Mairesses et maires d’un jour dans le Sud-est

Des jeunes du Sud-est ont participé à l’initiative Maire d’un jour de RDÉÉ Nouveau-Brunswick, vendredi dernier.  Nous reconnaissons les jeunes maires et mairesses des municipalités de Cap-Pelé, Beaubassin-est, Shédiac, Memramcook, Dieppe et Moncton en compagnie des élus municipaux. (Photo : Gracieuseté)

(CL) –Pour une deuxième année, les municipalités du Sud-est participaient à l’initiative «Maire d’un jour» de RDÉE Nouveau-Brunswick.  Cette initiative a pour but de permettre aux élèves de la 7e année et de la 8e année d’exprimer leurs idées en lien avec leur communauté en rédigeant une rédaction écrite dans le cadre du cours de français, de ce dont ils rêvent pour leur communauté ou les améliorations qu’ils apporteraient à leur municipalité.

Les jeunes ont eu l’occasion de passer la journée de vendredi dernier avec le maire de leur municipalité, de rencontrer les employé.e.s et de visiter les installations municipales. Ils ont ainsi le privilège de découvrir dans l’espace d’une journée, en quoi consiste le travail de maire. Tous les participant.e.s au programme «Maire d’un jour» ont été invités à l’édifice municipal du Village de Cap-Pelé pour les discours, la remise des certificats et un dîner.  En tout, neuf jeunes élu.e.s maires de Shédiac, Dieppe, Moncton, Beaubassin-est, Cap-Pelé et Memramcook ont participé à cette activité.

Bravo à tous ces jeunes de s’intéresser au monde municipal.

Beaubassin-est

   Janie Ouellette, élève de la 6e année dans la classe de Mme Kelly, a été invitée à remplir le rôle de mairesse pour la municipalité de Beaubassin-Est. Tout comme son frère l’an dernier, Janie a été invitée à débuter sa journée en étant invitée à monter à bord du camion de pompier.

Elle s’est rendue à la caserne de pompier accompagnée du maire, Ronnie Duguay, ainsi que la gestionnaire de services, Charline Landry.  Elle a pu visiter la caserne et en apprendre davantage sur la routine des pompiers.  Par la suite, elle a eu la chance de se rendre aux bureaux de la mairie de Beaubassin-est où elle a pu rencontrer les employés de la municipalité et discuter avec eux de la communauté.  On lui a alors fait la remise de sa plaque en tant que mairesse d’un jour.

Comme projet, Janie proposait l’installation d’un passage pour piétons aux routes 133 et 134 afin de faciliter le passage des élèves voulant  se rendre à l’école de façon sécuritaire. Son projet a été apporté au conseil de Beaubassin-est.

Cap-Pelé

   Le maire Serge Léger a eu le privilège de passer la journée de vendredi avec la future mairesse de Cap-Pelé, Renelle LeBlanc, élève de l’école Donat-Robichaud, dans le cadre de l’initiative maire d’un jour de RDÉE Nouveau-Brunswick.

Memramcook

    Phoebe Druesedau, élève de la 8e année de l’école Abbey-Landry, a été choisie pour vivre une journée avec le maire Michel Gaudet et les employé.e.s du Village de Memramcook.

Shédiac

   Liam Doucet, de l’école Mgr-François-Bourgeois de Shédiac et Julie Aubé, de l’école Grande-Digue ont eu l’occasion de mieux comprendre le rôle d’un maire, puisqu’ils ont eu la chance unique d’accompagner le maire de Shédiac, Roger Caissie, pour une journée, et ce, afin de vivre l’expérience en tout point semblable à celle que vit habituellement l’élu.

Une splendide 8e édition de l’encan du Centre culturel Aberdeen

Nous reconnaissons de gauche à droite : René Légère, Robert Basque, Geneviève Maltais, Annie-France Noël, Marjolaine Bourgeois, Joëlle Tougas. (Photos : Marc Blanchard)

Lors de la 8e édition de l’encan qui avait lieu le samedi 30 mars dernier, la vente aux enchères d’une quarantaine d’oeuvres a réussi à générer des revenus de près 80 000$, un montant qui sera partagé également entre les artistes participants et le Centre.

Quatre œuvres ont été ajoutées à la liste des 40 déjà annoncées, dont un tableau surprise de Roméo Savoie, qui a été vendu pour 5300$, ce qui avec la vente des deux tableaux de Raymond Martin correspond aux plus belles ventes de la soirée.

