Conseil municipal de Cap-Pelé  Les pompiers sont à l’honneur

Les pompiers de Cap-Pelé étaient nombreux dans la salle du conseil municipal, lundi soir, lors de la réunion régulière du conseil. Plusieurs ont reçu leur certificat de Niveau 2 tandis que d’autres étaient honorés pour de nombreuses années de services au sein de la brigade.  Nous les reconnaissons en compagnie des membres du conseil municipal. (Photo : Stéphane Dallaire)

Claire Lanteigne

Les pompiers de Cap-Pelé étaient nombreux dans la salle du conseil municipal, lundi soir, lors de la réunion régulière du conseil.

En présentant son rapport mensuel, le chef pompier Ronald Cormier a remercié tous les gens, les commerces et les brigades de l’extérieur qui les ont aidés pendant l’incendie majeur qui a détruit l’usine de Cape Bald Packers.

Le maire Serge Léger et des conseillers ont vanté le travail professionnel des pompiers tout au long de l’année et tout spécialement lors de cet incendie majeur.

La municipalité va envoyer une lettre de remerciements aux municipalités dont les brigades sont venues aider à combattre les flammes.

Des certificats de niveau 2 ont été présentés aux pompiers : Marc Goguen, Fabien Cormier, Brent Jacob, Michel Cormier, Mathieu Maillet, Joël Bourque, Rémi Cormier, Daniel Bourque, Ronnie Duguay et Richard Lirette.

Ronnie Duguay, Denis Vienneau et Michel Gauvin ont été honorés pour 20 ans de services; Fernand Vautour et Ronald Cormier, pour 25 ans de services et Roger Melanson, pour 30 ans.

Nathalie Gallant a fait une présentation sur les programmes et les services offerts par la CBDC Westmorland Albert.

Le maire Serge Léger a proclamé le mois de mars 2019 comme Mois de la nutrition de Diététistes du Canada.

La prochaine réunion aura lieu le lundi 1er avril à 19h.

Beaubassin-est embauche un agent communautaire

La Communauté rurale Beaubassin-est est heureuse d’annoncer l’embauche de Pete Belliveau au poste d’agent communautaire (développement). «Avec sa vaste expérience dans des domaines variés et sa connaissance de la région et des dossiers, M. Belliveau sera sans aucun doute un atout pour l’équipe de travail», indique le maire Ronnie Duguay.

Pete Belliveau est bien connu dans la région car il a été enseignant dans le système scolaire public pendant 20 ans, en plus d’avoir entraîné plusieurs équipes de hockey aux niveaux scolaire et universitaire, et dirigé des écoles de hockey. Il a par la suite occupé divers postes dans la fonction publique provinciale et mené des campagnes de financement majeures.

«Pete Belliveau possède d’excellentes compétences en communication, planification et organisation interpersonnelle. Ses connaissances et nombreuses années d’expérience lui permettront sûrement de développer et gérer de très beaux projets pour la communauté», ajoute le maire Duguay.

M. Belliveau joint l’équipe administrative de Beaubassin-est formée du directeur général / greffier, Yves M. Leger; la gestionnaire de services, Charline Landry; l’agente communautaire (communication), Carole Friolet-Landry; ainsi que l’adjointe administrative, Francine Landry.

Vous pouvez rejoindre M. Belliveau aux coordonnées suivants : téléphone – 506-532-0730, courriel – pete.belliveau@beaubassinest.ca. Pour plus de renseignements, veuillez consulter le site internet www.beaubassinest.ca ou composer le 532-0730.

Journée des femmes soulignée à Grande-Digue

Les participantes aux activités de la journée. (Photo : Gracieuseté)

  L’Institut féminin de Grande-Digue organisait une journée d’activités, samedi, dans le cadre des célébrations de la Journée des femmes.

  «Nous avons commencé avec notre réunion mensuelle, de dire Aline Babineau, présidente de l’organisme.

   «À la pause nos dames ont eu la chance de visionner les foulards d’Élaine Ouellette, qui par la suite nous a montré des trucs sur les différentes manières de porter des foulards. Ce fut très intéressant.»

