Le Mur de la renommée sportive de Memramcook ajoute quatre nouveaux membres

Le Mur de renommée sportive de Memramcook s’est enrichi de quatre nouveaux membres, lors d’une cérémonie tenue dimanche soir à l’école Abbey-Landry de l’endroit. On reconnait, de gauche à droite, assises, les membres de l’équipe junior des Athlétiques : Lisa Bourgeois-Richard, Fernande LeBlanc, Carole Cormier, Janice Ouellette-Hicks, Claudine Sweeney et Brigitte Sonier. Debout : Christian Gaudet, Donald Cormier et Mélanie LeBlanc. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) –Le Mur de la renommée sportive du Village de Memramcook s’est enrichi de quatre nouveaux membres, dimanche soir, lors d’une cérémonie d’intronisation à l’école Abbey-Landry dans le cadre du Carnaval d’hiver de la municipalité.

Les intronisés, qui sont de véritables références du sport à Memramcook, sont Mélanie LeBlanc, Donald Cormier, Christian Gaudet et six athlètes de la formation -21 ans des Athlétiques, à la balle-molle.

Donald Cormier a été entraineur, arbitre et président de la ringuette dans la communauté pendant 23 ans. Il a joué un rôle prédominant dans le développement de ce sport dans la communauté.

L’athlète Christian Gaudet a commencé à jouer au hockey à cinq ans. Il a été capitaine des Wildcats de Moncton de la LHJMQ et des Aigles   Bleus de l’Université de Moncton. Il a gagné la Coupe du Président en 2006. Il est fondateur du programme de hockey boule Goodies et est entraineur adjoint des Gee Gees de l’Université d’Ottawa.

Mélanie LeBlanc a laissé sa marque comme athlète en patinage artistique. Membre du Club de patinage artistique de Memramcook à un jeune âge, elle a participé à de nombreuses compétitions nationales tout en remportant des médailles. Elle a partagé la glace avec les grands noms comme Kurt Browning, Jamie Salé et Elvis Stojko.

Les Athlétiques, à la ballemolle, ont remporté le championnat national junior, en 1990. Il y avait six filles de Memramcook au sein de l’équipe du NB du moment, soit Lisa Bourgeois-Richard, Fernande LeBlanc, Carole Cormier, Janice Ouellette-Hicks, Claudine Sweeney et Brigitte Sonier. La balle-molle a commencé à l’école locale en 1985 et plusieurs équipes ont laissé leur marque aux Jeux de l’Acadie.

Selon Claudine Sweeney de l’équipe de balle-molle, «c’est spécial d’honorer les gens des petites communautés qui sont bons dans les sports. Ceci motive les jeunes à continuer dans la balle-molle. On avait une grande amitié dans notre groupe. On a prouvé qu’on peut gagner un championnat national même en vivant dans une petite place. Je suis heureuse et cela fait chaud au cœur d’avoir été intronisée. On habitait Memramcook et on a obtenu le soutien de la communauté. C’est apprécié. Mon souvenir est le fait qu’on a fini notre carrière en gagnant le championnat national comme équipe hôtesse à Notre-Dame.»

Mélanie LeBlanc a bien apprécié la cérémonie. «C’est un honneur très spécial et qui nous ramène de beaux souvenirs et mémoires, a-t-elle indiqué. J’ai pu patiner avec des amis et me rendre aux compétitions. Mon souvenir s’est passé au Saddledome, à Calgary, devant 19 000 personnes et voir mon nom sur l’écran avec la mention de Memramcook. C’était spécial et je suis vraiment contente d’avoir été admise.»

M. Ringuette de la place était aussi bien heureux de sa reconnaissance. «Cela fait bien du plaisir de faire reconnaître tout ton travail par la communauté, a dit Donald Cormier. J’ai travaillé pendant plus de 23 ans comme arbitre, entraineur, président, dont j’ai encore le titre probablement pour la dernière année. Je ne suis plus entraineur depuis cette année. C’est bien d’être reconnu pour ce que tu fais.»

