François Richard et Émily Doucet premiers du 5km à Grande-Digue

Normand A. Léger

   Lee Wesselius, de River Glade et Sacha Hourihan, de Southfield, ont remporté les médailles d’or masculine et féminine de la 14e édition du 15 km de Grande-Digue, qui s’est tenue samedi dans ce village côtier.

   Wesselius a réussi la distance en 49m36 alors que Sacha Hourihan a inscrit un temps de 57m09. C’est la deuxième année de suite que ces deux coureurs sont couronnés champions de cette course. Les conditions climatiques n’étaient pas les meilleures avec de la pluie et du vent, mais cela n’a pas influencé l’enthousiasme des plus de 220 participants.

   François Richard, de Dieppe et Émily Doucet ont été les plus rapides du 5km.

   C’est un quatrième sacre pour Lee Wesselius. «C’est la première course de la saison et je m’en sers comme entrainement pour le demi marathon de Fredericton, dans deux semaines, a dit le gagnant pour la deuxième année de suite. Je me sentais bien lors des premiers 10-12 km avec le vent dans le dos, mais les derniers kilomètres étaient plus difficiles contre le vent. Je suis heureux de ma course. C’est ma quatrième victoire et je suis heureux de mon temps d’environ 50 minutes. Je ne cherchais pas à établir un record, mais de prendre cela plus relaxe.» 

Pierre-Luc Roy, Lee Wesselius et Jean-Marc Doiron étaient les trois premiers à l’arrivée du 15 km masculin de Grande-Digue, samedi. (Photo : Normand A. Léger)

  

 

Jean-Marc Doiron, de Moncton, a fini deuxième derrière Wesselius. «La course a été difficile; mon entrainement a été sporadique parce que je suis nouveau papa depuis deux semaines, a-t-il indiqué. J’ai essayé de courir entre les siestes et je n’ai pas eu beaucoup de sommeil. Je n’avais pas de grandes attentes,   aujourd’hui. Le dernier 5 km contre le vent a été bien pénible. Je suis satisfait de ma deuxième place, je savais que je ne pouvais pas rattra- per Lee. Je n’ai pas couru assez souvent. Je révisais mes temps à chaque minute.» Doiron a réussi la distance en 52m48.

   Le troisième au fil d’arrivée a été Pierre-Luc Roy, de Dieppe. «Je suis heureux de ma course et c’était plaisant jusqu’à mi-chemin, a-t-il dit. Je ne connaissais pas bien le parcours et les buttes sont apparues dans la deu-xième moitié. Je suis venu pour encourager mes amis et la course a été plus difficile, mais il fallait s’y attendre. C’est un 15 km quand même.»

Colleen Wilson (2e) et Sacha Hourihan (1re) étaient les premières femmes au fil d’arrivée du 15 km de Grande-Digue, samedi. (Photo : Normand A. léger)

   Sacha Hourihan était heureuse de son deuxième titre de suite. «C’est ma deuxième participation et j’avais fini première l’an dernier, a-t-elle souligné. Je suis contente de mon temps malgré la pluie et le vent. Le gros défi a été le vent de face. Cependant, on était un groupe ensemble et on pouvait se remplacer en avant pour se relayer et combattre le vent. De plus, Colleen me poussait et lors des deux derniers kilomètres, j’ai tout donné pour que Colleen ne me rattrape pas.»

   La deuxième chez les femmes était celle qui détient le record du parcours, Colleen Wilson. «Le climat avec la pluie, les vents forts et les buttes ont été mon défi aujourd’hui, a ajouté Wilson. Je connaissais le trajet et je voulais être là. J’ai aimé travailler avec Sacha durant la compétition.»

François Richard remporte facilement le 5 km

   François Richard, de Dieppe et Émily Doucet ont été les plus rapides du 5km et ont fini un et deux, bien en avance des autres.

