Remerciements

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Le comité organisateur de la campagne de financement pour aider Zoé Black et sa famille désire remercier tous ceux qui se sont impliqués, directement ou indirectement, pour aider à faire en sorte que les journées de Zoé soient remplies d’un peu plus de joie et de bonheur, malgré sa maladie. La campagne a été un succès sur toute la ligne, et la journée-bénéfice a grandement dépassé nos attentes. Bénévoles, donateurs, entreprises locales ayant contribué et tous ceux et celles qui ont mis la main à la pâte de quelconque façon, nous vous serons à jamais reconnaissants. Merci mille fois! (Photo : Gracieuseté)

Frye, Festijeunesse, une réussite pour l’équipe

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Hélène Le Pennec

Depuis le 20 avril dernier avec la cérémonie d’ouverture officielle du festival et ce jusqu’au samedi 28 avril prochain se déroule le Festival FRYE. Ayant pour mission principale de «célébrer la lecture et l’écriture en créant des occasions de rencontres entre auteurs et la communauté bilingue», Frye démontre au fil de ses activités sont importance dans le domaine des événements culturels.

Tout au long du festival des activités sont proposées dans les deux langues officielles, la force et la particularité de cet événement littéraire. De plus, Frye n’est pas uniquement destiné aux adultes et lecteurs ou écrivains d’expérience, mais bien du plus petit au plus passionné des passionnés qu’il ait la sagesse de l’âge ou le plus petit chiffre. Et il est reconnu que la passion de la lecture et de l’écriture vient aussi en grandissant alors comment oublier nos plus petits qui représentent aussi notre avenir littéraire.

Ainsi dans le cadre de ce festival riche en événements, l’équipe menée par Sarah Brideau a organisé le festival «Festijeuness/Kidsfest» le samedi 21 avril dernier à la bibliothèque de Moncton. Le hall de la bibliothèque est rempli d’enfants et de parents, la participation est là et les sourires se dessinent sur les visages de chacun à l’approche des mascottes des équipes sportives de la région ou dans les nombreuses activités menées par les bénévoles. De plus, quoi de plus précieux qu’un livre offert à chaque enfant à son arrivée. Le sac de ma caméra se met à bouger, quelque chose s’agrippe à ma jambe, surprise de voir ce petit garçon d’à peine un an perplexe entre l’idée de rire ou celle de pleurer à la vue d’un gros aigle au chandail bleu.

Le festival apporte un mélange d’émotions y compris pour les plus petits. «C’est amazing, les bénévoles sont amazing. Je suis vraiment touchée de voir à quel point les gens sont débrouillards», nous dit Sarah Brideau, adjointe à la programmation et production du festival. «Environ une trentaine de bénévoles ont participé à l’organisation de cet événement, je n’en reviens pas que j’ai organisé tout ça avec eux, j’ai quasiment envie de pleurer quand je vois le sourire des enfants. On a aussi les chiens de thérapie qui se font gratter à l’étage. Créer un événement pour des enfants c’est tellement différent», ajoute-t-elle.

Les écrits restent, les paroles volent et s’envolent dans des esprits créatifs, les passions naissent et se transmettent, l’écriture comme événement rassembleur et créateur. Voilà un festival qui continuera de nous faire rencontrer des écrivains de partout à travers le monde et nous ouvrir l’esprit sur la puissance des mots.

Le festival se déroule jusqu’au 28 avril prochain avec, parmi tous les autres événements à découvrir, la Soirée Frye le vendredi 27 avril au Théâtre Capitol à 19h30. Pour plus de détails sur les événements du festival, consultez le site internet www.frye.ca. Bonne écoute et bonne lecture.

Communauté informée… Communauté en santé…

L’art-thérapie, qu’est-ce que c’est?

