Gilbert Doucet, bâtisseur et leader acadien fort engagé

Hector J. Cormier

Pour assurer leur épanouissement, les minorités ont besoin de leaders, de gens à l’épine dorsale bien solide et dotés d’un certain prophétisme pouvant inciter les membres à créer des institutions qui assurent une existence basée sur des fondements solides. L’Acadie a eu les siens. Certains ont été plus effacés que d’autres. C’est le cas de Gilbert Doucet, ancien président et directeur général d’Assomption Vie de 1985 à 1989 qui publiait récemment son autobiographie.

Nous découvrons le personnage dans un texte fort intéressant publié aux Éditions de la Francophonie sous le titre «Sur la trace de mes ancêtres et de mes engagements», qui se termine par une interrogation que l’intéressé pose relativement à l’Acadie. A-t-elle un avenir? Ce genre d’écrit apporte aussi quelques surprises. On se rend compte que Gilbert Doucet est poète à ses heures, qu’il a été mis au monde par un médecin vétérinaire. Cela fera-t-il de lui un agneau ou un lion ou un quelconque individu avec des caractéristiques qui se rangent quelque part entre les deux? Ce qu’on sait avec certitude, c’est qu’il est un homme de conviction, un leader engagé et un militant qui ne craint guère les obstacles.

Après des études en vue d’un baccalauréat ès arts à l’université Saint-Joseph de Memramcook, il s’inscrit en pédagogie dont les cours sont offerts dans les locaux de cette même institution tout juste ouverts à Moncton en 1953 au 80, de la rue Church. Il n’achèvera pas ces autres études ayant été sollicité et ayant accepté un poste à la Société l’Assomption, milieu où il gravira tous les échelons pour accéder au poste de président et directeur général. Toute sa carrière, il l’aura menée dans l’assurance vie.

Le but de la Société l’Assomption à l’époque était de «rallier sous le même drapeau tous les Acadiens; de secourir les membres malades; d’assurer une aide pécuniaire aux héritiers légaux des membres décédés; de conserver la langue, les mœurs et la religion.» De tels objectifs ne pouvaient que plaire à un type comme Gilbert Doucet. Son engagement dans de très nombreux organismes communautaires en font foi. On le trouve à des titres divers à la SNA, aux Feux Chalins, au mouvement scout, à la Chambre de commerce de Dieppe, aux caisses populaires, à la bibliothèque régionale AWK, à celle de Dieppe, à l’Université, à la corporation hospitalière Beauséjour, à la campagne de financement du diocèse de Moncton, à Égalité Santé en français, au cabinet de la campagne de financement pour la sauvegarde de la Cathédrale, pour ne mentionner que ceux-là. Il aura aussi fait partie de l’Ordre de Jacques-Cartier (la Patente).

Il a aimé sa carrière dans l’assurance-vie où il a côtoyé les grands de l’époque, soit Gilbert Finn, Calixte Savoie, Albert Sormany et Henri P. LeBlanc. «(…) je suis donc allé à leur école. Et, il ajoute: (…) ces personnes m’ont profondément marqué.»

La Société l’Assomption était à l’époque en pleine évolution. Pour assurer longue vie à l’entreprise, il fallait voir à la transformer en une mutuelle d’assurance vie. Ils ont été plusieurs à assurer une telle réalisation dont lui. Ainsi viendra s’ajouter au monde institutionnel acadien une vraie compagnie d’assurance vie avec les succès qu’on lui connaît. Tout cela se passait alors que d’autres sociétés fraternelles cessaient d’exister ailleurs au Canada.

«Je suis un vieil homme», dit-il, alors qu’il a atteint ses 87 ans. À cet âge vénérable, on peut bien se permettre d’être nostalgique d’un passé qui ne reviendra plus évidemment et interroger l’avenir. Il observe toutes les batailles et les obstacles surmontés, il regarde avec fierté les progrès intéressants du monde institutionnel, associatif et communautaire, ce qui ne l’empêche pas de poser la question : «Le sentiment d’appartenance est-il toujours une force vive qui résonne au cœur de la jeunesse acadienne?»

