D’la Pantry à la Belle Delphine

Voici ma première recette que j’ai tchuite dans le fourneau d’ma tchuisine, dans ma nouvelle demeure… Qu’a été vite à préparer pis vite à disparaître itout dans mon assiette.

Casserole de maquereau d’la Pointe-du-Chêne

  • 1 «can» de 14 onces de maquereau, égoutté…
  • 2 cuppées d’eau…
  • 1 cube de bouillon de poulet…
  • 1 tchuillèrée à table de «sweet green pepper», haché…
  • 2 tchuillèrées à table de cârottes, râpées…
  • 3/4 de cuppée de macaroni, pas-tchuit…
  • 1 «can» de 10 onces de soupe condensée de crème de céleri…
  • 1 cuppée de grains de maïs (ou de blé d’inde) congelés…
  • 1/4 cuppée de croutôns beurrés (au choix)…
  • fromage Cheddar mi-doux, râpé (au choix)

Découper le maquereau z’en morceaux. Mettre d’à côté…  Dans z’une casserole, (ouaye) ajouter l’eau, le cube de bouillon d’poulet, le sweet green pepper pis cârottes. Amener le tout à ébullition. Ajouter le macaroni pis faire tchuire entre 7 à 8 minutes. Ensuite vider la soupe, le maquereau pis lés maïs congelés; pis bin mélanger…  Dans z’un plât allant au four, verser le mélange de maquereau… Si vous désirez, vous pouvez garnir le dessus d’la casserole avec dés croûtons beurrés; pis t’en ajoutant t’au choix, avec du bon fromage Cheddar râpé (soit pendant la cuisson ou saupoudrer généreusement d’sus l’fait de chaque portion, quand qu’ça sôrt fraîchement chaud du fourneau pis prêt à sarvir toute suite)…  Tchuire à 425° F, pour 10 à 12 minutes.  Sarvir avec du riz tchuit (mon «favo-rite»… du «BASMATI»). «DELPHINE APPROVED»! Ou ouaye : «TWO THUMBS UP»! «YUM-YUM-YUM»!

Delphine B.B. Bosse

Country Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Être de r’tour à Shédiac est coumme (YA) «wonderful»! Coumme t’un nouveau début! C’était coumme «kind of» étrange d’arriver pis d’ne pas s’en aller à ma grousse cayute que «j’ownais once upon a time» de d’sus la «Centennial Drive»; parce qu’à s’a faite vendre, pendant qu’j’étais z’en train d’me relaxer mon âme de veuve à l’Île-t’au-Prince-Édouaire. Par chance à mon fils Zacharie, avec l’assistance du bureau de mon avocat du djâble, qu’avons «také care» d’la «paper work»; pour finaliser la «Sale for REAL» d’la maison, avec le bureau d’la «Real Estate». ((Pour ceusses-là d’vous z’autres qui sont «nosey» d’nature, surtout t’un message («Hint-Hint») pour lés vieilles filles éprouvants du désespouaire: «AHEM»! Cé t’un «Hunk-uh-the-Hunk-uh-the-Hunk» de vétérinaire célibataire, qué «now» le «new property owner»!))

Cé dans la «driveway» de mon «two storey rented duplex» à 3 chambres, de d’sus la «Main Street», de la Capitale Mondiale du Houmârd, que j’ai viré lés 4 roues de mon «Artic Blue Chevy Cruze Delphine Mobile 2017». Qu’j’m’ai traîné fatigué lés pattounnes à l’intérieur d’ma nouvelle demeure – – accroché mon énorme chapeau d’cowboy de 5 gallons, de d’sus le crochet du porte-manteau. Ouaye! Qu’j’enlevé més bottes de cowboy, d’une puanteur similaire à t’une «load» de patates moizies, d’entreposée dans la noirceur d’un hangar à patates. Pis m’écrasant dans mon grous lazy-boy, du grand salon, se situant entre lés hautes montagnes de boîtes d’items non-dépaquetées… Que OUFFE, j’m’ai soulevé lés orteils, «cakés» de «toe jam» entre chaque… Mêshoummes! Qu’j’en «gaggais», «ACK-ACK-ACK», lés larmes aux yeux! Qu’j’en ai «passé out», aussi blême qu’un fantôme blanc!

