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Estime de soi

   Comment vous sentez-vous lorsque vous vous regardez dans le miroir? C’est quelle image que vous voyez? Notre propre perception de nous-même peut amplement influencer comment les autres vont nous percevoir. En d’autres mots, notre degré de satisfaction de soi-même peut avoir un impact sur l’image que l’on offre de nous aux gens faisant partis de notre vie.

Chaque personne a sa propre image d’elle-même, c’est-à-dire on a tous une estime de soi. Celle-ci peut être positive, autrement dit une bonne estime de soi, mais elle peut aussi être négative. Il existe plusieurs différences entre ces deux types, comme la manière dont on s’encourage ou on se croit capable d’accomplir une certaine tâche. Bien qu’il soit impossible d’avoir une estime de soi parfaite, suffit que chaque individu possède ses propres défauts, quelques techniques peuvent devenir utile pour développer une meilleure estime de soi et la capacité à s’aimer :

Affirmations. Souvent, on va voir des différents mots d’encouragement sur des affiches, sur les médias sociaux, à la télévision, ou même entendre des telles                             phrases par nos proches. Malgré notre exposition constante à ce type d’encouragement, il se peut qu’on néglige à nous encourager soi-même. Lorsqu’on fait face à une situation difficile, des simples mots d’encouragement comme «Je suis capable» ou «Je serai capable de m’en sortir» peuvent grandement nous motiver à persévérer. Voici d’autres exemples d’affirmations de soi que l’on peut se dire régulièrement lorsque nous avons besoin d’inspiration ou d’encouragement: «Je suis prêt.e à apprendre», «Je m’accepte comme je suis», «Je peux faire une différence», «J’apprends de mes erreurs», «Aujourd’hui, je vais penser de façon positive», «Je mérite d’être contente», «Je suis courageuse».

Actes de gentillesse. Avez-vous déjà reçu un sourire ou un compliment d’un étranger? Comment vous sentiez-vous par rapport à ce geste? Bien que nous pouvons avoir une impression d’une autre personne, on ne sait jamais c’est quoi leur histoire et ce qu’ils font face. Puisque chaque personne est unique, il ne faut jamais assumer que l’on connait l’histoire de quelqu’un. Simplement donner un sourire à quelqu’un que l’on connait ou un étranger peut non seulement leur causer une différence positive dans leur journée, mais aussi nous faire sentir bien à propos de soi-même. Ceci peut être une technique qui aide à augmenter notre estime de soi.

Changement d’environnement. Lors de la saison du printemps, plusieurs gens vont faire le ménage de leur maison afin de se débarrasser des objets qu’ils n’utilisent plus et de nettoyer leurs choses. Bien que le ménage puisse faire en sorte qu’on se sente mieux par rapport à l’endroit où on habite, ceci peut aussi être une façon de nous faire sentir bien à propos de soi-même. Faire le ménage d’une chambre, des dons d’objets non utilisés, ou même vider sa garde-robe peut nous amener du bien et le sentiment que l’on a réalisé une tâche qu’on désirait accomplir.

Comme on peut se retrouver très confiant.e dans une telle situation, il est possible que celle-ci diminue dans d’autres. Tenter de trouver la cause de notre manque de confiance lors des certaines situations devient essentiel afin de développer une meilleure estime de soi. Malgré qu’elle ne sera jamais parfaite, il est toujours possible de faire des améliorations.

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’sus dans la «mood» pour du «seafood». «How’s about» faire tchuire là dés filets d’haddock dans l’fourneau – – ouaye, à la «DELPHINE STYLE» ou «by the way» à la Shédiac «By the Bay», que voici :

Filets à la crème sure – – «Delphine Style»

– 4 tchuillèrées à table de beurre…

– 2 à 2 livres et d’mie d’filets d’haddock…

– 1 tchuillèrée à thé d’sel…

– 1 tchuillèrée à table de «paprika»…

– 1/2 tchuillèrée à thé «d’Tabasco Sauce» là…

– 1/4 cuppée de chapelure…

– 1/4 cuppée de fromage parmesan, râpé…

– 1 cuppée de crème sure…

Dans z’un plât en «pyrex» beurré de 9’’ par 13’’, placer ou ranger lés morceaux d’filets d’haddock… Mélanger ensemble le sel pis «paprika», la sauce Tabasco pis l’fromage dans la crème sure – – après c’là vider cte mélange icitte par-dessus le poisson. Saupoudrer la chapelure par-dessus l’fait.  Tchuire à 350° F pour 30 minutes.  «Yum-Yum-Yum»!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