À cette époque des grands changements, de la décroissance démographique, d’une lutte toujours croissante pour la promotion et la défense des droits, osons-nous croire que nous sommes passés à l’âge adulte avec une vision claire de l’avenir, que nous avons encore des rêves et des grands projets de société? Voilà une réflexion que fait Gilbert Doucet provoquée, bien sûr, par son amour de l’Acadie.

 

Petite soirée italienne à Grande-Digue

Le Club d’âge d’or de Grande-Digue organise encore cette année, pour une 11e année consécutive, une petite soirée italienne, le samedi 6 avril de 17h à 19h. Au menu : spaghetti italien, pain à l’ail ou petit pain, salade, dessert et breuvage. Venez déguster ce délicieux repas au son de la belle musique italienne.

Les profits de cette soirée seront versés à l’Arbre de l’Espoir et à d’autres besoins communautaires.

Les portes de Notre Centre ouvriront à 16h30. Pour vous procurer des billets ou en réserver, vous pouvez téléphoner à Notre Centre 532-1133, ou à Henri Babineau au 532-2959.

Le comité organisateur désire vous inviter à venir les rejoindre pour cette belle petite soirée et ce délicieux repas.

Bourse d’études pour Janie Goguen

Janie Goguen reçoit de Guy Lavigne, trésorier des Chevaliers de Colomb de Shédiac, une bourse d’études de 500$ pour ses études en enseignement à l’Université Ste-Anne en Nouvelle-Écosse. Ces bourses d’études sont données chaque année à des étudiant.e.s de l’école Louis-J.-Robichaud mais aussi aux enfants des Chevaliers de Colomb qui se qualifient. Merci à tous ceux qui nous appuient en achetant notre 50-50. Les billets sont disponibles entre autres chez Sobeys, Coop, Pharmacie Jean Coutu, Épicerie Belliveau. (Photo : Gracieuseté)

Les élèves de 1ère année de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc font un jardin intérieur!

Sur la photo, on voit M. Mathieu, enseignant de 1ere année; Mme Pierrette, directrice; Mme Julie, directrice adjointe; Mme Hélène, adjointe administrative et les élèves Lexie, Jaxson, Audrey, et Kovy. (Photos : Gracieuseté)

Diane Richard

Il y a quelques semaines, grâce à l’appui de Place aux compétences, les élèves de la première année de la classe de M. Mathieu ont reçu un kit de pousses intérieures.  Ils ont donc planté des graines qui leur permettront de faire pousser différents légumes et fruits dans la classe.

Les élèves ont tout d’abord pu observer les graines afin de constater leur forme, grosseur et couleur.  Avec l’aide de M. Mathieu, ils ont ensuite planté ces graines afin de les faire pousser.  Ce dernier a mentionné aux élèves que les jeunes pousses de légumes sont très riches en vitamines et minéraux et délicieuses à manger!

Aujourd’hui, les élèves ont fait la dégustation des jeunes pousses de laitue, haricots et pois.  Ils sont aussi venus en présenter à Mme Pierrette, Mme Julie ainsi que Mme Hélène au secrétariat.  Celles-ci ont donc pu constater à quel point ces petits bouts de légumes sont délicieux!

Bientôt, ils découvriront d’autres aliments et tenteront de les faire découvrir aux autres élèves.

Des élèves s’illustrent à la finale du concours d’art oratoire et art de s’exprimer!

Les participants du concours l’art de s’exprimer en compagnie de (de gauche à droite) Diane Richard, agente de développement communautaire et maitresse de cérémonie; Stella Lemay, présidente du Club Optimiste Moncton-Dieppe; Lina Bourgeois, agente en amélioration continue et agente pédagogique en français au DSF-S et présidente du jury et Aline Daigle, responsable auprès des commanditaires.  (Photo : Gracieuseté)

Diane Richard

C’est le samedi 23 mars dernier qu’avait lieu à l’école Mathieu-Martin le concours l’art de s’exprimer ainsi que le concours d’art oratoire du club Optimiste Moncton-Dieppe. Dans le cadre de ces deux concours, 22 jeunes ont eu la chance de s’exprimer sur un thème en lien avec l’optimisme.