   Selon François Richard, «c’est mon premier 5km. Il y avait beaucoup de pluie, de vent et c’était froid. Cependant, ce n’était pas si pire. Je suis assez content de mon temps en cette première course de la saison. Je voulais voir où je me situe et mon temps de près de 17 minutes est très bien. Je vais continuer. On va commencer à s’entrainer pour l’athlétisme extérieur sous peu et j’ai hâte à la saison.» Il a inscrit un temps de 17m05.

   «Le vent et la pluie ont été mes défis, a dit la première fille à traverser le fil d’arrivée du 5km, Émily Doucet, en 19m40. Mais, je me suis surpassée. Il y avait beaucoup de vent, mais c’était un plaisir de faire ce 5km. Je visais un temps sous 20 minutes et j’ai réussi.»

   Le deuxième gars du 15 km a été Max Mazerolle, en 19m48. «C’était mon premier 15 km en un an et demi et j’ai aimé le parcours, malgré le climat, a dit Mazerolle. Mon temps de 19m48 est bien. Je ne me suis pas entrainé beaucoup pour cette distance et je suis heureux avec ce temps.» 

   Dimanche matin, il y a eu plusieurs courses pour les jeunes d’âge scolaire au même endroit.  

   Une somme de 5000$ a été versée au Centre de crise Beauséjour et 2000$ à l’école Grande-Digue par le comité organisateur.

   Jolyne Coté, de Shediac Bridge et Sylvie LeBlanc, de Moncton, ont fini un et deux dans la marche de 15km en 2h07m.

Bonne situation financière à la Ville de Shédiac

La Ville de Shédiac a présenté un chèque au montant de 3150$ aux Jardins communautaires de Shédiac et Banlieues. Cette somme servira à aménager les jardins pour les membres de la communauté afin d’avoir plus de produits pour le Vestiaire Saint-Joseph. Le 14 juin sera la journée de l’entraide bénévole alors que plus de 250 bénévoles de Centr’aide et une équipe de construction se rendront pour aménager les jardins et agrandir le centre d’apprentissage pour permettre d’avoir une remise pour les outils. Nous reconnaissons de gauche à droite : Lorraine Gallant, le maire Roger Caissie, Odette Babineau, présidente et Michel LeBlanc. (Photo : Denis LeBlanc)

Claire Lanteigne

   La Ville de Shédiac a connu une bonne année financière en 2018.   C’est ce qu’il a été possible d’apprendre lors de la réunion ordinaire du conseil municipal, lundi soir.  Les représentantes de la firme Grant Thornton ont indiqué qu’avec des revenus de 12.6 millions$ et des dépenses de 12.4 millions$, on avait un surplus consolidé de 967 079$.  Le surplus au fonds général totalise                               193 228$ et celui du système d’eau est de 135 640$.

   Les acquis de capital ont totalisé 5,4 millions$.  Le ratio d’endettement est de 10.5% pour le fonds général et la réserve de la municipalité s’élève à 2.1 millions$. 

   Parmi les autres points à l’ordre du jour, le contrat de rapiéçage des rues a été accordé à MacDonald Pa-   ving au montant de 102 120$ avec TVH. Le contrat pour le lignage des rues de 2019 à 2021 a été accordé à Four Seasons au coût de 63 708$ pour cette année.

   Une entente a été conclue avec Productions Monette Léger Inc. pour la création d’une murale sur le côté de l’édifice Ferguson. Une autre entente a été faite avec Embou Productions pour la présentation de deux spectacles les 30 juin et 27 juillet.

   Une demande sera envoyée prochainement à l’APÉCA pour développer une stratégie de marketing touristique afin que la ville devienne une destination quatre saisons. 

   Le conseiller Gilles Brine a indiqué que la participation de la ville à Saltscapes Expo 2019, en fin de semaine dernière, était une excellente initiative pour se faire connaître davantage.  

   On a procédé à la première lecture d’un arrêté sur le développement économique et en prévoit organiser des tables rondes en mai et juin pour en discuter.  On a demandé au maire de former un comité afin de faire avancer ce dossier important pour la ville. 