   L’art-thérapie est une discipline des sciences humaines. L’art thérapie n’est pas tellement différente d’une thérapie conventionnelle avec de la parole. L’individu peut parler de ses problèmes sauf qu’il va créer une œuvre tout en discutant avec l’intervenant. Ce qui est important en art-thérapie, c’est que la personne aidée puisse produire une image. Vous n’avez pas besoin de talent particulier pour pouvoir utiliser cette forme de thérapie. Peu importe si votre œuvre est magnifique, ce qui est important c’est tout le processus de création que vous y aurez mis pour créer cet ouvrage. L’intervenant a le rôle de guide pour vous aider à exprimer votre créativité et ensuite de vous conduire à traduire vous-même votre œuvre. Il n’est pas le spécialiste, vous l’êtes! La pratique de l’art-thérapie peut autant servir dans milieux cliniques, des hôpitaux, de l’éducation, du communautaire, des services sociaux, etc.

Un des avantages de l’art-thérapie est de permettre l’expression de pensées et de sentiments tant par l’image que par les mots. À cet égard, il s’agit d’une forme de communication plus accessible. L’image peut devenir très utile quand la personne a de la difficulté à parler de ses émotions. En fait l’art-thérapie, en tant que telle, est une approche thérapeutique bénéfique. Voici quelques autres avantages que procure l’art-thérapie. Elle renforce la créativité et l’intégration. L’activité de création d’une œuvre peut aider à réduire le stress et les pensées négatives, tout en augmentant la confiance en soi, la concentration et les sentiments positifs. C’est un traitement alternatif pour les personnes qui sont moins à l’aise avec la communication verbale.

L’art-thérapie est un processus thérapeutique efficace pour divers groupes d’âge et pour des personnes d’origines diverses. Les gens aux prises avec toutes sortes de difficultés tant physiques, émotionnelles que spirituelles ou intellectuelles trouveront que l’art-thérapie est d’un grand secours. Le thérapeute travaille autant en individuel qu’avec des couples, des familles, des groupes ou des organismes.

L’art-thérapie peut être utile pour traiter des problèmes tels que l’anxiété, le deuil, la dépendance, la maîtrise de la colère, la confiance en soi, le stress, les troubles alimentaires et plus encore.

Symposium sur l’entrepreneuriat  Le 4 mai au CCNB – Campus de Dieppe

William Arseneau et Raphaël Doucet, en 10e année à l’école Mathieu-Martin de Dieppe, fabriquent des cartes de souhaits pour la microentreprise «Transition». (Photo : Gracieuseté)

William Arseneau et Raphaël Doucet, en 10e année à l’école Mathieu-Martin de Dieppe, fabriquent des cartes de souhaits pour la microentreprise «Transition». (Photo : Gracieuseté)

Par : Renée Morel, éditrice de La revue IMPACT

Les élèves du programme de compétences essentielles à l’école Mathieu-Martin de Dieppe, engagés dans la microentreprise de fabrication de cartes de souhaits Transition, vont présenter un kiosque lors du Symposium sur l’entrepreneuriat le 4 mai.

L’événement provincial, qui aura lieu au CCNB — Campus de Dieppe, regroupera une vingtaine de projets des trois districts scolaires francophones et du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick.

«Depuis plusieurs années, la microentreprise Transition favorise la participation active de nos élèves. Cela leur donne de l’expérience de travail et développe leur potentiel comme employés futurs», affirme Ginette Goguen, une de deux enseignantes responsables du projet qui a pris son envol en 2012.

«Les projets choisis pour participer au Symposium recevront un prix de reconnaissance d’un commanditaire. Le public est invité à visiter les kiosques entre 10h et 11h45 et à voter pour trois projets qui recevront les prix Coup de coeur du public», explique Chantal Laviolette de Place aux compétences.

La journée commence à 9h avec une conférence sur le thème «S’entreprendre». En après-midi, il y aura des capsules éclair sur l’entrepreneuriat éducatif, et le tout se terminera vers 15h. Le Symposium est une collaboration du CCNB et Place aux compétences en partenariat avec les trois districts scolaires francophones du Nouveau-Brunswick.

