Les Jeunes chanteurs d’Acadie en Louisiane

 Les Jeunes chanteurs d’Acadie ont participé au Festival international de Louisiane, la semaine dernière, à l’invitation de Zachary Richard. Ils ont chanté à différents endroits, dont pendant la messe à la Cathédrale St. John’s de Lafayette, dimanche dernier. Nous les reconnaissons en compagnie de leur directrice Nadine Hébert et Zachary Richard, au site historique Vermillionville. Beaucoup de plaisir pour les jeunes au cours de ce séjour en Louisiane. (Photo : Gracieuseté)

La Ville de Shédiac est encore en excellente situation financière

La Ville de Shédiac remet sa contribution de 30 000$ au Festival du homard 2018. Sur la photo, le maire Jacques LeBlanc remet le chèque à Edgar LeBlanc, président du Festival du homard de Shédiac. (Photo : Gilles Haché)

Gilles Haché

Suite à une fuite d’eau au 2e étage de l’édifice de l’Hôtel de Ville, la réunion du conseil municipal a dû être déplacée au Centre multifonctionnel, lundi soir. Les employés devaient avoir accès à leur bureau mardi matin.

Selon les états financiers vérifiés qui ont été présentés au conseil municipal, la Ville de Shédiac a connu une excellente année 2017.

Malgré le gel des évaluations foncières, mais avec   la subvention sans condition de la province, le surplus au fonds général s’élève à 101 029$ comparé à un surplus de 215 682$ en 2016. Le fonds pour l’eau à quant à lui maintenu son surplus à 124 000$ soit sensiblement le même surplus qu’en 2015. L’assiette fiscale de la municipalité est demeurée stable à 650 millions $.

Le ratio d’endettement est passé de 10.2% à 11% pour un total de dette en légère diminution à 8,8 millions comparé à 9,9 millions$ en 2016, ce qui classe la Ville de Shédiac parmi les municipalités avec un ratio très acceptable. Mais avec les investissements majeurs, il faudra prévoir une augmentation du ratio de la dette à 15% en 2018.

Pour le maire Jacques LeBlanc, «il est très important d’investir dans les infrastructures si nous voulons que la municipalité progresse et si nous n’avons pas les infrastructures nécessaires, nous ne pourrons attirer les commerces et les familles à venir s’établir à Shédiac. Malgré le gel des évaluations foncières, nous avons quand même d’excellents résultats.»

Le plan quinquennal pour les prochains cinq ans prévoit des investissements de 15 millions.

Le représentant de la firme comptable Grant Thornton invite la ville à être prudente compte tenu de la diminution de la croissance. «Vous êtes en bonne santé financière parce que vous avez fait attention à vos investissements, continuez dans ce sens», a-t-il ajouté.

En bref… Lors de la réunion régulière on a mentionné que la construction d’un deuxième réservoir d’eau dans la région du chemin Ohio avance bien… on a déclaré la semaine du 27 mai au 1er juin la Semaine de sensibilisation des personnes handicapées…une journée d’action communautaire sera organisée aux Jardins communautaires de Shédiac et banlieue le 8 juin prochain…le Domaine Parlee sur le chemin Ohio a fait une demande pour ajouter 23 sites. Les réparations sur la rue Main vont débuté prochainement.

Le Marché Doiron devient le Marché Au Corner Market

Le Marché Doiron de Cap-Pelé, nouvelle propriété de Pierre LeBlanc,

Michel Jacob et François Richard, lancera officiellement, le 10 mai prochain, son affiliation avec Freshmart

Charles-Philippe Dray

On ira dorénavant «faire notre épicerie» au Marché Au Corner Market à Cap-Pelé.

«On revient à l’affiliation d’origine avec Loblaws, celle qu’avaient les précédents propriétaires», annonce fièrement François Richard, neveu de l’illustre propriétaire fondateur du Marché de Cap-Pelé, Hervé Richard.

L’ouverture officielle est prévue pour le 10 mai prochain. Quelques rénovations se poursuivront pour encore environ un mois.

«Nous aurons une nouvelle entrée avec des portes automatiques, un entrepôt rénové et même un guichet automatique ouvert 24 heures de la Banque de Montréal», informe M. Richard.

Grâce à l’affiliation Loblaws, des produits President Choice et No Name se retrouveront sur les tablettes. Les produits Sobeys sont présentement en vente finale en raison de la précédente affiliation avec Clover Farms, une filiale de Sobeys.