L’île t’au Prince Édouaire pouvont bin aouaire leux «Anne of Green Gables»; bin y pouvons-tu «handlé» la splendine visite d’une «Sweet» Delphine t’au Jueux Verts? Ouaye, j’ai finalement obtenu mon «Official Pardon» du Gouvarnement de l’île touristique dés patates, afin d’être capable de travorser librement le «Confounded Bridge»! Asteure, j’arai pu besin de «worryé» de «sneaké in» dans la province «incognito», avec la narvosité dans l’côrps de m’faire «arresté» ou «trappé» par tcheque «Bounty Hunter»!

«Anyway», pour m’gâter pour l’entier mois de juillet; j’m’ai «renté» t’un beau «cottage», à quelques pas de l’océan qui chante, dans l’boute reposant de «Cavendish»! Dans l’temps que j’serai «gone» (sortez- vous c’là d’l’idée, qué pas la même chouse que d’être «mentally gone», entre lés 2 oreilles (Ha-Ha-Ha))… Ouaye, mêshoummes! Mon «handsome» fils de Zacharie va s’occuper à «baby-sitté» mon baveux ruisselant de «Buddy Dog»; pis qui va veiller itout, avec le transport dés meubles pis dés plusieurs «knick-knacks», hors de la maison. Aaah! J’avais tu oublié d’vous mentiounner que j’ai réussi assez vite de vendre ma grousse cahute de d’sus la «Centennial Drive»?!? Pis qu’en arrivant «back» t’au pays, t’au début août, que j’va prendre résidence dans z’un «3 bedroom rented duplex», de d’sus la «Main Drag East» de Shédiac (en billet, l’autre bôrd du chemin d’ma «favorite bakery»).

En r’venons «back» à l’île, ej s’rai yinc en relation avec ma premiére vieille «travelling guitar» (qué baptisée <<Sling-Shot Anni>>) – – dont j’la f’rai parler, en même temps que j’serai d’assise paisiblement de d’sus «l’veranda»; à me vider pis «squealé» l’âme, en me glissant lés doigts à descendre lés «frets» du «neck» de ma «guitar»! À m’aïder à m’inspirer à composer dés paroles ou dés «tap toeing tunes», pour ma «next wonderful music CD recording» ou qu’avant que j’paque més valises pour bazir «On My (WOW) Sold Out Solo World Tour»: au début octobre, dans l’boute accueillant de la communauté acadienne de pêcheux (j’ai dis Pêcheux; pis non de grands Pécheux) de «Metaghan» là, du District de Clare, «Digby County», beau paysage époustouflant (mêshoummes-mêshoummes) d’la Nôvé Scôtché!

Pour ceusses-là d’vous z’autres qui se souvenant du film hautement acclamé, (ouaye) de «DRIVING MISS DAISY»! J’va faire pareille, mais agir de façon bin plusse aimable pis civile… Bin ouayons! Ouaye, m’laisser faire «drivé» va-et-vient, «all over» l’île, par un séduisant engagé «limousine driver». Qu’a toujours été ma plus grande «fantasy» de voulouaire courailler surtout lés «yard sales» ou d’arrêter visiter lés «Antique Shops» pis lés galeries d’arts, mais en l’faisant z’en «stretch limo». Après t’ute, ej sus la Reine de Countré Music pis «deserving» à m’faire traiter si royalement. Mais à chaque «stop», t’en débarquant du luxueux véhicule, «j’expect» pas que l’monde s’ront obligés d’me «curtsie-yé» ou d’me saluer par «Your Highness» (vraiment… avec la «wide size» de mon derriére que j’ai, bounne chance que j’me f’rais «greeté» t’un ton moqueur par («Oh My Gosh, Ha-Ha-Ha-No-Offence») «Hey-You-Big-Highnie»!)!

«I hope» que j’serai capable de m’procurer t’une perruque souvenir de «Anne of Green Gables», avec t’un joli chapeau d’paille, à me couronner la tignasse, afin que j’puisse «blendé in» avec la population de l’île t’au Prince Édouaire.

