La communauté de l’école Abbey-Landry vient en aide à une des siennes

 L’école Abbey-Landry continue de démontrer sa générosité.  Depuis l’an dernier, la communauté s’est mobilisée autour du projet pour venir en aide à la petite Destiny LeBlanc.  La classe de première année de Destiny avait initié un projet pour amasser des languettes de cannettes pour contribuer à l’achat d’un nouveau fauteuil roulant pour leur amie de classe.  Les élèves se sont investis dans le projet et ont vite vu que leur travail portait fruit. Les dons sont venus de partout et plusieurs dons anonymes importants ont fait en sorte que cet automne, le projet a réussi à dépasser leur objectif en amassant une somme de 10 628,65$.  Bravo et merci à tous ceux qui ont contribué à cette belle initiative!  Sur la photo, on aperçoit Destiny, entourée des personnes qui ont contribué au projet : sa famille, ses amies, Linda LeBlanc, titulaire de première année de Destiny; Carole Brideau, l’assistante de Destiny et Pierre Roy, directeur de l’école Abbey-Landry. (Photo : Gracieuseté)

 

Coup d’œil sur 2018 (3)

Une cloche historique est installé sur la chapelle au Musée des Pionniers de Grande-Digue.

Mai

– Les états financiers pour l’année 2017 de la Ville de Shédiac indiquent qu’elle est en excellente situation financière.

– Le Marché Doiron de Cap-Pelé devient le Marché Au Corner Market et s’affilie avec Freshmart, une division de Loblaws. Les nouveaux propriétaires sont Pierre LeBlanc, Michel Jacob et François Richard.

– Dieppe reçoit 19,3 millions de dollars des gouvernements provincial et fédéral pour un complexe communautaire.

– Pour l’amour de la course et des enfants, Ronald Cormier (Pépère Boîte à lunch) termine son 2e marathon de Boston.

– Hélène Boudreau est la candidate néo-démocrate dans Memramcook-Tantramar en vue de l’élection provinciale du 14 septembre.

– Le Village de Cap-Pelé vend le Centre communautaire.

– Le sixième édition du Prix Éloi rend hommage à André T. Bourque, Ronald Dupuis et Lina Boudreau, artistes originaires de la belle Vallée de Memramcook.

– Le Défi Entrepreneur jeunesse connait un beau succès alors que Patrick Chamberlain et Zacharie Roy, de l’école MFB Shédiac se méritent le premier prix du projet entrepreneurial et Mikala Boon et Jenna Doiron, de la même école se méritent le deuxième prix.

– Pour sauver la saison touristique, le Village de Cap-Pelé investit pour sa promotion en installant une enseigne annonçant la Plage Aboiteau sur la route 15.

– Lise LeBouthillier est élue conseillère générale de la Ville de Dieppe.

– La Troupe du Monument de Memramcook remporte deux prix lors de la 20e édition du Festival de théâtre communautaire en Acadie.

– La Soirée Diamant 2018 de Grande-Digue connaît un autre grand succès et Lorraine Gagnon est la gagnante du diamant.

– Roger Caissie annonce son intérêt pour la mairie de Shédiac.

– Michel Boudreau sera le candidat néo-démocrate dans Baie-de-Shédiac-Dieppe

– Roger Melanson choisi candidat libéral dans Dieppe

– P.R.O. Jeunesse célèbre son 10e anniversaire

– Cap-Pelé a souligné la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie le 17 mai.

– Le Club d’âge d’or de Grand-Barachois célèbre son 40e anniversaire le 27 mai avec une activité portes-ouvertes.

– Le vélodrome de Dieppe, construit en 2001, ferme ses portes car sa structure s’est détériorée et n’est plus considéré sécuritaire.

– L’école Donat-Robichaud reçoit une subvention de 55 000$ de la Fondation Indigo pour l’amour de la lecture, pour transformer la bibliothèque scolaire.

– On cherche des solutions temporaires pour l’ouverture du Marché du parc de Shédiac suite à un litige avec les promoteurs Stepping Stone Productions.