   Jean-Claude Bertin a été nommé au comité de l’hôtel de ville afin de représenter les intérêts de la Bibliothèque publique de Shédiac.

   La ville va participer à nouveau au programme Collectivités en fleurs.

Soirée «Les saveurs de Cap-Pelé» à Broussard en Louisiane

  

Lundi dernier, Justin LeBlanc, le directeur des événements et des communications du Village de Cap-Pelé et les membres de sa famille se sont rendus à la Ville de Broussard en Louisiane pour préparer un repas aux dignitaires louisianais, afin d’encourager les gens à venir découvrir leur ville sœur pendant le CMA 2019 en août.

   Pendant cet événement, les Cajuns ont eu la chance de goûter à du homard, du fri-cot acadien et à de nombreux produit d’érable.

   À ce jour, il y a une délégation de 45 personnes qui sont confirmées dans la délégation qui se rendra à Cap-Pelé au mois d’août.

   La Ville de Broussard et le Village de Cap-Pelé sont jumelés depuis 1984. L’objectif de ce jumelage est de favoriser les contacts entre les deux municipalités par des rencontres et des échanges dans de nombreux domaines notamment ceux de la culture, de l’enseignement, du sport, du tourisme, du commerce et de l’industrie.

   La municipalité tient à remercier Downeast, Cape Bald Packers et Westmorland Fisheries qui chacun de leur façon ont aidé avec cet événement.

Photos : Gracieuseté

Le DSFS en route vers le Congrès mondial acadien

  

La photo mise de l’avant a été prise lors du Sommet de la jeunesse UNIS tenu au Centre des arts et de la culture de Dieppe, où les participantes et les participants étaient invités à porter fièrement les couleurs de l’Acadie, tout comme ils le seront dans le cadre des activités en prévision du CMA 2019. Dans la photo, on voit Daisy Bastarache, enseignante et monitrice du conseil des élèves de l’école Clément-Cormier et les élèves Rémi Melanson, Alexa Landry-LeBlanc et Shawn Nowlan. (Photo : Gracieuseté)

Alors que la 6e édition du Congrès mondial acadien (CMA 2019) aura lieu en août 2019, les écoles du District scolaire francophone Sud (DSFS) tiendront des activités en prévision de cet événement rassembleur qui a lieu tous les cinq ans et qui permet de resserrer les liens qui unissent les communautés, tout en célébrant l’identité acadienne.

   «Le District scolaire francophone Sud tient à y prendre part à sa façon, en présentant des activités dans le ca-dre scolaire en lien avec la construction identitaire, a souligné Monique Boudreau, directrice générale du DSFS. Il s’agit aussi d’une occasion de développer de nouvelles façons de célébrer l’Acadie, alors nous lançons l’invitation à nos élèves, à leurs parents et au personnel du district à prendre avec nous la route vers le CMA 2019.»

   «Je félicite et remercie le District scolaire francophone Sud du Nouveau-Brunswick pour cette initiative qui sensibilisera les élèves à la tenue du Congrès mondial acadien 2019. J’en profite pour remercier à nouveau le DSFS d’avoir collaboré avec nous à la rédaction du guide pédagogique l’an dernier», a souligné Claudette Thériault, présidente du CMA 2019.

   Ce guide pédagogique a été lancé par le Congrès mon- dial acadien 2019 avec la collaboration du District scolaire francophone Sud et du ministère de l’Éducation, du Développement préscolaire et de la Culture de l’Île-du-Prince-Édouard. Le document porte sur différents thèmes reliés à l’Acadie et au CMA 2019, notamment l’identité culturelle, l’histoire, la langue, l’art et l’avenir de l’Acadie. Chaque section du guide propose des idées d’activités destinées aux élèves de la maternelle à la 12e année. Le but du guide est non seulement de donner des ressources aux ensei- gnantes et enseignants afin de préparer le terrain pour la tenue du CMA 2019, mais de susciter une réflexion chez les élèves de tous les niveaux autour des divers sujets abordés.

