Investissement majeur chez Westmorland Fisheries

Les gouvernements provincial et fédéral effectuent d’importants investissements dans Westmorland Fisheries pour moderniser l’installation, réaliser de plus grands gains d’efficience et positionner l’entreprise comme chef de file mondial de la transformation du homard. Sur la photo, Michel Jacob, copropriétaire de Westmorland Fisheries; l’Hon. Victor Boudreau, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé et ministre de la Santé; Russel Jacob, copropriétaire de Westmorland Fisheries; Rose-Marie Gaudet, épouse d’Yvon Gaudet, co-fondateur de Westmorland Fisheries avec Victor Cormier; et l’Hon. Dominic LeBlanc, député fédéral de Beauséjour. (Photo : Gilles Haché)

Les gouvernements provincial et fédéral effectuent d’importants investissements dans Westmorland Fisheries pour moderniser l’installation, réaliser de plus grands gains d’efficience et positionner l’entreprise comme chef de file mondial de la transformation du homard. Sur la photo, Michel Jacob, copropriétaire de Westmorland Fisheries; l’Hon. Victor Boudreau, député de Shédiac-Beaubassin-Cap-Pelé et ministre de la Santé; Russel Jacob, copropriétaire de Westmorland Fisheries; Rose-Marie Gaudet, épouse d’Yvon Gaudet, co-fondateur de Westmorland Fisheries avec Victor Cormier; et l’Hon. Dominic LeBlanc, député fédéral de Beauséjour. (Photo : Gilles Haché)

Gilles Haché

Les gouvernements provincial et fédéral effectuent d’importants investissements dans Westmorland Fisheries pour moderniser l’installation, réaliser de plus grands gains d’efficience et positionner l’entreprise comme chef de file mondial de la transformation du homard.

«Appuyer les entreprises néo-brunswickoises bien établies afin d’accroître les exportations et la compétitivité sur les marchés mondiaux est essentiel pour créer et maintenir des emplois dans notre province», a déclaré le ministre de la Santé, Victor Boudreau. «Les produits de la mer du Nouveau-Brunswick sont demandés partout dans le monde, et je suis heureux que le gouvernement provincial soit en mesure d’appuyer Westmorland Fisheries dans ses projets d’expansion pour répondre à cette demande.» M. Boudreau parlait au nom du ministre de l’Agriculture, de l’Aquaculture et des Pêches, Rick Doucet, qui est également le ministre responsable d’Opportunités NB.

Le projet comporte un investissement important dans de nouvelles technologies et de l’équipement afin de commercialiser de nouveaux produits de homard et d’améliorer la productivité et l’efficacité. L’entreprise adoptera les nouvelles technologies pour appuyer son système d’automatisation, mettra à niveau l’équipement dans son installation et apportera des améliorations importantes à l’usine.

Westmorland Fisheries investira 5,788 millions de dollars dans l’usine de transformation. Le gouvernement provincial, par l’entremise d’Opportunités NB, contribuera 410 000 dollars pour appuyer les investissements de capitaux et un montant maximal de 17 500 dollars afin d’aider au niveau des coûts de développement de l’entreprise. Le gouvernement fédéral, dans le cadre du Programme de développement des entreprises de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique, accordera un prêt de 4,321 millions de dollars pour la réalisation du projet.

«Ce programme de modernisation représente le plus grand investissement qui soit dans l’histoire de Westmorland Fisheries», a affirmé le président de l’entreprise, Russel Jacob. «Grâce aux travaux d’agrandissement, aux améliorations à l’usine et au nouvel équipement, l’entreprise sera plus solide, plus efficace et plus novatrice. Elle sera donc mieux en mesure de profiter de la demande croissante en produits de homard dans le monde entier.»

La demande mondiale en produits de la mer de grande qualité continue d’augmenter, et le homard demeure le produit ayant le plus de valeur parmi les exportations canadiennes de poisson et de fruits de mer, représentant des exportations d’une valeur de 1,5 milliard de dollars en 2014.

Westmorland Fisheries est l’un des plus grands transformateurs de homard au Canada, s’approvisionnant auprès de centaines de pêcheurs dans la région. Ces investissements permettront de s’assurer que l’entreprise est une installation de transformation moderne et efficace et d’améliorer aussi sa compétitivité sur les marchés en croissance.