– Rachel et Guy Lavigne reçoivent le Paul Harris du Club Rotary de Shédiac.

– Jean-François Delamarre est le gagnant du 9e Défi culinaire.

– Le 69e Festival du homard de Shédiac, du 29 juin au 8 juillet, propose une programmation variée.

– La Société culturelle Sud-Acadie lance sa programmation 2018 qui promet un été dynamique.

– L’Été musical de Barachois annonce sa saison 2018 sur le thème Entre hier et demain.

– Le jeune Samuel Bourgeois organise un Méchant party acadien à Dieppe, le samedi 9 juin.

– Une première journée Abbey-Vie-Carrière couronnée de succès à Memramcook.

– Sonia Nahri et Maxime Boudreau sont les athlètes de l’année à Louis-J.-Robichaud.

Juin

– Le Moniteur Acadien est à vendre puisque le propriétaire veut prendre sa retraite après l’avoir publié pendant 21 ans.

– Christine Duguay célèbre 25 ans de services à Cap-Pelé Esso avec une Journée d’appréciation de la clientèle.

– Croisières Shediac Bay Cruises reçoit le Prix Dialogue du lieutenant-gouverneur 2018.

– Le Pavillon Bleu flottera au-dessus de la Plage de l’Aboiteau à Cap-Pelé.

– Albert E. LeBlanc est réélu président de la Chambre de commerce Cap-Pelé/Beaubassin-est.

– La Villa Providence dénonce l’approche du gouvernement dans la construction d’un nouveau foyer de soins pour personnes âgées à Shédiac.

– Ariane Mcgraw et Brice Raiche sont les athlètes de l’année à Mathieu-Martin.

– Une balançoire endommagée et réparée par les mêmes personnes au Parc d’amusement du Centre de Saint-André-LeBlanc.

– La 15e édition du Relais pour la vie de Shédiac recueille 35 600$.

– Le Marché de Shédiac ouvre ses portes le 17 juin et sera géré par La Récolte de Chez-Nous.

– Un investissement du programme de développement des entreprises de  l’APÉCA de plus de 230 000$ permettra à Shediac Lobster Shop d’accroître sa production et ses ventes de homard.

– Plus de 300 bénévoles ont été accueillis au Jardin communautaire de Shédiac et banlieues dans le cadre de la Journée d’action communautaire de Centraide.

– Le 2e Marathon de Pépère Boîte à lunch permet de recueillir 4000 livres de denrées non périssables pour le Vestiaire Saint-Joseph.

– Yves M. Léger est embauché comme directeur-général/greffier par la Communauté rurale Beaubassin-est.

– Une cloche historique est installée sur la chapelle au Musée des Pionniers de Grande-Digue.

– Le Pavillon Bleu flotte fièrement à Cap-Pelé.

– Un jeune de Shédiac Jason Alex LeBlanc organise une journée graffiti pour embellir le planchodrome de la ville.

– L’Expo-chiens organisée par GD Wouf à Grande-Digue connaît un beau succès.

– Ouverture officielle du parc inclusif à l’école Mgr-François-Bourgeois.

– La CBDC Westmorland- Albert célèbre 31 années de soutien aux entrepreneurs.

– Le prix Acadie-Québec est remis au Festival Frye et à la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

– Francis Paradis, chef de poste au Bureau du Québec dans les provinces atlantiques quitte son poste pour devenir sous-ministre adjoint au ministère du Tourisme du Québec.

– La vieille école de Grand-Barachois a une seconde vie grâce à son propriétaire Herménégilde Chiasson. Il veut lui donner une vocation de centre de production des arts.

– La célébration des quais 2018 est de retour pour une huitième année.

– La 23e édition des Airs d’été de Beaumont dévoile sa programmation.

– Retrouvailles des finissant.e.s 2008 de l’école Grande-Digue qui ouvrent une capsule temporelle enterrée en face de l’école.

Juillet

– Ron Cormier remercie les bénévoles du Vestiaire Saint-Joseph avec une sortie en mer sur le bateau de Croisières Shediac Bay Cruises.

