Les honneurs pour l’équipe de Beaubassin

 L’équipe de Beaubassin a remporté les honneurs de la Ligue de baseball midget avec un gain de 10 à 3, dimanche soir, contre Moncton. (Photo : Gracieuseté)

Pour les mois de mai, juin et juillet 2018   Shédiac a connu une augmentation de 43%  de visiteurs au Centre d’information aux visiteurs

Gilles Haché

Le nombre de visiteurs au Centre d’information touristique a connu une augmentation de 43% pour les mois de mai, juin et juillet par rapport aux mêmes mois de l’année 2017.

La plus grosse augmentation a été remarquée chez les gens venant de la province du Nouveau-Brunswick soit 222%, 1483 visiteurs pour 2018 et 461 visiteurs en 2017. Le nombre de visiteurs provenant de l’étranger, autre que les États-Unis et le Canada, a connu une augmentation de 60% passant de 499 visiteurs à 796 pour 2018.

«Ce sont d’excellents résultats», souligne Gilles Belleau, le directeur général de la municipalité.  Les résultats du mois d’aout seront dévoilés lors de la réunion de septembre.

Dans son rapport, le directeur général a indiqué que les travaux sur la rue Tipperary vont bon train et qu’ils devraient se terminer vers la fin septembre.  Les travaux pour la bretelle d’accès sur la route 15 devraient se terminer vers la mi-septembre.  L’asphaltage de la rue Bellevue devrait débuter d’ici quelques semaines.  La construction du réservoir d’eau sur le chemin Ohio sera terminée très bientôt.

L’installation de panneaux publicitaires le long de la route 15 dans le territoire de la Ville de Shédiac est présentement suspendue dans l’attente d’un changement de règlement.

La semaine du 1er au 7 octobre a été proclamée la Semaine du mieux-être.

La prochaine réunion régulière du conseil municipal aura lieu le 24 septembre à 19h.

Ouverture du bureau de services d’établissement du CAFi à Shédiac

Le gouvernement provincial a récemment investi dans le Centre d’accueil et d’accompagnement francophone des immigrants du sud-est du Nouveau-Brunswick (CAFi). Cet investissement a permis au CAFi d’ouvrir un bureau satellite à Shédiac.

«Le gouvernement tient à augmenter l’immigration et à faire connaître la province comme une destination de choix pour les nouveaux arrivants et leur famille», a déclaré le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Croissance démographique, Gilles LePage. «Le soutien aux nouveaux arrivants est essentiel pour les aider à s’intégrer avec succès dans leur collectivité et à contribuer à la croissance sociale et économique de la province. Les services d’établissement augmentent la rétention des immigrants, ce qui contribue à l’accroissement de la population rurale et à la croissance de l’économie des régions de la province.»

«Le CAFi est très heureux d’être en mesure de desservir une clientèle plus élargie dans le sud-est du Nouveau-Brunswick», a déclaré le directeur général du CAFi, Neil Boucher. «Ce sera précisément le rôle de notre bureau satellite de Shédiac, qui va offrir des services d’accueil et d’établissement à cette municipalité ainsi qu’aux municipalités voisines de Beaubassin-est et de Cap-Pelé. Le grand succès de notre Journée internationale du 7 août démontre à quel point la population est désireuse de se prévaloir de nos services dans cette région.»

Le CAFi accueille des immigrants francophones et francophiles dans la région en leur offrant :  une aide pour les premières démar-ches d’établissement dans la grande région de Moncton (logement, tâches administratives, inscription des enfants à l’école, assurance, achat d’équipement, etc.); des invitations à des activités pour les aider à comprendre la société canadienne et pour rencontrer des Canadiennes et Canadiens; un jumelage avec une famille canadienne pour créer des liens d’amitié; un soutien dans leur relation avec l’école et du tutorat pour leurs enfants; de l’information sur toutes les possibilités (emploi, bénévolat, activités, etc.) dont le CAFi a connaissance par la voie de son bulletin d’information mensuel Info CAFi; et une écoute et un soutien amical.

Ce bureau satellite permet au CAFi d’élargir sa gamme de services d’établissement aux nouveaux arrivants dans l’ensemble du comté de Westmorland. Le bureau offrira principalement aux nouveaux arrivants des services d’orientation et d’aiguillage ainsi qu’un soutien général.

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

La pollution et la propreté de notre province

            Les libéraux ont commencé leur campagne électorale avant la date prévue. Faut-il voir là un signe de nervosité ou simplement une stratégie confirmant qu’ils sont toujours en campagne depuis quatre ans? De jours en jours, on pourra lire et entendre de nombreuses promesses susceptibles de convaincre les nombreuses personnes indécises d’où l’explication probable des résultats serrés et donc peu prévisibles.

