La mairesse Maryse LeBlanc tire sa révérence

 

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Maryse LeBlanc



par Claire Lanteigne

BEAUBASSIN-EST – Après avoir donné six ans et demi au conseil municipal de la Communauté rurale Beaubassin-est, la mairesse Maryse LeBlanc, a décidé de tirer sa révérence pour des raisons personnelles.

«La vie est belle, a-t-elle dit, et il faut en profiter. Elle nous donne des cadeaux et ma famille et moi en avons reçu plusieurs au cours des récentes années. À un moment donné, il faut passer à autre chose, et c’est la décision que j’ai prise, après l’avoir bien réfléchie.

«Mes priorités ont changé depuis mon élection à la mairie en mai 2012, poursuit-elle. Je me suis donnée à 125% au cours de ces deux années et demie et j’ai aussi été conseillère pour un mandat de quatre ans auparavant. Je me suis rendue disponible autant que je l’ai pu et je suis fière du travail accompli au cours de ces années comme mairesse. Je ne regrette rien», dit-elle, avec assurance et émotion à la fois.

«J’ai beaucoup appris au cours de ces années au conseil, ajoute-t-elle, et je n’ai rien de négatif à dire. Il n’y a pas de bac à l’université qui aurait pu m’en apprendre autant. J’ai acquis plein de bagages et je me suis fait plein d’amis. J’ai travaillé avec des gens incroyables, soit les maires des alentours et plusieurs autres personnes d’expérience. Mais je tourne la page et j’ouvre un nouveau chapitre dans ma vie.»

Infirmière de profession, elle a acheté une clinique de phlébotomie à Shédiac, l’année passée. «Je ne pensais jamais devenir une femmes d’affaires, mais je veux maintenant avoir le temps de m’en occuper et de la faire grandir si possible. Elle entend également avoir plus de temps pour sa famille, dont ses deux enfants de 8 et 9 ans, Alex et Janie.

Mais Maryse LeBlanc n’a pas l’intention de disparaître de la scène publique. «Je monte sur les estrades depuis que j’ai 12 ans, de dire Maryse, qui, on le sait, chante très bien.   J’arrivais à peine à chanter quatre fois par année ces dernières années, tandis que je le faisais plus de 40 fois avant.

«Je vais continuer à être engagée dans la communauté, comme je l’ai toujours été, mais je vais prendre le temps de le faire à mes conditions, à mon rythme. Par son engagement, on peut faire une petite ou une grosse différence dans la vie des autres. Le 21 septembre, je serai à la Marche pour la prévention du suicide, non comme mairesse, mais comme infirmière qui a travaillé avec des gens aux pensées suicidaires.»

C’est Laurie McGraw, le maire adjoint de Beaubassin-est, qui présidait la réunion de travail, lundi, et qui fera de même pour la prochaine réunion du conseil municipal, lundi prochain. Une élection partielle pour choisir un nouveau maire ou une nouvelle mairesse pourrait avoir lieu en décembre 2014 ou en mai 2015. Une élection complémentaire est déjà prévue pour remplacer un conseiller qui a démissionné.

Et un retour en politique? «Je n’ai que 33 ans, dit-elle, et tout est possible. L’avenir nous le dira.»

Remerciements

   Dans sa lettre adressée aux médias, dimanche, elle a mis l’emphase sur l’appui qu’elle a reçu durant son mandat. Elle remercie d’abord tous les citoyens et citoyennes de la municipalité de lui avoir fait confiance durant les deux dernières années.

«Je tiens à remercier le personnel exceptionnel de la municipalité pour qui j’ai un énorme respect et de qui j’ai beaucoup appris. J’aimerais aussi remercier tous mes collègues de la politique municipale qui m’ont guidée et enseigné au fil des années. Ce sont des personnes avec qui j’ai créé des liens d’amitié qui ne seront jamais perdus», a-t-elle affirmé.

«Finalement, je tiens à remercier tous les membres du conseil pour leur engagement, et leur bonne humeur. Sachez que la Communauté rurale Beaubassin-Est me tient toujours à cœur, conclut-elle.»

Le Village de Cap-Pelé et la Communauté rurale Beaubassin-est étudient les possibilités de coopération

par Gilles Haché

CAP-PELÉ - Dans son rapport lors de la réunion régulière du conseil du Village de Cap-Pelé, la mai-resse Debbie Dodier, à souligné que la réunion tenue récemment avec les élus de la Communauté Rurale Beaubassin-est pourrait mener à une plus grande collaboration avec la CRBE.

«Le territoire de Beaubassin-est entoure le Village de Cap-Pelé et il est normal que les citoyens des régions comme Saint-André-LeBlanc, Trois-Ruisseaux et Shemogue participent beaucoup aux activités de Cap-Pelé», nous indique la mairesse Dodier. «Nous avons discuté d’une possible participation au camp d’été de la CRBE. Il serait possible, par exemple, que Cap-Pelé puisse ajouter un ou deux employés, ce qui permettrait d’avoir plus de sessions dont les jeunes des deux régions pourraient profiter», ajoute Madame Dodier.

