Cent enfants qui s’engagent à faire une différence

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel : Denis Richard, Mélanie Belliveau et Crystal LeBlanc, directrice générale du Centre, avec les dons reûs du groupe de jeunes.

Claire Lanteigne

Un premier chapitre de Cent enfants qui s’engagent à faire une différence (le pendant francophone de 100 Kids who care) a été créé dans les régions proches de Grande-Digue. Un chapitre anglophone existe à Riverview et un autre en Nouvelle-Écosse.

«Lors de la rencontre, chaque jeune du groupe apporte 10$ de son propre argent. Trois organismes à but non lucratif leur font une présentation de cinq à dix minutes et les enfants décident lequel ils vont appuyer, de dire Mélanie Belliveau, de Shediac River, fondatrice du groupe.

«C’est très important pour nous comme parents d’impliquer nos jeunes dans la communauté et de leur montrer l’importance de donner sans attendre rien en retour, dit-elle.  On accepte des jeunes de zéro à vingt ans.

«Moi-même mère de deux ados, je pensais depuis un certain temps à commencer mon propre groupe de 100 enfants et finalement avec l’appui de plusieurs parents, ça s’est réalisé. Nous avons formé un groupe organisateur composé de parents et leurs jeunes.

«C’est le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour qui a été choisi par les jeunes cette année. Le 3 décembre dernier, à l’école Grande-Digue, nous leur avons remis des denrées non périssables et du linge d’hiver.

«Sobeys de Shédiac est le commanditaire de tous les événements qu’on a eus et ils ont donné trois cartes-cadeaux comme prix de présence. Home Hardware de Grande-Digue a offert deux prix, soient des lampes de poches extensibles.  Les cadeaux ont été tirés parmi les enfants présents à la fin de la soirée.»

Madame Belliveau espère tenir un événement du genre annuellement.

Don de 25 000$ pour «La Bouquinière»

Nous reconnaissons, en avant : Renée McKenna, Sophie McKenna, Audrée McKenna et Sophie Jacob.  À l’arrière : Marie-Josée Comeau et Jolyn Thériault, directeur de l’école.  (Photos : Gracieuseté)

Le 4 décembre dernier, les élèves, les membres du personnel, les parents et les membres de la communauté se sont réunis au gymnase de  l’école Donat-Robichaud, de Cap-Pelé, pour une grande nouvelle!

Les petites-filles de Monsieur Frank McKenna, ancien premier ministre du N.-B., sont venues faire une présentation d’un chèque de 25 000$ de la part de leur grand-père pour «La Bouquinière».

Le projet prend son envol

  La construction de la salle de lecture va débuter pendant le temps des fêtes.

Deux enseignantes, Sophie Jacob et Marie-Josée Comeau ont décidé de créer cette salle de lecture afin de redonner le goût de la lecture aux enfants.

Tout le personnel de l’école et les élèves auront accès à «La Bouquinière» durant la journée scolaire. Éventuellement, les ensei- gnantes aimeraient que la salle soit ouverte à la communauté en soirée et même durant la fin de semaine.

«La Bouquinière» offrira aux élèves un environnement beau et paisible, où ils se sentiront bien.  Cette salle de lecture leur permettra aussi de prendre plaisir à découvrir la lecture.

Avec un budget de 130 000$, Madame Jacob et Madame Comeau ne se sont pas découragées.  Après plusieurs collectes de fonds, de dons d’entreprises et dons personnels, les enseignantes sont fières de dire qu’il y a déjà 84 642.80$ en banque pour ce projet.  Elles invitent les entreprises qui n’ont pas encore contribué de les aider à promouvoir le goût de la lecture en faisant un don.  Peu importe le montant, tous les dons sont grandement appréciés!