Parmi les autres belles surprises de la soirée, les «plus petites œuvres» proposées aux acheteurs se sont très bien vendues. Notamment viscera VII et Portée d’Annie-France Noël et Les pépères en plumes XV et XIV d’Alisa Arsenault, ont retenu l’attention des acheteurs et démontre que la renommée de ces deux jeunes artistes s’accroissent très rapidement en Acadie, mais aussi ailleurs. L’œuvre d’Anne-Marie Sirois, intitulée Livre ailé a été vendue à 2200$.

Avec plus de 100 participant.e.s, René Légère, directeur général du Centre, est ravi du succès de la principale activité de collecte de fonds de l’année: «Nous sommes des plus reconnaissants de la participation des gens qui année après année acceptent notre invitation et nous appuient dans notre initiative de mise en valeur de l’art contemporain et du Centre culturel Aberdeen».

La soirée était animée par Robert Basque, le même commissaire priseur depuis la toute 1ère édition de l’encan; la maîtresse de cérémonie Geneviève Maltais, et la directrice générale de la Galerie Sans Nom et artiste visuelle Annie-France Noël, qui décrivait les œuvres et lisait les biographies des artistes.

L’événement incluait un cocktail dinatoire des plus raffinés, préparé par le Chef Michel Savoie, du restaurant Les Brumes du Coude. Une 9e édition est prévue pour 2020.

EDITORIAL

La réconciliation, un petit pas à la fois

«Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à voir avec de nouveaux yeux.» Marcel Proust

Pour pouvoir s’entendre, il faut d’abord se connaître. Les élèves de la 5e année de l’école Père-Edgar-T.-Le-Blanc ont fait un pas dans cette direction la semaine dernière en se rendant à Fredericton pour participer au 5e pow-wow annuel Mi’gmaq et Wolastoqey (Malécite) à UNB. Le trajet en autobus scolaire a dû être pénible mais quelle belle expérience!

Les jeunes ont pu visiter des kiosques, faire l’expérience de cultures autochtones belles et vivantes et voir des costumes traditionnels. Ils ont observé et même participé à des danses traditionnelles aussi.

En quelques mots, voilà ce qu’a vécu la classe combinée des enseignantes Jolaine Cormier et Chantal Bourque le 4 avril dernier. Avec l’aide de l’agente communautaire de l’école, Diane Richard, et de Paryse Suddith, ils ont embarqué sur leur propre trajet de la réconciliation, un trajet qui devrait comprendre aussi un échange avec une classe de la 5e année de l’école élémentaire de la Première nation d’Elsipogtog.

Pour Paryse Suddith, c’est une passion qui occupe une bonne partie de son temps. Son entreprise, Les Productions et Services Juridiques de la Vieille Rivière Inc., produit présentement des activités afin de renouer l’alliance entre le peuple Mi’kmaq et les Acadiens au niveau communautaire; telles que des échanges culturels entre les jeunes et des rassemblements/conférences. Nous parlerons d’un autre de ses beaux projets dans les mois à venir.

L’histoire colonialiste du Canada a été marquée par le racisme et les injustices dans les relations entre blancs et autochtones : tentatives d’assimilation, d’élimination, de génocide culturel, de perte des terres et des ressources, de non-respect des traités, des écoles résidentielles et j’en passe. On ne peut pas refaire le passé mais on peut construire un meilleur avenir.

C’est exactement ce que les élèves de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc sont en train de faire, en acceptant de regarder le monde qui les entoure «avec de nouveaux yeux».

Bernard Richard

Le petit-fils de Nelson Mandela visite le Nouveau-Brunswick

Peter Jardis et Siyabulela(Madiba) Mandela. Photo : Rachelle Richard-Léger, Image Authentik

(LMA) –Plus de mille personnes, dont des étudiants scolaires et universitaires, ont accueilli Siyabulela (Madiba) Mandela à Moncton la semaine dernière. Personne ne semblait déçu du message partagé par ce jeune homme, qui était à sa première visite au Canada. En passant, son passage parmi nous lui a permis de lancer ses toutes premières balles de neige. Le temps était frais et venteux mais la passion et l’énergie de Mandela ont réchauffé les cœurs d’un auditoire qui a montré à plusieurs reprises son appréciation.

Son grand-père a laissé un impact inoubliable sur toute la planète et Madiba, dont les études le préparent à une carrière dans la diplomatie et la résolution de conflits, n’a pas l’intention de laisser oublier la contribution colossale de son ancêtre. Il a mis l’accent sur le pardon et la réconciliation, tout en rappelant que celle-ci n’était pas réalisable sans être accompagnée de réparations. Il pense que les leçons apprises en Afrique du Sud ont de la valeur ailleurs dans le monde, y compris au Canada.