«Nous partageons déjà les services de pompiers et les citoyens de la CRBE utilisent les services de l’aréna et de la bibliothèque. Nous voulons continuer à discuter des différentes possibilités», a-t-elle ajouté en terminant.

Questionné au sujet de la démission de Maryse LeBlanc, comme mairesse de la Communauté rurale Beaubassin-est, Madame Dodier s’est dite surprise, mais respecte le choix de cette dernière. Les fonctions de mairesse ne sont pas toujours faciles et demandent beaucoup de temps et comme Maryse LeBlanc a de jeunes enfants, je crois bien qu’elle a choisi d’y consacrer tout son temps.

En Bref… la lumière au coin du chemin Acadie et le la route 950 (Tim Hortons) devrait être terminée pour le 15 septembre, si tout va comme prévu… la municipalité a fait une demande d’emprunt pour un montant de 400 000$ pour des rénovations majeures à la station de relèvement (lift Station)… l’aréna ouvrira ses portes le 4 octobre et pour l’occasion les Aigles Bleus de l’Université de Moncton disputeront une partie… la fête d’automne aura lieu au Parc Tediche, le 28 septembre (en cas de pluie – le 5 octobre)… la prochaine réunion aura lieu le lundi 6 octobre à 19h.

Après 28 ans dans le monde de l’éducation

Debbie Dodier a présenté les clés de l’école à son successeur, Jolain Thériault, anciennement directeur de l’école de Cocagne. Maryse Halloran est la directrice adjointe. (Photo : Contribution)

Debbie Dodier a présenté les clés de l’école à son successeur, Jolain Thériault, anciennement directeur de l’école de Cocagne. Maryse Halloran est la directrice adjointe. (Photo : Contribution)

Pas de rentrée scolaire cette année pour Debbie Dodier

par Claire Lanteigne

CAP-PELÉ – «Le temps était venu de passer le bâton à quelqu’un d’autre, de dire Debbie Dodier, directrice de l’école Donat-Robichaud, jusqu’en juin dernier. Ce fut un drôle de sentiment lorsqu’arriva la rentrée scolaire. Les jeunes et le personnel faisaient leur entrée et moi, je n’y étais pas. Quand tu fais une rentrée scolaire pour 28 ans, il semble tout naturel d’y retourner. C’est comme si je faisais l’école buissonnière», affirma Debbie en riant.

«Cette année, j’ai évalué ma situation et j’ai jugé qu’il était temps de donner la relève à un autre. Je crois avoir contribué à l’école Donat-Robichaud et à 51 ans, je trouvais nécessaire de passer maintenant à autre chose. J’ose croire que j’ai laissé certaines marques dans mon passage professionnel. J’ai eu des attentes élevées et les élèves ainsi que le personnel ont toujours su les relever avec brio. J’ai été choyée d’avoir des parents engagés, des élèves exceptionnels et un personnel qui savait relever les défis. Nous avons eu de bons partenaires communautaires dans notre école. Nous avons eu de beaux projets qui ont permis aux enfants d’aller au-delà du curriculum scolaire. Les jeunes ont eu l’occasion de s’entreprendre et selon moi, c’est ce qui est la mission première d’une école.»

«Je ne suis pas encore officiellement à la retraite. Je suis toujours employée du District scolaire francophone Sud. J’ai simplement décidé de transférer mon congé différé de septembre à janvier 2015 et aussi prendre ce qu’il me reste en congé de pré-retraite pour que par la suite, je retourne au district scolaire pour un projet quelconque. C’était plus facile de le faire ainsi que de rester à la barre de l’école pour quelques semaines. Cela a aussi permis au district d’ouvrir le poste et d’assurer la stabilité à la direction.»

Originaire de Bas-Cap-Pelé, Debbie a fait une première année au Collège Jean-de-Brébeuf de Montréal après ses études secondaires, à 18 ans. «Je voulais aller en communication ou faire de la radio», dit-elle. Elle rencontre alors Patrick Dodier, originaire de Sherbrooke. Debbie ne retourne pas à Montréal, mais s’inscrit en Éducation à l’Université de Moncton.

La carrière d’enseignante débute donc en 1988, à l’école Quispamsis Elementary School. Debbie a fait quatre belles années là, mais l’ennui de ses proches et son sentiment d’appartenance revient la chercher et ils décident de retourner à Cap-Pelé. Debbie a donc travaillé dans plusieurs facettes comme celui de l’enseignement d’immersion, l’enseignement ressources, l’enseignement primaire, l’enseignement du français avant d’assumer un poste à la direction de l’école élémentaire de trois classes à Barachois.

C’est à ce moment que Debbie a la piqure et décide de retourner aux études pour faire une maitrise en admi-nistration scolaire. Debbie obtient par la suite le poste de directrice adjointe à Donat-Robichaud, pour par après terminer à la barre de cette même école comme directrice.

