Journée des parcs et sentiers à Memramcook et Cap-Pelé

Memramcook et Cap-Pelé ont souligné la Journée des parcs et sentiers du Nouveau-Brunswick, en fin de semaine.  À Memramcook, on a eu une marche communautaire au parc Haut-du-Ruisseau, samedi matin.  Les gens n’ont pas hésité à braver la température et ont bien apprécié Geneviève Losier pour la super introduction aux herbes de printemps et aux plantes sauvages!  Au parc Plein Air à Cap-Pelé, jeunes et moins jeunes ont pu essayer les bicyclettes à gros pneus, dimanche.   (Photos : Gracieuseté)

L’entreprise Transition de l’école Mathieu-Martin et le DSFS forment un partenariat

Nous reconnaissons les élèves de l’entreprise Transition de l’école Mathieu-Martin en compagnie de Monique Boudreau, directrice générale du District scolaire francophone Sud. (Photo : Gracieuseté)

Les élèves et le personnel de l’entreprise Transition de l’école Mathieu-Martin de Dieppe et le District scolaire francophone Sud ont conclu une entente, le vendredi 1er juin 2018, afin d’établir un partenariat.

C’est ainsi que l’entreprise Transition qui confectionne des cartes de souhaits deviendra le fournisseur officiel de cartes de souhaits pour la directrice générale, Monique Boudreau, pour l’année scolaire 2018-2019.

Les élèves et la directrice générale ont procédé à la signature du contrat qui prévoit la fabrication de 2000 cartes au courant de la prochaine année qui seront offertes aux membres du personnel à l’occasion de leur anniversaire.

Le projet Transition au marché du travail a été mis sur pied afin de favoriser la participation active des élèves à besoins spéciaux, de leur offrir une expérience de travail, de développer leur plein potentiel comme futur employé et d’encourager des interactions positives avec leurs pairs et les gens de la communauté.

Des cartes de souhaits pour toutes les occasions sont confectionnées à la main par les élèves qui sont appuyés dans ce projet par les enseignantes Nancy Parker et Ginette Goguen. Il est possible d’en faire la commande en écrivant à transition@eleve.nbed.nb.ca.

Des élèves de Grande-Digue livrent des cadeaux

Les élèves de la classe de 2e année de Nicole Cormier, de l’école Grande-Digue sont allés livrer des cadeaux au département de Pédiatrie de l’Hôpital Dr-Georges-L.-Dumont, ainsi qu’au SPA du Grand Moncton, le 1er juin dernier. Grâce à leurs ventes de chocolat chaud au courant de l’année, ils ont pu amasser un profit de 600$ pour l’achat de jouets pour les enfants et les animaux. Merci à Place aux compétences pour leur appui à ce projet entrepreneurial. (Photos : Gracieuseté)

Le Pays de la Sagouine voit grand pour la saison 2018

Le Pays de la Sagouine a ajouté plusieurs artistes de renommée pour compléter sa programmation 2018, notamment Robert Maillet, Christian Kit Goguen et Monique Poirier.

L’ouverture officielle de la 26e saison de l’Ile-aux-Puces se fera à compter du dimanche 24 juin et s’étendra jusqu’au 2 septembre prochain et parmi les nouveautés, les visiteurs pourront rencontrer le géant  acadien Robert Maillet.

«Robert était déjà avec nous pour les soupers-théâtre de Noël, mais son histoire et son parcours sont tellement intéressants qu’il a été facile pour nous de l’ima- giner comme un habitant de l’Ile-aux-Puces! Nous avons donc réaménagé notre forge spécialement pour lui où il pourra démontrer sa force», se réjouit le directeur général et artistique Luc LeBlanc qui incarnera pour une 24e année le personnage de Citrouille.

D’ailleurs, le personnage Citrouille sera au cœur des rumeurs alors qu’il décide de quitter Mariaagélas dans le nouveau souper-théâtre «Racines». À ses côtés, Peigne souhaite remonter son arbre généalogique avec l’aide de Catoune (Monique Poirier) et Kit (Christian Goguen). Ce spectacle mélangera chansons et humour et fera voyager les spectateurs de Bouctouche jusqu’en France.  Le spectacle qui sera présenté à 12 reprises au Théâtre Viola-Léger pendant les mois de juillet et août affiche déjà complet pour la première du 17 juillet.

Le Pays de la Sagouine continue d’être à l’écoute de la communauté et le succès fulgurant de la Terrasse à Hert à l’été 2017 en est un bon exemple.