À la prochaine, à vous partager més aventures plaisantes du Berceau sus lés Vagues! So, en attendant, vous soufflant z’à tous dés «HUGS & KISSES»!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Deux écoles du Sud-est reçoivent une subvention

VANCOUVER –Le réseau De la ferme à la cafétéria Canada et la fondation Whole Kids sont heureux d’annoncer que des subventions pouvant atteindre 10 000$ chacune seront distribuées à l’école Abbey-Landry de Memramcook et à la nouvelle école 6 – 8 de Dieppe.

Au cours des deux prochaines années, les subventions permettront à ces écoles de faire participer leurs élèves à la culture, à la récolte, à la préparation, à la mise en conserve, à l’achat et au service d’aliments sains, produits localement, dans un service de comptoir à salade offert régulièrement.

En offrant aux élèves une alimentation de qualité dans la cafétéria et une éducation expérientielle en alimentation dans la salle de classe – tout en appuyant la chaîne d’approvisionnement alimentaire locale – le mouvement De la ferme à l’école est gagnant sur tous les plans pour les élèves, les communautés, les agriculteurs locaux et les économies alimentaires locales.

«Une révolution alimentaire se prépare dans les écoles canadiennes. D’une part, parents, enseignants, élèves et employés de services alimentaires réclament du «frais et croquant» au menu et d’autre part, agriculteurs et pêcheurs locaux sont impatients de répondre à la demande, indique Joanne Bays, directrice nationale du réseau De la ferme à la cafétéria Canada. Nous sommes ravis de pouvoir continuer à alimenter et à voir rayonner ce mouvement!»

Toutes les écoles subventionnées recevront un soutien grâce à cette nouvelle initiative nationale. Chacune aura accès à des renseignements, à des idées et à des outils, ainsi qu’à une expertise technique, pour créer, exécuter et faire durer son programme De la ferme à l’école. Au moins 60 écoles subventionnées et 14 campus auront aussi l’occasion de participer à un processus d’évaluation national visant à explorer l’incidence de leur programme sur leurs élèves et étudiants, leur communauté scolaire et leur système alimentaire local.

Sessions de perfectionnement de hockey à Shédiac-Cap-Pelé

(N.A.L.) –L’Association du hockey mineur de Shédiac-Cap-Pelé et l’équipe masculine des Patriotes de Louis-J.-Robichaud ont formé un partenariat pour tenir des sessions de perfectionnement des joueurs de hockey mineur de la région, en septembre.

Les jeunes joueurs, d’initiation à midget, peuvent s’inscrire pour ces huit sessions afin de se préparer pour la prochaine saison de hockey mineur. Les gens peuvent se rendre sur le site Web de l’Association pour s’inscrire immédiatement.

Jonathan Breau, du hockey mineur, explique qu’il y aura des sessions de patins, d’habiletés, de conditionnement physique et des parties à 4 contre 4, dépendant des niveaux des jeunes. Il indique que les jeunes ont comme modèle les joueurs des Patriotes et que le partenariat fera en sorte que les joueurs de l’équipe de l’école secondaire seront présents pour offrir des conseils.

Ouverture du sentier de vélo de montagne

Belle participation à la coupe du ruban soulignant l’ouverture du tout nouveau sentier de vélo de montage au Parc Ourson, situé au coin des rues Saint-Pierre et Acadie à Shédiac. (Photo : Gracieuseté)

Dix-sept membres de Bâton Atlantik au championnat canadien

Les représentantes de Bâton Atlantik au championnat canadien sont : Mylène Bastarache et Chloé Caissie (Saint-Antoine), Leanne Plewes (Grand-Barachois), Isabella Bourgeois et Katrine Bourgeois (Shédiac), Isabel Doiron, Mireille LeBlanc et Hailey LeBlanc (Memramcook), Clara Stanert (Saint-Paul), Grace Farley, Brianna Middleton et Julie Allain (Moncton) et Alexie Richard et Sophie Babineau (Grande-Digue). Les entraineuses sont Brenda Arsenault LeBlanc et Annick Leger. Absentes de la photo : Chloé Smith (Cocagne), Ashley Surette (Saint-Antoine) et Isabelle LeBlanc (Memramcook). (Photos : Normand A. Léger)

(N.A.L.) –Il y a 17 athlètes du Club Bâton Atlantik qui participeront au Championnat canadien de bâton sportif, à Winnipeg, Manitoba, du 1er au 6 juillet.

