Vive les plaisirs d’hiver !

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Grande ouverture du Centre de liquidation de Cap-Pelé

Le Centre de liquidation de Cap-Pelé a tenu sa grande ouverture samedi dernier. De gauche à droite : Père Boudreau, Marty Smith, propriétaire; Kathy LeBlanc, le maire Serge Léger et Albert LeBlanc président de la Chambre de commerce Cap-Pelé-Beaubassin-est. (Photo : Gracieuseté)

Le Centre de liquidation de Cap-Pelé a tenu sa grande ouverture samedi dernier. De gauche à droite : Père Boudreau, Marty Smith, propriétaire; Kathy LeBlanc, le maire Serge Léger et Albert LeBlanc président de la Chambre de commerce Cap-Pelé-Beaubassin-est. (Photo : Gracieuseté)

 

 

Les gens de Grand-Barachois sont invités à voter sur un service sélectif

Les résidents de Grand-Barachois sont invités à une réunion publique le mercredi 15 février à 19h à la Salle Grand-Barachois pour voter sur la possibilité de créer un service sélectif afin de payer pour l’entretien d’installations récréatives et sportives dans leur quartier, tel un sentier pédestre. Pour assumer les frais d’entretien du projet d’un sentier pédestre, l’augmentation nécessaire sur la facture d’impôt foncier des résidents de Grand-Barachois serait d’environ 2,10$ par an pour une maison de 100 000$.

Le 15 février, les résidents de Grand-Barachois âgés de 18 ans et plus pourront voter par oui ou non sur la demande ci-dessous, et ils doivent apporter une pièce d’identité (permis de conduire, passeport ou autre document officiel avec photo) :

   Je suis d’accord pour la création d’un service sélectif d’Installations récréatives et sportives pour le Quartier 3 de Grand-Barachois à partir du 1er janvier 2018, avec un budget annuel de 7000$ jusqu’à un maximum de 50 000$ en réserve, et que la Communauté rurale Beaubassin-est utilise ces fonds pour payer l’entretien d’installations récréatives et sportives dans ce quartier, tel un sentier pédestre.

Grâce au Fonds de la taxe sur l’essence, les conseillers de Grand-Barachois proposent un projet de sentier d’une longueur de 1.7 km qui débuterait derrière le Club d’âge d’or de Grand-Barachois pour se diriger vers l’ouest et ensuite vers la côte parallèlement au chemin Pointe-aux-bouleaux, jusqu’à l’allée Cote Hains. Puisqu’une partie du sentier se trouve dans la zone tampon d’une terre humide, il est proposé d’y construire une passerelle en bois.

Pour ce qui est des dépenses reliées à l’entretien d’un tel sentier, il s’agit de travaux de maintenance, rénovation ou amélioration des infrastructures, tarifs mensuels reliés à l’utilisation des installations, main-d’œuvre ou équipement pour assurer les travaux et autres dépenses reliées à l’utilisation des installations.

Ce projet a été amené de l’avant par des conseillers du quartier de Grand-Barachois en 2015. Rappelons que ce projet faisait partie du Plan quinquennal des dépenses en immobilisations pour l’entente administrative du Fonds de la taxe sur l’essence de Beaubassin-est adopté par le conseil municipal en avril 2015 et soumis au gouvernement pour la période de 2014 à 2018. Il est à noter que la conception de ce sentier a déjà été effectuée.

Pour plus de renseignements, contactez Charline Landry, directrice générale par intérim de la Communauté rurale de Beaubassin-est, au 532-0730, ou consultez le site web (www.beaubassinest.ca) ou la page Facebook de Beaubassin-est

Privatisation illégale au réseau de santé Vitalité

Le 27 janvier dernier, le réseau de santé Vitalité fut avisé par le ministre de la Santé, Victor Boudreau, et son sous-ministre, Tom Maston, que le ministère de la Santé, après négociation, signerait un contrat à long terme avec l’entreprise privée Sodexo pour la privatisation de la gestion des services hospitaliers d’alimentation, d’environnement et de préposés au transport des malades à l’intérieur de nos hôpitaux.

Selon Égalité Santé en Français (ÉSF), il n’y a aucune loi provinciale permettant au ministre Boudreau de négocier la privatisation des services hospitaliers à la place de Vitalité. Cette façon de faire du ministre Boudreau est une prise de pouvoir illégale.