«Le monde aime le country et on a d’excellents artistes d’ici à faire découvrir tous les vendredis soirs», souligne Hert LeBlanc, responsable de la programmation de sa terrasse ainsi que du spectacle en soirée de la Fête nationale du 15 août pour une deuxième année.

Une nouveauté importante dans l’intégration communautaire est l’implication du Pays de la Sagouine dans l’univers de l’éducation. Le site touristique est fier d’appuyer les écoles de la région en versant 5$ par entrée payante aux huit écoles sélectionnées.  De plus, un laissez-passer VIP a été offert à tous les enseignant.e.s, aides-enseignant.e.s, et membres de la direction des districts scolaires francophones du Nouveau-Brunswick. «Comme nous voulons améliorer et même bonifier notre programmation jeunesse, nous avons élaboré un questionnaire que rempliront les enseignant.e.s, assistant.e.s et directions d’école afin de voir les liens qui existent et qui pourraient exister entre leur réalité en salle de classe et le patrimoine linguistique et culturel du Pays de la Sagouine», explique la nouvelle directrice créative, Monique Poirier.

L’école élémentaire de Bowmanville Ontario portera le nom d’une grande dame de théâtre de la francophonie canadienne

C’est de façon unanime et sans hésitation que les membres du Conseil ont voté, lors de leur réunion du 25 mai, pour que la nouvelle école élémentaire Viamonde à Bowmanville porte le nom de la comédienne acadienne Viola Léger.

Madame Léger est une pédagogue de formation. Elle a notamment enseigné la littérature et le théâtre au niveau secondaire avant de décrocher le rôle du célèbre personnage de La Sagouine, créé par l’auteure Antonine Maillet, en 1971. Elle a campé ce rôle jusqu’en 2017, à l’âge vénérable de 87 ans.

Maintes fois décorée, Viola Léger est devenue membre de l’Ordre du Canada en 1989 et de l’Ordre du Nouveau-Brunswick en 2007. En 2013, elle reçoit le Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle.

Fait à souligner : le Conseil scolaire Viamonde compte déjà à Oshawa, une école du nom de Madame Antonine Maillet, également enseignante de formation et auteure prolifique. Madame Maillet est sans doute la rencontre la plus marquante de la vie de Viola Léger, puisqu’elle lui a donné le rôle de La Sagouine, une ménagère Acadienne à l’accent et au vocabulaire colorés qui raconte dans de longs monologues, sa vision de la vie dans un milieu rural au Nouveau-Brunswick.

La nouvelle École élémentaire Viola-Léger ouvrira ses portes en septembre 2018 et accueillera les élèves de la maternelle à la 6e année.

Communauté informée… Communauté en santé…

Écouter attentivement

Écouter attentivement quelqu’un est un don d’une grande valeur. Cette attitude démontre à notre interlocuteur qu’il est important pour nous et que nous sommes intéressés par ce qu’il dit. Voici des approches qui favorisent une meilleure écoute :

Se taire ou parler peu.   

  Avez-vous remarqué que les conversations sont remplies d’expressions du genre: «Ça me rappelle ce qui m’est arrivé…» ou bien «C’est comme moi quand…»? Souvent, nous recherchons dans ce que nous entendons des occasions de parler davantage de nous. Écouter, c’est avant tout se taire suffisamment. Si l’on vous demande votre avis, n’en profitez pas pour tenir un long discours. Exprimez plutôt vos opinions d’une manière brève et nuancée.

Discuter d’un sujet d’intérêt pour l’autre.

Il est important de créer des conditions qui favorisent l’ouverture de notre interlocuteur. Pour ce faire, il est utile d’identifier d’avance un sujet de conversation d’intérêt pour lui et d’aborder ce sujet si le contexte s’y prête. Par exemple, si votre interlocuteur s’intéresse à sa carrière, alors abordez ce sujet lorsqu’il y a un blanc dans la conversation.

Se concentrer sur l’autre.

  Écouter, c’est laisser tomber ce qui nous préoccupe pour donner son attention entière à l’autre. C’est le laisser diriger totalement la conversation. Essayez de vous concentrer sur ce que votre interlocuteur dit, plutôt que de penser à ce que vous allez répondre. Écouter, ce n’est pas de chercher à répliquer, mais plutôt accompagner l’autre afin qu’il trouve ses propres réponses.

Être ouvert.

Écouter c’est accueillir l’autre avec respect tel qu’il se voit lui-même. C’est être ouvert sans évaluer ses opinions et comportements. Écouter, c’est surtout laisser à l’autre le temps et l’espace pour trouver la voie qui est la sienne. Ne vous attendez pas à ce que les gens réfléchissent comme vous et soient sensibles aux mêmes choses que vous. Nous de- vons accepter comme une richesse les différences de l’autre. Écouter, ce n’est donc pas vouloir que l’autre soit comme nous et pense comme nous, c’est plutôt apprendre à découvrir les qualités de l’autre. C’est être attentif à ses préoccupations, non pas uniquement aux nôtres.

