Succès de l’Expo Lego des Scouts de Grande-Digue

Les Scouts de Grande-Digue tenaient leur septième Expo Lego en fin de semaine à Notre Centre de l’endroit.  La photo nous montre des animateurs et des scouts présents, dimanche dernier à Grande-Digue.  (Photo : C. Lanteigne)

Claire Lanteigne

Les Scouts de Grande-Digue tenaient leur septième Expo Lego en fin de semaine à Notre Centre de l’endroit. Et elle était accompagnée d’une incroyable vente de pâtisseries.

«C’est notre principale activité de collecte de fonds», de dire André Thériault, animateur des Louveteaux, et propriétaire de l’impressionnante collection de Legos qu’on pouvait admirer.

C’est à son épouse Aline Thériault que l’on doit la relance du mouvement à Grande-Digue, il y a sept ans. «Il y avait déjà eu des Scouts ici, mais ça n’existait plus, de dire André, qui a suivi son épouse dans la réorganisation. Nous voulions cet organisme pour notre fils Mathieu et les jeunes qui passaient beaucoup trop de temps avec les jeux vidéo.  Un autre jeune est venu lors de la première rencontre, puis après plus de publicité nous avons commencé un groupe de Castors avec six jeunes.

«Lorsqu’on a recommencé le groupe, il n’y avait pas grand-chose de reste au niveau de l’équipement, deux vieilles tentes et une boîte de matériel de bricolage. On se servait de notre équipement et on a réalisé que ça nous prenait de l’argent. On a une excellente collaboration avec Notre Centre, qui nous offre le local gratuitement.  Alors on a eu l’idée de faire l’Expo Lego, c’est une activité à laquelle les jeunes participent et c’est toujours un grand succès.  Je n’étais pas certain qu’on la ferait cette année, de dire André, mais au début de l’année lorsqu’on planifiait, les jeunes l’ont mentionnée en priorité.

«Beaucoup de jeunes qui se joignent aux Scouts n’ont jamais fait de camping ou de feu de camp. Nous on faisait ça en famille et on voit que de plus en plus de gens veulent que leurs jeunes viennent aux Scouts pour vivre ce qu’ils ont vécu lorsqu’ils étaient jeunes.»

Cette année on compte 12 Castors, 30 Louveteaux et cinq Éclaireurs et les groupes sont mixtes. «Nous avons dû refuser quelques jeunes dans les Louveteaux cette année, car nous n’avions pas les ressources pour en gérer plus. Les jeunes viennent de Grande-Digue, Cocagne, Saint-Antoine, Notre-Dame et Sainte-Marie, tout comme les onze animateurs qui sont de Grande-Digue, Sainte-Marie et Cocagne. Parfois au cours de l’année, on a des temps difficiles lorsque des jeunes ou des animateurs quittent, mais il est important de trouver d’autres adultes comme animateurs.

«Ce qui est intéressant, d’ajouter André, c’est que depuis l’année dernière nous avons une équipe de parents pour voir à la gestion du mouvement et c’est plaisant. Aline s’en est occupée seule pendant plusieurs années.»

André (Baloo) est fier de voir l’impact positif que le mouvement a sur les jeunes. «Chaque jeudi je leur demande quelles bonnes actions ils ont fait. C’est passé de tenir la porte à ramasser les vidanges le long de la route, dit-il, et les jeunes sont fiers des progrès réalisés.  On remarque que d’autres ont gagné la confiance en eux et sont moins gênés.»

Les activités s’échelonnent de la fin septembre à la fin mai. C’est à Notre Centre que les Éclaireurs se rencontrent les lundis tandis que les Castors et les Louveteaux s’y rendent le jeudi.

On a toute une variété d’activités au cours de l’année et la Journée Castors et Hirondelles sera dimanche prochain au Parc Rotary de Saint-Anselme.

Un Camporee des Castors et des Louveteaux, de Grande-Digue, Moncton, Memramcook et Rogersville se tiendra la fin de semaine du 9 juin.

