Frédéric Desclos fait Chevalier de l’Ordre du mérite agricole

Lors d’une cérémonie au Consulat de France à Moncton et Halifax, lundi soir, la consule madame Laurence Monmayrant a décerné l’Ordre du mérite agricole à Frédéric Desclos, co-propriétaire d’Adorable Chocolat, de Shédiac. Nous reconnaissons, de gauche à droite : Ginette Ahier, co-propriétaire d’Adorable Chocolat; Frédéric Desclos et Madame Monmayrant. (Photo : Claire Lanteigne)

Claire Lanteigne

Lors d’une cérémonie au Consulat de France à Moncton et Halifax, lundi soir, la consule madame Laurence Monmayrant a décerné l’Ordre du mérite agricole à Frédéric Desclos, co-propriétaire d’Adorable Chocolat, de Shédiac.

«Cette distinction honorifique française date de 1883, de dire Madame Monmeyrant, et récompense entre autres des personnes ayant rendu des services marquants à l’agriculture, à la filière agroalimentaire et à la gastronomie.»

Elle a souligné l’esprit d’entrepreneur et de créativité de M. Desclos, qui partage son savoir faire d’artisan français à Shédiac. «Vous vous êtes inséré dans le tissu local où vous partagez votre savoir et faites des produits de grande qualité», a-t-elle ajouté, en relatant son parcours professionnel.

«En vous associant avec Ginette Ahier, vous faites de grandes créativités pour tous les goûts avec une clientèle que vous surprenez autant à votre boutique de Shédiac qu’au Marché de Dieppe.»

Le nouveau Chevalier de l’Ordre du mérite agricole s’est dit heureux de l’honneur reçu de sa France natale et de le partager en compagnie d’ami.e.s. «Je suis venu ici pour partager ce que je connaissais», a-t-il dit, soulignant l’apport de son ex-épouse et de ses deux enfants. Ce sont trois personnes qui nous ont encouragés à déménager dans la région et je suis heureux d’y être installé.

«Quand j’ai rencontré Ginette Ahier, elle aussi chocolatière, nous avons décidé de travailler ensemble au lieu d’être compétiteurs. Nous avons une équipe qui fonctionne bien et il semble maintenant que la retraite ne sonnera pas aussi tôt que je pensais», a-t-il ajouté.

 

Élection municipale complémentaire  Résultats serrés à Shédiac et Beaubassin-est

 (CL) –Jean-Claude Bertin a été élu conseiller municipal de Shédiac, lundi, avec deux votes de majorité; tandis que Jean-Charles Dugas remportait le siège du quartier 3 de la Communauté Rurale Beaubassin-est avec neuf voix supplémentaires.

Dans la municipalité de Memramcook, Marc Boudreau l’a facilement emporté avec 901 voix tandis que Robert Cormier en récoltait 305.  Un total de 1207 électeurs se sont rendus aux urnes, soit 31.57% des électeurs éligibles.

Jean-Claude Bertin a récolté 694 votes tandis que Cheryl LeBlanc en recueillait 692. Un total de 1387 personnes a voté, soit 25.86% des électeurs inscrits.

La lutte se faisait à trois dans le quartier 3 de la Communauté rurale Beaubassin-est. Jean-Charles Dugas a recueilli 208 votes, suivi de Marcel Doiron avec 199 votes et Michel B. LeBlanc avec 127 votes.  Cinq-cent-trente-neuf personnes ont voté pour un pourcentage de 23.40% des électeurs éligibles.

Le poste de conseiller.ère dans le quartier 4 est resté vacant puisqu’il n’y avait aucune candidature.

