La qualité de l’eau à la plage Parlee n’est pas une grande préoccupation pour les touristes

 De nombreux touristes rencontrés à la plage Parlee n’ont aucune préoccupation au sujet de la qualité de l’eau. Plusieurs sont des vacanciers de longue date qui n’ont aucunement l’intention de choisir un autre endroit pour leurs vacances annuelles. (Photo : Archives)

De nombreux touristes rencontrés à la plage Parlee n’ont aucune préoccupation au sujet de la qualité de l’eau. Plusieurs sont des vacanciers de longue date qui n’ont aucunement l’intention de choisir un autre endroit pour leurs vacances annuelles. (Photo : Archives)

Claire Lanteigne

Les terrains de camping affichent complets, les chalets sont loués, les chambres d’hôtels et de motels sont introuvables, le bureau touristique accueille beaucoup de visiteurs et visiteuses; voilà la situation actuelle dans la Ville de Shédiac. C’est l’été, les touristes répondent présents et les Québécois sont très nombreux à y revenir. Quelques touristes se creusaient la tête puisqu’ils n’avaient pas de réservation avant d’arriver et il n’y avait plus de chambre disponible à l’hôtel désiré. Le personnel du bureau touristique les aidait à trouver un logis pour la nuit.

Lundi n’était pas la plus belle journée pour la plage, mais ils étaient quand même nombreux à en profiter. Pour une troisième journée consécutive, un avis d’interdiction de baignade était en vigueur à la plage Parlee, en raison d’un taux record de coliformes fécaux dans l’eau. Samedi et dimanche c’était en raison de chutes de pluie importante.

«Nous ça fait onze ans qu’on vient ici, de dire Jeannine et Serge, de Port-Cartier. On loue un chalet assez dispendieux et on profite de la plage, du marché, des restaurants, des boutiques, des activités, de la gentillesse des gens et on ne changerait pas de destination pour tout l’or au monde. Nous avions entendu parler de la qualité de l’eau de la plage, mais pour nous ça n’a aucunement changé nos plans de vacances. Nous ne pensons pas être plus affectés cette année que les autres et on est au courant de ce qui se fait pour remédier à la situation. Ça fait deux semaines que nous sommes ici et on va à l’eau tous les jours lorsque nous sommes à la plage. Et de plus, c’été l’été ici tandis que chez-nous il n’était pas encore arrivé.

«Nos ados qui étaient très jeunes lorsque nous avons commencé à venir ici, parlent des prochaines vacances aussitôt arrivés chez nous. Nous sommes tous heureux ici et nous avons bien l’intention de continuer à y venir et de nous baigner à Parlee. Si jamais nous devenions tous malades, on vous laissera savoir, de conclure Serge, en riant, mais je pense que vous allez attendre longtemps.»

«Nous ne comprenons pas pourquoi certaines personnes essaient d’effrayer les touristes avec cette histoire-là, de dire Pierre Simard, de Pointe-aux-Trembles. J’en ai rencontré deux au marché et ils essaient d’intimider les gens avec leurs histoires de contamination. Je leur ai dit que je ne comprenais pas l’anglais, alors ils m’ont fiché la paix.

«Nous venons en vacances ici depuis sept ans, car mes beaux-parents ont adopté la région comme lieu de vacances il y a plus de vingt ans. Maintenant retraités, ils passent tout l’été ici. Nous avons découvert Shédiac et la plage Parlee grâce à eux et nous faisons notre pèlerinage annuel ici pour nos vacances. Personne n’a jamais été malade et nous profitons de la plage au maximum avec nos trois enfants ainsi que la famille de ma sœur qui en a deux. Les enfants sont âgés de deux à neuf ans et n’ont jamais été malades pendant nos séjours ici.

«On interdit la baignade depuis samedi, mais il n’y en avait pas d’interdiction à notre arrivée et on nous a dit que la qualité de l’eau avait été excellente depuis l’ouverture de la plage en mai. Il semblerait qu’un seul échantillon avait une concentration de bactéries dépassant de très peu le seuil de sécurité. Ce n’est pas pire que les autres années et nous avons l’intention de continuer à fréquenter la plage chaque jour que la température le permettra. C’est une très belle plage et on nous avise de la qualité de l’eau lorsque nous entrons ici et c’est notre décision d’y aller ou non.»

