Apprenti en action – Labo éducatif en alimentation voit le jour afin de développer les compétences culinaires chez les jeunes

La photo nous fait voir, de gauche à droite : Rachel Schofield Martin, fondatrice d’Apprenti en action et coordonnatrice en saine alimentation; Rachel Allain, membre de l’équipe d’Apprenti en action; Simon Gallant et Damien Poirier, élèves de l’école Blanche-Bourgeois et maîtres de cérémonie, et Monique Boudreau, directrice générale du District scolaire francophone Sud. (Photo : Gracieuseté)

Le District scolaire francophone Sud (DSFS) a célébré vendredi dernier, à l’école Blanche-Bourgeois, de Cocagne, le lancement d’Apprenti en action – Labo éducatif en alimentation Inc. Cet organisme sans but lucratif a pour but d’amener les élèves à développer des compétences culinaires en salle de classe.

«Apprenti en action est fondé sur quatre piliers soit l’éducation, la santé, le déve- loppement durable et l’entrepreneuriat social, explique Rachel Schofield Martin, fondatrice et coordonnatrice en saine alimentation au DSFS qui ne cesse d’innover en matière d’éducation. Grâce à la mobilisation de divers partenaires des secteurs public et privé, d’organismes sans but lucratif et d’individus engagés, ce laboratoire dynamique d’initiatives en milieu scolaire et communautaire a pu voir le jour.»

Il vise le développement de compétences culinaires chez les jeunes qui leur serviront tout au long de leur vie, de même qu’une sensibilisation à la saine alimentation.

À l’heure actuelle, les compétences culinaires ne sont plus enseignées à l’école à l’exception du cours de cuisine professionnelle. Selon Santé Canada, l’alimentation est le premier facteur de risque en ce qui a trait aux maladies chroniques au pays. On note que 57,2% de l’alimentation des jeunes de 9 à 13 ans sont des aliments ultra-transformés. L’âge moyen d’un agriculteur est de 55 ans au Canada et l’entrepreneuriat social représente un potentiel énorme pour répondre à une multitude de besoins.

Afin de répondre aux besoins, divers continuums d’ateliers culinaires ont été élaborés. Une première série d’ateliers valorise la pomme locale. De plus, une série d’ateliers a été développée sous les thèmes de collations, déjeuners et repas. Ces ateliers sont un excellent véhicule pour intégrer diverses notions éducatives en lien avec les programmes d’études. Ultimement, ces apprentissages leur donneront l’occasion d’apprendre à cuisiner sainement non seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour leur famille et leurs amis.

L’organisme maximise les infrastructures, les ressources (humaines, financières et matérielles) et rallie les gens autour d’un projet signifiant et authentique pour le mieux-être global de la population et la viabilité de nos communautés.

Ce projet est rendu possible grâce à la collaboration de nombreux membres du personnel du District scolaire francophone Sud et à la collaboration créative d’Apprenti en action – Labo éducatif en alimentation Inc. avec ses nombreux partenaires.

Une soirée autour du monde au Centre de Saint-André

Les participants.

Vendredi dernier, une centaine de personnes des communautés de Beaubassin-est, Cap-Pelé, Shédiac et des environs ont voyagé autour du monde en dégustant différentes cuisines ethniques. Une activité culinaire organisée par le Centre de Saint-André, en collaboration avec le bureau satellite du CAFi, avait comme objectif de sensibiliser la population locale aux différentes cultures présentes dans la région.

C’est dans le style de «Corks & Claws», une activité culinaire du Festival du homard de Shédiac, que la Soirée autour du monde de vendredi dernier s’est inspirée. Les invités devaient visiter dix stations afin d’avoir dix bouchées (hors d’œuvre). Les pays et régions du monde qui étaient représentés étaient : les Philippines (SARAP Food Truck), le Maroc (Traiteur Délice Aziza), l’Afrique (Restaurant Baraka), l’Acadie (le Verger Belliveau et le Centre de Saint-André), la France (Adorable Chocolat), le Liban (Rima Nahry) et le Mexique. De plus, un petit spectacle de danse latine et de musique internationale a su faire bouger les gens dans la salle.

Lise Cormier, responsable du Centre de Saint-André avait un rêve d’organiser une activité multiculturelle de ce genre dans sa communauté. «En novembre 2017, lorsque l’Association des Philippiens (Filipino Association of New Brunswick) a organisé leur fête de Noël au Centre de Saint-André et qu’il y avait des tables et des tables de nourriture traditionnelle de leur pays, j’ai voulu organiser une activité similaire afin de permettre aux gens de la communauté d’apprendre et de goûter la nourriture des différentes cultures présentes dans nos communautés. C’est avec l’aide du bureau satellite du CAFi que mon rêve s’est réalisé vendredi.»

«Les commentaires que nous avons reçus pendant l’événement ne sont que positifs. Les gens ont très bien mangé et ils se sont bien amusés. Une soirée très bien réussie», nous explique Mélanie-Ève Bourque, Coordonnatrice en immigration au bureau satellite du CAFI à Shédiac. Le bureau Satellite du CAFi, situé au 326, rue Main à Shédiac, accueille les nouveaux arrivants des régions de Shédiac, Beaubassin-est et Cap-Pelé. Depuis l’ouverture du bureau, en avril dernier, le CAFi a accueilli dix nouvelles familles dans la région.

Depuis quelques semaines, Mélanie-Ève Bourque, travaille avec le comité d’accueil des élèves internationaux de l’école Louis-J.-Robichaud afin d’organiser des activités pour souligner la Semaine nationale de l’immigration francophone qui se déroulera du 4 au 10 novembre prochain. Dans un premier temps, les élèves de la 9e à la 11e année participeront à une formation interculturelle organisée par le CAFi afin de les sensibiliser à la diversité culturelle. Le comité organisera des journées kiosques, ou leurs collègues de classe pourront à la fois déguster des mets de la Suisse, du Mexique, du Burundi, de l’Allemagne et de la Turquie, et aussi apprendre quelques faits intéressants de ces pays. «L’ouverture d’esprit de ces jeunes et leur inclusion est incroyable. Je suis très contente de pouvoir collaborer avec des jeunes aussi passionnés.»

Mélanie-Ève explique que ce sont des activités de ce genre qui permettront à nos nouvelles familles de bien s’intégrer dans la communauté.

La 22e FrancoFête en Acadie promet

François Albert annonce la programmation de la 22e FrancoFête en Acadie. (Photo: Normand A. Léger)

(N.A.L.) –La 22e édition de la FrancoFête en Acadie à Dieppe se tiendra à compter de mardi prochain dans la région de Dieppe, soit du 6 au 11 novembre, avec la présentation d’une multitude de spectacles et vitrines.

Plus de 500 délégués sont attendus en plus des artistes francophones d’ici et d’ailleurs qui proposeront des extraits de spectacle au public et aux délégués de l’industrie. Près de 50 vitrines permettront de découvrir du nouveau matériel en chanson, en musique, en théâtre, en danse, en arts du cirque, en multiarts et en variété.

La majorité des activités se dérouleront à l’Hôtel Wingate de Dieppe, qui agit à titre d’hôte de l’événement. Il y en aura également à la salle La Caserne du Centre des arts et de la culture de Dieppe, au pavillon Jeanne-de-Valois de l’Université de Moncton et au Théâtre Capitol de Moncton.

C’est sous le thème «Une foule de rencontres» que l’activité est organisée. Il y aura ateliers de développement professionnel et des occasions de réseautage et d’échanges. Les gens proviennent de l’Acadie, de la francophonie canadienne, du Québec et de l’extérieur du Canada.

L’intégrale de la nouvelle pièce de théâtre «Les préliminaires» du jeune dramaturge Xavier Lord-Giroux, de Dieppe, lancera les activités, au Centre des arts de Dieppe, dès 19h30. «C’est une pièce que j’ai mis en lecture et c’est la première fois qu’elle sera présentée sur scène avec comédiens et effets, a dit le jeune Xavier Lord-Giroux. C’est le premier spectacle de la FrancoFête, donc cela me place beaucoup de pression. La pièce parle de la sexualité et des gens autour de moi qui m’ont inspiré des personnages. Les gens entendront leurs discours et actions autour du sexe et le tout se passe dans la ville de Fredericton. Il y a quatre comédiens et je m’occupe de la narration et de la mise en scène. Elle dure environ une heure et 10 minutes. Je suis excité en voyant les grands noms d’artistes présents à la FrancoFête. La barre est haute et j’espère que les gens viendront la voir.»

Une première série de vitrines grand public aura lieu mercredi prochain, de 14h30 à 16h30 au Centre des arts et de la culture de Dieppe avec l’extrait théâtral «J’taime encore» (production Écoumène), le chanteur québécois Marc-Antoine Beaudoin, la chanteuse franco-ontarienne, Céleste Lévis et la formation fusion-folk de l’Ouest canadien, Early Spirit. Des vitrines en chanson et en musique avec Les fils du facteur et Marc à Paul à Jos sont à l’horaire de 22h30 à 23h45 toujours dans la salle La Caserne.

François Albert est le président de RADART. «La FrancoFête présente plusieurs cours, ateliers, spectacles, vitrines, pièces de théâtre; il y tellement de choses qui se suivent, a dit François Albert. On invite les gens d’examiner la programmation pour en connaître davantage. Les gens pourront découvrir des artistes et revoir ceux qu’on connait. On attend environ 500 délégués de l’Atlantique, d’un peu partout au Canada et de l’étranger en plus de centaines de gens qui assisteront aux spectacles.»

Les activités du matin touchent d’habitudes les ateliers de formation, les conférences, les échanges et les discussions. Le reste de la journée permet aux délégués d’assister aux  vitrines, jusqu’à tard en soirée. Les acheteurs viennent découvrir des artistes et leurs produits, comme les disques et les spectacles. La nouveauté cette année est la nouvelle formule du cercle SOCAN avec Guillaume Arsenault et Caroline Savoie, vendredi soir. C’est un plateau double sur la scène du Théâtre Capitol de Moncton. Chaque artiste aura 30 minutes sur la scène, un format qui convient aux normes actuelles de l’industrie. Une série de vitrines en chanson suivra.

«On est très content et on a hâte de vivre la 22e FrancoFête, a ajouté François Albert. Les diffuseurs des diverses communauté viennent ici pour bâtir leur programmation de l’année suivante. Ils débutent le squelette pour la programmation de l’année suivante et poursuivent les discussions pour plusieurs mois. La majorité des artistes sont de l’Acadie.»

Parmi les artistes qui monteront sur scène, on retrouve Sara Dufour, Christine Melanson, The Lost Fingers, les Productions Dansencorps, Joseph Edgar, Jalianne Li (en danse) ainsi que les artistes du cirque de L’Aubergine. On peut consulter l’horaire complet au www.francofete.com.

Le volet international accueillera une quinzaine de délégués internationaux. Leur présence permet aux artistes acadiens de se faire connaître, entre autres, en Europe. La FrancoFête en Acadie est le moment tout désigné pour souligner l’excellent travail des diffuseurs-membres de RADARTS. La remise des prix RADARTS 2017-2018 aura lieu le jeudi 8 et le vendredi 9 novembre, au Théâtre Capitol. C’est au cours du banquet de clôture du samedi 10 novembre que seront remis de nombreux prix aux artistes acadiens s’étant démarqués pendant la semaine.

On peut se procurer des billets pour les spectacles au Théâtre Capitol (811, rue Main), Université de Moncton (Centre étudiant), théâtre l’Escaouette (170, rue Botsford), Centre des arts et de la culture de Dieppe (331, av. Acadie) et Monument-Lefebvre (480, rue Centrale, Memramcook).

La FrancoFête en Acadie est produite chaque année par l’équipe de RADARTS Inc. (Le Réseau atlantique de diffusion des arts de la scène).

Communauté informée… Communauté en santé…

Faites un don de votre téléphone cellulaire usagé

  Vous venez d’avoir un nouveau téléphone cellulaire et ne savez pas quoi faire avec votre ancien? Nous avons la solution! Depuis quelques temps, le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour de Shédiac ramasse des téléphones cellulaires usagés pour les offrir aux victimes de violence conjugale qui en n’ont pas. Même si les téléphones cellulaires ne sont plus actifs, il est quand même possible de composer le 911. En donnant un téléphone cellulaire aux victimes de violence conjugale, ceci leur permet d’être plus en sécurité et ça leur apporte également un certain réconfort. Malheureusement, il est fréquent que les victimes de violence conjugale continuent de se faire  harceler par l’agresseur même après la séparation. De la violence physique à la violence psychologique en passant par les agressions sexuelles et le contrôle financier, les formes d’agression sont nombreuses. En ayant un téléphone cellulaire à leur porter, les victimes peuvent rapidement contacter le 911, si jamais leur vie et celle de leurs enfants deviennent en danger.

Donc, si vous avez un téléphone cellulaire à donner, surtout un téléphone intelligent qui peut prendre des photos et des vidéos, vous pouvez contacter le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour en composant le 533-9100. De plus, vous pouvez vous rendre directement au Centre, situé au 432, rue Main à Shédiac, entre 8h30 et 16h30 du lundi au vendredi. Ce geste d’amour permettra à une victime de notre région de se sentir plus en sécurité. Merci pour votre collaboration.

Plus de 6000$ pour les petits déjeuners de PETL!

Sur la photo, nous reconnaissons, de gauche à droite, Gaby Gauthier, secrétaire, comité du calendrier;  Azor Gallant et Edmond Doiron, membres du comité; Pierrette Gallant, directrice de l’école; Bertin Gauthier, Gérard (Gerry) Gallant et Judie Beamish, membres du comité. (Photo : Gracieuseté)

Un comité, formé de personnes passionnées par les voitures anciennes, a remis un don de 6721,50$ aux membres du conseil des élèves ainsi qu’à la directrice de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc de Grand-Barachois, le lundi 29 octobre dernier.

Pour une troisième année consécutive, ce comité, formé entièrement de bénévoles de la communauté, a préparé un calendrier vendu au coût de 10$ chacun.  Dans celui-ci, des photos de voitures anciennes appartenant à des particuliers de la région y sont affichées.  La vente de ces calendriers a débuté en juin dernier et s’est poursuivie tout au long de la saison estivale.

Environ 800 copies du calendrier 2019 ont été vendues cette année partout au Canada et même aux États-Unis. Grâce à ces ventes,   une somme de plus de 1000$ que l’an dernier a encore une fois été amassée. L’argent recueilli a été remis à l’école afin d’aider à payer les petits déjeuners et les activités scolaires.  Les petits déjeuners sont servis gratuitement aux élèves tous les matins.

Le comité, formé de Gérard Gallant, Judie Beamish, Azor Gallant, Edmond Doiron, Bertin Gauthier et de Gaby Gauthier, qui occupe le poste de secrétaire, désire remercier tous les gens qui se sont procuré leur calendrier ainsi que les commanditaires.  Les élèves ainsi que les membres du personnel de l’école désirent aussi remercier le comité du calendrier ainsi que tous ceux et celles qui ont contribué d’une manière ou d’une autre au projet.

Des calendriers 2020 seront certainement vendus l’an prochain.

Association acadienne des pèlerins et amis des chemins de St-Jacques

Participants à la réunion annuelle et de départ qui eut lieu au printemps 2018.  (Photo : Gracieuseté)

Rencontre d’automne

  Plus d’une trentaine d’Acadiens sont devenus pèlerins de Compostelle encore une fois cette année. Ils ont marché plus de 800 km en Espagne vers le tombeau de St-Jacques. Plusieurs ont parcouru le camino au printemps, d’autres à l’automne. En ce moment, il y en a encore sur le chemin de Compostelle.

Le dimanche 4 novembre, dès 9h30, au centre Pijeboogwek (cabine de fartage de ski de fond) du Parc national Kouchibouguac, aura lieu la rencontre d’automne de l’Association acadienne des pèlerins et amis des chemins St-Jacques. Suivre l’enseigne Pejeboogwek qui est immédiatement dépassée l’entrée du centre d’accueil: cela vous amènera au stationnement de la cabane. Il y aura une marche pour ceux qui le désirent à 10h. Un repas partagé en commun a lieu au retour de la marche où chacun amène son dîner. Des rafraîchissements seront  disponibles sur place.

Lors de l’assemblée d’automne, qui débutera un peu avant 13h, on entendra les témoignages des pèlerins acadiens qui ont fait le camino cette année. Le public est invité à cette rencontre pour discuter avec les anciens et les futurs pèlerins et en apprendre plus encore sur le chemin de Compostelle.

Pour plus d’informations : Camilla Vautour au 876-2640 ou Claire et David Babineau au 743-1085. Il est aussi possible de visiter le site web de l’association pour les derniers détails : (www.acadie-compostelle.ca).

D’la Pantry à la Belle Delphine

Voici l’une dés recettes de «muffins» à la citrouille qui parvient du vieux grand livre de recettes, qu’appartchenait autrefois à ma Grand-Mémére Zilpa, que voici :

Muffins à la citrouille pis à l’érâble

Ouaye! Dans z’un grous bol, mélanger 2-1/2 cuppées d’farine, une pincée d’sel, 1-1/2 tchuillèrées à thé «d’baking powder», 1 tchuillèrée à thé de crème de tartare pis 1/2 tchuillèrée à thé «d’baking soda» – –  dont lequel 3/4 cuppée d’lait est ajouté un p’tit brin z’à la fois (pas trop vite, pas trop «slow»)…

Ajouter 1 cuppée d’purée d’citrouille, 1 tchuillèrée à table de beurre, 1/4 cuppée d’sucre brun, pis 1/2 cuppée de sirop d’érâble. Mélanger le tout coumme y faut, jusqu’à ce qu’le tout soit humectifié là… Remplir à 3/4 chaque, un plat de douze «muffin cups» beurrées.

Tchuire à 400° F pour 18 à 20 minutes.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

J’ne sais pas trop «about» vous z’autres… Bin moi, j’crois vraiment dans lés fantômes! Pas dans ceusses-là qui flappant dans l’vent, à r’sembler dés drâps d’lits blancs. Ej parle dés mozus d’apparitions là-là de parsounnes mortes qui hantent surtout lés gorniers sombres d’anciennes maisons à draguer bruyamment de lourdes chaînes à «scratché» la surface d’un plancher en bois franc.

Moi, la dérangeante revenante qu’habite l’étage supérieur d’mon condo, s’noumme Matante Estelle (qué apparemment d’la parenté sus l’bôrd à la mére d’ma «funny landlady»). À chaque souaire, proche de mênuit; en travers du «ceiling» d’ma chambre à coucher, au d’sus d’mon lit… Ouaye! Ça coummence avec t’un râle sinistre très bas, qu’augmente p’tit par p’tit de tcheques octaves aigues; ensuite invitant lés pattes de la vieille chaise à berceuse là-haut à voulouaire s’mettre à grincer à la mélodie à faire courir dés frissons d’peur sus le long dés bras…

À t’utes lés fois que j’m’ai dépêché à perdre souffle, vers le haut dés marches du gornier, pour asseyer «d’investigaté» cossé qui pouvait possiblement s’brâsser??? Ouaye! «As always»… La chaise «rockait back-and-forth»; «spooky enough», sans parsounne d’assise dans l’fessier du meuble… Yinc t’une fois, ej pense d’m’aouaire imaginé, pour tcheques méli-secondes, la silhouette transparente d’une femme de lueur bleuâtre; mais qu’a disparu, t’en flottant aussi vite (POUFFE) en travers du plafond d’plâtre.

J’ai bin y’eu beau d’prononcer doucement son nom: <<Matante Estelle! Aaaah, Matante Estelle!>> Ouaye! Afin d’l’encourager d’n’aouaire pas peur à voulouaire m’apparaître… Mais parce qu’la mozus de verrat refuse carrément d’interagir avec moi. J’ai bin beau d’en parler aux autres, jusqu’à ce qu’j’en perd souffle… Mais «hey», n’ayant pas la preuve concrète de son existence; pis ni d’enregistrement du vacarme qu’à mène… La majorité dés non-croyants ne sont pas z’à blâmer, s’ils me considèrent coumme étant la plus grande menteuse du bloc.

L’histouaire va, qu’la soirée (qué environ t’une quarantaine d’ânnées pâssées) que Djeu l’Pére a v’nu, sans avertissement, charcher Matante Estelle… La v’là qu’à s’borçait <<la-la-la-la-la>> dans sa chaise à attendre à s’inquiéter pour le «safe return» de son vieux matou poiloux-mataché orange pis blanc, noummé Pouffie. Pis parce qu’le vilain félin n’a jamais arrivé à temps à s’faire flatter le poils épais entre lés deux oreilles ou d’être capable de souhaiter sés darniers adieux à sa maîtresse. L’âme chagrinée de la pauvre esclâve de femme s’a décidé de rester «put» sur terre; «stubborn», qu’à ne «steppera» pas «in» vers le dedans de la Lumière du Paradis, jusqu’à ce qu’son Pouffie d’fou y retourne… Hélas! Parce que ça n’arrivera jamais, elle est condamnée asteure pour l’Étarnité à tyranniser le gornier d’mon condo.

Pis parce que j’ne counne pas de «Professional Ghostbusters», dans la région d’Shédiac. Mon choix s’ra soit que j’va être «stuck» à vivre dans mon «rented condo» à endurer lés lamentations nocturnes à Matante Estelle ou («Hmmmm») que j’serai obligée de dounné ma «quick notice» afin d’âller déménager ailleurs. Si ej «move», j’l’amènerais p’t’être bin avec moi??? Mais parce qu’hounnêment qu’la chaise à berceuse appartcheint légalement à la «landlady» – – (ya) ça demeure, en réalité, son problème!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

 

Pour célébrer son 100e anniversaire   La FCFDU offre une bourse du centenaire

Le 17 octobre dernier, le Club de Moncton de la Fédération canadienne des femmes diplômées des universités (FCFDU) a lancé la création d’une nouvelle bourse d’études.

Appelée «Bourse du centenaire», elle sert à reconnaître les 100 ans de la FCFDU, de même que les 85 ans de la FCFDU Moncton.

Selon la présidente, Karen Dunnett, «depuis environ 70 ans, la FCFDU Moncton a remis des bourses d’études annuellement à des finissantes des écoles secondaires du Grand Moncton, de même qu’à des étudiantes adultes.  Cette année, grâce à des dons de nos membres, il nous est possible d’offrir cette bourse spéciale».

«Ainsi, nous voulons reconnaître les 100 années d’engagement de la FCFDU envers les femmes et les filles et également l’engagement de nos trois communautés qui appuient la diversité dans la région.»

Un montant de 2000$ ira à la gagnante du texte original portant sur «Une population diversifiée est plus intéressante».

Pour informations supplémentaires et formulaire de demande, on peut consulter le site web suivant : https://sites.google.com/site/cfuw moncton/ ou communiquer avec B. Bérubé : berubeb4@hotmail.ca.

FCFDU Moncton fait partie d’une centaine de Clubs à travers le Canada. Nous sommes engagées à promouvoir des questions sociales, particulièrement l’éducation, les droits humains, les affaires publiques et l’environnement. Les recettes de la vente annuelle de livres permettent d’offrir des bourses chaque année.

Un énorme succès pour le souper à la dinde

Le souper à la dinde de la paroisse Saint-Jacques-le-Majeur de Scoudouc fut encore une fois un énorme succès.  Un profit de 5 801.00$ a été réalisé avec le souper tandis que le 50/50 a rapporté 3 372,00$.  Marc Arsenault, de Shédiac fut l’heureux gagnant. Merci à UNI coopération financière, à la Boulangerie Shediac Ltée, au Club d’âge d’or pour les locaux et services, ainsi qu’à tous les bénévoles qui ont contribué d’une manière ou d’une autre au succès de ces activités.  Sur la photo : Donat Belliveau, président du comité local de pastoral, remet le chèque au gagnant, Marc Arsenault. (Photo : Gracieuseté)