Le concours l’art de s’exprimer est un programme préparatoire au concours d’art oratoire pour les élèves de la 3e à la 6e année. Le thème cette année était «Comment vis-tu ton optimisme au quotidien?».  Un total de 15 jeunes ont prononcé un discours sur le sujet.  Parmi les participants, on retrouvait, Antoine Levesque (école Les Éclaireurs, Fredericton), Emilie Duncan (école Le Sommet), Renata Solano Martinez et Léa Rose Chabot (école des Bâtisseurs, Oromocto), Alexandre Gionet et Mireille Allain (école Notre-Dame), Ariane Larocque et Ève LeBlanc (école Ste-Thérèse), Olivia Betts et Alizée Doucet (école Anna-Malenfant), Molly Gallant et Sophie Underhill (école Carrefour Beausoleil), Anna Schofield et Lia Guimond (école Baie-Ste-Anne) et Xavier LeBlanc (école St-Henri).

La 3e position a été attribuée à Xavier LeBlanc, la 2e position à Emilie Duncan et la première position à Alizée Doucet.

Le concours d’art oratoire s’adresse aux jeunes de la 7e à la 12e année et le thème de ce concours cette année était «La frontière est-elle mince entre l’optimisme et la réalité?»  Parmi les sept participants, on retrouvait Josianne Melanson (école Notre-Dame), Léa Yazbek et Cassidy Lafrance (école Ste-Anne, Fredericton), Stéphanie Roy (école Mathieu-Martin), Iman Alhamd (école Champlain) et Coralie Fournier-Nadeau et Marie-Ève Maillet (école Camille-Vautour).

Cassidy Lafrance a remporté la 3e position, Léa Yazbec, a remporté la 2e position et la médaille d’or a été remise à Stéphanie Roy. Cette dernière participera à la finale de l’est du Québec qui aura lieu à Rivière-du-Loup, le samedi 4 mai prochain.

Félicitations à tous les participants et participantes!

La SNA réclame un financement pour les célébrations de la Fête nationale de l’Acadie

La Société Nationale de l’Acadie (SNA) exhorte le ministère du Patrimoine canadien d’intégrer la Fête nationale de l’Acadie à la liste des célébrations officielles faisant partie de la programmation des «Journées Canada en fête» financées par le gouvernement fédéral. Cette demande, maintes fois répétée, demeure toujours sans réponse.

Elle demande, par la même occasion, qu’une enveloppe de 500 000$ soit créée par le gouvernement fédéral pour permettre aux Acadiennes et aux Acadiens de célébrer leur fête nationale à la hauteur des autres peuples fondateurs du pays.

À l’heure actuelle, le volet «Le Canada en fête», du Programme des célébrations et commémorations du ministère du Patrimoine ca- nadien, appuie financièrement des activités communautaires organisées dans le cadre de quatre journées exclusivement : la Journée nationale des peuples autochtones (21 juin); la Saint-Jean-Baptiste (24 juin); la Journée canadienne du multicultura- lisme (27 juin); et la fête du Canada (1er juillet).

«En cette année du 50e anniversaire de la Loi sur les langues officielles du Canada et du 25e anniversaire du Congrès mondial acadien, il nous apparaît tout à fait légitime de réclamer que notre fête nationale soit reconnue et fasse partie intégrante de la programmation «Journées Canada en fête» du ministère du Patrimoine canadien, affirme la présidente de la SNA, Louise Imbeault. «La Fête nationale de l’Acadie, célébrée depuis plus de 125 ans, mérite amplement sa place dans ces célébrations qui mettent en valeur l’évolution de notre pays et qui font découvrir et apprécier la richesse et la diversité de la société canadienne. Le 15 août, c’est une occasion de célébrer un riche héritage, une culture vibrante et une identité forte.»

