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Le trouble de la personnalité limite

   Le trouble de la personnalité limite (TPL), aussi connue sous le terme anglais «borderline personality», est un trouble de santé mentale qui affecte la personnalité. Elle est caractérisée par une instabilité au niveau des comportements, de l’humeur, des relations interpersonnelles et des émotions. Quoi que les femmes soient plus susceptibles à être diagnostiquées du TPL, les hommes peuvent être touchés par celui-ci également. Une personne souffrant du TPL peut manifester des comportements autodestructeurs (abus de substances, troubles alimentaires, comportements sexuels à risque, etc.) et peut avoir des idées suicidaires fréquentes.

Les symptômes les plus communs du TPL sont : une anxiété déstabilisante, la dépression, des changements d’humeur, des manifestations intenses de colères ou d’autres émotions,  une peur de l’abandon, un sentiment chronique de vide et une instabilité dans les amitiés et les comportements sexuels. Les personnes ayant ce trouble sont souvent décrites comme ayant une impulsivité marquée. Ces symptômes apparaissent habituellement à l’adolescence ou chez le jeune adulte, à l’arrivée des premières grandes responsabilités.

Les causes du trouble de la personnalité limite sont encore inconnues. Cependant, des facteurs biologiques et environnementaux peuvent possiblement jouer un rôle dans le développement des symptômes. Des recherches démontrent également que les personnes souffrant du TPL ont souvent vécu de l’abus physique ou sexuelle en enfance.

Le TPL entraîne des impacts sur les personnes. Quoi qu’elles paraissent fonctionnelles, elles peuvent éprouver des défis de productivité en lien avec les responsabilités à l’école, au travail ou à la  maison. Elles ont habituellement de la difficulté à conserver des amitiés et peuvent avoir des conflits interpersonnels avec leur entourage. Leur impulsivité les limite quant à la réflexion de leurs actions.

Comme tous les autres troubles de santé mentale, plusieurs mythes entourent le trouble de la personnalité limite, ce qui ajoute des obstacles pour les personnes touchées à chercher l’aide nécessaire. Certains croiront que ces personnes sont manipulatrices et recherchent de l’attention, tandis que les tentatives de suicide sont des appels à l’aide et non un besoin de recevoir de l’attention de la part de l’entourage.

Si vous vous reconnaissez dans la liste des caractéristiques énumérées ci-dessus, vous pouvez prendre un rendez-vous avec votre médecin de famille pour en discuter davantage. Vivre seul avec ce trouble peut devenir très difficile, voire même insuppotable. Pour plus de renseignements sur les ressources disponibles, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour au 533-9100.

Les Coudeuses de par chenous   Des piqueuses passionnées au grand cœur!

Don de couvertures – Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel : Diane Belliveau, Annette Léger, Kristal LeBlanc, directrice générale du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour Inc. et Lise Cormier Dupuis.

Claire Lanteigne

Les Coudeuses de par chenous ont récemment fait un don de 44 couvertures piquées à Kristal LeBlanc, directrice générale du Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. Elles seront utilisées dans le nouveau centre présentement en construction.

Trois ans passés, Annette Léger et Diane Belliveau, de Shédiac et Lise Cormier Dupuis, de Cap-Pelé décidaient de former un groupe de femmes intéressées à faire des couvertures piquées dans la région. «Nous étions membres de d’autres groupes à Moncton, de dire Lise, mais nous pensions qu’il y aurait assez de femmes pour mettre un groupe sur pied ici. Annette et Diane sont des sœurs et elles ont une dizaine de personnes seulement dans leur famille. Elles sont parfois six présentes et sont connues comme «la famille» et elles n’hésitent pas à nous adopter.»

Et elles se sont organisées. Elles se rencontrent chaque dernier samedi du mois au Centre de Saint-André-LeBlanc, de 8h à 16h, sauf pendant juillet et août. Une trentaine de personnes y participent mais pas nécessairement à tous les samedis. «Il en coûte 5$ par personne pour la journée et ça sert à payer la location de la salle, de dire Diane. Avec les petits profits réalisés on achète des outils, des planches et des fers à repasser qu’on peut laisser au centre.  Au début on amenait les nôtres, mais il faut encore amener nos machines à coudre.»

«Pour venir ici, il faut aimer avoir du fun, c’est un environnement agréable et coudre c’est comme une thérapie, disent-elles.  On apporte des collations et la journée passe trop vite.» Et il faut ajouter que plusieurs aiment bien jaser jusqu’à oublier de coudre.

Et les coudeuses aiment bien relever des défis entre elles et avec les autres groupes qu’elles invitent à l’occasion. Si une apporte un nouveau patron ou une nouvelle idée, on voit ce qu’on peut faire et on se donne des échéanciers pour réaliser tel ou tel projet unique. D’ici février 2020, elles doivent faire une création chinoise.

Les coudeuses font également leurs propres couvertures et on remarque que les intérêts sont différents, certaines préférant les thèmes, d’autres sont plus traditionnelles ou plus modernes.

Ça peut coûter environ 800$ pour faire une couverture piquée en utilisant du coton 100% à 15 ou 20 dollars le mètre. Il faut 10 mètres pour le dessus et huit pour le dessous, en plus de l’ouate, du fil et la location de la machine à piquer. Chacune fait environ une quinzaine de couvertures par année, de différentes grandeurs. Et ne vous inquiétez pas, elles connaissent très bien tous les magasins de tissus de la région.

Les trois passionnées de couvertures piquées sont également membres du Greater Moncton Quilt Guild, du Moncton Modern Quilt Guild et du Victoria Quilt Group.  Ces dernières font des couvertures qu’elles offrent aux personnes atteintes de cancer, partout dans la province.

Et que font-elles comme divertissement? Bien entendu, elles font des retraites de fins de semaines, pendant lesquelles, devinez quoi?  Elles font des couvertures piquées toute la fin de semaine et on les retrouvera en retraite cette fin de semaine dans un hôtel de Moncton, à l’invitation d’un groupe de Moncton.  C’est en octobre qu’elles tiendront leur retraite.

Projet de couvertures pour le centre

«L’an dernier, une madame nous a donné 30 sacs de tissus de toutes sortes, de dire Lise.  Après avoir fait un triage, on en a donné, mais on s’est dit qu’il fallait faire quelque chose avec tout ce qui restait.  C’est là qu’est venu le projet de faire des couvertures pour le nouveau  Centre de ressources et de crises familiales présentement en construction.»

Entre temps d’autres personnes ont donné d’autre tissu et des personnes ont donné de leurs propres couvertures piquées. «Nous ne connaissons pas une piqueuse qui n’a pas un grand cœur, di-sent-elles. Nous devons aussi acheter la ouate, le fil et louer les machines à piquer. Nous en avons donné 44 à date, mais ce n’est pas fini.  Il y en a qui ne sont pas terminées et il reste encore du maté- riel pour en faire d’autres.» Et c’est dans la résidence de Lise que se trouve l’inventaire.

D’autres projets

Elles fabriqueront prochainement 115 housses de différentes grandeurs pour protéger les vêtements liturgiques de l’Église historique de Barachois. «Les responsables ont recueilli des draps auprès des gens de la communauté et nous avons accepté de faire ce projet, de dire Lise.  Nous aimons avoir des choses à faire.

«Nous avons aussi commencé avec des vieux uniformes dont la GRC veut se débarrasser et le tissu est plus épais. Nous avons pensé que nous pourrions faire des couvertures pour les immigrants qui viennent ici à Cap-Pelé.»

Vous aimeriez apprendre à faire des couvertures piquées? Pas de problème, ces femmes de cœur sont prêtes à vous montrer et vous invitent à vous joindre à elles le dernier samedi du mois. C’est dans la convivialité que vous passerez une belle journée à vous familiariser avec ce qui passionne les Coudeuses de par chenous.

 

Annabelle Gould expose sa collection de Lego

Annabelle et sa collection de Lego. (Photo : C. Lanteigne)

Claire Lanteigne

Annabelle Gould, de Haute-Aboujagane, était fière d’exposer sa belle collection de Lego, majoritairement de la série Friends, samedi, au Centre de Saint-André-LeBlanc, lors d’une activité du Carnaval d’hiver de Cap-Pelé.

«Je collectionne des Lego depuis que j’ai quatre ans, de dire la jeune fille de neuf ans, élève en 4e année à l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc. C’est mon passe-temps favori. Ce sont pour la plupart des Lego Friends, mais j’en ai aussi un peu de d’autres séries comme Mindcraft. J’en ai un peu d’installés dans ma chambre, dit-elle, mais comme j’en ai beaucoup, je dois en garder dans des contenants.»

«Elle aime bien s’amuser avec ses Lego, de dire sa mère, Brigitte Cormier. Elle a tous les livres qui sont venus avec et elle peut ainsi construire des modèles, les défaire et en faire de nouveaux.  Elle aime bien ça.

«C’est aussi une activité familiale, d’ajouter la mère.  Pour l’exposition aujourd’hui, ça nous a pris environ trois heures en tout hier soir et ce matin.  Mais nous sommes contentes d’être ici.»

Tirage pour le Comité d’entraide

  C’est également Annabelle qui a eu l’idée d’organiser un tirage sur un ensemble de Lego au profit du Comité d’entraide.  Sa mère a fait le don du prix et c’est Dorine Boudreau qui l’a gagné. Le tout a rapporté 109$.

 

La folie des macarons, un petit dessert aux saveurs d’ailleurs!

Les macarons

Hélène Le Pennec

Pour ceux et celles qui ne connaissent pas encore cette petite sucrerie que l’on appelle le macaron, je ne suis pas certaine que lire cet article serait une bonne idée… À trop en dire cela vous en donnerait l’eau à la bouche et vous encouragerait à y gou-ter, mais, quand on y a gouté, on y vient souvent addicté! Attention une première chose à prendre en compte, la prononciation de ce biscuit. En effet ne pas confondre macaroons prononcé «macarounes» et les macarons, ou le son «on» a son importance, deux choses bien différentes!

Mais d’où viennent les macarons? Avant de s’appeler «macaron», on trouvait cette petite douceur ronde et sucrée sous le nom de «maccherone» en Italie, à l’époque du Moyen-Âge. C’est en effet avec Catherine de Médicis que ce dessert serait apparu à la table d’un mariage en 1581. Par la suite, des grands pâtissiers français l’ont popularisé et rendu bien connu des gourmands avec le «macaron parisien» de la maison Ladurée qui, au début du XXème siècle, garni deux biscuits d’une touche plus sucrée à base de crème ou de confiture.

En ce qui concerne sa composition, ce biscuit est fait à base de poudre d’amande, de blanc d’œuf et de sucre glacé. Pour les amoureux de pâtisserie, beaucoup diront que leur relation avec les macarons est identique à celle d’une relation de couple entre amour et parfois énorme agacement. Que l’on prépare le macaron à base d’une meringue française ou d’une meringue italienne (à base de sucre cuit), ce dessert n’en reste pas moins délectable. Une particularité à noter, la couleur. Bien que capricieux et peu évident à la confection, quand ce dessert est réussi c’est une multitude de couleurs et de saveurs que vous pouvez déguster! Chocolat, citron, café, pistache, fraise, ou encore caramel au beurre salé vous en prenez pleins les yeux et les papilles!

Maintenant que vous en avez une envie intense vous me direz, mais où trouver ces macarons à la touche de France? Différentes places autour de Shédiac, Dieppe et Moncton proposent ces douceurs. Telle une chasse au trésor dans la ville je vous laisse partir à la recherche de ce biscuit dont la renommée mondiale n’est plus à faire! Bonne dégustation!

Photo : Hélène Le Pennec

 

D’la Pantry à la Belle Delphine

La recette de cte s’maine est intitulée – – la «Pineapple Slice» à ma cousine Arthémise… Une recette dont j’ai volée out de sa «recipe box», dans l’temps qu’à l’avait son dos d’tourné à moi. Ouaye! Que voici :

«Pineapple Slice»

  • 1 pis 1/2 cuppées de farine, tamisée…
  • 1/2 cuppée d’beurre ou d’margarine ou même d’la saindoux…
  • 1 œuf, battu…
  • 1 tchuillèrée à table de lait…
  • une grousse «can» de «crushed pineapples», avec le jus d’égoutté…

Couper l’beurre dans la farine; ajouter pis brasser l’œuf pis le lait… Répandre également pis aplatir avec vos doigts cte mélange icitte dans l’fond d’un plât non-beurré… Répandre lés «crushed pineapples» avec le jus d’égoutté sus l’fait du mélange de farine.

Ensuite, ça va vous prendre :

  • 1/4 cuppé d’beurre ou d’margarine, fondue…
  • 3/4 cuppée d’sucre blanc…
  • 1 œuf, battu…
  • 1 et 1/2 cuppées «d’unsweetened coconut»…
  • 1 tchuillèrée à thé d’vanille…

Combiner t’utes lés z’ingrédients mentiounnés ci-dessus pis répandre par-dessus lés «pineapples».  Tchuire entre 350 à 375° F pour 25 à 30 minutes. Laisser refroidir; pis couper en cârrées.

