui mérite de vivre ailleurs que dans les mémoires. L’Acadie et la Francophonie, c’est ici, maintenant.

Cette année, les élèves du comité d’art de la Cité des jeunes A.-M.-Sormany d’Edmundston ont voulu franchir une frontière, aller au-delà de ce qu’on leur a toujours imposé, bref, présenter LEUR Acadie. En ce sens, ils ont créé une affiche à l’image de la diversité francophone du Nouveau-Brunswick.

L’étoile que nous y voyons représente l’envolée identitaire et la fierté francophone en constante évolution, à laquelle on a greffé des ailes de papillon pour personnifier la migration du peuple acadien, portée par son héritage musical. Le panneau de signalisation, quant à lui, représente la Francophonie qui part dans toutes les directions. Les différentes couleurs utilisées sur celui-ci représentent la palette des différents accents du français parlé dans la province. L’oeil, symbolise l’état de veille dans lequel les francophones doivent se placer afin de conserver leurs acquis. Même en voulant se tourner davantage vers le futur, la modernité acadienne au Nouveau-Brunswick ne renie pas son passé et c’est pourquoi en arrière-plan de l’oeuvre trône un échiquier représentant tous les combats menés par nos ancêtres. Pour terminer, afin d’encadrer le tout, des mots en lien avec l’identité francophone et son héritage viennent encrer (et ancrer) le projet.

Memramcook s’engage à devenir une Communauté amie des aînés

Claire Lanteigne

Le conseil municipal de Memramcook a voté à l’unanimité en faveur d’une résolution l’engageant à devenir une Communauté amie des aînés, lors de la réunion régulière lundi soir. Un comité directeur sera mis sur pied prochainement par le conseil municipal, de qui il relèvera, et le conseiller George H. Cormier fera la liaison avec le conseil.

Ce programme a tout d’abord été lancé par l’Organisation mondiale de la santé et c’est une initiative de l’Association francophone des aînés du N.-B. en collaboration avec Le Mouvement du mieux-être. Les communautés amies des aînés donnent aux aînés les moyens de s’épanouir. C’est un endroit où les aînés peuvent mener une vie saine et active, et vivre en toute sécurité, ce qui améliorera la qualité de vie de tous les citoyens à long terme. Lorsqu’une communauté adopte des initiatives adaptées aux aînés, elle crée pour les aînés un milieu favorable qui respecte leur précieuse contribution et qui leur donne l’occasion de faire briller leurs forces. Cela rehausse la qualité de vie des personnes qui vieillissent, en plus de bâtir une communauté qui est plus inclusive pour tous!

Les membres du conseil sont conscients de la population vieillissante de leur municipalité et pour eux il est important d’investir dans le vieillissement en santé. Un projet Communauté amie des aînés permet de poser un regard sur le vieillissement actif et sur les diverses façons d’adapter les milieux de vie aux besoins des personnes aînées.

Parmi les raisons de faire partie du mouvement, on veut répondre au phénomène du vieillissement de la population, faciliter la participation active des personnes aînées à toutes les sphères de la société, favoriser la prise en charge de la santé par les aînés, créer une sentiment de sécurité chez les aînés, préserver la dignité des personnes aînées et créer un milieu de vie plus convivial et sécuritaire pour l’ensemble de la population.

Reconnaissance des bénévoles

   Le 25 avril prochain, trois groupes seront intronisés au Mur de la reconnaissance. Cette année, dans le secteur Arts et culture, on va honorer les musiciens et musiciennes de la Vallée de Memramcook. Dans le secteur Sports et loisirs, on va reconnaître l’Association des véhicules récréatifs de Memramcook tandis que dans le secteur Bénévolat social, c’est l’école Abbey-Landry qui sera mise à l’honneur.

Deux représentants de la municipalité se rendront à la réunion de la Société des Jeux de l’Acadie, le 2 avril, afin de prendre connaissance du processus de sélection de la municipalité hôtesse de la 41e Finale des Jeux de l’Acadie de 2020. Memramcook a accueilli la finale en 1987.

