Le championnat hockey gars AAA aux Matadors

Les Matadors de Mathieu-Martin sont les champions du hockey gars des écoles secondaires de l’Association sportive interscolaire du Nouveau-Brunswick 2018-2019. La photo nous montre le capitaine et les adjoints des Matadors qui ont accepté le trophée et la bannière du championnat. (Photo : Normand A. Léger)

Normand A. Léger

Les Matadors de Mathieu- Martin sont les champions du hockey gars des écoles secondaires de l’Association sportive interscolaire du Nouveau-Brunswick 2018-2019.

L’équipe de l’école de Dieppe a remporté une victoire de 6 à 2, dimanche, à Fredericton, face aux Lions de Leo Hayes lors de la partie de championnat disputée devant près de 1000 personnes. Alex Melanson a mené l’offensive avec un doublé. Jonathan Menchions, Samuel Cormier, Maxime Prillo et William Bourque ont réussi les autres filets contre le gardien Joey Cormier, qui a vu 35 lancers. Jérémie LeBlanc a donné deux buts à Adam Gallop et Tyler Tobin, sur 22 tirs. Mathieu-Martin menait 2 à 1, suivant une période et 3 à 2, après deux. C’était un premier titre en cinq ans, soit depuis l’année presque parfaite de 2013-2014. M.-M. avait aussi gagné en 1994 et 1995.

Selon l’entraineur Eric Prillo, «c’était la partie la plus importante de la saison. On a connu une saison de rêve. On a eu une bonne discussion avant la partie et les gars étaient prêts. On ne voulait pas de regret. L’équipe a connu une bonne saison et on se devait de la terminer sur une note élevée. Je ne peux pas être plus heureux pour eux. Toutes les parties ont été difficiles, ce sont les meilleures équipes de la province qui étaient ici. On avait quatre parties importantes à jouer à la fin de l’année et on n’a pas lâché. Les neuf joueurs de 12e année sont de bons leaders. Ceci clôture bien la saison avec 52 gains, trois défaites et aucune nulle, une vraie saison de rêve et inoubliable. C’est un bon souvenir pour le restant de la vie de nos joueurs.»

«C’est incroyable de finir une saison comme cela, c’est un feeling sans comparaison, a dit le capitaine Christian Richard. On fait des sacrifices, des joueurs ont moins joué, mais tous ont bien contribué. J’ai connu un bon tournoi en marquant des buts et je suis excité de cette victoire.»

«Je suis super excité, a ajouté Maxime Prillo. Je suis très content, on la voulait et on l’a mérité. Tout le monde a participé à la victoire et j’en suis fier. On était fatigué, on a eu des bobos, mais en fin de compte, c’est la victoire.»

Pour le gardien Jérémie LeBlanc, «c’est incroyable, on a travaillé toute l’année pour ceci et c’est un énorme plaisir de l’emporter. J’ai raté cinq semaines en fin de saison et j’étais heureux de revenir au jeu. J’ai eu de bons lancers. La fin de semaine a été difficile et fatigante, mais je suis content de tout cela.»

Le joueur de 12e année, Julien Hébert, a délaissé l’équipe midget AAA pour jouer sa dernière saison avec les Matadors. «C’est incro- yable de gagner comme ceci, je voulais vaincre Leo Hayes depuis deux ans et c’est arrivé. On a travaillé dur et l’effort était présent. On ne leur a pas donné trop de chances de marquer ou de revenir dans le match. On a eu des mots d’encouragement de notre entraineur entre la première et deuxième pour nous remettre sur la bonne voie.»

Le défenseur William Bourque a aussi quitté l’équipe midget pour s’aligner avec les Matadors. «On voulait cette victoire, on n’a pas connu le début souhaité, mais on a ensuite marqué. Je savais qu’on allait avoir une bonne équipe et on voulait celle-ci. On avait un but et rien de moins que gagner notre bannière provinciale.»

Lors des parties de la ronde éliminatoire, samedi, les Rebelles de Népisiguit (ESN) ont perdu 7 à 2, face aux Matadors. Scott Tremblay et Jacob Cormier ont réussi à déjouer le cerbère Justin Boudreau, sur 35 lancers. Éric Landry, Alex Melanson, Julien Hébert, Miguel Beattie, Maxime Bastille, Gabriel Cormier et Jérémie Godin ont trouvé le fond du filet contre Jesse Pitre, avec 41 tirs, au but. Mathieu-Martin menait 2 à 1 et 6 à 2, suivant les deux premières périodes. En soirée, les Matadors ont blanchi les Républicains de la Cité-des-Jeunes, 5 à 0. Julien Hébert a mené l’attaque avec deux filets. Christian Richard, Jérémie Godin et Miguel Beattie ont réussi les autres. Le blanchissage a été l’œuvre de Jérémie LeBlanc, qui a bloqué 35 tirs contre 38 pour Nathan Nadeau. Les Matadors menaient 2 à 0 et 3 à 0, suivant 20 et 40 minutes de jeu.