Christian Gaudet a été admis malgré son jeune âge. «Cela fait chaud au cœur et c’est spécial pour moi, a-t-il indiqué. J’ai mon nom avec la liste des autres grands sportifs de la région. J’étais heureux de voir d’anciens entraineurs et amis avec qui j’ai joué au hockey mineur. Ce sont eux qui m’ont permis de jouer à un haut niveau durant ma carrière. Comme souvenir, je dirais un mélange de tout. J’ai été impliqué avec les jeunes au hockey boule et on a connu une grosse année avec les Wildcats en gagnant la Coupe du Président. J’étais heureux de voir des jeunes ici ce soir et je sais qu’ils seront les prochains.»

Une réception a suivi la cérémonie d’intronisation.

 

Lundi soir à Shédiac Des plans modifiés d’un camping seront présentés au public

(CL) – La paroisse anglicane de Shédiac et les promoteurs d’un éventuel terrain de camping vont proposer une version modifiée de leurs plans, lundi prochain, au Centre multifonctionnel de Shédiac.

Le groupe Shediac Camping Ltd a l’intention de créer un terrain de camping qui aurait des sites avec services, une buanderie, un magasin d’épicerie, une piscine, un splash pad, un parc à chiens, et d’autres équipements. Il serait aménagé à Shédiac sur un terrain d’environ 63 acres loué de la paroisse, délimité par la rue Main au sud, la route de Pointe-du-Chêne à l’ouest, le chemin d’accès à la plage Parlee à l’est et un sentier pédestre sur la rive sud.

On se souviendra que le terrain de camping devait au départ compter de 600 à 700 sites dans les plans, mais un document en date du 1er février indique qu’il aurait été révisé à environ 530 sites.

Le public pourra prendre connaissance des résultats des études d’environnement supplémentaires demandées lors de l’examen de l’étude d’impact.

La séance portes ouvertes aura lieu de 18h à 21h, le lundi 25 février et serait remise au 11 mars en cas de mauvaise température.

 

Beaubassin-est invite ses organismes communautaires à soumettre des demandes de subventions

Les organismes et groupes communautaires ont jusqu’au 31 mars pour soumettre le Formulaire de demande de subvention à la Communauté rurale Beaubassin-est. Le formulaire est disponible au bureau situé au 1709, route 133 à Grand-Barachois, ou sur le site Internet, à www.beaubassinest.ca. Le conseil évalue les demandes de subventions deux fois par année, les dates limites pour soumettre des demandes sont le 31 mars et le 31 octobre.

Un montant d’environ 24 000$ a été remis en subventions aux organismes grâce au programme d’Appui aux organismes communautaires  en 2018, incluant les subventions de 3000$ au projet «La Bouquinière» à l’école Donat-Robichaud et de 7000$ pour le réaménagement du terrain de jeu de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc.

Les demandes de subventions sont étudiées selon les critères d’évaluation suivants:

– Les demandes de subvention sont faites par un organisme / groupe communautaire à but non lucratif qui dessert la population de Beaubassin-est;

– Les subventions demandées doivent contribuer à organiser des activités spécifiques de l’organisme / groupe qui auront un impact sur la communauté;

– Une priorité sera donnée aux demandes de subvention qui serviront à aider des personnes dans le besoin de la municipalité.

Remboursement de frais administratifs

Beaubassin-est rembourse aussi certains frais administratifs à ses organismes communautaires. Ces frais incluent : approbation de document, confirmation de zonage, demande de dérogation, demande de permis temporaire, demande pour similaire ou compatible, lettre de conformité et permis de construction/d’aménagement. Les organismes doivent remplir le Formulaire de demande de remboursement et fournir la preuve de paiement des frais.