Un projet pour l’amélioration de la Promenade d’oiseaux sera présenté au Programme de développement municipal dans le cadre du 150e anniversaire du Canada.

Anne Caissie et Pascale Dupuis seront les représentantes de la municipalité à Pro-Jeunesse.

Une plus grande présence de la G.R.C. dans la municipalité, le trafic des drogues et la surveillance des sentiers sont les trois priorités du conseil pour l’année 2017-2018.

Le village demandera à la Commission des emprunts de capitaux par les municipalités l’autorisation d’emprunter 1 125,000$ comme financement intérimaire pour la phase 2 du prolongement du réseau d’eau, pour une durée de trois ans.

Michel Lacroix a été embauché pour gérer le terrain de golf.

Memramcook accueillera le Forum des maires du Sud-est, le 3 mai prochain.

Monument-Lefebvre

     Le consultant Michel Desjardins a présenté le travail qu’il fait actuellement en collaboration avec deux autres consultants pour la préparation d’un plan d’affaires pour le Monument-Lefebvre. Il a parlé des six étapes du processus : l’état des lieux, la programmation, l’exposition, la gouvernance, la promotion et les prévisions financières qui font partie de l’étude. Les informations devraient être recueillies d’ici la fin mars et le rapport devrait être terminé à la mi-avril.

La réunion régulière d’avril aura lieu le 24 avril.

Beaubassin-est a ses agentes chargées de faire respecter ses arrêtés

Charles-Philippe Dray

C’est lors de la réunion mensuelle régulière de lundi soir dernier que le conseil municipal de la Communauté rurale de Beaubassin-est a confirmé l’embauche de deux agentes chargées de l’exécution des arrêtés municipaux, en partenariat avec la ville de Dieppe.

Deux agentes de la ville de Dieppe, Stacy Losier et Kyleigh Roy, patrouilleront prochainement la municipalité, lorsque leurs services seront demandés.

«Nous pourrons finalement faire des suivis des plaintes que l’on reçoit, s’est réjouie la maire-adjointe de Beaubassin-est, Susan Cormier. Pour des lieux inesthétiques, par exemple, nous pourrons agir, identifier les problématiques, et changer les choses pour le mieux. De plus, ce sont des agentes d’expérience de qui nous obtiendrons nos services.»

Le Village de Cap-Pelé profite des services des deux agentes de la Ville de Dieppe depuis le 1er janvier dernier. Selon des discussions qu’a eues la directrice municipale par intérim de Beaubassin-est, Charline Landry, avec son homologue de Cap-Pelé (Stéphane Dallaire), le partenariat «se fait très bien».

Beaubassin-est s’est alloué un budget spécifique pour les services des agentes. Il est souhaité que les dépenses réelles ne le dépassent pas, à moins de circonstances exceptionnelles.

En bref… En réunion extraordinaire, tenue avant la réunion mensuelle, le conseil a résolu d’embaucher la firme Ressources humaines municipales Inc., pour un montant n’excédant pas 6500$ plus TVH, pour faire une révision des postes à la CRBE. Il a également été convenu que le conseil embauche la firme JGV Consultants Inc. pour refaire le Plan stratégique (Priorités 2017-2020). Le processus inclura des consultations avec le conseil, mais également avec les résidents… Les organismes communautaires ont jusqu’au 31 mars prochain pour soumettre une demande de subventions de la CRBE. Pour ce qui est de la bourse d’études de 500$ remise annuellement, la date limite de soumission est le 30 avril. Le tirage au sort parmi les candidats se fera lors de la réunion mensuelle du mois de mai… Le conseil municipal a confirmé que le projet du sentier Grand-Barachois, financé par le Fonds de la taxe sur l’essence, ira de l’avant, et a convenu que les citoyens du Quartier 3 (Grand-Barachois) financeront les services d’entretien par leurs contributions en taxes sélectives. Les appels d’offres seront publiés prochainement… La prochaine réunion du conseil aura lieu le mardi 18 avril prochain…

La Chambre de commerce du Grand Shédiac organise un salon de l’emploi

Lors du Salon de l’emploi qui se tiendra le mercredi 5 avril de 11h30 à 17h, on visera les emplois dans des domaines tels que les ressources naturelles, la fabrication, le secteur manufacturier et la transformation.