   À midi un très bon lunch  fut servi par le groupe de Notre Centre sous la direction de Michel Poirier

   «En après-midi, nous avons eu l’occasion d’écouter la conférence d’Hélène Proulx, portant sur ‘La femme : porte du Cœur Conscient’. C’était un sujet très intéressant qui nous a fait réfléchir un peu sur nous-même, en relation avec les autres, d’ajouter  Madame Babineau.

   «Je veux remercier bien sincèrement toutes nos membres, ainsi que les amies qui se sont jointes à nous pour cette belle journée, sans oublier l’équipe de Notre Centre, qui nous a préparé le bon lunch.

   «Ce fut une très belle journée appropriée pour célébrer les femmes, de conclure Madame Babineau.   Les femmes étaient très heureuses de participer à cette belle journée d’amitié et de partage.»

EDITORIAL

Jody, Justin et les voies ensoleillées   «Il est plus aisé d’être sage pour les autres que pour soi-même.»
 La Rochefoucauld

L’affaire SNC-Lavalin a secoué le gouvernement Trudeau au moment d’amorcer le dernier droit vers l’élection d’octobre. Jusqu’au Nouvel An, il semblait se diriger vers une réélection confortable. Maxime Bernier venait de créer un nouveau parti qui ne pouvait que nuire au chef conservateur Andrew Scheer, déjà pas très attrayant pour l’électorat canadien. Jagmeet Singh n’arrivait vraiment pas à prendre sa place. Le Bloc Québecois semblait en pleine déconfiture.

   De réelles voies ensoleillées pour le parti libéral.

Chronologie des événements qui sont venus brouiller les cartes :

  • Le 14 janvier – Jody Wilson-Raybould, première femme autochtone occupant le poste de ministre de la Justice et de procureure générale dans l’histoire du Canada, est mutée à un autre ministère.
  • Le 7 février – le Globe and Mail publie un article en première page, citant des «sources anonymes», qui suggère que le changement de ministère de la ministre était relié à son refus de se plier aux pressions de l’entourage du PM pour qu’elle offre à SNC-Lavalin une porte de sortie douce de sa poursuite criminelle pour corruption.
  • Le 11 février – le PM Trudeau nie les allégations ajoutant que le fait que Wilson-Raybould soit toujours ministre parle de lui-même.
  • Le 12 février – Jody Wilson-Raybould démissionne du Cabinet.
  • Le 15 février – le PM Trudeau confirme qu’il y avait eu des discussions entre lui et l’ancienne ministre mais affirme être en désaccord avec l’interprétation de celle-ci voulant que les pressions placées sur elles étaient politiques et inappropriées.
  • Le 18 février – le secrétaire principal du PM, Gerald Butts, démissionne de son poste pour tenter d’éteindre le feu.
  • Le 4 mars – la ministre Jane Philpott démissionne à son tour du Cabinet disant qu’elle avait perdu confiance dans la gestion, par le gouvernement, de l’affaire SNC-Lavalin et que son sens de l’éthique l’obligeait de quitter son poste.

L’analyse

Les deux femmes disent avoir l’intention de se présenter aux prochaines élections en tant que candidates du Parti libéral. Pourtant, elles ont causé plus de dommages au gouvernement que tous les députés de l’opposition mis ensemble. En fin de compte, pour Justin Trudeau, le scénario pourrait difficilement être pire. La toile de fonds de son mandat était celle d’un PM féministe et pour qui la réconciliation avec les peuples autochtones était au cœur de sa promesse de gouverner autrement. Il doit maintenant gérer une crise de confiance qui porte atteinte à l’essentiel de son message, une crise dont on a pas encore vu la fin.

Bernard Richard

Le virage. Quel virage?

Réunion à Halifax le temps d’une fin de semaine de formation-réflexion, les femmes de l’escalier Nathalie Brunet, Marcia Enman et Jacinthe Tremblay. Les pieds sur terre en première rangée, Francis Robichaud, Sylvain Lafrance, Janine Saulnier et Gilles Haché.  (Photo : Gracieuseté)

Voilà la question qui lançait les échanges d’une rencontre de quatre médias écrits francophones en Atlantique

en novembre dernier, à Halifax. Au fil des discussions, le virage de la collaboration a pris le haut du pavé

sur les changements à effectuer pour foncer dans le virage numérique.