Ça qui m’a faite sursauter hôrs dés limbes, cé quand qu’mon «handsome» fils jumeau de Zacharie a arrivé à la maison, avec t’une «order» d’une «large all meat pizza» cârrée, accompagné de Buddy (mon fidèle ruisseau d’salive de Saint-Bernard). En mangeant ensemble, j’avons discuté le plan d’action ou à youssé qu’lés meubles allions être placés… J’arons pas besin «d’worry-yé» à l’égard de mon pesant piano à tcheue ou d’aouaire tchequ’un s’estropier le bas d’l’échine en essayant de soulever le «damn» d’instrument… Laissez-moi vous dire, que l’monstreux objet musical va demeurer en avant du «large picture window»… Hmmm! Pis quand qu’lés châssis s’ront rouverts… Mêshoummes-Mêshoummes! Ouaye! Pis qu’le monde, qui s’promèneront (<<La-La-La-La-La-La-La>>) d’sus «l’sidewalk», devant mon domicile!?! Lés GOBBINES de CHANCEUX! Bounne chance, qu’y’allons «mistaké» l’immense vitre coumme étant t’une «Big Screen T.V.», de «stuck» à la «Country Music Channel» ou à youssé qui s’ront privilégiés à «watché» pour «FREE» t’un «Live Televised Concert, From Coast to Coast» («Ya! With Yours Truly»! La Countré STAR Extraordinaire)!

Zacharie m’a conté qu’la seule condition à déménager dans le «duplex», c’était si qu’j’étions capable de déguiser ou de faire pâsser Buddy la «size» d’un chihuahua! Ej pense que l’énorme «dog tag», qué engravé t’en grousses «fancy script» pis qui «dangle» du «doggie collar» à Buddy : «I AM A CHIHUAHUA»… A «foolé» tout l’monde; incluant le «landlord», supposément qu’a t’une grousse beude traînante pis l’intelligence d’un «Bank  Manager»; pis qu’lés poches  de peau lousse en d’sous d’chaque œil, (ouaye) pourriont s’faire passer coumme dés «coin purse»! «Anyway»… La seule chouse qu’a ‘té mentiounnée (Ha-Ha-Ha), à la signature d’la «LEASE» – – cé <<«WOW»! Ton pauvre gentil–de-gentil «pooch» (EIN!?!) semble souffrir de «quite» t’un déséquilibre hormonal!>>

J’vais coummencé à «tacklé» à dépaqueter, demain. Une fois que j’serai z’un peu plusse reposer… En attendant… Ya!  À la prochaine!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Magic with Wood and Paint  de Fritz Frischmuth à la Galerie Assomption

  La Galerie Assomption accueille, jusqu’à la fin du mois d’août, une exposition de Fritz Frischmuth, intitulée Magic with Wood and Paint. Cet artiste néo-brunswickois, originaire de Prusse orientale, y présente une collection d’une trentaine de pièces d’art populaire. Il s’agit de sa première exposition à la Galerie Assomption.

Fritz Frischmuth s’adonne à son «passe-temps» depuis qu’il a pris sa retraite en 2012. Sa passion pour le bois et l’acrylique l’amène à créer un art folklorique qui met en valeur des phares. Les pièces qu’il expose contiennent donc du sable, des rochers et des éléments de plage.

POURQUOI VOTRE ENFANT DOIT LIRE DURANT L’ÉTÉ

Saviez-vous que les enfants qui ne lisent pas durant tout l’été, soit environ deux mois, voient leurs habiletés de lecture décroître d’un ou deux niveaux? Pour éviter une importante perte d’acquis chez vos enfants, et pour les inciter à lire davantage, il existe plusieurs actions que vous pouvez mettre en place au quotidien ainsi qu’une multitude d’activités stimulantes : activités littéraires organisées par la bibliothèque de votre quartier, camp de lecture, club de lecture d’été, croque-livres…

Nous vous invitons à consulter l’article de Campagne pour la lecture, «Prévenir la perte estivale d’habiletés de lecture en trois étapes»! Vous y trouverez quelques astuces à mettre en application cet été pour que vos enfants apprécient davantage les moments de lecture et peut-être, qui sait? décideront-ils spontanément de lire ce roman qui traîne sur leur table de chevet depuis belle lurette…

On présente souvent les bibliothèques comme des lieux poussiéreux, un peu mystérieux et, bien souvent, ennuyeux. Or, c’est tout le contraire : depuis quelques années, ces établissements se sont dotés d’espaces de lecture pensés pour les jeunes. On y retrouve coussins, casse-têtes, musique et, bien sûr, une panoplie de livres en tous genres et pour tous les âges.