Vie familiale

   «Depuis 22 ans, Patrick travaille à l’extérieur pour seulement revenir les fins de semaines. Nous avions acheté la maison de mes parents à Bas-Cap-Pelé et nous avons fait le choix comme couple de rester ici. Je ne voulais pas déménager les enfants dans un milieu anglophone. Nous ne l’avons pas regretté. Si je disciplinais les enfants, il appuyait mes décisions. J’ai aussi été très chanceuse d’avoir été entourée de mes proches.»

«Lorsque les enfants étaient plus âgés, j’ai décidé d’apprendre à jouer au golf. C’est un sport que mon mari pratiquait depuis son jeune âge et qui, je savais, viendrait chercher mon côté compétitif. J’ai effectivement eu la piqure du golf. En ce moment, je joue trois à quatre fois par semaine au Club de golf Pine Needles, poursuit-elle. C’est un sport de couple que nous aimons bien. Nous avons plus de temps à le pratiquer depuis qu’Étienne et Véronique ont quitté la demeure familiale. Les enfants sont maintenant des adultes professionnels et je ne cache pas le désir d’être grand-maman. On va laisser le temps s’écouler mais disons que je suis prête», de dire Debbie en riant.

Et la politique

   «J’ai toujours aimé la politique, poursuit-elle. C’est ma façon de contribuer dans ma communauté. J’ai fait mes débuts en politique municipale en 1995 en tant que conseillère et j’ai été élue comme mairesse du village en mai 2008. C’est un honneur pour moi d’être la première femme élue mairesse de notre village. Je suis présentement dans mon deuxième mandat et je terminerai mes fonctions en mai 2016.»

«C’est une période de transition graduelle de l’emploi à la retraite et c’est à l’édifice municipal qu’on va me retrouver le plus souvent. Je suis contente de contribuer avec les membres du conseil à différents beaux projets pour notre municipalité. Avant de partir comme mairesse, j’aurais bien aimé que tout le monde soit branché au système d’égout mais pour y arriver, on a besoin de partenariats avec les autres paliers gouvernementaux. C’est le hic qui me dérange le plus, d’avoir toujours à se battre pour améliorer nos rues, nos installations, etc.»

D’autres plans au niveau de la politique? «Il ne faut jamais dire jamais et on verra ce que l’avenir me réserve», conclut-elle.

Élections 2014

Pour mieux connaitre vos candidates et candidats

SHÉDIAC – Dans le but de mieux faire connaitre vos candidats, Le Moniteur Acadien vous propose une brève biographie des candidates et candidats dans Shediac-Beaubassin-Cap-Pelé et Baie-de-Shediac-Dieppe. La semaine prochaine nous publierons celles de Dieppe, Kent-Sud, et Sackville-Memramcook

Victor Boudreau

Libéral

   Dans la circonscription de Shediac-Beaubassin-Cap-Pelé, le député sortant Victor Boudreau cherchera un troisième mandat.

Victor Boudreau a passé la majeure partie de sa vie en politique.

Il a été d’abord été président des Jeunes libéraux du Nouveau-Brunswick. Dans les années 1990, il a été l’adjoint de circonscription du député fédéral de Beauséjour, Fernand Robichaud, qui est devenu par la suite sénateur. Victor Boudreau a ensuite été le chef de cabinet du ministre provincial Bernard Richard, qui était son prédécesseur comme député de Shediac-Cap-Pelé. Il est devenu par la suite directeur du village de Cap-Pelé.

M. Boudreau a été élu pour la première fois à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick en 2004, dans la circonscription de Shediac-Cap-Pelé. Il a été réélu en 2006. Il a été nommé ministre des Finances, ministre des Gouvernements locaux, ministre responsable de la Société des alcools du Nouveau-Brunswick, de la Société de gestion des placements du Nouveau-Brunswick et de la Commission des loteries du Nouveau-Brunswick. Il a aussi été ministre d’Entreprises Nouveau-Brunswick, ministre responsable de Services Nouveau-Brunswick, ministre responsable du Secrétariat de la croissance démographique, ministre responsable de Communications Nouveau-Brunswick, ministre responsable de la Société de développement régional et ministre responsable de la réduction des formalités administratives. Après sa réélection en 2010, Victor Boudreau a été chef par intérim du Parti libéral et chef de l’Opposition pendant deux ans.

Au fil des ans, il a été très actif dans la communauté en s’impliquant dans des organisations telles que le club Lions de Shédiac, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, la Chambre de commerce de la région de Cap-Pelé, l’Association du bassin hydrographique de Cap-Pelé et l’Hospice Shédiac.

Carmel Brun

Progressiste-conservateur

   Pour le Parti progressiste-conservateur, Carmel Brun, conseillère municipale pour la Ville de Shédiac, se lance dans l’arène provinciale.

Madame Brun est à son troisième mandat comme conseillère municipale pour la Ville de Shédiac. Carmel à de grandes habiletés de leadership ainsi qu’une volonté d’être à l’écoute des citoyens et citoyennes de Shediac-Beaubassin-Cap Pelé afin de connaître leurs préoccupations. Mme Brun a aussi été enseignante pendant plus de 30 ans.

