Récipiendaire du Prix Dialogue du lieutenant-gouverneur

Croisières Shediac Bay Cruises a reçu le Prix Dialogue du lieutenant-gouverneur 2018, la semaine dernière.  Ce prix est décerné chaque année aux modèles qui adoptent les principes d’harmonie et de respect entre les diverses communautés de la province. On reconnait Denise LeBlanc et Ron Cormier, de  Croisières Shediac Bay Cruises, qui ont reçu le prix de l’Honorable Jocelyne Roy-Vienneau, lieutenante-gouverneure du N.-B. (Photo : Image Authentik)

Prix Dialogue du lieutenant-gouverneur 2018

Croisières Shediac Bay Cruises est un des récipiendaires

  La cérémonie annuelle du Prix Dialogue du lieutenant-gouverneur a eu lieu à la résidence du Gouverneur en présence de Son Honneur l’honorable Jocelyne Roy-Vienneau, lieutenante-gouverneure du Nouveau-Brunswick.

Croisière Shediac Bay Cruises, Musique NB et Nicole Ozita Melanson sont les récipiendaires du prix pour 2018.

Le Prix Dialogue du lieutenant-gouverneur, la seule distinction de la sorte au Canada, existe depuis 15 ans. Il est remis pour récompenser les modèles de comportement qui adoptent des principes d’harmonie et de respect dans nos diverses communautés.

«Je suis fière et honorée de récompenser les récipiendaires de cette année. Ils ont travaillé sans relâche pour promouvoir et favoriser, de leur propre manière, le respect et l’appréciation du Nouveau-Brunswick en nous aidant à comprendre davantage les cultures et les traditions que nous partageons», a indiqué l’honorable Jocelyne Roy Vienneau, lieutenante-gouverneure du Nouveau-Brunswick.

Croisières Shediac Bay Cruises

Depuis 1998, Croisières Shediac Bay Cruises, s’est développé comme une entreprise prenant à cœur l’importance d’inclure les deux langues officielles dans son opération. Le fondateur de cette compagnie, Éric LeBlanc, a fait du respect des deux langues officielles un point majeur de sa vision. Depuis 2008, Ron Cormier et Denise LeBlanc ont repris cette initiative et ont continué la tradition.

Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de participer aux activités offertes par Croisières Shediac Bay Cruises, lors de leurs excursions, les participants apprennent beaucoup sur la vie et la culture entourant l’industrie de la pêche au Nouveau-Brunswick. On y expose également l’anatomie du homard et son parcours. Le tout se fait bien sûr dans les deux langues officielles.

Cette expérience apportée avec humour et passion, dans la langue de Molière et de Shakespeare, inspire une camaraderie, qui rapidement, repousse les frontières linguistiques pour laisser place à un groupe au-delà des différends. Comme rapporté par plusieurs participants, ceux qui étaient arrivés comme étrangers repartent comme amis du à la forme inclusive de l’activité.

Le Pavillon Bleu flottera au-dessus de la plage de Cap-Pelé

Gilles Haché

C’est le 17 juin à 14h que le Pavillon Bleu s’élèvera pour la première fois au-dessus de la plage de l’Aboiteau à Cap-Pelé, première plage côtière du Canada à obtenir cette désignation internationale convoitée ainsi que la première plage au Nouveau-Brunswick.

«Nous sommes fiers et ravis de hisser le premier Pavillon Bleu en milieu côtier du  Canada, à la plage de l’Aboiteau. Le Pavillon Bleu est une reconnaissance des efforts acharnés et de la détermination déployés par Cap-Pelé pour atteindre l’excellence en matière d’environnement et obtenir une qualité d’eau exceptionnelle», affirme Kelsey Scarfone, directrice du programme Pavillon Bleu chez Environmental Defence. «En plus d’offrir une eau de baignade parfaite, la plage de l’Aboiteau possède d’excellentes installations et des pratiques de gestion qui lui permettent de s’élever au rang des meilleures plages du monde entier.»