   Par ailleurs, trois volets d’activités sont proposés aux élèves du district :

Défi-concours : 

sept thèmes à couvrir 

avant le 12 juin

   À partir du guide pédagogique, les enseignantes et enseignants organisent ou adaptent les activités proposées selon les sept thèmes indiqués. Les clas-ses qui auront couvert sept thèmes sur les 11 proposés courront la chance de remporter le prix de la classe vedette CMA 2019. Un prix de 250$ sera offert par communauté d’écoles.  Il s’agira d’un tirage au sort parmi les écoles participantes.

Défi-concours : Ça tourne 

pour le CMA 2019

   Chaque classe forme plusieurs comités d’élèves qui scénarisent, enregistrent, montent et diffusent une vidéo de trois minutes au plus pour montrer comment leur école fait la promotion du CMA 2019. Les vidéos gagnantes seront sélectionnées à partir des critères sui-vants : le respect de la consigne, l’originalité, la qualité artistique, l’engagement des parents et l’engagement de la communauté. Un prix de 250$ sera offert par communauté d’écoles. Une vidéo sera ensuite produite à partir de l’ensemble des projets soumis.

Tintamarre simultané 

le 10 mai à 11 heures

   À l’occasion d’un grand tintamarre, le 10 mai 2019 à 11 heures, chaque école du DSFS rassemble ses élèves dans la cafétéria de l’école pour ensuite les diriger vers le gymnase ou le terrain de jeu extérieur en célébrant fièrement l’Acadie.  Ils seront munis de drapeaux et de symboles acadiens, d’objets aux couleurs de l’Acadie et                           d’instruments qui font du bruit pour exprimer haut et fort leur fierté acadienne. Toutes les écoles participantes recevront 50$ afin de payer le matériel utilisé.

   Pour plus de renseignements, prière de communiquer avec Pauline Abel, agente culturelle, à pauline.abel@nbed.nb.ca.

Gagnante du concours d’adjointe administrative

La grande gagnante de notre concours d’adjointe administrative est Micheline Perreault, de G.L. Wood Products Ltée de Haute-Aboujagane. Elle se mérite des prix et cartes-cadeaux d’une valeur d’au-delà de 850$. Félicitations Micheline!

Jacques Comeau éliminé en demi-finale

Le chanteur de Dieppe et originaire de Néguac, Jacques Comeau, a été éliminé en demi-finale de l’émission de la 7e saison de La Voix sur TVA, dimanche soir. Jacques Comeau s’est incliné devant son ami et coéquipier Colin Moore, de Montréal, qui a remporté 72% des votes du public.    

   Des gens du NB n’ont pu exprimer leur préférence et voter pour Jacques Comeau en raison de problèmes techniques. Plusieurs commentaires de gens frustrés se sont retrouvés sur Facebook à ce sujet, ayant essayé sans succès de voter. 

   Comeau dit avoir vécu un bon moment et qu’il veut le partager avec tout le monde. Il ajoute que des portes vont s’ouvrir pour lui. Il a l’intention de poursuivre sa carrière avec sa fille Josiane. Il a interprété L’essentiel, de Ginette Reno, sur scène pour sa prestation de demi-finale. Il avait chanté en ouverture d’émission, avec des anciens juges, dont Jean-Pierre Ferland, Isabelle Boulay, Garou et Pierre Lapointe, la chanson Belle de la comédie Notre-Dame de Paris à côté de Garou et Éric Lapointe. Il avait aussi chanté Je l’aime à mourir avec Jacques Cabrel. 

   Jacques Comeau avait accompagné sa fille aux auditions de La Voix et est devenu concurrent à l’insistance de l’équipe de production. «Jamais je n’aurais pu imaginer serrer la main de Jean-Pierre Ferland, Isabelle Boulay, Garou, de chan-ter avec Francis Cabrel et me lier d’amitié avec Éric Lapointe, a-t-il indiqué. Je suis privilégié d’avoir ces contacts-là et d’avoir pu vivre ces moments-là.» Cabrel l’a invité à son spectacle à Moncton lors de son concert au Centre Avenir, sans préciser s’il montera sur scène.