Pour leur part, les Éclaireurs participent à l’activité Star Trek avec les Scouts anglophones du district.  C’est une escalade au Parc Fundy de 20h à 3h du matin. Il y a eu la Journée Kubkar cet hiver à Rogersville, une journée de pêche, des excusions et des visites à la ferme d’Aline Thériault.

En février on fait le Feu Baden Powell. «Avant on le faisait chez nous, mais cette année on l’a fait à Notre Centre vu le grand nombre de jeunes. On fait aussi des séances d’astronomie avec un gros télescope professionnel qu’on a reçu d’un groupe de Moncton.»

Dialogue Nouveau-Brunswick Memramcook et Shédiac s’engagent comme «Communautés Dialogue»

Claire Lanteigne

   Comme 42 autres municipalités du Nouveau-Brunswick, Memramcook et Shédiac se sont récemment engagées en faveur d’une meilleure cohésion sociale! «En seulement six mois, le mouvement lancé par Dialogue NB en septembre 2018 est parvenu à engager 44 communautés dans le programme «Communautés Dialogue», de dire Nadine Duguay Lemay, présidente directrice-générale de l’organisme.

   L’organisme les accompagnera vers la construction d’une meilleure cohésion sociale, en s’appuyant notamment sur les propositions de leurs résidents. C’est un début prometteur pour Dia-logue NB, qui poursuivra son action participative sur les cinq ans à venir, dans l’objectif d’outiller 90% des communautés, incluant celles des Premières Nations du territoire néo-brunswickois.

   C’est le cas de Moncton, par exemple, qui entend s’appuyer sur la construction d’un meilleur Vivre-Ensemble, notamment pour attirer davantage de main d’œuvre compétente, ou encore de Dieppe, qui souhaite séduire ainsi de nouveaux étudiants étrangers.

   «Les Néo-Brunswickois ont d’excellentes idées en faveur du Vivre-ensemble, mais ils n’ont souvent pas les mo-yens de les réaliser, d’ajou-ter madame Duguay Lemay. Notre objectif est d’outiller chaque communauté, pour qu’elles puissent accompa- gner les projets de leurs résidents, et leur permettre de les concrétiser. Nous avons ainsi l’objectif de faire d’au moins 90% des 356 communautés de la province des Communautés Dialogue».

Faire de 2019 l’année de la cohésion sociale

   «Nous, qui nous sommes donnés cinq ans pour réussir, sommes impressionnés et fiers, de voir la vitesse à laquelle ce mouvement que nous avons actionné il y a à peine six mois s’ancre dans la province», observe Nadine Duguay Lemay.

   Pour elle, ces premières réussites ne sont que la partie visible d’une émulation qui devrait faire de 2019 l’année de la cohésion sociale au Nouveau-Brunswick : «Face aux bouleversements socio-démographiques que connaît aujourd’hui la province, l’engagement de chaque citoyen en faveur du dialogue social est une condition sine qua non du maintien et du développement économique du territoire. Le Nouveau-Brunswick compte 356 communautés diverses, incluant 237 Districts de services locaux, huit communautés rurales, une municipalité régionale, 61 villages, 26 villes, huit cités et 15 communautés autochtones. Réussir à vivre ensemble ne doit pas être considéré comme un défi, mais plutôt comme une richesse sur laquelle capitaliser pour retenir les talents, et en attirer de nouveaux du monde entier. Les maires des villes et villages du Nouveau-Brunswick l’ont bien compris, mais ils ont besoin d’outils pour réussir, et notamment pour accompagner leurs concitoyens vers une concrétisation réussie de leurs bonnes idées! C’est là que nous intervenons en fournissant un leadership organisationnel, communautaire et éclairé», explique Nadine Duguay-Lemay.