Appui financier pour des compétitions sportives ou culturelles

La municipalité offre également un montant de 100$ aux citoyens de Beaubassin-est qui qualifient pour participer à des compétions sportives ou culturelles qui se tiennent à l’extérieur des provinces de l’Atlantique. Vous n’avez qu’à faire une demande écrite accompagnée d’une preuve de participation à l’événement. Toute personne sera éligible pour un seul appui financier.

Les formulaires nécessaires pour ces programmes sont disponibles au bureau de Beaubassin-est situé au 1709, route 133 à Grand-Barachois, ou sur le site Internet de la municipalité à www.beaubassinest.ca. Pour plus de renseignements, composez le 532-0730.

La campagne de financement «Jardin de connaissances 2018» porte encore ses fruits

Le Club Lions de Shediac reconnaît la contribution importante faite par la Bibliothèque dans la communauté et souhaite qu’elle soit toujours capable de répondre aux besoins de ses utilisateurs.  Les membres du Club Lions réalisent aussi le besoin d’enrichir la «collection parentale» de cette dernière avec de nouveaux livres qui aideront les parents qui doivent aborder des sujets difficiles ou délicats avec leurs enfants (ex. deuil, séparation du couple, le cancer, etc.). Le 9 février dernier, Nora Boudreau, vice-présidente de la Commission de la Bibliothèque publique de Shédiac, et Gabrielle LeBlanc, gestionnaire de la Bibliothèque, acceptaient un don généreux de 1800$ de Gary Aucoin, président du Club Lions de Shediac.  Sur la photo, on aperçoit, dans l’ordre habituel, Nora Boudreau, vice-présidente de la Commission; Gabrielle LeBlanc, gestionnaire de la Bibliothèque; et Gary Aucoin, président du Club Lions de Shediac. (Photo : Gracieuseté)

Jour de la Famille à Dieppe, une journée aux plaisirs d’hiver sous le soleil!

Hélène Le Pennec

Quoi de plus parfait en ce 18 février, jour de la Famille, que de profiter du beau soleil que mère nature nous offrait lundi? Une température pas trop glaciale, un soleil qui brille, des activités organisées à l’extérieur tout comme à l’intérieur et voilà des petits et grands ravis de passer du temps de qualité, en famille ou entre amis.

En cette deuxième journée de la Famille, nouvelle journée ajoutée au calendrier des Néobrunswickois.e.s en 2018, la Ville de Dieppe organisait de multiples activités à travers la municipalité. Si l’on souhaitait plutôt se retrouver au chaud, le centre aquatique et sportif de la ville offrait un bain public au prix spécial de 2$ par personne de 10h à 11h30. DJ Madness était aussi présent sur place pour le bain public de l’après-midi, pour une nage dans une belle ambiance. Il était aussi possible de se rendre patiner à l’aréna Centenaire aux horaires de patinage préscolaire ou de patinage public.

Pour les amoureux de la nature et les désireux de passer du temps à l’extérieur sous un beau soleil la municipalité de Dieppe organisait des activités divertissantes au parc Rotary. Sur place on pouvait ainsi profiter d’une balade en traineau à travers les sentiers du parc ou encore de la peinture sur neige, en plus des activités habituelles comme le parc de jeux pour enfants, la piste de luge ou encore les patinoires extérieures. Pour les plus gourmands, la ville offrait du chocolat chaud ainsi que des guimauves à faire griller autour du feu.

Difficile donc de rester à la maison en cette belle journée de congé et de nombreuses familles s’étaient d’ailleurs donné rendez-vous afin de profiter des plaisirs que nous offre cet hiver. Même si parfois celui-ci nous joue des tours, il aura donné aux Néobrunswickois et Néobrunswickoise une belle deuxième journée de la Famille! Nous espérons ainsi que vous avez passé du temps de qualité en famille ou entre amis.