Le Marché Doiron avait ouvert ses portes le 12 février 2011, sous la gérance de Daniel Tardif. Les propriétaires étaient Marcel et Jeannita Doiron.

Freshmart (affiliation de Loblaws) est une chaine de supermarchés basée initialement en Ontario. Les magasins sont généralement opérés dans des zones rurales. Au Nouveau-Brunswick, on en retrouve à Blacks Harbour, Centreville, Hartland, Néguac, Rivière-Verte, Saint-Sauveur, Village-Blanchard et bientôt Cap-Pelé.

Avant d’être le Marché Doiron, l’établissement du centre-ville de Cap-Pelé était géré par Hervé Richard et ensuite par ses enfants. Fondé en 1946 par Hervé, ce jeune homme de Cap-Pelé fraîchement revenu de la guerre, le magasin était d’abord un marché de viande. Mais avec le temps, c’est devenu l’endroit principal où les gens de la région faisaient leurs achats, quels qu’ils soient.

Malgré tous ces changements de noms, gérances et propriétaires, plusieurs iront encore «su’ Hervé» pour faire leurs emplettes.

Geste d’une très grande générosité

La Maison Nazareth a été choyée lors de la visite de Normand LeBel, propriétaire de Chaussures Pop Shoes de Moncton. En effet, M. LeBel a remis 125 paires de chaussures neuves pour les clients de la Maison Nazareth. Sur la photo, de gauche à droite : Normand LeBel, propriétaire de Chaussures Pop Shoes, Moncton; et Luc J. Doucet, président du Conseil d’administration de la Maison Nazareth. (Photo : Gracieuseté)

EDITORIAL

La population se doit de féliciter les policiers

         La semaine dernière, nos policiers avec la collaboration de ceux de la province du Québec, ont arrêté neuf personnes ayant des liens étroits avec le crime organisé, soit huit hommes et une femme.

Celle-ci, âgée de 35 ans, est une enseignante dans une école de Bathurst, tandis que dans le cas des huit hommes, on ne nous révèle aucunement leurs professions ou leurs métiers. Cependant, on connait les noms, les villages où ils habitaient, de même que leurs âges qui varient entre 40 et 65 ans. Heureusement, ce ne sont pas des adolescents ou de la jeunesse qui font partie de cette honte sociale.

De quoi seront-ils accusés? Cela, on le sait. Possession et trafic de drogue et surtout de la cocaïne. À tour de rôle, ils devront comparaitre en cour pour répondre à leurs méfaits criminels.

Qui serait donc à l’origine de toute cette aventure? La police estime que ces neuf personnes auraient des liens avec les bandes de motards néo-brunswickois et québécois qui profitent de la criminalité pour l’appât du gain. Ils s’enrichissent auprès des consommateurs qui deviennent des victimes. En plus de cela, ces bandes de motards ont des contacts avec l’association des Hells Angels.

La découverte de près d’un million de dollars en argent et de plus de cinq kilogrammes de cocaïne est une bonne affaire qui devrait décourager des personnes à les imiter. Le crime ne paie pas!

En comparaison avec les lois de l’Allemagne, nos lois canadiennes sont très libérales. La Constitution canadienne autorise le droit d’association à quiconque, ce qui permet aux membres des Hells Angels de se constituer sans risque d’être arrêtés ou accusés à moins qu’ils commentent des crimes. En Allemagne, les gens voulant devenir membres du groupe nazi sont automatiquement arrêtés, accusés et condamnés. Au Canada, il en est tout autrement avec la mafia ou les Hells Angels, alors qu’on sait qu’ils vivent aux dépens d’activités criminelles. On a tous hâte de voir le déroulement et la conclusion de cette histoire criminelle.

Alcide F. LeBlanc

Financement pour un complexe communautaire à Dieppe

(GNB) – Les gouvernements provincial et fédéral investissent une somme totalisant 19,3 millions de dollars dans la construction d’un nouveau complexe communautaire intergénérationnel à Dieppe.

«Le plan de croissance économique pluriannuel de votre gouvernement prévoit des investissements dans l’infrastructure en tant que composantes clés pour créer des emplois et stimuler l’économie», a déclaré le premier ministre, Brian Gallant. «Cet investissement aidera le Nouveau-Brunswick à être l’hôte d’une édition réussie des Jeux de la Francophonie en 2021, ce qui est important puisque ces jeux auront des retombées économiques considérables pour l’économie de la province.»