Le jeudi 6 avril de 11h30 à 17h sera concentré sur les emplois dans des domaines tels que le service à la clientèle, le tourisme et la vente au détail.

Des présentations sur les diverses opportunités de financement pour embauche et une session par le ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail seront offertes.

Le premier ministre à la tête d’une délégation au salon des produits de la mer de Boston

Le premier ministre Brian Gallant et le ministre de l'Agriculture et des Pêches, Rick Doucet ont essayé la moto homard de Shediac Lobster Shop. (Photo : Gracieuseté)

Le premier ministre Brian Gallant et le ministre de l’Agriculture et des Pêches, Rick Doucet ont essayé la moto homard de Shediac Lobster Shop. (Photo : Gracieuseté)

Plusieurs entreprises du Nouveau-Brunswick faisaient partie d’une délégation dirigée par le premier ministre, Brian Gallant, et le ministre de l’Agriculture, de l’Aquaculture et des Pêches, Rick Doucet, pour prendre part au plus grand salon des produits de la mer en Amérique du Nord.

«Les secteurs des pêches et des produits de la mer du Nouveau-Brunswick contribuent de façon importante à l’économie du Nouveau-Brunswick, a déclaré M. Gallant. La promotion de nos produits de classe mondiale auprès d’acheteurs des États-Unis, notre plus grand marché d’exportation, créera des emplois et stimulera le déve-loppement économique.»

Le salon Seafood Expo North America, communément appelé le Boston Seafood Show, avait lieu du 19 au 21 mars. Plus de 20 000 acheteurs et fournisseurs de produits de la mer frais, congelés, emballés et à valeur ajoutée y participent.

L’expansion d’industries traditionnelles comme les pêches est un élément clé du Plan de croissance économique du Nouveau-Brunswick, le cadre du gouvernement visant à faire progresser l’économie.

«Le commerce avec les États-Unis est essentiel pour l’économie du Nouveau-Brunswick, a affirmé M. Gallant. Nous avons rencontré les gens d’affaires et les représentants gouvernementaux pour discuter de l’importance d’échanges commerciaux robustes entre le Canada et les États-Unis pour nos économies respectives.»

Les entreprises néo-brunswickoises suivantes faisaient partie de la délégation : Shediac Lobster Shop, Little Shemogue Oyster Company, South Shore Trading, de Port Elgin; Intercambio / Michel et Charles LeBlanc, de Cap-Pelé; Partner Seafood, de Shediac; Gourmet Chef Packers, de Shediac; Westmorland Fisheries, de Cap-Pelé, Captain Dan’s, de Richibucto; Bay Shore Lobster, de St. George; Paturel International, de l’île Deer et True North Salmon, de Blacks Harbour.

Plusieurs entreprises de transformation du Nouveau-Brunswick faisaient aussi partie de la délégation, notamment Les Plastiques Downeast. D’autres entreprises de la province participaient également au salon sans faire partie de la délégation officielle du Nouveau-Brunswick.

«Le Nouveau-Brunswick offre certains des meilleurs produits de la mer au monde, a dit M. Doucet. La promotion de ces entreprises et de leurs produits de renommée mondiale à Boston a une très grande incidence sur notre capacité à attirer de nouveaux clients, à élargir nos marchés et à créer plus d’emplois pour les gens du Nouveau-Brunswick.»

La présence d’entreprises du Nouveau-Brunswick à des expositions internationales et à d’autres activités d’envergure mondiale s’inscrit dans la stratégie du gouvernement visant à conquérir de nouveaux marchés et à faciliter l’augmentation des ventes sur les marchés d’exportation afin d’aider à faire croître l’économie du Nouveau-Brunswick.

La délégation néo-brunswickoise faisait partie du pavillon du Canada atlantique, en partie financé par l’Agence de promotion économique du Canada atlantique.