Le Nouveau-Brunswick sera représenté par 20 athlètes pour les six journées de compétitions. «Nos athlètes se sentent prêtes et elles ont fait beaucoup de progrès depuis le début de l’année, a dit l’entraineuse Brenda Arsenault LeBlanc. Je suis fière de leur progrès et de leur qualification pour représenter le Nouveau-Brunswick. C’est le fun de voir nos plus jeunes athlètes en compétition à ce niveau national. Plusieurs athlètes font la compétition à un niveau plus élevé et avec leur entrainement, je suis confiante qu’elles vont bien se placer.»

Chloé Caissie, de Saint-Antoine et Isabel Doiron, de Memramcook, sont deux membres de Club bâton Atlantik qui se rendront à Winnipeg.

«Je pratique le bâton depuis six ans, a dit Chloé Caissie, 14 ans. Je suis excitée d’aller au championnat canadien pour voir de nouvelles idées de routine et rencontrer de nouvelles amies. Je préfère le medley parce que je suis moins musicale. C’est une musique plus vite en routine et j’aime mes activités, comme les roulés et spins. Devant les juges, je veux les impressionner par ma flexibilité et mes roulés. J’ai plus de misère avec mes spins tout en lançant le bâton. Je veux m’améliorer dans cette technique et me rendre au niveau de compétition A. Je suis à de BI et il me faudra encore plus de pratique.»

Pour Isabel Doiron, une élève de 12e année à Mathieu-Martin, le bâton enrichi sa vie depuis huit ans et demi. Âgée de 16 ans, «le bâton est une activité cool et sociale aussi. J’aime rencontrer des gens et cela me donne quelque chose à faire. Mon objectif au Canadien est de bien réussir dans les pointages. Ce sera tout un défi de voir des nouvelles routines. Je pratique deux ou trois fois par semaine et j’aime les routines artistiques comme la danse solo, qui présente des mouvements de danse. J’ai plus de difficulté avec les roulés parce que je n’ai pas encore maîtrisé la technique. Je veux continuer le plus longtemps possible.»

Les représentantes de bâton Atlantik sont Brianna Middleton, Mylène Bastarache, Leanne Plewes, Isabella Bourgeois, Isabel Doiron, Mireille LeBlanc, Hailey LeBlanc, Clara Stanert, Grace Farley, Julie Allain, Chloé Caissie, Alexie Richard, Sophie Babineau, Chloé Smith, Ashley Surette, Katrine Bourgeois et Isabelle LeBlanc. Les entraineuses sont Brenda Arsenault LeBlanc et Annick Léger.

Tour de l’espoir 2018    Un nombre record de cyclistes

Sur la photo, de gauche à droite : André Vincent, président-directeur général d’Assomption Vie; Dre Carole Williams, gynécologue-oncologue au Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard et coprésidente du Tour de l’espoir; et Jacques B. LeBlanc, président-directeur général de la Fondation CHU Dumont.  (Photo : Gracieuseté)

La campagne de l’Arbre de l’espoir est fière d’annoncer le retour du Tour de l’espoir pour une huitième édition. Du 26 au 29 juillet, tout près de 140 cyclistes des quatre coins du Nouveau-Brunswick monteront sur leur vélo et pédaleront pendant quatre jours sur une distance de plus de 650km afin d’amasser des fonds pour la campagne.

Cette année, les cyclistes partiront d’Edmundston le jeudi matin et rouleront toute la journée jusqu’à Campbellton. Le vendredi, le trajet mènera l’équipe jusqu’à Caraquet.  Après une nuit de repos bien méritée, les cyclistes reprendront la route le samedi en direction de Miramichi. La dernière journée, le dimanche, mènera les cyclistes vers la ligne d’arrivée à Moncton où une fête sera organisée en leur honneur devant l’édifice d’Assomption Vie sur la rue Main.

«C’est tout simplement incroyable de voir le nombre de personnes qui ont la cause à cœur», affirme M. André Vincent, président-directeur général d’Assomption Vie; commanditaire du Tour de l’espoir depuis nombre d’années. «Les fonds amassés par le Tour de l’espoir font une différence considérable dans la qualité des soins offerts aux gens touchés par le cancer dans notre province et chez Assomption Vie, l’engagement communautaire nous est très important. Nous priorisons l’épanouissement de la communauté et un des domaines dans lequel nous concentrons nos efforts, c’est la santé et le mieux-être; puisque toute communauté où il fait bon vivre doit permettre l’accès à des soins et services de santé de qualité. Il faut beaucoup de détermination pour se lancer dans une telle aventure et je lève mon chapeau à tous ceux et celles qui ont choisi de se joindre à nous et de prendre part à cet événement.»