– Memramcook a connu une bonne année financière en 2017.

– Légère augmentation d’un dollar des frais d’entrée au quai de Pointe-du-Chêne

– Le parc LeBlanc de Memramcook reçoit 5000$ pour des rénovations.

– Galerie Art-Artiste de Daniel Chiasson – le secret le mieux gardé à Dieppe.

– La célébration des quais 2018 est de retour en grand cet été avec une belle programmation musicale.

– La municipalité de Memramcook est très satisfaite de cette première année comme propriétaire du Club de golf de la Vallée de Memramcook.

– Patrice Cormier, de Cap-Pelé, jouera au hockey avec une équipe du Kazakhstan.

– Douze médailles pour les athlètes du Sud-est à la 39e Finale des Jeux de l’Acadie.

– Les gouvernements provincial et fédéral investissent une somme conjointe de 1,5 million de dollars dans la construction d’un centre de ressources et de crises familiales à Shédiac.

– Natasha Bell, citoyenne de Cap-Pelé, demande au conseil municipal de travailler à éliminer les sacs et les pailles en plastique.

– Shediac Lobster Shop prendra de l’expansion et créera jusqu’à huit nouveaux emplois.

– Un record de 224 pieds pour le plus long «lobster roll» du Festival du homard de Shédiac.

– Le Jardin communautaire de Shédiac et Banlieues célèbre son 10e anniversaire.

– La Campagne de financement de l’Église historique de Barachois dépasse son objectif de 175 000$ et  les rénovations sont complétées.

– Cheryl LeBlanc posera sa candidature en tant que conseillère municipal pour la Ville de Shédiac s’il y a des élections plus tard cette année.

– Début de la construction de bretelles d’accès à la route 15 à Shédiac.

– Les agents de sensibilisation du Jour de la terre soulignent la contribution de la Coop IGA de Shédiac pour le 10e anniversaire du projet Jour de la terre.

– Tediche Home Hardware vient au secours de La Suzanne et fournit la peinture pour la rafraîchir.

– Investissement de 1,5million de dollars pour les routes de Cap-Pelé et Beaubassin-est.

– La Fondation du Collège Saint-Joseph Inc. tient sa première assemblée annuelle. Récemment incorporée elle a le mandat de veiller à la sauvegarde et à la promotion du patrimoine acadien, historique, culturel et d’éducation.

– Dominic LeBlanc est nommé ministre aux Affaires intergouvernementales du Nord et du Commerce intérieur.

– On a célébré le 20e anniversaire du Parc de l’Aboiteau.

– Le Tournoi de golf Guy  Dupuis permet de recueillir 35 400$ pour l’Atelier l’Artisan de Memramcook.

Dire à la terre que la Baie des Chaleurs existe

Les plus belles baies du monde : Le président du Club des Plus Belles Baies du Monde, Michel Bujold, de Charlo, N.-B. était le conférencier à la rencontre déjeuner-conférence du 2e mardi du mois de janvier pour faire la lumière sur cet organisme international qui fait la promotion des plus belles baies du monde. De gauche à droite : Roland LeBlanc, qui a remercié le conférencier; Michel Bujold, Jacques Allard, qui a présenté le conférencier et Gilles Chiasson, président du Groupe. (Photo : Daniel Beaudry)

La vision personnelle de Michel Bujold, représentant la Baie des Chaleurs au sein du Club des Plus Belles baies du Monde, est de faire connaître la Baie des Chaleurs sur le plan mondial. «Dire à la terre que la Baie des Chaleurs existe.» Conférencier devant les membres du Groupe rencontre-conférence du 2e mardi du mois, tenue à Moncton, ce promoteur de la Baie des Chaleurs, originaire de Dalhousie, mais habitant de Charlo, est depuis le mois de septembre 2018, président mondial de ce Club international qui représente 27 pays et 44 des plus belles baies du monde. Et la Baie des Chaleurs figure très haut dans la liste.

