Bénévoles du Vestiaire Saint-Joseph  Ron Cormier les remercie avec une sortie en mer

Pour une deuxième année, les bénévoles du Vestiaire Saint-Joseph ont eu une belle sortie en mer offerte par Ron Cormier, copropriétaire de Croisières Shediac Bay Cruises. On aperçoit les heureux bénévoles à leur retour au quai de Pointe-du-Chêne. (Photo : Gracieuseté)

Claire Lanteigne

Une trentaine de bénévoles du Vestiaire Saint-Joseph ont profité d’une sortie en mer à bord du bateau de Croisières Shediac Bay Cruises, dimanche.  C’était la deuxième année que le copropriétaire Ron Cormier, également vice-président du conseil d’administration de l’organisme, offrait cette activité aux bénévoles.

«C’est extrêmement important pour moi que les bénévoles soient valorisés, de dire M. Cormier.  On ne le fait pas assez et on ne leur dit pas assez souvent qu’on les apprécie. Le Vestiaire répond aux besoins des familles, des personnes et des aînés de toute la région et on a une responsabilité morale de faire notre part. Et c’est ma contribution.»

«Ce désir de remercier et de contribuer me vient de mes parents, poursuit-il. Ma mère était infirmière et pendant de nombreuses années il y a des personnes qui m’ont partagé ce que mes parents avaient fait dans la communauté. Ça m’a touché et c’est passé en moi de le faire également.»

C’est comme charpentier et homme à tout faire que Ron Cormier a commencé son bénévolat pour le Vestiaire Saint-Joseph.  Il est ensuite devenu directeur et assume actuellement la vice-présidence.

Les bénévoles ne tarissaient pas d’éloges pour ce beau geste de reconnaissance offert par M. Cormier.  Ils soulignaient que ça faisait du bien de se sentir autant appréciés, même s’ils retirent déjà une grande satisfaction du bénévolat qu’ils font pour le Vestiaire. Ils sont conscients de faire partie d’une belle cause qui profite à un grand nombre de gens. Ils ont également apprécié la nourriture et les breuvages disponibles pendant la croisière.

La directrice générale du Vestiaire, Carol Boudreau les a remerciés du fond du cœur en soulignant leur importance afin de faire une différence dans la communauté.

Une bonne année financière 2017 pour Memramcook

De belles bannières souhaitent la bienvenue au centre-ville de Memramcook. (Photo : C. Lanteigne)

Claire Lanteigne

Lors de la présentation des états financiers 2017 au cours de la dernière réunion du conseil municipal du Village de Memramcook, il a été possible d’apprendre que la municipalité a connu une excellente année. Le taux d’endettement est de 3,45% et on a transféré un montant de  350 000$ à la réserve. C’est Léon Bourque de la firme L. Bourque & Associates P.C. Inc. qui a présenté les états financiers.

De plus, dans son budget d’opérations la municipalité a absorbé 911 000$ pour les travaux sur la rue Centrale.  Une partie des fonds provenait de la taxe sur l’essence et la balance a été prise dans le budget.   Le budget total du Fonds d’opérations a totalisé 6 538 422$.

Dans le budget du système d’eau et d’égouts de 1 278 992$, les revenus ont totalisé 1 315 387$, les dépenses 876 319$ pour un surplus de 439 068$, ce qui incluait le surplus accumulé des années précédentes de 295 860$. Le surplus de 2017 se chiffrait à 143 208$. Dans l’année on a procédé à la phase 2 du projet d’eau au coût de 1,2 million$ et on a continué la phase 1 pour 545 000$.

Dans le cadre du Programme de développement communautaire soulignant le 150e anniversaire du Canada, un gros projet a été de refaire la promenade du ruisseau LeBlanc pour 160 000$.  Ce projet comprenait également l’installation de bannières au centre-ville de la municipalité.