«Chaque année nous allons en vacances l’hiver dans différents pays et jamais nous avons vu quelque rapport que ce soit sur la qualité de l’eau de leurs plages. Et je dirai que certaines sont moins propres qu’ici. La seule raison qu’on ne peut se baigner dans ces endroits-là c’est à cause des vents trop forts et là on met un drapeau rouge», conclut-il.

Ces témoignages reflètent ceux recueillis auprès de plusieurs visiteurs dans la Ville de Shédiac, lundi. Si quelques-uns en avaient entendu parler au Québec et en Ontario, ils n’ont pas changé leur destination de vacances. Ils disent avoir confiance que l’on fait tout ce qui est nécessaire pour régler la situation qu’ils ne considèrent pas dramatique. Et tous ont indiqué que leurs vacances de l’été prochain auraient encore Shédiac comme destination.

Méfaits au Shediac Lobster Shop

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Récompense de 500$ pour retrouver deux jeunes

   Le propriétaire du Shediac Lobster Shop Ltd., Gilles Maillet, offre une récompense de 500$ pour retrouver les deux jeunes hommes qui ont commis des méfaits sur les installations extérieures de son commerce.

Les faits ont été capturés par une caméra de surveillance dans la nuit de dimanche.

Les images laissent supposer qu’un homme urine tout près des personnages bien connus par le public, installés sur le terrain du commerce.

Monsieur Maillet espère que cette récompense fera en sorte que des gens qui ont été témoins des événements se manifestent.

On peut voir la vidéo de l’incident sur le Facebook de Gilles Maillet et elle a déjà été partagé plus de 2500 fois sur les médias sociaux.

Centre de Saint-André LeBlanc Les déjeuners et les bingos aident à payer les opérations

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Claire Lanteigne

Il faisait chaud dans la cuisine du Centre de Saint-André LeBlanc, le dimanche 16 juillet, alors qu’on a servi 270 déjeuners, un des plus gros déjeuners à date. Il y avait une panne d’électricité planifiée ce matin là dans la communauté, mais le centre était épargné au grand bonheur des gens.

«Nous venons régulièrement aux déjeuners, de dire le couple Paul-Hubert et Roseline Cormier. Les déjeuners sont bons, l’atmosphère est bonne et c’est l’occasion de rencontrer la parenté qu’on ne voit pas autrement. De plus nous appuyons une bonne cause, car il est important d’avoir un beau centre à Saint-André-LeBlanc.» Le couple vient de vendre sa maison et réside maintenant à Cap-Pelé, mais entend bien continuer à venir déjeuner à Saint-André-LeBlanc. Il y a des gens qui viennent plus tard, car ils veulent socialiser plus longtemps.

Un couple de Grande-Digue trouvait que la lignée était très longue au déjeuner de Grande-Digue ce matin là, et il s’est rendu à Saint-André-LeBlanc pour réaliser que la lignée était aussi longue. «Mais c’est bien ici, on visite les différents endroits pour les déjeuners du dimanche matin», de dire le couple.

«On fait des déjeuners au centre depuis 2000, de dire Lise Cormier, présidente du Conseil d’administration du centre. On a commencé avec les déjeuners aux beignets (Crêpes râpées), puis on a ajouté le déjeuner traditionnel. Avant les mêmes personnes préparaient tous les déjeuners et c’était très exigeant. Les gens étaient épuisés. On a fait appel à la communauté pour des bénévoles et la réponse a été excellente, ainsi que celle des régions avoisinantes. Alors depuis trois ans, on fonctionne avec six équipes et chacune fait quatre déjeuners par année, puisque nous en avons deux par mois. Les équipes comptent environ quatorze personnes, dont sept ou huit qui travaillent dans la cuisine et les autres sur le plancher. Il y a des agents libres qui remplacent quand il manque des membres d’une équipe, comme Gilles et moi ce matin», ajoute-t-elle en riant.

«Il faut que ce soit un plaisir et non un fardeau de faire les déjeuners et c’est comme ça avec les équipes. On rit beaucoup et on a bien du plaisir ensemble. Et on a embauché un couple qui s’occupe de faire le ménage», d’ajouter Madame Cormier.

On fait aussi un déjeuner au profit d’organismes comme les Scouts (à la fête des Mères), c’est le plus gros de l’année car les parents viennent en grand nombre. On en fait un autre pour les Cadets de Port Elgin, qui aident au nettoyage des fossés, ainsi qu’un dans le mois de février pour le Centre de ressources et de Crises Familiales Beauséjour. Ces déjeuners sont organisés pendant les mois de cinq dimanches.

