Serge Léger sera candidat à la mairie de Cap-Pelé

 Serge Léger se dit des plus fiers de son village. «Je veux directement contribuer à faire grandir Cap-Pelé», a déclaré le conseiller, seul aspirant à avoir confirmé sa candidature à la mairie du village aux élections du 9 mai prochain. (Photo : Charles-Philippe Dray)

Serge Léger se dit des plus fiers de son village. «Je veux directement contribuer à faire grandir Cap-Pelé», a déclaré le conseiller, seul aspirant à avoir confirmé sa candidature à la mairie du village aux élections du 9 mai prochain. (Photo : Charles-Philippe Dray)

Charles-Philippe Dray

Serge Léger sera sur la liste des candidats à la mairie de Cap-Pelé lors des élections quadriennales du 9 mai prochain.

Le conseiller municipal a confirmé ses intentions lors de la réunion publique mensuelle, lundi soir dernier, au bureau municipal. La mairesse actuelle, Debbie Dodier, a déjà confirmé qu’elle ne se présentera pas.

«Ça faisait un certain temps que j’y pensais, et voilà qu’aujourd’hui, je confirme. Je suis fier de Cap-Pelé et je veux contribuer à voir mon village grandir. J’ai consulté mes collègues, mon entourage, mais surtout ma femme et ma fille, et c’est clair, la mairie m’intéresse vraiment», a déclaré M. Léger.

Serge Léger a été élu en tant que conseiller en 2012. Il a toujours été en affaires à Cap-Pelé, ayant été à la gérance de l’ancienne station-service Petro-Canada et ensuite, du Irving. Il est maintenant gérant chez Tediche Home Hardware.

Mais l’homme de 43 ans est surtout connu comme étant un infatigable bénévole. Que ce soit pour un souper spaghetti, un déjeuner-bénéfice, une danse, etc., il y a de fortes chances d’y croiser Serge   Léger. Il siège également au sein de nombreux comités dans la région.

En ce qui a trait à son avenir et à celui du Village de Cap-Pelé, M. Léger souhaite voir la prospérité s’installer «pour de bon».

«Je veux garder nos jeunes familles, tout comme les plus vieux. Et pour cela, il faudra travailler à faire en sorte que des projets durables soient dans nos plans. Qui sait? Peut-être pourrions-nous héberger des édifices gouvernementaux fédéral ou provincial par exemple? Je pense qu’il y place à de tels projets. Le milieu de la pêche est précieux, mais il n’y a pas que ça», a lancé le candidat.

Serge Léger est marié à Linda. Ils sont parents d’une fille, Isabelle, âgée de 10 ans.

 

En bref… Les conseillers ont procédé à deux lectures de l’arrêté municipal sur le projet d’aménagement du Parc de l’Aboiteau pour l’établissement d’un terrain de camping de 256 sites. Elles ont été adoptées à l’unanimité, mais de nouvelles conditions ont été établies, suite aux objections ayant été rapportées le 11 janvier dernier. Daniel Surette, propriétaire d’un terrain sur la rue de l’Aboiteau, s’est déplacé spécialement pour faire état de son opposition et de son désarroi face au projet. «Il semble bien que je sois le seul qui s’oppose à ce projet, mais ce n’est pas grave. Je persiste à dire que je crois que le Parc de l’Aboiteau et notre plage devraient rester des plus naturels que possible.» La troisième et dernière lecture de l’arrêté aura lieu le 14 mars prochain… Hector Doiron, Hector Cormier et Gérard Landry ont confirmé qu’ils allaient se présenter à nouveau pour les postes de conseiller lors des élections du mois de mai… La prochaine réunion mensuelle publique de Cap-Pelé aura lieu le 14 mars prochain, à 19h…

 

 

 