Mais les bibliothèques ne sont pas qu’un lieu où l’on peut emprunter des livres. On y retrouve également plusieurs activités d’éveil à la lecture destinées aux enfants.

L’école Champlain, à Moncton, a mis sur pied, il y a quelques années, le projet «Lecture d’été», en collaboration avec Lire et faire lire Acadie et le district francophone du nord-ouest, justement pour contrer la baisse du niveau de lecture des enfants qui ne lisent pas durant l’été.

Ce projet consiste en un jumelage entre un adulte bénévole et un enfant. Tous les 15 jours, le bénévole envoie un livre à un enfant de 2e année. L’enfant doit ensuite répondre avec une carte-lettre où se trouvent des questions au sujet du livre. La carte-lettre lui est retournée, accompagnée d’un mot d’encouragements ainsi que d’un nouveau livre. Ces va-et-vient ont lieu durant six semaines.

Les enfants ramènent les livres reçus à la rentrée scolaire. Souvent, au lieu d’avoir perdu des capacités de lecture, les enfants gagnent un niveau!

Des lectures d’été pour tous les goûts

 Voici quelques idées de romans à proposer à votre enfant cet été :

Sous ma roche (0-4 ans), La bonne idée! (7 à 11 ans) et Coquelicot sur un rocher (12 ans et plus).

Les Cardinaux de Dieppe terminent au 1er rang

Jason Doucet a mené les Cardinaux au bâton en fin de semaine. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) –Les Cardinaux de Dieppe (16-2-0=32pts) sont assurés de terminer en première position de la Ligue de baseball intermédiaire du Sud du Nouveau-Brunswick avec deux victoires, samedi, lors d’un programme double au parc Kiwanis de Moncton.

Les Cardinaux ont défait les Pirates de Saint-Jean (7-11-1=15pts, 2e position), 10 à 2 et 7 à 1 dans ces deux rencontres. Les deux parties prévues pour dimanche contre Hampton (6-7-1=13pts, 4e position) ont été remises en raison de la pluie. Une décision sur une date de reprise sera annoncée plus tard cette semaine. Si les joutes ne sont pas jouées, les séries de fin de saison débuteront.

Guy Robichaud a été le lanceur gagnant dans le gain de 10 à 2, ayant limité les adversaires à quatre coups sûrs. Jason Doucet a cogné un double et Marc-André Pitre et Mario Cormier, deux et trois simples chacun.

Lors du deuxième match, Juan Ortiz a été le vainqueur au monticule, ayant accordé six coups sûrs. Marc-André Pitre a frappé un double et Jason Doucet, deux coups d’un but.

Le C.S. Dieppe blanchi 1 à 0

Le joueur du Sparx de Dieppe regarde pour trouver un coéquipier et faire une passe sur ce jeu. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) –Le C.S. Dieppe (1-6-3=6pts, 5e position) a flanché 1 à 0 contre l’équipe de l’Île-du-Prince-Édouard (8-1-3=27pts, 1re position), vendredi soir au Stade Moncton dans une rencontre de la Ligue masculine de soccer senior McCain Premier du Nouveau-Brunswick.

Dimanche, le match entre les Reds de Fredericton et le Sparx de Dieppe a été remis à ce soir. Codiac First Touch (2-7-2=8pts, 4e position) a perdu de justesse 3 à 2 contre Fundy United (4-6-2=14pts, 3e position), vendredi soir au terrain de Trimble. Dimanche, Codiac a été blanchi 3 à 0 par l’Île-du-Prince-Édouard. Dieppe accueille les Reds, ce soir à 19h30 au terrain de Dover.

Chez les femmes, First Touch de Codiac (6-4-1=19pts, 2e position) a vaincu le Fundy United (1-8-2=5pts, 5e position), 5 à 2, et Dieppe (6-4-1=19pts, 2e position) a été blanchi 1 à 0 par les Reds de Fredericton (7-0-4=25pts, 1re position) pour mettre fin au calendrier régulier. Les séries de fin de saison vont débuter bientôt.

Le N.-B. aux Championnats canadiens de frisbee ultime

(N.A.L.) –Le Nouveau-Brunswick sera représenté par une équipe féminine et une masculine aux Championnats canadiens de frisbee ultime, à Brampton, Ontario, du 12 au 15 août.