«C’est avec fierté que Cap-Pelé arbore son premier Pavillon Bleu obtenu cet été à la plage de l’Aboiteau. L’obtention de cette certification est une reconnaissance de l’ardeur au travail et de l’engagement envers l’excellence dont a fait preuve la collectivité», se réjouit Serge Léger, maire du Village de Cap-Pelé. «Le comité de gestion de la plage travaille à l’obtention de la certification depuis 2015.»

La présence du Pavillon Bleu flottant au-dessus d’une plage ou d’une marina indique que les installations sont propres, gérées de manière écologiquement durable et sécuritaires pour la baignade. Le Pavillon Bleu est une garantie d’excellence pour des vacances en famille agréables.

Lors de la réunion régulière de la municipalité, lundi soir, on a procédé à l’adoption d’une politique axée sur la communication et la gestion des médias sociaux.

Dans sa politique, la municipalité veut fournir au public des renseignements exacts, complets, objectifs, opportuns, pertinents et compréhensibles au sujet des politiques, des programmes et des services de la municipalité; elle doit tenir compte des préoccupations et des vues du public lorsqu’il s’agit d’établir des priorités, d’élaborer des politiques et de mettre en œuvre des programmes et de faire en sorte que la municipalité soit visible, accessible et redevable au public qu’elle sert.

Les citoyens du chemin St-André-LeBlanc pourront profiter de l’extension du système d’égouts.  Il en coutera 2.81 du pied de façade payable en quatre versements et cela pour une période de 20 ans.  Le coût du branchement sera de 100$ pour les premiers trois ans.

Une fête sera organisée pour honorer Josée Doiron qui a remporté la médaille d’or au Championnat canadien de ringuette avec l’équipe Atlantic Attack; la date n’a pas encore été arrêtée.

La course Pépère boite à lunch aura lieu le mardi 12 juin, le départ se fera de Cap-Pelé avec des arrêts tout au long du parcours jusqu’à Grande-Digue.  Les citoyens sont invités à déposer des denrées dans les boites bleues posées dans différents commerces.

Le maire Léger a eu une rencontre avec les gens du ministère des Transports au sujet de l’affichage sur la route 15, aucune solution n’a encore été trouvée.  Monsieur Léger dit qu’il va continuer à travailler sur ce dossier tant et aussi longtemps qu’il le faudra pour régler le problème.

La prochaine réunion publique aura lieu le 9 juillet prochain à 19h.

 

Le Marché du dimanche aura de nouveaux gestionnaires

C’est avec regret que nous apprenons que l’entreprise Stepping Stone Productions Inc. a décidé de mettre fin à son contrat avec la Ville de Shédiac pour l’organisation du Marché du dimanche dans le Parc Pascal-Poirier après neuf années de collaboration. Depuis les rénovations majeures entreprises au Parc Pascal-Poirier en 2016, les besoins de Stepping Stone Productions et la vision de la ville et des citoyens n’étaient plus compatibles, ce qui rendait les négociations difficiles entre les deux parties.

La Ville de Shédiac désire reconnaître l’excellent travail effectué par toute l’équipe de Stepping Stone Productions Inc. et nous désirons les remercier de leur grande implication dans l’organisation du Marché du dimanche de Shédiac.

La ville va donc immédiatement entreprendre des démarches pour assurer la transition afin d’organiser un Marché du dimanche pour la saison 2018, et ce, dès le mois de juin. Le conseil municipal et l’administration de la ville feront tous les efforts pour mettre sur pied un marché qui saura répondre aux attentes des milliers de visiteurs qui se dirigent chaque année à Shédiac afin de participer à tous les événements et activités que la ville organise.

