Un bilan très positif pour cette 19e édition du Festival Frye

Après neuf jours bien remplis, la 19e édition du Festival Frye, festival international bilingue de littérature, s’est terminée en beauté samedi soir avec le traditionnel Frye Jam, devant une salle comble et un public des plus enthousiastes venu rencontrer sept auteurs accompagnés en direct par l’excellent groupe de musique Les Païens. Ce festival d’envergure, qui se déploie principalement dans la région du Grand Moncton, offre une programmation littéraire contemporaine riche et originale, maintient une fréquentation stable et continue d’assurer sa mission première, à savoir «célébrer la lecture et l’écriture en créant des occasions de rencontre entre des écrivains et notre communauté bilingue.»

Le festival, qui s’est déroulé du 21 au 28 avril a donné la chance aux festivaliers de s’en mettre plein la tête en participant à plus de cinquante activités telles que des entretiens avec les écrivains invités, des lectures publiques, des conférences, des ateliers de création littéraire, des séances de dédicaces, la fameuse conférence Maillet-Frye qui commémore à la fois Antonine Maillet et Northrop Frye et de nombreuses activités parallèles. Au total, ce sont 34 écrivains des provinces atlantiques, du Canada, de France et de Lettonie qui ont été mis en vedette cette année. Parmi eux: Anaïs Barbeau-Lavalette, Olivier Bernard (alias le Pharmachien), Biz, Geneviève Côté, Dominique Demers, Tima Kurdi, André Picard, Gabriel Robichaud et Zoé Valdés, pour n’en nommer que quelques-uns.

«Encore une fois, la magie a opéré tout au long de cette 19e édition et les merveilleux écrivains que le Festival Frye a accueillis nous ont permis de faire le plein d’idées en nous faisant découvrir leurs riches et inspirants univers littéraires», a déclaré la présidente du conseil d’administration du Festival Frye, Suzanne Cyr. «Nous sommes heureux de faire rayonner une culture de la lecture et de l’écrit dans notre province, particulièrement par le biais de notre formidable volet jeunesse, une composante essentielle de notre programmation, qui connaît beaucoup de succès.»

En effet, avec de nombreuses activités gratuites, le volet jeunesse a attiré énormément de familles, notamment avec l’incontournable FestiJeunesse. Trois événements étaient également destinés à offrir aux enfants et adolescents des espaces d’expression: Imagination à l’œuvre, Écrivains en herbe et Café Underground. De plus, avec 123 visites scolaires données dans 57 écoles par 22 auteurs invités, ce sont près de 6000 jeunes qui ont eu la chance de participer à des ateliers de création littéraire.

Pour sa part, Monica Bolduc, poète flyée 2018, a livré un texte inédit et percutant lors de la soirée de clôture du festival. Originaire d’Edmundston, cette auteure qui vit à Moncton depuis quelques années, avait pour mission de participer à l’ensemble des événements, que ce soit en tant qu’animatrice ou festivalière, puis d’écrire un poème afin de retranscrire son expérience du festival. Sa performance était elle aussi accompagnée par Les Païens. Monica a également célébré son 26e anniversaire lors de cette même soirée.

Vente annuelle de livres usagés

(CL) – La Fédération canadienne des femmes diplômées universitaire Moncton (FCFDU) tiendra sa 55e édition de vente annuelle de livres usagés en mai prochain. On vendra seulement des livres à couverture souple – fiction et non fiction, français, anglais et, bien entendu, des livres pour enfants.

La vente de livres aura lieu au Centre Dan Bohan, 5, promenade Fatima, à Riverview, le mardi 22 mai – de 13h à 20h, le mercredi 23 mai – de 10h à 20h et le jeudi 24 mai – de 10h à 12h.

Les dons de livres à couverture souple seront acceptés au Centre Dan Bohan, le dimanche 20 mai – de 13h à 17h, le lundi 21 mai – de 10h à 20h et le mardi 22 mai – de 10h à 12h.

La FCFCU remet des bourses d’études aux femmes du Grand Moncton depuis 1944. Chaque année on offre un montant total de 18 000$ en bourses d’études à chacune des écoles secondaires du Grand Moncton. De plus, trois bourses sont accordées à des femmes qui entreprennent des études post secondaires.

Cette année, on offrira sept bourses de 750$ chacune, destinées à six diplômées des écoles secondaires et à une étudiante adulte qui désirent poursuivre des études collégiales.

Pour des renseignements additionnels, veuillez consulter : www.cfuwmoncton.ca et www.cfuw.org.