Déjeuner communautaire réussi

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 Un autre succès pour le déjeuner communautaire du Centre de Saint-André-LeBlanc au profit du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour (CRCFB). Nous reconnaissons dans l’ordre habituel : la présidente du Centre de Saint-André-LeBlanc et membre du C.A. du CRCFB, Lise Cormier, qui présente un montant de 550 $ à Michel Dupuis, président du C.A. du CRCFB et Kristal Dawn LeBlanc, directrice générale du CRCFB. Un gros merci au Centre de Saint-André-LeBlanc ainsi qu’à tous les membres du conseil d’administration, les employés et les bénévoles du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour pour leur généreux bénévolat en soutien de cette collecte de fonds. (Photo : Gracieuseté)

Mission humanitaire Haïti de l’UdeM On se prépare pour la 8e édition

Le maire Jacques LeBlanc a présenté un don à Roger LeBlanc et aux deux participant.e.s de la Mission humanitaire Haïti. Dans l’ordre habituel, nous reconnaissons : Père Emery Brien, Jacques LeBlanc, Bonhomme Couèche, Caroline Melanson, de Shédiac; Lyne Léger, de Grand-Barachois et Roger LeBlanc.

Le maire Jacques LeBlanc a présenté un don à Roger LeBlanc et aux deux participant.e.s de la Mission humanitaire Haïti. Dans l’ordre habituel, nous reconnaissons : Père Emery Brien, Jacques LeBlanc, Bonhomme Couèche, Caroline Melanson, de Shédiac; Lyne Léger, de Grand-Barachois et Roger LeBlanc.

Claire Lanteigne

Lors du déjeuner prière qui a donné le coup d’envoi du 38e Carnaval de Shédiac, Roger LeBlanc, Caroline Melanson et Lynn Léger sont venus parler de la 8e Mission humanitaire Haïti. M. LeBlanc est un profes-seur tandis que Caroline et Lynn sont des étudiantes et ils sont tous bénévoles pour le projet.

Le prochain voyage est prévu du 3 au 17 mai 2016 dans le village de Camp Perrin au sud-ouest du pays.

Depuis 2009, la Mission humanitaire Haïti Université de Moncton en partenariat avec l’organisme haïtien Latino Plus a acheminé et équipé au complet 200 d’équipes de foot en Haïti, soit plus de dix tonnes d’équipement sportif. Les rénovations de trois écoles primaires, une clinique de dépistage du choléra, un entrepôt collectif, un vestiaire communautaire (Club House) et la réfection d’un abattoir furent réalisés grâce à la générosité de dons financiers par la communauté Acadienne et ses alliés au Canada et ailleurs.

Au cours des années, 205 étudiant.e.s ont participé aux missions et ils ont recueilli un million de dollars. Chaque participant.e peut apporter deux sacs de hockey remplis d’équipements sportifs. Avec les jeunes on organise des tournois de soccer et on utilise le sport pour le développement des jeunes. Les jeunes d’Haïti jouent dehors toute la journée, car ils n’ont pas tous les gadgets technologiques que les jeunes d’ici possèdent.

Lynn et Caroline ont dit qu’on apprend également des gens de Haïti et qu’ici le plus on a, le moins on donne; tandis qu’eux, le moins qu’ils ont, le plus ils donnent.

Des événements de collectes de fonds seront organisés dans les mois à venir et on peut s’informer en consultant la page Facebook du groupe au https://www.facebook.com/HaitiUdeM/?fref=ts.

Après 22 années au service de la vie active et récréative à Shédiac Mission accomplie pour Paul Boudreau

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Claire Lanteigne

Après une très belle carrière au service de la vie active et récréative à Shédiac, Paul Boudreau a tiré sa révérence, vendredi dernier, en disant «mission accomplie».

Originaire de Shédiac, fils de Marguerite et Dismas J. Boudreau (décédé en 1996 et qui a été conseiller municipal de Shédiac), Paul est le dernier de sept enfants à prendre sa retraite.