Nelson Mandela lui-même avait fait du pardon la fondation de son mouvement après avoir passé 28 ans en prison à la suite de son arrestation en 1962. Le fameux discours qu’il a prononcé durant son procès marquera à jamais l’histoire. En voici un extrait:

«Je me suis battu contre la domination blanche, et je me suis battu contre la domination noire. Je chéris l’idéal d’une société libre et démocratique dans laquelle toutes les personnes vivent ensemble en harmonie et avec des chances égales.»

Plusieurs questions provenant des étudiants soulignaient à quel point ils ont été inspirés par les paroles du jeune Madiba et la vie du grand-père Mandela. De nos jours, les jeunes sont souvent confrontés à des préjugés voulant qu’ils vivent dans un monde virtuel et sans intérêt. Ceux et celles présents dans la salle le 4 avril dernier ont démontré une passion réelle pour les questions importantes de l’heure.

Le tout avait été lancé par un aîné d’Elsipogtog, Peter Jadis, qui a purifié l’invité et un groupe de panélistes locaux au moyen d’un rituel Mi’gmaq qui consiste à brûler des foins aromatiques (la sauge) et, à l’aide d’une plume d’aigle, pousser la fumée autour des personnes présentes.

 

Nos chers foyers de soins…

Jeannita Thériault

   Est-ce que la population du N.-B. (et notre gouvernement) se rendent vraiment compte du désastre qui pourrait se produire si jamais avait lieu une grève des employé.e.s de nos foyers de soins? Les conséquences seraient graves et irréparables. Ce serait imposer à nos résidents et résidentes un fardeau additionnel quant aux soins prodigués à leur endroit ainsi qu’une insécurité à l’intérieur de leur vie actuelle.

   Pourquoi le gouvernement Higgs hésite-t-il à renouveler le contrat des travailleurs des foyers de soins? Est-ce un manque d’argent disponible, c’est-à-dire, l’argent des nombreux contribuables de la province?

   On a beau tenter de s’organiser avec la générosité et l’apport des membres des familles des résidents et ré- sidentes pour venir en aide à l’intérieur des foyers de soins advenant une grève, le problème ne sera pas réglé puisqu’un autre problème va surgir quant aux services qui seront offerts (d’une façon différente qu’avant), selon certains observateurs.

   Nous savons que la population vieillissante est en hausse au Nouveau-Brunswick.  Les gens vivent plus vieux, ils ont besoin de       soins et de services adéquats plus longtemps qu’avant. Ce n’est plus le vieillissement tel qu’on le connaissait autrefois, lorsque les familles grandissaient en présence de leurs parents vieillissants et qui faisaient partie d’une entité familiale. Les temps ont changé!

   De plus en plus de personnes âgées en quête de soins prolongés déménagent dans les foyers de soins, ce qui crée un besoin supplémentaire d’une main-d’œuvre qualifiée pour être en mesure de les offrir, je dirais même d’une main-d’œuvre qui puisse jouir d’un salaire respectable pour un travail respectable. Souvent, les membres des familles des résidents et résidentes ont peu de temps libre pour visiter leurs proches au foyer de soins. Ce sont les préposés aux soins qui assurent une présence continue, et ce, 24 heures sur 24. Ils ont droit à un contrat qui assure une rémunération adéquate et de ne pas être obligés de toujours revendiquer un salaire et des conditions de travail encourageants.

   La tâche d’offrir des soins à nos personnes âgées dans les foyers de soins n’est pas facile. Les travailleurs pourraient être davantage motivés et heureux en recevant un salaire adéquat pour leur dévouement perpétuel.

   Il serait temps pour la population du Nouveau-Brunswick d’inciter le gouvernement Higgs d’être réaliste et de comprendre que nos travailleurs dans les foyers de soins ont droit à un meilleur salaire et à de meilleurs garanties de travail. Le temps est venu d’appuyer publiquement les démarches entreprises par le Conseil des syndicats des foyers de soins du Nouveau-Brunswick pour renouveler le contrat de ces travailleurs, leur prêter main forte via des manifestations devant l’Assemblée législative, s’il le faut, et leur démontrer que la santé de nos aînés est aussi importante que de construire des ponts! Les politiciens vont aussi vieillir un jour. Ils auront besoin de services soit à domicile ou dans un foyer de soins où ils auront accès à une main d’oeuvre dévouée et bien rémunérée.