École Louis-J.-Robichaud, Shédiac  Machine CNC, outil professionnel

Jonathan Gregan, 11e année, et Bradley Bourque, 12e année, programment l’impression d’un dessin sur un bloc de bois avec la machine CNC. (Photo : Gracieuseté)

Jonathan Gregan, 11e année, et Bradley Bourque, 12e année, programment l’impression d’un dessin sur un bloc de bois avec la machine CNC. (Photo : Gracieuseté)

Par : Rémi Robichaud, agent de développement communautaire

L’acquisition récente d’une machine-outil à commande numérique à l’école Louis-J.-Robichaud de Shédiac permet aux élèves de la classe de technologie et du Club de robotique d’acquérir des compétences professionnelles.

Les élèves apprennent à conceptualiser, à programmer et à reproduire des pièces ou de l’équipement en plastique, en bois ou en métal.

Un des objectifs est de construire un robot fonctionnel et compétent pour affronter des défis d’une compétition de robotique qui aura lieu en mai à la faculté d’ingénierie de l’Université de Moncton. Selon Paul Cormier, enseignant de technologie et moniteur du Club de robotique LJR, le fait d’utiliser cette pièce d’équipement leur donne une longueur d’avance dans leurs études postsecondaires et le monde du travail industriel. «C’est une machine qui n’est pas habituellement retrouvée dans une école secondaire. Mais, grâce à la contribution de nos nombreux partenaires et à l’engagement des élèves du Club de robotique, on a réussi à mettre tout en place pour acquérir cet outil», explique-t-il.

La machine CNC a été financée grâce aux partenaires suivants : Place aux compétences par le biais d’Assomption Vie, partenaire du Fonds d’appui, P&E Manufacturing, Westmorland Fisheries, West-Wood Industries, Jeld-Wen, Glenwood Kitchen, Kent Shédiac, Arsenault Cylander Heads, Camping Océanic, Boulangerie Shédiac, Edmond Gagnon Ltd., Perfection Sheet Metal, East Coast Welding et Tediche Home Hardware de Cap-Pelé.

D’la Pantry à la Belle Delphine

Cé “pork chop time in the Maritimes”! So-o-o, voici ma recette de cte s’maine, qui s’intitule :

«Pork Chops» à la Delphine

  • 6 belles tailles de «pork chops»…
  • 1 cuppée d’eau…
  • “half” d’un “green” ou “red pepper” tranché…
  • 1 p’tit ognon haché…
  • 1 bouteille de “Kraft Russian Salad Dressing”…
  • 1 p’tite bouteille de «Kraft Apricot Jam»…
  • 1 paquet de «dry onion soup» là…
  • «half» d’une livre de champignons frais tranchés…

Moi, «j’start off» en faisant brunir lés «pork chops» dés 2 côtés… Ensuite, ej mélange le restant dés z’ingrédients. Dans z’un grand plât z’en «pyrex» de 9 pouces par 13 pouces, ej place la viande; ej couvre avec la sauce. Faire tchuire à 350° F pour 60 minutes. Sarvir soit avec une bounne patate «bakée» ou avec du bon riz tchuit (préférablement avec du Basmati).

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Delphine B.B. Bosse

Méfiez-vous dés bessounnes démoniaques, Florianne pis Pâquerette, t’au Veuf à Jacques à Pakhôme Arsenault. (Ouaye-là… À youssé «The Arse came first, then the Nose»! Ha-Ha-Ha! La «gettez»-vous? «Arse-Nose»! Qué l’explicâtion moqueuse que leu’ arriére-arriére-ancêtre Jean-Prime (avec le peu d’anglais qui counnaissait à l’époque dés z’ânnées 1915’s ou qu’y’était capable de baver d’sus l’boute d’sa langue), pas trop «swift», s’avait efforcé à voulouaire communiquer «duh-duh-duh» à t’un touriste Amarichain du «Maine»- – que c’était à l’origine de cte ligne comique ou plaisanterie là, que son nom d’famille à lui dés Arsenault avait pris naissance).