Diplômé de l’école Louis-J.-Robichaud, Paul a obtenu son baccalauréat en loisirs de l’Université de Moncton en 1987. Sa carrière commence comme coordonnateur du Centre communautaire situé dans l’école L.-J.-R, poste qu’il occupera jusqu’en 1994. Il travaillait à mettre sur pied des programmes avec des groupes communautaires. Le 1er janvier 1994, il devient le directeur des loisirs de la Ville de Shédiac, suite à une restructuration de l’équipe interne d’employés.

Paul ne tarit pas d’éloges sur la belle carrière qu’il a eue. Parmi les faits saillants, il note le Congrès mondial acadien en 1994, le centenaire de la ville en 2003, les Jeux de l’Acadie en 2003, le passage de la flamme Olympique en 2009, la Fête de l’Acadie, la Journée provinciale du N.-B., et le 25e anniversaire du gros homard.

Parmi les réalisations au niveau des installations, il note entre autres, l’agrandissement de l’aréna en 1995, le développement des pistes cyclables dans les années 1990, les nombreux parcs, les terrains de tennis, le planchodrome, le parc Pascal-Poirier, la Maison Pascal-Poirier, l’ancienne gare, les nouveaux décors du Centre-ville et le Centre multifonctionnel qui ouvrait ses portes en 2011.

Si tous ses projets et bien d’autres ont pu se réaliser à Shédiac, M. Boudreau reconnaît qu’on le doit à la générosité et à l’engagement des anciens conseils et du conseil actuel envers les loisirs, les arts et la culture.

«Lors d’événements spéciaux, je suis toujours fier de voir le maire Jacques LeBlanc et les membres du conseil appuyer le monde des loisirs. Ce sont des investissements pour le conseil et les payeurs de taxes et ça rapporte à court et à long terme.»

Paul souligne également l’appui, l’expérience et l’expertise de sa famille du jour, comme il appelle ses collègues de travail. «Et ce sont surtout des amitiés que je n’oublierai jamais. De la direction générale aux autres membres du personnel de l’aréna, du Centre multifonctionnel, les étudiant.e.s, les animateurs et animatrices; tous et toutes ont contribué au succès du département. Les gens de Shédiac nous félicitent beaucoup pour le beau travail qu’on fait.»

Il souligne également la collaboration des groupes communautaires et des bénévoles qui ont permis de développer des activités de qualité. «Nous avons le plus gros Club de tennis, le hockey mineur va très bien, le Festival du homard connaît un énorme succès, nous avons un très gros marché extérieur l’été, et l’aménagement du centre-ville se poursuit.

«Nous pouvons compter sur 1000 bénévoles qui ont la ville à cœur et on les voit en action dans plusieurs organismes et événements : Festival du homard, Bibliothèque publique, Vestiaire Saint-Joseph, Tournée des arts, Carnaval, groupes sportifs, etc. L’engagement et le dévouement des citoyens et citoyennes est formidable.

«Je quitte mon poste en sachant que le département est en très bonnes mains, d’ajouter le nouveau retraité. C’est une équipe enthou-siaste, avec une belle ambiance de travail en équipe et il y a de beaux projets qui s’en viennent. Une autre personne aura la chance de s‘en occuper lorsque la restructuration sera complétée.»

Changements de 1987 à 2016

   Un des plus grands changements que Paul a connu au cours de sa carrière est sans aucun doute les nouvelles technologies. «Avec Facebook et tous les autres, il y a plus de moyens de communiquer avec les gens et surtout avec les jeunes, dit-il. Mais c’est toujours un défi avec les jeunes qui s’adonnent aux jeux électroniques, téléphone intelligent, etc. Il faut trouver des activités pour les animer et comme ils sont assez autonomes, ça change les tendances de loisirs.

«Un autre grand changement, c’est de voir l’intergénérationnel qui est de plus en plus populaire. Il n’est pas rare de voir trois ou quatre générations participer à des activités. Et il faut continuer à encourager ça. Il faut répondre aux besoins et aux attentes des nouveaux retraités au niveau des installations et des programmes. Ils demandent pour des cours et le Tantramar College répond à certaines de ces demandes. Ça permet aussi aux jeunes retraités de partager leur expertise en donnant des cours.»

