Soirée du diamant 2018  Un autre grand succès pour l’Institut féminin de Grande-Digue

Nous reconnaissons Diane Gallant, responsable de la Soirée du diamant et la gagnante Lorraine Goguen.  (Photo : Nicole Babineau)

(CL) –L’Institut féminin de Grande-Digue organisait encore une fois cette année sa traditionnelle et populaire Soirée du diamant. Samedi dernier, dans une salle comble à Notre Centre, les participantes se sont retrouvées dans une très belle ambiance, avec la musique de John Adams, et un très beau défilé de mode avec «Manteau Madame» de Dieppe, ainsi que de très belles créations de Paul Émile Léger, du salon, Le Style Raphaël.

«Nous avons aussi nos fidèles bénévoles qui ont servi deux cents quarante invitées, de dire Aline Babineau, présidente de l’Institut féminin.  Elles ont dégusté une très bonne soupe, un délicieux repas au homard et un  très bon dessert. La salle avait été décorée par Thérèse et Daniel Bourque et le tout à fait de cette soirée un véritable succès.»

«Nos cinq personnes qui sont montées sur l’estrade: Natasha Allain, Jeannette Gallant, Murielle Allain, Nélida LeBlanc et Lorraine Goguen ont  gagné de très beau cadeaux», ajoute-t-elle.

La gagnante du diamant a été Lorraine Goguen, de Grande-Digue.  Et Nélida LeBlanc a gagné une nuitée de l’Hôtel Shédiac, avec une carte-cadeau de 75$  au St. James Gate.

«Le comité organisateur désire remercier de tout cœur, tous nos bénévoles, Michel et son équipe de la cuisine, les serveurs ainsi que les vérificateurs qui ont travaillé très fort, de poursuivre Madame Babineau. Sans nos bénévoles, cette soirée ne serait pas possible.  Merci également  à tous ceux et celles qui ont fourni des cadeaux, c’est beaucoup apprécié!»

Roger Caissie annonce son intérêt pour la mairie de Shédiac

            Roger Caissie

Roger Caissie, maire-adjoint depuis 2016, désire annoncer son intérêt au poste de maire de la Ville de Shédiac.

«Je désire annoncer que je vais me présenter à la mairie de Shédiac lors d’une élection partielle plus tard cette année, si le maire actuel, Jacques LeBlanc, est élu député», laisse entendre M. Caissie.

Conseiller municipal de Shédiac depuis 2012, président de la Commission des égouts Shédiac et Banlieues depuis quatre ans et maire-adjoint au cours des derniers deux ans, M. Caissie est fier d’avoir appuyé de nombreux projets municipaux progressifs, tels que les travaux au centre-ville (rue Main et le Parc Pascal-Poirier), l’agrandissement de la rue Chesley, l’ajout de terrains de tennis et de pickleball, le renouvellement du terrain de soccer, la prolongation des sentiers et l’ajout d’un parc inclusif à l’école Monseigneur-François-Bourgeois (MFB) pour en énumérer quelques-uns.

Depuis qu’il s’est joint à la Commission des égouts, M. Caissie a poursuivi des projets pour améliorer le système d’égouts, tels que l’implantation d’un système de surveillance électronique et le renouvellement d’infrastructure en besoin. De plus, avec l’appui du conseil d’administration de la Commission, M. Caissie a apporté plusieurs changements, notamment plus de transparence avec l’utilisation des rapports au conseil municipal en plus de rendre disponibles des rapports sur la performance du système au public via le site web de la Commission.

«Je suis particulièrement fier d’avoir pu réaliser ces projets municipaux et du système d’égouts tout en maintenant une gestion saine des budgets», a dit M. Caissie.

Caissie entend bâtir sur son expérience au conseil afin de continuer l’élan de développement économique et communautaire de Shédiac.

«En poursuivant une approche innovatrice de développement, tout en maintenant une gestion saine des budgets, nous pourrons continuer de nous démarquer. Cela rendra notre ville encore plus attrayante à l’entrepreneuriat et nous permettra d’accueillir plus de jeunes, de familles et de personnes âgées», a poursuivi M. Caissie.

Compte tenu de son intérêt de se présenter à la mairie et étant donné que son mandat de maire-adjoint se termine à la fin mai, M. Caissie renonce à un renouvellement de mandat.