Nouvelles enseignes à Shédiac

Deux nouvelles enseignes DEL seront installées au gros homard et au coin de la rue Main et le chemin Ohio à Shédiac, l’an prochain. (Photo : Gracieuseté)

Don des Chevaliers de Colomb de Cap-Pelé

Les Chevaliers de Colomb de Cap-Pelé ont remis récemment un chèque de 3422,50$ aux pompiers de Cap-Pelé. Ce don servira à payer la moitié du montant total de l’achat pour des coussins gonflables utilisés lors d’urgence afin de lever des objets très lourds. Sur la photo, nous apercevons : Laurie LeBlanc, Chevalier; Ferdinand Vautour et Ronald LeBlanc, pompiers; Rhéal Landry et Raymond Porelle, Chevaliers; Gilles Cormier, pompier; Emery Belliveau et Ola Melanson, Chevaliers de Colomb. (Photo : Gracieuseté)

Recherche au Faubourg du Mascaret

La photo a été prise lors d’une rencontre de recherche. De gauche à droite : Christina Cormier, directrice générale du Faubourg du Mascaret, et Suzanne Dupuis-Blanchard. (Photo : Gracieuseté)

Le Réseau canadien de soins aux personnes fragilisées et la Fondation de la recherche en santé du Nouveau-Brunswick ont annoncé les plus récents projets financés dans le cadre de leur engagement dans la recherche sur la fragilité et le vieillissement. Un projet de l’Université de Moncton, réalisé en collaboration avec le Faubourg du Mascaret, a été retenu pour financement. Le projet s’intitule «Fragilisation sociale des personnes âgées semi-autonomes récemment relocalisées» et a été réalisé par Suzanne Dupuis-Blanchard, titulaire de la Chaire de recherche en santé CNFS-Université de Moncton sur le vieillissement des populations et professeure à l’École de science infirmière.

Ce projet de recherche est la première initiative en recherche au Faubourg du Mascaret. Un comité consultatif citoyen a été formé avec des personnes qui demeurent au complexe résidentiel, des membres du personnel et l’Association francophone des aînés du Nouveau-Brunswick dans le but d’agir comme expert du milieu et conseiller l’équipe de chercheuses. L’étude vise à comprendre l’incidence des éléments sociaux dans la décision d’une personne âgée de quitter son domicile, de déterminer si le déménagement allège ou aggrave la vulnérabilité sociale et d’évaluer la vulnérabilité des aînées et aînés qui ont emménagé dans une résidence avec services.

L’équipe de recherche est composée de Suzanne Dupuis-Blanchard, d’Odette Gould (Mount Allison University), de Caroline Jose (Université de Sherbrooke), de Catherine Bigonnesse (Université de Moncton), de Mélissa Andrews (Dalhousie University) et de France Légaré (Université Laval) avec comme partenaires le Faubourg du Mascaret, l’Association des foyers de soins  du Nouveau-Brunswick, l’Association francophone des aînés du Nouveau-Brunswick et l’Unité de soutien SRAP des Maritimes.

Avertissement : arnaque téléphonique

Le Service d’incendie de Moncton souhaite avertir les résidants qu’une arnaque téléphonique a été signalée, et renforcer que le Service d’incendie (aucun service municipal, d’ailleurs) ne demanderait jamais de dons en argent d’une telle façon. Les campagnes de collecte de fonds à l’appui d’organismes communautaires sont toujours clairement identifiées.

D’après les plaintes reçues, des individus solliciteraient par appel téléphonique des dons de divers montants, dont 100$, 200$ et même plus de 300$, en disant que les fonds appuieraient le refuge d’hiver pour les sans-abris ouvert la semaine dernière.

La Ville de Moncton tient donc à rappeler aux citoyens qu’il ne faut en aucun cas donner ses informations financières (carte de crédit) ou personnelles au téléphone à un individu ou un organisme inconnu.

Si vous avez reçu un tel appel, il faut le signaler au Centre antifraude du Canada, par téléphone (sans frais) au 1-888-495-8501 ou par Internet sur le site Web à http://www.antifraud centre-centreantifraude.ca/index-fra.htm.

Si vous avez donné des fonds, veuillez communiquer avec le service régional Codiac de la GRC au 506-857-2400.

Communauté informée… Communauté en santé…  Cinq stratégies pour bien gérer le stress des Fêtes

Ne laissez pas le stress gâcher votre temps des Fêtes! Voici quelques stratégies pour profiter pleinement de cette période de réjouissances.

