Les aînés à vélo à Dieppe

La Ville de Dieppe se dit une communauté amie des aînés et leur offre la chance cet été de se promener à vélo gratuitement en ville. Olivier Chiasson est un conducteur de ce vélo à trois roues qui offre deux places pour des personnes pour se promener. C’est la première semaine du service dans le cadre du slogan, un vélo, une ville. «L’idée est de sortir les personnes âgées de l’isolement et des foyers et leur faire découvrir la ville, a dit Chiasson, un cycliste. On va visiter chaque foyer à Dieppe et offrir de sortir les personnes. Je suis super excité et j’ai hâte de voir la réponse des gens. «C’est un vélo électrique et le conducteur doit produire environ la moitié de l’énergie en pédalant. Le service est populaire en France et au Québec et sera offert pendant huit semaines à Dieppe.  (Photo : Normand A. Léger)

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

 

Chère Madame Delphine :

   Ej sais qu’ça va sounner coumme t’une “odd” question à te poser… Si qu’tu n’arais pas choisi d’être t’une Countré Star Extraordinaire, cossé d’autre penses-tu qu’t’aurais voulu faire coumme carriére ou choisir différemment pour ton cheminement d’vie?

Loulaline 

à “Freddie” Dupuis

“Big Time Fan” pis 

“nicknamé” la “Nosey Cake” de “Shediac”

Allo-là, la “Nosey Cake” :

   Si j’arais pu être “Bigger Than Life”? Ça semble, pour mon premier choix: j’aurais aimé c’là devenir t’une fameuse vedette du cinéma ou t’une “Beauty Queen de Hollywood”, par le “star name” de Dolores Bizous. Ma face de “splatterée” épais “d’make-up” de d’sus chaque couvert de “VOGUE Magazine”!

   Mais “WHOA”, icitte! “Reality Check”! En grandissant, y’avait vraiment pas “d’Famous Movie Producers” qu’habitions la Capitale Mondiale du Houmârd – – j’vivions bin trop loin de l’industrie du film Amarichain ou d’la Cérémonie dés Oscars pour aouaire tchequ’un m’découvre… (Ouaye! Le seul Oscar que j’counnaissais qui vivait z’à Shédiac; bin cti-là, y fallait s’en méfier… Ha-Ha-Ha).

   Hounnêtement, ma “claim to fame” ou ma seule “ever winning audition” a été de jouer le rôle convainquant d’une p’tite borbis de Nouël adorable, dans la Séance de la Nativité, de d’sus “l’stage” de la P’tite École! Qu’était p’t’être bin pas “much” coumme experience! Bin Mêshoummes-Mêshoummes! Qui m’empêchait “still” pas d’rêver, qu’un jour en “hitch-hikant” là-bas à “Los Angeles” ou qu’en  rôdant “up & down” la “Hollywood Walk of Fame” – – que j’me fasse “noticé”! YA! “A STAR IS BORN”!

   Mon deuxième choix : J’arais été contentée d’m’en âller travailler à la Shoppe. D’aouaire la “job” ho- nourable de “shaké” pis décortiquer lés côrps de houmârds tchuits, afin de flaquer la chaire en “can”; pis là (BRRRR), d’la faire congelée. Pour ensuite vendre le produit aux touristes, avec mon beau “smile” de gencives roses (c’est-à-dire, sans més dentiers)!

   Ma troisième option : Rentrer au Couvent, mais devenir la Mére Supérieure… Ça semble j’m’arais “enjoyé” à voulouaire “bossé” lés autres nounnes “around”. Ouaye! Si qui voulant gâgner leu’ Ciel! Exiger d’un ton ferme… Bin toi: “Git” par icitte!  Pis toi : “Git” par là!

   As-tu r’marqué Loulaline, que la majorité d’nos héroïnes acadjennes? Ouaye! Qu’la fin d’leux premiers p’tits noms se termine chacune avec t’un *ine* so- lide : coumme Évangeline, Joséphine, Méline, Line, Céline, <<Sweet Caroline>>, Jacqueline, Souverine, Claudine, Alfredine, Pauline, Roseline, Poutine etcetera-etcetera… Pis mon nom (YA) étant Delphine, pourquoi pas être t’une “LEGEND”?!?

   J’aurais pu être astronaute; politicienne; “brain surgeon”; “Olympic Gold Medalist”; fameuse annonceuse de radio régionale; pis p’t’être même t’une “Nobel Prize Winner”… Ou y’elle qui découvre la Solution “for World Peace”! Ouaye! Toute… Toute est possible! (Ein! <<J’la-veux-toute-toute-toute-pas-yinc-dés-p’tits-boutes>>)…

   Mais coumme tu l’sais déjà, Loulaline; cé la Musique Countré qu’a été ma “number one BIG TIME true calling”! Le “twang”, dés cordes de ma “guitar”: ma grande inspiration! Mon Grand Succès; ma Joie d’Vivre! Qui m’a guidé à faire de moi, la bin Bounne Vivante que je suis… (Mmmm) devenue!

 Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Lancement du bouquin de Jean-Marie Nadeau

(JT) – Plusieurs ami.e.s étaient au rendez-vous littéraire, jeudi soir dernier, au Centre culturel Aberdeen pour le lancement du bouquin Québec Acadie – Fini le niaisage, de l’auteur Jean-Marie Nadeau, qui est reconnu pour son franc-parler, son patriotisme, chroniqueur et syndicaliste et son sens de la justice sociale, économique et linguistique. Il a toujours été militant et impliqué dans diverses causes nationalistes, et ce, lorsque d’autres Acadiens et Acadiennes étaient peu sensibles (ou faisaient la sourde oreille) concernant le cheminement social et linguistique du peuple acadien. 

   Dans son dernier bouquin, Jean-Marie parle de respect mutuel entre le Québec et l’Acadie. «Pour y arriver, il faut que, dans un esprit de confiance et de respect mu- tuel, nous puissions nous dire nos quatre vérités. Au fil du temps, nous avons tissé beaucoup plus de liens entre nous que nous ne le soupçonnions. Commençons par reconnaître cela, mais il faut arrêter le niaisage entre nous. Apprenons d’abord à mieux nous connaître mutuellement! Que le français triomphe grâce à notre engagement, et fini le niaisage Québec-Acadie!» indique l’auteur à l’endos de son bouquin qui a été publié aux Éditions de la Francophonie.  (Photo : Daniel Beaudry)

Deux karatékas de Shédiac à New York

Quatre athlètes de la région étaient à New York en fin de semaine pour participer à une compétition internationale de karaté kyokushin, au All American Open 2019. Deux combattants de Shédiac étaient présents, dont Nancy Richards, 37 ans, et Jonas Robichaud, 12 ans. Il y avait aussi Nathan Parker, 10 ans, et Chrysat Allogho avec le sensei, Johnny LeBlanc. LeBlanc était content de l’expérience acquise par ses protégés. Seul Parker, 10 ans de Riverview, a remporté son premier combat, les autres ayant été éliminés en raison d’une défaite au premier tour. Parker a ensuite perdu en 16e de finale. 

   Il y avait des combattants de plusieurs pays au monde, cette compétition de prestige étant très courue. Ces combattants se sont illustrés sur la scène nationale à quelques reprises et LeBlanc souhaitait leur donner l’expérience mondiale. «Les combattants ont passé à travers bien des émotions lors du combat et suivant, a dit LeBlanc. Ils se sont entrainés forts pendant des mois pour bien se préparer. Richards s’est inscrite dans la catégorie ouverte poids lourds au lieu de senior (35 ans +) et sans protection (sans gants et protège tête). Cela demandait du courage et de la détermination pour la mère de trois enfants. Les entrainements sont exigeants pendant cinq ou six fois par semaine.» 

Les élèves du cours de textiles et habillement 1 et 2 de Kim LeBlanc, en collaboration avec les élèves du cours d’arts visuels de Mia LaFrance-Losier, de l’école Louis-J.-Robichaud, de Shédiac, ont créé une couverture piquée pour souligner leur fierté acadienne et patriotique. Un merci spécial à Place aux compétences, à Vickie Quigley, de Quigley Quilts; ainsi qu’à Jackie et Cindy, de Fabric Cupboard, pour leurs contributions à ce projet. (Photo : Gracieuseté)

Cossé qu’a radote Delphine…

  

Delphine B.B. Bosse

J’m’en ai été, toute seule, me saucer la palourde, dans lés flots d’la “Parlee Beach”. Ouaye! Parce que ma “gilling-suit” de l’été pâssée ne “m’fittait” pu, j’ai té oubligée d’m’en achèter t’une neuve. “No shame”; tcheques “size” de plusses larges! Faut j’vous admettre que més “bikini days” sont “definitely over”! Dans ma “new one piece-bathing suit”, avec dés “patterns” en “wide stripes” de couleurs jaune soleil, “sunkist orange”, rouge flambé, “marine blue” pis d’ultra “white” – – avec més jambes de “curlées”, d’aussi poilouses que d’la “steel-wool” – – ej avais plutôt la “shape” ou l’allure d’une lousse roulie-roulante “beachball”, avec dés jambes! 

   “Let me tell you”, y’a parsounne qu’a osé voulouaire subler z’après moi. Sauf pour lés tcheques p’tits enfants qu’étions z’en train d’bâtir dés châteaux z’en sâble. Que quand qu’y m’avons “spotté” v’nir vers z’eux, s’avons mis à siffler d’alarme pis courir de peur vers leux parents… Car y m’avions supposément “mistaké” coumme étant t’une “monster” effrayante du chenal ténébreux d’la mer mouvementée d’la Pointe-du-Chêne. 

   Pis v’là, “out of nowhere”, qu’une bande de verrats d’goélands sauvages s’avons “gangé up” contre moi. Pis parle d’une misère du djâble, qu’j’ai eu d’lés swinguer “away” à coups d’bras. Pour asseyer d’me protéger contre z’eux, j’ai bien y’eu beau à voulouaire m’dépêcher à fendre l’air pis d’plonger en d’sous dés vagues profon- des… Même avec de l’eau salée, j’ai point té (coumme y faut) capable de “washé off” t’utes lés crottes d’oiseaux qu’y s’avions (“YUCKS”) “tanglé” dans lés longues tresses de més jueux verts. À cte point icitte, “trust me”; j’n’étais point trop belle z’à ouaire; pis ni qu’j’n’arais faite la “perfect model”, pour faire la promotion du tou-risme de notre belle région!