Dans les autres parties, les Lions ont eu raison des Républicains, 7 à 1, et les Rebelles ont disposé des Lions, 5 à 2. Le but de Jérémie Godin à 19:49 de la troisième période a permis aux Matadors de remporter un gain de 5 à 4, aux dépens des Lions, vendredi, lors de la première partie du tournoi. Christian Richard a mené l’offensive avec deux buts. Les deux autres ont été l’œuvre de Julien Cormier et d’Alex Melanson. Nick Rushton, deux et Brady Gould et Zach Bi-shop ont assuré la réplique. Mathieu-Martin menait 1 à 0 et 4 à 2, suivant les deux premières périodes. Jérémie LeBlanc a reçu 22 lancers dans la victoire et Joey Cormier, 27 pour la défaite.

Au hockey AA gars, Woodstock a défait les Acadiens de Louis-Mailloux, Caraquet, 6 à 1, dans la partie de championnat. Louis-Mailloux avait battu Woodstock, 4 à 3, samedi soir, dans la dernière partie de la ronde préliminaire. Louis-Mailloux et Aux-Quatre-vents ont joué un match nul de 4 à 4, samedi, et vendredi, Louis-Mailloux a battu Tantramar, 4 à 2 et Woodstock a eu raison d’Aux-Quatre-vents, 9 à 1. Tantramar a eu le meilleur d’Aux-Quatre-Vents, 7 à 3. North et South Esk a gagné le titre A gars avec un gain de 4 à 2, contre Hartland. Grande-Rivière a gagné 10 à 9, devant Blackville et perdu 7 à 1, contre Hartland et annulé 5 à 5, avec North et South Esk.

 

Pour le conseiller Raymond Cormier  Shédiac doit prioriser son développement commercial

Claire Lanteigne

Le conseiller Raymond Cormier est inquiet de l’avenir de la Ville de Shédiac si on n’adresse pas son développement commercial. «Ça fait pitié, a-t-il dit, lors de la réunion régulière du conseil, lundi soir.  Nous avons plusieurs terrains disponibles, mais rien ne se fait au niveau du marketing.  On n’entend parler de rien et on ne voit aucune enseigne que ces terrains sont là et attendent des développeurs. Si rien ne se passe dans cinq ans nous aurons de 18 à 19% de dettes qu’il faudra payer cher.

«Il faut aller voir les gens, cogner aux portes et il faudrait qu’on regroupe des gens d’affaires afin de discuter ensemble et voir ce qu’on peut faire, poursuit-il.  Shédiac a tellement de choses à offrir et des compagnies pourraient venir s’installer ici, mais rien ne se passe.»

À l’heure actuelle, Shédiac compte 75% de résidentiel et 25% de commercial.  Ça devrait être 60% résidentiel et 40% commercial. «C’est le développement commercial qui fait la différence, de poursuivre M. Cormier, et pas en 2022 ou 2024, mais maintenant. Il faut que la ville commence à regarder le dossier du développement commercial sérieusement. La moyenne d’âge de la ville est de 51 ans et les gens des alentours choisissent de venir prendre leur retraite ici. Je regarde de plus en plus de résidentiel qui se construit et offrir les services nécessaires pour ce secteur coûte cher.

«Nous avons beaucoup de terrains de choix qu’on pourrait louer à long terme à des compagnies.  Ça créerait de l’emploi et rapporterait des taxes à la ville. Certaines villes des environs manquent de terrain et qui va investir et s’installer à Shédiac si on ne sait même pas ce que nous avons à offrir.  Nous n’avons jamais réussi à être une destination touristique de quatre saisons, alors il faut regarder ce qui s’en vient.  Des terrains sont gaspillés et j’ai peur pour Shédiac. Le Nouveau-Brunswick paie un million$ par jour sur sa dette, en proportion pour une population de 7000 personnes, combien nous coûterait une dette de 18 à 19%?

«Un nouveau magasin Kent est en construction et d’autres ferment ou sont à demi-fermés. Nous sommes entourés de gens experts dans la ville, il faut s’en servir pour brasser les idées et voir quelles compagnies pourraient venir s’installer ici et faire prospérer la ville.  Ça ne sert à rien de se péter les bretelles et dire que tout va bien, si on ne se préoccupe pas dès maintenant du développement commercial. Il faut commencer à se déniaiser car on ne va nulle part.»

