Objectif dépassé pour le Radiothon «Dis non à la violence» 2015

C’est sous le thème «10 ans de guérison» que s’est déroulé le 10e Radiothon intitulé «Dis non à la violence», diffusé en direct de l’école Louis-J.-Robichaud à Shédiac, le 20 février dernier.  L’objectif initial du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour Inc à Shédiac était de 65 000 $ et ils ont dépassé le montant avec une somme de 82 764 $.

C’est sous le thème «10 ans de guérison» que s’est déroulé le 10e Radiothon intitulé «Dis non à la violence», diffusé en direct de l’école Louis-J.-Robichaud à Shédiac, le 20 février dernier. L’objectif initial du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour Inc à Shédiac était de 65 000 $ et ils ont dépassé le montant avec une somme de 82 764 $.

SHÉDIAC – C’est sous le thème «10 ans de guérison» que s’est déroulé le 10e Radiothon intitulé «Dis non à la violence», diffusé en direct de l’école Louis-J.-Robichaud à Shédiac, le 20 février dernier. Cet événement était diffusé sur les ondes de CSJE et BOFM entre 6h et 19h et était organisé en collaboration avec deux organismes de la région qui ont comme mandat de venir en aide aux victimes de violence familiale. Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour de Shédiac et le Centre pour la prévention de la violence de Kent unissaient leurs efforts pour recueillir des fonds afin de leur permettre de continuer à offrir leurs services et leurs programmes aux victimes de violence et aux familles en situation de crise.

Cette activité est importante non seulement pour le financement de nos organismes, mais est surtout un excellent moyen de sensibi-liser la population au pro-blème sérieux de la violence familiale.  Chaque année, après le radiothon, nous recevons de nouveaux clients qui viennent chercher de l’aide.  Le partage de témoignages touchants et le fait de réaliser qu’il y a des services offerts dans la région donnent à ces personnes le courage de téléphoner et de venir pour de l’aide.  C’est durant ces moments de partage que l’on comprend l’importance que revêtent ces services afin de répondre aux besoins de ces victimes qui autrement continueraient de souffrir dans le silence.

L’objectif financier pour le Radiothon «Dis non à la violence» de cette année était de 165 000$ pour les deux organismes, et le chiffrier à la fin des 13 heures de diffusion indiquait la somme de 216 109$.  L’objectif initial du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour Inc à Shédiac était de 65 000$ et ils ont dépassé le montant avec une somme de 82 764$.  L’objectif du Centre pour la prévention de la violence de Kent était de 100 000$ et cet organisme a terminé la journée avec un total de     133 345$.

Le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour de Shédiac et le Centre pour la prévention de la violence de Kent désirent simplement dire un merci spécial à l’équipe de CJSE/BOFM qui a rendu possible ce radiothon. Merci également à la direction de l’école L.-J.-R. pour leur appui, aux nombreux bénévoles, aux victimes qui ont partagé leur témoignage et à la présidente d’honneur, Ginette Petitpas-Taylor, qui ont fait le succès de cette belle journée; aux groupes communautaires, aux employeurs, aux élèves de plusieurs écoles de la région, aux commanditaires et au grand public qui ont donné généreusement, ayant fait des dons d’amour.

ENSEMBLE, COMME SOCIÉTÉ, nous sommes en mesure de faire une différence dans la vie de ces personnes qui vivent des situations difficiles.

 

 

 

Brian Gallant rencontre le milieu d’affaires de la région de Shédiac

 

par Gérard Lessard

SHÉDIAC - La Chambre de commerce de Shédiac avait organisé un dîner-causerie avec le Premier ministre Brian Gallant, lundi midi, au Centre multifonctionnel de Shédiac.

   Plus de 120 personnes ont assisté à ce dîner-causerie qui réunissait des représentants du Club Rotary de Shédiac, des membres du conseil municipal de Cap-Pelé et de la Communauté rurale Beaubassin-est, en plus des membres de la Chambre de commerce de Shédiac.

   Le président de la Chambre de commerce, Ron Cormier a souhaité la bienvenue au  Premier ministre et en a pro-fité pour énumérer les projets qui sont importants pour la région de Shédiac, tels que :

- la revitalisation de la rue Main de Shédiac;

- la création d’une troisième sortie pour Shédiac;

- le parc industiel de Scoudouc; et

- la sortie de la route 11 sur la route 15.