La SNA vient d’envoyer  une lettre au ministre du Patrimoine canadien, Pablo Rodriguez, lui demandant de rectifier la situation et d’accorder aux célébrations du 15 août la place qui lui revient au sein des «Journées Canada en fête» et un soutien financier annuel d’Ottawa pour reconnaître la place prépondérante de l’Acadie dans la mosaïque canadienne et dans l’optique d’un traitement équitable et asymétrique des minorités linguistiques de langue officielle.

D’la Pantry à la Belle Delphine

Aimez-vous ça d’manger dés bons «scallops»??? Bin pour moi, ‘’numero uno : «Darn Right»! J’ai goûté à cte bon met icitte, au «cottage» à ma cousine Dométhilde, tcheques z’ânnées pâssées. J’assez aimé c’là, qué pour c’là que j’me gêne pas d’partager cte bounne  recette icitte avec vous z’autres… Que voici :

«Scallops» sautés z’à la Dométhilde

  • 1/4 cuppé d’huile d’olive…
  • 1 livres de «scallops»…
  • 1/2 cuppée d’ognons verts, hachés…
  • 1 gousse de «garlic», hachée…
  • 1/2 cuppée de vin blanc sec…
  • 1/2 tchuillèrée à thé de thym sec…
  • sel pis poivre au goût…

Dans z’une grande poêle, faire chauffer l’huile… Préférable à feu moyen! Là, ajouter lés «scallops», pas plusse que quatre z’à la fois pis là lés faire sauté pour environ 2 minutes ou jusqu’à ce qu’la chair de «scallop» devienne opaque. Lés retourner pis compter une minute et d’mie d’plusse. Lés garder au chaud dans z’un bol.  Là, mettre l’ognon vert pis «l’garlic» dans la poêle pis faire revenir à 2 minutes environ… Ajouter l’vin, le thym, le sel pis l’poivre pis faire bouillir à feu vif pour qu’le liquide réduise à môtché… En darnier, remettre lés «scallops» dans la poêle pis réchauffer en lés remuant… Sarvir chaud pis t’ute suite! «My goodness sake», parle de d’quoi d’bon!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

 

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Aujourd’hui, j’m’en va pâsser mon après-midi chez «Betty» d’la «Happy Valley», l’incroyable femme couturière à mon beau cousin Hen-Henri à P’tit Boute… Qu’a «designé» més «fancy» hardes, pour lés «quick» changements entre lés «stage intermission» de ma «Famous World Tour» à Montréal!

Ej vais «sparklée» d’envie, «for sure»; à faire aveugler surtout lés spectateurs dévoués qui s’ront d’assis dans lés 3 à 4 premiéres rangées. J’ai hâte de m’escârrer d’sus l’estrade, coumme t’une «fiery» squéinne excitée que j’sus; de greyée dans ma robe spécialement ouvragée t’en sacs à patates, quand s’arrivera l’temps de me mettre à exalter ma chanson classique populaire du dès début de ma carriére : <<J’ai cinquante livres de patates bleues, dans le «back-seat» de mon «car», «Baby»>>… «Trust you me», j’le sais – – qui va définitivement faire écrouler le «high ceiling» du site consacré, pendant la tempête d’applaudissements de la foule entiére; pis surtout quand qu’s’arrivera l’intro bruyante mémorable dés guitares électriques, à faire agiter le sens de l’ouïe dés malentendants; pis jusqu’à faire courailler dés frissons dans le dos à tout l’monde présent.

Toute l’entourage de ma «on the road again fun band», nous allons bazir vers la Métropole, à 7 heures du souaire le 30 mars; pis le plan, cé d’être de r’tour à Shédiac, «hopefully» pour le milieu d’après-midi, le 7 avril. J’allons prendre notre temps à traveler… J’voulons pas «feelé rushé» de d’sus «l’Highway»! J’voulons «enjoyé» d’arrêter t’aux plusieurs «Truckers Stop», pour t’un «refill» de café pis à s’faire dévider la vessie!  Pis dans l’temps que lés roues <<«On The Bus»>> allons âller <<«Round-and-Round»>>, j’allons s’amuser à «jammé» ou à engraisser de d’sus la musique que «j’plannons d’performé LIVE»! Mon chou-chou d’amour de Roméo Fayot Fougère, «mind» pas d’être le «bus driver»; mais à condition à ne pas l’achaler, avec le tapage incessant à y échigner lés nerfs, avec la chanson (Ha-Ha-Ha) de <<«Hey, Bus Driver! S-S-S-Speed Up A Little Bit»>>!