Favoriser la confiance.

  Écouter c’est créer un environnement relationnel dans lequel l’autre se sent en confiance. Dans ce contexte, votre langage corporel joue un rôle important. Pour montrer que vous écoutez attentivement, assoyez-vous confortablement et maintenez constamment un contact visuel. De plus, votre interlocuteur doit savoir que ce qu’il vous dit sera traité avec respect, et que les éléments confidentiels resteront entre vous deux. Ceci crée un environnement favorable aux confidences et permet à votre interlocuteur, s’il le veut, d’aborder des sujets très personnels. Finalement, lors-que c’est opportun, dites des choses telles que : «Je suis heureux que tu sois là, tu es intéressant, j’aime parler avec toi»

Ne pas juger.

Écouter, c’est accueillir l’autre tel qu’il se voie lui-même. Il est donc préférable d’éviter toute attitude (regard, geste, intonation) qui pourrait donner l’impression que vous jugez. Et par-dessus tout, ne vous moquez pas de lui, même s’il tient des propos qui vous paraissent ridicules.

Comprendre et partager. Écouter c’est comprendre et autant que possible parta-             ger les sentiments de l’autre. Afin de réaliser ce partage, remémorez-vous une situa-tion similaire à celle que votre interlocuteur décrit. Par exemple, si un ami vous raconte un événement qui l’a embarrassé, remémorez-vous la dernière fois que vous avez été humilié. Puis au moment opportun, décrivez brièvement son sentiment dans une question. Par exemple, vous pouvez lui dire : «Est-ce que tu te sentais sévèrement humilié?». Évidemment, il est capital de poser ce genre de questions avec parcimonie et délicatesse.

(Source : http://www.evolution-101.com)

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’aime manger d’la brocoli, surtout dans z’une soupe crémeuse… Une recette que j’ai reçue dans l’temps qu’j’étais en visite à un “Bed & Breakfast”, sus l’Île-au-Prince-Édouaire, que voici :

Soupe crémeuse au broccoli

– 1 paquet congelé de 10 onces de brocoli tranché…

– 2 cuppées de lait…

– 2 tchuillèrés à table de beurre…

– 1 cuppée de flocons de patates secs (“Instant Potato Flakes”)…

– 2 tchuillèrées à thé de flocons d’ognon secs…

– 1 cuppée de bouillon d’poulet…

– 1/2 tchuillèrée à thé d’sel…

Tchuire le brocoli selon lés directives sus l’paquet (sans ajouter d’sel). Placer l’brocoli dans z’un “blender” électrique. Dans z’un chaudron, chauffer le lait pis l’beurre (ne pas faire bouillir). Ajouter lés flocons de patates secs pis lés flocons d’ognon. Ajouter cte mélange de lait au brocoli; pis “blendez”-moi ça coumme y faut.  Vider pis retourner le mélange de brocoli au chaudron; ajouter le bouillon d’poulet pis l’sel. À feu bas, laisser mijoter pour 10 minutes.  Bounne appétit!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Cé moi, Arthémise! Proche cousine et confidente à la légendaire Countré Star Extraordinaire! Triste nouvelle à vous annoncer, l’houmme foiroux à la légendaire Delphine B. B. Bosse, son chou-chou d’amour d’Ozime – –  Ya! Hier matin, vers lés 9 heures a.m., y’a corvé d’une «Cocoa Puffs Attack»; dans l’temps qu’il dégustait avec sa grousse tchuillére son déjûner favori coumme t’un goret, d’effoiré de d’sus «l’couch» du grand salon, t’en «watchons l’baseball» de d’sus la «Fox Sports Channel» du «T.V.»!

Aussi bizarre qué bizarre, le «check mark» de d’sus le rapport du «Coroner» indique qu’y’é môrt nayé dans z’une mare de lait trop sucré d’à peu près 3 à 4.5 pouces de creux, dans z’un bol énorme de céréales. Supposément, qu’l’expression raide du «smile twisté» qu’était de d’sus la face du défunt Ozime, (Hmmm-Hmmm) révèle qu’y’é «quickly gone» t’au Ciel : «Happy» Extrême d’une «sugar rush»!