Elle est fortement engagée dans sa communauté. Elle est bénévole au Centre médicale régional de Shédiac, a été membre élue de la Régie Beauséjour de 2004 à 2008 et ensuite membre du Conseil d’administration du Réseau de santé Vitalité de 2008 à 2012.

Mme Brun siège présentement sur plusieurs comités au sein du conseil municipal tel que le comité de finance et le comité d’arts et culture. Elle a également été membre du comité du Festival de Homard.

«Je veux être élue députée de Shediac-Beaubassin-Cap-Pelé parce que je veux travailler fort pour les gens de chez-nous. Je veux aider notre région à se déve-lopper et à créer les emplois pour garder nos jeunes et nos familles ici», a indiqué Mme Brun.

Carmel est reconnue pour son leadership et son travail d’équipe. Elle dit être la personne toute désignée pour bien représenter la circonscription de Shediac-Beaubassin-Cap-Pelé

Bernice Boudreau

Nouveau Parti démocratique

   Pour sa part, le Nouveau Parti démocratique, mise sur Bernice Boudreau.

Originaire de Cap-Pelé, elle est diplômée de la polyvalente Louis-J.-Robichaud de Shédiac. En 1978, elle a suivi un programme d’étude au CCNB à Moncton. Bernice a passé les 33 dernières années à travailler pour le gouvernement fédéral tout en s’impliquant dans sa communauté en tant que secrétaire et trésorière du Club de garçons et filles et en gérant les programmes de hockey pour les jeunes. Elle s’implique aussi en pastorale, dans les programmes pour les jeunes, et en 2013 elle a été bénévole pour le défilé de Noël de Cap-Pelé.

Très jeune, Bernice a démontré de l’intérêt pour la politique en assistant aux assemblées d’investiture avec son père. Plus tard, elle posait des questions aux candidats et offrait des solutions.

Bernice croit que son père lui a servi d’inspiration dans son cheminement politique et lui a fait réaliser très tôt que la politique jouait un rôle important dans la communauté. Elle veut maintenant appliquer cette expérience sur une plus grosse scène, à Fredericton, parce que le Nouveau-Brunswick mérite

Charles Thibodeau

Parti Vert

   Le candidat du Parti Vert, Charles Thibodeau est originaire de Shédiac, et maintenant résidant de Cormier-Village, où il est le consultant principal et fondateur d’une firme de génie conseil en permaculture. Avant cela, Charles a amassé plus de 15 ans d’expériences nationales et internationales en tant qu’ingénieur mécanique professionnel et fonctionnaire fédéral travaillant dans les secteurs de l’énergie et des transports. Il a également travaillé avec les Nations Unies, l’Agence internationale de l’énergie, et de nombreuses autres associations ainsi que des gouvernements étrangers.

C’est au cours de sa carrière à Ottawa que Charles a découvert la permaculture, une science de la conception qui regarde les activités humaines à travers une lentille écologique pour produire des solutions qui sont en santé, productives, et souvent très simples; comme la culture de notre propre nourriture et la réduction de nos habitudes de consommation inutiles.

Il est maintenant en train d’appliquer les principes de permaculture au développement communautaire et a commencé une initiative de transition dans la région de Shediac-Beaubassin-Cap-Pelé.

Charles est également un Mentor communautaire en alimentation. Ce réseau de citoyens concernés crée des programmes visant à assurer la sécurité alimentaire et à encourager les gens à faire des choix alimentaires plus sains, de développer des systèmes résilients alimentaires locaux, et de construire des réseaux sociaux solides. Des exemples d’initiatives mises en œuvre dans la province comprennent des jardins communautaires, des centres communautaires d’alimentation, les cuisines collectives, un club de glanage, et pour appuyer les agriculteurs locaux.

Il est passionné par les questions liées à l’énergie, le transport et infrastructure, ainsi que la résilience communautaire et la gouvernance participative.

Troisième édition de Course.Marche.Relais Carrefour 250

DIEPPE – Course.Marche.Relais Carrefour 250 revient pour une troisième édition avec un objectif fixé à 67 000 $.

Les deux premières éditions de l’événement ont permis de recueillir 99 000 $ pour le Carrefour pour femmes, qui vient en aide aux femmes et aux enfants victimes de violence familiale. Les différentes courses et activités se dérouleront dimanche, à la Place 1604, à Dieppe. Tous les fonds seront remis à la campagne visant la rénovation de la nouvelle maison de transition de Carrefour pour femmes.

«Chaque année, à cause d’un manque d’espace, Carrefour pour femmes doit refuser l’accès à sa maison de transition à des femmes et des enfants en situation de violence conjugale qui ont eu le courage de quitter le milieu violent dans lequel ils vivaient. Cette situation est inacceptable. Comme société, nous devons tout faire pour enrayer la violence familiale. Il nous faut venir en aide à ces personnes. Participer à la course de Carrefour 250 comme coureur, bénévole ou donateur est une bonne façon de tendre la main à ceux qui en ont besoin», explique Andrée Savoie, PDG de Construction acadienne et coprésidente du Comité organisateur.