Les formations High Tide d’une vingtaine de jeunes chacune s’entrainent afin d’améliorer leur classement de l’an dernier et aussi de faire la promotion de ce sport auprès de la jeunesse de la province.

Roxane Perron, de Dieppe et Chloé Dallaire, de Bouctouche, sont les co-capitaines de l’équipe féminine et André Gallant, de Moncton et Miguel Dallaire, de Bouctouche, avec l’équipe de gars. Les deux Dallaire sont frère et sœur, donc le sport de frisbee ultime occupe beaucoup de leur temps.

Roxane Perron, 17 ans, se dit heureuse de représenter la province et de participer au développement du frisbee ultime dans la province.  «Je joue depuis quatre ans, a dit l’élève de 12e année à l’école Mathieu-Martin. Ce sera mon deuxième championnat canadien et on veut mieux réussir que l’an dernier et avoir du plaisir. Les autres équipes sont plus développées et ont plus d’expérience, mais on rencontre des jeunes de partout au Canada et on va voir comment on joue.» Le N.-B. est classé 14e sur 20 et l’objectif est d’améliorer ce classement. L’équipe est assez petite et devra jouer au moins sept parties contre des joueuses plus grandes et avec plus d’expérience.

Pour l’élève de 11e année de l’école Clément-Cormier, Chloé Dallaire, 16 ans, ce championnat canadien sera son deuxième de suite. «Je suis sportive et c’était le seul sport que je pouvais me qualifier pour les Jeux de l’Acadie, il y a deux ans, a-t-elle indiqué. J’ai adopté ce sport et c’est mon favori. Il n’y a pas d’arbitre et c’est un plaisir à jouer. On se fait de nouvelles amies et j’aime être à l’extérieur et courir.»

Le climat influence ce sport et surtout le vent et le soleil. «La température affecte le jeu, si on joue contre ou avec le vent, a-t-elle ajouté.  Il est parfois difficile de lancer le frisbee avec précision. On lance et court beaucoup pour attraper le frisbee et faire de beaux jeux. C’est difficile si le soleil est dans les yeux ou trop bas. Mon rôle est de créer des espaces ouverts pour recevoir une passe et marquer. Je veux remporter le plus de parties possibles, donner mon 100 pour cent, m’améliorer et jouer longtemps encore.»

Miguel Dallaire vivra sa deuxième expérience au championnat canadien, lui qui est inscrit au collège communautaire. «C’est un plaisir à jouer et un très bonsport, a dit le jeune de 17 ans. Plusieurs pensent que ce n’est pas un sport exigeant, mais il faut être en forme si on veut suivre les autres. Sur le terrain, je me concentre sur le frisbee. Le jeu est un peu comme le football sans plaquage. Il faut aller d’une zone à l’autre et marquer des points. Ce n’est pas facile de marquer, il y a de bons défenseurs. On veut se rendre le plus loin possible. On a terminé 13e l’an dernier. Avec une bonne attitude, être prêt à jouer et donner son 100 pour cent, on y arrivera. On se met en forme et on pratique nos jeux. Il faut élever notre calibre au national.» Dallaire mesure 5pieds 10pouces.

L’étudiant de l’Université de Moncton, André Gallant, 18 ans évolue dans ce sport depuis quatre ans. Il a débuté à l’école L’Odyssée pour le plaisir et a décidé de poursuivre ses efforts pour s’améliorer. «J’aime être avec les autres jeunes et on a une bonne équipe, a dit l’athlète de 18 ans. Je veux remporter des parties et marquer plus de 20 points, ma production de l’an dernier. Le vent affecte le jeu et on ne peut pas toujours lancer comme on aime. On frappe de bonnes défenses et ce n’est pas toujours facile d’avancer sur le terrain. Le frisbee ultime est plus épais et pesant que ceux réguliers. On était classé 18e l’an dernier au départ et on a fini 13e.» Une partie dure environ une heure et 15 minutes et les jeunes doivent courir, sauter, lancer, attraper, se défaire d’un défenseur et penser à des stratégies. Il y deux lignes lors d’une partie et la majorité change à chaque point.

La majorité des jeunes habitent la région du Sud-est avec quelque uns de Bathurst, Edmundston, Saint-Jean et Fredericton.