EDITORIAL

Caricature

Entre bien paraître et bien faire

«La vérité pure et simple est rarement pure et jamais simple.» Oscar Wilde

   Le 7 février dernier, l’ombud Charles Murray a rendu public un rapport choquant et désolant. Le rapport, Échec à Protéger, décrit le climat de peur et de silence qui existait au Centre hospitalier Restigouche (CHR) durant la période de l’enquête menée par Me. Murray et son équipe. Il décrit aussi des traitements scandaleux infligés aux patients par certains membres personnel.

Le CHR est la principale institution psychiatrique du Nouveau-Brunswick et ses problèmes ne sont pas nouveaux. En 2017, le Dr Simon Racine, un expert embauché par la Régie de santé Vitalité pour examiner l’opération du CHR, parlait de la «piètre réputation» de l’hôpital, décrivait une «situation alarmante» et une «culture asilaire, principalement orientée sur l’internement». Le Dr Racine a présenté 30 recommandations pour permettre à Vitalité d’améliorer ses services et il dit sans détour que le CHR «est à une croisée des chemins vitale pour son futur».

Un 2e rapport d’expert a été complété en même temps que celui du Dr Racine, mais il n’a jamais été rendu public.

La réponse de Vitalité a été sans équivoque. Son PDG a déclaré que le rapport de l’ombud était «déphasé» et que des améliorations avaient été apportées depuis 2017. Pourtant, des anciens employés du CHR témoignent du contraire. Aussi, un rapport interne de Vitalité contredit directement son PDG. Qui dit vrai? Vendredi dernier, après huit jours (HUIT JOURS!), le PDG de Vitalité s’est enfin excusé auprès des patients et des membres de leurs familles. S’agit-il d’un changement d’attitude ou simplement d’un changement de stratégie de communications?

Vitalité aura beaucoup à faire pour retrouver la confiance du public, en particulier des proches de malades qui s’y trouvent placés pour obtenir de l’aide et des traitements. Des améliorations ont peut-être été faites, mais on est loin d’un centre d’excellence.

Et le nouveau gouvernement a hérité d’une autre patate chaude : est-ce qu’il peut maintenant laisser ouvrir un Centre d’excellence de santé mentale pour jeunes au même endroit, un centre qui devra se buter aux mêmes difficultés de recrutement et de rétention d’expertise que le CHR. Pour le bien des patients et de la qualité des soins qu’ils et elles méritent de recevoir, il devra faire le nécessaire pour ne pas répéter les erreurs du passé. Autrement, il n’aura que lui-même à blâmer.

Bernard Richard

La diaspora acadienne à l’origine de la croissance d’une entreprise

Maxime Bourgeois et Claude Boudreau devant le premier drapeau acadien au Musée acadien de l’Université de Moncton. (Photo : Gracieuseté)

Le tour opérateur Les Voyages DiasporAcadie inc. annonce l’expansion de l’entreprise en 2019 avec l’arrivée dans son équipe de Maxime Bourgeois, le nouveau directeur-adjoint. Cette expansion est largement attribuable à l’engouement des Acadiennes et Acadiens de par le monde, de découvrir leur culture et leur histoire.

Claude Boudreau, fondateur-propriétaire, est très heureux de souhaiter la bienvenue au nouvel associé. «Maxime est un grand voyageur, il détient une formation juridique et il a déjà travaillé avec plusieurs associations francophones, de dire M. Boudreau.  Il apporte un bagage de connaissance et d’expérience qui profitera à DiasporAcadie pour son envolée.»

Natif du Village de Memramcook, Maxime Bourgeois a déjà habité au Mexique, en Bolivie et au Maroc. Il est aussi très actif dans sa communauté, ayant travaillé avec plusieurs organisations qui ont comme objectif la promotion de la culture acadienne et de la langue française. Son premier voyage d’accompagnement de groupe sera en Louisiane pour le Mardi Gras du 25 février au 7 mars 2019. Il a bien hâte de faire découvrir la Diaspora acadienne du sud aux voyageurs.

Les Voyages DiasporAcadie inc. est une entreprise ayant comme mission de faire découvrir la diaspora acadienne aux Acadiens, aux Cajuns, aux descendants acadiens et aux Acadiens de cœur. Elle organise des expériences de voyages en France, en Louisiane, sur la côte est des États-Unis (c.-à-d. Boston, Philadelphie, Maryland, Washington, etc.), en Acadie, à Saint-Pierre et Miquelon, à Terre-Neuve, aux Île-de-la-Madelaine et en Martinique.  D’autres destinations sont aussi à venir.

Plus de 1000 personnes ont déjà voyagé avec DiasporAcadie et le tour opérateur se prépare à la venue du Congrès mondial acadien alors qu’il accueillera plus de 125 personnes en provenance de la Louisiane, de la France et des provinces maritimes.

Les Voyages DiasporAcadie est aussi à la recherche de responsables pour accompagner ses groupes à l’étranger et de guides touristiques locaux afin de développer son offre en Acadie.   «Nous voulons ajouter d’autres personnes à notre équipe afin d’offrir des nouvelles expériences de voyages culturels et historiques aux qui veulent découvrir la Diaspora acadienne», de conclure M. Boudreau.

Quoi faire en situation d’urgence?

Éric Arsenault, nouvellement retraité comme chef des services d’incendie de Moncton a traité des mesures d’urgence en cas de désastres naturels ou accidentels pour le groupe du déjeuner-conférence du 2e mardi de février, tenu à Moncton. De gauche à droite : Jean Ladouceur, qui a remercié le conférencier; Rolande Basque, qui a présidé la rencontre; Éric Arsenault et Jean J. Gaudet, qui a présenté le conférencier. (Photo : Daniel Beaudry).

«Chaque personne devrait avoir son plan d’intervention dans des situations d’urgence et connaître les risques dans notre communauté :  inondations, transport routier et aérien, ouragans, tempêtes de verglas, feux de forêt», de dire Éric Arsenault, directeur de l’Organisation des mesures d’urgence de Moncton, alors qu’il prenait la parole à la rencontre de février du groupe déjeuner-conférence du 2e mardi tenue à Moncton.

Ce plan d’urgence, il faut l’écrire et identifier les préoccupations suivantes dont il faut tenir compte : qui sont les membres de notre famille, nos enfants, les animaux, y a-t-il des problèmes de santé dans la famille, où habitons-nous, quels sont les appareils dont on aurait de besoin?

Au nombre des préparatifs, selon M. Arsenault, récemment retraité comme chef des services d’incendie de Moncton, il faut s’assurer d’avoir un cellulaire, une trousse d’urgence pour au moins trois jours comprenant au moins deux litres d’eau par jour par personne, de la nourriture qui se conserve et en cas de panne d’électricité, se munir de lampes de poche, batteries, chandelles, radio pour se tenir au courant de la situation et ne pas oublier les animaux domestiques. Une deuxième trousse contenant tout ce qui est nécessaire pour une période plus prolongée doit être facilement accessible.

Un plan d’urgence existe au niveau des municipalités de Moncton, Dieppe et Ri- verview, chacune possédant des directeurs de mesures d’urgence extrêmement bien formés sur les questions d’urgence, d’ajouter M. Arsenault. De plus, des ententes existent avec la Croix Rouge pour trouver du logement pour les personnes qui devraient être évacuées.

Au nombre des personnes vulnérables, il faut tenir compte des personnes handicapées, les ainées, les enfants, les sans-abris et les pauvres. Il ajoute qu’il est important de connaître ses voisins (surtout dans les édifices d’appartements) afin de s’entraider. De plus, comme mesure de protection, les personnes qui habitent leur maison depuis bon nombre d’années devraient s’enregistrer afin que les pompiers et autres intervenants puissent les rejoindre. Sur le site de la ville de Moncton, on peut le faire en cliquant sur «Alerte».