L’événement comprend un relais corporatif (5 x 2 km), un relais jeunesse pour les 10 à 18 ans (5 x 2km) et une course pour enfants de 10 ans et moins (750 m). Les inscriptions peuvent être faites en ligne au www.carrefour250.com. Des prix et trophées seront remis à l’équipe la plus créative, la plus rapide et celle ayant amassé le plus de fonds pour la cause. Lors de la dernière édition, plus de 400 coureurs ont pris part à l’événement.

«Le comité organisateur croit fondamentalement dans les bienfaits l’activité physique. Nous avons donc décidé de faire cette campagne de financement via une course relais, en souhaitant faire découvrir aux gens le plaisir de la course. Jumeler cette activité sportive de levée de fonds au travail exceptionnel que font déjà les gens de Carrefour pour femmes est vraiment une façon pour nous de joindre l’utile à l’agréable», conclut Joanne St-Pierre, propriétaire d’Equilibrum Maritime et coprésidente du comité.

Le projet Carrefour 250 s’est engagé à récolter au total 250 000 $ pour financer les rénovations de la nouvelle maison de transition de Carrefour pour femmes.

Premier transformateur de homard à obtenir la certification SQF niveau 3

Les employés de Westmorland Fisheries Ltée ont célébré l’obtention de la certification SQF niveau 3 pour la sécurité alimentaire et la qualité des produits, ainsi que sa certification «Chaîne de Garantie d’Origine» du Marine Stewardship Council.

Les employés de Westmorland Fisheries Ltée ont célébré l’obtention de la certification SQF niveau 3 pour la sécurité alimentaire et la qualité des produits, ainsi que sa certification «Chaîne de Garantie d’Origine» du Marine Stewardship Council.

Westmorland décroche des certifications majeures

CAP-PELÉ – Westmorland Fisheries Ltée, l’un des plus importants transformateurs de homard du Canada, s’est récemment vu décerner la prestigieuse certification Safe Quality Food (SQF) niveau 3 pour ses activités de transformation de homard, le plus haut niveau de certification en vertu de ce programme globalement reconnu.

La certification a été accordée par NSF-GFTC (Guelph Food Technology Center), une société indépendante agréée par l’organisation SQF et qui a mené l’audit. Westmorland a également annoncé qu’elle avait achevé un programme de certification «Chaîne de Garantie d’Origine» du Marine Stewardship Council (MSC) pour ses activités dans le homard et le crabe des neiges.

«Il y déjà 40 ans que nous offrons à nos clients de façon constante et durable des produits de homard et de crabe de grande qualité. C’est une de nos marques de commerce, a déclaré Russel Jacob, président et propriétaire de Westmorland Fisheries Ltée. Nous sommes fiers d’être le premier transformateur primaire de homard au Canada à obtenir la certification SQF niveau 3. Cela veut dire que nos clients peuvent être assurés de notre engagement total aux normes les plus rigoureuses en matière de qualité et de sécurité. Et vu l’importance croissante qu’accordent les     clients et les consommateurs à la durabilité de nos produits de pêche, il nous paraissait essentiel de préparer l’entreprise afin de pouvoir produire et mettre en marché des produits certifiés durables par le Marine Stewardship Council.»

Le directeur-exécutif du Conseil canadien du homard, Geoff Irvine, a félicité l’entreprise.

«La durabilité et la qualité sont des attributs incontournables pour que le homard canadien continue à percer les marchés internationaux, a-t-il confié. Les programmes de certification tels que SQF et MSC sont de plus en plus recherchés par les clients et les acheteurs de homard canadien en Amérique du Nord et en Europe. Au nom de Conseil canadien du homard, je lève mon chapeau à Westmorland Fisheries pour ses exploits.»

Westmorland détient la certification SQF niveau 2 depuis 2011. La certification SQF de niveau 3 est reconnue mon-dialement auprès de détaillants et fournisseurs de produits alimentaires comme étant l’un des programmes de certification les plus rigoureux en matière de sécurité et de qualité des produits.

Il est reconnu dans le cadre de l’Initiative mondiale de la sécurité alimentaire (GFSI). L’obtention du niveau 3 désigne une exécution complète en matière de normes de sécurité alimentaire, mais il englobe également un programme vérifié pour assurer la gestion de la qualité. L’usine de Westmorland a fait l’objet d’une vérification rigoureuse par une firme indépendante afin d’obtenir la certification SQF niveau 3.

Christophe Ferrand, responsable du contrôle de la qualité à Westmorland, a souligné que même si la sécurité alimentaire et le contrôle de la qualité sont des processus d’amélioration continue, le programme SQF niveau 3 a permis à l’entreprise de franchir une nouvelle étape en établissant des plans qui comprennent des indicatifs de qualité pour toutes les facettes de l’opération. «L’obtention de cette certification a été le fruit de l’effort de l’ensemble du personnel pour compléter et maintenir notre certificat SQF niveau 3. Ces efforts nous permettront de continuer à répondre aux besoins de nos clients tout en garantissant que nos produits soient transformés conformément aux normes les plus rigoureuses de l’industrie.»