Pour le couple Cormier, c’est comme leur sortie où ils rencontrent des gens, car il est évident qu’ils aiment socialiser. Et ils sont tous deux reconnus pour leur grand engagement dans beaucoup d’organismes de la communauté et de la région.

Le centre a ouvert ses portes en 1979 et c’est un lieu de rencontre pour la communauté. Il sert également pour les réceptions de mariages, réunions, Soirée de reconnaissance de la Chambre de commerce, Gala annuel de l’Arbre de l’espoir, Gala de la St-Valentin pour le Centre de ressources et de crises familiales, etc.

Pendant les deux mois d’été on a les bingos et les déjeuners tandis que pendant le reste de l’année on a aussi des diners aux beignets. C’est une réalité que les bénévoles du centre ne prennent pas de vacances. Pour ce qui est des bingos on alterne avec le Club d’âge d’or de Cap-Pelé.

Lise s’occupe également des bingos avec Nicole LeBlanc Gallant et à l’automne et en hiver, il y a des activités comme du zumba et de la danse.

«Et le couple Cormier est convaincu que les déjeuners et les autres activités vont se poursuivre pendant longtemps. C’est beau de voir toutes les personnes qui font quelque chose pour la communauté et on a de très bons partenaires qui appuient nos activités.»

Le conseil d’administration du centre est composé de Lise Cormier, présidente; Louis LeBlanc, vice-président; Debbie Gallant, secrétaire; Nicole LeBlanc Gallant, trésorière; Ola et Germaine Melanson, Claire Melanson et Léonie Boleyn, administrateurs.

Programme de la rentrée scolaire 2017 du Vestiaire St-Joseph

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(CL) - Le Vestiaire St-Joseph Inc. de Shédiac a besoin de matériel scolaire neuf pour environ 150 enfants d’âge scolaire. «Nous voulons aider les familles moins fortunées pendant la rentrée scolaire, de dire Judson Cassidy, président du conseil d’administration. Nous donnons aux enfants, aux familles démunies, les moyens de réaliser leur potentiel et d’amoindrir les effets de la pauvreté».

Vous pouvez amener vos articles au Vestiaire. Si vous préférez faire un don en argent, faites-le au Vestiaire St-Joseph Inc. et un reçu officiel pour fins d’impôt vous sera envoyé pour des dons de 20.00 $ ou plus.

Les articles le plus en demande sont: boîte à lunch, sacs à dos, calculatrice, papiers non-alignés, étui à crayons, cartable à anneaux «Binders» (2” et 3”), dictionnaire Bescherelle (Art de conjuguer), diviseurs (paquet de 5), marqueur à effacement sec (noir), stylo rouge, ensemble de géométrie, effaceur blanc, surligneur «Highlighter» (paquet de 4), lecteur flash «USB keys» (4 GB ou plus), protège-feuilles pour papier standard et ruban correcteur «White-Out».

Le Vestiaire vous remercie de votre générosité. Ensemble nous pouvons faire une différence!

École Notre-Dame-des-Victoires Rencontre de la classe de 1967

Un bon nombre des finissants et finissants de la classe de 1967 ont pu se rendre à l’activité. De gauche à droite, première rangée : Bernadette Doiron, Carmelle LeBlanc Boudreau, Odette Doiron Melanson, Bernice Arsenault Bélanger, Jeanne Leger Boudreau. Deuxième rangée : Normand Gaudet, Zoel LeBlanc, Juliette Cormier Boudreau, Créola Melanson, Lita Boudreau LeBlanc, Cécile Donelle Surprenant, Jacques Boudreau. Troisième ran-gée : Eloi Lirette, Normand Thibodeau, Raymond Gagnon, Robert Boudreau et Jean-Guy LeBlanc. (Photo : Gracieuseté)

Un bon nombre des finissants et finissants de la classe de 1967 ont pu se rendre à l’activité. De gauche à droite, première rangée : Bernadette Doiron, Carmelle LeBlanc Boudreau, Odette Doiron Melanson, Bernice Arsenault Bélanger, Jeanne Leger Boudreau. Deuxième rangée : Normand Gaudet, Zoel LeBlanc, Juliette Cormier Boudreau, Créola Melanson, Lita Boudreau LeBlanc, Cécile Donelle Surprenant, Jacques Boudreau. Troisième ran-gée : Eloi Lirette, Normand Thibodeau, Raymond Gagnon, Robert Boudreau et Jean-Guy LeBlanc. (Photo : Gracieuseté)

Les finissants et finissantes de la classe de 1967 de l’école Notre-Dame-des-Victoires de Barachois se sont rencontrés le samedi 22 juillet afin de célébrer leur 50e anniversaire.