M.Bujold, qui siège au conseil d’administration de ce groupe depuis 2009, reconnait le potentiel que représentent les échanges et la collaboration de faire partie d’un groupe aussi représentatif et aussi varié. Au nombre des objectifs poursuivis par les membres du Club des Plus Belles baies du Monde, il faut mentionner les échanges internationaux entre les différentes baies, entre les universités et centres de recherches de ces pays, dont plusieurs sont francophones, favoriser la protection de l’environnement, la protection des poissons dans les baies sans oublier les côtés économiques, touristiques, partenariat culturel et l’emphase sur le développement durable.

Abordant le potentiel pour la région de la Baie des Chaleurs (des deux côtés de la baie y compris la Gaspésie), M. Bujold voudrait augmen-ter le nombre de visiteurs nationaux et internationaux, le nombre d’immigrants pour remplacer les gens qui doivent se déplacer vers d’autres régions, provinces et pays pour y trouver du travail. Il fait appel à une plus grande collaboration entre les municipalités de la région pour développer un programme de promotion de ce grand territoire que constituent la Baie des Chaleurs et son entourage.

Chaque petite région a ses attraits, mais on n’est pas capable de se réunir et préparer un plan d’ensemble pour se faire connaître, d’ajouter M. Bujold. Il préconise d’informer davantage et d’influencer les politiciens afin de travailler ensemble – le N.-B. et le Québec pour faire connaître la Baie des Chaleurs au monde entier.

Sur l’aspect promotion régionale, M. Bujold suggère que l’on place le logo du Club des Plus Belles baies du Monde sur les produits locaux, place des panneaux extérieurs aux plus beaux points de vue des municipalités de la région et faisions la promotion du grand espace.

Les langues de travail des rencontres et lors des congrès sont le français et l’anglais avec service de traduction lors de ces congrès. Le président international avance que l’Université de Moncton aurait beaucoup à retirer de se faire connaître davantage au niveau international, auprès des pays francophones dont ceux qui font partie du Club des Plus Belles Plages du Monde.

La journée m’enchante

   Qu’arrive-t-il lorsque des centaines de personnes chantent la même journée aux quatre coins de la planète pour faire une différence dans la vie d’autres êtres humains?

   «La journée m’enchante» se donne comme défi de créer une vague de joie et d’amour sur la planète tous les premiers samedis du mois de février depuis 2005. L’initiative québécoise propose à monsieur et madame tout de monde de mobiliser un petit groupe de personnes de son entourage afin d’aller chanter, dans une atmosphère conviviale, avec les personnes âgées. Le rendez-vous 2019 aura lieu le samedi 2 février.

   «La journée m’enchante» s’inscrit dans un cadre volontaire où l’objectif est d’apporter de la joie et du bonheur aux personnes qui vivent parfois des moments de solitude. Les participants de «La journée m’enchante» sont appelés «enchanteurs», tandis que les hôtes sont nommés les «enchantés».

   Depuis 2005, le projet a donné naissance à plus de 7500 enchanteurs et 34 000 enchantés répartis au Québec, en Ontario, en France, en Italie, en Belgique, au Costa Rica, à l’ile de la Réunion, en Guadeloupe, en Martinique et au Sénégal.

   Les quatre étapes de participation : 1- créer un groupe de cinq à 10 personnes; 2- contacter le ou la responsable de l‘établissement choisi; 3-  créer un carnet de chant personnalisé pour l’événement grâce au site web qui propose plus de 150 chansons connues de nos ainés; 4- S’inscrire : l’inscription au projet est gratuite, mais requise.

   Simple à réaliser, le projet se veut une occasion de partager une expérience humaine enrichissante. Quelques copies du carnet de chants sont distribuées aux «enchantés». On chante ensemble, on tourne une page, on tient une main, on échange un sourire, un regard… et la magie s’installe!

   Pour inscrire votre groupe ou obtenir de plus amples renseignements, visiter le site web du projet www.journee joie.org.

Bambins à la Bibliothèque publique de Shédiac avec Stéphanie

La Bibliothèque publique de Shédiac vous propose «Bambins à la bibliothèque», un programme pour enfants de 18 mois à 3 ans offert les vendredis du 25 janvier au 22 février de 10h30 à 11h30.