J’encôre tcheques valises à paqueter… J’sus «runnée out» de plusieurs produits d’beauté populaire – – avant d’bazir, faudra j’m’en âlle consulter gratuitement la charmante experte rousse qui s’occupe du comptoué illuminé «d’make-up», à ma «favorite» pharmacie, qui s’trouve être «by the way» de d’sus la «busy Main Street» de Shédiac. J’me d’mande bin cossé qu’à va me recommander? Ha-Ha-Ha, une trousse industrielle??? Ya! Afin de m’aïder à créer l’illusion que j’n’ai pas de rides de d’sus la face; surtout à faire disparaître lés «puffy» poches de peau qui pend en d’sous d’més yeux verts. Pis «No-No-No-No-No», n’oublions pas la profondeur dés «crow’s feet» pis dés plis horizontales du front! Après t’ute, ej veux apparaître coumme t’une grande vedette glorieuse de d’sus lés photos de «front page»; surtout de ceusses-là qui s’ront posées sans ma parmission, par lés effrontés Paparazzis de Gazettes Sensationnelles de «Gossips Juteuses» du Québec!

J’ai yinc accepté de faire tcheques entrevues à la radio… Parce que j’aimerais c’là pour t’une fois de me relaxer pis d’prendre avantage itout à voulouaire «shoppé» pour dés cadeaux souvenirs, de d’sus la Rue Ste-Catherine! Ouaye! À youssé, j’espère me procurer t’un «purse» en tchuire nouaire souple, avec t’une longue strappe d’épaule tressée, fabriqué t’en Italie!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Jamie Young remporte 145 230$

Jamie Young a remporté le gros lot de la Chasse à l’as des Chevaliers de Colomb de Cap-Pelé, lors du tirage de l’as de pique le 21 mars. Raymond Porelle, Grand Chevalier, lui présente un chèque de 145 230$.  Un autre tirage va débuter prochainement avec un gros lot commençant à 10 000$.  (Photo : Gracieuseté)

Le 5 mai prochain   Course pour les femmes Shoppers Aimez. Vous.

Le fait de vivre avec les défis liés à la santé mentale est difficile; vivre avec le stigmate et le manque d’outils pour gérer ces défis l’est encore plus. Nous pouvons toutefois faire une différence.

La Course pour les femmes SHOPPERS AIMEZ. VOUS. représente un mouvement en appui des programmes locaux de santé mentale pour les mères, les filles et les amies à travers le Canada. Il s’agit d’une course chronométrée 5km et 10km, une marche de 5 km, et une marche Petits pas de 1km pour les familles où les poussettes sont autorisées.

Cette année, plus de 15 000 Canadiens/Canadiennes dans 15 communautés du pays vont y participer.  Moncton est l’une des 15 communautés chanceuses où une course sera organisée et dont les profits iront aux programmes locaux de santé mentale pour les femmes. Ces programmes sont principalement offerts par le bureau à Moncton et aussi par le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour.  L’année passée, 40 000$ a été amassé par plus de 900 participants!

Nous réunissons des hommes et des femmes pour courir ou marcher, s’amuser, se soutenir mutuellement, encourager, apprécier et inspirer toutes les femmes qui affrontent courageusement des problèmes de santé mentale chaque jour. Plus d’une femme sur trois souffrira d’une maladie mentale à un moment de sa vie! C’est un problème qui doit être compris pour que la stigmatisation puisse être éliminée!

Plus de 80% de nos clients des communautés de Moncton, Riverview et Dieppe en 2017 ont montré une diminution du niveau d’anxiété et de la dépression grâce à l’accès à des services de conseil et de soutien gratuits, confidentiels et bilingues du Centre de ressources et de crises familiale Beauséjour.

Enregistrer votre équipe aujourd’hui à :  www.course pourlesfemmes.ca.