  1. Ayez des attentes réalistes.

Ne recherchez pas la perfection et soyez réalistes envers les Fêtes. Il n’y a aucune raison pour laquelle vous devriez préparer la meilleure bûche de Noël, faire les plus belles décorations ou acheter les plus gros cadeaux. Vous n’avez pas besoin de devenir la reine de la décoration! En voulant créer des décors et des repas tout droit sortis d’un magazine, vous risquez de vous en mettre trop sur les épaules et de vous sentir dépassée par la charge de travail. Pour un Noël réussi et détendu, suivez plutôt ce premier conseil antistress : faites-en moins et profitez-en plus! Car finalement, la beauté des Fêtes, c’est d’être entouré des gens qu’on aime, non?

  1. Planifiez!

Le secret pour vivre les Fêtes de façon zen est bien sûr la planification! Il n’y a en effet rien de tel pour diminuer le stress et arriver en même temps que tout le monde à Noël! Sortez donc votre calendrier et organisez votre horaire. Commencez par inscrire les évènements importants ayant une date fixe comme les partys, les 5 à 7, les brunchs et autres. Puis, répartissez stratégiquement vos autres tâches (achat des cadeaux, installation des décorations, préparation de la nourriture, nettoyage de la maison, etc.) en choisissant le meilleur moment pour effectuer chacune d’entre elles. Pour vous aider à vous organiser, vous pouvez mettre au point un plan qui se veut une sorte de compte à rebours avant les Fêtes (choses à faire : trois semaines avant Noël, deux semaines avant Noël, une semaine avant Noël, etc.).

  1. Déléguez les tâches.

Même si, habituellement, vous êtes la personne de votre entourage qui organise tout, tout, tout, rien ne vous empêche de déléguer! Vous avez bien le droit à un petit coup de main! Votre conjoint et vos enfants peuvent vous aider à accomplir diverses tâches (installation des décorations de Noël, préparation de la nourriture, achat de cadeaux, ménage de la maison, dressage de la table, etc.). Vous pouvez aussi faire participer vos convives en leur demandant d’apporter l’entrée ou le dessert, par exemple. Vous vous éviterez un stress de plus et allégerez votre budget.

  1. Respectez votre budget.

Il est très facile de se laisser emporter par l’atmosphère des Fêtes et de défoncer son budget. Cependant, rien ne vient ajouter plus de stress à ces célébrations que le fait de savoir qu’on sera incapable de payer la note en janvier. Décidez quel montant d’argent vous pouvez dépenser avant d’aller faire vos achats et tenez-vous-y. Si vos ressources sont limitées sur le plan financier, cherchez des façons créatives d’exprimer votre amour à prix modique. Vous pouvez, par exemple, offrir des cadeaux faits à la main ou faire un échange de cadeaux pour en réduire le nombre.

  1. Apprenez à dire non.

Vous avez reçu tellement d’invitations que vous ne savez plus où donner de la tête? Sachez dire «non», surtout si l’invitation vous pèse! Il n’y a rien de mal à vous affirmer, surtout si c’est fait avec doigté. Si vous avez de la difficulté à faire un choix, prenez le temps d’établir vos priorités. Posez-vous la question suivante : «Si je ne pouvais assister qu’à une seule soirée, laquelle choisirais-je?» Continuez ainsi et éliminez celles qui se retrouvent en bas de votre liste. De plus, sachez qu’en choisissant les célébrations qui vous feront plaisir, vous éviterez d’être confrontée à des éléments stressants additionnels.  (Article tiré dewww.brunet.ca)

 

Inauguration officielle d’Images rémanentes

Venez découvrir les 13 nouvelles œuvres publiques et permanentes installées dans la Ville de Moncton, le 19 décembre prochain!

L’inauguration officielle du parcours sera célébrée lors d’une soirée festive en compagnie des artistes. La soirée se déroulera à la Salle Bernard-LeBlanc, au Centre culturel Aberdeen, débutera à 19h et se terminera en soirée dansante!