Taille minimale du homard dans la zone 25 Victoire pour les pêcheurs du N.-B.

Claire Lanteigne

Ottawa fera passer la taille minimale du homard qui peut être légalement pêché dans le sud-est du Nouveau-Brunswick et à l’Île-du-Prince-Édouard à 77 mm d’ici 2018.

Le ministre des Pêches et Océans, Hunter Tootoo, tranche donc en faveur des pêcheurs du Nouveau-Brunswick dans une dispute les opposant aux pêcheurs de l’Île-du-Prince-Édouard. Les pêcheurs des deux provinces des Maritimes débattent de cet enjeu depuis une décennie.

La taille minimale du homard représente la longueur de la carapace du crustacé. À l’heure actuelle, la longueur minimale de la carapace du homard pêché dans la zone 25 est de 72 mm. La nouvelle hausse la fera donc passer à 77 mm d’ici deux ans. La hausse sera progressive, puisqu’elle passera à 73 mm cette année, à 75 mm en 2017 et à 77 mm en 2018.

Dans une note envoyée aux pêcheurs de la zone 25, vendredi dernier, le ministère explique que «l’augmentation de la taille de la carapace est une mesure de conservation bénéfique pour la zone 25, permettant à un plus grand nombre de femelles de se reproduire».

«De plus, cette augmentation graduelle permettra aux pêcheurs et au marché de s’ajuster au changement de la taille de carapace», peut-on lire dans la note.

Le ministère a pris cette décision après de longues négociations avec les Premières Nations, les membres de l’industrie, les gouvernements provinciaux et les usines de transformation du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard et de la Nouvelle-Écosse depuis quelques années.

En nommant Hunter Tootoo à titre de ministre des Pêches, le premier ministre Justin Trudeau souhaitait notamment dépolitiser le débat entourant la taille minimale du homard pêché dans le détroit de Northumberland. M. Tootoo est député du Nunavut.

«S’appuyer sur les preuves scientifiques et le principe de la prudence et tenir compte des changements climatiques dans la prise de décisions ayant des répercussions sur les stocks halieutiques et la gestion des écosystèmes» est l’une des priorités énumérées dans la lettre de mandat du ministre Tootoo.

Gail Shea, qui l’a précédé à ce ministère, avait fermement refusé de procéder au changement, appuyant du coup les pêcheurs de la province qu’elle représentait aux Communes.

Décision historique pour l’Union des pêcheurs des Maritimes (UPM)

Les discussions entourant la taille minimale datent des années 1970. Comme on le sait, l’Union des pêcheurs des Maritimes (UPM), qui représente les pêcheurs du Nouveau-Brunswick, réclamait une hausse significative de la taille minimale.

«Il y a un soulagement auprès de nos membres et une satisfaction aussi. C’est une décision rien de moins qu’historique», a déclaré Christian Brun, le directeur général de l’UPM.   Cette décision va définitivement améliorer la situation économique des pêcheurs et des transformateurs à moyen et long terme», a-t-il dit.

Les pêcheurs néo-brunswickois demandaient que la taille minimale de la carapace du homard, c’est-à-dire de la cage squelettique qui recouvre son abdomen, passe progressivement de 72 à 77 millimètres (mm).

De leur côté, les insulaires tenaient au statu quo, en argumentant qu’ils dépendent de marchés qui privilégient le homard de petite taille.

«Les bénéfices sont à trois niveaux. En premier lieu pour l’espèce, parce qu’augmenter la taille, c’est l’équivalent de laisser le homard à l’eau. La multiplication des œufs permet de solidifier la ressource. Les œufs sont plus gros et résistants à la nature et aux prédateurs. C’est tout un avantage pour créer une durabilité additionnelle à la biologie marine du homard», ajoute Christian Brun.

«En deuxième lieu, c’est avantageux pour le pêcheur puisque c’est un investissement de laisser ce homard à l’eau. Il finit par le repêcher l’année suivante, mais le homard a grossi et grandi de 40%. Le prix sera donc plus élevé», fait observer M. Brun.