Yum-Yum-Yum! Qu’cé bon!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Présentement, ej souffre de “jet lag”! Depuis que j’sus “back” de r’tour à la maison, de mon voyage à courailler la galipote t’aux Étâts. Ouaye! Me v’là d’greyer dans mon plus laid “housecoat” t’en coton rose; lés grous “curlers” de “twistés”, d’bin “tight” dans la tignasse; en train d’me chauffer lés boules d’orteils, en formes de p’tites patates tordues,  dedans ma paire de “cheap” pantoufles “fluffy” t’en “fake fur” de couleur “pearl” violet (ouaye, une trouvaille chanceuse dedans l’une dés “bin” gobbine du “Guy’s Frenchy’s”).

Ouaye! “Yup”! “Here I am, just living the dream” à voulouaire flâner pis “yawné” (à quasiment avaler t’utes lés vilaines p’tites mouches qui “flyons” proche du haut plafond d’mon grand salon); en même temps que j’ai ma entiére carcasse de roulies-roulants de grousse-graosse-grâsse, d’éflintchée confortablement de toute mon long dans mon sofa t’en “soft” tchuire nouaire qui cale… Avec t’un œil qui dôrt pis d’enfoncé dedans z’un oreiller, “stuffé” de plumes d’oies; pis l’autre œil de “wide-opened” à “watché” lés “National News” de d’sus “l’T.V.”! Juste à cause que j’sus z’une Countré Star Extraordinaire, j’ai l’droit pareillement coumme tout l’monde de “feelée” crottouse “from time to time”! Pis “it just so happens, that today’s the day”!

Pour protéger ma “privacy” dés parasites de paparazzis… Cé pour c’là, qu’aujourd’hui; je n’ai  pas grand choix que de garder t’utes més rideaux fermés, en dedans d’mon “condo”. Depis qu’la “Media” a su que j’avais “performé” dans z’un “B Movie” d’horreur (Ha-Ha-Ha, qué point d’la “Fake News”); j’me fais “houndé” pis “pesteré”, au moins z’une bounne quinzaine de fois par jour,  par dés “nosey” journalistes ou par dés “popular radio & T.V.  talk show hosts” qui veulent absolument “m’interviewé”…

En plusse… À cause de ma popularité d’être recounnue coumme étant la “one & only” Countré Star Extraordinaire; pis en raison de mon “recent involvement” dans “l’american name movie project” d’horreur, “THE ACADIAN KILLER”! Imaginez-vous ouaire… Y’a jusqu’à t’une compagnie cana- dienne, qui “manufacture” du papier d’toilette pis d’essuie-tout, qu’avons v’nu cougné à ma porte à saouaire si que j’serais z’intéressée à signer z’un contrat à voulouaire tour-ner t’un “promotional commercial” de leu’ produit. “I suppose” afin que j’puisse “smilé sexy” ou à exposer més “buck teeth” pour le “T.V. camera”, afin que j’puisse “advertizé” la “catch phrase” suivante: Ouaye, més choux-choux! Mmmmm! Si qu’cé doux sus l’trou! Cé fait pour vous!

Imaginez-vous ouaire coumment tannant qu’cé pour t’une “nice” parsounne coumme moi, d’ne pas être capable de rouvrir la “front door” de ma cahute; pis sans ma permission, d’me faire envahir mon espace personnel  par le “flash” aveuglant d’la caméra de soit z’un “obsessed fan” ou pire d’un maudit paparazzi du djâble!?!

“Anyway”! Ej vais conclure ma chronique de cte s’maine, avec t’une fameuse citation de la lumineuse pis célèbre actrice “Greta Garbo”, la “silver screen star” dés z’années 1920’s pis dés 1930’s: “I want to be left alone”! Dont j’comprend, asteure, l’importance de cossé qu’à voulait signifier par cela! Qui s’traduit mieux z’en bon Shiac, à avartir : <<”Get out” de ma face; “or else”!?!>>

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Le 8 mars à Dieppe Conférence de Claudette Thériault

Dans le cadre de la Journée de la femme, l’Association francophone des ainés du N.-B. organise une conférence avec Claudette Thériault, présidente du Congrès mondial acadien 2019.

Le thème de la conférence: De passion à l’action : histoire d’une femme acadienne ayant mis en valeur sa communauté à travers le monde.  Elle présentera ensuite la programmation du CMA 2019. Une période de questions suivra la conférence.

L’activité aura lieu en l’auditorium du Collège communautaire du N.-B. à Dieppe, de 13h30 à 15h, le vendredi 8 mars.

L’entrée est gratuite et toutes et tous sont bienvenus.