Dans Agrofun Suivez Patrick Thibeault et ses agriculteurs en herbe à la rencontre de producteurs locaux

agrofun

   D’où provient la nourriture qui se retrouve dans notre assiette? C’est ce que découvrent des jeunes de 4e et 5e année en compagnie de Patrick Thibeault dans la toute nouvelle série Agrofun. Produite par Mozus productions, cette série jeunesse de 13 épisodes a été tournée aux quatre coins du Nouveau-Brunswick et sera diffusée à Unis TV les lundis à 19h30 dès le 3 avril.

À chaque épisode, six jeunes explorateurs se métamorphosent en agriculteurs d’un jour et accomplissent diverses tâches confiées par des producteurs de leur région. Du champ de patates au poulailler, de la ferme apicole à la bleuetière, ils prêtent mainforte aux agriculteurs et découvrent le chemin parcouru par divers aliments, de la terre jusqu’aux tablettes de leurs frigos!

Patrick Thibeault n’est ni cuisinier ni fermier, mais sa passion pour tout ce qui se retrouve dans son assiette est contagieuse. Sorti fort instruit de son aventure d’autosuffisance alimentaire suite aux deux saisons d’Agrofolie, il partage son énergie débordante avec les jeunes dans l’émission Agrofun. Il participe aux travaux, leur pose des questions et leur enseigne une foule de choses sur le terroir! Plusieurs défis attendent ces agriculteurs en herbe : de l’histoire du blé à la chimie du yogourt en passant par le fonctionnement d’une moissonneuse-batteuse, tous les sujets sont abordés. Après avoir bien travaillé, ils peuvent enfin déguster les fruits de leur labeur en plein air.

Apprentissage et plaisir garantis!

Les enfants de 7 à 11 ans pourront prolonger l’expérience à unis.ca/agrofun. Miss Terre les guidera dans une aventure interactive où le jeu et les découvertes seront à l’honneur. Pour chacun des épisodes de la série, ils pourront visionner une capsule vidéo reprenant une scène cocasse du tournage ou présentant une recette de cuisine simple. Les parents et les enseignants pourront télécharger des fiches d’activités pédagogiques permettant aux enfants d’acquérir une meilleure compréhension de la production alimentaire.

Liste des épisodes et des écoles correspondantes : 1 – Jardin Maraîcher: école Marguerite-Michaud de Bouctouche; 2 – Apiculture: école Champlain de Moncton; 3 – Petits fruits: école Amirault de Dieppe; 4 – Cochons: école Camille-Vautour de Saint-Antoine; 5 – Cosses: école Camille-Vautour de Saint-Antoine; 6 – Poules pondeuses: école Mont-Carmel de Sainte-Marie-de-Kent; 7 – Patates: école Donat-Robichaud de Cap-Pelé; 8 – Vaches laitières: école Anna-Malenfant de Dieppe; 9 – Paniers ASC: école W.-F.-Boisvert de Rogersville; 10 – Pommes: école Blanche-Bourgeois de Cocagne; 11 – Chèvres: école Calixte-F.-Savoie de Sainte-Anne-de-Kent; 12 – Canneberges: école Soleil-Levant de Richibouctou; et 13 – Courges: école Abbey-Landry de Memramcook.

En rediffusion le samedi à 12h et le dimanche à 18h30.

Nombre record d’élèves internationaux attendus en septembre!

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   Le succès grandissant du Programme des élèves internationaux dans les écoles francophones du Nouveau-Brunswick attire de plus en plus d’élèves provenant de plus en plus de pays. Une première élève de la Russie est ici pour le 2e semestre au Carrefour de l’Acadie à Dieppe. Âgés de 12 à 18 ans, la plupart viennent étudier dans nos écoles francophones pour toute l’année scolaire, mais certains sont ici pour un semestre ou un séjour de 12 semaines.