Chandail de Noël le plus laid

Le 14 décembre dernier, la Légion royale canadienne de Shédiac tenait sa soirée annuelle «Chandail de Noël le plus laid».  La photo nous montre les gagnants, de gauche à droite: Nora Larocque, troisième prix (laid); Neil Lacombe, premier prix (plus laid); et Laurie Daley, deuxième prix (très laid).  Pour toutes les activités gratuites à venir, consultez le site www.shediac-legion.com. (Photo : Gracvieuseté)

Communauté informée… Communauté en santé…

Le stress du temps des fêtes

  C’est le temps des fêtes, alors c’est le temps d’être heureux. Mais, ceci n’est pas toujours le cas. La société met beaucoup l’emphase sur la joie que le temps des fêtes amène. Malheureusement, pour certaines personnes ce temps est tout sauf joyeux. En fait, ce temps peut mener à des déclencheurs. Rendu en 2018, la société priorise ce temps sur les matériaux. Ceci peut porter un haut niveau stress sur les gens, car les gens mettent cette pesanteur sur leur épaule. Alors, certaines personnes vont travailler plus d’heures afin répondre à leurs attentes. De plus, le côté matériel n’a pas seulement besoin d’être sur le niveau des cadeaux, mais aussi la pression que notre entourage met pour avoir des décorations. Tout ce que Noël entoure touche le côté financier. À ce jour, le coût de la vie est déjà très élevé donc, ceci cause juste plus d’anxiété. Le niveau de stress n’a pas seulement besoin d’être en raison des finances, mais ça peut aussi être le fait que quand le temps des fêtes est arrivé, les gens sont beaucoup plus portés à ne plus prendre de temps pour eux-mêmes, car ils sont trop occupés à acheter des cadeaux, à décorer le sapin de Noël, à mettre des lumières sur leur maison, à commencer les repas de l’avance pour les mettre dans le congélateur, à aller au spectacle de Noël de leur enfant, etc. Toutes ces activités viennent prendre tout le temps de nos journées qui fais en sorte que nous sommes trop fatigués pour prendre du temps pour nous-mêmes. Prendre du temps pour soi est très important pour assurer une relation saine avec soi-même. De l’autre côté, il y a aussi la pression d’être avec notre famille durant le temps des fêtes, mais la réalité est que ce n’est pas tout le monde qui est entouré de leur famille. Il y a des gens qui sont seuls en raison des décès, des circonstances particulières ou par leur choix. Ceci fait que ce temps peut être très difficile pour des gens qui se retrouvent seuls. De plus, ce temps peut aussi être très difficile pour les gens qui travaillent dans des endroits occupés durant les fêtes, par exemple restaurant, magasin, etc. Pour ces gens, ils ont leur propre stress, mais en plus ils ont le stress des gens qui veulent leurs services.

Notre corps peut nous alerter de différentes manières pour nous dire que le stress, l’anxiété ou la dépression peut nous affecter. Voici quelques exemples des symptômes que notre corps peut nous donner : avoir des maux de tête, une consommation excessive d’alcool, trop manger, l’insomnie, sauts d’humeur et/ou trouble de concentration.

Évidemment, nous pouvons tous vivre une forme de déstresse pendant les fêtes, mais la chose importante à prendre en considération est de se rendre compte de ces émotions intenses qui viennent nous trouver. Une fois qu’un individu se rend compte de ses sentiments, il y a différent moyen pour améliorer le blues des fêtes. Par exemple, limiter les engagements et les activités extérieures, partager les responsabilités avec la famille telles que l’achat de cadeaux et la préparation des repas. C’est important de décider des limites financières appropriées à ta situation ou seulement faire des cadeaux sentimentaux et non matériaux. Faire des attentes réalistes pour les vacances, fixer des objectifs réalistes, vivre dans le moment pour profiter du présent et passer du temps avec des personnes solidaires, attentionnées et positives. Il faut aussi s’assurer de prendre du temps pour se reposer et, si nécessaire, de retrouver des ressources pour répondre à tes besoins par exemple, des lignes de crises, des psychologues, des travailleuses sociales, etc.