«Finalement, un homard plus gros représente davantage de potentiel pour une valeur accrue dans les marchés aux États-Unis, en Europe et ailleurs», précise le dirigeant du milieu.

La zone 25 regroupe environ 400 pêcheurs du Nouveau-Brunswick, 200 de l’Île-du-Prince-Édouard et 15 de la Nouvelle-Écosse.

Le Relais pour la vie de Shédiac approche à grands pas

   Le comité du Relais pour la vie aimerait rappeler qu’il ne reste que quelques semaines avant le grand événement. Cette année, le relais aura lieu le samedi 18 juin au parc provincial de la Plage Parlee, de 18h à minuit.

De plus, il faut préciser que les nouveaux survivants qui voudraient participer au souper qui aura lieu vers 16h à l’école Louis-J.-Robichaud avant le relais sont priés d’appeler Carole Melanson au 532-6700 ou Liane Gould au 961-6629. Il y aura également une soirée bancaire pour les équipes le mercredi 25 mai au Centre pastoral de Shédiac de 18h à 19h. Les équipes devraient amener leurs luminaires le plus rapidement possible.

Une réunion pour les capitaines d’équipes est prévue le 8 juin prochain. Plus de détails seront annoncés bientôt. Il est important d’y assister, car plusieurs directives et informations seront données. On procèdera également à la distribution des terrains. À noter qu’il reste encore quelques soirées bancaires pour les équipes qui seront dévoilées prochainement.

Les gens qui désirent se procurer des luminaires peuvent le faire de différentes manières. Ils seront à vendre par les équipes ou sur place la journée du relais. À noter qu’ils se vendent au cout d’un pour 7$ ou deux pour 10$. La cérémonie des luminaires aura lieu vers 20h15 le jour du relais. Le comité demande aussi aux gens qui voudraient y assister d’arriver un peu à l’avance en raison du stationnement.

La population est invitée à aller faire un tour au Centre commercial de Shédiac le vendredi 27 mai où une équipe participante du relais y sera pour vendre des billets, des luminaires et des tablettes de chocolat. En général, l’équipe devrait être présente de 10h à 14h. Une équipe du relais sera également présente pour un tirage 50-50 le dimanche 29 mai prochain dans le cadre du spectacle Les dimanches acoustiques, de 14h à 16h, au Centre multifonctionnel de Shédiac.

Pour plus d’informations concernant le Relais pour la vie de Shédiac, les gens peuvent appeler Monique Bourque de la Société canadienne du cancer au 382-1646. Ensemble, nous pouvons faire une différence. Joignons-nous à la cause.

Analphabétisme au Nouveau-Brunswick

Dans l'ordre habituel : Jean Gaudet, Robert Thibault, conseillers; Benoît Duguay, président sortant; Simone Rainville, conseillère; Denise Vick, trésorière sortante; George Wibouw, président; Odette Albert, secrétaire; Odette Roy-Robichaud, Claudia Losier, conseillères; Claudette Godin, vice-présidente; Cyrille Sippley, représentant de l'Association des enseignant.e.s francophones retraité.e.s. Absent.e.s au moment de la photo: Claire Lanteigne, conseillère et Daniel Beaudry, conseiller et photographe de LFLA. (Photo : Daniel Beaudry)

Dans l’ordre habituel : Jean Gaudet, Robert Thibault, conseillers; Benoît Duguay, président sortant; Simone Rainville, conseillère; Denise Vick, trésorière sortante; George Wibouw, président; Odette Albert, secrétaire; Odette Roy-Robichaud, Claudia Losier, conseillères; Claudette Godin, vice-présidente; Cyrille Sippley, représentant de l’Association des enseignant.e.s francophones retraité.e.s. Absent.e.s au moment de la photo: Claire Lanteigne, conseillère et Daniel Beaudry, conseiller et photographe de LFLA. (Photo : Daniel Beaudry)

Il faut identifier les causes pour s’attaquer au problème

Claire Lanteigne

La lieutenante-gouverneure du Nouveau-Brunswick, Jocelyne Roy-Vienneau, croit qu’il est crucial d’identifier les causes de l’analphabétisme pour mieux s’y attaquer.