Cé moi qu’a accompagné la chère inconsolable Delphine, t’au Salon de Funérailles… D’être là avec y’elle coumme personne de support, afin de l’aïder à faire lés arrangements nécessaires pour le service. Au lieu d’être exposé tendu pis à l’horizontal dans z’un cercueil t’en bois de chênes, pareillement coumme t’un tchas d’viande frette «on display» à t’une table de «buffet»… Ozime s’ra empaillé dans z’une position assise, confortablement placé dans z’une «3-way recliner chair»; lés yeux en vitre de grands rouverts; la goule itout de rouvarte parfaitement ronde, pour exprimer élément de surprise de «OH, MY GOD»! Dis-moi pas que s’sus FINALEMENT MÔRT! Au lieu de tenir t’un chapelet d’serré entre lés deux mains, y’ara t’un «photo album» d’ouvert avec dés portraits souvenirs t’en blanc pis nouaire de son passage dans la Vie! En plus, faut pas que j’oublie d’mentiounner que le service funèbre aura lieu, lundi matin de la semaine prochaine, à l’église, à dix heures «sharp»!

Ouaye! J’arais cru que Delphine l’arait fait «crematé»… Mais parce qu’Ozime avait t’une phobie du feu, la veuve s’a décidé de l’faire enterrer, d’assis en erriére d’la «steering wheel» de son «favorite» p’tit «sports car», à l’intérieur d’une grousse «crate» exprès pis qui se «seal» coumme y faut… Qu’la seule maniére  d’y rendre lés darniers hounneurs, ça s’ra de creuser z’un trou dans l’cimetchére «at least» d’une vingtaine de pieds t’en profondeur pis de 15 pieds d’carrés d’large; soulever pis déposer l’tout avec t’une «heavy crane»; vider du ciment par-dessus, pour aïder à créer t’une base solide – – afin d’ériger l’énorme épitaphe t’en marbre d’un «great» houmme!

Ozime laisse dans le deuil sa belle épouse de quasiment t’une trentaine d’ânnées, sés 3 enfants, petits-enfants, sés parents, sœurs, fréres pis plusieurs amis! N’oublions pas d’mentiounner itout son chien fidèle de Buddy!

Au lieu de faire réciter dés grandes messes ou d’enouayer dés cartes de condoléances à la famille, la Veuve Delphine préférait en hommage de son cher défunt Ozime que vous faites t’un don généreux envers lés banques de nourritures, afin de v’nir t’en suppôrt t’aux familles ou parsounnes dans le besoin.

Arthémise

Cousine Extraordinaire à Delphine

Lukas Cormier excité de se retrouver à Charlottetown

Lukas Cormier, Yannic Bastarache et Patrick LeBlanc à Shawinigan, samedi. (Photo : Gracieuseté)

(N.A.L.) –Le jeune défenseur Lukas Cormier avait tenu des discussions avec les Islanders de Charlottetown avant la séance de repêchage de la LHJMQ et il s’attendait bien de se retrouver avec cette équipe, samedi.

«Charlottetown a une très bonne organisation et je suis excité de pouvoir jouer là, a dit le principal intéressé, Lukas Cormier. J’ai hâte de m’y rendre. Je suis un défenseur offensif, un bon patineur avec une bonne vision. Charlottetown est à deux heures de chez nous, donc je pourrai jouer devant ma famille et mes amis. Je veux jouer du hockey.»

Le défenseur de 5pieds 8pouces, 155 livres a bien l’intention de jouer la prochaine saison avec les Islanders. L’élève de 11e année à l’école Clément-Cormier s’est dit soulagé lorsqu’il a entendu son nom. «C’est un feeling incroyable, les gens crient pour toi, a-t-il avancé. Je vais suivre un programme d’entrainement cet été et être prêt en août. Je veux améliorer ma force physique des bras et des jambes pour patiner plus vite et avoir un lancer plus fort. Je vais travailler fort parce que les joueurs sont plus vite, plus forts et plus vieux. Je me dois d’être prêt. J’ai une bonne vision du jeu et je vais améliorer mon cardio. Je veux continuer de faire ce que je fais.»

L’attaquant Patrick LeBlanc (5pieds 10pouces, 140 livres, 3e sélectionné de l’équipe) est également heureux de se retrouver avec son ami Cormier à Charlottetown. «On est de bons amis et on a souvent joué ensemble. Mon style offensif devrait me permettre de contribuer à l’offensive des Islanders. Le repêchage a été une expérience incroyable. C’était un bon feeling d’entendre mon nom sélectionné par Charlottetown. C’était mon rêve de jouer pour une équipe des Maritimes. Je suis très content. Cet été, je vais m’entraîner très fort pour faire l’équipe dès l’année prochaine.»