Le complexe, d’une superficie de 9065 mètres carrés, comprendra une cuisine communautaire, une serre, trois salles communautaires, une piste de marche et deux surfaces de glace. L’investissement du gouvernement provincial ne servira pas à la construction des surfaces de glace de ce complexe communautaire.

La construction du complexe d’une valeur de 29 millions de dollars devrait créer 255 emplois et générer près de 49 millions de dollars en ventes directes et indirectes dans la province.

«Le gouvernement du   Canada est fier d’investir dans des projets comme le complexe communautaire intergénérationnel de Dieppe qui soutiennent le développement des athlètes et permettent aux gens de demeurer actifs et de tisser des liens entre eux», a dit le ministre fédéral des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, Dominic LeBlanc.

Le complexe permettra de répondre aux exigences en matière d’infrastructure des Jeux de la Francophonie internationale de 2021, qui se tiendront à Dieppe et Moncton. Les jeux sont le plus important événement sportif et culturel de la Francophonie consacré à la jeunesse. Les retombées économiques estimées pour la province s’élèvent à plus de 50 millions de dollars, y compris 22 millions de dollars pour la région hôte. Sans exigences linguistiques, les jeux sont ouverts à tous, y compris les francophones, les anglophones et les Premières Nations. Grâce à la couverture médiatique nationale et internationale des jeux, la région espère tirer parti d’une visibilité à l’échelle mondiale.

«Quelle excellente nouvelle», a dit le président du conseil d’administration des IXes Jeux de la Francophonie, Éric Mathieu Doucet. «Dans le cadre des Jeux de la Francophonie internationale de 2021, le centre intergénérationnel servira non seulement lors des compétitions de basketball féminin, mais il permettra également de bonifier le noyau d’activités qui se dérouleront au centre-ville de Dieppe.»

La Société de développement régional offre une contribution non remboursable de 7,25 millions de dollars pour la réalisation d’une partie du projet. Le gouvernement fédéral investit 9,66 millions de dollars par l’intermédiaire du volet Infrastructures provinciales-territoriales du Nouveau Fonds Chantiers Canada.

«Alors que la ville de Dieppe continue de croître, notre investissement permettra de veiller à ce que le complexe intergénérationnel contribue à répondre aux besoins des groupes communautaires et des résidents de tous âges», a déclaré le président du Conseil du Trésor, Roger Melanson.

Le reste du projet sera financé par la Ville de Dieppe. «Grâce à l’appui des gouvernements provincial et fédéral, un complexe communautaire intergénérationnel unique en son genre, rassembleur et qui répondra aux besoins de toute la communauté verra le jour à Dieppe», a affirmé le maire de Dieppe, Yvon Lapierre. «Non seulement ce projet va permettre de dynamiser la vie communautaire et le mieux-être de notre population, mais il a également le potentiel de stimuler le développement de notre centre-ville et de devenir un atout pour le développement du tourisme sportif et événementiel. Cette composante entraînera des retombées économiques importantes pour plusieurs commerces de la communauté et incitera d’autres commerces à venir s’établir dans le quartier.»

Succès de la collecte de fonds pour la Fondation de la recherche sur le diabète juvénile

Le déjeuner communautaire au Centre de Saint-André-Le-Blanc a connu un grand succès, dimanche dernier. Il était au profit de la Fondation de la recherche sur le diabète juvénile. Avec l’appui de la grande communauté et des nombreux bénévoles, la somme de 1126$ a été amassée pour cette merveilleuse cause. Sur la photo, la présidente du centre, Lise Cormier, présente le montant recueilli à Adèle, Marcel et le jeune Olivier LeBlanc, tous représentants de la fondation. De plus, le gagnant du 50/50, Mathieu Hébert, de Shédiac, a redonné le montant gagné de 295$ aux organisateurs du déjeuner pour amener la somme globale pour cette collecte de fonds à 1422$. Merci M. Hébert. (Photo : Gracieuseté)

Pour l’amour de la course et des enfants Pépère Boîte à lunch termine son 2e marathon de Boston

 

Pépère Boîte à lunch affiche fièrement ses couleurs pour la photo officielle à la fin de son deuxième marathon de Boston. (Photo : Gracieuseté)

Claire Lanteigne

Ronald Cormier, de Grande-Digue, bien connu comme Pépère Boîte à lunch, a couru son deuxième marathon de Boston, le 16 avril dernier, à 63 ans. «Pendant la semaine, la météo n’était pas très prometteuse, dit-il, et il fallait prendre la décision sur les bons vêtements à porter pour courir le marathon avec une température de 1 à 2 degrés, de la pluie, de la grêle et un vent frontal de 60 km l’heure. Mille deux cents coureurs n’ont pas pris le départ et sur les 29 800 personnes enregistrées, 25 700 l’ont complété.»