«Étant donné que je devrai démissionner du conseil afin de me présenter comme maire, je trouve qu’il est préférable pour la Ville de Shédiac que le conseil choisisse quelqu’un.e d’autre.  Cela contribuera à la stabilité au conseil pendant une période de transition.»

Fonctionnaire de carrière au sein du gouvernement de la province du Nouveau-Brunswick, M. Caissie est marié à Natalie Levesque, enseignante de musique à l’école MFB de Shédiac. Mme Levesque et M. Caissie sont les parents de deux enfants.

Michel Boudreau sera le candidat néo-démocrate dans Baie-de-Shédiac-Dieppe

           Michel Boudreau

Michel Boudreau a été élu candidat néo-démocrate dans la circonscription de Baie-de-Shédiac-Dieppe par les membres de la circonscription.

Bien fier de représenter la circonscription dans laquelle il demeure avec son épouse Charline, Michel Boudreau affirme que : «Ayant travaillé toute ma vie dans le milieu de la santé et été actif dans le mouvement syndical pendant plus de 40 ans, j’ai très à coeur de protéger et développer nos services publics, particulièrement notre système de santé. C’est avec des mesures telles le salaire minimum à 15$, notre approche pour les soins à domicile et la fin de la privatisation de nos services publiques que nous pourrons réellement y arriver.»

Michel Boudreau est impliqué dans le mouvement syndical depuis 1988 et a notamment occupé le poste de président de la Fédération des travailleurs et des travailleuses du Nouveau-Brunswick pendant huit ans, entre 2005 et 2013. Il a été aussi très actif au sein de la Ville de Dieppe, entre autres comme président du Comité 15 août – Dieppe et comme conseiller scolaire pour le district 13. Présentement, il est employé d’un établissement de soins de longue durée à Moncton, où il occupe le poste de coordinateur de loisirs.

Jennifer McKenzie, cheffe du parti, est enthousiaste de la candidature «Michel Boudreau est incroyable et, comme nous avons pu voir dans son implication dans sa communauté et dans le mouvement syndical, il est capable de grande chose. Il a définitivement les travailleurs et travailleuses de Baie-de-Shédiac-Dieppe à coeur et sera toujours le premier à écouter leurs préoccupations et à défendre leurs intérêts.»

Roger Melanson choisi candidat libéral dans Dieppe

        Roger L. Melanson

  L’Association libérale du Nouveau-Brunswick (ALNB) a tenu un congrès d’investiture en vue des élections provinciales du 24 septembre 2018.  Roger Melanson a été choisi candidat libéral dans la circonscription de Dieppe.

   Le premier ministre Brian Gallant, également chef du Parti libéral du Nouveau-Brunswick, a assisté au congrès d’investiture et a salué Roger Melanson pour son engagement communautaire dans la circonscription. «C’est quelqu’un qui a des dossiers très importants depuis qu’il est au gouvernement, et pour cause : il est à l’écoute des gens du Nouveau-Brunswick et il obtient, pour eux, des résultats. Son expérience au sein du secteur privé qui nous aidera à continuer à faire croître l’économie néo-brunswickoise», a indiqué Brian Gallant.

  Roger Luc Melanson a été réélu le 22 septembre 2014 pour représenter la circonscription de Dieppe. Le 7 octobre 2014, il a été nommé ministre des Finances et ministre des Transports et de l’Infrastructure ainsi que président du Conseil de gestion. En juin 2016, il a été nommé président du Conseil du Trésor, ministre de l’Éducation postsecondaire, ministre responsable pour les Affaires autochtones et ministre responsable de la Politique d’expansion du commerce. II est président du Conseil de l’emploi et membre du Conseil des priorités. Il est aussi membre du Comité d’administration de l’Assemblée législative. M. Melanson a été élu pour la première fois le 27 septembre 2010 pour représenter la circonscription de Dieppe-Centre-Lewisville. En 2010, il a été président du caucus libéral.

  Diplômé de l’Université de Moncton, il détient un baccalauréat en sciences sociales avec majeure en sciences politiques et mineure en administration des affaires. II possède également une maîtrise en administration publique. En outre, il détient un certificat en développement des affaires de Babson Executive Education, de Boston. Il est diplômé de la polyvalente Clément-Cormier. M. Melanson possède une vaste expérience. Il a œuvré dans les domaines du développement économique, des affaires internationales et de la politique provinciale ainsi que dans les paliers provincial et municipal du gouvernement et dans le milieu communautaire. Il a été directeur du développement économique pour la Corporation de développement économique de la Ville de Dieppe et il a œuvré dans le domaine du développement du commerce international à titre de délégué commercial principal de la compagnie internationale Spielo.