Yannic Bastarache (6pieds 1pouces, 167 livres), de Bouctouche était heureux de se retrouver à Halifax. «Je n’avais pas de préférence, mais je devrai travailler dur pour demeurer, en septembre, parce que Halifax recevra le tournoi de la Coupe Memorial, l’an prochain. C’est une bonne organisation et je devrai bien m’entrainer cet été. Ils ont acquis deux joueurs du Titan. Je veux améliorer mon conditionnement physique et ma masse musculaire. J’étais excité d’entendre mon nom.»

Le joueur de centre de Dieppe, Cole Cormier, a été le troisième choix de Rimouski. «Je suis vraiment content d’avoir été repêché par une bonne organisation comme Rimouski, a souligné le jeune de 5pieds 8pouces, 154 livres. J’ai vraiment hâte de commencer, je vais m’entrainer très dur cet été pour pouvoir jouer au prochain niveau dans ma carrière de hockey.»

Selon l’attaquant Alexis Dubé, «je suis très content de faire partie de l’organisation du Drakkar de Baie-Comeau. Cet été, je vais travailler extrêmement fort dans le gymnase et sur la glace afin d’essayer de me tailler une place au sein de l’équipe. Je vais arriver au camp prêt et on va voir ce qui va se passer.»

Pour le gardien de Memramcook, Mathias Savoie, «c’était un sentiment comme aucun autre d’entendre mon nom. Lorsqu’ils l’ont prononcé, c’était mille fois mieux que ce que j’avais imaginé. Le fait d’avoir été repêché par une équipe du Nouveau-Brunswick est tout un honneur, surtout que Saint-Jean possède une organisation incroyable. J’ai été le premier gardien de but de l’Atlantique. Je vais faire mon possible pour rester avec les Sea Dogs, si non, je vais jouer avec les Flyers de Moncton.»

Julien Roussel s’impose à Dieppe

Les trois meilleurs de la course de -17 ans étaient, Samuel Beaupré (3e), Alex Haché (1er) et Benjamin Martin (2e). (Photos : Normand A. Léger)

(N.A.L.) –Il y avait plus de 130 athlètes aux séries de courses Mike’s Bike Shop de vélo de montagne, récemment au Parc Rotary/Saint-Anselme de Dieppe.

Jullien Roussel a remporté la catégorie élite A (hommes 1h48m16s811) suivi d’André Landry. Rhéal Jaillet était quatrième. Anik Bélanger (2h05m39s194) a remporté cette catégorie chez les femmes. Anthony Arsenault, de Dieppe, (1h43m23s389) a été le plus rapide des gars expert B suivi de Samuel Rioux. La meilleure des filles a été Brigitte Dionne (1h53m01s866).

Alexandre Proulx a remporté la catégorie masculine sport C. William Lane était deuxième et Richard Sirois, troisième. Le meilleur des -17 ans a été Liam Dyker, chez les gars et Ella Bragdon, les filles. Florence Levesque était troisième. Joshua Pelle-rin a remporté la course des gars -13 ans et Éve Michaud, celle des filles.

Alex Haché (45m57s676) a été le plus rapide des -15 ans gars suivi de Benjamin Martin (1 minute plus tard) et de Samuel Beaupré, trois jeunes de Dieppe. Émilie Chloé McIntyre était première au fil d’arrivée des filles.

La victoire des gars de -11 ans a été remportée par Xavier LeBlanc suivi      d’Alexandre Caissie. Isabel Michaud était première des fille et Lorence Bourque, deuxième.

Alex Haché, 13 ans, est un élève de 7e année à l’école Carrefour de l’Acadie. «J’ai connu une bonne course, a-t-il indiqué. J’ai bien estimé ma vitesse des quatre tours et j’ai bien réussi sur les racines des arbres. La grosse butte était difficile à surmonter à chaque tour.»

Haché était deuxième derrière son compagnon Benjamin Martin après le premier tour, mais «j’ai pris les devants au deuxième. J’aime gagner, c’était une course amusante et j’ai voulu donner mon meilleur. J’aime la vitesse et être dans la nature. Cela fait trois ans que je fais de la compétition de vélo de montagne et j’ai du plaisir tout en m’améliorant. J’ai hâte aux Jeux de l’Acadie avec l’équipe du Sud-est. Je vise à finir premier et je suis capable. On se pousse et on s’entraine ensemble comme équipe. On veut toujours s’améliorer.»

Haché a bien démontré ses habiletés lors de la course de 45 minutes et l’équipe du Sud-est sera à surveiller lors de la finale des Jeux de l’Acadie, à Miramichi, à la fin juin.