Rencontre avec Dominic LeBlanc

   Le conseil municipal se prépare pour une rencontre prochaine avec Dominic LeBlanc, député fédéral de Beauséjour. «Nous voulons lui parler de l’Institut et discuter des dossiers et des plans importants pour la municipalité», de dire le maire Michel Gaudet.

«Les travaux se poursuivent à l’Institut et au cours des trois années la reconstruction et les rénovations seront faites.  On attend de savoir si des locataires majeurs vont s’y installer. En ce qui concerne le Centre communautaire, ajoute-t-il, c’est la municipalité qui va payer pour l’espace occupé.»

Rémi Mantion a fait une présentation au conseil sur un projet d’une piste de circuit de vélo-type Pumptrack, qui pourrait être aménagée sur la rue Thomas. Depuis que le planchodrome («skatepark») est fermé, il n’y a pas d’endroit sécuritaire pour les jeunes qui veulent en faire.  L’administration fera les recherches nécessaires pour trouver des sources de financement et reviendra au conseil avec l’information.

Le conseil a décidé d’appuyer et d’encourager la Promesse alimentaire du Sud-est et souligne que le programme Semer dans la vallée le fait déjà.

La conseillère Gilberte Nowlan sera à nouveau la représentante de la municipalité au conseil d’administration de la Société historique de Memramcook.

Remplacement du pont-chaussée

   La municipalité appuie les démarches de Sentinelles   Petitcodiac de raviver le dossier du pont-chaussée.  Le groupe avait fait une présentation au conseil au début juin.  Des membres du conseil et des gens intéressés ont participé à la séance d’information organisée récemment pour étudier le remplacement du pont-chaussée en pont surélevé. En 1973 le gouvernement avait choisi la construction d’un pont-chaussée pour traverser la rivière Memramcook. Mais les berges se sont ensablées et le cours d’eau n’est plus qu’un filet de rivière où les poissons n’y vont plus.

Des citoyens intéressés espèrent que leur rivière reprendra plus de vie comme ce fut le cas de la Petitcodiac. Sentinelles Petitcodiac espère une solution viable à long terme et la prochaine étape pour le groupe est de mener une étude environnementale pour laquelle on aurait besoin de 80 000$.  Un comité local sera formé pour poursuivre le projet.

Quai de Pointe-du-Chêne  Légère augmentation des frais d’entrée

(CL) –L’autorité portuaire de Pointe-du-Chêne a augmenté les frais d’entrée d’un dollar, passant ainsi de 2$ à 3$.  Il n’y avait pas eu d’augmentation depuis 2009. Les gens peuvent aussi se procurer une passe de saison.  Il n’en coûte rien pour les piétons et les cyclistes.

Selon les autorités, le quai a besoin de rénovations majeures et on a fait une demande de financement de cinq millions$ auprès de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique. Selon la somme obtenue, on procèdera avec les réparations les plus urgentes. Mais l’autorité portuaire devra contribuer 10% des coûts pour les travaux effectués.

Les autres revenus proviennent des frais de location des entreprises situées sur le quai, les achats d’essence et les frais payés par les plaisanciers utilisant les quais.

Ce quai très populaire a été construit en 1840 et attire environ 300 000 visiteurs au cours de l’été.

Le quai est géré par un conseil d’administration de dix bénévoles.

Editorial

Alcide F. LeBlanc

Elle n’est pas la seule à être profondément troublée

            Kim MacPherson occupe depuis 2010 le prestigieux poste de vérificatrice générale de notre province. Dans son tout récent rapport révélé la semaine dernière, elle s’est dite profondément troublée devant la situation des finances du Nouveau-Brunswick. À ce chapitre, elle compte sans doute plusieurs adeptes qui devraient comme elle s’alarmer.

Au rythme que se déroulent nos activités financières, elle soutient que d’ici la fin du présent exercice financier 2018-2019, notre dette gouvernementale pourrait atteindre la jolie somme de 14,5 milliards de dollars. Cela signifie donc que la dette de notre province a doublé au cours des sept dernières années.

D’un autre côté, pour bien effectuer son travail, elle voudrait qu’on lui attribue 250 000 dollars de plus par année et cela pendant quatre ans. Selon elle, son personnel ne suffit pas à vérifier tous les ministères.

Au cours des dix dernières années, la dette provinciale a presque doublé car on exige de meilleurs soins de santé, donc plus de médecins; plus de personnel dans les écoles malgré la diminution des effectifs scolaires; on veut garder ses écoles ouvertes près de chez soi, de plus belles routes, de meilleurs ponts, diminuer le nombre de pauvres, etc., etc….

Ce que l’on oublie peut-être dans toutes ces réalités, quand une province atteint un trop lourd fardeau d’endettement, la cote de crédit diminue et l’on doit payer un plus taux d’intérêt sur les emprunts.

Les élections de septembre 2018 s’approchent à grands pas et les promesses électorales vont polluer nos cerveaux. Aucun candidat n’oserait dire qu’il va augmenter les taxes ou couper dans les services publics. En agissant ainsi, ce serait un suicide politique.

Comme citoyen, que faut-il donc faire? C’est d’exiger des candidats et des élus d’être moins généreux avec l’argent des contribuables sans quoi ce sera la banqueroute financière ou encore le fardeau de la dette devra être payé par les futures générations.

Alcide F. LeBlanc

Le Festival du homard de Shédiac se continue jusqu’au dimanche 8 juillet

La photo nous montrent les participantes du premier concours de mangeurs de homard qui a eu lieu dimanche dernier au parc Rotary.  (Photos : Gilles Haché)

De nombreuses activités sont au programme de la 69e édition du Festival du homard de Shédiac d’ici le 8 juillet.

La fameuse activité du plus long «Lobster Roll» se déroulera aujourd’hui, mercredi 4 juillet, à 17h. Vous aurez l’occasion de partager ce «Lobster Roll» qui se veut une tentative de battre le record mondial.

De la musique pour tous les goûts sera présentée tous les jours dès 16h sous le dôme du homard. Au même endroit, se déroulera chaque jour le concours de mangeur de homard, dès 19h. Dès 19h30, des Bavarois vous seront offerts, le Bavarois acadien le jeudi, le Bavarois country le vendredi et le Bavarois rock le samedi.

Des tournois de «washer toss» et de «pickleball» sont organisés le samedi 7 juillet.

Du bricolage, de la peinture sur visage et des séminaires culinaires et musique se dérouleront au Centre multifonctionnel.

Dimanche, le Festin au homard remplacera la plus longue table, l’activité sous forme pique-nique aura lieu au parc Pascal-Poirier à compter de 18h.

Les amusements Campbell seront en service dès 16h mercredi, dès 14h jeudi et vendredi et à 12h samedi et dimanche.

L’édition 2018 de «Walk a Mile in Her Shoes®» amasse plus de 32 000$ pour le nouveau Centre d’agression sexuelle du Sud-est

La photo nous montre Harrison Griffin qui reçoit le prix du marcheur ayant amassé le plus d’argent. Il a amassé la somme de 2750$.   Le prix lui est remis par Robert Basque, président d’honneur de l’événement.

La somme de 32 734$ a été remis au nouveau Centre d’agression sexuelle du Sud-est par l’événement Walk a Mile in Her Shoes® tenu à Moncton le 25 mai dernier.

«Cette somme nous permet de solidifier nos activités d’interventions, que ce soit la formation des intervenants et des bénévoles, services d’intervention à court et long terme, l’accompagnement pendant les processus médicaux, policiers et légaux, l’information et services d’orientation pour les survivantes et survivants», explique la directrice du centre, Geneviève L. Latour.

Pour le président d’honneur de la campagne, l’avocat Robert Basque, les hommes de la communauté ont répondu à l’appel.  «Merci à tous ces hommes qui ont osé se mettre dans les souliers des femmes de notre communauté. C’est avec une telle solidarité que nous ferons une différence et que nous pourrons sensibi- lier l’ensemble de la population au ravage que cause les agressions sexuelles.»

Plusieurs centaines d’enfants de la communauté d’écoles Dieppe- Memramcook consommeront plus de produits frais locaux

Les jeunes élèves de l’école Abbey-Landry à l’œuvre pour préparer le jardin et semer dans le cadre du programme Semer dans la vallée.

Michèle Routier

Récemment, l’école Antonine-Maillet ainsi que l’organisme communautaire Semer dans la vallée, apprenaient que les demandes qu’ils avaient soumises au programme De la ferme à l’école Canada plus tôt ce printemps avaient été acceptées. L’appui du programme De la ferme à l’école Canada et de la fondation Whole Kids permettront à deux écoles de la communauté de Dieppe-Memramcook de mettre en place des activités en lien avec la saine alimentation.

L’organisme communautaire Semer dans la Vallée a pour mission de permettre aux gens de Memramcook de découvrir et de redécouvrir le jardinage, la saine alimentation et la cuisine grâce à toutes sortes de possibilités d’apprentissage. Semer dans la Vallée travaille déjà étroitement avec l’école Abbey-Landry.

«Grâce à l’appui du programme De la ferme à l’école Canada, les élèves de l’école Abbey Landry auront recours à leur créativité afin de créer leurs propres salades à partir d’une sélection variée d’aliments sains et frais qu’ils auront cultivés eux-mêmes ou qui proviendront de sources locales dans toute la mesure du possible», ajoute Véronic Cormier, coordonnatrice de Semer dans la Vallée. Les élèves seront aussi amenés à créer des vinaigrettes qui agrémenteront les salades du programme de bar à salade. Semer dans la Vallée profitera certainement de la subvention de 10 000$ qui lui permettra, en plus d’amener les jeunes développer leur créativité, d’augmenter la quantité d’aliments locaux servis à la cafétéria et d’offrir aux élèves l’occasion de participer à la planification, à la plantation, à l’entretien, à la récolte, à la préparation et au service d’aliments sains locaux en intégrant ces activités aux programmes d’études.

L’école Antonine-Maillet aura aussi la chance de développer des initiatives en lien avec la saine alimentation grâce à l’appui du programme De la ferme à l’école Canada. L’école qui ouvrira ses portes en septembre prochain bénéficiera d’une subvention de 10 000$. Ce montant permettra à l’école Antonine-Maillet en collaboration avec le Réseau des cafétérias communautaires d’offrir à ses élèves ainsi qu’à ceux de l’école Le Marais, un service de bar à salade.

De plus, au cours de la première année du projet, cette subvention permettra l’acquisition de deux chariots de cuisine. On retrouve dans ces chariots mobiles, l’équipement nécessaire pour permettre aux élèves et aux membres du personnel enseignant de cuisiner : planches à découper, plaques à induction, couteaux, bols et plus encore. Un sondage auprès des futurs élèves de l’école Antonine-Maillet révèle que plus de 60% des répondants veulent vivre, dans le cadre d’activités parascolaires ou encore dans le cadre d’activités après-classe, des ateliers de cuisine.

Ces chariots de cuisine ont été pensés par la coordonnatrice à la Saine alimentation et entrepreneuriat social du DSF-S, Rachel Schofield. L’utilisation de ces chariots sera accompagnée d’une démarche élaborée par Rachel Schofield.

Au cours de la première année du projet, un comité sera créé afin d’élaborer une gamme d’activités et d’initiatives en lien avec la saine alimentation et la promotion de manger local. Parmi ces activités, on retrouvera l’aménagement de jardins potagers qui permettront aux élèves de cultiver, récolter et déguster les légumes qu’ils auront fait pousser.

«De la ferme à la cafétéria Canada est un organisme pancanadien dont la mission consiste à informer, à renforcer la capacité, à entretenir des partenariats et à influencer les politiques de sorte à instaurer une alimentation saine, locale et durable dans toutes les institutions publiques». De la ferme à l’école Canada a annoncé les 33 écoles canadiennes qui recevront un appui financier au cours de la prochaine année scolaire.

Galerie Art-Artiste  Le secret le mieux gardé à Dieppe

On reconnaît Daniel Chiasson dans l’entrée inspirante de sa belle galerie Art-Artiste.

Claire Lanteigne

Elle n’a pas pignon sur une rue principale, mais une fois que vous découvrirez la galerie Art-Artiste, au centre-ville de Dieppe, vous n’oublierez pas où elle est située. Ouverte depuis novembre 2017, on y retrouve des œuvres de la collection personnelle du propriétaire, Daniel Chiasson, un collectionneur d’art renommé et un spécialiste de la vente et la location d’œuvres d’art. On y retrouve aussi des œuvres en consigne d’artistes qu’il représente, celles d’artistes en résidence et celle d’artistes de l’Atlantique. Il représente les peintres Georges Goguen et Yvon Gallant et la sculptrice Marie-Hélène Allain.

«Je collectionne des œuvres d’art depuis une trentaine d’années, de dire M. Chiasson. La première peinture que j’ai achetée était une œuvre de René Hébert, de Côte Ste-Anne.  J’ai toujours eu un intérêt dans toutes les formes d’art ainsi que le désir de faire reconnaître les gens d’ici.  J’ai beaucoup cherché avant de trouver cet endroit, car je ne voulais pas créer une galerie traditionnelle. C’est un édifice commercial ici et j’ai 1800 pieds carrés et quatre salles d’exposition, alors ça me donne toutes sortes de possibilités pour des expositions et des activités pu- bliques et privées. J’ai gardé le cachet original du site.»

Actuellement trois salles sont réservées aux artistes qui y étaient en résidence au printemps : Mario Cyr, Louise LeBlanc et Yvon Gallant. On y retrouve également des œuvres de Sylvie Pilotte, Nicole Haché, Marie-Hélène Allain, Julie Caissie, Jessie Babin, Amber Lise Léger, Lionel Cormier, Alan Syliboy et Alex Smith, Réjean Toussaint, etc.

«Je n’ai pas fait d’études en arts, mais j’aime présenter l’art comme je le fais. Ici je rencontre les gens sur rendez-vous, car je suis trop occupé pour avoir des heures d’ouverture fixes. L’art est souvent intimidant pour beaucoup de gens, poursuit-il, surtout l’art contemporain, mais ici les gens sont à l’aise d’en discuter, les langues se délient plus facilement et je les incite à oser s’initier à l’art. Je ne prétends pas avoir la solution tout seul, mais il faut encourager les gens à acheter ce qui les intéresse, ce qui capte leur attention et leur imagination.

«Je ne suis qu’un petit maillon parmi ceux et celles qui font le même travail que moi. Je veux contribuer à ma manière à montrer que l’art d’ici est aussi intéressant que celui d’ailleurs au Canada.»

Et ce n’est pas les projets qui lui manquent.  Au moment de ma visite, il s’affairait à la préparation de l’exposition Portraits d’Yvon Gallant, qui sera à la Galerie Bernard Jean de Caraquet, du 11 juillet à la fin août.  Cette même exposition déménagera ensuite à la galerie de la Petite église d’Edmundston, du 12 septembre à la fin octobre.

On pourra y voir plus de 40 portraits de personnalités de tous les milieux et essayer de les identifier selon leur pose, leurs vêtements ou d’autres détails; car ce sont des visages typiques d’Yvon Gallant.

Il a plein d’autres projets en plus d’aider à préparer les expositions dans d’autres galeries plus institutionnelles et collaborer avec d’autres galeries.  «Il faut aussi du temps pour planifier les expositions, les monter et les démonter et même ici j’aime réorganiser les œuvres afin de montrer ce que la galerie a à offrir», de conclure ce passionné d’art.

M. Chiasson est également engagé dans d’autres organismes, dont le Festival international de musique baroque de Lamèque.

La galerie Art-Artiste est située au 173A, rue Champlain, dans un édifice commercial en face de l’édifice municipal de Dieppe. On peut consulter les activités et des oeuvres offertes sur le Facebook galerie art-artiste ou rejoindre Daniel par courriel danchi55@hotmail.com ou par téléphone au (506) 866-6696.