D’la Pantry à la Belle Delphine

Ya! Avec lés Fêtes Plaisantes de Nouël dans l’air partout, cé l’temps “d’entertainé” vos “friends”. J’l’ai goûté “again” à cte tartinade fantastique icitte, qu’a été la s’maine pâssée, chez ma cousine Arthémise – – qu’j’ai raffolé à pleine dgeule! Pis que j’aimerais absolument d’partager avec vu-z’autres :

Tartinade au “Brandy” Frômageux

  • une d’mie cuppée d’beurre ( pis non d’la “margarine” ), mou…
  • 3 cuppées d’fromâge cheddar, râpé…
  • une tchuillèrée z’à table de graines de sésame…
  • 2 à 3 tchuillèrées z’à table de bon “Brandy”…

Malaxer le tout z’ensemble. Couvrir pis placer dans “l’fridge “ pour au moins z’une bounne demie heure avant d’sarvir. Sarvir avec dés p’tits “crackers fancy” ou avec dés crudités!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

D’la “vault’’ de més plusieurs histouaires souvenirs de Nouël, j’aimerais de vous partager l’une de més favorites, que voici (datant de 2005) :

J’étais z’en grade cinq! Ouaye! J’rêvais de tout mon âme de jouer l’rôle majeur d’la Sainte Viarge, dans la Séance de Nouëld’la p’tite école. Pis parce que j’étais excessivement détestable pis dérangeante z’en clâsse, qu’j’n’étais sartainement pas la p’tite pète z’à la maîtraisse – – j’savais que j’ne serais pas “pickée’’! “Yes, Sirree’’! Qu’l’hounneur de cte rôle là s’rait baillé z’à la “sweet’’ fille du cordonnier, par rappôrt qu’à l’avait été la seule à claquer la plusse haute note sus l’test de Catéchèse — ouaye, imaginez-vous ouaire, pour s’aouaire rappeler du nom de chaque Roi Mage! Qu’lés Rois Mages s’appelions pas : “Joe’’, “Moe’’ pis “Curly’’ coumme j’avais écris coumme réponse sus mon test. Qu’c’était d’l’encens qu’le bébé Jésus avait y’eu coumme cadeau et non d’la gomme à bois à tcha-quer d’sus coumme j’avais encerclé coumme réponse à la question deusse du test… Pis parce que j’avais quasiment yinc rasé ma note pour pâsser la Catéchèse: qu’y fallait j’me contente,  qu’la maîtraisse m’avais laisser saouaire, d’accepter de jouer l’rôle d’une borbis. J’crois bin, bin mieux c’là que d’jouer l’erriére du derriére du costume de soit l’âne, du boeu’ ou d’la camule, coumme ma cousine Dométhilde qu’était “claustrophobic’’ d’avance avait ‘té choisie pour – – ouaye, avec la plus très grande peur étouffante de s’faire péter z’en pleine face!

J’oublierai pas coumment “hurt’’ pis fâché qu’j’étais quand qu’j’sus z’arrivé z’à la maison. En plusse avec la honte dans l’côrp d’annoncer à ma mére qu’j’allais z’être une p’tite borbis dans la séance d’école de Nouël. Qu’ma seule ligne à m’rappeler c’était d’ bêler (Bâ-â-â-âh) yinc une fois pis non deux fois, z’au moment même qu’lés mozus de borgers s’en viendrons s’agenouiller d’vant l’berceau du “fake’’ bébé Jésus z’en plâtre qué d’éflintché dans la Crèche entre l’âne pis l’boeu’.  Drette-là, ma sage mére m’a bin laissé  z’à comprendre que dans la Vie là : <<Écoute, Delphine! On n’peut pas tout l’temps z’aouaire cossé qu’on veut… Ouaye! Cé d’apprécier pis d’asseyer d’faire le mieux avec cossé qu’on a déjà d’avance; parfois même avec cossé qu’y nous z’é baillé “or comes our way’’… >>

“Yup’’! “I guess’’ si qu’ma destiné cé d’être t’une p’tite borbis d’Nouël, dans z’une “BIG TIME STAGE PRODUCTION’’ là d’ma p’tite école – – “then’’ j’leux montrai z’à ouaire que j’serai la meilleure p’tite borbis convaincante sus “l’stage’’ qu’y’avons “ever’’ vu… “Cute’’ coumme que j’serai dans mon “costume’’; “you bet’’, qu’j’arai z’une “standing ovation’’! “I’ll bring down the house”! <<“Come on’’, là>>, que j’beuglerai. <<Clappez t’utes pour moi!>> Pis à la fin d’la “show’’ là , <<Juste mettez-vous z’en ligne pour mon “autograph’’.>> (Qu’était l’beau scénario qui s’déroulait “at the time’’ dans ma p’tite “brain’’ de “coconut’’ de dix z’ans ).