Le conseiller Cormier a une longue expérience au conseil municipal puisqu’il y est depuis 1995 et il a aussi dirigé trois écoles.

Mur de la renommée

   R.C. Tait, La Fondation John Lyons et l’équipe Bantam 1990-1991 de l’école Louis-J.-Robichaud seront intronisés au Mur de la renommée le 14 novembre prochain.

La ville a renouvelé son entente de gestion du Marché Shédiac avec la Récolte de Chez-nous pour une période de cinq ans.

L’administration a été mandatée de faire une analyse des différentes options au sujet d’un hôtel de ville.  Le bail actuel prendra fin en décembre 2021.

L’administration prépare une demande de 50 000$ à l’APÉCA pour sa stratégie touristique.

On a mandaté l’administration de vérifier les détails de la nouvelle taxe sur l’hébergement annoncée par le gouvernement vendredi dernier.  On veut savoir comment cette initiative sera gérée et ce qui va rester à la ville avant de prendre une décision sur le sujet.

 

Protocole d’entente

La Ville de Shédiac a signé un protocole d’entente avec l’Autorité portuaire de Pointe-du-Chêne afin de développer des partenariats et faire leur promotion conjointement pour rendre la région plus visible.  Le maire Roger Caissie et Donald Boudreau signent l’entente. (Photo : Denis LeBlanc).

 

Francophonie internationale : Sept écoles du DSFS sont récompensées

La photo nous fait voir quelques représentants des écoles lauréates, en compagnie de Robert Gauvin, ministre responsable de la Francophonie, et de Lucie Martin, présidente de l’AEFNB. (Photo : Gracieuseté)

Ghislaine Arsenault

   À l’occasion de la Journée internationale de la francophonie, le 20 mars 2019, le gouvernement du Nouveau-Brunswick et l’Asso-     ciation des enseignantes et des enseignants francophones du Nouveau-Brunswick (AEFNB) ont remis des prix pour stimuler et appu- yer les initiatives scolaires en francophonie internationale.

   Sept écoles du District scolaire francophone Sud figuraient parmi les récipiendaires.  Félicitations aux élèves et au personnel des écoles lauréates pour cette belle reconnaissance qui témoigne de leur engagement à faire rayonner la francophonie.

   Catégorie Découvrons la Francophonie – projet école – École Abbey-Landry, Memramcook, École Amirault, Dieppe, École Le Marais, Dieppe

   Catégorie Découvrons la Francophonie – projet salle de classe – École Antonine Maillet, Dieppe, École Carrefour Beausoleil, Miramichi, École Dr.-Marguerite-Michaud, Bouctouche, École Mathieu-Martin, Dieppe.

   Du même coup, l’appel à candidatures pour les prix 2019-2020 a été lancé et les écoles ont jusqu’au 31 mai 2019 pour déposer leur candidature dans les catégories suivantes :

Partons à l’aventure

   Consiste en un projet éducatif qui nécessite un déplacement d’individus dans un pays membre de la Francophonie à l’extérieur du Canada. Un maximum de 3000$ sera octroyé pour les projets acceptés.

Découvrons la Francophonie

   Consiste en un projet  éducatif qui est réalisé en salle de classe, à l’école ou dans la communauté et qui permet de découvrir un ou des pays et états membres de la Francophonie.

   Un maximum de 250$ sera octroyé pour les projets acceptés et réalisés par un membre du personnel enseignant dans une salle de classe.

   Un maximum de 750$ sera octroyé pour les projets acceptés et réalisés au sein de l’école et dans la communauté.

   Une seule proposition par école sera acceptée.

  Renseignements : https://www.aefnb.ca/information-sur-aefnb/prix-education- francophonie-internationale/.

Reconnaissance bien méritée

Un colloque organisé par le ministère du Développement de l’énergie et des ressources avait lieu en fin de semaine à Moncton, pour les agents de conservation ainsi que les instructeurs bénévoles des cours sur les armes à feu et de formation à la chasse. Ils ont profité de l’occasion pour souligner les 45 années de bénévolat d’un citoyen de Cap-Pelé, Floyd Lavallée, comme instructeur.  Nous reconnaissons Floyd Lavallée, qui reçoit une plaque des mains de l’Honorable Michael Holland, ministre du Développement de l’énergie et des ressources. (Photo : Gracieuseté)

Un cri d’alarme lancé par l’Association de la presse francophone

  L’Association de la presse francophone (APF) représente 23 journaux qui desservent les communautés minoritaires d’un bout à l’autre du pays. La plupart sont des petits journaux qui en arrachent pour survivre depuis que le gouvernement fédéral a coupé par 90% les achats de publicité dans la presse écrite en faveur des réseaux sociaux. Pas moins de 250 journaux ont cessé de publier au Canada depuis 2010! Ironiquement, les changements apportés favorisent les Google et Facebook de ce monde.

