La brigade de pompiers de Cap-Pelé présente son exécutif pour l’année 2018

 De gauche à droite : Ronald Cormier, chef pompier; Mathieu LeBlanc, capitaine; Joël Mark, capitaine; Yves LeBlanc, capitaine; Gilles Cormier, capitaine et Ferdinand Vautour, chef adjoint et le maire Serge Léger.  Ils ont présenté leurs toutes nouvelles acquisitions soient les mâchoires de vie qui fonctionnent à batterie.  (Photo : Gilles Haché)

Le Village de Cap-Pelé vend le Centre communautaire

Dustin Vienneau, élève de 7e année de l’école Donat-Robichaud avait été choisi maire d’un jour.  Il a participé à la réunion régulière du conseil. Sur la photo, de gauche à droite : Éliza LeBlanc, mairesse adjointe; Hector Cormier, conseiller; Serge Léger, maire; Dustin Vienneau, maire d’un jour et Yvonne LeBlanc, conseillère. (Photo : Gilles Haché)

Gilles Haché

Le Village de Cap-Pelé a accepté l’offre d’achat de DSCS Entreprise pour le Centre communautaire situé sur le chemin Acadie, voisin de la bibliothèque.

Plusieurs conditions ont été demandées pour que la transaction se fasse, par exemple, que les rénovations extérieures devront être terminées par le 30 avril 2020, sinon la municipalité va demander la démolition par le 31 juillet et aussi des restrictions quant à l’usage du bâtiment.  L’intention du promoteur est d’utiliser le centre rénové pour y installer des bureaux de professionnels.

Le conseil municipal a adjugé un contrat de 3 112 446$à Foulem Construction pour l’extension du système d’égouts sur le chemin Acadie et le chemin St-André.  Une réunion est prévue avec les résidents dans les prochains jours afin de leur présenter le projet. Ce projet est financé par les gouvernements fédéral et provincial.  L’investissement de la municipalité dans ce projet sera de 25%.

Justin LeBlanc, le directeur des évènements et des communications a fait une présentation de la visite en compagnie du maire Serge Léger à Broussard en Louisiane, qui est jumelée à Cap- Pelé depuis 1984.  Durant ce voyage, le maire Léger a pu apprendre que Cap-Pelé accueillera une délégation de la Louisiane pendant le Congrès mondial acadien; qu’une rue sera nommée Cap-Pelé; que des possibilités d’échanges auront lieu entre les deux municipalités.

Un contrat a été accordé à Brainworks Razor Marketing Inc. pour compléter la phase I de la stratégie touristique et économique de la municipalité, suite à la certification prochaine du Pavillon bleu.

La rencontre prévue avec les gens du ministère des Transports a été reportée de quelques semaines dues aux inondations dans la région de Fredericton et Saint-Jean.

En bref…les taux pour l’utilisation de l’aréna pour 2018 demeureront les mêmes qu’en 2017, soit 145$ /h pour les groupes mineurs, 218$/h pour les groupes adultes et 10$ pour le Hockey libre… le rezonage de la propriété de Gilles Landry pour permettre la vente d’autos a passé l’étape de la 1re et 2e lecture… un sentier séparé de la voie de circulation sera aménagé dans le grand stationnement du Parc de l’Aboiteau… le numéro de téléphone pour demander la permission de bruler sur son terrain est le 1-866-458-8080… la prochaine réunion du conseil aura lieu le lundi 4 juin à 19h.

Une sixième édition du Prix Éloi haute en couleur

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Père Emery Brien, Gilberte Nowlan, conseillère municipale de Memramcook; Anita Boudreau, présidente de la Société d’histoire; Lina Boudreau, Thérèse Belliveau Saulnier, nièce de P. André-T Bourque; Ronald Dupuis, Odette LeBlanc, présidente de la Société culturelle et Bernard LeBlanc, député Memramcook-Tantramar. (Photos : Gabrielle Bissonnette)

Claire Lanteigne

C’est dans le théâtre du Monument-Lefebvre qu’une grande foule a assisté à la           sixième édition du Prix Éloi, dimanche après-midi. L’événement annuel était présenté par La Société culturelle de la Vallée de Memramcook, en collaboration avec la Société d’histoire de Memramcook

Le Prix Éloi a été mis sur pied en hommage au grand violoneux, Éloi à Protais LeBlanc, qui a fait danser les gens de la région pendant des années au rythme de son violon. Le Prix est décerné annuellement à des artistes ayant des racines à Memramcook et qui se sont démarqués sur la scène culturelle ici et ailleurs.