Beaubassin-est augmente sa bourse d’études à 1000$

La mairesse suppléante de Beaubassin-est, Susan Cormier, en compagnie du boursier 2018, Marc Thibodeau, lors de la Collation des diplômes de l’école Louis-J.-Robichaud de Shédiac en juin 2018.  (Photo : Gracieuseté)

   Les étudiants de Beaubassin-est ont jusqu’au 30 avril à 16h pour soumettre une demande de bourse d’études. Le tirage pour la bourse qui est maintenant d’une valeur de 1000$ sera fait pendant la réunion ordinaire du mardi 21 mai à 19h. Suite à une recommandation du Comité de Fierté communautaire et culturelle, le conseil a décidé d’augmenter le montant de sa bourse d’études de 500$ à 1000$.

   Toute personne qui rencontre les critères ci-dessous peut faire une demande de bourse en remplissant le formulaire nécessaire et en le remettant dûment rempli à la municipalité. Les candidats doivent :

– être des résidents permanents de la municipalité ;

– avoir obtenu un diplôme d’études secondaires ou être sur la liste de diplômés pour l’année en cours;

– poursuivre une formation en première année d’un programme de 1er cycle dans un établissement postsecondaire et ne pas avoir poursuivi de formation postsecondaire auparavant; et

– être âgé de 25 ans ou moins.

   Le gagnant recevra la bourse en janvier 2020 à la réception d’un document de l’établissement postsecondaire attestant qu’il est inscrit à un programme d’études qui répond aux critères établis et qu’il est réadmis pour le deuxième terme de l’année scolaire. Si la formation est terminée avant le mois de janvier 2020, un document attestant que l’étudiant a satisfait aux exigences du programme de formation sera requis avant de recevoir la bourse.

  Mentionnons que la municipalité a attribué sa bourse 2018 à Marc Thibodeau de Grand-Barachois.. Vous pouvez vous procurer un formulaire de demande de bourses d’études sur le site Internet à l’adresse www.beaubassinest.ca sous l’onglet «Services /Services communautaires», ou au bureau de Beaubassin-est situé au 1709, route 133 à Grand-Barachois. Pour plus de renseignements, composez le 532-0730.

Le DSFS bien représenté aux Jeux du Canada 2019

La photo nous fait voir l’ensemble de la délégation du Nouveau-Brunswick qui prend part aux Jeux du Canada 2019. (Photo : Gracieuseté)

Ghislaine Arsenault

Le District scolaire francophone Sud (DSFS) compte plusieurs élèves athlètes qui prennent part aux Jeux du Canada qui se déroulent à Red Deer en Alberta, du 15 février au 3 mars 2019.

«Au DSFS, nous sommes très fiers de nos athlètes qui sont pour nous déjà vainqueurs. Ils ont fait preuve de discipline et de persévérance pour accéder à ce niveau de compétition. Ils ont donc déjà mérité notre reconnaissance, souligne Monique Boudreau, directrice générale du DSFS. Je leur souhaite de vivre une belle expérience dans l’esprit des valeurs des Jeux du Canada, qui rejoignent en plusieurs points celles de notre district, qu’il s’agisse de collaboration, d’innovation, d’inclusion ou de détermination, par exemple.»

Les Jeux du Canada sont présentés en alternance l’hiver et l’été tous les deux ans. Ils constituent la plus grande manifestation multi-sport au pays, avec 19 disciplines sportives, plus de 150 épreuves et plus de  3600 athlètes, entraîneurs et gérants. La délégation du Nouveau-Brunswick est composée de 200 athlètes, de 65 entraîneurs, gérants et techniciens ainsi que de 20 membres du personnel de mission.

Parmi les sports à l’horaire des compétitions pour le Nouveau-Brunswick, il y a le ski alpin, le ski para-alpin, la gymnastique artistique, le tir à l’arc, le badminton, le biathlon, la boxe, le ski de fond, le ski paranordique, le curling, le patinage artistique, le hockey, le judo, la ringuette, le patinage de vitesse, le squash, le trampoline et le basketball en fauteuil roulant.