   En essayant d’m’évader hôrs de l’eau… En pensant, grande niaiseuse que j’sus: (ouaye) “that the coast was clear”! En m’faisant chatouiller le sous dés pieds par dés “flat fish”… Cé icitte qu’en trébuchant, qu’un énorme “jellyfish”, avec sés longues tentacules a osé v’nir me piquer pis se mettre à me sucer lentement le sang “out” pis en erriére d’ma tchuisse gauche. En sacrant vite hôrs de l’eau : en criant dés douloureux YEOYE-YEOYE-YEOYE… À youssé qu’était exposée ma “rash” rosâtre de “jellyfish”, que v’là qu’une vilaine mouche à joual a v’nu me mordre… Que l’enflure, aussi grousse qu’une “volley ball” s’est immédiatement développée… Qu’j’ai “crashé” pis “passé out” de toute ma pesanteur, sus le bôrd d’la côte! Ma face à premiére, s’écrasant dedans du sable pis d’la vieille “tumble-seaweed” sec.

   Cé t’un bon samaritain, j’ne sais pas tchissé (supposément t’un vieux môssieux à la retraite, d’la Pointe-du-Chêne); quand qui m’a vu, “d’washé ashore” à r’sembler t’une “baby belugua whale” en détresse… Qu’a faite la décision à “dialé” le “9-1-1”! Pis cé t’à l’Hôpital Française de Moncton, tcheques z’heures plus târd; t’un miracle, que j’me sus “back” ressuscitée…

   Si qu’vous planifiez de v’nir me visiter dans ma chambre d’hôpital, ej “minderais” pas qu’vous me “sneak-eriez in” tcheques sacs de “jujubes” pis tcheques “chocolate bars”. Après toute, dés fleurs pis dés “magazines”; ça se ne mangent pas! Pis “hint-hint”, lés fabuleux “muffins” à la rhubarbe qui vendent à la cantine du premier plan-cher; “j’minderais” coumme cadeau d’en déguster t’une bounne d’mie douzaine, pour m’aïder à dguèrir plus vite! 

 Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Une fin dramatique donne le gain aux Mustangs

Les lignes offensives et défensives des Mustangs de Moncton et des Wanderers, de Saint-Jean se sont affrontés dans une guerre de tranchées, chacune ne voulant céder du terrain, samedi dans la dernière partie de la saison régulière de la Ligue de football des Maritimes. Moncton a marqué 20 points au quatrième quart pour revenir de l’arrière et l’emporter 27 à 21. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) – Les Mustangs de Moncton ont marqué 20 points au dernier quart pour revenir de l’arrière et défaire les Wanderers de Saint-Jean au compte de 27 à 21, samedi, lors de la dernière partie au calendrier régulier de la Ligue de football des Maritimes, au terrain Rocky Stone.

   En demi-finale, samedi au terrain Rocky Stone à 17h30, les Mustangs recevront la vi-site des Hawks du Havre de Halifax (4 et 2).

   Plusieurs points ont été marqués dans les dernières mi-nutes de jeu, Moncton s’étant approché à 21 à 19, ayant raté une transformation de deux points pour niveler le pointage sur un retour de botté de 87 verges d’Akeem White, avec une minute à jouer. C’était son troisième de la partie, les deux premiers suivant une passe du quart Daniel Comfort. C’est le touché de Brady Newcomb, suivant une passe    de 11 verges de Comfort, avec quelques secondes à jouer, qui a permis aux Mustangs de l’emporter. Aubrey Ellis a récolté deux points sur la transformation. Ben George a réussi deux transformations. Le pointage était de 7 à 7, à la demie.

   «La partie a été en sorte une guerre de tranchées, a dit l’entraineur des Mustangs, Jason Terris. Notre ligne défensive a fait la différence dans la partie. Notre offensive a connu des ratés, mais s’est reprise au quatrième quart et a réussi à marquer dans les moments opportuns. Akeem White a connu sa meilleure partie avec trois majeurs.»   

   Le quart Daniel Comfort a réussi 18 de 38 passes pour des gains de 273 verges et trois touchés. Aubrey Ellis a remporté 70 verges en six occasions et les receveurs ont bien travaillé, soient Brady Newcomb (6 passes/59 ver-ges/1 majeur), Akeem White (3 passes/72 verges, 3 majeurs) et Leslie Greene (5 passes/96 verges).

   À la défensive, Kam Bell a obtenu neuf plaqués, dont deux avec des pertes et Gabe St-Germain, 6,5 plaqués et a bloqué un botté de placement. Jerome Tshimpangila a réussi six plaqués.  

   Au classement final, les Wanderers et les Mustangs ont fini avec une fiche identique de cinq gains et une défaite. Saint-Jean termine premier selon la formule de bris d’égalité, ayant marqué un point de plus.