C’est avec émotion que Paul parle de l’appui de sa famille tout au long de sa carrière. Il a passé plusieurs heures en réunion tôt et tard en journée et son épouse Hélène a passé bien des heures sans lui. Il en est de même pour ses enfants Nicole, enseignante, qui habite maintenant à Caraquet avec son époux et leurs deux enfants et son fils Alain, comptable, qui habite à Toronto avec son épouse et leur petite fille.

Ses loisirs comprennent beaucoup d’activités en plein air, dont le golf, la marche, la voile avec un ami. Il s’est récemment acheté un véhicule tout-terrain, pour explorer le plein air, et il est membre de la Fédération des VTT. Son épouse Hélène (née Landry), infirmière de profession, a pris sa retraite l’an dernier et elle aime bien la marche. «La qualité de vie est importante pour la santé, car quand on ne l’a pas, il y a bien des choses qu’on ne peut se permettre», dit-il.

Ils aiment aussi voyager et planifient un voyage en Angleterre pour visiter Londres. C’est un projet à court terme et le couple entend bien en faire d’autres.

Naturellement, il entend bien demeurer engagé dans la communauté. Il est membre des Chevaliers de Colomb et prévoit faire du bénévolat à son tour.

Il y a une vie après la retraite, et Paul entend bien en profiter pleinement avec sa famille.

Fééeli tout est très populaire

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Les jeunes se sont rendus en grand nombre, samedi matin, afin de rencontrer Féeli tout au kiosque d’Adorable Chocolat au Marché de Dieppe. C’était l’occasion de découvrir le Rêve chocolaté de Féeli tout et de rencontrer l’auteure Cindy Roy. Ava et Sofia Anderson de Moncton sont aussi bien contentes de se procurer le nouveau livre de Féeli tout. (Photos : C. Lanteigne)

Un concours amateur qui porte fruit au Festival de l’humour HubCap

Dans le cadre de la célébration du 16e anniversaire du Festival de l’humour HubCap qui se tient actuellement, les organisateurs nous rappellent quelques faits saillants du Festival. Une des soirées qui les tient plus à cœur est le concours amateur l’Acadie juste pour rire, présenté par Radio Beauséjour, ce soir. Depuis son lancement au festival, il y a trois ans, le concours nous apporte des moments mémorables et des gagnant.e.s qui se retrouvent aujourd’hui parmi les meilleurs humoristes émergents de la région. François Simard, agent d’artistes chez Juste pour rire Management, explique, «Le concours amateur sert vraiment de tremplin pour les meilleurs. Max Martin a été découvert dans Jeunes pour Rire à Winnipeg en 1990. Daniel Pinet cogagnant en 2012 et finissant de l’école Nationale de l’humour en 2015 est déjà en management à Juste pour Rire et amorce une belle carrière. C’est un tremplin incontournable pour être découvert, et une chance unique.»

JC Surette agit comme juge du concours amateur après avoir lui-même participé à plusieurs reprises à la compétition du côté anglophone du Festival. L’humoriste acadien en a beaucoup à dire à propos de son passage au Festival. «Les premières années de ma carrière en humour au Festival Hubcap m’ont permis d’avoir quelques blagues diffusées à la radio et de peaufiner mon métier d’humoriste! Tout en rêvant de pouvoir jouer sur les grandes scènes du Festival Hubcap, c’était une bonne manière de se mettre sur la map sur la scène locale. Des années plus tard, je signais avec Juste pour Rire management et je faisais partie de la programmation officielle Festival Hubcap en anglais ainsi qu’en français. Dans ce même festival, j’ai fait les premières parties de Mike Ward et Jérémy Demay, pour ensuite jouer partout au travers le Canada et même en France!»