Conférencière invitée à l’assemblée générale annuelle de Lire et faire lire Acadie, à Dieppe, mardi dernier, elle a dit attendre avec impatience la nouvelle stratégie en matière de littératie que le gouvernement provincial devrait rendre public prochainement. Liane Roy et Marilyn Trenholme-Counsell ont mené une recherche visant à proposer au gouvernement des solutions à ce problème. Elle se dit convaincue qu’en identifiant les causes, on arrivera à améliorer la situation.

«J’ai grand espoir qu’on va trouver dans cette stratégie des pistes de solution, d’ajouter Madame Roy-Vienneau. Nous allons aller à la source même du mal et c’est là qu’on va commencer à travailler, mais si on ne sait pas d’où vient le mal, nous allons un peu partout pour faire toutes sortes d’initiatives. Dans ma compréhension à moi, c’est ça qu’on a fait depuis les derniers 20 ou 30 ans, et c’est pour ça que l’on se retrouve face au même problème qu’il y a 20 ou 30 ans», a-t-elle poursuivi.

Elle ajoute que bien des efforts ont été entrepris et de belles initiatives ont été développées depuis des décennies pour encourager l’alphabétisation au Nouveau-Brunswick, mais il faut admettre que la situation ne s’est pas améliorée. Encore plus de la moitié des adultes éprouvent des difficultés à lire et à écrire, a rappelé   Jocelyne Roy-Vienneau.

«Un adulte sur deux a un niveau d’alphabétisation inadéquat. Souvent, ils peuvent lire, mais ils ne peuvent pas comprendre ce qu’ils lisent, tels que des instructions sur un flacon de médicament. Les choses vont trop lentement. Il y a des histoires à succès, mais ce n’est pas assez. L’alphabétisation doit être un objectif de toute la société et pas juste du système d’éducation», a déclaré la lieutenante-gouverneure qui a salué le travail entrepris par Lire et faire lire Acadie (LFLA).

Pour le président de Lire et faire lire Acadie, George Wybouw, les efforts en alphabétisation sont louables, mais trop souvent dispersés. À son avis, les causes sont historiques et les effets se perpétuent de génération en génération surtout dans les milieux minoritaires.

«Nous avons identifié   plusieurs causes qui sont uniques aux francophones, dit-il. Il ne faut pas oublier que pendant des années, du côté francophone, il fallait se débrouiller pour apprendre tandis que les anglophones pouvaient aller à l’école financée par la province. Nous sommes dans une société francophone qui a souffert culturellement pendant des décennies. Il y a un rattrapage à faire, mais ce rattrapage n’est pas partout», d’ajouter M. Wybouw, précisant qu’il y a un lien direct entre le taux d’analphabétisme dans la population adulte (les parents) et le niveau d’alphabétisation des enfants à l’école.

Avec Lire et faire lire, les 300 lecteurs bénévoles souhaitent donner le goût de la lecture aux enfants et servir un peu de modèles. Depuis six ans, le mouvement qui rassemble des lecteurs aînés a rejoint plus de 4000 enfants dans différentes régions de la province. Au cours de la dernière année, les bénévoles ont offert plus de 500 rencontres de lecture à l’automne et on estime à plus de 1000 rencontres/heures de bénévolat.

Conférence organisée par la Société culturelle de la Vallée de Memramcook

 À l’occasion du lancement de son autobiographie, le frère Walter Comeau a prononcé, à l’école Abbey-Landry de Memramcook, une conférence d’une grande sagesse et teintée d’humour portant sur la réalisation de ses rêves.

À l’occasion du lancement de son autobiographie, le frère Walter Comeau a prononcé, à l’école Abbey-Landry de Memramcook, une conférence d’une grande sagesse et teintée d’humour portant sur la réalisation de ses rêves.

«Les rêves sont à l’intérieur de nous; il suffit de les éveiller» – le frère Walter Comeau

À l’occasion du lancement de son autobiographie intitulée «Clin d’œil sur la vie» publiée aux Éditions de la Francophonie, le frère Walter Comeau a prononcé une conférence devant une salle comble à l’école Abbey-Landry de Memramcook, le mercredi 18 mai. Communicateur naturel et dynamique, le frère Walter n’a pas manqué de faire rire la foule avec ses récits à la fois comiques et remplis de vérités.