Apporter un soutien adapté à chaque communauté

   Sur le terrain, Dialogue NB soutient chaque municipalité engagée à travers un plan d’actions détaillé sur 12 mois : «Chacune dispose d’une trousse complète, qui comprend des suggestions et des idées pour favoriser la cohésion sociale à l’échelle locale. Nous leur fournissons des modèles de documents, des renseignements généraux, des outils d’organisation et de communication», précise Nadine Duguay-Lemay.

   Dialogue NB veille aussi à ce que soit nommé dans chaque communauté un.e «Responsable du Dialogue»: principal point de contact entre la municipalité et Dia-logue NB, sa mission consiste à former et à animer un groupe de travail de six à huit personnes. «Nous lui offrons une formation complète, le guidons dans l’établissement d’un calendrier de planification, l’aidons dans l’évaluation des forces et des défis de sa communauté, et l’accompagnons personnellement dans son organisation et l’atteinte de ses objectifs.»

   Le programme coûte chaque année aux villes et villages engagés entre 250$ et 1000$ dépendant de la taille de la communauté. Les municipalités désireuses de rejoindre le mouvement peuvent contacter Stéphane Dupont, gestionnaire du projet chez Dialogue NB en téléphonant au 506-852-4494.

   Les Communautés Dialogues engagées de notre région et les leaders confirmés sont Memramcook – Natasha Vautour; Dieppe – Moncef Lakouas; Moncton – Susy Campos; Shédiac qui recrute son leader) et Kent – Philippe-André Collette.

  Dialogue NB est administré par un conseil formé d’Abby Pond et Natacha Connelly Bosse, co-présidentes; Gilles Deveaux, secrétaire-trésorier; Nick Scott, Maxime Bourgeois, Memramcook; Michael Mersereau, Inda Intiar, Susan Levi-Peters et Isa-belle Wallace.

Le premier événement Signature a offert une expérience à la fois éducative et gastronomique

La photo nous fait voir à l’avant trois des élèves qui ont participé à l’événement, de gauche à droite, Ines Jelb (école Antonine-Maillet), Élodie Beaulé (école Anna-Malenfant) et Myriam Benoit (école Antonine-Maillet). À l’arrière, on voit, Rachel Allain, co-fondatrice d’Apprenti en action; Ginette Petitpas Taylor, ministre fédérale de la Santé; Paul Demers, président du Conseil d’éducation du DSFS; Yannick Godin, élève à l’école Mathieu-Martin et maître de cérémonie; Gene Cormier, chef d’Apprenti en action; Rachel Schofield Martin, coordonnatrice en saine alimentation et entrepreneuriat social au DSFS, et Monique Boudreau, directrice générale du DSFS. (Photo : Gracieuseté)

Le premier événement Signature, tenu le samedi 6 avril dernier à l’école Antonine-Maillet de Dieppe, a offert une expérience à la fois éducative et gastronomique hors du commun aux 110 convives et aux élèves participants.

   Cette activité de collecte de fonds était organisée par Apprenti en action – Labo éducatif en alimentation Inc., un organisme sans but lucratif qui vise à amener les élèves à développer des compétences culinaires en salle de classe. Les profits de la soirée seront versés au programme d’ateliers culinaires dans les écoles du District scolaire francophone Sud (DSFS).

   «Ce fut un événement riche en apprentissage, en saveurs et en musique.  On a célébré l’alimentation en grand grâce à la précieuse collaboration des nombreux partenaires du secteur public et privé, d’organismes sans but lucratif et de bénévoles.  Au nom de l’équipe d’Apprenti en action, je tiens à remercier sincèrement les gens de nous faire confiance, car avec la confiance on peut changer le monde, un atelier culinaire à la fois», a souligné Rachel Schofield Martin, coordonnatrice en saine alimentation et entrepreneuriat social au DSFS.