La soirée même d’la séance – – cinq minutes avant qu’la maîtraisse se décide de rouvrir lés rideaux… Mêshoummes! GROUSSE PANIQUE en erriére du “stage’’! La Sainte Viarge était absolument “no where to be found’’!  Là, y’a tchequ’un d’l’audience (j’m’en souviens pas exactement tchissé qu’c’était, bin) qu’a v’nu “whisperé’’ d’quoi tout bas dans l’oreille d’la maîtresse pour y annoncer qu’la Sainte Viarge s’ra point capable de faire une apparition à souaire sus “l’stage’’, par rappôrt qu’la pauvre esclâve est sus l’grabat dans son lit avec la picotte de poule. J’peux pas vraiment vous décrire l’expression d’horreur pis d’panique qu’a v’nu sus la face de la maîtraisse – – bin, à semblait plusse à y’une qui souffrait de constipation émotionelle pas mal “bad’’!

“Anyway’’! J’sais pas à youssé qu’la maîtraisse avait la tête – – bin à m’a “grabbé’ par le bras; m’a flaqué un ouaile sus l’fait d’la tête… Ensuite m’a garochée la catin du bébé Jésus dans lés bras; pis m’a laissée à saouaire que ça s’rait moi qu’allait jouer le rôle d’la Sainte Viarge (pis d’ne pas tchaquer ma “Bazooka Bubble Gum’’ sus “l’stage’’). Lés rideaux se sont grands rouverts… Pis là, la maîtraisse m’a poussé “off’’ sus “l’stage avec cti-là qu’y jouait l’rôle de Saint Joseph (qu’était le grand lingot d’Armand, le garçon du vendeux d’assurance qu’mon pére trouvait tannant)… Pis cé yinc une fois que j’étais rendue en plein milieu du “stage’’ que la maîtraisse s’en aparçue, qu’à l’a réalisé qu’à m’avait greyé en Sainte Viarge par-dessus mon costume de p’tite borbis. Qu’més p’tites z’oreilles de borbis “stickions’’ hôrs d’mon ouaile…  Pis quand qu’la “crowd’’ avons “noticé’’ le mufle de borbis sus ma face…“Well-well-well’’,  y’étions assez crampougnés par le fou d’rire, qu’y’en pissions quasiment dans leu’ hardes! Pis quand qu’lés borgers s’avons agenouillé en avant d’la Crèche pis qu’j’m’ai mis z’à bêler  (Bâ-â-â-âh)  – – la “front row’’ en pissions dans leu’ drâses! Pis cé icitte, qu’la maîtraisse a vite farmé lés rideaux; pis a faite la plus “quick exit’’ hôrs de l’école, qu’j’ai “ever’’  vu… “And never to be seen again’’!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Augmentation des tarifs de Codiac Transpo le 1er janvier

Codiac Transpo augmentera ses tarifs à compter du 1er janvier 2019. Les tarifs en argent comptant augmenteront de 25 cents et les laissez-passer augmenteront d’un dollar.

Codiac Transpo continuera d’offrir un service gratuit les mercredis à toutes les personnes âgées de 65 ans et plus, et en tout temps aux enfants de 5 ans et moins et aux titulaires de cartes de l’Institut national canadien pour les aveugles (INCA), de même que des tarifs réduits aux groupes de garderie.

Pour tout connaître sur les tarifs de Codiac Transpo, y compris les points de vente des titres de transport, consultez le site Web codiactranspo.ca ou composez le 857-2008 de 7h30 à 16h30 les jours ouvrables. Vous pouvez également faire parvenir un courriel à l’adresse info@codiactranspo.ca.

Les Patriotes l’emportent 3 à 1

(N.A.L.)Les Patriotes de Louis-J.-Robichaud ont obtenu des buts de trois joueurs différents en route vers un gain de 3 à 1, sur les Highlanders de Bernice MacNaughton, samedi, au hockey scolaire masculin de la Conférence de l’Est.