La quasi-totalité des pêcheries de homard de l’Est du Canada sont maintenant dans la phase d’évaluation complète pour être éventuellement certifiées en tant que «pêche durable» par le Marine Stewardship Council (MSC). À la suite d’une évaluation indépendante menée par la firme SAI Global Trust, l’emballage des produits de homard de Westmorland pourra bientôt arborer le logo bleu MSC une fois que les pêcheries des zones de pêches d’où s’approvisionne l’entreprise seront également certifiées. L’obtention de cette écocertification pour les pêcheries de homard de l’Est du Canada est prévue pour le début de l’année 2015.

Fondée en 1973, Westmorland Fisheries Ltd. emploi plus de 400 employés en période de pointe. L’entreprise se spécialise dans la transformation du homard en produits surgelés et mis en marché avec la marque Rocky Point®. À partir de son usine de 60 000 pieds carrés à Cap-Pelé, les homards capturés à l’état sauvage sont transformés et offerts dans un large éventail de produits et de formats (chair de homard, homard entier, queues de homard, etc.) à certains des plus importants détaillants, services alimentaires et distributeurs de produits vendus sous marque maison en Amérique du Nord. En 2014, l’entreprise a diversifié ses opérations au Nouveau-Brunswick en se dotant de nouveaux équipements de transformation du crabe des neiges. Pour obtenir de plus amples renseignements, visitez le site Web de l’entreprise à www.westmorlandfisheries.ca.

La campagne Pour nos enfants est lancée

MONCTON – Dans le but de respecter son engagement à assurer l’accès à tous, le YMCA du Grand Moncton a commencé sa campagne annuelle, Pour nos enfants, et il est en voie d’atteindre son objectif de 180 000 $.

«Nous avons comme objectif d’amasser assez d’argent chaque année pour que personne ne se voit refuser l’accès au YMCA en raison de son incapacité à payer, dit Anne Poirier-Basque, présidente du conseil d’administration du YMCA de la région. La campagne de collecte de fonds, YMCA Pour nos enfants, aide à éliminer les obstacles financiers. Nous voulons offrir un environnement sain, sûr et positif dans lequel les enfants, les ados et les personnes de tous âges peuvent profiter des programmes et services fantastiques du YMCA, y compris les cours de natation, les services de garderie, la formation en alphabétisation et les activités de développement de leadership des jeunes.»

«Les 45 YMCA et les cinq YMCA-YWCA de partout au Canada prennent part à la campagne Pour nos enfants», dit Zane Korytko, PDG du YMCA du Grand Moncton.

L’an dernier, grâce quelque 380 donateurs, le YMCA a amassé 200 000 $ et a appuyé la participation de quelque 12 000 personnes et familles par des abonnements, des services de garderie, des camps et des initiatives communautaires.

«L’accent que nous mettons sur l’inclusion et l’accessibilité signifie que nous accueillons les personnes de tous âges, de tous les horizons et de toutes les capacités à toutes les étapes de la vie, d’ajouter Zane Korytko. Chaque jour, nous voyons l’incidence de la campagne Pour nos enfants, notamment en regardant tous ces enfants survoltés qui prennent part à un camp d’été grâce à notre programme de subvention, en regardant ces enfants qui peuvent participer à notre Zone des jeunes grâce à un abonnement subventionné ou en regardant ces parents seuls qui peuvent travailler et subvenir aux besoins de leur famille parce qu’ils ont accès aux services de garderie subventionnés. En donnant à la campagne Pour nos enfants, vous investissez réellement dans notre collectivité.»

Zane Korytko a donné les quelques exemples suivants de la manière dont chaque dollar compte dans la campagne Pour nos enfants : Le don de 30 $ permet à un enfant de suivre des cours de natation pendant un mois; Un cadeau de 100 $ permet à un ado de rester actif, de s’amuser avec des amis et d’éprouver un sentiment d’appartenance envers la Zone des jeunes du YMCA; Une contribution de 180 $ procure la tranquillité d’esprit à une famille qui a la chance de voir son enfant participer à une semaine de camp d’été de jour; En donnant 360 $, vous pouvez permettre à un enfant ou à un jeune de s’abonner au Y pour une année, ce qui comprend des cours de natation, des séances de natation libre, des séances de sport et de gymnase, du bricolage, et plus encore.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur la campagne Pour nos enfants du YMCA du Grand Moncton, visitez le site www.ymca strongkids.ca.

Un jeune se lance en agriculture à Cap-Pelé

Depuis juillet dernier, on peut se procurer de bons légumes frais, des fruits et des produits du terroir au tout nouveau magasin de la Ferme chante poule à Cap-Pelé.   Sur la photo, nous apercevons Mathieu Reyjal, propriétaire, au marché des fermiers de Bouctouche.