Célébrons nos quais de retour! La célébration des quais 2018 est de retour en grand cet été!

Célébrons nos quais est de retour pour une huitième saison, une programmation qui célèbre le magnifique paysage culturel  de notre littoral en offrant à tous nos citoyens des spectacles  de musique gratuits.

Cette année, la musique débute avec une Fête pour toute la famille, le mercredi 11 juillet au Quai de Robichaud avec Art Richard à 18h. En cas de pluie ou mauvais temps, la Fête aura lieu à l’Église historique de Barachois.

Les spectacles se continuent tous les mercredi soirs au Quai de Robichaud et les jeudis soirs au Quai de Bas-Cap-Pelé du 18 juillet jusqu’au 31 août à partir de 19h à l’exception de mercredi 15 août où tous nos citoyens pourront profiter des activités de la fête des Acadiens déjà en place sur le territoire.

La liste de musiciens cet été inclue Colleen Duguay et Sharptone, Les Deuces, Chaffrail, Terry Melanson, Samuel Richard et Guy Godin, Scott et Gerald Delhunty, Marc Babin, Daniel Goguen et Bourré d’joie.

La saison se terminera avec une soirée de musique avec Francine McClure et ses musiciens à l’Église historique de Barachois dimanche 2 septembre à 20h.

Prière de noter qu’en cas de pluie ou mauvais temps les spectacles du 18 juillet au 31 août seront annulés.

Quai de Robichaud Mercredi

11 juillet – Art Richard, à 18h

18 juillet – Colleen Duguay et Sharptone, à 19h

25 juillet – Les Deuces, à 19h

1 août – Chaffrail, à 19h

8 août – Terry Melanson, à 19h

22 août – Samuel & Guy, à 19h

29 août – Marc Babin  avec Scott & Gerald Delhunty, à 19h

Quai Bas-Cap-Pelé   Jeudi

19 juillet – Marc Babin, à 19h

26 juillet – Samuel & Guy, à 19h

2 août – Les Deuces, à 19h

9 août – Colleen Duguay et Sharptone, à 19h

16 août – Terry Melanson, à 19h

23 août – Daniel Goguen, à 19h

30 août- Bourré d’joie, à 19h

Communauté informée… Communauté en santé…

Groupe de femmes «Nouveaux départs»

Objectifs :

  • Comprendre la violence et ses impacts.
  • Reconnaître les caractéristiques des relations saines et malsaines.
  • Briser l’isolement.
  • Augmenter l’estime de soi.
  • Gérer le stress et les émotions de façon saine.
  • Apprendre des techniques de communication respectueuse.
  • Établir un plan pour atteindre des buts personnels.

Détails :

  • Qui : Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).
  • Quoi : Groupe ouvert (c’est-à-dire que les participantes peuvent venir quand elles le désirent; elles ne sont aucunement obligées d’assister à toutes les rencontres. Les femmes peuvent se joindre à tout moment, peu importe le temps dans l’année).
  • Quand : Une session d’une durée de deux heures à tous les deux semaines dans la soirée de septembre à juin.
  • Lieu : Shédiac
  • Coût : Gratuit

Critères :

  • Femme francophone de 19 ans et plus qui vit ou qui a vécu de la violence (physique, sexuelle, psychologique, verbale, financière, spirituelle et/ou culturelle).
  • Reconnaître son ou ses problèmes.
  • Avoir la motivation et la détermination d’apporter un changement dans sa situation.
  • Être en mesure d’interagir dans un groupe et de participer (écouter les autres et partager des expériences de vie).
  • Avoir une attitude respectueuse.
  • Être capable de maintenir la confidentialité.

Pour plus d’information ou pour appliquer en tant que participante, veuillez contacter Chantal Thanh De Alba au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, au 533-9100.