Le maire Serge Léger de Cap-Pelé en visite en Louisiane

Le mercredi 25 avril, le maire du Village de Cap-Pelé, Serge Léger et le directeur des événements et des communications, Justin LeBlanc ont été accueillis chaleureusement à l’hôtel de ville de Broussard, LA, É-U. Ils ont assisté à une réunion pour renouveler le pacte d’amitié de Cap-Pelé/Broussard qui existe depuis 1984. (Photos : Gracieuseté)

Communauté informée… Communauté en santé…

Mieux gérer ses émotions au travail

   Les situations inhabituelles qui surviennent au travail suscitent souvent de l’émotion de la part des employés touchés, sans parler du stress qui s’installe dans les relations entre collègues. Il va sans dire que les émotions jouent un rôle essentiel dans la qualité des relations professionnelles que nous entretenons avec les autres. Cela se manifeste clairement à travers notre façon de communiquer au travail. Heureusement, il semble que les bons sentiments se répandent plus facilement que les mauvais, ce qui favoriserait au sein des groupes de travail des comportements de coopération, de solidarité et d’entraide.

Comment rester serein

   Dans nos relations professionnelles, il convient de demeurer calme et serein, quelle que soit notre humeur. Le fait d’adopter un état d’esprit neutre nous permet de nous adapter aux exigences de la situation. Mais cela n’est pas toujours facile à mettre en pratique en situation de crise. Voici quelques moyens de bien contrôler ses émotions :

  • Reconnaître et nommer ses émotions;
  • Éviter d’assumer la responsabilité de l’humeur de l’autre personne;
  • Distinguer la raison de l’émotion;
  • Éviter de synchroniser son langage non verbal avec celui de l’autre personne;
  • Éviter de personnaliser les discussions : se concentrer sur le problème et non sur la personne;
  • Pacifier le discours intérieur.

Comment maintenir des relations authentiques

   Dans un climat réceptif et serein, il est plus facile de jouer la carte de l’authenticité, d’établir des rapports francs et nettement plus productifs que ceux qui sont basés sur des sentiments négatifs et des jeux psychologiques. Une bonne relation interpersonnelle n’est-elle pas le fruit d’un échange empreint de maturité ? Il existe plusieurs manières d’y arriver, un peu semblables à celles qui sont retenues pour résoudre un conflit ou pour établir une bonne communication :

  • S’il y a un problème, traitez-le aussitôt que possible;
  • Placez-vous dans une position qui favorise la discussion;
  • Ne tournez pas autour du pot;
  • Réfléchissez avec l’autre et non contre l’autre;
  • Clarifiez ce qui n’est pas compris et confirmez ce qui l’est;
  • Utilisez le «je» plutôt que le «tu» accusateur;
  • Mettez en évidence les éléments positifs;
  • Accordez de l’importance à l’autre personne et écoutez-la attentivement;
  • Évitez de revenir sur les erreurs passées, la rancune étant improductive;
  • Entendez-vous par consensus plutôt que d’imposer une solution;
  • Vérifiez que l’autre personne comprend bien l’entente que vous concluez avec elle et assurez-vous qu’elle y adhère;
  • Respectez les différences.

Comment composer avec les réactions difficiles

   Quelle que soit l’organisation à laquelle vous appartenez, tôt ou tard, vous affronterez des collègues difficiles. Le meilleur moyen de travailler avec eux consiste à les considérer professionnellement et non personnellement. Être professionnel signifie fixer votre attention sur l’objet de la discussion, sur le problème que vous devez résoudre, et non sur les émotions qui vous assaillent. Souvenez-vous qu’aborder les choses de cette façon en vaut la peine, mais que cela demande de la concentration, de l’énergie et de la volonté.(Source : http://www.portailrh.org)

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’aime dés palourdes de dune… Ma cousine Arthémise m’en a dounnée coumme cadeau une grousse bouteille, qu’à l’a supposément achètée de tchequ’un à tchepârt, dans l’boute de Cap-Pelé. «Anyway», parle d’être bounnes! Mmmmm! Ma recette de cte s’maine icitte, cé t’une casserole au riz aux palourdes de dune que ma mére faisait che-nous temps jeune, que voici :

Casserole riz aux palourdes de dune à ma mére

  • 1 grousse bouteille de palourdes de dune avec le jus (d’à peu près 16 onces)…
  • 1 cuppée d’riz tchuit…
  • 2 cuppées à 2 ½ cuppées de fromâge cheddar râpé…
  • 2 tchuillèrées à table d’huile végétale…
  • 1 ognon haché…
  • 1 gousse d’ail haché…
  • 1/2 tchuillèrée à thé d’persil frais haché…
  • 1 tchuillèrée à thé d’paprika là…
  • sel pis poivre au goût…

Mélanger coumme y faut t’utes lés z’ingrédients ensemble pis dans l’fourneau tchuire à 350° F entre 30 à 35 minutes.

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

«Well», ça «boil down» à socitte… Aaaah, le pauvre esclâve de Djeu! Le Grous Jos «Foamie» à «Bobble» Hébert, l’houmme à la dâmnée Fannie pis «l’well known bootlegger» surtout par lés Polices Montés à Jouals pis d’la communauté paisible touristique de Shédiac, (Hmm-Hmm) y’é «finally» décédé… Coumme décrite en belles lettres «fancy» pis avec sa face laide pis «scruffy» de «printée blurry» z’en «black & white» dans la «R.I.P. Section» du «newspaper» anglais : Ouaye-ouaye-là! Qu’y’avait été «corké» à môrt, par tcheques bouteilles de vin!

«Anyway», l’enterrement ara lieu cte vendordi matin icitte. J’le sais, parce que cé moi qu’a y’obtenu lés hounneurs de chanter t’au service funèbre; dont j’ai «agree-yé» de l’faire pour «free». Coumme j’ai partagé avec mon houmme foiroux d’Ozime : j’une bounne idée que l’intérieur de l’église s’ra de bin paqueté d’monde; pareillement coumme en dedans d’un grous «fridge» de «stacké up» ou de rempli de plusieurs «twelve packs» de biéres; avec tcheques «brands» qui goûtent (Ha-Ha-Ha) à d’la Pisse de «Moose» Canadienne!

J’ne sais pas si qu’le tchûré a accepté l’idée que chaque témoin t’au funérailles soit approuvé de «toasté» le Grous Jos «Foamie» à «Bobble» Hébert, avec chacun t’un verre de «cheap» vin blanc (fôrt assez pour nettayer t’une vieille brousse à peinture pis à réchauffer t’en descendant le gorgoton), quand qu’le cerceuil sera escorté hôrs de l’église; pis ensuite là, «last ride» vers le trou creusé profond qui l’attend t’au Cimetchére!

«Sorry to say», bin! J’vais exaucer le souhait à la Veuve! Mêshoummes-Mêshoummes! Ça ne sera point dés chants traditionnels d’église qu’vous z’âllez m’entendre chanter; mais plutôt t’une liste de chansons à faire bouaire – – ouaye, dont le Grous Jos aimait d’miounner, dans l’temps qui faisait «business» avec sés «regular-happy-guzzling-customers»… So voici le chant d’ouverture parfait, don’t j’ai sélectiounné de beugler avec t’un «country twang» : <<There’s a Tear In My Beer>>! Après réflexion de la premiére lecture-prière: <<CHUG-A-LUG, CHUG-A-LUG>>! Suivie après, par : <<Bubbles In My Beer>>! Pendant la période du défilé de borbis égarés à la Communion; («yes, sirree») la «long peppy version» de la tounne suivante : <<One Bourbon, One Scotch, One Beer>>! Pis à la sortie du service ou à la grande finale : «HEE-HAW»! <<In Heaven There is No Beer>>! Pis quand qu’l’intérieur d’l’édifice sainte sera complètement vide, t’en m’baissant doucement la voix tremblante d’ange, me mettre à interpréter : <<HAPPY HOUR>>!

Là, après le service… Amis et Membres Proches de la Famille seront invités d’âller «s’gatheré snacké» à la salle de réception, appartchenant z’à la Parouaisse. À youssé qu’y’ara «plenty» de paniers rempli «mostly» de «beer-nuts», de «BBQ Chips» pis de «salty pretzels» à chaque table. En plusse avec dés sandwichs aux «ham» pis bombés de viande de boeu’, emborvés épais d’mayonnaise. Pour le dessert, ça s’ra dés «muffins» à la rhubarbe (qu’étions «actually» lés «all-time favorite ones», qu’avalait le Grous Jos («GULP») dans z’une bouchée («muffin cup and all»; sans prendre le temps d’souffler) (ouaye) pendant son vivant!

«Well»! Faut j’m’en alle pratiquer à «faké» horler, icitte pis là, dans més chansons; «I guess» coumme va «faké» lés larmes de la Veuve Fannie, quand qu’j’irons y souhaiter nos Sincères Sympathies!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Lee Wesselius et Sacha Hourihan sont les plus rapides du 15 km de Grande-Digue

Normand A. Léger

Lee Wesselius, de River Glade et Sacha Hourihan, de Southfield, les deux du Nouveau-Brunswick, ont été les plus rapides à la 13e édition du 15 km de Grande-Digue, qui a rassemblé plus de 300 coureuses et coureurs, samedi matin, dans la localité.

Alors qu’aucun record n’a été établi, Wesselius, qui s’était blessé à une jambe la semaine dernière, a réussi la distance en 50m32, un peu plus rapide que son temps de l’an dernier. Alex Neuffer, de Stratford, ÎPÉ, a pris le deuxième rang avec 51m12 suivi de Kyle Smith, de Halifax, avec 52m30. Bryan Thomas, des Aigles Bleus de l’Université de Moncton, était quatrième avec un chrono de 53m11. Jérémie Pellerin, de Grande-Digue, était sixième avec un temps de 54m59. Stephen Hendel, de Dieppe (57m39) était 7e et Vincent Légère (58m43) et Tristan Morneault (59m15), les deux de Dieppe, étaient 9e et 10e, respectivement.

Chez les femmes, Sacha Hourihan était première (7e de la course) avec un temps de 57m43. Rochelle Johnston et Anouk Pelletier, les deux de Moncton, ont fini deuxième et troisième avec des temps de 1h01m26 et 1h 01m48, respectivement. Il y avait 169 athlètes dans la course du 15 km.

Vincent Leclair, des Aigles Bleus et de Balmoral, a pris le premier rang du 5km avec un temps de 18m42. Il a été suivi de Josiane Guay, des Aigles Bleues et d’Edmundston, qui a été la première femme au fil d’arrivée, en 20m31. Maxime Aubé, de Dieppe, a terminé troisième, en 20m39. Miguel Savoie, de Grande-Digue, a pris le sixième rang en 22m46. Soixante-treize personnes ont pris le départ.

Gisèle Devarennes, de Dieppe, a été la plus rapide de la marche de 15km avec un temps de 2h07m57. Charline Richard et Julie Richard, de Dieppe, ont suivi dans l’ordre. Il y avait 25 marcheuses et marcheurs.

Notons que Paul Thibodeau, de Moncton était 15e; Magalie Babineau, 16e, Paul Gallant, 23e et Éric Couture, de Dieppe, 28e; Edouard Bourque, 31e et Marius Caissie, de Grande-Digue, 34e; Félix Grenier et Vincent Pelletier, de Moncton, 35e et 36e; Ron Cormier, Grande-Digue, 39e; Ryan MacDonald, Moncton, 43e; Paul LeBlanc, de Shediac Bridge, 50e; Martine Lord, de Grande-Digue, 54e; Réjean Godin, Shédiac, 56e; France Audet, Memramcook, 57e; Karine Roy, Cap-Pelé, 58e et Paul Donelle et Réjeanne Belliveau, de Moncton, 60e.

Le demi marathon Coeurs chauds aura lieu samedi, à Memramcook et le 367e demi marathon de l’Acadie, dimanche, à Tracadie ainsi que la course Un phare dans la nuit, dimanche à Moncton.

Dimanche matin, lors des courses scolaires, il y avait 125 jeunes de 3 à 11 ans dans les différentes courses de plaisirs.

L’équipe de l’école P.-E.-T.-L. a aimé son expérience

La formation de l’école PETL, de Grand-Barachois, s’est inclinée en finale consolation, tiers 2 du tournoi de volleyball Bleu et Or, dimanche. (Photo : Normand A. Léger)

(N.A.L.) – Les membres de l’équipe de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc, de Grand-Barachois, sous la direction d’Isabelle Cormier, ont tout donné en fin de semaine au Tournoi Bleu et Or.

Pour la capitaine, Isabelle Saulnier, de Grand-Barachois, les filles ont profité des compétitions pour apprendre et avoir du plaisir. La formation a perdu en finale consolation, tiers 2.

«On veut gagner des parties et avoir du plaisir, a dit l’élève de 8e année. On met en pratique les techniques apprises aux entrainements. On veut avoir du plaisir et se rendre aux Jeux de l’Acadie, si possible.»

Même si l’équipe perd, Saulnier veut s’assurer qu’elle et ses coéquipières s’encouragent. La formation pratique une fois par semaine et joue des parties. «On va pratiquer fort et participer à des tournois avant les jeux régionaux. Je joue au centre et ma force est le service. Je pratique aussi la danse en groupe et j’aime les deux. Je verrai l’an prochain si je vais jouer au volleyball à Louis-J.-Robichaud.»