Chacune des cinq séances comprendra la lecture de livres et des activités d’éveil des sens. Chansons, jeux de doigts, et des animations autour de la musique. Vous pouvez inscrire votre enfant à la bibliothèque ou par téléphone en composant le 532-7014 ou par courriel au bibliosh@gnb.ca, en précisant votre nom, le nom et l’âge de votre enfant et votre numéro de téléphone.

Ce programme se déroulera aussi en anglais : «Toddlers at the Library» les vendredis du 25 janvier au 22 février 2019 de 14h30 à 15h30.

Activité gratuite, mais les places sont limitées à 12 enfants, chaque programme.

Prix du Passeur culturel 2018    Julie Forest : les arts pour s’ouvrir sur le monde

Julie Forest

Julie Forest a baigné dans le milieu des arts et de la culture dès son enfance. Pour cette récipiendaire du prix Passeur culturel 2018, les arts permettent d’être à l’écoute des autres et du monde qui nous entoure.

Curieuse, passionnée et touche-à-tout, Julie Forest a joué un rôle important dans les écoles francophones au fil des années. Comme agente culturelle au District scolaire francophone Sud, au Nouveau-Brunswick, elle a coordonné l’ensemble des activités culturelles des 36 écoles du district.

«Julie, c’est quelqu’un qui a le goût que les choses changent», confirme Yves Doucet, collègue de longue date. Pour Julie Forest, les élèves peuvent apporter beaucoup en matière de culture. Les arts constituent selon elle un merveilleux outil pédagogique, voire un incontournable, afin de favoriser chez les élèves le développement d’une identité francophone forte et fière.

Julie Forest

   De concert avec les élèves, Julie Forest a su tisser des liens entre les écoles, les artistes, les diffuseurs et les organismes culturels et communautaires du Nouveau-Brunswick.

Toute petite, Julie Forest est tombée dans le monde des arts. Des cours de musique en passant par l’harmonie, la chorale et la troupe de théâtre de son école secondaire, ses temps libres y étaient consacrés.

Lors de ses études universitaires, elle a exploré d’autres domaines d’activités. Pour l’organisme Moncton Headstart, elle a donné, de 1998 à 2000, de la formation individuelle et de groupe à une clientèle à faible revenu dans la gestion de leurs ressources. Par la suite, elle a coordonné des projets de recherche portant sur les jeunes et les familles à risque ainsi que les jeunes adolescents et les adultes ayant des problèmes de dépendance. Pendant huit ans, elle a œuvré dans différents postes à l’Université de Moncton : chargée de cours, conceptrice pédagogique, coordonnatrice du programme Repères, etc.

C’est en 2010 qu’elle est retournée à ses premières amours. À l’emploi du District scolaire francophone Sud du Nouveau-Brunswick comme agente communautaire jusqu’en 2014, elle a eu à mettre en place certaines activités culturelles dans les deux écoles où elle travaillait. Puis, à titre d’agente culturelle de 2014 à 2018, elle a coordonné l’ensemble des activités culturelles des 36 écoles du district. Pour Julie Forest, le monde des arts est un merveilleux outil pédagogique et un incontournable pour favoriser chez les élèves le développement d’une identité francophone.

Le travail colossal de Mme Forest comme agente culturelle quant à la diffusion des arts dans les écoles a été reconnu, à trois reprises, lorsque le District scolaire francophone Sud a reçu le prix Cerf Volant en 2015 et en 2017 et lorsqu’il a été lauréat, en 2018, au Gala des prix Éloizes. Ses pairs ont souligné l’engagement et le dévouement exemplaires de Julie Forest. Seule à tenir ce rôle, elle tisse des liens entre les écoles, les artistes, les diffuseurs et les organismes culturels et communautaires toujours avec le souci de la satisfaction de tous. La passion qui l’anime profondément demeure d’inciter les jeunes à construire leur identité francophone et leur appartenance à leur culture acadienne.