Il est certain que les thèmes ne manqueront pas encore car la classe politique est reconnue pour son imagination créatrice peu importe le coût financier des engagements.

Sauf le Parti vert, osons dire qu’aucune formation politique n’abordera la pollution ou la propreté de notre province. Pourtant, sur ce sujet, Charles Aznavour, l’unique et le très célèbre chanteur arménien, y a consacré une de ses plus belles chansons qu’il a intitulée La Terre Meurt. On dirait un message des prophètes de l’Ancien Testament. «Les océans sont des poubelles. Les fonds de terre sont souillés. La Terre meurt, l’homme s’en fout. Où allons-nous? Et nul ne s’inquiète de l’eau. Sous le ciel, le sol se réveille, les forets brûlent. La sécheresse se déchaine.»

En effet, de plus en plus, notre planète se réveille et manifeste ses propres souffrances au moyen de très puissants ouragans; des nombreux tremblements de terre qui tuent; des inondations cruelles causant des déplacements de populations et des noyades; des sécheresses un peu partout qui forcent ses populations à se réfugier ailleurs. Cet été, encore, à travers la planète, la chaleur n’a probablement jamais atteint un si haut degré. De nombreux feux au Canada, aux États-Unis et ailleurs ont détruit de magnifiques forêts.

La République de Singapour pourrait inspirer nos politiciens. Quiconque y jette par terre un simple mégot de cigarette doit payer une amende de 1000 dollars. Si notre propre province adoptait une telle mesure, elle effacerait vite sa dette publique de 14 milliards, aurait un surplus budgétaire et une province beaucoup moins malpropre!

Alcide F. LeBlanc

Le 27 septembre   Repas de la récolte au Centre multifonctionnel de Shédiac

Le Repas de la récolte aura lieu le 27 septembre au Centre multifonctionnel de Shédiac.  Il sera préparé par l’équipe du Restaurant de la Dune et les chefs Carmelle et Lise.  Cette activité est organisée par le Jardin communautaire de Shédiac et Banlieues inc.

En plus du repas quatre services, il y aura un encan silencieux, de la musique par Dorothy Brzezicki (harpiste) et Ghislaine Foulem (pianiste) et la présentation des plaques de remerciement dans quatre catégories.

Les billets sont en vente en ligne à Eventbrite, au Jean Coutu de Shédiac et/ou auprès d’Odette Babineau et Michel LeBlanc.

Le 9 septembre prochain   Dixième Fête communautaire de Grande-Digue

Claire Lanteigne

La 10e édition de la Fête communautaire de Grande-Digue aura lieu le dimanche 9 septembre de 13h à 16h sur le terrain de Notre Centre et du Musée des Pionniers. Cette fête est organisée par la Société historique de Grande-Digue et le Club d’âge d’or.

«Au début, de dire Arthur Gauvin, président de la Société historique, la Société historique organisait une activité où on mettait plus l’accent sur les activités agricoles et le Club d’âge d’or organisait le Souper communautaire comme activité de collecte de fonds pour Notre Centre.  On a décidé d’unir nos activités pour réaliser la Fête communautaire de Grande-Digue.

«S’il y aura encore des éléments agricoles à la fête, comme la coupe de l’avoine et différentes démonstrations, on va mettre l’accent sur les animations pour la    famille.  Il y aura une tente installée avec des activités pour les jeunes, dont des masques en papier mâché à peinturer et  une chasse aux trésors.  On aura également des petits animaux sur place comme des Alpacas, mini chèvres, etc., et des tournées en charrette seront disponibles.  Le Musée des Pionniers sera ouvert au public.

«Nous trouvons important d’avoir cette Fête communautaire, d’ajouter M. Gauvin. C’est toujours agréable de retrouver les gens de la communauté qui en profitent pour socialiser et s’amuser en famille.»

Souper communautaire

  Le Souper communautaire aura lieu de 16h à 19h à Notre Centre. Le coût des billets est de 13$ pour les adultes et 6$ pour les enfants de moins de 12 ans. Au menu, il y aura du filet de porc, légumes frais, desserts maison, thé /café). Les billets sont disponibles à Notre Centre, Les Digues, et chez Jean Coutu à Shédiac.

Pour plus d’informations, veuillez contacter le 532-2959.