Ayant pour thème «Réalise ton rêve», la conférence du frère Walter lui a permis de livrer avec sagesse et humour ses réflexions sur la vie. Originaire de Grosses-Coques, un village près de Pointe-de-l’Église, en Nouvelle-Écosse, le frère Walter a joint la communauté des Religieux de Sainte-Croix en 1972. Il a été directeur de la Maison Sainte-Croix pendant 21 ans et il est maintenant supérieur de la résidence des Religieux de Sainte-Croix, à Moncton. De plus, il est cofondateur des Voyages Positifs.

Tout au long de sa vie, le frère Walter a touché de nombreuses personnes et les a inspiré à réaliser leurs rêves. «C’est important d’avoir des rêves dans la vie, dit-il, que ce soit des rêves idéalistes, romantiques, de carrière ou de destination. Les rêves sont là pour tout le monde et pour tous les âges. Ils nous nous propulsent vers l’avenir et nous sortent du quotidien.»

Le frère Walter invite les gens à rester fidèles à eux-mêmes dans leur quête du bonheur. «Pour réaliser un rêve, il faut y mettre de l’énergie positive. Il s’agit de l’énergie qu’on a à l’intérieur, une énergie qui nous définit. Alors que le GPS trace pour nous un trajet à suivre, dans la vie, nous devons définir notre propre trajet. Il faut se connaître soi-même, connaître ses forces et ses faiblesses pour définir notre chemin. Il faut se donner la permission d’être soi-même, parce que chaque personne est unique.»

«Les rêves sont à l’intérieur de nous; il suffit de les éveiller. Pour moi, explique le frère Walter, écrire ce livre était un de mes rêves. Partir de la Baie Sainte-Marie n’a pas été facile, mais je crois en la destinée. Je suis convaincu qu’il y a un plan pour chaque personne dans la vie. J’ai été béni à plusieurs niveaux. J’ai été aimé par plusieurs personnes et j’ai beaucoup aimé à mon tour au courant de ma vie. J’ai rencontré plusieurs personnes sur mon chemin qui m’ont aidé à réaliser mon rêve.»

L’autobiographie de Walter Comeau relate avec une grande simplicité l’essentiel du chemin parcouru par cet homme de grand cœur, possédant une foi inébranlable dans la vie et dans les gens qui l’entourent.

Cette soirée agrémentée des chansons et de la musique de Monette Gould, Ulric LeBlanc et Antoinette Richard était organisée par la Société culturelle de la Vallée de Memramcook.

Dévoilement de l’affiche de la campagne «ICI ON EST INCLUSIF!»

Le lancement de la campagne a été fait le 17 mai, journée internationale contre l’homophobie et la transphobie, à la Polyvalente Louis-J.-Robichaud. Sur la photo, à gauche, Sarah Thomas, étudiante en médecine au Centre de formation médicale du N.-B. et à droite, Leanne Pewes. (Photo : Gilles Haché)

Le lancement de la campagne a été fait le 17 mai, journée internationale contre l’homophobie et la transphobie, à la Polyvalente Louis-J.-Robichaud. Sur la photo, à gauche, Sarah Thomas, étudiante en médecine au Centre de formation médicale du N.-B. et à droite, Leanne Pewes. (Photo : Gilles Haché)

Rémi Robichaud

C’est le 17 mai dans le cadre de la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie qu’a eu lieu le lancement de la campagne de sensibilisation ICI ON EST INCLUSIF! pour l’inclusion des communautés LGBTQ à l’auditorium de l’école Louis-J.-Robichaud.

L’affiche officielle de la campagne fut choisie par l’entremise d’un concours lancé par le Centre de formation médicale du Nouveau-Brunswick, la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick, l’Association Un sur dix de l’Université de Moncton, et le Mouvement acadien des communautés en santé du Nouveau-Brunswick auprès des écoles secondaires francophones de la province. La gagnante du concours fut une élève de 12e année de l’école LJR, Léanne Plewes.

