Sept jeunes maires d’un jour dans le Sud-est

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 Sept jeunes élèves des écoles du Sud-est ont participé à l’activité Maire d’un jour organisée par le Réseau de développement économique et d’employabilité du N.-B. (RDÉE NB), en collaboration avec différents partenaires. Les jeunes maires, tout comme les maires des municipalités, ont bien apprécié l’expérience. Nous reconnaissons les jeunes maires, dans l’ordre habituel, à l’avant : Connor Greene, école Carrefour de l’Acadie; Alexis Bourque et Emily Andrus, école Grande-Digue et Rémi Ouellette, école Père-Edgar-T.-LeBlanc. Deuxième rangée : Gabrielle Daigle, école Carrefour de l’Acadie; Lou Lavanchy, école Abbey-Landry et Dustin Vienneau, école Donat-Robichaud. Ils sont en compagnie des maires des quatre municipalités participantes : Michel Gaudet, Memramcook; Yvon Lapierre, Dieppe; Ronnie Duguay, Beaubassin-est et Serge Léger, Cap-Pelé, ainsi que des membres du comité organisateur. (Photo : Gracieuseté)

La Commission des Égouts Shédiac et Banlieues fait le bilan des travaux en cours et annonce ses plans pour 2018

L’année 2017 a été occupée pour la Commission des Égouts Shédiac et Banlieues avec des investissements majeurs dans les infrastructures et l’année 2018 s’annonce tout aussi mouvementée.

Sur le plan des investissements, la Commission a participé aux travaux de réfection menés à Shédiac sur la rue Main en partenariat avec la ville, et plusieurs autres projets d’envergure ont été amorcés. Grâce au Fonds pour l’eau potable et le traitement des eaux usées de l’ordre de 850 000$, la Commission a entamé des travaux de renouvèlement de la station de pompage n°11 situé sur la rue Wayne à Shédiac. Une génératrice sera également installée à cette station et à trois autres stations à Shédiac, soit la station n°5 (rue Pleasant), n°6 (rue Paturel), n°1 (promenade Evergreen), ainsi qu’à la station n°12 (allée Pussyfoot).

La Commission a également reçu un financement de 828 000$ au titre du Fonds de la taxe sur l’essence afin d’effectuer des travaux de renouvèlement à la station de pompage n°7 sur la rue Jarvis située à Pointe-du-Chêne en plus de remplacer le tuyau d’égout sanitaire sur la rue St. John. On a profité de l’occasion pour effectuer des travaux supplémentaires qui comprenaient l’installation d’une génératrice et des nouveaux tuyaux d’égouts sanitaires près de la station.

Ces améliorations au système feront passer le nombre de stations de pompage avec génératrice à 15 sur un total de 24 stations. Cela s’avérera bénéfique pour les membres du personnel, car ils n’auront besoin que d’utiliser la génératrice mobile pour un plus petit nombre de stations afin de maintenir le bon fonctionnement du système lors des pannes d’électricité, souvent dans des conditions météorologiques difficiles.

En plus de ces projets, la Commission a été approchée par la Province du Nouveau-Brunswick pour assurer le renouvèlement de l’infrastructure au parc de la Plage Parlee, vu que la solution privilégiée nécessite une réorientation des tuyaux d’égouts sanitaires vers la station de pompage n° 10 sur la rue Mackenzie.

En plus des investissements, la Commission a entamé une étude à long terme du système d’égouts sanitaires qui se déversent au Centre de traitement à Cap-Brulé. Cette étude permettra à la Commission de prévoir les besoins en infrastructure à long terme, tout en tenant compte de la croissance démographique, des changements climatiques et des normes environnementales.

Sur le plan des communications, la Commission a privilégié l’utilisation du site www.gssc-cesb.ca afin de mieux renseigner ses clients, les instances muni- cipales et les communautés avoisinantes sur le rendement de son système d’égouts sanitaires. On y publie les résultats de laboratoire les plus récents des centres de traitement situés à Cap-Brulé et Scoudouc. D’ailleurs, la performance de nos centres de traitement satisfait les nouvelles normes imposées par Environnement Canada pour l’année 2020, et ce, depuis de nombreuses années déjà.

En plus de la publication de rapports de laboratoire, la Commission a instauré une nouvelle pratique de publication des rapports de déversement des stations de pompage sur son site Web. Ces rapports sont envoyés aux autorités, tels que le ministère de l’Environnement et des Gouvernements locaux et le ministère de la Santé dans le cas de tout déversement depuis bon nombre d’années. Cela permet de prendre des actions appropriées pour les gens et l’environnement; la Commission publie ces rapports sur son site Web et elle consulte ses membres lors de déversements importants.