Depuis mai 2018, elle relève d’autres défis au ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance du Nouveau-Brunswick comme agente pédagogique provinciale pour les dossiers liés à l’éducation internationale.

Depuis 2017, le prix Passeur culturel, remis par l’ACELF, rend hommage à des personnes qui incarnent la vision de l’organisme en construction identitaire et qui transmettent aux jeunes leur passion pour leur culture et leur engagement pour la francophonie.

District scolaire francophone Sud  La superhéroïne du mois de janvier est Sylvie Thériault

Sylvie Thériault

Ghislaine Arsenault

Intervenante à l’école Antonine-Maillet de Dieppe, Sylvie Thériault est la superhéroïne du mois de janvier 2019 au District scolaire francophone Sud.

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage… heureux qui comme l’élève a vécu un beau séjour à l’école Antonine-Maillet…

Tel est l’objectif de Sylvie Thériault, qui est arrivée à l’école Antonine-Maillet dès l’ouverture de l’école avec un bagage incroyable ainsi que tout un cheminement accompli depuis les quelque treize dernières années passées dans d’autres écoles du District scolaire francophone Sud.

Ses collègues souhaitent reconnaître tout l’apport positif, accueillant et chaleureux qu’elle apporte dans le milieu scolaire.  Son travail auprès des jeunes est à l’image de ses compétences. Elle obtient le respect des élèves, peu importe la situation ou le pourquoi des rencontres qui peuvent s’avérer être de nature personnelle, familiale, scolaire ou sociale. Accueillante, elle est d’une grande assistance pour les adolescents qui peuvent avoir besoin de son aide.

Sa grande collaboration et son engagement sont sans doute nécessaires pour un climat sain et respectueux pour tous ceux et celles qui fréquentent l’école Antonine-Maillet.

Merci et bravo madame Sylvie!

Communauté informée… Communauté en santé…

L’activité physique

  Les médecins nous diront que c’est bon pour le cœur et les os. Notre mère nous dira que c’est bon pour garder la ligne. Les scientifiques nous diront que ça pourrait même aider à former de nouvelles cellules nerveuses.

Nous connaissons bien les bénéfices physiques de l’activité physique, mais qu’en est-il des bénéfices psychologiques?

Selon une étude québécoise, l’activité physique permettrait de diminuer le risque et les conséquences de souffrir de trouble de santé mentale. En effet, lorsqu’on pratique de l’activité physique régulièrement, non seulement on se sent plus énergétique, mais nos taux d’hormones liés avec le bonheur augmentent aussi. Ainsi, l’exercice pourrait diminuer le stress et alléger les symptômes anxieux et dépressifs. Il a d’ailleurs été démontré que les personnes actives avait de meilleures techniques de gestion de stress et étaient plus productives au travail.

De plus, l’activité physique est un bon moment pour se détendre d’une longue journée ou encore pour socialiser avec notre entourage. Ceci permettrait de renforcir les relations, d’affronter plus aisément les défis quotidiens.

Pour conclure, l’activité physique permet d’améliorer la santé physique, mais aussi la santé psychologie. Elle pourrait même avoir des effets positifs sur les relations et sur le travail.

D’la Pantry à la Belle Delphine

Socitte, cé l’un d’més meilleurs gâteaux… S’assez bon, que j’pourrais t’ute le manger à moi-même.  Bin pour pas m’faire pâsser coumme une goret… “Anyway”, voici la recette:

Gâteau t’au rhum à la Belle Delphine

  • 1 paquet de “yellow cake mix”(10 onces)…
  • 1 paquet de “instant chocolate pudding mix”(3 onces)…
  • 1 cuppée “d’sour cream”…
  • 4 oeufs…
  • 1/2 cuppée d’huile végétale…
  • 1 tchuillèrée à thé d’vanille…
  • 2 à 3 tchuillèrées à table de rhum…
  • 1 cuppée de noix hachées…
  • 1 cuppée de “chocolate chips”…

Dans z’un grous bol, battre t’utes lés z’ingrédients ensemble pour au moins un bon 7 à 10 minutes. Vider le mélange dans z’un “Bundt pan”beurré pis légèrement fariné.  Tchuire à 350° F pour environ 55 à 58 minutes. Pis pas plusse!  Laisser refroidir pour “at least”un bon 7 à 9 minutes avant de démouler “l’cake out”du “Bundt pan”.  “Yum! Yum! Yum!”