La campagne de sensibilisation vise à faire la promotion des milieux inclusifs à la diversité sexuelle et de genre dans les établissements du Nouveau-Brunswick, un milieu sécuritaire, ouvert et respectueux envers tous. L’affiche sera exposée dans les établissements du N.-B. (écoles, universités, hôpitaux, centres de santé, etc.) qui souhaiteront s’afficher comme des milieux inclusifs à la diversité sexuelle et de genre.

Sabrina Arsenault, enseignante et monitrice du comité Alliance à l’école, a profité de l’occasion pour faire le dévoilement d’une salle de bain non genrée se situant au secteur de technologies. Elle a aussi affirmé que les plans de rénovation de l’école comprennent une salle de bain centrale non genrée. Elle a également parlé des différentes activités du festival «Respectons les couleurs» organisé par les élèves de son comité.

Voce dell’Anima présente son spectacle printanier : Croire en son étoile

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La chorale Voce dell’Anima sous la direction de Monette Gould invite le public à son spectacle annuel du printemps sous le thème Croire en son étoile, le dimanche 29 mai à 14 heures et le mardi 31 mai à 19h30 au Monument-Lefebvre de Memramcook. Voce dell’Anima accueillera plusieurs artistes invités pour l’occasion, dont le chanteur George Belliveau, artiste country solo anciennement du groupe Bois Joli.

Composée de 55 voix féminines, la chorale interprétera des chants populaires, classiques, spirituels et traditionnels. Plusieurs musiciens et invités spéciaux se joindront à Voce dell’Anima pour le concert.

Créée en 2007, la chorale est composée de femmes âgées de 13 à 60 ans et regroupe majoritairement d’anciennes membres de la chorale des Jeunes chanteurs d’Acadie ainsi que des étudiantes en chant de la soprano Monette Gould. Les spectacles de Voce dell’Anima sont connus pour leurs arrangements uniques et des voix mélodieuses, et leur popularité ne cesse de croître.

Les billets sont en vente au coût de 16,50$ pour les membres et de 18,50$ au prix régulier. On peut se les procurer par téléphone au 506-758-9808, en personne au Monument-Lefebvre, au Centre étudiant de l’Université de Moncton, au Centre des arts et de la culture de Dieppe (331, avenue Acadie) et au théâtre l’Escaouette à Moncton (170, rue Botsford).

Soirée mentorat du Club Rotary avec des étudiant.e.s de L.-J.-R.

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La première activité de la Semaine de sensibilisation du Club Rotary de Shédiac était une soirée mentorat avec des élèves du Groupe PEP de l’école Louis-J.-Robichaud de l’endroit. François Poirier a présenté les élèves. Chaque rotarien participant était jumelé à un jeune leader de la polyvalente et on a discuté de différentes possibilités de carrière. C’était la deuxième édition de cette activité qui est importante pour les membres du Club Rotary qui veulent redonner à la communauté. Sur la photo, nous apercevons les participantes et participants à cette soirée très intéressante. (Photo : Marc LeBlanc)

 

Honoré par le Club Rotary de Shédiac

Le président du Club Rotary de Shédiac, Pierre O’Brien a remis la distinction à Judson Cassidy, soulignant qu’il méritait cet honneur pour le bien qu’il faisait dans la communauté. (Photos : Marc LeBlanc)

Le président du Club Rotary de Shédiac, Pierre O’Brien a remis la distinction à Judson Cassidy, soulignant qu’il méritait cet honneur pour le bien qu’il faisait dans la communauté. (Photos : Marc LeBlanc)

Judson Cassidy reçoit le Paul Harris Fellow

Claire Lanteigne

Judson Cassidy était très ému lorsqu’il a reçu le Paul Harris Fellow, dans le cadre de la Semaine de sensibilisation du Club Rotary de Shédiac, la semaine dernière. Il ne s’attendait certainement pas à ce que ce soit sa fille Alicia qui lui rende hommage.

«Je ne suis pas dans le papier à toutes les deux semaines comme mon père et mon frère, a-t-elle dit, mais je suis fier de mon père, qui est un leader dans sa communauté. Il ne dit pas aux autres quoi faire, mais c’est par ses actions qu’il fait une différence. Je suis toujours fière quand les gens m’approchent pour me dire comment il les a aidés.