Des visites guidées du parcours seront organisées les 19 et 20 décembre. Voir tous les détails plus bas.

Images rémanentes est un parcours d’art public qui intègre 13 œuvres d’art actuel dans la Ville de Moncton. Les œuvres réalisées pour ce parcours relatent de l’histoire de l’art en Acadie du Sud-est du N.-B. en soulignant la contribution exceptionnelle d’événements, d’entités et d’acteurs culturels à la vitalité du milieu de l’art acadien contemporain, des années 1960 à aujourd’hui.

Les artistes sont : Alisa Arsenault, Maryse Arseneault, Jared Betts, Mathieu Boucher Côté, Jean-Denis Boudreau, Marjolaine Bourgeois, Luc A. Charrette, Mario Doucette, Marika Drolet-Ferguson, Émilie Grace Lavoie, Mathieu Léger, Jacinthe Loranger et Dominik Robichaud.

Michelle Drapeau et Élise Anne LaPlante sont les commissaires et les organismes sont Atelier d’estampe Imago, Galerie d’art Louise-et-Reuben-Cohen et Galerie Sans Nom

Programmation de l’inauguration

Le mercredi 19 décembre– 16h-18h : Visite commentée du parcours* à bord d’un autobus en compagnie des commissaires et des artistes qui présenteront chacun.e leurs œuvres au public. Point de rencontre : 16h au Centre culturel Aberdeen, entrée rue Botsford.

19h-tard, Salle Bernard-LeBlanc, Centre culturel Aberdeen: Soirée d’inauguration en compagnie des commissaires et des artistes. Bulles et grignotines avec bar payant sur place. Les discours officiels et les présentations seront suivis d’une soirée festive avec DJ.

Jeudi 20 décembre

11h-13h : Deuxième chance de faire la visite commentée du parcours* à bord d’un autobus en compagnie des commissaires et des artistes qui présenteront chacun.e leurs oeuvres au public. Point de rencontre : 16h au Centre culturel Aberdeen, entrée rue Botsford.

*Places limitées sur les autobus. Pour réserver, écrire à imagesremanentes@gmail.com

Images rémanentes est issu d’une collaboration entre l’Atelier d’estampe Imago, la Galerie d’art Louise-et-Reuben-Cohen et la Galerie Sans Nom. Ce projet est l’un des 200 projets exceptionnels soutenus par le programme Nouveau chapitre du Conseil des arts du Canada. Le projet est également rendu possible grâce à l’appui de la province du Nouveau-Brunswick et de la Ville de Moncton.

Concours 2019 du Prix littéraire Antonine-Maillet-Acadie Vie

Moins d’un mois pour vous inscrire

   Les créateurs littéraires ont jusqu’au 31 décembre 2018 pour présenter leur candidature au concours 2019 du Prix littéraire Antonine-Maillet-Acadie Vie, sous l’une ou l’autre des trois catégories suivantes :

Le Prix Volet Jeunesse Richelieu reconnaissant l’excellence d’une oeuvre originale, écrite en français, inédite et non publiée d’un jeune auteur âgé entre 15 et 25 ans, dont le lauréat reçoit une bourse de 1000$;

Le Prix Annuel reconnaissant l’excellence d’une œuvre littéraire écrite en français et publiée entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018, dont le lauréat reçoit une bourse de 4000$; et Le Prix Quinquennal reconnaissant tous les cinq ans l’ensemble de l’œuvre d’un auteur francophone se réclamant de l’identité acadienne, dont le lauréat reçoit une bourse de 5000$. (À noter que cette distinction ne sera remise qu’en 2023, mais que des candidatures peuvent être déposées en tout temps d’ici le 31 décembre 2022.)

Les candidats au concours doivent être Acadiens, natifs d’une province de l’Atlantique ou être francophones résidant dans l’une des provinces de l’Atlantique depuis au moins cinq ans. Ce concours s’adresse également aux francophones de souche acadienne, dont l’un des parents est né dans une province de l’Atlantique.