   «Tous ces projets sont importants pour le développement économique de notre région», selon Ron Cormier.

   Dans son allocution, le  Premier ministre a insisté sur l’investissement dans nos structures, comme le parc industriel, les routes et bien d’autres.  Selon lui, son gouvernement a comme priorité la création d’emplois, «mais ce n’est pas au gouvernement à créer des emplois; il faut comme gouvernement donner les outils pour le développement.  Il faut donc que l’on soit diversifié pour faire progresser l’économie.  On ne peux plus dépendre sur quelques secteurs», ajoute Brian Gallant.

   Une des premières choses que son gouvernement a fait est de réduire le taux d’imposition des petites entreprises et «…nous allons continuer dans ce sens.  Mon gouvernement travaille fort afin que le Nouveau-Brunswick soit la meilleure province pour élever une famille et pour cela, on doit avoir la capacité financière», souligne M. Gallant.

   Le ministre Victor Boudreau achève sa tournée de consultations dans toutes les régions afin d’avoir les idées de la population.  Le Premier ministre Gallant est conscient que son gouvernement a de gros défis, mais qu’il devra prendre des décisions.

   En terminant, il demande aux gens du Nouveau-Brunswick pour leur aide et leur patience car c’est seulement ensemble qu’on va trouver des solutions.

 

Le Gala de la Saint-Valentin de la Fondation CHU DUMONT recueille 102 380 $

De gauche à droite, Dr Patrick Marcotte, psychiatre; Patrick Lemelin, vice-président, Particuliers et Entreprises en Atlantique, Banque Nationale; René Collette, président du conseil d’administration de la Fondation CHU DUMONT; Dennis Abud, président du comité organisateur du Gala de la Saint-Valentin; et Jacques B. LeBlanc, directeur-général, Fondation CHU DUMONT.

De gauche à droite, Dr Patrick Marcotte, psychiatre; Patrick Lemelin, vice-président, Particuliers et Entreprises en Atlantique, Banque Nationale; René Collette, président du conseil d’administration de la Fondation CHU DUMONT; Dennis Abud, président du comité organisateur du Gala de la Saint-Valentin; et Jacques B. LeBlanc, directeur-général, Fondation CHU DUMONT.

MONCTON – Une somme de 102 380 $ fut recueillie au profit des patients du Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont lors du 20e Gala de la Saint-Valentin de la Fondation CHU DUMONT, le 14 février dernier.

Cette année, une partie importante des recettes de la soirée sera remise au secteur de la psychiatrie du Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont qui s’est donné comme mandat de changer le visage de la santé mentale au Nouveau-Brunswick. Les projets envisagés par le secteur auront les objectifs suivants : – offrir des opportunités d’envergure pour complémenter le plan de traitement des gens atteints d’un trouble mental; – promouvoir l’importance d’un accès rapide à des soins de qualité et de la recherche en santé mentale en reconnaissant la vulnérabilité des gens atteints, en raison de la gravité de la maladie et de la honte qui s’y rattache encore souvent; – changer les préconceptions et amener plus d’empathie envers les gens atteints.

«Une personne sur cinq souffrira d’un trouble mental dans sa vie, explique le Dr Patrick Marcotte, psychiatre au Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont. Des traitements efficaces existent, mais leur accessibilité est souvent compromise. Nous proposons la réalisation de différents projets qui mis ensemble, apporteront une approche concrète au rétablissement, en valorisant l’importance d’un accès à des soins psychiatriques de qualité et en offrant des opportunités d’envergure aux individus atteints pour leur permettre de réellement retrouver un sens à leur existence et de prévenir les rechutes.»

Plus de 600 convives se sont donné rendez-vous au Delta Beauséjour pour une soirée riche en gastronomie, en musique et en humour. La soirée fut animée par le comédien-humoriste, Luc LeBlanc. La réception à la mezzanine fut suivie d’un somptueux repas préparé par le chef Stefan Müller sous la thématique «amour et aphro-disiaque». Un encan silencieux d’œuvres de l’artiste Matt LeBlanc en plus du tirage de différents prix, incluant une croisière, agrémenta la soirée. Pour couronner le tout, la fête après-gala fut animée par le groupe de renommée, Big Bad Marty Band.

L’événement fut présenté par la Banque Nationale, fier commanditaire du Gala de la Saint-Valentin depuis 1995.