 

(Photo : Gracieuseté OSA Images & TVA)

Communauté informée… Communauté en santé… Harcèlement sexuel

   Le harcèlement sexuel fait recours à des conduites de nature sexuelles visant à persécuter des individus. Ce phénomène peut se produire dans différents milieux comme au travail, à l’école ou à des endroits publics. Plusieurs conséquences résultent du harcèlement sexuel, incluant des conséquences légales.  

   Le harcèlement sexuel peut se manifester de différentes façons. Des comportements, des gestes, des paroles de nature sexuelles sont considérés comme du harcèlement sexuel. Voici des exemples plus précis : la sollicitation de faveurs sexuelles non désirées, les sifflements, les commentaires inappropriés sur le corps et des questions intimes. Ces actes sont tous considérés comme du harcèlement sexuel envers une autre personne. Ces comportements peuvent être présentés de façon répétitive et peuvent avoir des effets néfastes sur la personne qui subit le harcèlement. Cette personne ne doit pas désirer ces comportements afin que ce soit considéré comme du harcèlement sexuel. 

   Il est important de souligner que le silence provenant de la victime ne veut pas dire qu’elle est en accord avec les actes à connotation sexuelles. Chaque individu a sa manière de réagir au harcèlement sexuel; différentes réactions ou émotions peuvent se présenter. Vivre du harcèlement sexuel a plusieurs conséquences psychologiques pour la victime. L’anxiété ou la dépression peuvent se développer lors-que le comportement sexuel est de façon répétitive. La victime peut aussi ressentir de la honte ou même de la culpabilité face au harcèlement sexuel. 

   Des réactions physiques comme les troubles alimentaires, les maux de têtes et la fatigue peuvent affecter les victimes de harcèlement sexuel. Des répercussions économiques comme la perte d’un emploi, la diminution de la qualité de travail ou des études et la mauvaise recommandation de son employeur sont aussi des situations qui présentent des effets sur la victime. On peut affirmer que le harcèlement sexuel est une situation négative à vivre. 

   Si vous êtes ou avez été victime de harcèlement sexuel, il est important d’en parler avec une personne qui peut vous aider. Personne n’est la cause de ces comportements sexuels. La responsa- bilité est à la personne qui a commis l’acte sexuel. Vous ne devez pas jeter le blâme sur vous-même. Il existe des personnes de confiance ou même des services qui peuvent vous venir en aide lors de ces moments difficiles. 

   Il est évident que plusieurs conséquences sont le résultat de ce comportement. Il est donc important à en parler avec quelqu’un pour assurer votre bien-être émotionnel et physique. 

*Mai est le Mois de la sensibilisation aux agressions sexuelles.

Bel échange entre Autochtones et Acadiens!

 

Échange traditionnel et chants traditionnels étaient de la partie! (Photo : Gracieuseté)

Diane Richard

   C’est le vendredi 26 avril en matinée que les élèves de 5e années des écoles Père-Edgar-T.-LeBlanc et Elsipogtog se sont rencontrés à Bouctouche afin de partager leur culture respective.

   Suite à la proposition de Paryse Suddith, d’Old Ri-ver Productions and Legal Services Inc., un rallye a été organisé pour les élèves afin qu’ils puissent apprendre à connaître un peu plus les deux cultures.  L’activité s’est déroulée au Centre Culturel Kent-Sud à Bouctouche.  Une aînée autochtone, Donna Augustine, a débuté la journée avec une prière et chants traditionnels afin d’inviter les jeunes à participer avec une attitude positive.  Mme Augustine a aussi souligné qu’elle était ravie de voir que des échanges interculturels avaient enfin lieu, et que le tout soit fait par des enfants était encore mieux!