   Comprenant un repas à cinq services et de l’animation musicale, cette soirée a mis à l’honneur une brigade d’apprentis chefs formée d’élèves de la 3e à la 8e année qui, à partir de produits locaux, ont préparé le repas avec les chefs de renom Michel Savoie, du restaurant Les Brumes du Coude, Lise Fournier et Gene Cormier, d’Apprenti en action, Eugenio Bozzo, du Réseau des cafétérias communautaires, et Camille Pluymackers, du restaurant Manuka.

   Précédant le repas, un volet art culinaire en direct a permis aux convives de découvrir le talent des chefs et apprentis chefs cuisiniers en dégustant des petites bouchées préparées pour l’occasion. De plus, une programmation culturelle, présentée pendant la soirée grâce à la collaboration de madame Myriam Dionne Poitras de Mimi Musique, a mis de l’avant le ta-lent d’élèves de notre district.

   Plusieurs invités d’honneur étaient présents à la soirée, dont entre autres, Ginette Petitpas Taylor, ministre fédérale de la Santé; Monique Boudreau, directrice générale du District scolaire francophone Sud, et Paul Demers, président du Conseil d’éducation.

La Journée citoyenne est soulignée au CCNB!

Annette Surette est une adjointe administrative et bénévole dévouée du CCNB. (Photo : Gracieuseté)

Le CCNB a célébré la Journée citoyenne le 10 avril, événement annuel au CCNB depuis 2004. Même si cette journée de sensibilisation de l’action citoyenne est à une date précise au CCNB, c’est tout au long de l’année que les étudiants, les enseignants et les membres du personnel participent dans des activités de bénévolat et viennent en aide à leur communauté.

   À Dieppe, la direction du campus a souligné la Semaine de l’action bénévole de Bénévole Canada qui se déroulait du 7 au 13 avril 2019 en offrant un morceau de gâteau aux étudiant.e.s et aux membres du personnel, question de sensibiliser les gens aux bienfaits du bénévolat au sein de leur campus et de leur communauté.

Tout au long de l’année…

   À Dieppe, les étudiants des secteurs Informatique, Arts et Études secondaires, Affaires, Santé et Justice se sont particulièrement démarqués, tout comme le Service aux étudiants. Notons entre autres l’engagement exceptionnel des étudiants et du personnel dans la campagne de l’Arbre de l’espoir. Le prochain projet communautaire de ce campus : une méga-vente de débarras, organisée dans le but de créer un fonds d’urgence pour les étudiants dans le besoin au Campus de Dieppe. Le tout aura lieu le 27 avril prochain.

   «On prend le temps de souligner la Journée cito- yenne, car nous encourageons fortement nos étudiant.e.s, nos enseignant.e.s et nos membres de la communauté à donner de leur temps dans leur communauté. Ça fait partie de notre culture; nous sommes un collège «communautaire» et nous en sommes fiers», a commenté le PDG par intérim du CCNB, Roger Doucet.

Don de 3000$ de Sobeys au Vestiaire St-Joseph

Sobeys Shédiac a fait un don de 3000$ en cartes-cadeaux que le Vestiaire Saint-Joseph peut utiliser pour acheter de la nourriture et remplir leurs étagères.  «Ces gestes bienveillants de la part des entreprises et des citoyens des communautés que nous servons font de notre monde un meilleur endroit», de dire Mark LeBlanc, directeur du Vestiaire.  Nous reconnaissons sur la photo : Mario Savoie, gérant du Sobeys Shédiac et Mark LeBlanc, directeur du Vestiaire St-Joseph. (Photo : Gracieuseté)

Dave Skyrie en montre à la Galerie d’art du Capitol

Le public est invité au vernissage de l’exposition Atlantica Elemental, de l’artiste visuel Dave Skyrie dans la Galerie d’art du Théâtre Capitol de Moncton le mercredi, 1er mai prochain à 17h.