Le Gala de la Saint-Valentin est une des  collectes  de fonds  de marque  de la  Fondation CHU DUMONT. À travers les années, cette activité de collecte de fonds a permis à la Fondation d’investir plus de 750 000 $ dans l’amélioration des soins et services de santé offerts au Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont.

 

Ralliements communautaires pour appuyer l’embellissement d’un quartier de Moncton

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MONCTON – Les résidants de la partie nord de Hildegard, dans le haut de la ville de Moncton, ont annoncé le coup d’envoi d’une initiative communautaire de collecte de fonds pour appuyer un projet d’embellissement du quartier.

Leur objectif est de recueillir suffisamment d’argent pour commencer les travaux au cours du printemps, y compris la plantation de près de 125 arbres et d’autres améliorations.

«Tout a commencé par une série de discussions au sein de la collectivité au cours des dernières années, a précisé Jeff Mowat, un résidant de longue date du secteur nord de Moncton. Nous avons eu la chance incroyable de voir notre ville se développer et prospérer depuis tant d’années. Toutefois, nous devons nous assurer de prendre le temps de veiller à ce que notre collectivité ait toujours l’allure et la sensation d’être un lieu que nous pouvons fièrement appeler chez nous.»

Les voisins ont déterminé un certain nombre d’emplacements dans le secteur qui pourraient bénéficier d’un embellissement, notamment le secteur du chemin Mountain et de la pro-menade Trinity, ainsi que la promenade Hildegard. Cette phase sera axée sur la promenade Hildegard, en partie pour reconnaître la rude épreuve que cette collectivité a vécue au cours de la dernière année.

Un petit groupe de résidants et de partisans œuvre depuis à l’élaboration d’un plan. «Nous savons que le personnel et le Conseil municipal s’efforcent d’améliorer divers secteurs de la ville, y compris le secteur riverain et le centre-ville, et ont mis en place une initiative de plantation d’arbres le long du boulevard Vaughn Harvey, l’an dernier, dans le cadre de La journée de l’arbre, a poursuivi M. Mowat. Nous avons constaté qu’il y avait un fort sentiment de fierté au sein de la collectivité et des entreprises locales à l’égard de l’appui d’une telle initiative dans ce secteur.»

Le groupe de résidants a alors communiqué avec la ville pour aider à élaborer un plan et déterminer des cibles de financement adéquates qui permettraient d’augmenter le nombre de plans à long terme de la ville visant des améliorations dans le secteur. L’objectif est de recueillir 50 000 $ au cours des trois prochains mois. «Un grand objectif, mais tout à fait réalisable, surtout si tous ceux qui en ont les moyens contribuent un peu», souligne M. Mowat.

La conseillère générale, Dawn Arnold, habite dans le quartier et travaille avec le groupe du quartier. Elle espère que d’autres collectivités s’en inspireront à l’avenir.

«Je trouve qu’il est réjouissant de voir des gens fiers de leur collectivité et faire leur part de cette façon, a déclaré Mme Arnold. Nous avons beaucoup de chance d’avoir cet excellent esprit communautaire et une véritable   volonté de donner un coup de main afin d’améliorer les choses pour tout le monde.»

La Ville de Moncton a accepté d’aider à recueillir des dons et de remettre des reçus d’impôt à toutes les personnes ou entreprises qui souhaitent apporter une contribution à cette initiative. Pour plus de détails, consultez le site https://www.facebook.com/ProjetHildegardProject.

Country STAR LIVE sur les ondes de CJSE

BOUCTOUCHE - Avec l’immense succès des shows Opry en Acadie l’hiver dernier, les spectacles sont de retour pour une deuxième année consécutive avec le même concept, sauf un nouveau nom : Country STAR (Show Tyme en Acadie à la Radio).

 Cette série de quatre représentations radiodiffusées en simultané sur les ondes de CJSE 89.5 commencera ce samedi 28 février avec l’animateur de la soirée Laurie LeBlanc qui accueillera Danny Boudreau, Carole Daigle, Daniel Hébert et Jacques Comeau au Restaurant l’Ordre du Bon Temps du Pays de la Sagouine à Bouctouche.

  Tout comme l’année dernière, cette soirée fort agréable de musique country française et anglaise offrira entre autres à l’auditoire, quelques duos solidement interprétés qui donneront droit à des moments magiques inoubliables, ainsi qu’un hommage spécial à Johnny Cash.  Laurie LeBlanc dévoilera également le premier extrait de son nouvel album francophone qui sera lancé le 11 avril prochain.