Cette année, 44 familles francophones, bilingues et acadiennes du Nouveau-Brunswick ont ouvert leurs foyers et leurs cœurs à ces jeunes. Ils sont venus du Mexique, de l’Allemagne, de la Turquie, de l’Italie et bien d’autres pays. C’est une expérience enrichissante, tant pour les familles que pour les jeunes. «Avec Barbara, nous avons découvert la culture italienne, tout en lui faisant connaître notre culture acadienne», partage Kathy Thériault de la région de Caraquet, qui a vécu sa première expérience comme mère d’accueil au cours du premier semestre.

Tous les profils de familles sont acceptés, elles n’ont pas besoin d’avoir des enfants à la maison. «Nous avons déjà commencé à jumeler des familles avec des élèves inscrits pour septembre. Si la tendance se maintient, nous prévoyons autant d’élèves, sinon plus, l’an prochain. Nous avons besoin de familles dans toutes les régions, mais plus particulièrement à Bouctouche, Shédiac, Campbellton, Dalhousie, Grand-Sault et Shippagan», explique Suzanne Gagnon, la directrice du programme.

Pour plus d’information,   visitez l’onglet—FAMILLES sur notre site Web www.nbfr.ca pour communiquer avec la coordonnatrice ou le coordonnateur de votre région.

Un projet humanitaire par des élèves de la 4e année à l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc

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   Les élèves de la 4e année de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc initient un projet afin de venir en aide aux enfants d’Haïti. Afin de démarrer ce projet, nous avons accueilli Émilio Menard et Nicole Cormier dans la classe afin de livrer une présentation. Originaire d’Haïti, Émilio était directeur d’un programme d’éducation, d’alimentation et d’activités pour les enfants de Babaco, un village en Haïti. Ils ont expliqué aux élèves un peu de la culture et de la réalité d’Haïti. Ils ont également parlé des différences entre le Canada et l’Haïti.

C’est un beau projet qui appuie l’apprentissage des élèves et qui leur permet d’augmenter la sensibilisation à ce sujet. En ayant une correspondance avec ce groupe de jeunes en Haïti, les élèves de l’école PETL pourront tisser des liens d’amitié avec eux. De plus, ils feront une collecte de fourniture scolaire et une collecte de fonds qui sera donnée pour leur venir en aide.

Véronique Mallet prend les rênes de la Société nationale de l’Acadie

Veronique Mallet

Veronique Mallet

Xavier Lord-Giroux, président par intérim de la Société nationale de l’Acadie (SNA), annonce la nomination de Véronique Mallet à titre de directrice générale de l’organisme. Madame Mallet entrera en poste le 1er mai prochain.

«Véronique Mallet a une expérience incomparable dans les gestions des organismes de représentation, sur les scènes provinciales et nationale. Elle a travaillé dans des organismes au Nouveau-Brunswick, à l’Île-du-Prince-Édouard et à Ottawa et elle occupe la direction générale de l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne (AFFC) depuis 2015. C’est la personne tout indiquée pour mener la SNA vers le renouvellement et la position national et international que nous envisageons pour notre organisme», explique Xavier Lord-Giroux.

Véronique Mallet a été coordonnatrice exécutive de la Fédération des sciences humaines, agente de liaisons communautaires pour l’Atlantique pour l’Opposition officielle à la Chambre des Communes, directrice générale de Jeunesse Acadienne de l’I.-P.-É, directrice adjointe de la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick entre autres. Elle est diplômée de l’Université de Moncton

La nouvelle directrice générale aura comme mandat de donner un nouvel élan à l’organisme. «Une nouvelle planification stratégique sera présentée aux membres lors de notre Assemblée générale annuelle. Cette planification est le fruit d’un travail d’un an au cours duquel tous les membres de la SNA ont mis l’épaule à la roue pour redéfinir notre organisme. L’arrivée de Véronique Mallet comme directrice générale permettra de concrétiser cette volonté exprimée par l’ensemble de nos membres de renouveler la SNA et d’en faire un organisme rassembleur et partenaire de choix pour tous les organismes acadiens», conclut le président Lord-Giroux.