L’édition marque aussi le retour de Daniel Pinet qui s’était mérité une victoire au premier concours amateur francophone il y a trois ans. «Je dois remercier le Festival HubCap de m’avoir donné la chance de faire de l’humour pour la première fois à leur concours. Le fait d’avoir été capable de jouer au Capitol ainsi que de rencontrer des gens incroyables de l’industrie m’ont donné l’approbation dont j’avais besoin pour déménager à Montréal et tenter ma chance dans un domaine que j’adore. Ce festival crée non seulement une belle visibilité pour une forme d’art qui n’est pas encore très accessible dans la province, mais incite la population acadienne à pratiquer cette forme d’art.»

Le Festival présente aussi une gamme d’artistes en vedette dans plus de 20 spectacles présentés dans les bars participants de la région du Grand Moncton.

Cours d’ordinateur en français offert gratuitement pour les 18 ans et plus

Apprentissage pour adultes Sud-Est inc., en collaboration avec le Service des bibliothèques publiques du NB offre des cours d’ordinateur gratuits en français pour les 18 ans et plus.

Le programme de littératie numérique d’une durée de 15 semaines comprend : Notions de base en informatiqu, Internet et le Web (Google), Programmes de productivité (Word, Excel, Powerpoint), Sécurité et confidentialité sur Internet, Modes de vie numériques (caméra numérique, Facebook) et Créer un compte courriel (Gmail)

Ce programme de littératie numérique français sera offert à la Bibliothèque publique de Shédiac, les mercredis matins de 10h00 à 12h30 du 10 février au 18 mai (15 semaines). Le nombre de places est limité à huit et l’inscription est requise.

Composez le 532-7000, poste 244, pour plus de renseignements et pour vous inscrire. Ce cours est offert gratuitement et se déroulera en français. Inscrivez-vous dès maintenant! C’est gratuit!

Nouveau contracteur pour la collecte et l’élimination des déchets solides à Beaubassin-est

La Communauté rurale Beaubassin-est avise ses résidents qu’un nouveau contracteur, soit la compagnie Fero Waste & Recycling Inc., fait la collecte et l’élimination des déchets solides dans la municipalité depuis le lundi 1er février. «Nous désirons rassurer la population que cette compagnie a rempli toutes les exigences demandées par la municipalité et que les gens recevront les mêmes services qu’auparavant», explique Charline Landry, Gestionnaire de services à Beaubassin-est.

Même s’il n’y a aucun changement aux horaires pour la collecte des déchets solides, Madame Landry rappelle toutefois aux résidents de respecter le règlement voulant que les ordures doivent être au chemin avant 4h am le jour de la collecte car il se peut que la collecte à votre maison soit faite à un temps différent qu’avant. «Nous sommes conscients qu’il va y avoir une période d’ajustement, mais nous sommes confiants que tout sera réglé rapidement», précise-t-elle.

Madame Landry ajoute qu’il y aura toujours trois collectes spéciales des ordures, soit le printemps, à la fin de l’été et à l’automne, et qu’un horaire détaillé sera posté à chaque résidence en avril, en plus d’être placé sur le site Internet de la municipalité au www.beaubassinest.ca. Des collectes de résidus domestiques dangereux seront également organisées en mai et en octobre. Si vous avez des questions ou commentaires, communiquez avec la Communauté rurale Beaubassin-est au 532-0730.

Le projet entrepreneurial PédagoMax de l’école MFB se mérite un prix national

 

Les responsables du projet, Élisabeth Lemire,  Ariane  Mallet, et Eric Dupuis avec Ghislain Bernard de la Banque Royale du Canada de Dieppe, qui a remis un chèque de 1000$. (Photo : Gérard Lessard).

Les responsables du projet, Élisabeth Lemire, Ariane Mallet, et Eric Dupuis avec Ghislain Bernard de la Banque Royale du Canada de Dieppe, qui a remis un chèque de 1000$. (Photo : Gérard Lessard).

Jennifer Kay

L’organisation de bienfaisance L’Éducation au service de la Terre (LST) et la Fondation RBC ont dévoilé l’identité des grands gagnants du Prix Projet Notre Canada LST-RBC 2015.