 Les spectacles suivants s’enchaîneront ensuite tous les deux samedis, soient les 14 et 28 mars et le 11 avril.  Le populaire chanteur accueillera alors Noreen Allain, Richard Bourque, Alain Comeau, Chris Cummings, Mélanie D, Jean-Marc Doiron, Serge Doiron, Mike LeBlanc, Terry Melanson, Debbie Myers et Raymond Savoie.  Ce dernier, grand pionnier de la musique acadienne, sera intronisé le deuxième membre honoraire le 14 mars.

   La phase 2 du projet est sur le point de se réaliser avec l’intérêt démontré par l’Association des Radios communautaires acadiennes du Nouveau-Brunswick (ARCANB). Le 11 avril 2015, le produit sera rendu disponible aux radios de l’ARCANB.

 Le public peut réserver leur siège pour les quatre représentations directement au Pays de la Sagouine. Donc les gens n’auront pas besoin de faire la ligne le soir du show pour avoir de bons sièges.

 

Beaubassin-est remettra une bourse d’études de 500 $

GRAND-BARACHOIS - La Communauté rurale Beaubassin-est remettra une bourse d’études d’une valeur de 500$ à un étudiant de la région.

   La date limite pour la mise en candidature afin de recevoir cette bourse est le jeudi 30 avril à 16h.

   Toute personne qui rencontre les critères ci-dessous peut faire une demande de bourse en remplissant le formulaire nécessaire et en le remettant dûment rempli à la municipalité. Les candidats doivent : – être des résidents permanents de la municipalité; – avoir obtenu un diplôme d’études secondaires ou être sur la liste de diplômés pour l’année en cours; – poursuivre une formation en première année d’un programme de 1er cycle dans un établissement postsecondaire et ne pas avoir poursuivi de formation postsecondaire auparavant; et être âgé de 25 ans ou moins.

   Afin de déterminer le récipiendaire de la bourse, on procédera à un tirage au sort parmi toutes les candidatures pendant la réunion publique du conseil du mardi 19 mai. Le gagnant recevra la bourse en janvier 2016 à la réception d’un document de l’établissement postsecondaire attestant qu’il est inscrit à un programme d’études qui répond aux critères établis et qu’il est réadmis pour le deuxième terme de l’année scolaire. Si la formation est terminée avant le mois de janvier 2016, un document attestant que l’étudiant a satisfait aux exigences du programme de formation sera requis avant de recevoir la bourse.

   Mentionnons que la municipalité a procédé au tirage de sa troisième bourse d’études en mai 2014 et que Emily Cormier-MacKinnon de Grand-Barachois en était la récipiendaire. Vous pouvez vous procurer un formulaire de demande de bourses d’études sur le site Internet de Beaubassin-est, à l’adresse www.beaubassinest.ca sous l’onglet «Services / Services communautaires», ou encore en vous rendant au bureau de la municipalité situé au 1709, route 133 à Grand-Barachois. Pour plus de renseignements, veuillez composer le 532-0730.

 

La Société historique de Grande-Digue dévoile son nouveau projet pour la saison 2015

Membres de l'équipe de production: G à D.: Edmond Bourgeois, Arthur Gauvin, Aline Babineau, Claude Gauvin, Jacques Gallant, Gilles Thibault. Asb. au momnet de la photo: Clément Noël                        Photo: Jacques Gallant

Dans la photo, on aperçoit les membres de l’équipe de production. De gauche à droite : Edmond Bourgeois, Arthur Gauvin, Aline Babineau, Claude Gauvin, Jacques Gallant et Gilles Thibault. Absent au moment de la photo : Clément Noël. (Photo : Contribution)

GRANDE-DIGUE - Dans le cadre du déjeuner western du carnaval d’hiver de Grande-Digue, la Société historique de Grande-Digue a procédé au dévoilement d’une maquette qui deviendra une fresque murale en trompe-l’œil qu’on ajoutera à l’ensemble de la collection du Musée des Pionniers.

Selon le président Arthur Gauvin, le nom de Grande-Digue est lié à une digue construite anciennement près de la dune.  Il était donc de mise d’exploiter ce thème au Musée.  Après un remue-méninge bien étoffé, les membres de la Société historique ont opté pour un croquis proposé par Gilles Thibault.  L’artiste Claude Gauvin en a fait une maquette qui tient compte des aspects historiques.  Cette maquette fut dévoilée au déjeuner du 20 février dernier.