   Suite à quelques échanges traditionnels entre les deux peuples, les élèves se sont ensuite rendus à l’extérieur afin de découvrir les différentes questions posées un peu partout.  Les questions portaient sur des sujets autant acadiens qu’autochtones.  Les élèves n’avaient pas le choix de s’entraider afin d’obtenir les réponses!  Le tout s’est déroulé dans la bonne humeur!

   Une fois le rallye terminé, toujours dans le but de faire découvrir les cultures, les élèves ont pu manger du fricot et du pain traditionnel autochtone.  Ensuite pour dessert, ils ont mangé des pets-de-sœurs.

   La journée s’est terminée avec quelques talents de la part de nos élèves acadiens, soit danse à claquette et musique avec cuillères.  Les élèves de l’école PETL avaient aussi fabriqué des bracelets aux couleurs acadiennes afin de les remettre aux élèves de l’école d’Elsipogtog.

   Merci spécial à Daniel Castonguay, du Centre culturel Kent-Sud pour l’accueil!  Il s’agissait du premier rallye mais sûrement pas le dernier!  Les élèves ont eu bien du plaisir durant la journée et plusieurs ont même affirmé s’être fait de nouveaux amis.

D’la Pantry à la Belle Delphine

Pour ceusses-là d’vous z’autres qui ne counnent pas le vieux garçon, Joe Ragoût Hébert? Y s’trouve être le frére détestable à la grande dgeule de maigorlounne de Marie-Lyne Hébert (ouaye-ouaye-ouaye, y’elle qui vend dés “beauty products”, de porte en porte… pis qué loin à r’sembler à z’une “beauty queen” de bazar)!  De cossé qu’j’entendu dire, cé que le cher Joe est “quite” t’un bon “cook”, dans la tchuisine! Cé lui qui m’a “câllé”, pour me d’mander si j’serais z’intéressée d’imprimer l’une de sés fameuses recettes – – sa façon à lui itout à “advertizé” z’aux vieilles filles d’Shédiac, qu’y’é “quite” z’une “catch”!  “Okay-Okay”, j’asseyé la recette… pis hounnêtement, s’un houmme à “nabbé” pis à “keepé”…

Le Joe Ragoût d’Boeu’

 

– 1 pis 1/2 livres de viande de boeu’ ragoût… – 1/4 cuppée d’beurre…

– 1/2 cuppée d’oignon, haché… – 1 gousse d’ail, écrâsée…

– 2 tchuillèrées à table d’huile végétale… – 1/3 cuppée d’farine…

– 2 tchuillèrée à thé d’sel… – 1/4 tchuillèrée à thé d’poivre…

– 2 tchuillèrées à table de persil frais, haché… – 1/2 tchuillèrée à thé d’sarriette…

– 1/2 tchuillèrée à thé d’thym… – 3 cuppées d’eau…

– 1 pis  1/2 cuppées de cârottes, tranchées en rondelles…

– 3 p’tits z’oignons, coupées en quartchés…

– 1 cuppée de patates, coupées en dés…

 

Couper la viande de boeu’ à ragoût en morceaux de 1 pouce. Ouaye, brunir dans l’beurre, retirer la viande.  Dans l’huile végétale, sauté la 1/2 cuppée d’oignon haché pis l’ail, jusqu’à ce qu’ils soient transparents. Là, ajouter le boeu’ pis saupoudrer d’farine – – brunir à nouveau. Ajouter le sel, le poivre, persil, sarriette, thym pis l’eau. Couvrir pis laisser mijoter pour environ 75 minutes. En darnier, ajouter lés cârottes, lés p’tits z’oignons pis lés patates pis continuer à tchuire environ 30 minutes de plusse ou jusqu’à ce qu’lés légumes soient tendres.   Absolument délicieux!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

 