La journée a commencée avec une belle rencontre en début d’après-midi avec un quiz «mémoire» de 50 ans passés.   Avant le repas, on a eu la préparation d’un luminaire pour se rappeler de ceux et celles qui nous ont laissés depuis 1967 (Georges Gaudet, Bermont LeBlanc, Roger Gallant, Sylvestre Boudreau, Ronald Bourque, Rachelle Léger, Denise Boudreau Vautour et Aldoria Cormier), suivie par la prière.

Après le souper, on a participé à une soirée relaxe pendant laquelle on a raconté des blagues et des histoires.

Les personnes présentes pour ce 50e ont obtenu une copie du journal Notre-Dame-des-Victoires qui nous avait été présenté en 1967 et qui contenait des cauchemars, les rêves, les ambitions, etc. de chaque personne.

Sur un nombre de 33 finissants toujours vivants, 18 se sont rendus à cette activité.   C’était un grand plaisir de se revoir.

Dimanche, le groupe était invité à un déjeuner à la salle Grand-Barachois suivi par la messe. La rencontre a pris fin avec une croisière sur la baie de Shédiac.

 

Rencontre des descendants de Philias Gaudet et Minnie Richard

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Le dimanche 23 juillet 2017 avait lieu une rencontre des descendants de Philias et de Minnie, à la maison paternelle, située au 15, rue Simon, à Memramcook. Soixante-et-onze personnes étaient présentes, soit Alice Brun, 97 ans, la fille de Philias et Minnie; en plus des dix-huit petits-enfants, treize arrière petits-enfants et seize arrière-arrière-petits-enfants. Philias (1875-1964), fils de Charles à Simon à Charles Gaudet et Minnie (1879-1951), fille d’Antoine à David Richard se sont épousés en 1904. Ils eurent neuf enfants : Albénie (1905-1994), Charles (1908-1994), Albert (1910-1989), Edouard (1912-1981), Antoine (1913-1917), Philippe (1916-1916), Bernadette (1917-1965), Alice (1920) et Antonio (1923-2013). Leurs trente-trois petits-enfants sont nés entre 1931 et 1964 (sept sont décédés). Il y a maintenant soixante-deux arrière-arrière-petits-enfants (deux sont décédés) et une arrière-arrière- arrière-petite-fille, née le 19 juillet dernier. (Photos : Gracieuseté)

Tournage du premier Sitcom acadien par et pour les jeunes

La Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick (FJFNB) est fière d’annoncer que le tournage de la toute première comédie situationnelle (sitcom) francophone acadienne par et pour les jeunes mettant en vedette des jeunes Néo-Brunswickois dans le cadre du projet Humour à la télé, a eu lieu les 21 et 22 juillet à Dieppe.

Cette initiative fait partie du projet Art sur roues qui propose aux jeunes, à chaque deux ans, l’exploration d’une forme d’art plus ou moins traditionnelle. Humour à la télé est le fruit d’un partenariat avec les Productions l’Entrepôt qui permet d’initier des jeunes, âgés de 14 à 18 ans des écoles secondaires du Nouveau-Brunswick à la création d’un sitcom de A à Z. À savoir, écrire, jouer et monter une émission humoristique pour le petit écran. Il faut savoir qu’il n’existe à ce jour aucune série humoristique de fiction produite en Acadie par et pour les jeunes. L’humour est quant à lui une forme d’art qui ne cesse de gagner en popularité auprès de la jeunesse.

Les participants ont dans un premier temps bénéficié d’une formation lors du colloque Équinoxe en décembre 2016 à Shédiac pour découvrir le monde des sitcoms et s’initier à l’écriture humoristique pour la télévision avec Productions l’Entrepôt. Par la suite, ils ont participé à un stage de perfectionnement d’écriture et de présentation scénique lors du colloque la Recharge en février 2017. Les auditions ont ensuite eu lieu au mois de mars et avril au niveau provincial.

Puis du 2 au 4 juin 2017, les jeunes artistes se sont réunis pour finaliser l’écriture de leurs épisodes lors d’un stage intensif à Cap-Pelé. Le tournage de cette fin de semaine à Dieppe permettra l’enregistrement de six épisodes de 3 à 4 minutes chacun qui cons-titueront la première saison de cette histoire racontant la fermeture imminente d’un magasin de location de DVD où de jeunes employés chercheront à tout prix une solution pour changer la décision du propriétaire.