Au cours de l’hiver, une équipe d’artistes locaux recrutés par Aline Babineau vont transférer la maquette sur des panneaux de contre-plaqué afin de couvrir le mur ouest de Notre Centre sur une surface de 46 pieds par 20.  Madame Gauvin en assurera la direction.

Au printemps, des travaux d’aménagement extérieur ainsi que la pose de la fresque seront exécutés par Edmond Bourgeois et Clément Noël.  Cette nouvelle structure sera en place pour la saison d’été 2015.

Les membres de la Société historique de Grande-Digue vous invitent à partager cette expérience au Musée des Pionniers l’été prochain.

 

Ils ont bravé le froid en camping d’hiver à Cap-Pelé

intrepides

CAP-PELÉ - Une formation de 16 heures (en deux fins de semaine) a été donnée par des experts en camping d’hiver aux animateurs du Camp de scouts et guides de Cap-Pelé.

Le 13 février dernier, 21 jeunes accompagnés d’animateurs,  qui ont fait la garde pour les jeunes, ont bravé le froid pour une fin de semaine de camping d’hiver. On y  retrouvait les Intrépides de Cap-Pelé et les Éclaireurs de Cap-Pelé, Dieppe et Moncton. Les Pionniers de Dieppe ainsi qu’un Pionnier de Cap-Pelé.

Les jeunes, deux par deux, arrivaient sur le site en raquettes et un traîneau comprenant tout l’équipement nécessaire au camping d’hiver. Ils ont abattu la neige, y ont placé une toile, installé une tente avec un fanal, un poêle, un sac de couchage, un matelas de sol, de la nourriture et leurs vêtements.

Il y avait deux sortes de camping – camping léger et camping lourd. Pour le cam-ping léger, les jeunes avaient seulement un fanal pour se réchauffer tandis que pour le camping lourd, les jeunes profitaient d’un poêle dans leur tente.

Les jeunes ont bien aimé participer à cette activité.  Ils se méritent tous un insigne («badge») pour avoir complété cette formation.

 

Un gros succès pour le Carnaval «Boule de neige» de Cap-Pelé

Encore cette année, les activités du Carnaval «Boule de neige» de Cap-Pelé se sont très bien déroulées et comme d’habitude, Ti-neige a été très populaire auprès des gens de la communauté durant toute la fin de semaine.

Encore cette année, les activités du Carnaval «Boule de neige» de Cap-Pelé se sont très bien déroulées et comme d’habitude, Ti-neige a été très populaire auprès des gens de la communauté durant toute la fin de semaine.

Cap-Pelé - Encore une fois cette année, le Carnaval «Boule de neige» de Cap-Pelé a connu un gros succès.

Les gagnants du tirage des porte-clefs chanceux sont : 1er prix de 100$ – Thérèse LeBlanc; 2e prix de 75$ – Azor LeBlanc; 3e prix de 50$  – Tina Doiron.

Les deux équipes gagnantes de la Chasse aux trésors sont : 1er prix de 50$ – équipe Dorine Boudreau et 2e prix de 25$ – équipe de la famille Léonette Vautour.

La municipalité tient à remercier les membres bénévoles du comité organisateur du carnaval : Lise Cormier, Yvonne Goguen, Rose Gould, Roseline Gould, Yvonne Melanson et Gérard Landry; Donalda Doiron et Hugo Vautour pour leur aide durant le BBQ à l’école; le Fourneau Acadien pour un don d’une partie des biscuits de la St-Valentin, qui ont été offerts aux enfants des garderies; à Leslie Léger et Fils Ltée pour le don des éperlans ainsi que les nombreuses entreprises qui ont placé des annonces publicitaires dans le cahier spécial du Moniteur Acadien et du journal L’Étoile.  À vous tous, un gros MERCI, votre contribution a grandement été appréciée!

À noter que la «Poker Run» qui devait avoir lieu au Parc Plein Air et le souper aux éperlans avec musique locale et vente de pâtisserie au profit de Suzanne Cormier, qui devait avoir lieu au Centre Saint-André-LeBlanc le dimanche 15 février, a été remis aux mêmes heures le dimanche 22 février.