Comme à chaque année, Eddy Poirier a commencé la fête en jouant une composition d’Éloi au violon.

Le premier à être honoré a été André T. Bourque, né en 1854 au village des Beaumont. Il a fait ses études musicales au collège St-Joseph, où il est devenu enseignant dans plusieurs institutions. Il est entré dans la communauté Ste-Croix en 1880 et a été ordonné prêtre au collège St- Joseph. Compositeur distingué, il s’est consacré à composer des odes, des hymnes et des marches d’inspiration nationale. Il est reconnu pour ses chants, notamment Évangéline, le Pêcheur acadien et la Fleur du souvenir. L’œuvre de Père André est une source de grande fierté pour les Acadiens.

Anita Boudreau, présidente de la Société d’histoire a remis le Prix Éloi à Thérèse Belliveau Saulnier, nièce du lauréat.

Ronald Dupuis a ensuite été honoré. Originaire du village de Lourdes, très jeune il est passionné par la musique et se procure un ensemble de batterie. En peu de temps, il maîtrise à la perfection cet instrument et devient batteur pour le groupe Unknown de Memramcook. Il est vite repêché par le légendaire groupe 1755, dont il devient aussi le porte-parole. En 2008, lors de la cérémonie des East Coast Music Awards, 1755 est récompensé d’un prix d’excellence soulignant l’ensemble de la carrière du groupe.

Pauline Cormier Bourgeois, présidente du Comité organisateur du Prix Éloi a présenté le prix à Ronald Dupuis. Celui-ci s’est dit ému de recevoir cet honneur des gens de Memramcook qui l’on toujours appuyé.  «C’est dans ce même théâtre que 41 ans passés, j’ai commencé ma carrière avec 1755, a-t-il dit. Et ça continue.»

Puis ce fut au tour de Lina Boudreau de recevoir le Prix Éloi. Native de Memramcook, sa voix unique lui a permis de devenir choriste pour plusieurs artistes, dont Zachary Richard, Roch Voisine, Luc De Larochellière et Richard Séguin. Dans la 3e édition de Starmania, en 1987, Lina incarne une étoile noire et Stella Spotlight. En 1994, elle enregistre un premier album aux couleurs de sa terre natale. Elle lance ensuite trois autres albums, soit Femme de l’eau, Noël Lounge et Si fragile univers. Lina a reçu de nombreux hommages au cours de sa carrière, du prix Aurèle Séguin à celui des Étoiles du Maurier.

Odette LeBlanc, présidente de la Société culturelle a présenté le prix à Lina Boudreau. « Dans la vie d’artiste, il y a des hauts, des bas et des moments de solitude, de dire Lina, un prix comme celui-ci est le coup de pouce qu’il faut pour nous aider à continuer.»

Le député de Memramcook-Tantramar, Bernard LeBlanc a présenté des certificats de reconnaissance de l’Assemblée législative du N.-B. et en son nom personnel, aux trois lauréats du Prix Éloi 2018.

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

L’extra-mural sera définitivement un enjeu électoral

            En effet, le 1er mai dernier, dans la Cathédrale de Moncton, lors d’une conférence de presse, on annonçait une nouvelle entité réclamant le retour de l’extra-mural au secteur public, d’où l’acronyme REMSP.

Ce groupe a déjà l’appui d’une dizaine d’organismes et ce nombre pourrait sensiblement augmenter à la suite de rencontres prévues avec les dirigeants politiques d’ici septembre prochain.

Par les médias, avant et après la mise en œuvre de la privation de l’extra-mural, sur une base régulière, plusieurs groupes et maintes personnes se sont exprimés et s’expriment toujours contre ce projet car ils soutiennent que le gouvernement Gallant n’a jamais eu l’autorité morale ni l’autorité politique d’agir ainsi.

Avant la mise en œuvre de la privatisation, tant du côté francophone que du côté anglophone durant les tournées de consultations, les gens indiquaient clairement qu’ils n’appréciaient nullement la direction gouvernementale. Depuis lors, le feu n’est toujours pas éteint.