Une date d’ouverture du Marché du dimanche sera annoncée très prochainement et nous invitons tout particulier ou toute entreprise qui désire se joindre au Marché pour la saison 2018 de communiquer immédiatement avec le directeur de la Vie communautaire de la Ville de Shédiac, Denis LeBlanc, au (506) 531-2237.

Le Moniteur Acadien est à vendre

Claire Lanteigne

Après avoir assuré la publication du Moniteur Acadien pendant 21 ans, le propriétaire et éditeur de l’hebdomadaire, Gilles Haché, désire passer le flambeau à quelqu’un.e d’autre.

«Je veux prendre ma retraite, de dire Gilles Haché, mais j’aimerais m’assurer que le Moniteur Acadien poursuive sa route. J’ai fait l’acquisition de l’hebdomadaire le 28 janvier 1997 et c’est avec grande fierté que je l’ai vu paraître chaque semaine, malgré les défis rencontrés. C’est un atout très important pour les communautés que nous desservons.»

«Nos abonnés tiennent à leur hebdo, poursuit-il.  Il faut être au bureau quand la livraison est retardée à cause de la mauvaise température pour voir le nombre d’appels que nous recevons pour en connaître la raison. Et nous apprécions l’appui de nos lecteurs et lectrices.

«De plus, c’est un outil d’information important pour les organismes et les municipalités qui veulent faire connaître leurs activités.  Beau temps, mauvais temps, nous sommes souvent les seuls à couvrir les activités de nos conseils municipaux.  Nous n’attendons pas qu’il y ait des sujets controversés pour nous présenter aux réunions.»

«C’est aussi un outil important pour les compagnies, les organismes et les muni- cipalités qui achètent de la publicité pour la promotion de leurs activités.  Et le journal a toujours été heureux de compter sur cette source importante de revenus.

«Nous avons toujours fait une place de choix aux écoles et aux organismes de nos communautés.  Il est important pour nous de faire connaître ce qui se passe et de mettre en évidence les belles actions.  Il faut dire que nous avons toujours priorisé les nouvelles positives, et nous laissons à d’autres de s’occuper des négatives.

«Souvent pendant la saison estivale, nous avons entendu des touristes nous dire que c’est grâce au Moniteur Acadien qu’ils pouvaient savoir ce qui se passait dans la région et ainsi planifier leurs activités.  Et nous en sommes bien fiers, car c’est le rôle d’un hebdo d’être près de ses communautés.

«J’ai déjà commencé des  démarches pour vendre le journal, de poursuivre M. Haché, mais elles n’ont pas porté fruits.  Je me donne un an pour y arriver. Le Moniteur Acadien fait ses frais, mais ce serait encore plus profitable si un éventuel acheteur avait déjà un commerce et des structures en place. Ce serait l’idéal, car par exemple, les coûts de secrétariat et de comptabilité pourraient être partagés.»

Monsieur Haché se dit ouvert à toute offre raisonnable et les personnes intéressées peuvent le rejoindre en communiquant avec le journal. «Ce serait triste, conclut-il, si je ne trouvais pas personne pour poursuivre l’aventure. Ça priverait toute une région d’un média d’information unique.»

Editorial

Alcide F. LeBlanc

L’urgence d’un code du savoir-vivre?

            Malgré les quelques commentaires négatifs exprimés ici et là par certaines personnes au sujet du nouveau code vestimentaire auquel les élèves de Matthieu-Martin ont à se conformer, il faut louer l’initiative de la direction, le personnel enseignant, le conseil des élèves de même que les autres jeunes ayant été consultés.

Dans toute cette courageuse initiative, on aurait dû sans doute employer un langage plus inclusif et sollicité l’avis des parents avant de rendre officielle la directive.

Dans son essence même, l’école est plus qu’une institution d’apprentissages académiques. Tout autant, elle doit être un centre éducatif où est privilégiée la formation des valeurs humaines comme l’honnêteté, la vérité, la démocratie, la générosité, l’écoute, sans oublier évidemment la socialisation comme le respect de soi, des autres et de l’environnement.