 

 

Soirée pleine d’émotions pour le Relais pour la vie de Shédiac

Émilie O'Brien

Émilie O’Brien

par Natacha Noël

SHÉDIAC - C’est mercredi dernier que le lancement du Relais pour la vie de Shédiac s’est déroulé. Parmi les gens présents, il y avait le maire de Shédiac, Jacques LeBlanc, le maire de Beaubassin-est, Jean-Albert Cormier, des capitaines d’équipes, des citoyens, ainsi que les deux soeurs O’Brien qui ont fait chacune un témoignage.

La soirée a commencé avec un mot du maire de Shédiac, qui a souligné l’importance de se rassembler le 13 juin prochain pour la cause, tout en rappelant qu’il y aura toujours de l’espoir pour cette maladie qui est le cancer.

Ensuite, ce fut au tour de Todd Merrill, de la Société canadienne du cancer. Il a tenu à rappeler l’importance du chandail jaune qui est celui que portent les survivants la journée du relais. À noter qu’en 1940, seulement 25% des gens survivaient au cancer tandis qu’en 2014, le taux a grimpé et se situe maintenant près de 62%. Tout ça grâce à l’argent, à la recherche et aux nombreuses technologies.

Le plus frappant était sans doute l’exercice que la présidente du Relais pour la vie de Shédiac, Cheryl LeBlanc, a fait faire aux gens présents dans la salle. Elle a invité les gens qui avaient un parent qui avait eu le cancer de se lever, à ceux qui avaient eu eux-même un cancer de se lever, à ceux qui avaient eu un grand-parent de se lever, à ceux qui connaissaient un ami, etc… Bref, il ne restait plus personne qui était assis. Le but de cet exercice était de faire réaliser aux gens que l’on connaît tous une personne qui a eu le cancer. La maladie peut frapper n’importe qui, n’importe quand. Personne n’est à l’abri.

Par la suite, les gens ont été touchés par le témoignage d’Émilie O’Brien, âgée seulement de 18 ans. Émilie est une jeune femme qui étudie en première année en ingénierie mécanique à l’Université de Moncton. Elle se rappelait que sa première expérience avec le cancer remontait lorsqu’elle était en cinquième année. Sa tante Bernice avait été diagnostiquée et avait perdu son combat contre la maladie.

Émilie se souvenait comment cette expérience avait été dure pour elle et sa famille; combien il avait été difficile de voir ses proches souffrir et comment il fallait être fort contre la maladie, mais a affirmé que ça faisait partie de la vie et qu’il fallait malheureusement l’accepter. Puis, quelques années pus tard, vers l’âge de 14-15 ans, sa soeur Christine a reçu un diagnostic de cancer, celui du lymphome de Hodgkin.

Émilie, qui était encore toute jeune, se souvient comment cette nouvelle l’avait affectée. Elle a précisé que ce n’était pas pareil lorsque son frère ou sa soeur reçoit un tel diagnostic et comment ce n’est pas évident d’avoir à envisager la possibilité de perdre cet être cher. À la place de pleurer, elle se devait d’être forte et de lui donner tout l’appui possible. Malgré cette épreuve, elle dit que le plus dur de toute cette expérience fut les nombreux épisodes difficiles de migraines de sa soeur. Sa soeur Christine devait recevoir des injections de globules blancs et ces injections lui faisaient avoir des migraines qui duraient 24 heures. Émilie se rappelle comment ça avait été difficile de ne rien pouvoir faire pour l’aider. Mais elle a ajouté aussi comment il est important de donner de l’appui moral aux personnes atteintes de cancer ainsi que de les encourager pour qu’ils puissent passer à travers cette épreuve. En terminant, Émilie a souligné l’importance de la cause et du Relais pour la vie et que cet événement était là pour donner de l’appui aux gens et aux familles.

Puis, ce fut au tour de la survivante Christine O’Brien de faire son témoignage.

La jeune femme, âgée aujourd’hui de 25 ans, travaille au Mavericks comme assistante à la gérance. Elle possède une majeure en criminologie et une mineure en psychologie de l’Université d’Ottawa. Elle a reçu un dia-gnostic à l’âge de 22 ans : un cancer du lymphome de Hodgkin. Christine se souvient qu’elle était en train d’étudier à Ottawa à l’époque et n’avait pas vraiment eu de symptômes. Elle a mentionné qu’elle se sentait malade et que son corps lui envoyait des genres de signes. Elle avait trouvé une bosse dans son cou et avait aussitôt vérifié avec son médecin et ils avaient aussi fait une biopsie ainsi que de nombreux tests. Elle a reçu son diagnostic une demi-heure avant d’aller participer au Relais pour la vie. Elle a appris son cancer, mais aussi qu’il y avait 95% de chances de s’en sortir. Elle a affirmé que ce fut un soulagement de l’apprendre et qu’un gros poids sur ses épaules venait de partir.

Après son diagnostic, elle se souvient d’avoir dit à ses parents, ses proches et ses amis, que l’an prochain, au Relais, elle marcherait sur la piste encore une fois, mais cette fois-là, avec un t-shirt jaune, celui des survivants.

Christine a reçu des traitements pendant huit mois, de la chimiothérapie pendant quatre mois ainsi que 15 sessions de radiation. Elle a mentionné que ça n’avait pas été facile, mais qu’elle avait connu une autre fille de son âge qui avait le même cancer qu’elle et qu’elles pouvaient ensemble lutter contre la maladie et s’offrir également de l’appui.

Christine a ajouté que lorsqu’elle a appris son cancer, elle s’était mise des barrières très hautes et voulait combattre la maladie seule. Elle était faite comme ça. Elle ne voulait rien changer à sa vie. Elle a réussit, mais ça a pris quelques années. Elle a précisé que le cancer fait toujours partie d’elle, de son identité. La chose la plus difficile pour elle fut de perdre ses cheveux. Elle est aussi devenue mature plus vite en raison du cancer. Le retour à la vie universitaire ne fut pas facile pour elle, car elle avait encore certains symptômes. Elle a aussi des problèmes d’oesophage aujourd’hui, mais selon elle, il y a toujours d’autres gens qui souffrent davantage.

Pendant son témoignage, elle a rappelé l’importance de vivre sa vie pour soi et que la vie était trop courte pour la laisser passer. Il faut en profiter davantage. Le Relais pour la vie a une grande place dans le coeur de Christine parce qu’il l’a aidé ainsi que beaucoup de monde, et que chaque année, les gens se devaient d’être là pour appuyer la communauté. «Le cancer, ça peut arriver à n’importe qui, n’importe quand», a-t-elle conclu. Une jeune femme courageuse et pleine d’ambitions qui saura en inspirer d’autres.

Rappelons que le Relais pour la vie de Shédiac se déroulera le samedi 13 juin prochain, de midi à minuit, au parc provincial de la Plage Parlee de Shédiac. Le tout commencera avec un dîner pour les survivants, à 11h30, à l’école Louis-J.-Robichaud. Ceux et celles qui voudraient s’inscrire au dîner des survivants doivent appeler Carole Melanson au 532-6700 ou Liane au 961-6629.

À noter que cette année, les gens n’auront pas de navette pour faire le trajet de l’école LJR au site du relais. Le comité peut quand même faire certains arrangements si certaines personnes ont besoin d’un moyen de transport. Il y aura par contre du stationnement disponible au site du relais.

Le comité veut aussi rappeler aux gens qu’ils peuvent se procurer des luminaires et qu’ils peuvent les déco-rer eux-mêmes. Par contre, si on veut les trouver en ordre alphabétique, il faut les ramener avant le 2 juin. Les luminaires sont en vente dans différents endroits de la communauté ou auprès des équipes participantes du relais. Pour plus d’informations concernant les luminaires, on peut appeler Ginette au 532-5521. Si les gens veulent créer une équipe, ils peuvent soit le faire en ligne ou appeler Christine Thériault au 532-2665.

Nouveautés

   Cette année, les gens qui marchent sur la piste devront toujours avoir un bâton. Chaque équipe aura un bâton. Autre nouveauté cette année, les gens peuvent également s’inscrire seul au lieu de faire partie d’une équipe. Pour plus d’informations, les gens peuvent communiquer avec Todd Merrill de la Société canadienne du cancer au 859-6010.

Pour plus d’informations concernant le Relais pour la vie de Shédiac ou pour devenir bénévole, les gens peuvent appeler la présidente, Cheryl LeBlanc au 312-0440 ou Natacha Noël Breau, responsable des communications, au 532-8445 ou au 853-6460.

Nous connaissons tous quelqu’un touché par le cancer, joignons-nous tous à la cause.