Le formulaire d’inscription et les règlements du concours sont disponibles sur le site du Prix, à prixlitteraire.acadie.com. Pour toute information supplémentaire, les intéressés peuvent contacter la coordonnatrice du Prix, Anne Godin (506.724.1304 ou agconsultation@live.fr).

Les finalistes du Prix seront connus en septembre 2019, et la 21e cérémonie de remise du Prix se déroulera dans le cadre de la soirée d’ouverture du Salon du livre de la Péninsule acadienne, au début octobre 2019.

À propos du Prix littéraire Antonine-Maillet-Acadie Vie

Fondé en 1998 dans le cadre des célébrations du 50e anniversaire de fondation d’Acadie Vie, le Prix littéraire Antonine-Maillet-Acadie Vie vise à reconnaître des Acadiens et Acadiennes qui, par la qualité de leur travail dans le domaine littéraire, contribuent au rayonnement et à la promotion de l’Acadie dans le monde.

Depuis 1999, le Prix a versé 123 000$ en bourses à 43 auteurs acadiens, reconnus pour l’excellence de leur œuvre, afin de les aider à poursuivre leur passion en création littéraire.

Inauguration de la Salle NDSC à la Faculté d’ingénierie

De gauche à droite : Charles Rand, président de l’Association des étudiantes et étudiants en génie de l’Université de Moncton; Linda Schofield, directrice générale des relations universitaires, du développement philanthropique et de la Campagne de financement Évolution; Gilles C. Roy, doyen de la Faculté d’ingénierie; Sœur Agnès Léger, supérieure générale des Religieuses de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur; et Jacques Paul Couturier, recteur et vice-chancelier par intérim de l’Université de Moncton.  (Photo : Gracieuseté)

Grâce aux revenus générés par le Fonds Suzanne-Cyr provenant de la campagne Impact, un généreux don a été versé par les Religieuses de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur (NDSC) pour l’aménagement de la Salle NDSC à la Faculté d’ingénierie de l’Université de Moncton.

Cette nouvelle salle intelligente, qui permet aux étudiantes et étudiants en ingénierie de développer des techniques propres au travail en équipe, est notamment munie d’un système de téléaffichage partagé.

Avec son aménagement propice à l’échange et sa nouvelle technologie, la Salle NDSC permet non seulement aux étudiantes et étudiants de travailler en groupe simultanément sur un projet commun, mais facilite également l’interaction avec la professeure ou le professeur qui peut rapidement voir l’état d’avancement du projet et offrir de la rétroaction au groupe.

«Ce don substantiel est très précieux pour l’Université de Moncton ainsi que pour la population étudiante de la Faculté d’ingénierie, a dit le recteur et vice-chancelier par intérim de l’Université de Moncton, Jacques Paul Couturier. Cette nouvelle salle permet à nos étudiantes et étudiants d’apprendre dans une salle adaptée à leurs besoins et leur permet de mieux se préparer pour le marché du travail.»

«La mission principale des Religieuses de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur fut, pendant de nombreuses années, l’enseignement, a mentionné la supérieure générale des Religieuses de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, Sœur Agnès Léger. Il nous fait donc plaisir d’avoir pu contribuer à ce projet innovateur favorisant l’apprentissage des étudiantes et étudiants de la Faculté d’ingénierie.»

Les étudiantes et étudiants inscrits dans des cours où l’apprentissage par projet est important participeront à des cours dans cette salle.

«Le travail en équipe et le travail de conception sont des compétences essentielles pour les ingénieures et ingénieurs, explique Gilles Roy, doyen de la Faculté d’ingénierie. Cette option nous permet de nous éloigner de l’enseignement magistral et d’innover en matière d’enseignement. Puisque nous avons plusieurs cours dans l’apprentissage par projet, cette salle permet de développer ces compétences à l’intérieur d’un espace de travail qui permet ce type d’apprentissage.»

La Salle NDSC est aménagée et fonctionnelle depuis le début de l’année universitaire 2018-2019.