Manifestation à Shédiac

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Le mercredi 11 avril dernier, une grande foule s’est rassemblée devant les bureaux des députés Dominic LeBlanc et Victor Boudreau pour manifester contre la situation déplorable de l’assurance-chômage envers les travailleurs d’usines de poisson. La rue Main était bloquée et les membres de la GRC étaient sur les lieux pour diriger la circulation. (Photos : Mike Thibodeau)

 

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

Les autorités politiques ont-elles la solution au trou noir?

            Il est certes malheureux de vivre dans des régions où le travail est saisonnier comme c’est le cas dans le domaine de construction du réseau routier ou dans celui des maisons. Il en est de même pour une bonne partie de la population vivant dans la Péninsule acadienne ou même le long de nos côtes. Les gens qui y habitent n’ont pas toujours d’emploi pour l’ensemble des douze mois. Certains, les plus chanceux, bénéficient du programme d’Assurance-emploi alors que d’autres rencontrent ce qu’on appelle le trou noir.

Au juste, que signifie ce fameux trou noir? Pour se mériter un revenu social, l’employé doit travailler au cours de l’année un certain nombre d’heures qui peut varier d’une région à une autre. S’il ne qualifie pas, il ne recevra donc pas les prestations d’assurance-emploi.

Au Nouveau-Brunswick comme ailleurs dans d’autres localités canadiennes, les chômeurs réclament donc des solutions mais celles que propose le gouvernement ne les satisfait pas complètement.

Au juste, quelle est la proposition gouvernementale? Elle invite donc les chômeurs négativement affectés par le chômage de poursuivre des études dans divers domaines tout en leur offrant un revenu comparable à celui qu’ils toucheraient s’ils avaient obtenu le nombre de semaines nécessaires au programme d’Assurance-emploi.

Actuellement, bien que minime, certains chômeurs en profitent et jouissent de l’expérience des études car ils apprennent des choses nouvelles, nourrissent leurs esprits, découvrent et développent de nouvelles habiletés et se créent un nouveau réseau d’amitié.

Ce qui est étrange, même si le chômage est assez élevé dans notre province, plusieurs entreprises néo-brunswickoises éprouvent d’énormes difficultés à dénicher des bras pouvant combler les postes en main d’œuvre. Pour corriger la situation, elles font appel à des étrangers venant d’aussi loin que des Philippines ou du Mexique!

Alcide F. LeBlanc

23 et 24 avril à Shédiac SMEET accueillera la conférence de d’Atlantique sur la protection et la restauration du littoral

SMEET est un regroupement de résidents saisonniers et permanents qui habitent le long de la côte du détroit de Northumberland. En collaboration avec Le Réseau Environnemental du Nouveau-Brunswick (RENB), SMEET accueillera une conférence de deux jours au Centre multifonctionnel de Shédiac, les 23 et 24 avril, sur le thème de la protection et de la restauration du littoral.

Le but de la conférence est de créer une conscience parmi les citoyens de Shédiac jusqu’à Port Elgin, en plus des médias et du gouvernement, de l’importance l’importance des bassins versants adjacentes au détroit de Northumberland et le rôle des terres humides en absorbant les ondes de tempête côtières et en fournissant des services de filtration qui aident à protéger la qualité des eaux récréatives, des habitats fauniques et d’une industrie touristique qui contribue grandement à l’économie régionale et qui est extrêmement importante pour les gens qui habitent nos communautés côtières.

La conférence réunira des scientifiques, des fonctionnaires locaux, des entreprises, des membres des Premières Nations, des organismes de préservation et les citoyens de nos communautés pour partager de leurs expériences, de leurs recherches et des solutions possibles pour des aspects de protection et de réhabilitation du littoral. La conférence fournira un programme participatif pour discuter des innovations récentes, des mouvements et des préoccupations et solutions adoptées dans le domaine de Protection et de Réhabilitation du littoral.

SMEET est ravi d’annoncer que la conférencière principale sera Autumn Peltier, une adolescente de 13 ans de la Première Nation Wikwemikong en Ontario. Elle a la particularité d’appartenir, une réserve indienne non cédée qu’elle défend; tout comme l’eau, une ressource qu’elle considère comme un bien universel. Son combat vient d’être salué par un nomination pour le Prix international de la Paix des enfants de l’Institut Nobel. Elle s’adressera également à l’Assemblée générale des Nations Unies le 22 mars sur la nécessité de protéger nos eaux. Sa présence à New York aidera à lancer la Décennie internationale d’action sur l’eau pour le développement durable.