«Anyway», en r’v’nant «back» t’aux deux snoutches ou orphelines effarées! J’lés ai «spottées» lousses, hier après-midi, à «bummé» dés «puff» de cigarettes. À faire leux p’tites «tough», à tchaquer pis à cracher leux p’tit tchas «d’gum» vert de d’sus lés «sidewalks» d’la rue Main! Hounnêtement! Que si qu’leu’ défunte sainte mére Églantine lés auraient vu agir; la counnaissant, «earth-angel» coumme qu’à l’était, pendant son vivant… À ne s’aurait pas gêné à voulouaire s’avancer à z’eux, pis leu’ bailler à chaque t’une gobbine de bounne CLAQUE de palette à mouche («Git»! YEOYE-YEOYE-YEOYE, vers la maison), contre lés jarrets!

Quand j’ai marché à côté d’z’eux deusse, cé Pâquerette qu’a osé s’moqer d’moi pis qui m’a traité effarément de : <<«Hey», Chouse! Toi, là-là… Ma «rodeo clown», avec le grous chapeau d’cowboy pis tés «cool» bottes hautes en tchuire jusqu’aux genoux de fumier à joual??? Toi, qu’écrit («man») dés histouaires «funny» dans L’Moniteur!!! Cé tu pas toi la mére à Zacharie, le «hot guy» qui joue (WOW) d’la «bass guitar», dans la «band» qui «performions» l’autre souaire à la réception d’mariage à ma cousine Adèle pis son deuxième nouvel houmme? Ouaye-ouaye, avec cti-là qui charpente pis qui reste de d’sus la «Winter Street»?!? Ya! Mmm-Mmm! Béloni à Blair à Zarald Vautour! (avec t’un arrêt momentané d’sa pârt) «By the way»? Ton garçon, y’é tu «single»???>>

Ça point té «nice», cossé qu’a été ma premiére réaction (une façon de «dirty look» à m’virer lés yeux croches dans lés orbites d’ma tête); pis surtout par la pensée étrange qui m’a travorsé en travers d’la «brain». Dés frissons, se transformant z’en gouttes de sueurs d’horreurs, s’avons mis à me couler descendant l’échine, quand je me sus imaginée devenir possiblement la belle-mére à l’une de z’eux deusse. Djeu Seigneur! Si qu’mon Zacharie ne veut pas que j’le «disown»… J’espère pour lui, qui s’ra rusé assez à ne pas voulouaire s’amancher avec de quoi d’aussi «weird» pis d’innocente; surtout, avec t’un si grand manque de respecte pis de saouaire vivre de leu’ part!

J’vous «trust» assez qu’vous vous z’en irai pas «blabbé» socitte, partout en travers d’la Capitale de Houmârd. Après t’ute, j’ne voudrais pas que Florianne pis Pâquerette viendrions me «nabbé» à la gorge, pour prendre vengeance contre moi.

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Les Olympiens et les Matadors visent le titre provincial

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(N.A.L.) – Les équipes de volleyball des écoles secondaires se préparent maintenant pour les championnats régionaux et éventuellement, le titre provincial.

Plusieurs équipes étaient à Moncton en fin de semaine pour prendre part au tournoi des gars junior et senior de l’école L’Odyssée. Les tournois régionaux junior (9e et 10e année), gars et filles, ont lieu samedi.

Samuel King de Moncton, est un élève de 9e année à l’école L’Odyssée. Il dispute sa deuxième année au volleyball, lui qui a joué avec l’école Le Sommet, l’an dernier. «Je joue comme offside, a dit le jeune de 5pieds 8pouces. Si le passeur ne peut pas faire la deuxième passe, je vais la prendre et je couvre en arrière des blocs. C’est mon enseignant qui m’a demandé de jouer là parce que je joue bien cette position.»

Le capitaine de la formation prend son rôle au sérieux, même s’il est une recrue. «Je dois encourager et m’assurer que l’équipe est motivée pour jouer, a-t-il ajouté. Il ne faut pas être difficile sur nous même, on n’a pas perdu dans la ligue junior de l’Est. On jouait bien à chaque partie, prêts et motivés et on a gagné. Sur le terrain, on joue ensemble et on voulait gagner plus que les autres équipes. Au régional, on veut revenir gagnant. On apprécie notre nouvelle entraineuse, elle est bonne et a entrainé à de hauts niveaux. Elle fait un bon travail avec nous. Elle nous dit de ne pas nous décourager et nous motive pour gagner. On cherche la bannière, ce serait la première pour l’école L’Odyssée dans cette discipline.»