Soirée mémorable aux Airs d’été de Beaumont

Une autre soirée mémorable à la Chapelle Beaumont, lundi soir, la dernière pour la saison 2018! Michel Bourgeois, Alice Richard et Vincent Cormier étaient en première partie. Et en deuxième partie, le Père Emery Brien a su faire chanter la foule et la faire prier aussi. Une petite chanson en italien à été grandement appréciée par la foule. (Photos : Gracieuseté)

Groundé, le nouvel album de Daniel Léger

  Cinq ans après la sortie de son album Chaviré, l’auteur-compositeur-interprète Daniel Léger, lance le 30 aout prochain, dans le cadre de l’Oktoberfest des Acadiens à Bertrand, son 4e album Groundé. Un deuxième lancement aura lieu au Centre culturel Aberdeen le 31 aout.

Cet album, résolument aux saveurs country-folk, a été enregistré dans les studios MRC de Memramcook, avec une réalisation de son complice de scène de toujours, Christien Belliveau et Mike Trask, co-propriétaire du studio. C’est dans ces studios qu’ont été enregistrés plusieurs albums à succès issus de l’Acadie au courant des dernières années, tel que Joie de vivre de Julie Aubé, ou encore ceux de Mononcle Jason ou Thomé Young.

Fortement influencé par le mouvement «outlaw» de la musique country des années 1970, Daniel voulait que l’album ait cette sonorité particulière qui vient avec l’enregistrement sur bandes et non pas directement numérique. Les arrangements ont été conçus comme il se faisait à l’époque. Les textes traitent de l’actualité avec des sujets qui nous touchent tout particulièrement tel que l’écologie, le retour à la source, l’engagement politique, les voyages et les relations.

Le titre Groundé vient du style musical, cette musique americana qui a des racines profondes dans la musique aux couleurs country folk blues.

Le spectacle-lancement au Centre culturel Aberdeen de Moncton a lieu le 31 aout dès 20h. Les billets seront disponibles à la porte le soir du spectacle.

Communauté informée… Communauté en santé…

Gratitude : Six trucs pour en avoir plus dans nos vies

  La gratitude, c’est plus que dire «merci». C’est être pleinement conscient des bonheurs qui comblent notre vie et se sentir privilégié de pouvoir les vivre. Voici six  trucs pour cultiver davantage la gratitude dans notre famille.

  1. Prendre des pauses gratitude.Que ce soit le matin avant de partir pour notre journée, le soir au souper ou encore juste avant le dodo, on prend quelques minutes pour noter les choses pour lesquelles on se sent privilégiés, heureux et reconnaissants. On pose la question «à qui tu aimerais dire merci parce qu’il t’a aidé/fait plaisir ou parce que tu as passé un bon moment avec lui» ou «Qu’est-ce qui fait que tu as passé une bonne journée?». On ouvre la discussion le plus souvent possible et on en fait un rituel familial.
  2. Créer un arbre à «merci». Un peu comme un sapin de Noël qu’on décore, on dresse un arbre (ou simplement des branches peinturées) sur lequel on accroche des cartons avec un élément pour lequel on est reconnaissant. Une façon d’exprimer notre gratitude. Aussi, cet arbre devient un rappel positif.On peut le faire durant le temps des Fêtes avec notre sapin.
  3. Remplir un pot de bonheur.Cette idée est un peu le contraire de la précédente. Au lieu d’exposer aux yeux de tous nos «gratitudes», on écrit sur un petit bout de papier les moments qui ont fait battre notre cœur et on le dépose dans un pot de bonheur. On indique la date, si possible. On l’ouvre seulement une fois par année pour voir notre récolte.
  4. Journal de gratitude.Les cahiers se transforment en journal de gratitude et on peut les utiliser de différentes façons. Avec les enfants, on leur propose de coller ou de dessiner des choses qu’ils aiment et dont ils se sentent chanceux d’avoir ou de faire. Avec les préados, on les laisse écrire directement dedans. On peut aussi demander à un de nos enfants d’être le preneur de notes alors qu’on fait un tour de table, chaque soir, sur les trucs dont on éprouve de la gratitude.
  5. Prendre des habitudes de remercier les autres.On incite les enfants à remercier les gens qui les entourent en leur disant directement, en faisant une carte ou un dessin, en les appelant ou en faisant un appel vidéo, etc. Exprimer sa gratitude, c’est faire du bien autour de soi. Les enfants comprennent donc l’effet qu’un petit «merci» peut avoir.
  6. Rituel de saison.Il n’y a pas de meilleur moment pour exprimer notre gratitude, toutefois, on peut en faire un rituel saisonnier. À chaque changement de saison, on fait le bilan de nos gratitudes de la saison qui se termine et on souligne ceux qu’annonce la prochaine. Cela nous permet de fermer la boucle avant de commencer un cycle plein de promesses (par exemple : on dit au revoir à l’automne, notre virée aux pommes, notre sortie avec grand-papa au chalet, la journée de plaisir à ramasser des feuilles dehors, l’Halloween, etc. On entrevoit les plaisirs de l’hiver qu’on a hâte de vivre et dont on se sait chanceux : la première neige, les retrouvailles aux temps des Fêtes, la buche de Noël de grand-maman, etc.). (Source : www.yoopa.ca)