Communauté informée… Communauté en santé…

La gestion de la colère

  La colère est une émotion naturelle qui surgit de façon régulière dans la vie de chaque personne. Gérer efficacement la colère est un élément important à appliquer dans plusieurs secteurs de notre vie. Ne pas être capable de gérer notre colère a des effets négatifs sur nos relations, notre santé et notre estime de soi. Il peut être difficile lorsque nous sommes dans le moment présent envahi par nos émotions. Cette chronique a pour but de donner quelques conseils pour bien gérer sa colère.

Pour commencer, lorsque nous ressentons de la colère, il est important de prendre une pause. Avant de réagir, il faut attendre. Prendre un pas en arrière et analyser la situation sont des manières pour mieux comprendre la source de notre colère. Ne pas réagir instantanément évite à faire des actions ou dire des mots que nous allons regretter par la suite.

Ensuite, il est recommandé de se questionner pour savoir pourquoi nous sommes en colère. La colère est une émotion secondaire c’est-à-dire une autre émotion est moins évidente donc masqué. Lorsque nous sommes envahis par la colère, nous risquons d’oublier l’émotion primaire. Cette émotion peut être la tristesse, la honte, la déception. Notre passé, nos préoccupations et nos perceptions ont tous des effets sur nos émotions. La situation actuelle ou le problème n’est pas entièrement la cause de notre colère. Se questionner pour identifier l’aspect qui nous fait ressentir la colère est crucial pour être capable de bien gérer nos émotions. Lorsque nous sommes capables d’être en contrôle de nos émotions en identifiant la cause, nous sommes maitres de nos réactions. Nous sommes entièrement responsables de nos actions. Nous avons le choix de réagir de façon                                       positive ou négative. Les conflits sont inévitables, mais la manière dont nous choisissons de réagir est entièrement à notre disposition.

Finalement, prioriser le bien-être de soi et des autres est important pour mieux gérer sa colère. Utiliser de la violence ou des insultes ne permet pas de passer le message ou de communiquer nos vrais sentiments efficacement. Prendre le temps de reconnaitre le problème et notre perception de celui-ci demeure important. Par la suite, agir respectueusement et avec calme sera une manière positive à bien passer son message à l’autre. Des exercices de respirations peuvent être une manière bénéfique pour se centrer. Prendre de grandes respirations peut aussi être un moyen de vivre dans le moment présent. Tout compte fait, prendre le moment de penser et organiser vos pensées aura des effets bénéfiques pour gérer votre colère. Il est important de souligner que ces conseils ne fonctionnent pas immédiatement. En les incorporant de façon régulière, vous serez en mesure de mieux contrôler votre sentiment de colère.

 

Les mondes de la nuit : Contes et légendes

Anne Godin

En marge de l’exposition «Les mondes de la nuit», la Place Resurgo, en partenariat avec le Centre d’études acadiennes Anselme-Chiasson – Université de Moncton, présente l’événement spectacle «Les mondes de la nuit: Contes et légendes». L’activité aura lieu le jeudi 18 avril de 19h30 à 21h00.

L’animatrice Anne Godin et ses invités l’historien François LeBlanc et le conteur Sylvio Alain raconteront des histoires effrayantes, mystérieuses et imaginaires, inspirées de la nuit en Acadie. Lors du spectacle de 45 minutes, on pourra les entendre en alternance.  Il y aura également une présentation surprise.

L’activité est destinée à un public adulte et les places sont limitées, car on peut seulement accueillir 70 personnes.

C’est le deuxième événement spectacle du genre organisé par Anne Godin.  «La Place Resurgo me demande de créer un événement par rapport à l’exposition présentée, de dire Madame Godin.  Je visite l’exposition et je me laisse inspirer par ce que j’y vois pour planifier l’événement.  Je m’occupe aussi de la mise en scène et de l’éclairage.»

Un léger goûter de nuit et une visite libre de l’exposition suivront la représentation. Cette partie de la soirée permet de discuter avec les conteurs et d’échanger sur ce qu’on a entendu.

Veuillez réserver vos billets en composant le numéro (506) 856-4327. Le paiement sera effectué à la porte en argent comptant.

 

L’auteure acadienne Georgette LeBlanc sera la Poète flyée de la 20e édition du Festival Frye

Georgette LeBlanc

L’équipe du Festival Frye est très fière d’annoncer que l’auteure acadienne Georgette LeBlanc, 8e Poète officielle du parlement du Canada, sera la Poète flyée de la 20e édition du festival qui aura lieu du 27 avril au 4 mai 2019 dans la région du Grand Moncton.