Depuis juillet dernier, on peut se procurer de bons légumes frais, des fruits et des produits du terroir au tout nouveau magasin de la Ferme chante poule à Cap-Pelé. Sur la photo, nous apercevons Mathieu Reyjal, propriétaire, au marché des fermiers de Bouctouche.

Pour se procurer des produits frais et du terroir à Cap-Pelé

La Ferme chante poule est l’endroit tout désigné

par Claire Lanteigne

CAP-PELÉ – Depuis juillet dernier, on peut se procurer de bons légumes frais, des fruits et des produits du terroir au tout nouveau magasin de la Ferme chante poule à Cap-Pelé. Quand vous vous y rendez, vous êtes accueilli par un jeune agriculteur, Mathieu Reyjal, 27 ans, qui a décidé de partir en affaires en agriculture.

S’il vend ce qu’il produit, il fait aussi des partenariats avec d’autres agriculteurs qui achètent ses produits et il vend les leurs. Il a une auto-cueillette de fraises en saison et cultive du chou, de la laitue, du brocoli, des tomates, du cassis noir et des fines herbes. Il fait également quelques produits, dont du pesto et des confitures aux pêches. «J’ai de la facilité à vendre de nouveaux aliments, dit-il, car je vends des recettes en disant aux gens ce qu’ils peuvent faire avec. Il faut mettre le rêve dans la tête d’une personne.»

Pour lui c’est important de travailler avec les autres personnes qui sont dans ce domaine. Ses fruits proviennent de la Fleur du pommier, le thym frais et les fraises organiques de Shédiac, les carottes et les pommes de terre de Sackville, etc. On y retrouve aussi des fleurs de l’auto-cueillette des Allemands de Shemogue.

Chaque mercredi et samedi, on le retrouve aux marchés respectifs de Riverview et Bouctouche. «Il faut développer ta clientèle et j’y vais très tôt en saison afin de vendre des semis. Aux marchés et au magasin les ventes ont été dix fois meilleures cette année, dit-il. Ça m’aide à faire des contacts et je veux me spécialiser en produits différents comme des légumes de couleur, dont des carottes et des navets.»

Mathieu veut se construire une nouvelle maison et va en profiter pour y aménager une cuisine commerciale pour la fabrication de ses produits. Il vise la transformation et possède une plateforme pour presser le jus ainsi qu’une presse italienne pour faire le jus de pomme. «De plus, dit-il avec la transformation, au lieu de perdre des haricots ou des fruits par exemple, je vais en faire des marinades et des confitures et les vendre dans différents magasins.»

«La ferme traditionnelle comme telle a des difficultés à cause de la globalisation, poursuit-il. C’est en octobre 2012 que j’ai acheté la ferme de Roland Robichaud et je ne suis pas déçu. Je ne savais même pas conduire un tracteur à ce moment-là. Avec un bac en génie civil de l’Université du Nouveau-Brunswick, je n’avais pas réussi à me décrocher un emploi, alors j’ai fait une maîtrise en administration des affaires à l’Université de Moncton.»

«Je voulais travailler, poursuit-il, et j’ai investi 270 000$ de mon argent dans cette ferme. Il faut investir si tu veux réussir et je connais mes forces et mes faiblesses. J’ai eu deux employés cet été, mais j’aimerais en avoir sept l’été prochain. Comme ça, je pourrais avoir deux équipes et on pourrait faire plus de travail; je n’ai pas pu en faire autant que j’aurais voulu cet été, il manquait de main d’oeuvre et là je suis tout seul à tout faire.»

«Je veux construire une bâtisse de transformation et le ministère de l’Agriculture peut aider pour l’achat d’équipement jusqu’à 20 000 $ par année. Développement économique peut aussi aider et je vais approcher l’APÉCA pour un prêt sans intérêt. C’est ce genre de chose que j’ai besoin. Le gros avantage que j’ai comme petit agriculteur, c’est que je n’ai pas de dettes, mais je ne peux même pas me payer un salaire.»

«Dans cinq ans, j’aimerais que ma ferme soit un vignoble. J’ai planté cinq acres de raisins, ce qui est le minimun dans la province pour être un vignoble artisanal. Je veux aller vers la transformation car c’est l’avenir. Je veux développer des projets et en faire la gestion avec des employés qui travaillent. Comme me l’a dit un de mes mentors, il faut voir grand, et quand tu aimes ça et que ton entreprise est auto-suffisante, tu peux le faire et créer des em- plois. Mais ma faiblesse c’est d’avoir trop de projets en même temps», reconnait-il en riant.

«Les jeunes familles sont mon segment au niveau de la clientèle, ajoute-t-il. Quand elles viennent ici, elles retrouvent l’atmosphère d’une vraie ferme, non d’une ferme industrielle. Il y a des poules, des canards, des lapins et des chats, un peu partout, c’est ça la différence et l’équipement est sur la ferme. Mais les coyotes et les ratons laveurs en ont déjà tué plusieurs. Il me faudrait un chien, mais je n’ai pas le temps d’en entraîner un pour la chasse, car je veux avant tout que mon entreprise soit stable. Quand je suis aux alentours, ils ne viennent pas, mais si je m’absente, ils s’y aventurent.»