Les Matadors de Mathieu-Martin ont aussi l’ambition d’un titre et Louis-Alexandre LeBlanc, 15 ans et élève de 10e année, a bien l’intention de tout faire pour que son équipe l’emporte. «On a bien joué cette saison et on a une bonne équipe, a signalé l’athlète de 6pieds. On est des gars gentils et de bons athlètes. Sur le terrain, notre esprit d’équipe est important. On est plein d’énergie.»

LeBlanc, avec sa grande taille, joue au poste de power. «Mon rôle est de prendre des réceptions et attaquer, a-t-il ajouté. Ma force est l’attaque, je peux sauter par-dessus le filet sans problème. Notre début de saison a été plus difficile parce qu’on n’avait jamais trop joué ensemble. Il a fallu apprendre à se connaître et se faire confiance. On joue mieux comme une équipe, une famille et on avance. Notre entraineur Jocelyn Cormier apporte du leadership et de l’énergie pour nous encourager. Mon rôle de capitaine est de guider l’équipe, éviter le négatif et bien jouer. Notre objectif est de gagner le provincial.»

Les Vito’s au tournoi Atlantique junior B

(N.A.L.) – Les Vito’s de Moncton sont en quête d’un autre championnat de hockey junior B de l’Atlantique et seront à Sydney, en Nouvelle-Écosse cette semaine, au Centre Membertou pour la 31e édition la Coupe Don Johnson, emblème de la suprématie du hockey junior B de la région.

Les cinq équipes participantes sont les Vito’s (Nouveau-Brunswick), les Red Wings de l’Ouest (Ile-du-Prince-Édouard), les Ka- meron Jr Miners, l’équipe hôtesse et championne (Nouvelle-Écosse), les Blades de Mount Pearl (Terre-Neuve-et-Labrador) et les Penguins de East Hants (Nouvelle-Écosse).

Les Vito’s vont disputer leur première rencontre ce midi contre Mount Pearl et leur deuxième, ce soir à 19h30 face aux Miners. Moncton se mesurera aux Penguins, jeudi à 15h30 et aux Red Wings, vendredi à 12h. Les demi-finales sont samedi avec la finale, dimanche à 14h.

Selon l’attaquant Justin Boudreau, «nous avons besoin de jouer notre match habituel pour l’emporter. Si chaque joueur est engagé à jouer son rôle, je sais que nous avons l’équipe pour remporter le tournoi. Il faut jouer en équipe et nous avons de très bonnes chances de revenir à Moncton avec la Coupe Don Johnson.»

L’attaquant Samuel Ingersoll en sera à sa troisième participation à ce championnat atlantique. «Je suis très excité de ma troisième participation, a-t-il indiqué. Il faut jouer chaque partie comme si c’est notre dernière. Je sais qu’on a de très bonnes chances de gagner, mais il faudra que tous les joueurs soient prêts à disputer des parties vraiment difficiles.»

Pour l’attaquant et rapide patineur Patrik Landry, «on a de très bonnes chances. On a une très bonne équipe avec des gars d’expérience qui savent ce qu’il faut faire pour gagner. Tous les éléments sont en place pour avoir un bon tournoi. Cependant, il faut être prêts, exécuter le plan de match et avoir une bonne préparation parce que les autres équipes sont toutes capables.»

Tous les joueurs devraient se rendre au tournoi, mais certains devront revenir dans la région pour les examens au campus de Moncton. Les Vito’s feront appel aux joueurs affiliés des écoles secondaires, l’attaquant Chris Dunham, de Harrison Trimble et les défenseurs Harrison O’Pray et Jake McAdam, des Royals de Riverview.

Champions de la Ligue sénior de quilles de Shédiac

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Sur la photo, on aperçoit les champions pour la saison 2017-2018 de la Ligue sénior de quilles de Shédiac. À l’avant : Reggie LeBlanc. À l’arrière, de gauche à droite : Jeanne Després, Léa LeBlanc, Yolande Gallant et Rhéal LeBlanc. (Photo : Gracieuseté)