À l’instant, revenons au code vestimentaire. Ne serait-il pas tout à fait approprié d’énoncer comme simple principe que les élèves et le personnel se présentant dans le milieu scolaire doivent s’habiller avec décence, dignité et propreté comme s’ils se rendaient à une entrevue pour un emploi?

Pour susciter une réflexion plus poussée ou une alternative au code vestimentaire, pourquoi ne pas considérer la préparation et l’adoption d’un code du savoir-vivre? Par exemple, lorsque deux personnes se donnent la main lors d’une rencontre, n’est-il pas plus approprié qu’elles se regardent directement dans les yeux au lieu de regarder d’abord les mains ou les voisins?

En prenant son repas, pourquoi ne pas mastiquer les aliments avec la bouche fermée?  La même formule est de mise avec la gomme à mâcher!

Pourquoi ne pas enseigner la différence entre le tutoiement et le vouvoiement? Dans plusieurs pays, comme en France, les élèves vouvoient les enseignants et la discipline est plus respectueuse.

Est-il normal et poli de nos jours de porter une casquette lors d’un repas à la maison ou au restaurant?

Pourquoi ne pas jeter les déchets dans les poubelles au lieu de les déposer dans la salle de classe, dans la cour de l’école ou dans la rue?

Si l’espace le permettait, plusieurs autres exemples pourraient être évoqués d’où l’urgence d’un code du savoir-vivre.

Alcide F. LeBlanc

Congrès mondial acadien 2024 – deux régions intéressées

La Société Nationale de l’Acadie (SNA) est heureuse de dévoiler l’identité de deux régions qui ont soumis des lettres d’intérêt afin d’accueillir le CMA 2024. Il s’agit de la région de la Baie-des-Chaleurs, qui s’étend au Nouveau-Brunswick et au Québec, ainsi que de la région du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse.

La SNA a ouvert la période de mise en candidature pour la région hôtesse du Congrès Mondial Acadien 2024 le 6 mars. Lors de la conférence de presse tenue pour l’occasion, les différents échéanciers ont été dévoilés. Les régions intéressées avaient jusqu’au 10 mai pour manifester leur intérêt auprès de la SNA.

Les régions ayant formulé leur intérêt ont maintenant jusqu’au 31 octobre 2018 pour déposer leur dossier de candidature complet. Un comité sera ensuite mis sur pied afin d’évaluer les candidatures. Le processus de sélection s’effectuera au cours des mois suivants et l’annonce officielle de la région hôtesse du CMA 2024 aura lieu au printemps 2019.

«C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous avons accueilli les manifestations d’intérêt de la région de la Baie-des-Chaleurs ainsi que de la région du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse. Ces régions, bien que différentes l’une de l’autre, sont toutes deux culturellement riches et représentent particulièrement bien l’Acadie. Elles doivent maintenant compléter des dossiers de candidature qui permettront au comité de sélection de les départa- ger et de sélectionner celle ayant le maximum de chance d’accueillir et de réussir le CMA 2024», souligne Louise Imbeault, présidente de la SNA.

Il est aussi prévu dans le cahier de charge adopté en septembre 2017, dans l’éventualité où aucune région ne déposerait de dossier de candidature complet que le conseil d’administration de la SNA ait l’obligation de désigner une région hôte ou de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la tenue de l’événement.

La Coopérative de Shédiac remet 17 000$ aux organismes locaux

Première rangée, de gauche à droite : Gabriel Bourque, GD Wouf (École de Grande-Digue – 1000$); Margo O’Brien, Fondation CHU Dumont (1000$); Garry Gallant, Course commémorative George Gallant (1500$); Norman Mercure, Rallye Motors Shediac Motorcycle Rally (1000$); Pierre Lambert, Fondation Mira Atlantique (1000$); Patricia Moody, SWWAT Conférence (500$); Dianna Goguen, Fonds de Secours au seuil de l’Espoir (3000$). Deuxième rangée : Brandon Fahey, Codiac Storm Lacrosse (1000$); Charles Richard, Tournoi de Golf Boishébert (500$); Gilles Cormier, Comité de loisirs Grande-Digue (4000$); Georges Richard, Handi Voile Inc (1000$ et Keith Allain, Comité organisateur Soccer provincial 16-18 (2000$).  (Photo : Gracieuseté)

Pyja-marche annuelle pour les enfants de l’oeuvre des Manoirs Ronald McDonald

La deuxième édition de la Pyja-marche annuelle pour les enfants de l’oeuvre des Manoirs Ronald McDonald (OMRM) des provinces de l’Atlantique approche à grands pas, soit le 10 juin prochain. Les fonds recueillis lors de cet événement vont directement à l’OMRM, organisme dont la mission est d’offrir aux enfants malades la possibilité d’avoir leurs parents près d’eux durant la période d’hospitalisation ou de traitement.

Dans le cadre de cet événement, je souhaite vous partager le témoignage d’une famille ayant séjourné à la Salle familiale Ronald McDonald de Moncton.

En 2014, Sophie LeBlanc de Dieppe a donné naissance à sa fille Zoe, née prématurée à 31 semaines. Zoe a passé un mois à l’unité des soins intensifs néonatals. Après un congé de deux semaines, elle est tombée malade et elle fut réadmise à l’unité des soins intensifs pédiatriques pour un autre mois.

Sophie s’est rendue tous les jours de son hospitalisation de deux mois à la Salle familiale Ronald McDonald. «J’adorais la Salle familiale, dit Sophie. Je refusais de quitter l’hôpital. C’était le seul endroit où je me permettais d’aller pour être près de mon bébé.» C’est surtout le confort de la maison offert à la Salle que Sophie appréciait le plus. «La Salle familiale, c’est un chez-soi loin de chez soi. Ça fait toute la différence», affirme-t-elle.

Plus de la moitié des familles hébergées à la Salle familiale Ronald McDonald viennent du Nouveau-Brunswick. La communauté de Moncton et des environs peut appuyer les familles d’enfants malades comme la famille LeBlanc en participant à la deuxième Pyja-marche pour les enfants de l’oeuvre des Manoirs Ronald McDonald.

La marche aura lieu au parc du Centenaire de Moncton ce dimanche 10 juin, en matinée.  Petit-déjeuner de crêpes et marche en pyjama avec des surprises tout au long du parcours.

L’inscription se fait au site web pyjamarche.ca.

La population est invitée à célébrer la 15e édition du Relais pour la vie de Shédiac

                                                  Archives 2017

La 15e édition du Relais pour la vie de Shédiac se déroulera ce samedi 9 juin de 18h à minuit au parc Pascal-Poirier de Shédiac. Le tout commencera avec un souper, qui sera un fricot pour les survivantes et survivants à l’école Louis-J.-Robichaud à 16h. Les survivants sont invités à se présenter à l’inscription entre 15h et 16h. Un survivant fera un témoignage pendant le souper, qui sera servi par le cuisinier Jean-Guy Cormier et son équipe de bénévoles. Par la suite, les gens se déplaceront au parc Pascal-Poirier pour la marche des survivant.e.s qui aura lieu vers 18h.

Pour célébrer cette 15e édition, tous les anciens président.e.s du comité du Relais pour la vie ont été invités pour l’occasion. À noter que cette année, la cérémonie des luminaires aura lieu vers 20h. À préciser que les gens pourront encore se procurer des billets 50-50, des billets de tirage pour gagner 10 000$ ainsi que des luminaires la journée du relais. Les gens pourront aussi faire un don. Il y aura également de la musique pour tous les goûts pendant l’événement. Terry Melanson, le duo FretKatz, Colleen Duguay et Sharp Tone, Borderline, ainsi que Ben Landry and the RunAways défileront sur scène. Une cantine payante sera également sur place. Le comité invite donc toute la population à ce grand événement familial et rappelle aux gens de s’amener des vêtements chauds pour plus tard en soirée.