«Je courais avec les doigts gelés mais le plus gros appui qui m’a permis de terminer la course c’est le sachet avec les 252 noms des élèves de Grande-Digue que je portais sur mon cœur», dit-il avec émotion. J’avais aussi les initiales de ma cousine Marielle, qui passe une période difficile de traitements pour le cancer.» Durant la course, Pépère témoigne que sa tête lui a demandé d’abandonner la course au moins 1000 fois. Mais le dévouement à ses causes ne lui laissait aucune option. C’est son devoir et sa responsabilité. Au 15 km il a fait trébucher un autre coureur par accident, c’est le risque à courir. Au 25e km, il ajoute avoir entendu un coureur Philippin lâcher un cri d’horreur de douleur qu’il n’oubliera jamais. «À km 25 mes quadriceps ont commencé à gonfler et j’ai pris une capsule de sel de table dans mon kit d’urgence. Cela a réglé le problème, mais je ne me souviens pas d’avoir passé la dernière grosse butte du marathon», ajoute-t-il.

Au km 34, il a dépassé un coureur amputé avec une jambe artificielle et cela lui a donné l’énergie pour compléter la course. Il a franchi la ligne d’arrivée en 3 heures 44 minutes et 42 secondes.

Il a battu son record personnel de trois minutes en plus d’avoir amélioré sa performance du premier marathon de Boston par 15 minutes. À quelques mètres après la ligne d’arrivée, Pépère Boite à lunch s’est écrasé et les paramédicaux l’ont fait marcher quelques minutes et il s’écrase pour une deuxième fois. «J’étais très très fatigué, mais finalement j’ai pu continuer et me rendre à l’autobus, dit-il. J’ai seulement su quelques minutes après quel était mon temps et j’avais tellement les mains gelées. Mais je l’avais réussi pour l’amour de la course et des enfants.»

Au fil d’arrivée, il enlève toujours son manteau pour exposer son chandail Pépère Boîte à lunch, ainsi que les drapeaux acadien et canadien pour la photo officielle. Il donne toujours son habit de course pour la cause. Il est maintenant qualifié pour un troisième marathon à Boston en 2019.

Il commence à courir à 58 ans

   C’est à l’âge de 58 ans que Pépère Boîte à lunch a commencé à courir, suite à un défi lancé par sa fille Marcia, la veille du Jour de l’an. Elle l’a invité à faire «Du sofa à 5 km» avec elle, lui disant que ça lui ferait du bien. «Je n’avais jamais couru un km, mais j’aime les défis et j’ai commencé mon entrainement en janvier 2013 et en avril je l’ai couru en 34 minutes 30 secondes. J’ai poursuivi mon entraînement au cours des deux prochaines années, mais je courais à la noirceur, ne voulant pas être vu en tenue sport. Je courais 5, 10 ou 15 km et j’étais vraiment fatigué à la fin. Je voyais les autres coureurs boire de l’eau et des boissons énergisantes. On m’a suggéré, probablement par sympathie, que je devrais peut-être joindre le Club des coureurs du Running Room, ce que j’ai fait en 2015. J’ai couru le demi marathon de Kouchibouguac en octobre 2015.»

«Un des coureurs Kevin Donnelle finissait de courir New York. Je lui ai téléphoné pour savoir s’il pensait que je pourrais courir un plein marathon. Je me suis donc entraîné de janvier 2016 et en mai j’ai couru mon premier marathon à Fredericton en 3 hrs 47 min. 24 sec. Qualifié pour New York, j’ai envoyé mon application et j’ai été accepté lors du tirage de novembre 2016 avec 51 000 autres coureurs.»

Il court le marathon en avril 2017 rate sa qualification pour Boston par trois minutes. «J’étais sous quatre heures et j’ai donc décidé de courir Ottawa en mai 2017, avec ma nièce. Je me suis qualifié pour Boston en 3hrs 49 min. 55 sec.»

C’est avant le marathon d’Ottawa qu’on annonce que les élèves de l’école Grande-Digue voulaient montrer leur appréciation à la Campagne de Pépère Boîte à lunch en organisant un marathon le 13 juin 2017. Pour les jeunes donner est aussi important que recevoir et le long du parcours on ramassait des denrées pour le Vestiaire St-Joseph.