Le titre Atlantica Elemental reflète deux aspects des œuvres de cette exposition. Le premier, Atlantica, fait référence à l’endroit où les œuvres furent produites, puisque l’artiste est très fier de vivre et travailler dans la région atlantique. Deuxièmement, Elemental, est une description adéquate du travail de l’artiste en ce moment, qui se veut un mélange de minimalisme et de l’abstrait. «On dirait que ces jours-ci, je passe davantage de temps et d’effort à enlever de la peinture de mes toiles, plutôt qu’en ajouter. Je constate aussi cela dans mon écriture «Haïku», un style de poésie extrêmement bref et simple», affirme Dave Skyrie.

Selon Dave Skyrie, l’art est une argumentation que l’artiste a constamment avec lui-même et l’art se retrouve dans le processus de création et non dans le résultat ou le produit final. La surface de la toile doit refléter cet argument, cette tension qui existe entre l’artiste et le canevas. C’est pourquoi la surface de la toile; la texture, les coups de pinceau et les marques sont plus importantes que l’œuvre en soi.

Dave détient un diplôme en arts de l’Université Concordia de Montréal. Il a commencé à peindre en 2000, suite à une année passée au Brésil et il travaille une variété de démarches artistiques. Ces temps-ci, son travail explore les formes abstraites et les textures sur de grands canevas. Membre de la Galerie 12 de Moncton, de l’AAAPNB et de la Writers Federation of New Brunswick, Dave a aussi publié deux recueils de poésie. Les œuvres de Dave se retrouvent dans de nombreuses collections privées et publiques au Canada, aux États-Unis et en Europe. Il habite à Grand-Barachois, au N.-B.

L’exposition Atlantica Elemental de l’artiste Dave Skyrie débute le mercredi, 1er mai et sera en montre à la Galerie d’art du Théâtre Capitol au 811, rue Main à Moncton jusqu’au 27 juin 2019. L’entrée est libre.

 

 

Pour un environnement propre à Shédiac

La semaine dernière, les élèves du comité «Sauver et protéger la planète» de l’école Louis-J.-Robichaud de Shédiac sont allés ramasser des déchets pour aider les gens de la communauté de Shédiac à avoir un environnement propre. (Photos : Gracieuseté)

Le Village des artistes de Shédiac dévoile son nouveau logo

  Le Village des artistes de Shédiac fait peau neuve en dévoilant son nouveau logo. À la suite d’un concours public lancé cet automne, le comité a fait la sélection du gagnant, Jean Godreau, qui s’est mérité les honneurs pour la création du nouveau logo du Village des artistes.

Du vendredi 2 au dimanche 4 août 2019, le Centre multifonctionnel de Shédiac se transformera en immense galerie d’art.

Les heures d’opération du Village des artistes sont de 18h à 20h le vendredi, et de 10h à 17h le samedi et le dimanche.

La date limite pour soumettre votre candidature est le 31 mai 2019.

Pour plus d’information, veuillez consulter le site Web:

https://www.experienceshediac.ca/event/village- des-artistes

Collecte de fonds

Jass-Sainte

L’école Père-Edgar-T.-LeBlanc organise une Soirée vin et fromage le samedi 4 mai, à 19h, au gymnase de l’école.  Les profits iront pour le nouveau terrain de jeux de l’école.  Cette soirée divertissante sera animée par Jason Ouellette et comprendra un encan silencieux, une dégustation de produits locaux, un bar payant, une peinture-live avec Amber Lise Léger, une pièce humoristique avec Jass-Sainte Bourque, de la musique avec Daniel et Carole et un DJ en fin de soirée.  Il y aura également des prix de présence.  Pour plus d’information ou pour vous procurer des billets, contactez Véronique Gallant au 506-229-1133.

Les élèves visitent la mairie de Memramcook

Les élèves de la 3e année de l’école Abbey-Landry ont visité l’édifice municipal de Memramcook mardi dernier. Le maire a accueilli les élèves dans la salle du conseil municipal afin que les enfants puissent lui poser des questions concernant son rôle et ses responsabilités. (Photos : Gracieuseté)