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Les élèves de l’école Abbey-Landry parlent des droits de l’enfant en musique

La photo nous fait voir les élèves qui ont participé au lancement et des membres de la chorale Abbey-Landry. On voit également Maxime Forbes et Chris Wheaton, enseignants de musique au cœur du projet; Octave LeBlanc, agent communautaire; Alain Poitras, coordonnateur, École communautaire entrepreneuriale et lien avec les partenaires; Mariane Cullen, maire suppléante de Memramcook et Megan Mitton, députée provinciale de la circonscription Memramcook-Tantramar.  (Photo : Gracieuseté)

Claire Lanteigne

La communauté scolaire de la Vallée de Memramcook célébrait mercredi dernier, le lancement de la chanson et du vidéo-clip intitulé «L’espoir d’avenir», une production d’Abbey-Vidéo de l’école Abbey-Landry. Organisé par les élèves et animé par deux des leurs, Isabelle Saulnier et Kylie-Rose Sutherland, le lancement a eu lieu au Monument-Lefebvre en présence d’une centaine de personnes.

«C’est un événement important pour reconnaître le talent de nos jeunes, de dire Mariane Cullen, maire suppléante de Memramcook. En outillant nos jeunes dans différentes compétences, nous assurons un avenir prometteur pour notre communauté.» Elle s’est dite reconnaissante de la Fondation de l’école qui contribue au développement global des jeunes.

Pour Megan Mitton, députée de Memramcook-Tantramar, «on oublie parfois que les enfants peuvent nous apprendre beaucoup. Il faut les écouter et relever les défis qu’ils nous donnent. Les enfants ont le droit d’exprimer leurs opinions, a-t-elle dit, parlant des milliers d’enfants qui font la grève pour contrer les changements climatiques. Le gouvernement doit protéger vos droits et je vais vous écouter.» Elle a félicité les jeunes qui ont appris de nouvelles compétences et remercié les adultes qui les appuient.

La musique est de l’enseignant et directeur adjoint Chris Wheaton et les paroles portant sur les droits de l’enfant sont des élèves de la 4e à la 6e année, en collaboration avec M. Wheaton. L’enregistrement nous permet d’entendre la chorale de l’école et les solistes Cassandra Wheaton, Mara Toussain et Zoé LeBlanc.

Le projet découle d’une activité tenue à l’occasion de la Journée des droits de l’enfant le 20 novembre dernier.  Sous la direction de Guylaine Cyr, sept œuvres représentant les sept grands thèmes de la Convention relative aux droits de l’enfant des Nations Unies avaient été créées par les élèves. C’est alors qu’est venue l’idée de créer une chanson. On fera des sculptures de ces sept œuvres qui seront installées dans le sentier de l’école grâce à l’appui de Place aux compétences.

«Il s’agit d’un bel exemple de projet entrepreneurial, explique monsieur Chris Wheaton. Les élèves ont été impliqués dans tout le processus, de la conception jusqu’au lancement. Ce fut une belle occasion pour les élèves de nous démontrer leur capacité à faire des choses extraordinaires.»

Plusieurs parents et grands-parents qui assistaient au lancement étaient émus suite à la présentation du vidéo-clip. «Les larmes me sont venues aux yeux, de dire une grand-maman. C’est beau ce que ces petits enfants là peuvent faire et nous donner un aussi beau message.»

La vidéo est disponible sur YouTube à l’adresse https://youtu.be/fpP69wdTc4w et sera bientôt disponible sur iTunes, Spotify et d’autres plateformes en ligne.

 

Gabriel Robichaud reçoit le Prix Champlain 2019

Le lauréat du Prix Champlain Gabriel Robichaud est entouré de Mathieu Lévesque, adjoint parlementaire de la ministre québécoise des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, Sonia Lebel et de l’Hon. Robert Gauvin, vice premier ministre et ministre responsable de la Francophonie du N.-B. (Photo : Daniel St-Louis)

Claire Lanteigne

   C’est avec émotion que Gabriel Robichaud, poète et dramaturge acadien, a reçu le Prix Champlain 2019, vendredi dernier. Il est ainsi récompensé pour son recueil Acadie Road, un récit poétique d’un voyage dans lequel l’auteur évoque son profond attachement pour la langue française et sa volonté de la faire vivre à travers la littérature.

   «Si une chose demeure claire avec la reconnaissance qui m’est accordée, de dire le lauréat, c’est que qui je suis et ce que je suis est intimement lié au fait que je sois acadien et francophone ayant grandi en milieu minoritaire. Plus le temps passe, et plus je me rends compte que ce n’est ni un droit ni un acquis d’écrire, de créer, ou de vivre dans ma langue, c’est une permission qu’on se donne, qui parfois nous est donnée, mais c’est avant tout un choix qu’on fait, consciemment ou non, avec et envers l’environnement qui nous entoure. En me donnant ce prix, c’est cette permission que vous accordez, ce choix auquel vous donnez sens et légitimité, et c’est avec humilité que je souhaite le partager avec tous ceux qui, comme moi, continuent de faire ce choix», de conclure Gabriel Robichaud.

   En plus d’une bourse de 3000$ le prix comprend aussi une résidence de création d’un mois à la Maison de la littérature, établie au cœur du Vieux-Québec.

   En félicitant le lauréat, Mathieu Lévesque, adjoint parlementaire de la ministre québécoise des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne a dit «il est clair que son attachement pour son coin de pays n’a d’égal que son amour pour la langue française qui, sous sa plume, révèle une vigueur qu’on a plaisir à lire. J’y vois le meilleur gage d’une langue en santé, parce que bien vivante, lue et partagée. Acadie Road est un vrai plaisir de lecture.»

   «La littérature est notre fenêtre sur le monde et sur les autres, une réflexion de la vie, des réalités, de notre histoire et de notre société, d’ajouter Robert Gauvin, vice premier ministre du N.-B. Je tiens à féliciter Gabriel Robichaud, pour son recueil de poésie Acadie Road. Nous pouvons toutes et tous être fiers de la qualité et de la valeur de la littérature acadienne, qui contribue à faire rayonner notre culture et notre langue dans le monde entier.»

   Cette année, le prix Champlain comptait aussi comme finalistes André Charlebois et Tina Charlebois, Michelle Deshaies ainsi que Jocelyne Mallet-Parent.

   Le rayonnement de la littérature d’expression française et de l’immense talent des auteurs franco-canadiens est au cœur de la mission du prix Champlain et des gouvernements du Québec et du Nouveau-Brunswick en matière de francophonie canadienne.

Andrée Savoie élue présidente du conseil d’administration d’Assomption Vie

Andrée Savoie

Les administrateurs d’Assomption Vie ont élu madame Andrée Savoie à la tête du conseil d’administration, vendredi dernier, après la récente assemblée générale annuelle de l’entreprise acadienne.

Née à Moncton au Nouveau-Brunswick, Andrée Savoie est une entrepreneure bien connue de la communauté acadienne. Elle est actuellement la copropriétaire et présidente-directrice générale de Propriétés Adelin Ltd. situées à Moncton. De 1999 à 2015, Mme Savoie a également œuvré à différents niveaux au succès de l’entreprise familiale, Construction Acadienne Ltd. dont elle était la copropriétaire.

Ingénieure de formation, elle détient un baccalauréat en génie chimique de l’Université McGill et une maîtrise en sciences appliquées de l’Université d’Ottawa.

Elle est également membre de nombreuses associations et affiliations dont le Conseil économique du Nouveau-Brunswick, la Chambre de commerce du Grand Moncton, l’Institut des administrateurs de sociétés d’où elle détient la désignation IAS.A et l’Association des ingénieurs et des géoscientifiques du Nouveau-Brunswick.

Andrée Savoie est dévouée à sa communauté et le bien-être de ses membres en s’engageant à de nombreu- ses activités et initiatives. Elle siège, entre autres, au Cabinet de campagne de financement Évolution de l’Université de Moncton et au conseil d’administration de la Fondation du YMCA du Grand Moncton où elle œuvre à titre de vice-présidente. Elle siège également au conseil d’administration de la Banque Nationale du Canada.

Nomination d’un nouvel administrateur

  Lors de l’assemblée générale annuelle, qui s’est tenue le 22 février dernier, la compagnie a également souligné le départ du président sortant, Jacques Valotaire. Au cours de la prochaine année, ce dernier siègera à titre d’administrateur. Il fut également annoncé que Bernard Tanguay se joignait au conseil d’administration à titre d’administrateur.

Après son franc succès l’année dernière   La grande dictée de l’Acadie revient pour une troisième année

Gracia Couturier

Sindy Marinica

   Petits ou grands, nous avons tous écrit de notre plus belle plume des dictées en classe. Si vos souvenirs vous paraissent lointains, pourquoi ne pas se rafraichir la mémoire en participant à la dictée de l’Acadie? C’est ouvert à tous, que vous soyez aux secondaires, étudiants universitaires ou collégiaux, ou que vous fassiez tout simplement partie du grand public, ou apprenant français, c’est une occasion à ne pas manquer.

   Organisée par le Conseil de la langue française de l’Université de Moncton, cette année la grande dictée de l’Acadie se déroulera sur quatre campus le samedi 16 mars à 13h . De plus, les lecteurs sont tous des personnes choisies avec soin. La dictée sera composée par Gracia Couturier, la célèbre écrivaine acadienne. Du côté de Moncton elle se tiendra à l’université de Moncton (au local R-221 du Pavillon Rémi-Rossignol). Elle sera lue par Martine Blanchard, animatrice de l’émission l’heure de pointe Acadie à la radio de Radio-Canada Acadie. Elle aura aussi lieu aux campus de Shippagan, Edmundston et à Pointe de l’Église en Nouvelle-Écosse.

    «Avec la participation de l’Université Sainte-Anne, la grande dictée de l’Acadie affirme sa vision véritablement acadienne et prend de l’ampleur en termes de couverture des provinces atlantiques et en termes de trophée puisqu’une catégorie de lauréats est ajoutée aux trois premières», explique Gervais Mbarga, professeur aux programmes information-communication et président du Conseil de la langue française de l’Université.

   Des prix seront attribués selon trois catégories. La première, la catégorie junior, sera attribuée aux élèves finissants des écoles secondaires. Le premier prix est une bourse de 1000$ pour les frais de scolarité, une à l’Université de Moncton et une autre à l’Université Sainte-Anne. Le deuxième prix est de 200$ et le troisième de 100$. La seconde catégorie est attribuée au grand public ainsi qu’aux étudiants. Le premier prix est de 800$, le deuxième de 200$, et le troisième de 100$. La troisième catégorie et la dernière, est dédié aux apprenants qui ont le francais pour langue seconde. Le seul et unique prix est une bourse de 200$ offerte pour les cours de français.

   La dictée à une longueur de deux pages elle se déroulera comme à la bonne époque c’est-à-dire sans ordinateurs ou objets électroniques. Ni dictionnaire ou outils de référence. Les papiers ainsi que les stylos vous seront donnés sur place. Pour l’occasion les stationnements sur les campus seront gratuits. Pour y participer, il suffit de s’inscrire gratuitement sur le site dictee.abaque.ca ou de vous présenter sur place au moment venu.

EDITORIAL

La pauvreté toujours une réalité pour des enfants du Canada

   «Nous vivons dans une mer de pauvreté. Notre travail n’est qu’une goutte d’eau dans un seau, mais cette goutte est nécessaire.» Mère Teresa (1910 – 1997)

Fernand Arsenault et Armand Bannister ont bien voulu partager avec les lecteurs du Moniteur Acadien leur plaidoyer pour le Revenu de base garanti (RBG). C’est une idée qui fait son bout de chemin depuis quelques années et certains pays ont même mis en place des projets pilotes pour évaluer ses bienfaits. Le défi reste entier : trouver un modèle qui fonctionne, c’est-à-dire qui s’attaque à la pauvreté sans entrainer des coûts importants pour les contribuables.

Il y aura 30 ans cette année que les parlementaires fédéraux de tous les partis adoptaient unanimement une motion les engageant à éliminer la pauvreté infantile avant l’an 2000.  L’engagement était donné en même temps que le Canada faisait la promotion de la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant. C’était un geste louable et, puisque le vote était unanime, on aurait pu croire que le but serait   atteint.

Pourtant, la pauvreté des enfants demeure un problème au Canada malgré sa grande richesse. Jusqu’à très récemment, 25 ans plus tard, les progrès étaient minimes. L’allocation canadienne pour enfants, mise en place en 2016, a certainement contribuer à faire baisser des chiffres gênants pour un pays comme le nôtre. Malgré la réduction, plus de 600 000 enfants vivaient encore dans la pauvreté en 2017, selon des chiffres rendus publics par Statistiques Canada il y a quelques jours. Ces enfants habitent dans les quartiers pauvres de nos villes, y compris au Nouveau-Brunswick. Ils font partie de ménages mono-parentaux. Et un grand nombre d’entre eux sont autochtones.

Les conséquences sont désastreuses pour eux… et pour nous. Des résultats scolaires faibles, des problèmes de santé et des rêves brisés.

Que ce soit le Revenu de base garanti décrit par Arsenault et Bannister, une allocation pour enfants augmentée ou une plus grande reconnaissance de l’importance du problème, nous devons faire encore mieux pour adresser cette tache noire sur notre identité nationale.

Bernard Richard

Une participation historique aux élections de la FÉÉCUM

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Mélinda Prince, Pascale Rioux, Jérémie Bourque et Charles Rand. (Photo : Gracieuseté)

Un grand nombre d’étudiantes et d’étudiants du Campus universitaire de Moncton a exercé leur droit de vote lors de la récente élection et la FÉÉCUM sait maintenant qui siègera à son comité exécutif pour l’année 2019-2020. À noter que trois des quatre postes, soit la présidence, la vice-présidence interne et la vice-présidence exécutive étaient contestés.

À la présidence, Pascale   Rioux a remporté l’élection avec 802 voix (52,7%) contre 719 (47,3%) pour Adrien Buote. Vice-présidente exécutive sortante de la FÉÉCUM, Pascale Rioux est présentement étudiante au baccalauréat multidisciplinaire. Elle est aussi engagée au conseil d’administration de la Coalition équité salariale.

À la vice-présidence académique, le seul poste non contesté a été remporté par le candidat Charles Rand, avec un nombre total de 1414 votes (97,2%) pour le Oui et 40 votes pour le non. Il est originaire de Saint-Jean, et est inscrit en 4e année à la Faculté d’ingénierie dans le programme de génie mécanique. Il s’implique au sein de l’exécutif de l’Association des étudiants et étudiantes en génie de l’Université de Moncton depuis trois ans. Plus récemment, en tant que président de l’Association, il a également agi en tant que sénateur académique.

Jérémie Bourque a remporté la course pour le poste à la vice-présidence exécutive avec 840 votes (61,2%) contre 533 pour Gabriel Vautour (38,8%). Jérémie Bourque est un étudiant au B.Sc.-B.Éd., avec une majeure en physique et une mineure en biologie. Il a toujours été très impliqué, débutant au secondaire avec le conseil étudiant de l’école Louis-J.-Robichaud, puis à la présidence du conseil étudiant de la Faculté des sciences de l’Université de Moncton. Il s’est non seulement impliqué académiquement, mais aussi dans les sports et au sein du comité «Vrais Copains».

À l’élection de la vice-présidence interne, Mélinda Prince a été élue avec 829 votes (53,1%) contre 731 (46,9%) pour Mohamed Bouya Ely Vall. Mélinda est étudiante de 3e année en science politique et elle vise à travailler sur la sensibilisation visant la santé mentale et le manque d’intégration touchant la majorité des étudiants et étudiantes de l’université.

Le quorum des élections de la FÉÉCUM, qui est de 25% de la population étudiante, a été atteint avec 1654 votes (50,58%). Il s’agit d’un sommet, battant le record précédent de 45.2% établi en 2017.

Le nouvel exécutif entrera en fonction le 1er avril 2019.

C’est parti pour un mois de célébration de la Francophonie!

Les drapeaux francophones et acadiens sont fièrement déployés d’un bout à l’autre du pays, pour célébrer les Rendez-vous de la Francophonie (RVF) qui se tiennent jusqu’au au 31 mars 2019! Pour cette 21e édition, les RVF invitent toute la population canadienne à fêter les cultures francophones, à écouter pour apprendre et à se rassembler, peu importe sa langue et son origine. Des centaines d’activités sont annoncées jusqu’à la fin du mois sur le site www.RVF.ca, de même que des concours captivants.

Les RVF ont amorcé les festivités nationales en compagnie des porte-parole Caroline Savoie et Patrick Chan. Plus de 200 invités étaient présents au pavillon Excentricité du Collège La Cité, à Ottawa. La soirée s’est terminée par un spectacle d’humour en lien avec la tournée d’humour qu’organisent les RVF dans près de 20 villes et villages du pays.

La Fondation canadienne pour le dialogue des cultures, organisme qui chapeaute les RVF, tient à souligner le 50e anniversaire de l’adoption de la Loi sur les langues officielles : «2019 est une année phare pour le Canada. Certains groupes remettent en cause la présence des deux langues officielles sur l’ensemble du territoire. C’est le temps de montrer cette ouverture à l’autre, cette richesse inestimable qu’est la dualité linguistique», affirme Guy Matte, directeur général de la Fondation dialogue.

Jusqu’au 31 mars prochain, nous vous invitons à des projections gratuites de films de l’Office national du film et à une foule d’activités annoncées sur notre site Web (www.RVF.ca). Participez dès aujourd’hui au concours «Sur le bout de la langue», présenté par Air Canada et le Portail linguistique du Canada. Vous pourriez gagner un voyage à Genève, en Suisse! D’autres concours alléchants sont aussi en ligne jusqu’à la fin du mois.

La Fondation canadienne pour le dialogue des cultures et l’équipe des RVF 2019 souhaitent remercier leurs principaux partenaires, dont le ministère du Patrimoine canadien, Air Canada, le Portail linguistique du Canada (initiative du Bureau de la traduction, Services publics et Approvisionnement Canada), NAV Canada, VIA Rail, l’Office national du film, la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF), le RDÉE Canada, l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF), le Secrétariat du Québec aux relations canadiennes et l’Association de la presse francophone.

Les RVF font partie des événements entourant la Journée internationale de la Francophonie (20 mars), organisée chaque année pour promouvoir la langue française et ses multiples expressions culturelles. Rendus possibles grâce à l’appui financier de Patrimoine canadien, les RVF sont chapeautés par la Fondation    canadienne pour le dialogue des cultures.

Utilisez votre savoir pour aider les sans-abris dans le cadre du 18e jeu-questionnaire annuel du YMCA, Combat des cerveaux!

Il est encore temps de s’inscrire au 18e jeu-questionnaire annuel du YMCA, Combat des cerveaux, qui aura lieu le samedi 23 mars, à 19h, dans le gymnase principal du Y.

«Ce fut une année particulièrement difficile en matière d’itinérance dans le Grand Moncton», a déclaré Cathy Manuel, qui coordonne le Combat des cerveaux du YMCA de cette année. «Les profits de l’événement Combat des cerveaux seront versés au programme d’intervention dans la rue du Y, ReBrancher, qui offre des services d’intervention essentiels aux personnes et aux familles qui sont sans abri ou à risque. Rassemblez une équipe pour cette soirée de jeu-questionnaire amusante et aidez le Y à améliorer le sort des démunis!»

Durant le Combat des cerveaux, des équipes de quatre à six joueurs répondent collectivement à dix séries de questions portant sur une grande variété de sujets. Dans le passé, il y a eu des questions sur à peu près tout, notamment sur les arts, la musique, les marques et les jeux télévisés. Un jury évalue la performance de chaque équipe, et un arbitre assure l’équité de la compétition.

«En plus d’obtenir le droit de se vanter et de savoir qu’elle a contribué à une très noble cause, l’équipe gagnante reçoit une chouette ceinture de championnat de style lutteur!, a ajouté Cathy Manuel. Inscrivez-vous aujourd’hui et participez à un événement communautaire vraiment amusant.»

L’année dernière, ce sont Les Resurgonautes – une équipe de la Place Resurgo de la Ville de Moncton – qui ont décroché la première place.

Les stations de radio C103 et New Country 96,9 présentent le Combat des cerveaux de cette année. Le coanimateur de l’émission du matin de New Country 96,9, Scotty Horsman, dirigera le plaisir.

On peut obtenir des formulaires d’inscription au Y ou sur le site Web du YMCA à l’adresse www.ymcamoncton.ca sous Événements.

Chloé Breault inaugurera la nouvelle série de spectacles du Centre culturel Aberdeen

La parolière et musicienne acadienne Chloé Breault sera la première artiste invitée à se produire à Parenthèse, une série de spectacles intimes proposée par le Centre culturel Aberdeen. Ce nouvel événement à Moncton aura lieu dans la Salle Bernard-LeBlanc et débutera le 14 mars prochain à 19h30.

Le Centre culturel Aberdeen a décidé de lancer une série de spectacles afin d’offrir une nouvelle opportunité de performances pour les artistes musiciens du Nouveau-Brunswick. Ces productions permettront de mettre en avant ces artistes, le temps d’une soirée, à travers une proposition originale: s’approprier la salle Bernard-LeBlanc pour offrir au public une combinaison de leur projet artistique avec une touche personnelle supplémentaire.

Joëlle Tougas, directrice adjointe du Centre culturel Aberdeen, dit avec enthousiasme «nous sommes ravis de donner un nouvel espace d’expression à la scène musicale locale. Avec ces soirées nous espérons créer une expérience unique : offrir un rapport particulier et chaleureux entre les spectateurs et l’artiste, dans une atmosphère d’intimité. Nous sommes très contents que Chloé ait accepté de se prêter au jeu pour cette première édition.»

À peine remise de la vingtaine de vitrines qu’elle a données le mois dernier au Québec, Chloé Breault est enchantée de participer à l’aventure: «je suis super excitée de débuter la série de spectacles Parenthèse. Ça va être l’occasion parfaite pour moi de présenter des nouvelles chansons et de connecter différemment avec le public.» Avec un son folk et pop à la fois, Chloé parle d’amour, mais pas que. Jeune artiste en vogue, elle sera accompagnée par Matt Boudreau et Nicolas Basque.

La série de spectacles Parenthèse est rendue possible grâce au soutien de la Province du Nouveau-Brunswick, de Patrimoine Canadien et de la Ville de Moncton.