Samuel Gallant, Sébastien Gould et Jacob Laforest ont trouvé le fond du filet sur les 37 lancers contre le gardien Tommy Rollin. Liam Llewellyn a réussi à éviter le blanchissage des siens en déjouant Samuel Lavoie sur l’un des 14 tirs. L.-J-R. menait 1 à 0 et 2 à 1, suivant les premières périodes.

Les Trojans de Harrison Trimble ont signé un gain de 6 à 2, sur les Purple Knights de Moncton, dimanche. Chris Meredith et Chris Lewis, deux chacun et Alex Petrie et Nicholas LeBlanc ont trouvé la cible pour les Trojans et Cameron Bulmer et Niklas Platis, pour les Knights. Brenden Wood a remporté la victoire devant le filet et Jaret Collette, la défaite. Les parties prévues pour lundi soir ont été remises en raison du mauvais état des routes.

Mathieu-Martin visite L’Odyssée, jeudi soir à 19h15 à l’aréna J.-Louis-Lévesque et Clément-Cormier sera à Shédiac, à 19h45 pour y affronter Louis-J.-Robichaud.

Les Purple Knights ont été déclassés 8 à 1, par les Patriotes, jeudi soir. Daniel Kennedy a été le seul à déjouer le gardien Justin Landry, sur 19 lancers. Joshua Breault et Patrick Gallant ont marqué à deux reprises chacun et Sébastien Gould, Sébastien Lavoie, Shane Doiron et Justin LeBlanc, une fois chacun. Aiden Jay MacCullse a vu 47 tirs devant le filet des perdants. Les Patriotes menaient 3 à 0 et 5 à 1, suivant des deux premières périodes.

Les Cavaliers ont vaincu les Matadors, 5 à 3, avec les filets d’Xavier Melanson, Alex Allain, Jérémie Caissie, Miguel Allain et Jacob Allain. Alex Melanson a mené l’attaque des perdants avec deux filets et Maxime Bastille, un. Zachary LeBlanc a inscrit la victoire avec 35 lancers dont 34 pour le perdant, Justin Boudreau. Le compte était de 1 à 1, suivant une période et de 4 à 3, après deux.

Filles

   Les Vedettes de Mathieu-Martin ont défait de justesse les Patriotes de Louis-J.-Robichaud, 2 à 1, dimanche, dans une rencontre de la Ligue féminine de hockey scolaire de la Conférence de l’Est. Julie Gauvin et Janelle Bastarache ont trouvé le fond du filet des gagnantes et Myriam Richard, les perdantes.

Alyssa Melanson, deux, et Madeleine Richard et Chloé Gallant ont permis aux Cavalières de Clément-Cormier de l’emporter 4 à 0, sur les Highlanders de Bernice McNaughton. Le blanchissage a été l’œuvre de Danika Melanson.

Les Royals de Riverview ont blanchi les Highlanders, 9 à 0, samedi. Les Patriotes ont perdu 1 à 0, devant les Titans de Tantramar. Emma Vogels a marqué et le blanchissage a été l’oeuvre de Shelby Hicks.

Les Patriotes et les Trojans de Harrison Trimble ont joué une partie nulle de 3 à 3, vendredi soir. Madison Tingley, deux et Grace Forsythe ont touché la cible pour les Trojans et Danica Poirier, Emilie Metcalfe et Danie Halloran, pour les Patriotes.

Les Vedettes ont obtenu deux buts de Janelle Bastarache en route vers un gain de 3 à 1, sur les Royals. Emma Allain a réussi l’autre filet.

Basketball

   Les Olympiennes de L’Odyssée ont perdu 82 à 27, face aux Purple Knights au basketball féminin. Les Olympiens se sont inclinés 63 à 53, devant les Purple Knights de Moncton. Gabriel Cormier a enfilé 26 points pour les Olympiens.

 

Les sœurs Catherine et Léa Thériault ont le compas dans les yeux

Léa et Catherine Thériault (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) –Les Vedettes de l’école Mathieu-Martin connaissent du succès cette année avec leur équipe de basketball féminine junior et les deux meilleures marqueuses dans une multitude de parties sont les soeurs Catherine et Léa Thériault, de Dieppe. Les deux ont le compas dans les yeux, marquant la majorité des points des Vedettes.

Léa Thériault est une élève de 9e année. Elle évolue au basketball depuis six ans, ayant joué avec les Hawks de Moncton, la formation du Carrefour de l’Acadie et maintenant au secondaire. «C’est un bon sport qui nécessite une bonne communication d’équipe et une bonne manipulation du ballon, a dit la plus jeune des deux. J’aime vraiment cela, j’aime bondir et lancer le ballon. Ma force est mon lancer et je suis vite à dribler.»

Mesurant seulement 5pieds 2pouces, elle n’a pas une grande taille pour ce sport. «C’est un peu difficile contre une équipe ayant de plus grandes joueuses, mais mon avantage comme petite est de pouvoir me faufiler entre les autres joueuses. Je joue aussi au volleyball et pratique le cross-country. J’aime tous les sports et j’aimerais jouer au niveau universitaire éventuellement.»

Catherine Thériault est souvent celle qui marque le plus de points pour les Vedettes. L’entraineur Yves est le père des deux jeunes filles. «J’aime lancer, dribler et marquer des points, a indiqué Catherine, 16 ans et élève de 11e année. C’est ma troisième saison avec les Vedettes et je marque souvent des trois points, ce qui aide. J’aime les attaques rapides et les mouvements. J’ai aussi joué au volleyball.»

Les deux sœurs jouent ensemble au sein de la même équipe pour la première fois. «C’est un plaisir et un peu drôle, a ajouté l’ainée. On n’a jamais joué ensemble, mais Léa marquait souvent avec les autres équipes. On s’habitue à jouer ensemble. On discute de basketball à la maison et on aime cela jouer ensemble; elle me surprend souvent, elle est partout. Comme meneuse de jeu, je monte la balle et parfois, c’est elle qui le fait et je la prends à l’aile. Notre objectif cette année est de se rendre le plus loin possible. Gagner le provincial serait bien, on a une bonne équipe. Ce sont des filles que mon père entraine depuis le passage à l’école Carrefour de l’Acadie. Les jeunes jouent bien avec les vétérantes.»

 

Les Prédateurs n’ont pu s’imposer

(N.A.L.) –Les Prédateurs de Cap-Pelé n’ont pas réussi à remporter deux parties de suite alors que l’équipe s’est inclinée à deux reprises en fin de semaine dans des rencontres de la Ligue de hockey junior B du Nouveau-Brunswick.

Samedi soir à Charlottetown, l’équipe, qui avait un nombre limité de joueurs, s’est inclinée 6 à 4, devant le A et S Scrap Metal. Marc Gallie, en première, Christian Gregan, deux fois et Connor Hayes, en deuxième, ont trouvé la marque pour les perdants. Josh Doyle a bloqué 31 de 37 tirs dans la défaite et Ben Parent, 29 de 33 pour le gain.

Le but de Maxime Saulnier, avec une minute à jouer en prolongation, a donné un gain de 3 à 2, aux Koyotes de Kent, sur les Prédateurs, vendredi. Les Koyotes ont pris les devants 1 à 0, en première, sur le filet de Serge Arsenault avant que Noah McIntyre égalise le compte avant la fin du vingt. Simon Henman a réussi le seul but de la deuxième pour donner une avance de 2 à 1, aux Koyotes. Nick Cassidy a nivelé les chances en troisième pour envoyer le match en prolongation. Josh Doyle a réussi 34 arrêts dans la défaite contre 33 pour Alex Roussel.

Le deuxième but de la partie d’Alex Morrissey, avec 3:15 à jouer en troisième période, a permis à la Poissonnerie Arsenault de remporter un gain de 4 à 3, sur les Vito’s de Moncton, samedi. Johnny Chambers, Greg Stoyles et Samuel Bastille ont trouvé le fond du filet pour les Vito’s. Jamal Nelson a été occupé et a été crédité de la défaite devant le filet avec 57 lancers contre 30 pour son opposant. La partie entre Kent et les Maniacs a été remise.

Cap-Pelé accueille la Poissonnerie Arsenault, vendredi soir à 19h30. Moncton visite Kent, vendredi soir à 19h30. Moncton et Cap-Pelé auront un duel le vendredi 28 décembre, à 19h30 à Cap-Pelé.