Originaire de la Nouvelle-Écosse, l’acadienne Georgette LeBlanc, auteure des romans poétiques Alma (2007), Amédé (2010), Prudent (2013) et Le Grand feu (2016), et récipiendaire de plusieurs prix littéraires, vient tout juste de s’établir à Moncton. À l’occasion du Festival Frye, elle présentera son dernier livre, Le Grand Feu, et incarnera un personnage unique dans le monde des festivals, celui de «Poète flyée».  Sous cette casquette originale, elle composera deux poèmes bilingues (présentés lors de l’ouverture officielle et de la cérémonie de clôture), participera à de nombreuses visites scolaires et animera la flamboyante soirée Frye Jam.

Pour Émilie Turmel, directrice générale du festival, le choix de Georgette LeBlanc comme Poète flyée s’imposait naturellement : «Le rôle de Poète flyée ressemble beaucoup au rôle des Poètes lauréates et lauréats qu’on retrouve dans plusieurs villes ainsi qu’au parlement du Canada, et qui doivent créer des textes pour témoigner de l’histoire, des événements et des enjeux propres à leur région. Pour la 20e édition du Festival Frye, nous voulions marquer le coup avec une voix unique et puissante, capable d’inscrire cet anniversaire dans les mémoires. L’équipe du festival est honorée que Georgette LeBlanc ait accepté l’invitation!»

Complice de longue date du festival avec une première participation en 2010 à l’occasion de la publication d’Alma, Georgette LeBlanc se dit «très heureuse d’être la Poète flyée de cette 20e édition». Elle laisse une grande part de mystère et de surprise quant à ses interventions dans les différents événements mais promet une grande dose d’imagination et de découverte.

Georgette LeBlanc vit présentement à Moncton, d’où elle crée son Acadie textuelle. Sa démarche artistique continue de privilégier l’oralité, l’histoire en toutes ses dimensions et la poésie du corporel. L’ensemble de ses ouvrages est publié chez les Éditions Perce-Neige.

Petite soirée italienne réussie à Grande-Digue

   Le Club d’âge d’or de Grande-Digue tenait sa «Petite soirée Italienne», pour une 10e année consécutive, samedi dernier à Notre Centre.

Dans une atmosphère joviale et détendue, nos fidèles bénévoles ont servi plus de cent soixante-dix (170) invité.e.s qui ont dégusté une salade, un spaghetti  avec pain à l’ail et un très bon dessert. La salle décorée dans les couleurs du drapeau italien ainsi que de la musique de fond, ont fait de cette soirée, un véritable succès. Réginald Savoie fut l’heureux gagnant du tirage 50/50. Félicitations!!!

Les profits de cette activité seront versés à l’Arbre de l’espoir et aux besoins communautaires.

Le comité organisateur désire remercier du fond du cœur, tous les bénévoles qui ont travaillé très fort. Aussi un Merci sincère au Fonds John Lyons et à la Caisse Populaire de Grande-Digue pour leurs généreux dons.

Plus de 102 000$ recueillis pour le projet de La Bouquinière

Déjeuner communautaire du Centre Saint-André-LeBlanc. (Photos : Gracieuseté)

Claire Lanteigne

Le projet de La Bouquinière de l’école Donat-Robichaud de Cap-Pelé se rapproche de plus en plus de son objectif de 130 000$ alors qu’on a ont amassé au-delà de 102 000$.

«Depuis janvier 2018, nous avons organisé différentes collectes de fonds, telles que: Souper spaghetti, Tournoi de hockey boule, Touche-à-tout, Fête de l’automne (en collaboration avec le Village de Cap-Pelé), Ventes de pots de Noël, tirage 50/50, deux collectes de fonds avec Chapters Indigo de Moncton et un déjeuner communautaire à Saint-André-LeBlanc, de dire Sophie Jacob, une des initiatrices du projet.

«Jusqu’à maintenant, nous avons au-delà de 60 commanditaires qui nous ont aidés depuis le début de notre campagne de financement (incluant Frank McKenna, Chapters Indigo, la Province du N.-B et bien d’autres).  Les commanditaires qui auront fait un don de 5000$ ou plus vont avoir leur nom sur le mur des commanditaires, de façon permanente.

«J’aimerais souligner la précieuse collaboration que nous avons eu de la part de Patrick Gagnon et Sophie Cassidy d’Interior Concept Studios. Grâce à leur générosité et leur expertise, nous pourrons avoir une salle de lecture de rêve», conclut-elle.