   M. Melanson, et sa femme, Lise Babin, ont deux enfants, Émilie et Simon. Ils habitent à Dieppe.

   Roger Melanson dit être honoré de recevoir l’appui incontesté de la circonscription de Dieppe. «Ce fut un véritable honneur et un privilège de représenter les gens de Dieppe au cours des huit dernières années. En travaillant fort et en restant engagés au sein de notre communauté, nous avons réussi à voir une croissance significative dans notre région. Je suis heureux de continuer à représenter les gens de notre ville et les citoyens et citoyennes du Nouveau-Brunswick», souligne Roger Melanson.

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

Les libéraux du Nouveau-Brunswick se sentent-ils inquiets?

         Chez le Parti libéral, le dernier sondage devrait provoquer une profonde réflexion quant aux résultats possibles en septembre 2018.

En effet, depuis leur victoire obtenue en 2014, c’est la première fois que cette formation politique se fait dépasser par les conservateurs qui obtiennent 43 pour cent de la faveur, un gain de six ou de sept points en l’espace de cinq mois. Quant aux libéraux, leur popularité s’est fondue de 11 points. Le Parti vert se situe maintenant à 11 pourcent, un gain de deux points tandis que le NDP traine encore de la patte. Malgré un gain de deux points, il est à quatre points derrière les verts.

Ce qui est le plus désolant dans toute cette affaire politique, c’est le fait du grand pourcentage des indécis ou encore si oui ou non l’électorat votera au prochain scrutin. Actuellement, plus de 40 pour cent se trouvent dans cette catégorie.

Dans plusieurs pays où la dictature est maitresse de la destinée humaine, au risque de leurs vies, les gens luttent pour obtenir la démocratie. Ici, au pays, comme chez nos voisins, c’est l’indifférence totale pour ne pas dire tout simplement le mépris.

Mais comment expliquer cette dégringolade populaire chez le parti au pouvoir? Est-ce que le fait que le ministre Donald Arsenault ait dû quitter son poste alors qu’il en occupait un autre sans que l’électorat ait eu la chance d’avoir une élection partielle pour le remplacer? Présentement sous enquête pour harcèlement, est-ce l’affaire Chris Collins qui a été très mal gérée par le premier ministre? Ou est-ce encore l’annonce surprise du départ de la vie politique de Serge Rousselle?

Se peut-il que le facteur prépondérant qui a grandement diminué l’appui envers l’équipe de l’honorable Brian Gallant, c’est surtout la privation de l’extra-mural. Pour notre premier ministre, il est encore temps de faire volte-face et de remettre ce service là où il était auparavant. Du courage politique!

Alcide F. LeBlanc

Cap-Pelé a souligné le 17 mai

Sur la photo, les participants à la formation d’alliés LGBTQ+ : Le Village de Cap-Pelé, Bel-Air Take-Out, Restaurant à la Dune, Cape Bald Packers, Cap-Pelé Esso, Tediche Home Hardware, Pizza Delight, Église Sainte-Thérèse d’Avila, Aréna de Cap-Pelé, Plage Aboiteau et Banque Nationale.

Le Village de Cap-Pelé, en partenariat avec Rivière de la fierté et SIDA Moncton, a invité sa communauté à les joindre pour une formation gratuite et une cérémonie de levée du drapeau, afin de souligner le 17 mai, la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie.

Les activités ont eu lieu entre 11h30 à 13h30, à l’édifice municipal. Une formation sur l’alliance LGBTQ+ a été offerte par Sarah Jayne Doiron de SIDA Moncton, dans le but de permettre aux personnels d’entreprises locales et d’établissements municipaux, dont la Plage de l’Aboiteau et l’Aréna de Cap-Pelé, de se renseigner davantage sur la communauté LGBTQ+. Ceux-ci ont aussi appris comment intervenir en cas de situations d’intimidation ou de discrimination, surtout celles liées à l’homophobie ou à la transphobie.