Il faut se rappeler que le réseau Vitalité avait pris position, étude à l’appui, contre une telle privatisation à la fin juin 2016 et qu’il a de nouveau réaffirmé son opposition en décembre 2016. Vitalité, dans son étude exhaustive et rigoureuse, avait démontré que sa proposition éco-nomisait plus d’argent avec un impact moindre sur ses employés que la proposition de Sodexo. Cette privatisation par le mi-nistre Boudreau est déraisonnable et non-crédible.

Cette proposition entre dans le courant récent de démantèlement à la pièce de nos centres hospitaliers acadiens et francophones. Cette approche de destruction de nos hôpitaux va à l’encontre des droits de la communauté acadienne et francophone. Cette privatisation du ministre Boudreau est inconstitu-

tionnelle et viole les droits de notre communauté.

Le réseau Vitalité est dirigé par un Conseil d’administration formé majoritairement par des membres démocratiquement élus par la communauté. Vitalité est une institution de santé francophone, légale et souveraine avec plein droit de gestion. Vitalité est dans son droit de refuser la négociation et la privatisation de ses services. Messieurs Boudreau et Maston ne peuvent pas se substituer au Conseil d’administration de Vitalité. Cette privatisation est donc anti-démocratique.

Pour toutes ces raisons, Égalité Santé en Français félicite le Conseil d’administration de Vitalité pour son refus de la privatisation de la gestion des services hospitaliers d’alimentation, d’environnement et de préposés au transport des malades à l’intérieur de ses établissements. Nous encourageons fortement Vitalité à résister et à faire connaître les faits sur sa position auprès du public.

Égalité Santé en Français est prêt à prendre toutes les mesures nécessaires afin d’appuyer Vitalité dans son refus de privatisation et ainsi empêcher le ministre Boudreau de prendre des mesures illégales dans le dossier des services hospitaliers du réseau Vitalité.

Dr Hubert Dupuis

Président

Shédiac maintient sa croissance d’après le recensement de la population de 2016

D’après le Recensement de la population de 2016 réalisé par Statistique Canada, la Ville de Shédiac poursuit sa croissance en enregistrant une augmentation de 10,1% de sa population depuis 2011, soit la deuxième plus forte hausse au Nouveau-Brunswick pour les municipalités de plus de 5000 habitants. La Ville de Shédiac, qui compte actuellement 6664 résidents francophones et anglophones par rapport à 6053 en 2011, jouit d’une qualité de vie qui fait sa renommée D’ailleurs, le New York Times a tout récemment reconnu la Ville de Shédiac comme une des principales destinations tou-ristiques au Canada en 2017.

Au fil des ans, un nombre considérable de personnes en provenance de régions ru-rales et aussi urbaines se sont établies à Shédiac où la qua-lité de la vie est excellente, le coût de la vie abordable et où tous les services aux citoyens sont disponibles, que ce soit des écoles de qualité, une communauté d’affaires vibrante, des services pour nos aînés tels que des foyers de soins ainsi que tous les services dans les secteurs ins-titutionnels, commerciaux et résidentiels.

«L’avenir de la Ville de Shédiac s’annonce très prometteur», de dire le maire Jacques LeBlanc. «Plusieurs activités et projets intéressants qui sauront stimuler à la fois l’économie locale et régionale sont prévus au cours de la prochaine année, et nous nous réjouissons à l’idée de continuer à augmenter le nombre de visiteurs et de nouveaux résidents.»

Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec le maire Jacques LeBlanc au 532-7000.

 

Le pied dans la porte! Mais beaucoup de travail sur la planche!

Voilà comment nous pouvons résumer le résultat de la soirée de lundi dernier au Vieux Collège, alors que le premier-ministre Brian Gallant est venu annoncer à la communauté de Memramcook que la province s’engage à rénover le complexe des propriétés de l’ancien collège et leur redonner vie.

Cinq millions dans le budget de 2017 et 20 millions répartis sur les deux années suivantes pour la rénovation. C’est un engagement qui doit nous réjouir mais qui doit aussi nous rappeler de rester vigilants. Nous savons que les élections s’en viennent et que les engagements politiques sont très souvent à la merci des résultats électo-raux!