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Pour ceusses-là d’vous z’autres qui counnaissons tchissé que j’veux dire par Joséphine à Grousses Tétines (qué pas d’ma faute, si qu’cé ça son “nickname”). Bin cé coumme l’autre jour, quand qu’la p’tite effarée d’Katherine de 4 ans, la fille à Joe à Calixte “Nerve-Neck” Poirier pis à Marceline à “Bone Crusher” Babineau, a y’eu pour son dire… T’en pointant du doigt, avec pleine curiosité; quand qu’à l’a”spotté” la Joséphine, que j’parle “about”, à “shoppé” pour dés “laxatives” en pillules à la pharmacie…

“Funny enough”! J’ai témoigné la p’tite bambine à embarrasser sés parents, en plein publique, t’en beuglant la varité: <<Maman-Maman! Pourquoi que cte madame-là (“YUCK”) pu la crotte de chat?>> (J’assez ris, que j’me suis “rushé” à pleins galops dans la section du “store” à youssé qui vendons “on display” dés caleçons (“size medium”) de protection contre l’incontinence – – “just in case”, que j’en arais y’eu besoin d’m’en payer tcheques boîtes à 50% “off”).

“Never mind”, d’une bounne purge! Cé du savon d’embourrie qui sent la rose que Joséphine à Grousses Tétines arait du remplir le dedans d’son “shopping cart”! Ou d’s’achèter t’une bounne brousse à place… Ouaye, pour ensuite s’en âller che-z’eux – –  se “scrubbé” t’au vif, la vieille peau roulie-roulante du côrps, dans z’une “tub” débordante d’eau d’javel! Ouaye! Même de s’décorer ou de “s’danglé” tcheques “car pine air fresheners” de d’sus sés hardes, pourrait être t’une autre solution à considérer… “Come on” là! Djeu Seigneur, qu’à s’aïde! Ou qu’à cesse de manger trop “d’garlic” moisi! Ou qu’à l’arrête “all together” de s’frotter lés sous-d’brâs avec du “roll-on perfume”. qui pu quasiment coumme du vieux poisson boucané, dont la date d’expiration est (mêshoummes) “long gone”. Ouffe-Ouffe-Ouffe! “Honestly”, y’a tchequ’affaire qué point correcte?!? Cé pas à cause de maladie, qu’à sent mauvais ou coumme ma cousine Arthémise arait pour s’moquer : <<”Cripe-a-Damn”, qu’à pu d’la “go home”!>>

Son houmme barbu, le  grand lingot d’Lambert à Fred la Boueille Hébert… J’entendu par-dessus la bouchure, que lui ça ne le dérange pas pantoute d’être marié avec sa jolie Joséphine… Aaah, par rappôrt qu’y’é point capable d’éventer “anything”. Pis “on top of that”, y’é point capable non plus de savourer d’la nourriture ou (PITCHÉ) jusqu’à même la “flavor d’peppermint” dans z’un p’tit tchas d’encens. Ça qui compte, cé qui l’aime pis “proud” de “paradé” sa conjointe t’en public! “Now”, ça cé d’la “LOVE”! Qui prouve drette icitte, qu’y’un couvert pour chaque potte! Qui “mean” itout de dire, si qu’Joséphine à Grousses Tétines a ‘té capable de “s’nabbé “ t’un mâle – –  “then” y’encôre d’la  “hope” pour bin dés vieilles filles d’la région de s’en “reelé in” tcheques beaux maquereaux!

En voulant changer d’sujet… Drôle, ein! Qu’à t’utes lés fois que Joséphine rentre à la pharmacie, le haut montant de “nose plugs” de natation qui sont vendues (<<”Cha-Ching”! “Cha-Ching”>>!) t’au “cash”!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire