Trois personnes méritantes intronisées au Mur de la renommée de Shédiac

La Ville de Shédiac a procédé le 8 novembre à l’intronisation de trois nouveaux membres au Mur de la renommée, lors d’une cérémonie au Centre multifonctionnel de Shédiac. Sur la photo, de gauche à droite : Patricia Bourque-Chevarie, maire adjointe de la Ville de Shédiac; Omer LeBlanc, catégorie Bénévole; Priscilla Guéganne Doucet, catégorie Culture et Émile Duprée, catégorie Sport, posent fièrement avec les dessins exécutés par Monette Léger. (Photo : Gilles Haché)

La Ville de Shédiac a procédé le 8 novembre à l’intronisation de trois nouveaux membres au Mur de la renommée, lors d’une cérémonie au Centre multifonctionnel de Shédiac.

Cet événement spécial souligne les réalisations de personnes qui ont contribué à la qualité de vie à Shédiac. Les nouveaux membres sont Priscilla Guéganne Doucet Catégorie Culture: Artiste multidisciplinaire autochtone de profession, Guéganne Doucet a su faire rayonner ses oeuvres à l’échelle nationale et internationale, ce qui lui a valu plusieurs distinctions. Elle a dû faire preuve de persévérance dans son travail et est toujours restée fidèle à ses convictions. Ses oeuvres sont inspirées de son patrimoine et de son imaginaire.

Emile DupréeCatégorie Sport: Un lutteur/promoteur professionnel canadien.  Sa carrière de lutteur l’a amené à voyager un peu partout dans le monde.  En 1977, M. Duprée a démarré une entreprise appelée Atlantic Grand Prix Wrestling dans sa ville natale de Shédiac. Son dévouement envers le sport de la lutte lui a apporté de nombreuses récompenses.  Par contre, l’occasion de témoigner des réussites des lutteurs qu’il a pris sous son aile et les amitiés qu’il a nouées en cours de route sont les récompenses qui lui tiennent le plus à coeur.  Plusieurs le décrivent comme étant une personne généreuse, passionnée et altruiste.

Omer LeBlancCatégorie Bénévole: Un philanthrope, une personne qui aime le genre humain, qui se dévoue à aider les autres et à rendre la vie des gens plus facile.  Il fut l’instigateur, le militant et le maître d’oeuvre pour l’agrandissement de l’aréna Festival en 1996.  Il a l’ardent désir d’aider les gens et pour cette raison, il participa à deux voyages humanitaires en Haïti.  Il est une personne remplie d’émotions qui se préoccupe davantage des besoins et des désirs des autres que des siens.

Poste de conseillère municipale    Cheryl LeBlanc confirme sa candidature à Shédiac

Cheryl LeBlanc

Cheryl LeBlanc confirme sa candidature en tant que conseillère de la Ville de Shédiac, suite à la confirmation d’un poste vacant au conseil municipal. L’élection aura lieu le lundi 10 décembre prochain.

«Je désire en faire davantage afin de rendre service à ma communauté, dit-elle. Shédiac est une communauté qui ne cesse de grandir et je veux contribuer à soutenir son développement au bénéfice de ses citoyens et citoyennes.  Il est aussi important pour moi de promouvoir l’inclusion au sein de notre communauté et de grandir ensemble comme une grande famille.»

Depuis plus de 28 ans, elle est impliquée dans plusieurs organismes de la région où elle a l’occasion d’aider les autres, ce qui lui apporte beaucoup de joie. À l’heure actuelle, elle est très occupée avec la campagne de l’Arbre de l’espoir, à titre de vice-présidente de la campagne pour Westmorland, pour une deuxième année. Elle est également directrice du Festival du homard, membre du conseil d’administration du Centre de ressources de l’autisme, membre du Conseil du premier ministre pour les personnes handicapées ainsi que plusieurs autres comités.

La candidate LeBlanc travaille au sein du Gouvernement fédéral du Canada comme adjointe administrative depuis plus de 14 ans et fonctionnaire depuis 1990. Elle est fiancée à Mike Desroches, un employé d’Énergie NB, et est mère de deux enfants.

Cheryl LeBlanc est aussi récipiendaire de nombreuses reconnaissances, y compris le prestigieux prix Paul Harris, Citoyenne de l’année décerné par la Chambre de commerce du Grand Shédiac, la médaille du jubilé de diamant de la Reine Elizabeth II, des preuves de son dévouement envers la communauté.

Le 15e Gala de l’espoir recueille 18 116$

On a recueilli la magnifique somme de 18 116$ lors du Gala. De gauche à droite : Cheryl LeBlanc, vice-présidente du Cabinet de l’Arbre de l’espoir pour Westmorland; Camille Léger, Christine Dupuis, maîtresse de cérémonie pour la soirée et bénévole au centre; Lise Cécile Cormier et Germaine Melanson.

(CL) –Le 15e Gala de l’espoir «Casse-Noisettes» du Centre Saint-André-LeBlanc a rapporté la magnifique somme de 18 116$ pour la campagne de l’Arbre de l’espoir.  Les municipalités de Cap-Pelé et Beaubassin-est ainsi que les Chevaliers de Colomb de Cap-Pelé ont fait des dons de 1000$ chacun, tandis que Camille Léger remettait un don de 4200$ de différentes compagnies de la région.

«Je suis très heureuse du déroulement du Gala de l’espoir, de dire Lise Cécile Cormier, présidente du Centre Saint-André-LeBlanc et une des organisatrices de l’événement. Le comité organisateur comprenait également Germaine Melanson, Mélanie Thébeau-LeBlanc et François LeBlanc.  L’organisation du Gala de l’espoir nécessite des centaines d’heures pour la décoration et la préparation de la nourriture. Ça nécessite beaucoup de bénévoles pour s’assurer que la salle soit parfaite pour la soirée et les artistes sont aussi une grande partie du succès du Gala.  Je veux les remercier sincèrement car sans eux, le Gala ne serait pas possible.

«Je veux aussi remercier les entreprises locales pour les généreux dons de nourriture, de vin et les cadeaux pour faire un tirage pendant la soirée. Les gens sont très généreux et cette cause est très importante pour nous tous et toutes.

«Au cours des quinze  années, nous avons recueilli la magnifique somme de 171 500$ pour l’Arbre de l’espoir», de conclure Madame Cormier.

 

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

Monsieur Brian Gallant doit-il démissionner comme chef du parti libéral?

            L’ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick, monsieur Brian Gallant, a finalement reconnu qu’il n’occupait plus ce poste le jour même pendant lequel le discours du Trône de son parti a été refusé par les membres de l’Assemblée législative.

Depuis lors, certaines personnes se demandent s’il va continuer comme chef ou offrir sa démission. La tradition de sa formation politique semble indiquer qu’il devrait lâcher prise, mais au niveau national, il nous semble que monsieur Trudeau soit revenu au pouvoir après une défaite. La même aventure pourrait sans doute arriver ici au Nouveau-Brunswick!

D’après plusieurs, en raison de l’incertitude d’un gouvernement minoritaire progressiste-conservateur qui peut lui aussi être battu sur un vote de non-confiance, il serait nettement prématuré de démissionner et de céder la direction à un autre membre du parti ou de s’aventurer dans une course.

D’ailleurs, contrairement à la mentalité du président actuel des États-Unis, qui blâme constamment les autres pour camoufler ses propres erreurs, monsieur Gallant a officiellement reconnu les siennes ce qui lui donne une grande dignité personnelle et professionnelle. Après tout, son bilan de réalisations pendant les quatre ans contient plusieurs éléments positifs.

Quand il a pris le pouvoir en 2014, n’avait-il pas déclaré qu’il ferait la politique autrement que les autres. C’est cela qu’il a fait et le malheur l’a attrapé.  De nos jours, pour gouverner habilement et pour longtemps, cela nécessite d’être plus à l’écoute de la population, de ses députés et de ses conseillers.

Donc, pour l’instant, que le Parti libéral et monsieur Gallant soient aux aguets, attentifs et patients. Que l’on mette un frein à la recherche d’un nouveau leader car monsieur Gallant a sans doute beaucoup appris durant ses six ans comme personnalité politique et il pourrait tout autant en apprendre encore comme chef de l’opposition officielle et ainsi devenir à nouveau un meilleur premier ministre dès que monsieur Higgs connaîtra une expérience semblable.

Alcide F. LeBlanc

D’un océan à l’autre en vélo   Une vie saine et active pour Mathieu LeBlanc et Ali Becker

Mathieu et Ali sont arrivés à Halifax le 13 octobre dernier.

Claire Lanteigne

Après 135 jours de vélo pour traverser le pays, de Victoria, C.-B., à Halifax, Mathieu LeBlanc et Ali Becker ont pris quelques semaines de repos chez les parents de Mathieu à Shédiac. Mat en était à sa troisième traversée du pays en vélo, l’ayant fait solo en 2011, de Vancouver à Shédiac.

Le 1er juin dernier, Mat et Ali ont entrepris le Good Vibes Tour, une croisade en vélo d’un océan à l’autre, pour célébrer la légalisation du cannabis, cultiver une conscience positive et promouvoir le temps passé à l’extérieur. «Nous croyons que ce tour représentait une belle occasion d’aider à normaliser la consommation du cannabis et de se débarrasser des stigmates sociaux et des stéréotypes désuets», de dire le jeune couple.

«Nous nous sommes rencontrés cinq ans passés, lors d’une soirée pour célébrer mes 29 ans, de dire Mat, et nous avons connecté à cause des vélos et des planches. Nous n’avions pas tellement une vie saine et active et nous n’aimions pas nos emplois. Le lendemain, je me suis cassé le pelvis en vélo de montagne et pendant la convalescence nous avons décidé de nous mettre en forme.

«Il a fallu le faire lentement et surement à cause de ma blessure et Ali n’était pas tellement en forme physiquement. Nous avons adopté un meilleur style de vie en mangeant mieux, en faisant de l’exercice, en arrêtant de boire et l’usage du cannabis a fait partie de cette transition. Notre style de vie s’est beaucoup amélioré. Nous avons une vie de plein air très active et nous avons voulu partager notre expérience sur notre site web www.matandali.com.»

Quelques mois après, en 2015, le couple a fait un premier voyage en vélo de quatre mois, 9000 kilomètres de l’Ouest à l’Est du pays. «C’est en lisant le journal de Mat sur son voyage solo que j’ai été inspirée de l’accompagner sur le prochain et celui-ci», de dire Ali. «Le voyage a été une aventure incroyable, un grand succès qui nous a aidés à nous transformer en personnes plus en forme, en santé et heureuses.  Ceci renforçait les choses que nous aimions, dont le bien-être, le cannabis et le temps passé dehors, de dire Mat. À la fin de notre voyage, cependant, nous n’étions pas assez courageux pour partager toutes les parties influentes du cannabis dans notre parcours. C’était encore quelque chose dont on ne voulait pas parler.»

Le couple demeure à Surrey, C.-B., une communauté progressive et favorable au cannabis, qui leur a permis de sortir de leur ancien état d’esprit et de trouver le courage de s’ouvrir et de partager leur histoire.

Leur enthousiasme pour le cyclotourisme, l’exploration de l’arrière-pays, le camping et l’aventure leur a fait choisir un itinéraire moins conventionnel cette année. Le tour a été commandité par Weedmaps et tout au long du voyage ils ont rencontré des gens à qui ils ont parlé de vie saine et active, de consommation de cannabis et comment le couple balance le tout dans leurs vies.

«Nous avons répondu à plusieurs questions sur le cannabis et entendu beaucoup d’histoires à ce sujet; chaque journée a été un grand succès. Nous avons été bien accueillis partout et nous avons touché les gens qui comprennent mieux qu’on peut avoir une belle vie, même si on consomme du cannabis. L’important c’est d’arriver à trouver l’équilibre dans nos vies et de le faire sainement», de conclure le couple LeBlanc-Becker.

Radiothon de l’Arbre de l’espoir Un rendez-vous incontournable, d’année en année

Radio-Canada Acadie et la Fondation CHU Dumont vous convient à vivre l’une des plus grandes fêtes de l’année! Le Radiothon de l’Arbre de l’espoir de Radio-Canada sera diffusé le vendredi 30 novembre, de 9h à 19h partout en Atlantique sur les ondes d’Ici Radio-Canada Première, en direct du CCNB-Dieppe.

Les animateurs Martine Blanchard et Janic Godin seront à la barre de l’émission cette année, en compagnie des coprésidents de la Campagne de l’Arbre de l’espoir, Joannie Benoit et Denis Larocque. La programmation du Radiothon a été dévoilée ce soir à l’occasion de l’illumination de l’Arbre de l’espoir qui s’est déroulée dans l’entrée de l’Auberge Mgr-Henri-Cormier.

Tout au long de ce grand marathon radiophonique, professionnels du milieu de la santé, bénévoles de la campagne, patients et survivants viendront témoigner de l’impact de la Campagne de l’Arbre de l’espoir sur la qualité des soins offerts aux patients et nous parler des derniers développements dans le domaine de la recherche.

Les artistes, qui contribuent au succès de la Campagne de l’Arbre de l’espoir depuis les tout débuts, seront eux aussi de la partie. Parmi ceux que nous pourrons entendre : les Jeunes chanteurs d’Acadie, Les gars du Nord, la Chorale de Balmoral, Salebarbes (composé de George Belliveau, Jean-François Breau, Kevin McIntyre, Jonathan Painchaud et Éloi Painchaud), Gabriel Robichaud, le jeune conteur Alexis Bourque, Christine Melanson, Simon Daniel, Troiselle, Thomé Young, Chloé Breault, Matt Boudreau, Jacques Surette et Izabelle. Ils seront accompagnés d’un orchestre maison composé du pianiste et chef d’orchestre Andrew Creeggan, du bassiste Sébastien Michaud et du guitariste Denis Surette.

Colette Francoeur, directrice régionale de Radio-Canada en Acadie, rappelle le grand attachement de toute l’équipe de Radio-Canada envers le Radiothon de l’Arbre de l’espoir. «C’est un événement rassembleur qui a un impact réel sur nos communautés et nous sommes fiers d’y contribuer. Nous comptons offrir à nouveau cette année une émission à la hauteur de tout l’engagement que suscite la Campagne de l’Arbre de l’espoir.»

Pour le coprésident de la campagne, Denis Larocque, ce grand rendez-vous viendra couronner les efforts des nombreux bénévoles qui travaillent depuis plusieurs mois déjà à la campagne de l’Arbre de l’espoir. «Alors que 26 millions de dollars ont été amassés depuis 1989, les besoins demeurent toujours aussi pressants et les dons demeurent aussi nécessaires aujourd’hui qu’ils l’étaient au départ, ajoute-t-il. Nos dons aident à améliorer les soins offerts aux patients et à faire progresser la recherche, mais chaque geste de générosité et de solidarité offre également du réconfort aux personnes au prise avec la maladie.»

Nous pourrons compter sur l’équipe de l’émission Information Morning de CBC pour donner le coup d’envoi aux festivités. De 6h à 9h, Jonna Brewer et Vanessa Blanch animeront le radiothon Tree of Hope en direct du studio de CBC au 165, rue Main, à Moncton. Le public est invité à se joindre aux animatrices et aux coprésidents de la campagne pour une matinée remplie d’histoires inspirantes et de musique. Soyez à l’écoute, en direct au 106,1 FM dans le Grand-Moncton, au 90,5 FM à Campbellton/Dalhousie, au 97,9 FM à Bathurst/Miramichi et au 105,7 FM à Sackville.

Les fonds recueillis par la campagne 2018 permettront la réalisation de différents projets dans cinq grands secteurs : le Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard; l’Auberge Mgr-Henri-Cormier; les unités satellites du nord du Nouveau-Brunswick; la recherche contre le cancer; et la promotion de saines habitudes de vie.

C’est un rendez-vous le vendredi 30 novembre, sur les ondes de CBC Radio One, entre 6h et 9h, et d’ICI Radio-Canada Première, de 9h à 19h. Vous pourrez aussi écouter l’émission en direct sur Radio-Canada.ca et suivre le déroulement de la journée su Facebook.com/iciacadie. Finalement, le public est aussi invité à se joindre à la fête entre 6h et 9h dans le studio de CBC et dès 9h au CCNB-Dieppe.

Généreux don

Joceline Hébert, Nadine Hébert et Betty Hébert présentent un don de 25 000$ à Michelle Bertin de la Fondation Louis-J.-Robichaud, représentant une bourse désignée à perpétuité à la mémoire de Maurice Hébert qui sera remise annuellement à un.e diplômé.e de la polyvalente L.-J.-R. Depuis 2005, la Fondation a remis un total de 156 500$ en bourses d’études aux diplômés de la polyvalente. Pour en connaître davantage sur la Fondation, veuillez visiter le site web au www.fondationljr.ca. (Photo : Gracieuseté)

 

La 22e FrancoFête en Acadie à Dieppe récompense des artistes d’ici!

DansEncorps (Photo : Jocelyne Vautour)

La 22e FrancoFête en Acadie à Dieppe a récompensé plusieurs artistes des Provinces atlantiques le samedi 10 novembre 2018 lors de sa remise de prix. L’événement annuel des arts de la scène se déroulait du 6 au 11 novembre 2018.

C’est l’artiste David Myles, originaire de Fredericton, qui sort grand gagnant en raflant quatre prix : le prix RADARTS-RIDEAU, le prix RADARTS-RÉSEAU ONTARIO, le prix Marc-Chouinard – Festival Pause Guitare ainsi que le prix de la tournée «Assomption Vie – Radio-Canada» qui lui permettra d’entreprendre une tournée de 12 spectacles dans les Provinces atlantiques auprès des membres du réseau RADARTS. L’auteur-compositeur a lancé en septembre 2018 un premier album en français intitulé Le grand départ; un rêve qu’il caressait depuis longtemps.

Plusieurs artistes d’ici se sont mérités des prix lors de cette 22e FrancoFête, dont Christine Melanson, de Moncton, (prix RADARTS-RÉSEAU DES GRANDS ESPACES), les Productions DansEncorps, de Moncton (prix RADARTS-ROSEQ), Caroline Savoie, de Dieppe (prix Marc-Chouinard – Festival Voix de Fête).

La 23e FrancoFête en Acadie à Dieppe se déroulera du 5 au 10 novembre 2019.

Lancement de l’historique de la brigade des pompiers de Shédiac

   La Société historique de la mer Rouge lancera sa gazette Sur l’Empremier 2018 lors de sa réunion annuelle le dimanche 18 novembre, à 2 heures de l’après-midi au Club d’âge d’or de Barachois. Tout le monde est invité à y participer.

Cette année, Sur l’Empremier republie intégralement le livre de Claude Léger intitulé La brigade des pompiers de Shédiac, un historique. Ce livre a été publié originalement par la ville de Shédiac l’an dernier. Mais parce qu’il s’agissait d’une édition limitée, ce livre n’était pas disponible au public en général.  «La Société historique a cru bon de republier ce livre non seulement à l’intention de ses membres, mais également pour le rendre disponible à un plus grand nombre de lecteurs», a indiqué Maurice Landry, rédacteur en chef de Sur l’Empremier.

Au 19e siècle, la construction navale, l’exportation de produits forestiers et l’arrivée du chemin de fer font de Shédiac une petite ville dynamique et prospère.  Mais à une époque où presque tous les édifices sont construits uniquement en bois, une série d’incendies rasent la ville.  Après plusieurs désastres, les habitants de Shédiac réussissent finalement à se donner les moyens sinon d’éliminer, mais du moins contenir les ravages de ces incendies qui affligeaient périodiquement la communauté. C’est ce récit souvent fascinant, et même parfois étonnant, que Claude Léger nous raconte dans un style clair et animé.

On peut s’abonner à la gazette Sur l’Empremier en devenant membre de la Société historique de la mer Rouge.  La gazette est également en vente aux pharmacies Jean Coutu de Shédiac et de Cap-Pelé.

La Société historique de la mer Rouge a été créée en 1980 afin de regrouper les personnes qui s’intéressent à l’histoire acadienne de la région de Cap-Pelé et Shédiac, y compris Beaubassin-Est et Scoudouc.  Sur l’Empremier est la gazette de la Société historique et a comme objectif de publier des articles à caractère historique portant sur la région.

Présentation sur les origines de la famille Boudreau

Sur la photo, le conseil d’administration de la Société historique de la mer Rouge pour l’année 2017/2018.  De gauche à droite, en avant : Armand Robichaud, vice-président; Juliette Pellerin, présidente et Claude Léger, secrétaire. En arrière : Maurice Landry, rédacteur en chef de la gazette Sur l’Empremier; Thérèse Hébert, conseillère; Thérèse Léger, conseillère; Marguerite Gagnon, conseillère et Pierre Landry, trésorier.  (Photo : Gracieuseté)

Il y aura une présentation sur les origines de la famille Boudreau par Lévi Boudreau lors de la prochaine réunion annuelle de la Société historique de la mer Rouge.  Cette réunion aura lieu au Club d’âge d’or de Barachois à 14h00 de l’après-midi le dimanche 18 novembre.  Tout le monde est invité à y participer.

Natif de Haute-Aboujagane, Lévi Boudreau a poursuivi pendant de nombreuses années une carrière dans le domaine de l’éducation.  Depuis longtemps déjà, il s’intéresse à l’histoire et à la généalogie, particulièrement celle de la famille Boudreau.  Ses tableaux généalogiques ont été exposés à toutes les fêtes de famille Boudreau depuis 1989.  Au Congrès Mondial Acadien de 2004, il expose 150 tableaux et un index alphabétique comprenant quelque 60 000 individus répertoriés permettant aux visiteurs de trouver rapidement leur généalogie personnelle.  Depuis les cinq dernières années, il concentre ses recherches sur l’histoire fascinante de la grande famille des Boudreau du Sud-est du Nouveau-Brunswick.  Comme suite de ces travaux, il vient de publier un livre intitulé : Courage et résilience, l’histoire des Boudreau du Sud-est du Nouveau-Brunswick.

«Nous sommes honorés d’avoir Lévi Boudreau comme notre conférencier lors de notre réunion annuelle», a déclaré Juliette Pellerin, présidente de la Société historique.  «Nous pensons que sa présentation saura  intéresser non seulement les membres de la famille Boudreau, mais également tous ceux qui ont des liens de près ou de loin avec cette famille ainsi que ceux qui s’intéressent en général à l’histoire de notre coin de pays.»

La Société historique de la mer Rouge a été créée en 1980 afin de regrouper les personnes qui s’intéressent à l’histoire acadienne de la région de Cap-Pelé et  Shédiac, y compris Beaubassin-est et Scoudouc.  La mer Rouge était le nom dont les anciens Acadiens avaient donné au détroit de Northumberland.