Il est suggéré dans le sport de faire deux marathons par année afin de garder son corps occupé, mais Pépère Boîte à lunch en a couru trois dans sept semaines.

Il profite de quelques mois pour récupérer et en octobre il commence son entraînement pour Boston 2018 et il court quelques demi marathons et courses minutes. De janvier jusqu’au jour du marathon, le 16 avril dernier, il a couru au-delà de 1000 kms et a aussi surpassé 1500 kms depuis le début de son entraînement en octobre 2017.

Campagne Pépère Boîte à lunch

   La Campagne de Pépère Boîte à lunch est dans le but de financer les repas chauds des élèves en besoin à l’école Grande-Digue. «La campagne, parrainée par les Chevaliers de Colomb de Grande-Digue va très bien et on a atteint la jolie somme de 18 000$ dans 18 mois», dit-il avec fierté. Ce montant paraît excessif, mais on a besoin de plus ou moins 1000$ par mois. Le programme vise aussi à renseigner et sensibiliser les gens sur les besoins des jeunes qui n’ont rien ou presque rien. Il faut offrir des repas chauds discrètement en collaboration avec la direction de l’école. De plus, les deux parents de plusieurs jeunes travaillent, donc ils déjeunent tôt. Alors l’école fournit une collation de fruits, fromage à tout jeune qui veut manger quelque chose.»

«Peut-être que des personnes questionnent pourquoi on fait ça, mais la direction de l’école fait le suivi avec les parents à savoir ce qui se passe. Peut-être qu’un jour l’infirmière qui me soignera sera une jeune qu’on aura aidé à bien fonctionner à l’école, poursuit-il. Le programme veut aussi développer la jeunesse qui va apprendre à redonner l’aide à d’autres : c’est la morale de cette campagne.»

On négocie actuellement avec le District scolaire francophone Sud pour tenir le deuxième marathon Pépère Boîte à lunch. S’il se reproduit, ce sera le 13 juin prochain et Pépère Boîte à lunch se repose un peu en attendant.

En terminant, il encourage tout le monde, peu importe l’âge, à participer à des exercices et à faire des sports pour garder son corps en forme.

«Pour les jeunes, conclut-il, si tu veux, tu peux.»

Journée de nettoyage communautaire à Beaubassin-est

Le groupe de vaillants bénévoles qui avaient nettoyé dans le quartier de Cormier-Village en 2017, dans le cadre de la Journée de nettoyage communautaire de Beaubassin-est. (Photo : Gracieuseté)

Beaubassin-est organise sa 6e Journée de nettoyage communautaire le samedi 26 mai en avant-midi. Certains organismes et groupes ont déjà accepté de prendre cette activité en main et de l’organiser dans leur région, mais on cherche toujours des bénévoles pour faire un grand nettoyage dans la communauté.

La municipalité fournira tout le matériel pour faire le nettoyage (sacs, gants, vestes de sécurité, eau) et organisera le ramassage des ordures, en plus de fournir un repas à la pizza le midi. Les organismes et groupes intéressés à participer à cette activité doivent contacter Kevin Caissie, animateur communautaire, dès que possible, à kevin.caissie@beaubassinest.ca ou au 961-4466.

Un neuvième titre pour l’auteur Cyrille Sippley

   Avec le lancement de son plus récent livre «Un regard critique sur la société des hommes», Cyrille Sippley fait paraître son neuvième titre depuis 2008. Après avoir publié six romans, un recueil de contes et de récits et son autobiographie, l’auteur, qui a fait carrière en enseignement, offre cette fois une collection de textes qui témoignent de ses réflexions sur les principaux enjeux de l’humanité et sur les valeurs qui semblent guider sa destinée. Regroupés autour de neuf thèmes, soit arts, gouvernance, économie, éducation, environnement, justice sociale, langue et culture, santé, sports et loisirs, les quelque 167 discours interpelleront à coup sûr le lecteur et l’invitera à méditer sur ses propres valeurs et sur le rôle qu’il peut jouer au sein de cette «société des hommes» pour en influencer le parcours à sa mesure.

«Regard critique sur la société des hommes» est publié aux Éditions de la francophonie, propriété de l’Acadie Nouvelle.

Deux lancements sont prévus, organisés sous les auspices de la Société culturelle : le premier, à l’édifice municipal de Richibouctou, le dimanche 13 mai, à 14h et le deuxième, à l’École Régionale de Baie-Sainte-Anne, le 19 août, à 14h. Tous et toutes y sont cordialement invités.