L’équipe SWWAT et le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick invitent le grand public à participer à la conférence. L’inscription est de 25$ par personne. L’ordre du jour de la conférence, les formulaires d’inscription et les options de paiement peuvent être consultés en ligne à http://www.nben.ca/fr/protection-et-restauration-du-littoral-dans-le-detroit-de-northumberland.

Fabrication de nichoirs pour les abeilles solitaires

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Le 12 avril, un groupe de 19 scouts de Cap-Pelé (les exploratrices) ont fabriqué leur propre cabane pour les abeilles solitaires.

Contrairement aux abeilles domestiques (celles qui produisent le miel), les abeilles solitaires ne protègent pas leur nid et ne piquent pas. Il n’y a pas de reines ni d’ouvrières. Les abeilles solitaires recherchent des trous dans le bois pour y pondre leurs œufs.

Après que votre dortoir ait passé l’hiver à l’abri, vous n’avez simplement qu’à le sortir dans votre jardin, près de vos fruitiers ou bien dans votre serre. Les abeilles so- litaires assureront une meilleure pollinisation et une meilleure récolte. Elles pollinisent les premières fleurs!

Nous remercions les animatrices des scouts et spécialement Lewnanny Richardson pour avoir préparé les pièces de bois.

 

Les Jeunes chanteurs d’Acadie en Louisiane!

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   Les 51 choristes des Jeunes chanteurs d’Acadie vont vivre une expérience inoubliable en Louisiane ce printemps. Le choeur, composé de jeunes de 11 à 18 ans de la grande région de Moncton, a été invité au prestigieux Festival international de Louisiane à Lafayette, du 24 avril au 1er mai.

«Quand Zachary Richard nous a approché avec cette invitation, c’est clair qu’on ne pouvait pas refuser», dit Nadine Hébert, la directrice des Jeunes chanteurs d’Acadie. Parmi les nombreuses activités au programme, la chorale de Moncton se produira sur la scène principale avec l’auteur-compositeur-interprète Zachary Richard. Les jeunes choristes participeront également à un grand spectacle promotionnel pour le Congrès mondial acadien de 2019, dans le sud-est du Nouveau-Brunswick et à l’Île-du-Prince-Édouard.

Pendant leur séjour en Louisiane, les Jeunes chanteurs d’Acadie s’imprégne- ront de la culture cadienne et partageront, avec jeunes et moins jeunes, leur héritage acadien. Ils chanteront une messe entièrement en français à la Cathédrale de Lafayette. De plus, ils se rendront dans une école d’immersion de Lafayette pour échanger avec des jeunes Louisianais.

«Les Jeunes chanteurs d’Acadie travaillent très fort pour présenter un répertoire relevé de chansons traditionnelles et contemporaines, explique Nadine Hébert. C’est vraiment un honneur de se produire sur scène si prestigieuse que celle de Lafayette».

Le Jardin communautaire des enfants de Cocagne

Le Jardin communautaire de Cocagne Community Garden a entrepris de piloter la mise en œuvre d’un projet de Jardin communautaire des enfants intégré au Jardin communautaire de Cocagne pendant cette année et ainsi favoriser la promotion des dimensions pédagogiques et intergénérationnelle familles/enfants.

Nous tenons à remercier Financement agricole Canada (FAC) pour leur contribution de 3500$ (l’achat d’outils, ateliers de formation, encadrement, etc.) et pour leur appui envers le jardinage communautaire local.

Ce projet cadre bien dans la mission du Jardin communautaire de Cocagne Community Garden sur les plans : éducation, production des aliments, alimentation saine, vie communautaire, etc. Des parcelles de terrain pourront être désignées pour les enfants/familles qui voudront s’y inscrire.

La communauté est invitée au lancement du Jardin communautaire des enfants, le dimanche 22 avril à 14h, avant l’AGA du Groupe de développement durable du Pays de Cocagne, au Centre 50, 10, rue Villa, à Cocagne. Tous sont bienvenus!

Communauté informée… Communauté en santé…

Qu’est-ce que la dépendance affective?

   On parle de dépendance quand, dans une relation, notre estime de soi est entièrement dépendante du regard que porte l’autre sur nous. On n’existe que dans son regard. Les relations de dépendance sont souvent souffrantes et on en retire rarement de la satisfaction. On a l’impression de toujours devoir en faire plus pour susciter l’intérêt d’un conjoint souvent distant, non disponible. Même si on change de partenaire, ce scénario semble vouloir se répéter. Il est d’ailleurs difficile de mettre un terme à la relation. Premièrement, parce qu’on ressent réellement de l’amour pour notre partenaire, puis parce que la peur de la solitude est trop vive.