Les opposants soutiennent qu’il s’agit ni plus ni moins d’un démantèlement sournois et graduel du système de santé. Lorsque la régie de la santé contrôlait l’extra-mural, ce service  obtenait une note de 97 pour cent de satisfaction. Il serait intéressant de voir l’état actuel.

À titre de comparaison, le système scolaire francophone est géré par les francophones depuis plusieurs années. Il en est de même pour celui de la santé. Or, en enlevant des secteurs de la régie et en les passant sous l’entreprise privée, nous perdons le contrôle de notre propre destinée. Il est à se demander quand adviendra la prochaine amputation.

Le groupe est bien déterminé et très combattif. D’ici l’élection, les chefs politiques et l’ensemble des candidats et des candidates seront talonnés. Leurs positions serviront à déterminer le choix de l’électorat. On peut donc s’attendre à un été très chaud au Nouveau-Brunswick!

Alcide F. LeBlanc

Un arbre pour la vie

Le programme «Un arbre pour la vie» qui vise à rendre le paysage de Dieppe plus vert et souligner l’arrivée d’un enfant est de retour pour une troisième édition. La Ville de Dieppe est fière de souligner la venue d’un enfant en offrant gratuitement à sa famille un arbre, qui, au fil du temps, grandira à ses côtés.

Ce programme s’adresse aux résidents de Dieppe qui ont adopté ou donné naissance à un enfant en 2017.  Un seul arbre par enfant sera remis aux parents. En acceptant de planter cet arbre, les nouveaux parents contribuent à l’histoire de la collectivité, en plus d’embellir le milieu de vie et d’offrir, un environnement plus sain aux prochaines générations.

Conditions

  • L’arbre devra être planté sur le terrain des parents à Dieppe et ne pourra être déménagé.
  • L’arbre pourra également être planté sur la propriété d’un membre de la famille immédiate vivant à Dieppe, à condition qu’ils fournissent une lettre d’engagement autorisant la plantation de l’arbre sur leur terrain en faisant état du lien de parenté avec l’enfant.
  • Une preuve de résidence (permis de conduire ou compte de taxes) ainsi qu’une preuve de naissance de l’enfant (carte d’assurance maladie, certificat de naissance ou d’adoption) sont requises pour s’inscrire. Il suffit de joindre une photocopie de ces documents au formulaire d’inscription.
  • Les parents ont la responsabilité de planter et d’entretenir l’arbre qu’ils recevront. L’arbre offert est facile à manipuler et nous suggérons à la famille de se réunir pour le planter. L’arbre sera livré à l’adresse figurant sur le formulaire d’inscription et sera accompagné d’un guide de plantation produit par la municipalité. Ce guide offrira des renseignements sur la manière de le planter, sur son entretien et sur la réglementation en vigueur à Dieppe.
  • La Ville de Dieppe sera responsable de faire la recherche pour les différents services souterrains.

Comment s’inscrire

Les nouveaux parents doivent remplir le formulaire avant le 11 mai 2018. Des photocopies de preuves de résidence, de naissance ou d’adoption sont exigées.

Si votre demande est retenue, la municipalité vous contactera pour déterminer quelle sorte d’arbre peut être plantée sur votre terrain en fonction de l’espace disponible et de la disponibilité des espèces d’arbres.

Belle initiative de Lise Cormier pour la fête des Mères!

Lise Cormier a lancé un appel à des femmes afin d’offrir un manucure aux résidentes du Castel des Flots Bleus, à l’occasion de la fête des Mères. Ce fut une très belle soirée pour toutes qui ont eu l’occasion d’échanger des histoires avec les résidentes. Lise remercie celles qui ont généreusement accepté de participer à l’activité, lundi soir. (Photo : Gracieuseté)

Moncton sur le point d’adopter un arrêté sur l’immobilisation des véhicules

À sa séance publique du lundi soir, le Conseil municipal de Moncton a adopté en première lecture le nouvel Arrêté sur l’immobilisation de véhicules, qui vise à réglementer la pratique dite du «sabot de Denver».

«Le problème de l’immobilisation des véhicules est évidemment une priorité pour moi, comme pour le Conseil municipal, depuis un certain nombre d’années, a déclaré Dawn Arnold, mairesse de Moncton. Grâce aux modifications apportées récemment à la Loi sur la gouvernance locale, les municipalités sont désormais habilitées à réglementer le mode de fonctionnement des entreprises d’immobilisation des véhicules. Essentiellement, nous imposons désormais des frais d’immobilisation maximum de 45$, ce qui est comparable à une contravention.»

Voici les faits saillants de l’Arrêté sur l’immobilisation de véhicules : toutes les entreprises d’immobilisation de véhicules doivent être titulaires d’un permis délivré par la ville (et dont les frais sont fixés à 100$); tous les employés de ces entreprises doivent porter une pièce d’identité approuvée;  des panneaux indicateurs conformes à des spécifications claires doivent être installés dans tous les parcs de stationnement où des véhicules peuvent être immobilisés; un avis doit être placé sur le pare-brise du véhicule pour expliquer les raisons de l’immobilisation et les pouvoirs permettant de l’immobiliser; certains véhicules (par exemple ceux qui sont stationnés dans les zones désignées pour les personnes handicapées) font l’objet de restrictions.

Nick Robichaud, directeur général des Services juridiques et législatifs de la Ville de Moncton, a souligné : «Bien que l’adoption de cet arrêté soit un progrès énorme pour corriger ce problème, il est absolument essentiel que les automobilistes s’assurent de ne pas stationner aux endroits interdits, faute de quoi ils s’exposent à des contraventions ou aux frais et aux inconvénients de l’immobilisation de leur véhicule».

On peut prendre connaissance du texte complet de l’arrêté sur Moncton.ca.

Note : Les deuxième et troisième lectures de l’arrêté auront lieu lors de la réunion régulière du conseil municipal le 22 mai prochain.

Troisième édition de la collecte des trésors de bord de rue

La Ville de Dieppe désire inviter ses résidents à participer à la troisième édition de la collecte des Trésors de bord de rue qui aura lieu le samedi 12 mai de 8h à 18h (en cas de pluie, l’événement sera remis au dimanche 13 mai aux mêmes heures).

Les résidents sont invités à libérer de l’espace dans leur maison et placer leurs items en bon état au bord de la rue. Ces objets pourraient devenir des trésors pour une autre personne, en plus de réduire notre impact sur l’environnement.

Si vous décidez de participer, placez une affiche indiquant que vos items sont gratuits (vous pouvez vous en procurer une au dieppe.ca) et assurez-vous que les items qui ne sont pas à donner ne soient pas près du bord de la rue.

Les trésors de bord de rue peuvent être des objets comme des livres, disques compacts, des DVD, des meubles, des petits électroménagers, des équipements sportifs, des jouets, des outils de jardinage, des accessoires de cuisine, de la vaisselle, de la coutellerie, des chaudrons, des casseroles, des cadeaux non voulus, des appareils électroniques et des vêtements.

Certains objets ne sont pas permis durant cette chasse aux trésors comme les maté- riaux de construction, la peinture, les items qui hébergent des punaises des lits (ex.: matelas et articles de literie) ainsi que ceux faisant partie de la liste des items dangereux (liste complète au eco360.ca). Visitez le site Web du Bureau de la sécurité des produits de consommation de Santé Canada pour une liste d’articles pour enfants qui ne sont pas recommandés à être placés en bordure de rue.

Afin de ne pas contrevenir à l’arrêté règlementant la collecte des ordures (C-2), veuillez ramasser vos trésors non réclamés à 18h au plus tard, la journée de l’événement.

Que faire des trésors non réclamés? Plutôt que les remettre au sous-sol et permettre à la poussière de s’y accumuler à nouveau, pourquoi ne pas en faire don aux différents organismes communautaires. Bonne chasse aux trésors!

L’extra-mural au privé et un service qui empire

La photo fait voir, à la gauche, Robert Melanson de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) et Jacques Verge, d’Égalité Santé en français (ÉSF), s’entretenant avec une personne présente à la conférence de presse tenue mercredi dernier à la place de la Cathédrale de Moncton.  (Photo : Gracieuseté)

Hector Cormier

Un nouveau groupe Retour de l’extra-mural au secteur public a vu le jour au début janvier. Il veut faire de la privatisation un enjeu des prochaines élections. Il entend défendre le système de santé contre son démantèlement et assurer la présence de régies avec pleins et entiers pouvoirs avec des membres tous élus ayant comme tâche d’embaucher le directeur général ou la directrice générale. Les porte-parole Robert Melanson de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB) et Jacques Verge d’Égalité santé en français (ÉSF) ont fait connaître les nombreux organismes francophones qui appuient le mouvement.