Un texte collaboratif du Moniteur acadien, de La Voix acadienne, du Courrier de la Nouvelle-Écosse et du Gaboteur.

Le temps d’une fin de semaine, les directions de quatre médias écrits francophones en Atlantique se sont donné un temps de formation et de réflexions communes, animé par Sylvain Lafrance, directeur du Pôle Média HEC Montréal et ancien vice-président des services français de Radio-Canada.

Autour de la table, Gilles Haché, propriétaire et éditeur du Moniteur acadien, au Nouveau-Brunswick; Marcia Enman, directrice générale de La Voix acadienne, à l’Île-du-Prince-Édouard; Janine Saulnier, présidente du conseil d’administration du Courrier de la Nouvelle-Écosse et Francis Robichaud, directeur général de ce journal; et Nathalie Brunet, présidente du conseil d’admi- nistration du Gaboteur et Jacinthe Tremblay, directrice générale de ce journal.

Les échanges d’information autour de la baisse des revenus publicitaires fédéraux des dernières années ont été brefs. Inutile de tourner très longuement le fer dans la plaie d’une perte de revenus allant jusqu’à 75% de placements d’annonces par le gouvernement du Canada et ses agences depuis 2000. L’intérêt de cette rencontre entre pairs était surtout d’en savoir plus sur les stratégies mises en place pour continuer à exister.

Moyens d’adaptation

Pour assurer leur survie, les médias présents ont adopté plusieurs mesures, parfois les mêmes, parfois non.

La minceur des ressources humaines est un trait commun de ces médias et LA bête noire de leurs directions. Même si les mesures adoptées pour compenser la baisse des revenus publicitaires sont différentes selon chaque média, il y a unanimité autour du constat qu’il est impossible de couper encore plus les dépenses : il faut augmenter et diversifier les revenus.

Le numérique : oui mais…

Les quatre médias réunis à Halifax ont en commun de tirer, encore, la majorité de leurs revenus de leur version papier, aussi bien au chapitre de la publicité que des abonnements. Bien que les revenus de publicité et d’abonnements tirés du numérique soient en hausse, ils arrivent à peine à compenser les dépenses liées à cette forme de diffusion, notamment les frais de serveurs, de logiciels, mais surtout, les ressources humaines nécessaires à la mise en ligne des contenus.

Dans un tel contexte, les participants à la rencontre d’Halifax ont fait consensus sur deux points. Le premier : oui à une plus grande présence dans l’univers numérique, mais pas au point d’y consacrer la majorité de nos minces ressources humaines et financières. Le second : oui à des contenus diffusés gratuitement sur nos sites Internet, mais pas au point d’abandonner le traitement privilégié de nos abonnés payants.

La perspective de se revoir pour réfléchir et esquisser ensemble des pistes de collaboration a été accueillie, pour sa part, par un grand OUI, sans bémol.

 

Pendant la réunion ordinaire du 18 mars Beaubassin-est lancera sa programmation du CMA 2019

Le conseil et les organismes communautaires de Beaubassin-est vont faire le lancement de la programmation de la journée du Congrès mondial acadien 2019 à Beaubassin-est pendant la réunion ordinaire du lundi 18 mars à 19h, dans la salle du conseil. La journée du CMA 2019 à Beaubassin-est sera le dimanche 18 août 2019. Le lancement du 18 mars sera diffusé en direct sur la page Facebook de Beaubassin-est.

«Grâce au dévouement de nos incomparables bénévoles, nous allons offrir une programmation intéressante des plus variées avec des activités pour plaire à tout le monde», indique le maire Ronnie Duguay, qui est très fier de ce qu’ont accompli les représentants des organismes impliqués, dirigés par le conseiller Michel E. Gaudet et le directeur général / greffier, Yves M. Leger.

«Vu que nous avons déjà de nombreux organisateurs d’événements dans la communauté, nous avons opté sur une collaboration pour présenter des activités adaptés aux goûts de la population dans la grande région de Beaubassin-est et vous serez surpris par la variété des activités prévues pour la journée du CMA 2019 à Beaubassin-est, le dimanche 18 août 2019», ajoute le conseiller Gaudet. «De nombreuses personnes travaillent à l’organisation de cette journée depuis plus d’un an, en étroite collaboration avec les organisateurs du CMA 2019. Nous sommes choyés de pouvoir compter sur des bénévoles aussi dévoués et créatifs dans notre belle communauté.»

L’ordre du jour de la réunion ordinaire du lundi 18 mars à 19h sera affiché sur le site Internet de la municipalité, au www.beaubassinest.ca, le vendredi précédant la réunion. Tout le monde est bienvenu d’assister aux délibérations des membres du conseil, ainsi qu’au lancement de la programmation du CMA 2019 à Beaubassin-est. Pour plus de renseignements, veuillez composer le 532-0730.

Déjeuner conférence à Memramcook

Les Dames d’Acadie de Memramcook ont organisé un déjeuner conférence le samedi 9 mars au Club d’âge d’or de Pré-d’en-Haut. Le thème de cette journée était «Innover pour Transformer».  Un groupe de 90 femmes ont pris part à cette activité, dont Megan Mitton, députée de Memramcook-Tantramar.  La photo nous montre les participantes au déjeuner conférence. (Photo : Gracieuseté)

SIINB appuie l’équité salariale

Paula Doucet, présidente du SIINB, à gauche et Johanne Perron , directrice générale de la Coalition. (Photo : Gracieuseté)

Depuis plusieurs années, le Syndicat des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick (SIINB) appuie généreusement la campagne de financement L’équité salariale :  J’y crois. Je donne! de la Coalition pour l’équité salariale du Nouveau-Brunswick, avec un don de 5000$.

«La Coalition est très reconnaissante de cet important don annuel du SIINB. Grâce à sa générosité, nous pouvons continuer nos efforts afin que toutes les travailleuses et travailleurs puissent obtenir un salaire égal pour un travail de valeur égale, qui est un droit fondamental de la personne», affirme Johanne Perron, la directrice générale de la Coalition.

Les dons peuvent être faits par chèque ou en ligne à www.equite-equity.com.

Jean Chrétien et le sens de l’humour pour dédramatiser la politique

Hector J. Cormier

Pour commémorer un 25e anniversaire d’accession au poste de premier ministre, Jean Chrétien s’est astreint à écrire plusieurs épisodes relatant une carrière politique qui a duré cinquante ans. Aline, son épouse, lui a fortement suggéré d’écrire un livre sans prétention autre, peut-être, que celle de divertir. C’est réussi. Il l’a intitulé, tout simplement, «Mes Histoires».

Comme plusieurs autres curieux, il s’est autorisé à suivre Donald Trump depuis son arrivée au pouvoir. Et lorsqu’il en avait assez «des dérives surréalistes de celui-ci et d’écouter ses inepties», il allait s’asseoir à sa table de travail pour raconter les grandes lignes de certains épisodes de sa vie politique qui, par bout, se veulent colorés comme seul un Jean Chrétien sait l’être.

Que de choses on a à dire quand on a été, pendant cinquante ans, député, puis ministre à la charge de neuf ministères dont, entre autres, les Finances, la Justice et les Affaires Indiennes pour se hisser à la tête du parti et du pays et côtoyer les grands de ce monde.

Il y a sûrement là des sources de grande satisfaction, mais aussi des explications à certaines nuits blanches passées à se creuser les méninges pour savoir comment régler tel ou tel problème national ou international. «Le métier de politicien, dit-il, n’est pas seulement exigeant, il peut se révéler très dur et même ingrat.» Pour dédramatiser, Jean Chrétien a souvent fait appel au sens de l’humour.

Lors d’une certaine rencontre des pays membres du Commonwealth en Afrique du Sud, Tony Blair, le premier ministre du Royaume Uni, invite le premier ministre canadien à prendre une bière, question de se parler d’homme à homme. Il voulait tenter de convaincre le Canada de se ranger derrière les États-Unis et le Royaume-Uni dans la guerre contre l’Irak. George W. Bush y allait pour détruire les armes de destruction massive, et Blair, pour débarrasser la planète de «l’impitoyable tyran» qu’était Saddam Hussein.

Chrétien tint ferme, argumentant que les raisons mises de l’avant étaient peu convaincantes, et que, s’il importait de se débarrasser de dictateurs, peut-être fallait-il commencer par la grande famille du Commonwealth dont Mugabe du Zimbabwe serait sûrement en tête de liste. Blair, semble-t-il, serait devenu blanc et furieux. Les relations entre les deux se seraient refroidies. On peut le croire. Cela a donné l’occasion aux Canadiens d’être fiers d’un premier ministre qui avait su se tenu debout devant l’insistance des deux hommes puissants qu’étaient Bush et Blair. Il n’allait pas s’engager dans un conflit pareil sans qu’il y ait eu une résolution, en bonne et due forme, des Nations Unies.

Cette prise de position du premier ministre canadien a même plu à l’indépendantiste Pierre Bourgault, chef du Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN). Cela fera écrire et dire à celui-ci sur les ondes de Radio-Canada que si Chrétien se devait d’être candidat à de nouvelles élections fédérales, il voterait pour lui.

Dans son livre, Chrétien ne fait mention que d’une seule artiste canadienne, notamment Marie-Jo Thério, de Moncton qui a interprété Évangéline pour les conjoints des chefs d’État au sommet du G8 à Halifax en 1995. Il en parle ainsi : «(…) c’était la plus belle façon de raconter l’histoire de son peuple. Tellement émue, l’épouse de Boris Elstine en pleurait à chaudes larmes.»

Une décision américaine qui a fort déplu à Jean Chrétien, c’est l’embargo que l’administration Bush (fils) a décrétée contre les pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard pour raison de santé. En guise de revanche, le premier ministre canadien en a fait placer pendant trois jours au menu des repas officiels des chefs de gouvernements, des ministres et des fonctionnaires présents au Sommet des Amériques à Québec en 2001. Après coup, Chrétien a laissé savoir au président américain que tout le monde en avait mangé et que personne n’avait été malade. Il n’a fallu que quelques jours pour que l’interdiction américaine soit levée.

Chrétien termine son livre en vantant les mérites d’un pays comme le Canada qui fait l’envie de nombreuses personnes partout dans le monde. «C’est le pays, dit-il, de la tolérance, du partage, de la générosité, du respect des origines, des langues, des religions, des couleurs de peau, des droits de la personne, etc. (…)» Chrétien, on peut le dire, a été un champion de ces valeurs, et c’est tout à son honneur. Mes histoires est un livre d’une belle simplicité qui plaît au lecteur.

 

Improvisation NB lance une tournée de formations destinées aux adultes

  Improvisation Nouveau-Brunswick lancera une tournée provinciale de formations à l’intention de joueurs et officiels adultes de niveaux débutant et intermédiaire, s’étendant du 16 mars au 12 mai 2019. Un atelier de jeu et une formation d’officiel seront livrés gratuitement dans six régions du Nouveau-Brunswick, dont à Moncton et St-Louis-de-Kent.

L’atelier de jeu explore les bases de l’improvisation et à travers la construction d’histoire, le développement de personnages, de lieux et d’atmosphères, initie les débutants à la discipline, sert de perfectionnement aux joueurs qui s’y connaissent déjà, et appuie les enseignants qui voudraient faire de l’improvisation en salle de classe. La formation d’officiel offre les connaissances et les outils de base pour entreprendre les rôles d’officiels comme arbitre, juge, maître de cérémonie, statisticien, etc. à l’intention d’activités en salle de classe ou lors d’événements dans quelconque communauté.

Selon le président d’Improvisation NB, Michel Albert, la tournée vise autant les enseignants qui cherchent à utiliser l’improvisation en classe ou gérer des comités d’impro, que les adeptes de théâtre amateur qui veulent perfectionner cet outil de scène, que les bénévoles qui veulent donner de leur temps aux événements d’improvisation dans leur région, comme les Jeux régionaux de l’Acadie.

Cette tournée est financée par le Fonds d’action culturelle communautaire de Patrimoine canadien. Les inscriptions se font à travers le site Internet d’Improvisation Nouveau-Brunswick au impronb.wordpress.com sous l’onglet Formations.