La grande première mondiale se déroulera lors de l’événement Équinoxe du 1er au 3 décembre 2017 à St-Louis-de-Kent.

Les jeunes auteurs et comédiens qui participeront au tournage sont : Adèle Léger de Shédiac; Gabriel Basque de Tracadie; Gabrielle Saulnier de la région Shédiac; Mara Saulnier de Kedgwick; Nicolas Mailhot de Moncton; Patrice Cammarano de Fredericton; Zacharie C. Landry de la région de Campbellton.

La réalisation du projet a été confiée au cinéaste acadien André Roy qui a travaillé en étroite collaboration avec les jeunes depuis le début de cette aventure.

Selon Sue Duguay, la présidente de la FJFNB : «Il s’agit d’une expérience marquante pour les jeunes qui ont un intérêt pour l’arrière-scène de la télévision et pour le processus d’écriture; j’ai hâte de voir le résultat»!

Festival acadien de la Nouvelle-Acadie au Québec

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   Le lancement de la programmation de la 17e édition du Festival acadien de la Nouvelle-Acadie s’est déroulé le mardi 11 juillet 2017, au monument de l’Odyssée acadienne à Saint-Jacques.

La 17e édition du Festival acadien prendra place dans les quatre municipalités de la Nouvelle-Acadie du 10 au 19 août. Les principales activités seront de retour, en plus de quelques nouveautés. Le Festival se veut rassembleur et accessible pour tous, afin de célébrer ensemble les racines acadiennes de la région.

Des activités diversifiées

Une nouveauté apparaît cette année. Une journée dédiée à l’une des quatre municipalités, soit Sainte-Marie-Salomé, prendra place le 10 août. De 9h30 à 16h, un parcours de découvertes dans la municipalité attend nos invités. Découverte de l’église, de l’Espace le Rassembleur, du territoire, de la permaculture, de la ceinture fléchée… Un côté musical sera également présent avec les voix du «Chœur de nos vies» et «La Cantinière» dont deux des musiciens, Mathieu Lacas et Fred Bourgeois, sont originaires de Sainte-Marie-Salomé.

La levée du drapeau acadien se fera à la fin de la journée, soit à 16h30 devant le monument acadien de Sainte-Marie-Salomé situé à l’avant de l’église de Saint-Marie-Salomé.

Le vendredi 11 août à 19h30, la Veillé des conteurs se déroulera à l’église de Saint-Alexis. Des comédiens professionnels et amateurs interprèteront les textes de René Gareau. Olivier Breault, violoniste agrémentera la soirée avec sa musique.

Le samedi 12 août de 9h30 à 17h, ce sera le Salon des auteurs à la salle municipale de Saint-Liguori. Plus d’une dizaine d’auteurs seront présents en plus de deux lancements de livres. Simone Lapalme fera le lancement de son livre portant sur la généalogie des Leblanc de Saint-Alexis, soit «LeBlanc, de l’Acadie à Lanaudière». Cajetan Larochelle présentera quant à lui son nouveau livre intitulé «Compagnon de la terre».

Le dimanche 13 août aura lieu la messe acadienne à Saint-Jacques. Celle-ci débutera à 10h30 et sera précédée par un service de café et beignes en musique sur le perron de l’église.

La fête au village

   Cette année, nous avons l’immense plaisir de recevoir Yves Lambert en trio à l’église de Saint-Liguori. Le spectacle sera le mardi 15 août et débutera à 19h30. Le tintamarre annuel se déroulera avant le spectacle, soit à 18h, au mémorial acadien au centre du village. Il sera suivi d’un souper hotdog et guédilles de homard sur le terrain de l’église à 18h30.

Spécial 250e

   Une deuxième nouveauté cette année pour souligner le 250e anniversaire de l’arrivée des Acadiens en Nouvelle-Acadie, soit le samedi 19 août dès 19h30. Nous recevrons trois chorales à l’église de Saint-Jacques pour le grand concert «En chœur pour l’Acadie». Les trois chorales seront : Le Chœur Chanterelle du Collège Laval (QC), la chorale Voidunor de Bathurst (NB) et Le Cœur du Moulin de Rockland (ON).

Du 10 au 19 août, le concours de décoration de maisons aux couleurs de l’Acadie prendra place. Les grands gagnants seront dévoilés avant le concert du 19 août.