Le Championnat de l’Est aux Matadors

 Les Matadors sont les champions du hockey masculin de la Conférence de l’Est suivant leur gain de 9 à 4, aux mains des Patriotes de Louis-J.-Robichaud dans la partie de championnat, dimanche soir. (Photo : Normand A. Léger)

Les Matadors sont les champions du hockey masculin de la Conférence de l’Est suivant leur gain de 9 à 4, aux mains des Patriotes de Louis-J.-Robichaud dans la partie de championnat, dimanche soir. (Photo : Normand A. Léger)

Par Normand A. Léger

Les Matadors de Mathieu-Martin ont eu le dernier mot pour une autre saison en remportant le championnat de la Ligue Subway de la Conférence de l’Est, au hockey masculin.

Logan VandeMeerakker a trouvé la cible à quatre reprises et Damien Robichaud, Jeremy Godin, Maxime Gaudet, Max LeBlanc et Julien Hébert, une fois chaque, pour permettre aux Matadors de vaincre les Patriotes de Louis-J.-Robichaud au compte de 9 à 4, dimanche soir au Centre Superior Propane dans la partie de championnat de la conférence.

Les Matadors (1er Est) et les Patriotes (2e Est) vont rencontrer les Rebelles de l’école secondaire Népisiguit (2e du Nord), de Bathurst et les Bisons de l’école W.-A.-Losier (1er du Nord), de Tracadie, respectivement dans la finale régionale Nord-est 2 de 3.   Yannick Doiron, Dylan Walton, Yannick Jacob et Jason Gallant ont réussi les quatre filets des Patriotes, qui prennent le deuxième rang de la Conférence. Alexandre Walton et Justin Landry ont fait face à 40 tirs dans la défaite et Zachary Robichaud, 26 pour la victoire. Le pointage était de 3 à 3, après une période et de 6 à 4, suivant deux.

Julien Hébert a marqué à deux reprises pour mener les Matadors à un gain de 5 à 2, sur les Trojans de Trimble, samedi soir et ainsi remporter la demi-finale, 2 à 1, entre ces deux équipes. Logan VandeMeerakker, Maxime Gaudet et Damien Robichaud ont réussi les autres filets. Chris Dunham et Mack Campbell ont assuré la riposte. Les Matadors ont pris les devants 3 à 0, en première période alors que la deuxième a été celle des Trojans qui ont réduit l’écart à 3 à 2. Les Matadors ont eu deux filets dans un filet désert à la fin. Jamal Nelson a subi le revers et Zachary Robichaud a remporté la victoire. Les deux gardiens ont réussi de supers arrêts tout au long de la partie, qui a été chaudement disputée.

Le deuxième but de la partie de Johnny Chambers, sur une échappée, à 4:13 de la période de prolongation, a donné une victoire de 3 à 2, aux Trojans sur les Matadors dans la deuxième partie de la demi-finale. Kyle Furze avait donné une avance de 2 à 0, aux Trojans. Simon Henman et Max LeBlanc ont assuré la riposte, le premier en deu-xième et l’autre en troisième pour niveler les chances à 2 à 2, et envoyer le match en prolongation.   Zachary Robichaud a vu 22 lancers dans la défaite et Jamal Nelson, 47 dans la victoire.

Les Patriotes se sont qualifiés pour la finale grâce aux quatre buts de Jason Gallant, dont deux en désavantage numérique, en route vers un gain de 7 à 5, sur les Royals de Riverview, mercredi soir au domaine des perdants. Josh Léger, Yannick Jacob et Sébastien Brun ont réussi les autres filets pour les Patriotes qui tiraient de l’arrière 2 à 0, au début de la partie. Harrison O’Pray, deux, et Isaac Dunnett, Luke Robison et Brendan Bathurst ont réussi ceux des Royals qui ont vu leur saison se terminer. Les gardiens Alexandre Gould, de L.-J.-R., 37 lancers et Evan Jones, 39 lancers, ont réussi de beaux arrêts tout au long de la partie qui a été chaudement disputée. Les Patriotes ont remporté la série demi-finale, en deux rencontres. Riverview menait 2 à 1, à la fin de la première période et L.-J.-R. a pris les devants 4 à 3, en période médiane.