Le troisième prix, d’une valeur de 1000$, a été remporté par la classe de Mathieu Roy à l’école Mgr-François-Bourgeois de Shédiac. Ce groupe d’élèves de la 6e année a réalisé le projet «PédagoMax», une salle de classe en plein air qui permet d’exprimer leur créativité, d’apprendre à mieux connaître la nature et de promouvoir un sentiment de fierté et d’appartenance au sein de leur communauté.

Leur salle de classe en plein air contient un espace réservé aux conférences, un potager, un jardin de fines herbes et un circuit de promenade. Les élèves ont semé 15 variétés de fruits et légumes et plus de 100 arbustes et arbres indigènes. De plus, ils ont fait la promotion de leur projet en distribuant des graines au marché local et ont réparti l’abondance de nourriture locale dans la collectivité.

Le prix leur a été remis à l’école mardi dernier par Sonya Malaborza, experte-conseil chez LST, et par Ghislain Bernard, Directeur de succursale à RBC Dieppe.

Le Projet Notre Canada (PNC), un programme novateur de LST, est un appel à l’action lancé par des jeunes à l’intention de leurs pairs, à qui ils lancent une invitation à participer à un dialogue sur l’avenir. Dans le cadre de cette initiative, les jeunes de 6 à 25 ans sont incités à exprimer leur vision pour un Canada plus durable, à réaliser des projets action pour faire de cette vision une réalité et partager leurs expériences avec les autres sur le site Web du PNC (www.ourcanadaproject.ca).

LST

Fondée en 1991, L’Éducation au service de la Terre est une organisation canadienne sans but lucratif qui veut inspirer une nouvelle génération de citoyens responsables. À la fois outil de réseautage, ressource et facilitatrice du changement, LST travaille en collaboration avec les entreprises, le gouvernement, les conseils scolaires, les universités, les éducateurs, la jeunesse et les collectivités à l’échelle du pays. Sa mission consiste à promouvoir, par le truchement de l’éducation, les connaissances, les compétences, les valeurs, les perspectives et les pratiques essentielles à un avenir durable

RBC

La Banque Royale du Canada est la plus grande institution bancaire du Canada et l’une des plus grandes du monde en termes de capitalisation boursière. Elle est l’une des principales sociétés de services financiers diversifiés en Amérique du Nord et offre, à l’échelle mondiale, des produits et services bancaires aux particu-liers et entreprises, de même que des produits et services liés à la gestion des avoirs, aux assurances, aux investissements et aux marchés des capitaux.

La RBC appuie une grande diversité d’initiatives communautaires par des dons, des commandites et le travail bénévole de ses employés. En 2014, elle a versé plus de 111 millions de dollars à des initiatives communautaires partout dans le monde, dont plus 76 millions de dollars en dons et 35 millions de dollars sous forme de commandites.

Bravo à l’équipe Pédago Max!!

Communauté informée… Communauté en santé…

Gala de la Saint-Valentin

   Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour organise pour la troisième année consécutive un Gala de la Saint-Valentin. Ce Gala aura lieu de nouveau au Centre Saint-André LeBlanc. L’événement débute à 19h le samedi 13 février, mais les portes seront ouvertes à partir de 18h. Au coût de 20$, vous pourrez déguster de la bonne nourriture et apprécier les belles chansons de Victor Cormier, Susanne Surette, Martha Pitre, Ginette Marie, Brenda Doiron, ainsi que Mike Laponsee.

De plus, nous ferons des tirages de prix, incluant de la bijouterie, des certificats cadeaux (d’une valeur de 100$ chaque) et une soirée à l’hôtel. Il y aura également des surprises et un jeu amusant!

Pour vous procurer vos billets, vous pouvez contacter Phillis Arsenault du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100 (432, rue Main, Shédiac) ou Lise Cormier de Saint-André au (506) 577-2906.

Les profits iront pour la continuité des services offerts par le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. Une belle soirée pour une bonne cause!