Le Tour de l’espoir est une collecte de fonds qui vient contribuer directement à la campagne de l’Arbre de l’espoir. En 2017, les cyclistes ont remis un chèque de 160 000$ à la campagne. Les profits permettent l’achat d’équipements spécialisés et la formation continue des équipes surspécialisées du Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard; l’achat de pièces d’équipement pour les unités satellites du nord du Nouveau-Brunswick; l’appui aux efforts de recherche contre le cancer; et l’aménagement de l’Auberge Mgr- Henri-Cormier.

Cette année, une partie des fonds amassés par le Tour de l’espoir serviront à l’achat de pièces d’équipement utilisées dans le traitement des cancers les plus communs chez les femmes.

«J’en suis à mon quatrième Tour de l’espoir – troisième à titre de coprésident», explique Dre Carole Williams, gynécologue-oncologue au Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard. «C’est toujours une expérience touchante, mais cette édition aura une signification particulière pour moi puisqu’une partie des fonds ira à l’achat de pièces d’équipements qui nous permettront d’améliorer le traitement des cancers les plus fréquents chez les femmes. D’ailleurs, c’est pour cette raison que les cyclistes auront tous de beaux maillots roses.»

En s’inscrivant au Tour de l’espoir 2018, chaque participant s’engage à récolter entre 500$ à 1500$ selon le type d’inscription choisi. Les gens ou les entreprises qui souhaitent appuyer les cyclistes et contribuer au succès de cette activité de financement peuvent visiter le www.tourespoir.com ou www.arbredelespoir.ca pour plus de détails.

Succès du 2e Marathon Pépère Boîte à lunch

Le deuxième Marathon Pépère Boîte à lunch a été une belle réussite et on a recueilli plus de 4000 livres de denrées non périssables pour le Vestiaire St-Joseph. Tout au long du parcours, mardi dernier, on recueillait les différentes boîtes qui avaient été placées dans des commerces et institutions. Le Marathon a débuté chez Pêcheries Westmorland pour se terminer à l’école Grande-Digue. On aperçoit le groupe de participants et participantes des écoles de la région lors d’un arrêt au gros homard à Shédiac. (Photo : Gracieuseté)

Communauté rurale Beaubassin-est   Yves M. Léger embauché à titre de directeur général/greffier

Yves M. Léger

Gilles Haché

C’est parmi sept candidats que le conseil de la Communauté rurale Beaubassin-est (CRBE) a arrêté son choix sur Yves M. Léger, pour le poste de directeur général/greffier.

M.Léger occupait le poste de greffier par intérim depuis janvier 2017.Sa nomination prend effet immédiatement.

Lors de la réunion régulière de la CRBE, le président du Comité de parents d’appui à l’école Père Edgar-T.-Le-Blanc (CPAÉ), Michel Gallant a fait part au conseil de leur inquiétude pour la sécurité des élèves étant donné la vitesse que les automobilistes font sur la route 133 et la route 950.

Pour y remédier, il a demandé à la municipalité d’installer trois enseignes qui indiquent la vitesse des automobiles. La municipalité est d’accord pour faire la demande au gouvernement pour défrayer les couts d’achat des trois enseignes. Les conseillers et conseillère étaient tous d’accord que très peu d’automobilistes suivent la limite de vitesse de 50 KM heure.

En bref…le 18 aout sera la journée de la Communauté rurale Beaubassin-est.  Près d’une dizaine d’activités seront organisées… la Fête communautaire qui était habituellement organisée le 16 juillet, aura plutôt lieu le 10 aout en 2018… il reste encore des places disponibles pour le camp d’été… une fête familiale organisée par la Société culturelle Sud-Acadie aura lieu le 11 juillet au Quai de Robichaud… Eco-dépôt mobile sera à Beaubassin-est les 4 et 5 juillet… la réunion régulière de la CRBE pour juillet 2018 est annulée… la prochaine réunion régulière aura lieu le 20 aout 2018 à 19h.