«Il est travailleur social, le jour et le soir c’est le Vestiaire, où il peut être président, concierge ou charpentier, a-t-elle ajouté. Il est aussi bénévole de pistes et pelouse et membre du comité organisateur du 15 km de Grande-Digue. Il fait aussi de la course et s’est qualifié pour des marathons, en plus de faire marcher les chiens et de s’occuper de la famille. Il pourrait épuiser bien du monde, mais ne se plaint jamais. Avant il a aussi été bénévole au Centre de crises, a entraîné des équipes de sports, a fait du camping en famille, etc.

«Je suis fière et chanceuse de partager ses bonnes valeurs. Il nous a appris à avoir confiance en nous-mêmes et à avoir de l’empathie. Mon père a travaillé fort et nous a aidés dans nos études et il a eu beaucoup d’influence sur notre famille. Je ne serai jamais aussi bonne que lui, mais je vais essayer fort, a-t-elle conclu, en souriant.

C’est un papa très ému qui a remercié sa fille de son hommage très touchant, soulignant l’importance de l’impact qu’on a sur ses enfants.

Il s’est dit touché et honoré de recevoir ce prix. «Plusieurs personnes ne réalisent pas ce qu’elles font pour le bien de la ville, a-t-il dit, mais j’ai toujours cru que c’était important de donner à sa communauté.»

Il a souligné la présence de sa mère, disant que sa vie n’avait pas été facile. Il a dit avoir connu le harcèlement et reçu bien des coups de poings lorsqu’il allait à l’école. «Shédiac a beaucoup changé, a-t-il dit, et on peut être fier de la ville aujourd’hui. Je suis fier de ma famille, de mes enfants et des bonnes valeurs que nous avons. Ma femme Charline m’a toujours appuyé et pense que j’ai une affaire avec le Vestiaire», a-t-il dit en riant.

  1. Cassidy a parlé des gens qu’il rencontre dans son travail, de leur courage et comment ça l’aide à garder les pieds sur terre. «J’apprécie ce que les gens m’ont appris, et ce que c’est de vivre autre chose.»

«Nous avons une belle communauté qui a grandi, qui est fière et qui donne. Le Vestiaire ne serait pas où il est sans la ville, le travail d’équipe et la collaboration des organismes et des institutions. Il faut savoir motiver les gens et apprécier ce qu’ils font. Nous avons un bon personnel pour accueillir et servir les gens et plus de 40 bénévoles. Nous avons des défis, mais il faut trouver les moyens de les surmonter. Les organismes supportent le Vestiaire à 100% et donnent un coup de main, comme les industries et les gens d’affaires.

«Lorsque je suis parti à l’Université à 18 ans, j’avais promis de ne jamais revenir à Shédiac, mais c’est ici que j’ai eu mon premier emploi et il fait beau y vivre.

«Merci de cette belle reconnaissance, de votre générosité et de votre bonté.

Ambassadeur

   Marc Léger, secrétaire du Club Rotary, était l’ambassadeur de la semaine. Gérant d’Assurance Vienneau, il est membre du club depuis huit ans. Il aime avoir la possibilité de rencontrer d’autres personnes d’affaires de la région et de travailler à l’amélioration de la communauté. Le Club compte 34 membres.

Assermentation du nouveau conseil de Beaubassin-est le 24 mai

Le conseil de la communauté rurale de Beaubassin-est tiendra une réunion publique extraordinaire le mardi 24 mai à 19h dans la salle du conseil au 1709, route 133 à Grand-Barachois. L’ancien conseil fera l’adoption des procès-verbaux des dernières réunions du conseil et on procédera ensuite à l’assermentation des membres du nouveau conseil élus lors de l’élection du 9 mai.

L’ordre du jour de cette réunion publique extraordinaire sera affiché sur le site Internet de la communauté rurale, au www.beaubassinest.ca, le vendredi précédant la réunion.

Toute la population est bienvenue à assister aux délibérations des membres du conseil de Beaubassin-est. Pour plus de renseignements, composez le 532-0730.