Suite à la formation, il y a eu la toute première cérémonie de levée de drapeau pour le 17 mai dans la municipalité de Cap-Pelé. Cette cérémonie a eu lieu au Parc Tidiche. Des élèves de l’école Donat-Robichaud ont hissé les drapeaux arc-en-ciel et transgenre.

Le maire de Cap-Pelé, Serge Léger, a offert son appui à cette initiative : «Je suis heureux que notre municipalité s’engage à promouvoir et développer des endroits où les gens de la communauté LGBTQ+ se sentent à l’aise d’être eux-mêmes, comme ils le devraient.»

Pour sa part, Justin LeBlanc, directeur des événements du Village de Cap-Pelé, partage son enthousiasme : «Étant membre de la communauté LGBTQ+, je suis très content que le Village de Cap-Pelé prenne l’initiative pour mettre fin à l’homophobie et à la transphobie dans notre région. Dans un milieu rural, ce n’est pas évident, mais je pense qu’ensemble, nous pouvons changer la mentalité.»

Selon la Fondation Émergence, le thème de la Journée contre l’homophobie et la transphobie en 2018 était : le droit des personnes LGBTQ+ dans le monde. Le maire ne cache pas comment il voit sa municipalité se positionner dans le monde : «En 2018, personne ne devrait avoir besoin de cacher leur vraie identité, surtout pas à Cap-Pelé, au coeur de l’Acadie!», conclut-il.

Nathalie Hébert, de Scoudouc et Josiane Blanc, de l’Ontario, sont les grandes gagnantes du 10e concours Tremplin

         Nathalie Hébert

Les lauréates du 10e concours Tremplin, organisé par l’Office national du film du Canada en collaboration avec Radio-Canada, sont Nathalie Hébert, de Scoudouc (Nouveau-Brunswick), et Josiane Blanc, de Toronto (Ontario). Mettant en avant la relève féminine, la sélection 2018 s’est faite parmi les neuf finalistes de ce concours pancanadien destiné aux cinéastes francophones émergents en situation minoritaire. Les films des gagnantes seront télédiffusés sur ICI Radio-Canada Télé. Radio-Canada est partenaire du concours Tremplin depuis 2007.

Le film de Nathalie Hébert sera produit par Christine Aubé au Studio de la francophonie canadienne – Acadie, à Moncton. Intitulé Bateau, boulot, dodo, le projet porte sur un homme pour qui le bonheur est arrivé simplement, en ne le cherchant pas. Pour sa part, le court métrage de Josiane Blanc sera produit par Denis McCready au Studio de la francophonie canadienne à Toronto. La révolution courbes tente de faire tomber les tabous qui persistent autour de la diversité corporelle. Du regard intérieur au regard sur le monde, ces deux documentaires mettront en lumière la vision personnelle de chacune des cinéastes.

Rappelons que Tremplin permet aux lauréates de réaliser un premier ou un deuxième court métrage documentaire d’une vingtaine de minutes dans des conditions professionnelles, rendant possible la création d’œuvres en français dans leur région de résidence. En plus des ateliers de formation suivis en tant que finalistes, les gagnantes bénéficieront de l’expertise de l’ONF à chaque étape de production. Au cours du printemps, elles seront soutenues pendant l’écriture de leur scénario documentaire, et les tournages sont prévus durant l’été avec des équipes professionnelles. La postproduction et l’achèvement des films auront lieu au cours de l’automne et de l’hiver 2018-2019.

«Radio-Canada est très fière de participer à l’éclosion de nouveaux talents et de soutenir les deux lauréates dans la réalisation de leur film. Les questions entourant la diversité corporelle et le retour aux valeurs de simpli- cité sont souvent au cœur des discussions d’aujourd’hui. Nous avons hâte d’explorer ces thèmes à travers le regard de ces cinéastes.» — Marie-Claude Dupont, directrice principale, Programmation et stratégie multiplateforme, Services régionaux, Radio-Canada.

Nathalie Hébert est une artiste dans l’âme. Ayant exercé quatorze ans dans le domaine de l’optométrie, cette femme passionnée a récemment changé de carrière pour poursuivre son rêve de travailler auprès des jeunes. En ce moment, elle est assistante en éducation au district scolaire francophone Sud, au Nouveau-Brunswick. Partisane d’une philosophie de vie modeste, Nathalie trouve son bonheur dans les choses simples. S’étant récemment découvert une passion pour le cinéma, Nathalie a envie de raconter sa nouvelle vision de la vie avec des personnages qui l’inspirent.