   Le budget fédéral de la semaine dernière devait contenir des montants importants pour soutenir la presse écrite. Effectivement, une aide significative de 595 millions s’y trouvait mais quelle surprise de constater que les plus petits journaux ne feraient pas partie des bénéficiaires. En exigeant que pour profiter des nouveaux appuis, tout journal faisant une demande doit compter au moins deux journalistes, le gouvernement Trudeau vient de disqualifier la plupart des journaux les plus vulnérables du pays. Une 2e condition, décrite dans une lettre ouverte envoyée par l’APF aux ministres Jolie et Rodriguez, pourrait sonner le glas de certains journaux, y compris La Voix Acadienne de l’Île-du-Prince-Édouard, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse, Le Gaboteur de Terre-Neuve-et-Labrador et Le Moniteur Acadien.

   Les grandes entreprises de la presse au Canada vont pourtant pouvoir en profiter.

   Nous publions aujourd’hui la lettre de l’APF aux ministres afin d’exprimer notre consternation face aux conditions imposées. Il nous semble que les journaux locaux ont un rôle primordial à jouer pour assurer la vitalité des communautés minoritaires de langues officielles au Canada. À côté des radios communautaires, ils offrent des occasions de participation démocratique singulières aux citoyennes et aux citoyens.

   Ce n’est pas le temps de leur fermer la porte au nez.  

 La presse communautaire en situation minoritaire laissée-pour-compte dans le budget fédéral 2019

L’honorable Mélanie Joly, ministre du Tourisme des Langues officielles et de la Francophonie

L’honorable Pablo Rodriguez, ministre du Patrimoine canadien et du Multicultura- lisme

Madame la ministre,

Monsieur le ministre,

L’Association de la presse francophone (APF) et Quebec Community Newspapers Association (QCNA) attendaient le dépôt du Budget 2019du gouvernement fédéral avec beaucoup d’espoir. Depuis 2016, l’APF et QCNA ont partagé leurs attentes avec le gouvernement afin que les journaux de nos communautés de langues officielles en situation minoritaire (CLOSM) puissent continuer de protéger la démocratie et servir l’intérêt public au sein de leurs communautés respectives.

Les mesures proposées dans votre budget pour le Soutien   au journalisme canadien démontrent que le gouvernement n’a pas tenu compte des journaux canadiens les plus vulnérables, ceux qui desservent les CLOSM dans les 10 provinces et trois territoires du Canada. Les critères d’admissibilité proposés pour une organisation journalistique canadienne admissible (OJCA) ne tiennent pas compte des besoins et des réalités des plus petits journaux de nos CLOSM.

En raison des décisions prises par le gouvernement fédéral dans la dernière décennie, notamment la quasi-disparition de la publicité fédérale dans les médias des CLOSM, la majorité de nos journaux ont été contraints d’adapter leur modèle d’affaire en diminuant le nombre de journalistes Or, pour être considéré une OJCA et être admissible au crédit d’impôt, le média doit employer au moins deux journalistes à au moins 26 heures par semaine. Le média ne pourra pas non plus avoir accès au crédit d’impôt s’il bénéficie déjà d’une subvention du programme Aide aux éditeurs du Fonds du Canada pour les périodiques. Ces critères disqualifient plusieurs de nos journaux deux fois plutôt qu’une.

Pourtant, la partie VII de la Loi sur les langues officielles (LLO)oblige les institutions fédérales à appliquer, lorsqu’ils développent des programmes et services, des critères qui tiennent compte des réalités et des besoins des CLOSM.

Les médias communautaires jouent un rôle essentiel dans le développement et l’épanouissement des CLOSM et sont souvent la seule source d’information écrite de langues officielles en situation minoritaire de toute une province ou un territoire. Le rapport du Comité permanent du patrimoine canadien (juin 2017) en fait d’ailleurs éloquemment foi. Les conclusions du rapport final d’enquête du Commissariat aux langues officielles (juin 2017), abondent dans le même sens.

Si le Plan d’action pour les langues officielles 2018-2023 nous proposait un certain appui pour mieux desservir les CLOSM en matière de journalisme civique, les mesures ne répondent que partiellement aux besoins criants de nos journaux, qui malgré leurs efforts soutenus n’arrivent pas à couvrir les pertes substantielles des dix dernières années.

À ce stade-ci, le statu quo n’est pas acceptable puisqu’il fera en sorte que les plus vulnérables seront moins bien servis et que certains de nos médias ne survivront pas. Nous communiquerons avec votre bureau dans les prochains jours afin d’obtenir une rencontre d’urgence afin d’identifier, avec vous, des solutions gagnantes pour veiller à ce que le gouvernement respecte ses obligations en vertu de la partie VII de la LLO et permette aux journaux communautaires de langues officielles en situation minoritaire de profiter des mesures positives de Soutien au journalisme canadien annoncées dans votre budget cette semaine.

Francis Sonier

Président

Association de la presse francophone

 

Lily Ryan

Présidente intérimaire

Quebec Community

Newspapers Association

La journée de dégustation de sucre d’érable à Shédiac est très populaire

   La journée de dégustation de sucre d’érable a connu un grand succès, dimanche, au Centre multifonctionnel de Shédiac.  Organisée par le Club Lions de Shédiac, on a servi plus de 600 déjeuners. On pouvait également se sucrer le bec avec des palettes de tire d’érable.

   L’activité a été très courue, de l’ouverture des portes à 10h jusqu’à 13h. Les enfants comme les grands ont bien aimé la tire sur palette, et encore mieux le déjeuner aux crêpes.

   Les bénévoles du Club Lions de Shédiac étaient très occupés dans la cuisine et ils ont pu compter sur l’aide du personnel et des élèves de l’école Louis-J.-Robichaud. Tous les profits seront remis au comité plein air de l’école LJR.

Don de graines de semences

Le Vestiaire Saint-Joseph de Shédiac désire remercier Shédiac Home Hardware pour le don de semences pour leur nouvelle serre! «Nous sommes très enthousiastes à l’idée de jardiner pour la banque alimentaire et ce don de plus de 1000$ en semences est une aide précieuse », de dire Judson Cassidy. (Photo : Gracieuseté)

Communauté informée… Communauté en santé…

La santé mentale

  L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé mentale comme «un état de bien-être permettant à chacun de reconnaître ses propres capacités, de se   réaliser, de surmonter les tensions normales de la vie, d’accomplir un travail productif et de contribuer à la vie de sa communauté». Un bien-être mental se traduit donc par une vie équilibrée et satisfaisante, avec ou sans un trouble mental. Comment maintenir une bonne santé mentale? Voilà une question très importante dont les réponses devraient être plus valorisées.

À priori, afin de maintenir une bonne santé mentale, il faut établir un équilibre entre les divers aspects de la vie: social, physique, spirituel, économique, émotionnel et mental. Bien que les périodes de la vie et les difficultés rencontrées peuvent créer un déséquilibre, il est important de savoir qu’il y a plusieurs changements possibles afin de favoriser le maintien de sa santé mentale, malgré le fait qu’il est impossible d’agir sur certains facteurs comme l’hérédité.

Voici quelques conseils à propos des changements possibles :

  • Développer une estime de soi.
  • Adopter de bonnes habitudes de vie en prenant le temps de bien manger, de faire de l’exercice physique régulièrement, de bien dormir et de réduire les consommations de substances comme l’alcool et les drogues.
  • Entretenir un bon réseau social avec l’entourage et participer à des activités de loisir.
  • Gérer le niveau de stress en pratiquant les techniques de respirations, en faisant du yoga ou même en allant à une séance de massage.
  • Demander du soutien aux proches ou aux professionnels de la santé.
  • Finalement, profiter du moment présent au lieu de penser constamment aux événements passés ou à venir.

En guise de conclusion, la santé mentale est une composante essentielle de la santé globale et il est primordial de bien s’en occuper afin d’avoir un état de bien-être dans lequel il est possible de réaliser son plein potentiel et de faire face aux situations normales de la vie et au stress qu’elles génèrent.

 

La Coopérative de Shédiac remet 10 000$ aux organismes locaux

La Coopérative de Shédiac continue d’appuyer des organismes locaux par l’entremise de sa Fondation John Lyons et son 50/50 hebdomadaire.  Nous reconnaissons, de gauche à droite : Edgar LeBlanc, Festival du homard de Shédiac (5000$); Luke Clément, Robotique LJR (1000$); Jessica O’Brien, Combo – Programme après-classe de l’école Grande-Digue (1000$); Riley Cormier, Robotique LJR; Cathy Lloyd, Shediac Cape School (2000$); et Colin Thornton, Art Shediac (1000$). (Photo : Gracieuseté)