La décision de privatiser le programme extra-mural ne date que du 1er janvier et déjà il connaît des ratés importants. Un communiqué en provenance de Medavie Croix-Bleue aux professionnels de la santé de la région se lit comme suit : «Ce message est pour vous informer qu’étant donné un manque important de personnel, le Programme extra-mural Blanche-Bourgeois évaluera étroitement chaque nouvelle référence avant d’accepter d’autres admissions.»

Le groupe pose les questions suivantes : Va-t-on devoir garder les gens à l’hôpital plus longtemps? Peut-on s’attendre à une ruée vers les salles d’urgence, ce qui serait contraire aux intentions du gouvernement en privatisant le programme extra-mural?

On nous dit que les  patients de l’oncologie ne seraient plus assurés de bénéficier des services du programme. Il manquerait six infirmières ou infirmiers au sein de l’unité de l’extra-mural du Grand-Moncton. Il manque de physiothérapeutes, les listes d’attentes s’allongent, on refuse des patients, les professionnels désertent le programme extra-mural pour aller travailler dans les hôpitaux et les foyers de soins.  Selon Jacques Verge, «c’est un service qui est en train de détériorer. Le gouvernement nous avait promis des améliorations, mais ça empire.»

Des communications venant de Medavie s’adressant à un médecin francophone relativement à un patient francophone sont écrits en anglais. Peut-on se plaindre de ces accros à la loi sur les langues officielles à Medavie? «Il s’agit d’une entreprise privée qui n’est redevable à personne, de dire Robert Melanson. Pour nous, c’est un net recul sur le plan linguistique. C’est une perte de gouvernance en ce qui concerne les droits des francophones du Nouveau-Brunswick.»

Medavie gère déjà le service Ambulance NB et on ne pas dire qu’il s’agit d’une histoire à succès. Au cours de trois ans, les ambulances ont été immobilisées pas moins de 14 000 fois faute de personnel. Quel sort réserve-t-on à l’extra-mural?

Le groupe de défense de l’extra-mural se pose d’autres questions importantes: Pourquoi la province a-t-elle choisi de payer plus pour un programme qui offre moins dans le secteur privé? Pourquoi a-t-on offert le programme à Medavie sans appel d’offre? Quelles étaient ses déficiences pour que le ministère de la Santé procède à sa privatisation sans aucune étude? Et enfin, qui profite réellement de ce contrat?

 

Beaubassin-est offre huit semaines de camps d’été en 2018

La communauté rurale de Beaubassin-est organisehuit semaines de Camps d’été communautaires en 2018, soit du 25 juin au 17 août. Comme les années précédentes, les Camps permettront aux jeunes de participer à des nouveaux jeux et des activités spéciales. Les camps permettront d’améliorer les habiletés et compétences sociales des jeunes, et leur permettront de dépenser leurs énergies et d’être créatifs.

La première semaine de camps sera du 25 au 29 juin au Centre communautaire de Haute-Aboujagane, et ce sera une Semaine d’Aventures. La semaine suivante, soit du 3 au 6 juillet, le camp se déroulera au Centre culturel et sportif de Cormier-Village, et on aura différents thèmes chaque jour. Il y aura ensuite quatre semaines de camps à l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc de Grand-Barachois, portant sur les thèmes des Arts et de la Culture, ainsi que les Sports. Les deux dernières semaines de camps seront au Club d’âge d’or de Shemogue (7 au 10 août) et au Centre de Saint-André-LeBlanc (13 au 17 août), la première sous le thème des Fêtes alors que la dernière semaine sera la Semaine Acadienne.

Les camps visent les jeunes de 5 à 11 ans et se déroulent du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30. Les camps offrent un programme rempli d’activités planifiées ainsi que des présentations intéressantes. La séance d’inscription pour tous les camps aura lieu le mercredi 30 mai de 18h à 19h30 à l’édifice de Beaubassin-est situé au 1709, route 133 à Grand-Barachois.

Plus de détails au sujet des camps seront disponibles sur l’Internet à www.beaubassin est.ca. Pour plus de renseignements, composez le 532-0730 ou envoyez un courriel à camps@beaubassinest.ca.