Alain Morisod et Sweet People à Moncton en avril 2019

(N.A.L.) –Les amateurs du groupe Alain Morisod et Sweet People auront la chance de le voir en spectacle, le samedi 13 avril 2019, à 19h au Centre de Célébrations Wesleyan, de Moncton.

La tournée 2017 devait constituer un adieu pour Alain Morisod et Sweet People, mais c’était méconnaître le côté farceur de l’infatigable musicien suisse qui a effectué ses premiers adieux en 1976.

Le printemps 2019 promet avec ce groupe décidément «pas comme les autres». Cependant, Jean-Jacques Egli a choisi de tirer sa révérence, suivant 40 ans de loyaux services. À 74 ans, le vétéran du groupe aspire à un repos bien mérité, loin de la scène et des studios.

Morisod sera accompagné de ses fidèles complices, Fred Vonlanthen, Julien Laurence, (l’éternel invité-surprise depuis 12 ans) et sans oublier Mady Rudaz, à la voix cristalline et émouvante. Le feeling et la musicalité de Sweet People demeurent intacts. Ils ont encore tellement à dire et à chanter!

C’est un concert sous le signe du changement dans la continuité que le public doit s’attendre. Le spectacle durera toujours autour de trois heures dans un savant mélange de grands succès, nouvelles chansons et des surprises sans oublier la présence rassurante et malicieuse d’Alain Morisod, qui célèbre cette année ses 50 ans de carrière.

C’est donc une soirée avec Sweet People qui se vit et se savoure jusqu’à la dernière note. Les billets sont en vente par le biais de la billetterie Ticket Window (www.ticket window.ca ou en signalant le 1-506-870-8344). Le cout est de 56,50$ le siège réservé. Il est possible de faire l’achat sur place au Centre Wesleyan de Moncton et Chez Frank’s Music à Moncton.

L’artiste country acadien Hert LeBlanc en lice pour un prix au Gala Country

                                 Hert LeBlanc

L’artiste country acadien Hert LeBlanc est en lice pour le prix interprète masculin de l’année au prochain Gala Country. Les nominations ont été annoncées ce matin lors de la conférence de presse pour la 6e édition, produite par Culture Country.

La sélection du prix interprète masculin de l’année se fait à la fois par un jury de l’industrie, et par le public. D’ailleurs, celui-ci est invité à voter au www.culturecountry.com/galacountry jusqu’au 30 septembre 2018.

Les gagnants seront dévoilés lors du gala, qui aura lieu le 20 octobre prochain au Casino du Mont-Tremblant. L’animation de la soirée sera assurée par l’animateur vedette québécois, MC Gilles.

Célébrant 30 ans de carrière, Hert LeBlanc a lancé son plus récent album intitulé Live au Pays de la Sagouine, le 2 mars dernier. L’album s’est rapidement hissé au top 10 des ventes des palmarès l’Adisq, où il demeura pendant cinq semaines. À l’heure actuelle, il figure aussi parmi les meilleurs vendeurs chez Korvette et Wal Mart.

Suite à un spectacle-lancement affiché complet au Théâtre Capitol de Moncton le 17 mars dernier, l’élan de popularité se poursuit pour l’importante tournée de Hert et de ses musiciens un peu partout au Québec et dans les maritimes ce printemps et cet été. Il y a déjà plusieurs salles combles un peu partout, dont Sept-Îles, Mont Laurier et Causapscal au Québec, ainsi qu’à Saint-Basile au Nouveau-Brunswick.

Le retour de La terrasse à Hert

Le huitième disque de Hert LeBlanc, Live au pays de la Sagouine, capture l’énergie et l’enthousiasme de la série de spectacles qui ont eu lieu en spectacles extérieurs à La terrasse à Hert au Pays de la Sagouine, lors de l’été 2017. Hert lui-même assure la direction artistique, et La terrasse à Hert sera de retour pour la saison 2018 au Pays de la Sagouine dès le 29 juin prochain.

Communauté informée… Communauté en santé…

Gérer les gens difficiles

Garder son calme :Lorsqu’une personne nous irrite, nous nous éviterons des problèmes en faisant des efforts pour garder notre calme, plutôt que de réagir promptement. Au besoin, nous pouvons simplement prétexter de devoir d’aller à la salle de bain afin d’avoir une excuse pour prendre une pause et respirer lentement pendant quelques minutes. Le simple fait de focaliser sur notre respiration nous fait déjà prendre un peu de recul par rapport à la situation.