Qu’est-ce que le Festival acadien de la Nouvelle-Acadie?

   Le Festival acadien de la Nouvelle-Acadie est un organisme à but non lucratif qui dessert le territoire des quatre municipalités de la Nouvelle-Acadie, soit Saint-Alexis, Saint-Jacques, Saint-Liguori et Sainte-Marie-Salomé. Il a pour objet de promouvoir la culture acadienne au sein de la région Lanaudière et s’est donné la mission d’organiser un événement culturel qui permet de faire connaître l’histoire et les origines acadiennes de plusieurs communautés villageoises de Lanaudière.

 

 

Rencontre de la famille GAUDET

Afin de préparer la grande rencontre de la famille Gaudet au prochain Congrès mondial acadien, il y aura une réunion le dimanche 6 août, au Café du Verger Belliveau, à Pré-d’en-Haut.

De midi jusqu’à 14h, il y aura de la nourriture disponible (fricot ou sandwiches et dessert) et jasette en masse. Pour 5$ – 12 ans et plus – et le temps de vous inscrire, vous ne pourrez pas faire mieux! À 14h, il y aura une mise à jour des renseignements concernant le Congrès Mondial Acadien de 2019 et les choses à prévoir pour la famille GAUDET.

Les tableaux de généalogie et les vieilles photos seront bienvenus pour afficher au mur du Café Belliveau.

Pour renseignements additionnels, communiquer avec Jean J. Gaudet, 506-854-8409, piquette@nbnet.nb.ca.

Samuel Thériault excelle déjà dans le monde des affaires!

Samuel Thériault (à droite) en compagnie de son employée, Chantal Savoie, aux Jeux de la francophonie canadienne à Moncton. (Photo : Janic Godin Radio-Canada Acadie)

Samuel Thériault (à droite) en compagnie de son employée, Chantal Savoie, aux Jeux de la francophonie canadienne à Moncton. (Photo : Janic Godin Radio-Canada Acadie)

Fraîchement diplômé du CCNB, le jeune Samuel Thériault se démarque déjà dans le monde des affaires.

Deux semaines avant d’obtenir son diplôme en Gestion de la petite et moyenne entreprise au CCNB – Campus de Dieppe, Samuel a ouvert les portes de son entreprise La crèmerie T’Cone à Memramcook le 10 juin.

«L’été dernier, j’ai géré une crèmerie qui était située sur la promenade Elmwood à Moncton et cela m’a donné le goût de me lancer en affaires dans ce domaine. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de créer une entreprise au lieu de faire un stage de fin d’études au CCNB», a-t-il fait savoir.

Samuel confirme que les affaires vont bien, très bien.

«Nous avons une très grande variété de crèmes glacées dures. Nous en avons une soixantaine. Il y a des gens de Dieppe, de Moncton et même de Sackville qui viennent chez-nous à Memramcook», a-t-il fièrement dit.

Samuel a également une crèmerie mobile et il se déplace un peu partout avec son équipe. La semaine dernière, ils étaient aux Jeux de la francophonie canadienne.

«Ce fut la semaine la plus occupée de ma vie. Nous avons fait sept événements en cinq jours. Je n’ai pas dormi pendant 44 heures. Il y avait toujours quelque chose à faire», a raconté le jeune de 19 ans.

La crèmerie T’Cone participe également à des festivals de toutes sortes et à chaque semaine, elle est présente au Mercredi Show de la Ville de Dieppe.

«Au CCNB, j’ai appris que tu peux planifier à la perfection, mais qu’il y arrive toujours des imprévus et c’est souvent le cas. Gérer une entreprise, c’est très exigeant comme travail et il y a toujours quelque chose à faire.»

Entrepreneur dans l’âme, Samuel prévoit retourner aux études en septembre. Il fera son entrée dans le programme Charpenterie au CCNB – Campus de Dieppe.

«Je veux démarrer une entreprise qui construit des mini-maisons. À certains endroits, c’est devenu très populaire rapidement et j’ai vu qu’il y avait beaucoup de potentiel dans ce domaine. Comme projet au CCNB, je prévois en construire une. Les étudiants du programme Électricité pourront même installer et brancher les fils électriques.»

Reste que Samuel n’abandonnera pas sa crèmerie.

«Je suis prêt à mettre beaucoup de temps et d’énergie dans cette entreprise. Certaines personnes aimeraient que je demeure ouvert en hiver. Je vais probablement me mettre à vendre du café et des beignes.»