Delphine B.B. Bosse

“Well-Well-Well-Well-Well”! J’ai finalement témoigné mon premier merle rouge! Ouaye, dans l’temps que j’me fai-sais “tan” la peau, me berçant d’élongée de toute mon long dans l’hamac, dans la “backyard” de mon “condo”! Y m’a “splatté” z’une façon grousse flaque de crotte, “bombs away”, drette contre més vi- tres de lunettes à soleil! Cé icitte qu’mon oreille “sharp” a attrapé le chant du verrat p’tit zézeau prendre z’un<<Tweet-Tweet-Twist>> de moqueux! J’aimerais bin d’partager avec vous z’autres, cossé qu’j’ai vulgairement beuglé après; coumme qui s’envolait z’au loin, dans sa liberté sauvage. Hounnêtement, qui n’serait point approprié d’ma pârt d’imprimé dans la gazette familiale du Moniteur Acadjen!

   Après d’m’aouaire décrotté la face pis l’restant du côrps dans la “shower”, j’me “trustais” pu d’voulouaire “back” âller me rythmer calmement à la brise de mon hamac. J’m’ai attifé; pis pour m’accalmir lés idées, j’m’ai décidé bon d’m’aventurer “shoppé” pour dés belles hardes d’été t’au “best GUY’S FRENCHYS” de “SHEDIAC” là!

   Quand j’arrivé t’au populaire “clothing store”… “As usual”, le “parking lot” était “mega loadé d’cars”! Ouffe! J’ai réussi à “squeezé” mon p’tit “Chevy Cruze Hatch” bleu ciel entre t’un vieux “van” rouge rouillé pis z’un grous “SUV silver”, sans rien “scratché”… Vraiment, qu’était pas trop “bright” d’ma pârt, parce qu’j’ai été oubligée d’ramper “out carefully” par la vitre d’la porte du bôrd du “driver”. Malgré qu’en sortant j’ai “endé-up” à me tacher toute le devant d’més hardes, avec quasiment t’ute la môtché de saleté d’terre qui couvrait mon “car”. Ça m’a pas gêné pis ni empêché d’voulouaire ren-trer dans l’magasin, à r’sembler coumme t’un nuage de poussiére pis avec la tignasse d’égriché t’au vent!

   Parle de “synchronicity”! Vous savez pas cossé qu’j’ai trouvé z’en train de “danglé” de d’sus z’un “coat-hanger”, dans la boutique? Une robe d’été en coton tissé léger, avec t’une cinquantaine de jolies “patterns” d’imprimés partout de “cute” p’tits merles rouges. Dont j’ai “snatché” toute suite, “just in case” qu’une autre “customer” se déciderait d’voulouaire me “tacklé” pour… Pis aussi “weird” qué “weird”, de cacher dans l’fond d’une grousse “bin”, j’ai découverts t’un “purse” dont le “flap” du devant était finement ouvragé de mini perles de différentes couleurs à imiter t’un gobbine de merle rouge. Pis parmi la “costume jewelry section”, j’ai trouvé z’un “matching set” itout d’un collier avec un “charm” en ôr d’ailes d’un zézeau pis une paire de boucles d’oreilles silhouettes de merles en “fake gold”. À mon émerveillement, le tout t’au “cash” m’a pas même coûté au d’sus d’quinze piastres! Qu’j’en ai “flyé out” du “store”, avec mon sac-là, t’ute “happy”!

   Lés “cars” qu’étions “parkés” lés deux côtés d’moi, étions “gone”. J’n’ai pas y’eu de difficulté d’embarquer dans mon “Chevy Cruze”! De d’là, j’me sus rendue “back” t’au “condo”, “feeling” t’ute excité d’mon achat!

   Ya! Cé t’en débarquant d’mon “car” qu’ma “luck” a “quickly runné out”. La minute qu’més pieds avant touché le pavé d’la “driveway”… Cé icitte que cte fois ‘citte :  <<PLIC-À-PLAC-À-PLOUC>> qu’une bande de merles rouges inapprivoisés avons v’nu “out of no where” me bombardé (“YUCK”) pleins de crottes le bôrd du “rim” d’mon grous chapeau d’cowboy!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire