Une cérémonie haute en couleur pour donner le coup d’envoi de la Semaine provinciale de la fierté française

La photo prise à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la Semaine provinciale de la fierté française nous fait voir, de gauche à droite, Francine Cyr, présidente du Conseil d’éducation Nord-Ouest; Paul Demers, président du Conseil d’éducation Sud; l’Hon. Robert Gauvin, vice-premier ministre; Monique Hébert-Savoie, directrice de l’école L’Odyssée; Jocelyne Roy Vienneau, lieutenante-gouverneure; Monique Boudreau, directrice générale du District scolaire francophone Sud; l’Hon. Dominic Cardy, ministre de l’Éducation et du Développement de la petite enfance; Alexandra Guitard et Amélie Guitard, maîtresses de cérémonie; et Ghislaine Foulem, présidente du Conseil d’éducation Nord-Est. (Photo : Gracieuseté)

Ghislaine Arsenault

La cérémonie d’ouverture officielle de la 30e Semaine provinciale de la fierté française (SPFF) a eu lieu lundi matin à l’école       L’Odyssée de Moncton. Présentée devant une foule animée, la cérémonie s’inspirait du thème de la semaine «Les fenêtres de l’Acadie s’ouvrent sur la francophonie».

La lieutenante gouverneure du Nouveau-Brunswick, Jocelyne Roy Vienneau; le vice-premier ministre, Ro-bert Gauvin, et le ministre de l’Éducation et du Développement de la petite enfance, Dominic Cardy, étaient présents à cet événement, qui a donné le coup d’envoi à une multitude d’activités qui auront lieu d’ici au 22 mars 2019, à l’intention des élèves de la maternelle à la dou-zième année, et des enfants qui fréquentent les centres de la petite enfance du district.

«Je salue tous les francophones et francophiles qui, chacun à leur façon, rendent la langue française si vivante au Nouveau-Brunswick, et j’invite les élèves et les gens du Nouveau-Brunswick à se joindre à moi pour célébrer la richesse culturelle et artistique de la langue française qui s’ouvre sur la francophonie et qui fait rayonner la vitalité de l’Acadie au Canada et ailleurs dans le monde», a déclaré le ministre de l’Éducation et du Développement de la petite enfance, l’Hon. Dominic Cardy.

«Le District scolaire francophone Sud compte plusieurs élèves issus de l’immigration qui viennent enrichir notre Acadie. Ce qui nous unis, c’est notre fierté d’être qui nous sommes et notre appartenance à la communauté, à l’école et à nos amis qui ont en partage la langue et la culture française et acadienne, qu’il s’agisse d’une langue ou d’une culture d’adoption ou de celles de nos ancêtres. Cette semaine, c’est dans cet esprit que nous célébrons», a souligné Paul Demers, président du Conseil d’éducation, dans son allocution.

Pendant la cérémonie, la passation du drapeau de la SPFF a eu lieu. En 2020, ce sera donc au tour du District scolaire francophone Nord-Ouest d’accueillir la cérémonie d’ouverture officielle de cet événement annuel.

Le thème de cette année a été proposé par des élèves de l’école Anna-Malenfant, de Dieppe, tandis que l’image de l’affiche a été réalisée par des élèves de l’école Camille-Vautour de Saint-Antoine-de-Kent, avec la collaboration de l’artiste Nicole Haché. La cérémonie d’ouverture a été animée par Alexandra et Amélie Guitard de l’école L’Odyssée.

Conseil municipal de Memramcook   Un nouveau gérant pour l’aréna et le terrain de golf

Claire Lanteigne

   Denis Léger est le nouveau gérant de l’aréna Eugene (Gene) LeBlanc et du terrain de golf de la municipalité.  «Nous sommes très heureux d’avoir une personne d’expérience sur la mise sur pied d’installations sportives, de dire Mariane Cullen, maire suppléante, qui présidait la réunion régulière du conseil, lundi soir. C’est un très bel atout pour la municipalité et il va présenter au conseil un plan d’amélioration pour nos installations.»

   C’est le 22 août qu’aura lieu la journée communautaire de Memramcook dans le cadre du Congrès mondial acadien 2019.  Le lancement de la programmation se fera ce jeudi.  «Nous offrirons une programmation diversifiée pour tous les goûts et les âges, de dire Madame Cullen. Il faut tout condenser en une seule journée et nous aurons la visite d’une dizaine de personnes de Scott, notre ville jumelle de Louisiane. Ce sera l’occasion de renouer et renforcer nos liens d’amitié avec elles.  Les gens doivent comprendre que tout doit se tenir en une journée, nous n’avons pas le choix.»

   Les discussions se poursuivent avec le Club de VTT qui est intéressé de faire un partenariat avec la municipalité pour l’utilisation du Clubhouse au terrain de golf, afin d’opérer la cuisine, le bar et d’utiliser le lieu en tant que lieu de rassemblement pour les utilisateurs des sentiers à l’extérieur de la saison de golf.  Il est entendu que des règlements seraient mis en place afin d’établir les lignes directrices pour l’utilisation de l’espace. «On évalue toutes les possibilités, de dire Madame Cullen, et le tout devra se faire sans com-   promettre la qualité du terrain de golf.»

   Comment plusieurs municipalités, un arrêté devrait être adopté concernant le traitement et les indemnités des membres du conseil du Village de Memramcook. «Nous ne voulons pas d’augmentation, d’ajouter la maire suppléante, mais seulement contrer les effets des changements apportés par Revenu Canada.»

   Natasha Vautour est la bénévole communautaire de la municipalité au sein de Dialogue N.-B. Elle va former un comité et voir à organiser un événement pour encourager la cohésion sociale.

   Le mois de mars a été proclamé Mois de la nutrition.

Beaubassin-est remet 18 500$ en subventions

Des membres des comités des écoles PETL et Donat-Robichaud, du comité Sauvegarde de l’Église historique de Barachois et de la Société culturelle Sud-Acadie étaient présents pour la présentation de chèques à la réunion ordinaire du conseil de Beaubassin-est, le lundi 18 mars 2019. (Photo : Gracieuseté)

Le Communauté rurale Beaubassin-est a présenté des subventions pour une valeur totale de 18 500$ pendant la réunion ordinaire du conseil le lundi 18 mars. «Les membres du conseil sont très heureux de pouvoir contribuer à ces projets et organismes qui ont un impact bénéfique pour toute la communauté», indique le maire de Beaubassin-est, Ronnie Duguay.

Un don de 7000$ a été remis au Comité de réaménagement du terrain de jeu de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc (PETL) de Grand-Barachois, ainsi que 3000$ au comité responsable du projet «La Bouquinière» de l’école Donat-Robichaud de Cap-Pelé.

La Société culturelle Sud-Acadie a reçu 6500$ envers l’organisation des projets Célébrons nos quais, le Festival Les Arts en Fête 2019, La Visite au Cimetière et la Carte géoculturelle, alors qu’une subvention de 2000$ a été octroyée au comité Sauvegarde de l’Église historique de Barachois afin de les soutenir dans leurs projets pour l’année 2019.

 

 

Chambre de Commerce de Memramcook   Un organisme qui priorise ses membres

Nous reconnaissons dans l’ordre habituel : Samuel Landry, agent de projets; Maxime Bourgeois, président et Donald O. LeBlanc, directeur général. (Photo : C. Lanteigne)

Claire Lanteigne

   La Chambre de commerce de Memramcook invite ses membres à une visite de l’entreprise Gallant Part & Tools, le jeudi 21 mars, de 18h à 20h. Un léger goûter sera servi.

   «Cette activité s’inscrit dans l’une des trois priorités de notre plan stratégique, de dire Maxime Bourgeois, président de l’organisme, soit la gestion de notre membership. Lorsque nous avons consulté les membres afin de préparer notre plan, ils nous ont indiqué être intéressés par des conférences, le partage d’informations et le réseautage. Les membres veulent découvrir les produits et les services disponibles ici. C’est aussi une bonne occasion d’inviter des non-membres afin de les sensibiliser à ce que nous faisons et éventuellement les voir adhérer.»

   La Chambre de commerce peut maintenant compter sur deux employés à temps partiel, soit son directeur général, l’ancien maire de Memramcook et membre fondateur de l’organisme, Donald O. LeBlanc, et Samuel Landry, en tant qu’agent de projets. «C’est une belle opportunité de me tenir occupé, mentionne M. LeBlanc. Je crois dans la Chambre de commerce et ce que ça représente pour une municipalité comme la nôtre. Nous avons 78 membres et on vise 100 pour 2019, sur les 150 entreprises que compte la belle vallée.»

   «Donald apporte une valeur ajoutée à la Chambre de commerce avec ses 15 ans au conseil municipal, et le conseil d’administration ne pouvait pas réaliser seul tous les projets qu’on voulait, d’ajouter M. Bourgeois. Il reste encore beaucoup de sensibilisation à faire sur le bien-fondé d’une Chambre de commerce, ses objectifs et ce que ça apporte à une communauté.

   «Nous sommes contents de notre développement à ce jour et c’est avec encore plus d’optimisme que nous envisageons les mois et les années à venir, poursuit-il. Le conseil se réunit mensuellement et vient de s’approprier d’un plan stratégique. De fait, nous révisons ce plan à chaque rencontre et nous voulons que les priorités aillent de l’avant. C’est pour ça qu’on a embauché Donald, ce qui nous permet de mettre plus de stratégies et d’activités en place. Nous voulons aussi démontrer aux membres et aux entreprises qu’on peut attirer des gens de l’extérieur pour venir investir dans la communauté. Les membres sont contents de ce que devient la Chambre de commerce et il faut poursuivre sur cette lancée.»

   Pour les personnes intéressées, on cherche deux administrateurs.trices pour siéger au conseil.

Influencer la création d’un centre-ville fort

  «Dans le cadre d’une autre de nos priorités, nous avons organisé le premier discours annuel du maire, d’ajouter M. Bourgeois. Je remercie le maire Michel Gaudet d’avoir accepté l’invitation sans hésiter. Dans son discours, il a parlé de la possibilité de la création d’un centre-ville. Il a également bien fait un bon sommaire de ce qui a été fait et ce qui s’en vient.»

  «Je le félicite d’avoir accepté de répondre aux questions de l’assistance et je félicite le public d’avoir posé des questions réfléchies. Il y avait de nouveaux visages dans la salle, des gens qui ne participent pas souvent aux activités communautaires. C’est une belle occasion de rapprochement entre la mairie et le public, et un signe de transparence pour les résidents. C’est donc un événement à répéter annuellement.»

   «Nous avons organisé l’événement au Monument-Lefebvre, dit-il, un emplacement haut de gamme. De fait, avoir des activités du genre est important pour la chambre. Cela se reflète également lors du Gala, un événement de qualité qui n’a rien à envier aux autres de la région. Et pour les membres et les gens de la communauté, la Chambre de commerce organise des événements de première classe.»

Promotion des atouts et avantages stratégiques de Memramcook

   «Dans cette dernière priorité, la Chambre de commerce aimerait réaliser un beau projet avec la municipalité, soit la création d’une vidéo promotionnelle de la région pendant les quatre saisons. À quoi ressemble Memramcook et qu’est-ce qu’on a à offrir? La municipalité a un potentiel intéressant à se développer au niveau touristique, ce qui a un impact direct sur la prospérité économique et la qualité de vie à Memramcook. Nous voulons n’ont seulement attirer plus de touristes, mais aussi de nouveaux résidents, de poursuivre M. Bourgeois.

   «Memramcook a des atouts particulièrement attrayants pour les jeunes familles avec des enfants, qui représentent un groupe démographique important pour la création d’un Memramcook fort et uni. Il faut faire en sorte qu’ils y trouvent ce qu’ils désirent pour s’y établir définitivement.»

  Finalement, il est intéressant de noter que les Chambres de commerce ont l’habitude de s’entraider et qu’il existe une solidarité. Les chambres invitent normalement les autres chambres à leur activité. De plus, il y a une coalition des Chambres de commerce francophones et bilingues avec une ou deux réunions par année, ce qui permet de voir ce qui se fait ailleurs et les services qu’on peut obtenir comme groupe.

EDITORIAL

    S’exprimer pour s’épanouir  «Ma patrie, c’est la langue française.» Albert Camus

Nous sommes en plein milieu de la 30e Semaine de la fierté française. Lancée lundi à l’école L’Odyssée de Moncton, elle nous offre un moment pour réfléchir aux richesses mais aussi à la fragilité de la langue française chez nous. Le concours pour trouver le slogan de cette année, «Les fenêtres de l’Acadie s’ouvrent sur la francophonie», a été remporté par l‘école Anna-Malenfant de Dieppe.

La francophonie a des nids dans tous les coins de la planète. Plus de 500 millions de personnes parlent le français et plus de 50 pays sont membres de l’Organisation internationale de la Francophonie. Au Nouveau-Brunswick, c’est une langue officielle parlée par plus de 30% de la population. Au Canada, presque 25% de la population la réclame comme langue maternelle.

En Acadie, la langue française est aussi notre patrie. Nous existons toujours grâce à elle et, sans elle, nous n’aurions pas d’âme pour nous distinguer des autres. Nos artistes, nos poètes et nos écrivains la font vivre et respirer à chaque jour. Nos enseignantes et nos enseignants la protègent et la transmettent dans les salles de classe. Imaginez pour un instant un Congrès Mondial Acadien qui se tiendrait en anglais ou des Jeux de l’Acadie organisés dans la langue de Shakespeare.

Pourtant, les signes de sa fragilité apparaissent partout. À chaque recensement, on constate que de moins en moins de résidents du Nouveau-Brunswick parlent le français. L’assimilation est lente mais elle est incontestable. Les mariages mixtes, l’immigration à prédominance anglophone, les médias sociaux et la force culturelle de notre voisin américain ont leur rôle à jouer mais notre propre attitude de laissez-faire aussi. Après 50 ans de statut officiel, seulement 15% de nos concitoyens anglophones la parle.  Parfois, on se demande si certains de nos dirigeants n’attendent pas qu’elle meure de sa belle mort ou encore s’ils ne la préparent pas carrément par des gestes que Ricky Richard (commentateur originaire de Haute-Aboujagane mais vivant maintenant au Québec) qualifie de «rage au volant politique.»

Malgré tout, même si notre avenir est loin d’être assuré, il est mieux de rester optimiste et de se retrousser les manches. Une Semaine de la fierté française, ça sert à ça! Les élèves de toutes nos écoles célèbrent leur sentiment d’appartenance et leur attachement à une belle culture, à une riche histoire et à une langue extraordinaire. Ce n’est pas le temps de baisser les bras.

Bernard Richard

Conférencier du 2e mardi du mois :  Santé mentale des jeunes, les défis de l’Acadie  et Le Moniteur Acadien

Ancien Ombudsman, Défenseur des jeunes et de la jeunesse en différentes parties du Canada, M. Richard était le conférencier invité à la rencontre de mars du Groupe déjeu-ner-conférence du 2e mardi du mois, tenue à Moncton. Il a profité de l’occasion pour nous entretenir sur ses nombreuses réalisations qui marquent ses carrières. De gauche à     droite : Jean J. Gaudet, qui a présenté le conférencier; Bernard Richard, Rolande Basque, vice-présidente du Groupe et Conrad LeBlanc, qui a remercié le conférencier. (Photo : Daniel Beaudry).

Conférencier invité à la rencontre de mars du Groupe «déjeuner-conférence du 2e mardi du mois», tenue à Moncton, Bernard Richard, ancien Ombudsman et Défenseur des enfants du Nouveau-Brunswick a fait un retour sur les constatations et recommandations émanant de son rôle ici et en Colombie-Britannique. Il est maintenant conseiller sénior auprès de l’agence Mi‘gmaq Child and Family Services NB Inc., poste qu’il occupe depuis son retour au N.-B. Il s’agit d’une agence autochtone qui fournit les services de protection de l’enfance pour sept Premières nations Mi’gmaq du Nouveau-Brunswick.

Il y a un manque de services de soins de santé mentale appropriés pour les jeunes, un besoin de services résidentiels communautaires et une meilleure intégration des services de santé mentale. Ce n’est que quelques constatations contenues dans le rapport Connexions et déconnexion rendu public par Me Richard en 2008.

La santé mentale des jeunes constitue une préoccupation constante de l’ancien Défenseur des jeunes et de la jeunesse. Dans son rapport Ashley Smith, il s’est penché sur le triste sort de cette adolescente originaire de Moncton. Celle-ci a passé une bonne partie de sa vie dans des institutions correctionnelles à travers le pays avant de décéder dans la prison pour femmes de Kitchener, en Ontario. S’intéressant surtout au système de justice pénale pour les adolescents, il y constate un manque de traitements appropriés pour la santé mentale des jeunes et une utilisation excessive de contraintes comme le fusil électrique Taser. Il mentionne que la majorité de ses recommandations ont été acceptées.

Dans le rapport Main dans la Main, il aborde le sujet délicat de la protection de l’enfance dans les 15 Premières nations de la province. L’ancien défenseur mentionne plusieurs éléments qu’il considère importants et qui font partie de ses recommandations dont : mettre plus l’accent sur les cas de négligence chronique pendant l’évaluation des risques; protéger l’intérêt des enfants avant tout; améliorer la communication entre les ministères; le ministère des Services familiaux et communautaires doit mettre en œuvre un système provincial d’examens cliniques. Ce rapport qui vise à améliorer la vie et les perspectives des enfants des Premières nations contient 93 recommandations.

Inquiet de l’avenir de l’Acadie

   «Je m’inquiète pour l’avenir du peuple acadien», de déclarer Me Bernard Richard, co-président de la Commission sur la gouvernance de l’Assemblée nationale de l’Acadie. C’est une tâche qu’il partage avec Me Pierre Foucher, professeur de droit à l’Université d’Ottawa. Me Richard souligne que nous devons imaginer les moyens de mieux contrôler notre avenir. Il croit surtout que cela doit se faire dans le plus grand respect des autochtones et des anglophones avec qui nous partageons le territoire. Pour réussir, on devra créer un mécanisme par lequel chaque groupe pourra assurer aux siens un niveau de vie acceptable et une réelle égalité des chances, ce qu’il appelle «l’unité dans la diversité». Imaginer ce que cela pourra ressembler, c’est un peu ce travail de réflexion que se donne l’Assemblée nationale de l’Acadie.

Me Bernard Richard a ajouté qu’il ne faudrait pas que cet exercice soit perçu comme une menace aux organismes acadiens qui existent déjà. La réflexion sur l’avenir de l’Acadie cadre bien avec le Congrès mondial acadien qui se déroulera à l’été dans le Sud-est du Nouveau-Brunswick et à l’Île du Prince-Édouard.

Il y a de la place pour le Moniteur Acadien

   Me Bernard Richard, le nouveau propriétaire du Moniteur Acadien, s’est dit encouragé par l’appui et les bonnes réactions du public depuis l’annonce que l’hebdomadaire, fondé en 1867, ne fermera pas ses portes. Dans sa présentation donnée au Groupe des déjeuners-conférences du 2e mardi du mois, il a expliqué que c’est un investissement plutôt culturel que financier afin de préserver ce journal qui est au service de la population francophone du Sud-est du N.-B. «S’il devait fermer, il n’y a pas beaucoup de chance que ça puisse revivre», a-t-il ajouté.

Parlant de projets d’avenir pour ce journal, le nouveau propriétaire dit que l’on pense à beaucoup de choses, mais précise «qu’on a plus d’ambitions qu’on a de moyens».

 

Beaubassin-est dévoile sa programmation du CMA 2019

Le conseil et les organismes communautaires de Beaubassin-est ont procédé au lancement de la programmation de la journée du Congrès mondial acadien 2019 à Beaubassin-est pendant la réunion ordinaire du 18 mars. La journée de Beaubassin-est sera le dimanche 18 août 2019.

«Pour le Sud-est du Nouveau-Brunswick, le fait d’accueillir à nouveau le Congrès éveillera sans doute de bons souvenirs, affirme la présidente du Congrès mondial acadien 2019, Claudette Thériault.  On est heureux que Beaubassin-est fasse partie de cette belle aventure et fiers de la riche programmation qu’ils ont préparée pour leur journée.»

«Grâce au dévouement des bénévoles de la région, nous avons une programmation intéressante du matin au soir», indique le maire Ronnie Duguay, qui a tenu à souligner le travail des organismes impliqués. «En effet, la journée de Beaubassin-est a été organisée grâce à une collaboration avec les organisateurs d’événements de la région. De nombreuses personnes travaillent à l’organisation de cette journée depuis plus d’un an, en étroite collaboration avec les organisateurs du CMA 2019.»

Le lancement du 18 mars a été diffusé en direct sur la page Facebook de Beaubassin-est. Pour plus de renseignements sur les activités de Beaubassin-est, visitez le www.beaubassinest.ca.

 

Don de 1000$ de Gilles Maillet

Gilles Maillet reçoit de Guy Lavigne, trésorier du conseil des Chevaliers de Colomb de Shédiac, la somme de 1000$ de la loterie mensuelle des billets de 100$.  Avec sa générosité habituelle, Gilles a fait don de ce montant à la Campagne Courage du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. Cette année les Chevaliers de Colomb de Shédiac ont aussi fait un don de 4500$ au Centre de ressources et ce grâce aux gens qui les appuient en achetant des billets de 100$. Ces billets seront en vente par l’entremise des membres dans les prochains mois pour l’année 2020.  (Photo : Gracieuseté)

À l’école Grande-Digue    Un accueil d’honneur pour les Chevaliers de Colomb

Claire Lanteigne

Mercredi dernier les Chevaliers de Colomb du conseil Pascal Poirier, 7535 de Grande-Digue ont été accueillis avec grand honneur par les élèves et le personnel de l’école Grande-Digue, lors d’une journée de reconnaissance,

«Nous avons accueilli les Chevaliers de Colomb avec une garde d’honneur, une présentation de toutes leurs contributions et soutien, de dire Denise Richard, directrice de l’école Grande-Digue. Il y eu ensuite le visionnement d’une vidéo faite par trois jeunes de 8e année. Ils ont eu l’idée de faire une vidéo pour nous montrer tout ce que les Chevaliers de Colomb ont permis de faire grâce à leurs nombreuses heures de travail.

«Puis ce fut la présentation de la bannière signée par tous les jeunes et le personnel de l’école.  Un talentueux élève graphiste de 8e année a créé une bannière spéciale que les élèves voulaient signer et offrir en cadeau aux Chevaliers de Colomb.  On voulait aussi leur offrir une plaque de reconnaissance puisqu’ils sont le partenaire principal de l’école Grande-Digue.

«Après la présentation, Jean-Marc O’Brien et moi-même avons parlé aux Chevaliers de Colomb de l’école d’aujourd’hui, de l’inclusion scolaire, des investissements de la part du ministère de l’Éducation et du potentiel des jeunes que nous avons chez nous.

«Le groupe a ensuite été divisé en trois pour la visite de l’école et faciliter les échanges entre élèves et Chevaliers.  Les Chevaliers ont eu la chance de voir de quelle façon les nombreuses heures de travail qu’ils consacrent à la jeunesse de Grande-Digue portent fruit.  «Nous avons clôturé la visite avec du café et un goûter à la salle de musique, suivis d’un diner fricot offert gratuitement aux membres du personnel qui pouvaient se libérer et se rendre à Notre Centre de Grande-Digue.

En souhaitant la bienvenue au groupe, Madame Richard a indiqué que l’école avait les meilleurs élèves du monde. Elle a souligné le travail que font les Chevaliers pour les élèves et l’école et ce qui en résulte. Que ce soient les déjeuners communautaires, le projet de bouteilles et cannettes, le concours de ballon panier, Pépère Boîte à lunch, le Marathon Pépère Boite à lunch, ces gens se rencontrent afin de réfléchir comment aider les jeunes pour qu’ils aiment l’école, soient bien à l’école et apprennent mieux.

«Avec leurs sous, a-t-elle dit, on est capable de payer des collations et des repas chauds, payer du matériel scolaire pour les jeunes dans le besoin, acheter des vêtements, des Ipads, des systèmes de sons (MF) et bien d’autres choses.

«Ce sont des gens remarquables et importants dans notre communauté et nous sommes chanceux de les avoir», a-t-elle conclu.

Déjeuner communautaire mensuel

   Depuis une vingtaine d’années, les Chevaliers de Colomb tiennent leur déjeuner mensuel à Notre Centre de Grande-Digue, le troisième dimanche du mois, de 8h à 11h30. Un comité s’occupe de la planification des déjeuners qui sont tous commandités par des entreprises

« Nous servons habituellement de 275 à 325 déjeuners et ça va jusqu’à 400 pendant la saison estivale, de dire Neil LeBlanc, Grand Chevalier. C’est une collecte de fonds pour notre organisme, sauf aux occasions dédiées au profit d’une cause ou d’un autre organisme. Tout l’argent va aux jeunes individuellement ou en groupe.»

Chaque déjeuner est commandé individuellement et on appelle votre numéro lorsqu’il est prêt.  «Nous avons fait un sondage en février afin de savoir si les gens voulaient des changements au déjeuner. Mais il n’y a rien eu de notable pour en justifier.  C’est cependant une chose sur laquelle le comité se penche régulièrement», dit-il.

«Nous faisons aussi la collecte de cannettes et bouteilles avec le projet de la Boîte à Oscar et en une année on a recueilli 11 000$. On a aussi un 50/50 lors du déjeuner. Le conseil compte 93 membres dont 35 sont encore très actifs.

C’est encore avec émotion que le Grand Chevalier parlait de la journée de reconnaissance, dimanche. «Nous nous demandions pourquoi on nous faisait entrer par la porte arrière, dit-il. Et là nous avons été accueillis par une garde d’honneur tout le long du corridor et tous nous saluaient dans une belle ambiance. Ce fut une très belle journée de reconnaissance qui a été appréciée de tous», a-t-il conclu.

Plus de 1000 heures de bénévolat au Vestiaire

Jeannette Gallant a consacré plus de 1000 heures de bénévolat au Vestiaire Saint-Joseph, consacrant son temps à la collecte annuelle de jouets, aidant à la banque alimentaire et, plus récemment, en organisant des fournitures scolaires pour les enfants dans le besoin.  Marc LeBlanc, directeur général du Vestiaire, lui présente un certificat de reconnaissance pour souligner son bénévolat.  Le Vestiaire Saint-Joseph ne pourrait réussir sans des bénévoles. Si vous souhaitez faire du bénévolat, veuillez téléphoner au 532-1147 ou visiter leur site Internet : vestiairestjoseph.com.  (Photo : Gracieuseté)