 

Société historique de Grande-Digue  On réfléchit sur l’avenir de la société et du musée

Nous reconnaissons les membres du conseil d’administration de la Société historique de Grande-Digue. Première rangée, de gauche à droite : Lorette Boudreau, administratrice; Mai LeBlanc, secrétaire; Claudette LeBlanc, Carmella Bourgeois et Lucille Thibault, administratices. Deuxième rangée: Edmond Bastarache, administrateur; Adélard Poirier, vice-président; Pierre Bourque, administrateur; Arthur Gauvin, président; Edmond Bourgeois, administrateur et Robert Baudouin, trésorier. Absent: Edgar Léger et Clément Noël, administrateurs. (Photo : Gracieuseté)

Claire Lanteigne

«Nous sommes en pleine réflexion sur l’avenir de la Société historique et du Musée des pionniers, de dire Arthur Gauvin, président de la Société historique de Grande-Digue. Nous avons eu la chance d’avoir avec nous le professeur à la retraite, Donald Arsenault, qui nous a accompagnés comme animateur pour quatre sessions spéciales de réflexion.»

C’est le message livré par le président lors de la dernière assemblée générale annuelle de l’organisme.  «Vous pouvez vous imaginer qu’avec quarante ans d’existence, la Société historique de Grande-Digue a beaucoup évolué depuis sa création en 1978. On sent vraiment le besoin de revoir les documents d’origine, le mandat et surtout la vision.

«Nous avons l’impression qu’on peut offrir quelque chose de surplus et cette réflexion nous aide dans ce sens, on veut voir si on peut se démarquer des autres.

«Nous avons créé de très bons liens avec d’autres musées de la zone des musées francophones du Sud-est.  C’est une occasion d’échanger et de participer chaque année à un forum qui nous permet d’enrichir nos connaissances.

«Le Musée des pionniers a aussi beaucoup évolué et il faut planifier son avenir. Nous avons commencé à ramasser les objets du village pour ne pas qu’ils se perdent, puis les édifices se sont ajoutés et il faut définir ce qu’on veut faire avec le site, de poursuivre M. Gauvin. Nous avons récemment ajouté la petite et vieille maison des Fougère, qui avait été il y bien longtemps sur l’île de Shédiac.

«Nous allons continuer à travailler à cette tâche en 2018-2019, a-t-il ajouté. L’an prochain on aura sans doute des nouveaux documents à présenter à l’AGA, entre autres, une constitution ajustée à notre réalité d’aujourd’hui.»

La Société historique a offert trois causeries au cours de la dernière année : une avec François LeBlanc, du Centre d’études acadiennes, intitulée La Patente,  qui était le sujet de sa thèse en histoire; une autre avec le dentiste Denis Bourgeois intitulée : Une visite agréable chez le dentiste, avec une petite injection d’histoire locale, et la troisième qui fut donnée dans le cadre de la Semaine du patrimoine par Victorin Mallet, auteur et professeur à la retraite, ayant comme   titre : Les métis de la Baie des Chaleurs.

Avec l’appui de la Société historique, Adélard Poirier et Gilles Thibault se sont rendus à New Bedford aux É.-U., pour rencontrer Léa Charpentier, fille du défunt Sylvain Hébert, originairement du Cap de Cocagne et de la défunte Marie Bourgeois, autrefois du Village des Bourgeois. Adélard et Gilles sont revenus de ce voyage avec environ 400 anciennes photos en main, rassemblé d’autres objets, coupures de journaux, images saintes, etc.  Ces photos (v 1890-1930) et d’autres objets ont été remis au Centre d’études acadiennes. La collection intitulée «Fonds acadiens de New Bedford, Mass.» (1577) peut toujours être consultée au Centre d’études, malheureusement, seulement un petit nombre des photos ont pu être identifiées. Lors d’une causerie Adélard Poirier et Gilles Thibault ont parlé de leur voyage et un peu plus sur les photos qu’ils ont pu rapatrier. Ils ont aussi parlé un peu sur l’histoire des Acadiens de Grande-Digue qui ont immigré à New Bedford vers la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle.

Très active

  La Société historique de Grande-Digue est très active et son conseil d’administration se réunit au moins une fois par mois en plus de réunions de petits comités.

La Société historique a un projet en marche avec Sentiers Pluriels pour ajouter des panneaux historiques.

Trois étudiant.e.s ont été embauchés cet été pour le bureau touristique et le Musée et un nouveau programme qui débutait dimanche a permis l’embauche de deux aînés pour prolonger la saison touristique.