C’est une belle victoire pour la communauté et toute l’Acadie. Pour moi et le comité de citoyens Vive le Collège Saint-Joseph qui avons mené la charge afin d’obtenir cet engagement, le plus beau de toute la soirée c’était la présence à la réunion de plus de 400 citoyens et citoyennes venus accueillir nos représentants politiques et recevoir le fruit de leurs travail et de leur détermination. Il faut aussi noter la présence de plusieurs participants de l’extérieur de la communauté, en particulier de nombreux anciens du Collège Saint-Joseph venus accueillir la bonne nouvelle. Bravo à tous ces fiers acadiens et fières acadiennes qui savent se tenir debout et réclamer la sauvegarde de notre patrimoine! Bravo à tous ces membres de notre grande communauté qui ont compris non seulement l’importance de conserver ce patrimoine mais aussi le potentiel énorme de ce projet pour non seulement Memramcook, mais toute l’Acadie.

Avec l’annonce de lundi soir, nous avons le pied dans la porte! Mais il reste beaucoup de travail à faire. Nous pouvons penser que la charpente du projet est assurée! Mais une fois les rénovations terminées, ce qui risque de prendre au moins deux ans, il faut aménager l’espace pour accueillir les nouveaux occupants. Et comme dans toute entreprise majeure qui dépend des deniers publics et de l’engagement de nos chefs politiques, il faut être vigilants pour nous assurer que le travail se fasse et que le projet se développe en accord avec les besoins et les souhaits de la communauté. Il reste à définir l’utilisation de tous ces espaces et nous assurer des engagements de tous les participants.

La province du NB a fait le premier pas, mais il reste à entendre les engagements du gouvernement fédéral et de notre représentant le mi-nistre Dominic LeBlanc, du Village de Memramcook et de la communauté qui tous sont des joueurs clés pour la réalisation du projet. Il était particulièrement notable hier soir que le gouvernement fédéral n’ai pas cru bon de déléguer un représentant! Tous les autres intervenants majeurs y étaient! Faut-il s’inquiéter???

MAIS IMAGINONS!

Imaginons que les propriétés de l’ancien Collège Saint-Joseph et de l’Institut de Memramcook vont être développées et reprendront vie. Quels sont les enjeux? Qu’est-ce que cela veut dire pour Memramcook et l’Acadie?

D’abord l’histoire et le patrimoine rattachés à ce site si important pour toute l’Acadie seraient préservés. On peut même rêver que ce riche patrimoine sera mis en valeur avec des projets de musée, de murs de la renommée et autres programmes de valorisation de l’histoire. Pourquoi pas une École d’histoire et un centre d’archives? Et le musée Acadien!

Pour Memramcook, c’est l’opportunité de redessiner son avenir!

Création d’un carrefour communautaire, un lieu de rencontre pour toute la communauté avec toute la gamme de services et d’attraits. Pour tous les âges et tous les goûts.

Ouverture d’un centre communautaire tant attendu dans l’édifice central. Ce projet permet de développer et d’opérer ce centre à des coûts abordables.

Système de chauffage central à la biomasse pour tous les édifices du centre du village y compris l’école, l’aréna, le Monument, les édifices municipaux, l’Église, etc.

Création d’un centre de la petite enfance qui offrirait des services à toute la région et pourrait s’étendre à toute la province et ailleurs. Un concept nouveau pour répondre à des besoins pressants chez nos jeunes.

Un moteur de développement pour toute la communauté et la région. La présence d’un complexe vivant dont le poids économique se fera sentir dans toute la région. Aucun autre projet de déve-loppement potentiel ne pourrait avoir l’impact du déve-loppement de la Place du Vieux Collège.

Vive la Place du Vieux Collège!

Imaginons et rêvons de voir ce grand projet se réaliser!

Et maintenant, dès aujour-d’hui, retroussons nos manches et mettons-nous au travail! Nous avons réussi une première étape, mais il reste tant à faire!

Paul-Eugène LeBlanc

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick investira 25 millions $ pour faire renaître l’Institut de Memramcook

 La photo nous fait voir, de gauche à droite, Roger Melanson, président du Conseil du Trésor du Nouveau-Brunswick et ministre responsable de la Politique d’expansion du commerce; Donald O. LeBlanc, ancien maire de la municipalité de Memramcook et membre du comité pour la sauvegarde de l’Institut de Memramcook; Monique LeBlanc, députée provinciale de la circonscription de Moncton-Est; Bernard LeBlanc, député provincial de la circonscription de Memramcook-Tantramar; le premier ministre Brian Gallant; Michel Gaudet, maire du Village de Memramcook; Pierre Roy, du comité pour la sauvegarde de l’Institut de Memramcook; et Victor Boudreau, ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick. (Photo : Gracieuseté)

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Roger Melanson, président du Conseil du Trésor du Nouveau-Brunswick et ministre responsable de la Politique d’expansion du commerce; Donald O. LeBlanc, ancien maire de la municipalité de Memramcook et membre du comité pour la sauvegarde de l’Institut de Memramcook; Monique LeBlanc, députée provinciale de la circonscription de Moncton-Est; Bernard LeBlanc, député provincial de la circonscription de Memramcook-Tantramar; le premier ministre Brian Gallant; Michel Gaudet, maire du Village de Memramcook; Pierre Roy, du comité pour la sauvegarde de l’Institut de Memramcook; et Victor Boudreau, ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick. (Photo : Gracieuseté)

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant, a annoncé lundi que son gouvernement investira 25 millions $ au cours des trois prochaines années dans un important projet de réaménagement de l’Institut de Memramcook. De cette somme, cinq millions $ seront investis au cours de la prochaine année dans des travaux de rénovations afin de préserver le complexe historique. Ce financement sera compris dans le budget d’immobilisations de 2017-2018.

«Nous sommes très confiants que cet investissement contribuera à sauvegarder l’Institut qui est un complexe historique important pour l’Acadie et pour le patrimoine de la province. De plus, cet investissement contribuera de manière significative à l’économie locale», a souligné le premier ministre Gallant.

Cette annonce qui a attiré plus de 400 personnes à l’Institut de Memramcook était visiblement très attendue dans la communauté, comme en témoigne le maire de la municipalité, Michel Gaudet. «C’est formidable. Je pense que c’est ce qui va relancer Memramcook. Ce projet pourrait créer des centaines d’emplois dans l’avenir. On souhaitait une annonce de ce genre pour le développement économique et résidentiel. C’est un très grand jour.»

Elle fait suite au dépôt du rapport en avril 2016 du Groupe de travail du complexe Memramcook qui avait été commandé par le gouvernement du Nouveau-Brunswick. Le rapport de 48 pages contient les recommandations en vue de la réalisation de cet ambitieux projet évalué dans son ensemble à 32,5 millions $. Les partenaires du projet comptent sur un financement du gouvernement fédéral qui n’a pas encore été annoncé.

Les détails du projet financé par le gouvernement provincial ne sont pas encore tous connus, mais le rapport recommandait que le complexe porte le nom de Place du Vieux Collège et qu’il comprenne des bureaux fédéraux et provinciaux, des résidences pour personnes âgées, un centre de la petite enfance, une salle d’exercice et multifonctionnelle et, entre autres, des bureaux loués à des entreprises privées. Il a aussi été question que la municipalité y aménage ses bureaux.

«Nous avons déjà trouvé des locataires pour occuper 20 pour cent de l’espace, et ces investissements permettront de trouver de nouveaux locataires pour assurer la viabilité de cet édifice», a souligné le député provincial de la circonscription de Memramcook-Tantramar, Bernard LeBlanc.

Alors que d’importants travaux de rénovations seront effectués sur une partie du complexe, le hangar à bois, l’Édifice Belcourt et l’aile ouest du bâtiment principal seraient démolis en raison des coûts de réparation qui auraient été trop élevés. Le projet ne comprend pas le terrain de golf qui est géré de façon intérimaire par la municipalité de Memramcook ni l’édifice du Monument-Lefebvre qui est un lieu historique géré par Parcs Canada.

Le complexe de Memramcook, soit l’ancien Collège Saint-Joseph, a été fondé en 1864. Situé au cœur de Memramcook, le complexe a servi de séminaire, de collège, d’université, en plus d’accueillir divers organismes au fil des ans. Le gouvernement provincial est propriétaire du complexe depuis 1967.

Le chef de la caserne de Cap-Pelé ne sera plus élu par ses pompiers

Le président du conseil de la Légion royale Canadienne de Cap-Pelé (Branche 91), Aldoria Babineau (à droite), et le premier vice-président, Ulysse Babineau (à gauche), sont venus remettre une lettre de remerciements et une plaque au conseil de Cap-Pelé ainsi qu’au comité d’embellissement pour l’entretien du monument cénotaphe. C’est le maire Serge Léger (au centre) qui a accepté les honneurs. «Ils ont fait un super travail et nous en sommes vraiment reconnaissants. Ils ont notamment très bien peinturé nos deux ca-nons. Nous sommes bons pour un autre dix ans assuré», a déclaré Aldoria Babineau. (Photo : Charles-Philippe Dray)

Le président du conseil de la Légion royale Canadienne de Cap-Pelé (Branche 91), Aldoria Babineau (à droite), et le premier vice-président, Ulysse Babineau (à gauche), sont venus remettre une lettre de remerciements et une plaque au conseil de Cap-Pelé ainsi qu’au comité d’embellissement pour l’entretien du monument cénotaphe. C’est le maire Serge Léger (au centre) qui a accepté les honneurs. «Ils ont fait un super travail et nous en sommes vraiment reconnaissants. Ils ont notamment très bien peinturé nos deux canons. Nous sommes bons pour un autre dix ans assuré», a déclaré Aldoria Babineau. (Photo : Charles-Philippe Dray)

Charles-Philippe Dray

Le conseil municipal de Cap-Pelé éliminera les élections du chef et du député-chef de son Service d’incendie.

Une résolution en la matière a ainsi été acceptée lors de la dernière réunion du conseil municipal, lundi soir dernier, dans la toute nouvelle mairie de l’endroit.

Dans l’explication de la raison d’être de cette résolution, on y indique que le conseil «veut plus de temps afin d’étudier la question d’élection ainsi que l’ensemble de l’arrêté du Service d’incendie.»

La municipalité a ainsi appointé Ronald Cormier à titre de chef par intérim et Ferdinand Vautour à titre de député-chef, pour un terme d’un an, soit jusqu’à la fin mars 2018.

«Nous voulons réviser la présente formule parce nous ne croyons pas qu’une compétition au sein de nos membres soit si bonne que ça, a mentionné le conseiller qui préside le Comité d’urbanisme et de sécurité publique, Hector Doiron. Auparavant, le chef pompier était simplement nommé par le conseil pour une période indéterminée. On ne sait pas encore si ce sera exactement comme ça, mais nous allons prendre ce temps pour en arriver avec une formule viable. C’est vraiment pour le bien du village et de tous nos citoyens.»

Plusieurs pompiers ont assisté à la réunion, dont Ronald Cormier, qui avait justement été élu chef en 2014.

«Peut-être que les membres ne seront pas tous d’accord avec le fait qu’il n’y aura plus d’élections, mais je crois que le conseil fait la bonne chose. Je sais par expérience que la compétition peut nuire au bon fonctionnement de notre caserne», a déclaré le vétéran-chef, désormais par intérim.

La réunion de lundi était la première réunion publique mensuelle dans les nouveaux locaux de la mairie. Plusieurs citoyens présents ont fait état de la beauté de l’endroit.

«Il nous manque quelques petits détails à faire, mais en gros, je crois que tout se déroule bien. En tous cas, nous sommes vraiment heureux de nous retrouver dans ce nouvel espace», a indiqué le maire de Cap-Pelé, Serge Léger.

L’ouverture officielle de la mairie aura lieu le dimanche 26 février.

En bref… Le maire Serge Léger a tenu à remercier les travailleurs d’Énergie NB, le Club d’âge d’or de Cap-Pelé, le Service d’incendie de Cap-Pelé et la Communauté rurale Beaubassin-est pour leur contribution et leur aide lors de la crise du verglas que nous venons de connaître. «Je tiens également à rappeler à nos citoyens d’être très prudents lorsqu’ils feront usage de génératrices. On sait que le monoxyde de carbone peut être très dangereux.»… La prochaine réunion du conseil municipal de Cap-Pelé aura lieu le 6 mars prochain, à 19h…

Shédiac, entre bilan et perspectives, une ville dynamique en pleine expansion

Nous reconnaissons dans l’ordre habituel : Denis Landry, président de Centre-ville Shédiac Downtown; Marc Léger, président du Club Rotary de Shédiac; Jacques LeBlanc, maire de Shédiac et Ron Cormier, président de la Chambre de commerce du Grand Shédiac. (Photo : C. Lanteigne)

Nous reconnaissons dans l’ordre habituel : Denis Landry, président de Centre-ville Shédiac Downtown; Marc Léger, président du Club Rotary de Shédiac; Jacques LeBlanc, maire de Shédiac et Ron Cormier, président de la Chambre de commerce du Grand Shédiac. (Photo : C. Lanteigne)

Hélène Le Pennec

Le mercredi 1er février, au Centre multifonctionnel de Shédiac l’heure était au bilan et aux projections pour le maire de la ville Jacques LeBlanc et son conseil. Réunis dans le cadre d’un 5 à 7 organisé par La Chambre de commerce du Grand Shédiac en collaboration avec le Club Rotary de Shédiac, Jacques LeBlanc, conférencier invité, présenta les projets en cours et à venir pour 2017 et 2018.

Tout au long de son discours le dynamisme et la force d’action du maire et de son conseil se fait sentir. Le bilan de 2016 est pour lui «exceptionnel puisque la municipalité a été capable d’améliorer ses installations et de payer sa dette sans aller puiser dans les emprunts, avec de plus un taux d’imposition qui reste inchangé depuis plus de 16 ans». C’est en effet grâce à des subventions, aux investisseurs et autres partenariats que la ville réussit à croitre sans pour autant alourdir sa dette.

Ville active, attrayante, avec ses 350 000 touristes au Parc Rotary en 2016, la ville attire un grand nombre de visiteurs chaque année (600 autobus se sont rendus en 2016 au homard géant) «mais nous devons réussir à les garder plus longtemps dans notre ville, une journée suffirait», nous dit Jacques LeBlanc. Pour cela des projets importants sont prévus en 2017 et 2018. L’objectif principal est de poursuivre la revalorisation et l’embellissement du centre ville et de la rue Main qui est d’après le maire «le cœur de la municipalité». Plus de verdure, de nouvelles enseignes, des passages pour piétons et des trottoirs sécurisés, autant d’aménagements qui viendront revitaliser le centre ville et offrir aux cito-yens et aux visiteurs un cadre de vie moderne et agréable. Il est de plus important pour le maire de la ville de «maintenir la compétitivité de la municipalité» et ainsi attirer de nouveaux visiteurs mais aussi, de nouvelles familles qui souhaiteraient s’y installer.

En effet, il est une réalité dans le discours du maire, Shédiac est «une ville vibrante et en pleine croissance». Au-delà de son intérêt touristique reconnu, la volonté est aussi de désormais «mettre l’emphase sur une ville à destination des citoyens, avec une arrivée grandissante de nouvelles familles, Shédiac est une ville où il fait bon vivre».

Dans les projets réalisés en 2016, une des fiertés de la ville est aussi certainement le parc Pascal Poirier où de nombreux travaux de revalorisation ont été effectués tout au long de l’année 2016, pour un coût de 1.1 million de dollars. Ce parc accueille de nombreux événements, été comme hiver.

L’année 2016 c’est aussi la mise en valeur et l’allongement des pistes cyclables de la ville (au total 10km de sentier), la construction de terrains de pic-kleball (les seuls véritables terrains dans la région), l’investissement dans de nouvelles décorations d’hiver, ou encore l’installation de bornes de recharge pour les véhicules électriques en partenariat avec Énergie NB. Un des projets entamés en 2016 et à se poursuivre en 2017 est la construction d’un garage municipal, «bâtisse importante» qui aura pour objectif de venir soutenir les équipes en stockant un grand nombre d’équipements.

Cette nouvelle année débutée, place à de nouveaux projets pour la ville qui souhaite améliorer le cadre de vie de ses citoyens. Outre les travaux prévus dans le centre ville, 2017 est aussi l’année du développement écologique de la ville avec l’étude du projet Net O Energy, ou la mise en place d’un réseau électrique intelligent. «C’est un projet écologique que nous souhaitons étudier. Dans un virage technologique il est important de voir si la ville peut faire une différence et décroitre sa consommation en énergie. Nous devons nous concentrer sur ces projets d’avenir», explique le maire. «Shédiac est une marque de commerce et nous pouvons l’améliorer en travaillant ensemble», rajoute-t-il.

Cette année se veut aussi tournée vers les citoyens de la ville avec en mai 2017 la journée portes ouvertes dans tous les services municipaux, «l’importance est à la transparence et à la communication dans les projets», dit Jacques LeBlanc, «nous devons ainsi laisser la chance aux citoyens de nous poser toutes les questions qu’ils souhaitent et d’accéder à nos services».

De nombreux événements se dérouleront aussi tout au long de l’année comme l’ouverture de l’ancienne gare transformée en musée (printemps 2017) ou encore le Festival d’automne du 29 septembre au 1er octobre 2017.

La volonté du maire et de son conseil est de faire de Shédiac «une municipalité quatre saisons, active tout au long de l’année avec à chaque mois son activité communautaire».

Shédiac, ville tournée vers l’avenir souhaite faire une place aux nouveaux investisseurs potentiels afin de permettre la poursuite de l’embellissement et de la valorisation de l’ensemble de la commune. «La Ville de Shédiac est un bijou à découvrir», nous dit Jacques LeBlanc, «nous devons travailler ensemble, solution gagnante pour tous».

Les membres du Club d’âge d’or de Grande-Digue actifs et en santé

Jean-Marc Cormier (à droite), explique certains mouvements à des participantes et participants de sa session de chi-gong, les lundis matin, à Grande-Digue. (Photo : Normand A. Léger)

Jean-Marc Cormier (à droite), explique certains mouvements à des participantes et participants de sa session de chi-gong, les lundis matin, à Grande-Digue. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) – Les membres du Club d’âge d’or de Grande-Digue sont actifs dans leur communauté et ils ont adopté 25 résolutions pour bien vieillir afin de se garder en forme et en santé.

La présidente du club, Aline Babineau, a indiqué que le club organise plu-   sieurs sessions pour favoriser la bonne santé et la nutrition de ses membres. Une diététicienne a offert ses conseils en nutrition et d’autres sont prévues touchant plusieurs sujets du bien-être, le cœur en santé, les malentendants, la gestion du stress et autres.

Les membres peuvent participer aux 12 sessions d’une heure et demie de chi-gong avec Jean-Marc Cormier, un spécialiste de cette gymnastique traditionnelle chinoise. «Le Club paie pour ses membres et nous avons un gros groupe de 40 personnes, a dit Aline Babineau. L’objectif est de garder nos membres en santé. On veut les aider et je suis très contente de les voir aux activités.»

Le club compte 274 membres et plusieurs seront du carnaval de Grande-Digue, de 21 au 26 février. Un nombre d’activités durant le mois attirent plus de 100 membres, comme les cartes, le 200, le crib, le whist, le jeu de palets, les fléchettes et les quilles.

«Cela fait chaud au cœur de voir la réponse des gens pour le chi-gong, notre activité du mois, a poursuivi Babineau. Nos membres participent activement et aiment cela. C’est une activité ouverte à tous, personne n’est laissé de côté. On fait notre part pour que Grande-Digue se mette en santé.»

Un résident de Cocagne, Jean-Marc Cormier, offre les sessions de chi-gong pour la quarantaine de participantes et participants, ce mois-ci. Il a beaucoup étudié ce do- maine de la médecine chinoise, vieille de plus de mil ans. Il a aussi enseigné 15 ans, le tai chi, qui est plus avancé et plus difficile à apprendre avec ses nombreux mouvements à se souvenir. «Le chi-gong est différent et s’adapte à tous, a-t-il confié. Il y a des milliers de différents styles, mais j’ai développé un programme général qui réagit à plusieurs problèmes de la santé, comme le déba-lancement, l’articulation, le cœur et autres. Je l’enseigne depuis 10 ans. J’ai offert des sessions au Club d’âge d’or de Shédiac et je débute pour une troisième année, à Notre-Dame.»

Les gens qui participent aux sessions font des exercices très différents pour enlever la tension et qui font partie de la médecine chinoise. «Chaque mouvement que j’enseigne peut aider des problèmes au niveau physique, a poursuivi Cormier. Il faut bien faire les mouvements et bien les pratiquer pour ensuite les répéter à la maison. Le chi-gong gagne en popularité dans notre coin de pays.»

Le chi-gong, ou qi gong, est une gymnastique traditionnelle chinoise et une science de la respiration fondée sur la connaissance et la maîtrise de l’énergie vitale et qui associe mouvements lents, exercices respiratoires et concentration. Le terme signifie littéralement «exercice (gong) relatif au qi», ou «maîtrise de l’énergie vitale». Il regroupe des techniques traditionnelles de gymnastique, de respiration, de méditation, de visualisation, de transe, de guérison charismatique et de combat. Les effets allégués d’une pratique régulière sont l’augmentation de la capacité de prévention et de guérison des maladies et des blessures, le maintien de la bonne santé, l’augmentation de la qualité de vie, de la longévité, le développement de soi, le développement de dons de guérison et d’auto-guérison.