Pour plus d’informations à propos du Relais pour la vie de Shédiac, veuillez rejoindre le président Guy Lavigne au 532-6954 ou au 533-6954 ou rejoindre Natacha Noël Breau, responsable des communications au 532-8445.

Rappelons que l’an dernier, la région de Shédiac et des environs avait amassé un peu plus de 56 000$ pour le Relais. D’après la Société canadienne du cancer, un Canadien sur deux recevra un diagnostic de cancer au courant de sa vie. Cette année, près de 206 000 Canadiens recevront un diagnostic de cancer et environ 80 000 perdront leur combat contre la maladie. Dans les années 40, le taux de guérison ou de survie était de 25% et aujourd’hui, il se situe autour de 60%. Ces chiffres sont un peu inquiétants, mais le comité invite la population à unir ses forces et à se battre contre ce terrible fléau. Nous connaissons tous quelqu’un touché par le cancer. N’oublions pas qu’ensemble, nous pouvons combattre la maladie. Joignons-nous ensemble et rendez-vous ce samedi 9 juin.

La Villa Providence dénonce l’approche du gouvernement dans la construction d’un nouveau foyer de soins pour personnes âgées à Shédiac

   Le conseil d’administration de la Villa Providence a envoyé une lettre au premier ministre Brian Gallant et à la ministre des Aînés et des Soins de longue durée, Lisa Harris, pour réclamer un changement dans l’approche à l’octroi du contrat pour la  construction d’un nouveau foyer de soins à Shédiac. En effet, le conseil considère que compte tenu du travail accompli par la Villa Providence depuis près de 50 ans, l’organisme sans but lucratif devrait avoir un premier droit de refus pour la construction.

«Nous avons un contrat et une licence actuellement pour opérer la Villa Providence, un foyer de niveau 3 et 4 où l’on retrouve 190 lits. Le gouvernement a annoncé la construction d’une nouvelle infrastructure de 190 lits. La Villa Providence est un organisme sans but lucratif qui appartient à la communauté de Shédiac depuis ses débuts. Nous avons un excellent rapport avec les gens d’ici, avec nos résidents et nos patients», lance Yvon Belliveau, président du conseil d’administration. «La façon logique et juste d’aller dans la relation qui nous lie au gouvernement depuis des années serait de nous accorder un premier droit de refus sur le contrat de construction.»

Déjà au cœur de la communauté

   Pour le directeur général de la Villa Providence, la tendance actuelle démontre que les foyers communautaires pour personnes âgées dans la province sont désavantagés dans le processus d’appel d’offres utilisé par le gouvernement provincial. «Ce que nous avons vu jusqu’à maintenant dans les demandes gouvernementales porte à croire qu’aucune organisation sans but lucratif comme la nôtre ne sera en mesure de répondre aux exigences. Pour la Villa Providence, il y a un risque que nous perdions notre licence d’opération. Cela voudrait dire que nous cesserons d’exister», explique Ronald LeBlanc.

La Villa Providence n’est pas la seule à demander cette approche de premier droit de refus. L’Association des foyers de soins du Nouveau-Brunswick formule la même demande pour assurer que les soins aux personnes âgées de la province soient ancrés dans les communautés.

«Nous sommes d’avis qu’une organisation locale comme la nôtre est la plus en mesure d’offrir des services en lien avec les habitudes et les préférences des gens d’ici. Nous avons une longue histoire de réussite en matière de soins aux personnes âgées. Nous avons l’expertise nécessaire et l’attachement communautaire qui fait de notre organisation, un fournisseur de choix. Il faut que le gouvernement prenne en considération l’importance de la communauté dans la qualité de vie des aînés», conclut Yvon Belliveau.