Écouter :Les gens se plaignent souvent de ne pas être écoutés. Une absence d’écoute est la cause de plusieurs relations conflictuelles. Donc, écouter mieux et davantage peut contribuer significativement à améliorer vos relations humaines, en particulier avec les gens difficiles.

Comprendre la situation de l’autre :Est-ce que nous connaissons tous les éléments qui rendent cette personne désagréable? Non, nous ne savons jamais l’histoire complète de la personne devant nous. Peut-être que son comportement est lié à un problème sévère par exemple : maladie, dépression, chômage prolongé, divorce difficile, épuisement professionnel («burnout»), etc. Il n’est pas question ici de justifier les comportements déplaisants, il s’agit plutôt de considérer la situation difficile de certaines personnes.

Poser des questions :Voici une approche appropriée lorsqu’une personne vous agresse verbalement avec de faux arguments. Il s’agit d’exposer une faille dans son argumentation en posant des questions appropriées. L’objectif est de faire en sorte que la personne se rende compte elle-même de son erreur. Pour utiliser cette technique avec succès, vous devez être vraiment certain d’avoir raison.

Ne pas essayer d’avoir toujours raison :Insister indûment pour persuader les gens est un manque de respect. Et cela peut être très irritant pour nos semblables. Cela n’implique pas que nous devons toujours abdiquer. Mais, dans certaines circonstances, il est inutile sinon nuisible de défendre son point de vue. Lorsque c’est le cas, laissez simplement la personne difficile avoir le dernier mot.

Être flexible :Trop souvent, notre rigidité est le résultat de notre orgueil. Questionnez-vous pour déterminer si votre inflexibilité est justifiée ou si elle est le résultat d’une fierté mal placée. Ce questionnement est particulièrement utile en présence de personnes difficiles.

Réfléchir avant de parler:Combien de situations difficiles sont créées ou envenimées parce qu’on ne sait pas tenir sa langue? Par exemple, lors d’une discussion intense, vous laissez échapper par inadvertance quelques mots offensants. Et la personne désagréable s’en offusque sévèrement. Alors, ça y est, vous avez peut-être empoisonné votre relation avec cette personne pour un bon moment. Il est donc avantageux d’être attentif à nos paroles afin de ne pas blesser les gens inutilement. Si possible en tout temps, mais surtout en présence de personnes désagréables, il est utile de réfléchir avant de parler.

Demeurer poli et respectueux :Même si la personne difficile est vraiment pénible, faites un effort pour demeurer aimable. En lui offrant ainsi votre respect, la personne en question changera peut-être d’attitude à votre égard. Sinon, après avoir essayé suffisamment longtemps, considérez l’affrontement (paragraphe suivant).

Affronter en dernier recours : Dans certaines cir-                                   constances rares, il est approprié d’enlever ses gants blancs. C’est-à-dire qu’il est occasionnellement impératif de dire à la personne difficile ce que vous pensez de son comportement. Cette approche directe s’applique uniquement dans les cas où rien d’autre ne semble fonctionner. Voici un exemple de phrase à utiliser : «Vos commentaires blessants sont totalement déplacés…» Lorsque vous affrontez quelqu’un, vous devez parler de son comportement non pas de la personne elle-même. De plus, personne n’est complètement mauvais. Et il est parfois justifié utile de mentionner non pas seulement les comportements qui vous irritent, mais aussi ce que vous appréciez de cette personne (s’il y a lieu). Cela s’applique typiquement lorsque la personne difficile est un proche.

Renoncer au ressentiment : Nous avons parfois tendance à nous cramponner à des rancœurs mesquines, associées à répétition à la même personne désagréable. Sachez que cette attitude vous ronge de l’intérieur. Il n’y a qu’une seule solution : vous devez pardonner. Ce geste de bonté est très important, en particulier si la personne difficile est un proche. Pardonner ne signifie pas que cet individu deviendra tout à coup aimable. Non, pardonner signifie que vous pourrez utiliser les paragraphes précédents avec une attitude d’acceptation de la personne. Et cela augmentera grandement vos chances de réussite.(Source: www.evolution-101.com)