Ses parents l’appuient dans son projet et sa mère l’aide beaucoup en se rendant régulièrement sur place pour l’aider à faire la récolte, ou vendre au magasin. Le magasin est ouvert tous les jours de 10h à 19h et fermera en novembre. «J’aimerais bien rester ouvert à l’année longue, mais il faut développer la clientèle locale», conclut-il.

Reconstruction d’une section de la rue Principale à Memramcook

MEMRAMCOOK - Des travaux de reconstruction vont débuter prochainement sur une section de la rue Principale.

Les travaux qui seront effectués par un entrepreneur consistent en la reconstruction et le surfaçage d’environ 1700 mètres de route entre l’intersection des rues Principale et Pré-d’en-Haut et le Verger Belliveau. Pour les sections les plus critiques, la route sera excavée au complet et des nouveaux matériaux granulaires seront placés; les budgets ne permettent pas la reconstruction de l’entière section de cette façon.

Puisque les ponceaux croisant le chemin seront remplacés et compte tenu la largeur étroite de la rue, des fermetures de la rue seront requises, incluant des détours mis à certains moments. L’accès aux propriétés et commerces ne devrait pas être affecté de façon significative et sera disponible lors de la construction.

Les détours ne seront pas mis en place après les heures de travail et pendant les fins de semaine. Après les travaux de reconstruction, l’entrepreneur procédera à l’application de «chipseal» sur toute la longueur de la section. Il se peut que l’accès aux propriétés soit affecté pendant une courte période lors de l’application du chipseal. Veuillez noter que les responsables de véhicules d’urgence seront informés de la situation.

La municipalité vous remercie de votre précieuse collaboration et de votre patience durant la période de construction. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec Patrick Allard, l’inspecteur représentant exp, au (506) 874-7986 ou Marc André Cormier, ingénieur de projet chez exp, au (506) 857-8889 (bureau) ou à l’adresse courriel marc-andre.cormier@exp.com.

Appel de candidatures aux Médailles de la paix 2014 du YMCA

MONCTON - Le YMCA du Grand Moncton est à la recherche d’une personne ou d’un groupe qui a aidé à renforcer la paix ici ou à l’étranger.

Le YMCA souhaite actuellement obtenir les mises en candidature à ses Médailles de la paix 2014. Depuis 1987, ces médailles sont décernées par les YMCA partout au Canada afin de rappeler qu’un monde plus pacifique est possible – à raison d’une collectivité à la fois – et que les efforts de chacun sont nécessaires.

«Quand on parle de la paix, cela peut signifier plus que l’absence de violence et de conflit, dit Angelique Reddy-Kalala, administratrice des Services aux membres et des Initiatives communautaires au YMCA du Grand Moncton. La paix englobe également le travail continu effectué pour aider à établir et à rétablir des conditions comme l’équité, l’inclusion, l’empathie, la sécurité et le respect de la diversité.»

Les Médailles de la paix du YMCA 2014 – à décerner dans les catégories adultes et jeunes – reconnaissent les réalisations de particuliers ou de groupes qui, sans ressources spéciales, illustrent des valeurs comme la tolérance, le respect et la résolution des conflits.

«Les médaillés de la paix peuvent être des artistes, des environnementalistes, des activistes, des parents, des étudiants, des groupes communautaires et ainsi de suite, dit Angelique Reddy-Kalala. Leur caractéristique commune est qu’ils consacrent avec enthousiasme leur temps et leur talent pour que les collectivités locales et internationales soient des lieux de vie plus pacifiques.»

Les renseignements complets sur les critères de mise en candidature et la manière de présenter une mise en candidature sont sur le site www.ymcamoncton.com. Le 30 septembre est la date limite de réception des mises en candidature.

Le YMCA du Grand Moncton décernera les Médailles de la paix à son déjeuner annuel de la paix, qui aura lieu le 21 novembre à l’hôtel Delta Beauséjour à Moncton. Le maire de Moncton, George LeBlanc, sera le conférencier. On pourra se procurer des billets au YMCA, à la mi-octobre.

Les profits du déjeuner de la paix serviront à appuyer les partenariats du YMCA en Colombie et au Honduras.

L’an dernier, les médaillés ont été Irina Raduly, qui dirige l’équipe d’établissement des immigrants à l’Association multiculturelle du Grand Moncton; Sylvain Leclerc, coordonnateur du Grand défi des héros du cœur, un programme qui s’adresse aux enseignants et aux élèves du district scolaire francophone Sud afin d’amasser des fonds à l’intention des jeunes incapables de participer aux sports en raison du coût; et Jackson Wilbur, un jeune de la région qui participe à une variété de projets qui encouragent la diversité, le respect et l’amour.

La cérémonie de remise des Médailles de la paix 2014 aura lieu durant la Semaine de la paix du YMCA du 15 au 22 novembre.