L’attachement

   Avant de creuser d’avantage, il est bon de clarifier un point important : le besoin d’attachement est naturel, normal et sain. Il n’y a rien de pathologique à vouloir aimer et être aimée. Les besoins affectifs sont parmi les besoins fondamentaux. L’attachement est essentiel à la santé mentale et physique.

État amoureux vs relation amoureuse

   Dans une relation amoureuse :

  • il faut être deux, alors qu’on peut être seul dans un état amoureux.
  • les deux partenaires partagent affection et engagement.
  • les deux partenaires sont disponibles et libres d’attaches.
  • on ressent de la joie et du réconfort à l’idée d’avoir un partenaire sur lequel on peut compter.
  • on partage des buts, des intérêts, des projets de vie qui approfondissent notre intimité.
  • la relation nous aide à nous apprécier, à apprécier notre conjoint.

En dépendance affective :

  • aussi malsaine que puisse être la relation, c’est bien de l’amour que vous ressentez. Vous êtes bien dans un état amoureux, mais non dans une relation amoureuse.
  • vous n’êtes pas en véritable relation avec votre conjoint.
  • c’est l’absence de réciprocité, de relation véritable qui est à la source de la souffrance.

Comment devient-on dépendant affectif?

   La dépendance affective prend racine dans l’enfance. L’enfant qui manque de reconnaissance, d’attention ou qui est aux prises avec un parent froid ou absent développera une soif de plaire à tout prix. Il sent qu’il n’existe que dans le regard de l’autre. D’autres facteurs expliquent également qu’une personne deviennent dépendante de ses partenaires : la peur de la solitude, un manque d’estime de soi, la peur de l’abandon et le complexe du sauveur (on veut régler les problèmes de l’autre et on néglige de se regarder soi). Si la dépendance est souffrante, il n’est pas non plus de tout repos d’être l’objet de l’affection d’un dépendant affectif. Maladroitement, de par son acharnement, son insistance, sa jalousie, le dépendant demande à son partenaire de combler une grande carence: «Je ne m’aime pas, aime-moi». C’est une lourde commande.

Comment se libérer de la dépendance affective?

   Comme pour n’importe quelle dépendance, il faut premièrement admettre qu’on a un problème. Il faut reconnaître les patterns qui caractérisent chacune de nos relations. Il faut surtout se rendre compte que la seule personne qu’on puisse changer, c’est nous. Tout cela demande un bon travail d’introspection et de réflexion. Vous réaliserez que pour avoir une relation satisfaisante, il vous faudra apprendre non pas à faire plus, mais à faire autrement. Il est fort probable que vous réalisiez que votre relation actuelle ne puisse se poursuivre sur ses bases actuelles et sur la dynamique de la dépendance affective. À moins que votre conjoint ait entrepris une démarche semblable à la vôtre, la relation survivra difficilement à votre prise en main.

Renouer avec soi-même

   Vous avez la chance de pouvoir renouer avec la personne la plus importante de votre vie : vous! Les dépendants affectifs se donnent entièrement à leur relation, s’isolent et négligent souvent leurs familles et amis. Ils délaissent leurs passions, leurs intérêts pour se dévouer à leur conjoint. Cette liberté retrouvée est une chance de rependre contact avec vos buts et aspirations profondes.

C’est également une opportunité d’élargir votre cercle d’amis, de renouer avec ceux que vous avez négligés. Peut-être que vous devrez vous forcer au début pour faire tout cela. Votre «sevrage» prendra beaucoup d’énergie et vous aurez peut-être peu d’intérêt sincère pour ces activités. Mais plongez quand même. Faites-le comme un acte de foi envers vous. Vous finirez à coup sûr par y prendre goût. Amitiés, passe-temps, sorties, loisirs feront en sorte que vous vous retrouverez. Votre estime de vous s’en portera mieux.(Source: www.canalvie.com)

Campagne des petits coeurs

Sur la photo, nous avons un groupe d’élèves de l’école Saint-Henri qui vont participer à la création de vidéo clips intitulé : Bougeons avec les Héros du coeur! Ces vidéos seront un outil d’animation disponible pour tous les enseignants du District francophone Sud désireux de faire bouger leurs élèves dans leur classe durant la campagne des petits coeur. Les élèves sont accompagnés des deux coordonnateurs du cyclo-défi des Héros du coeur, Sylvain Leclerc et France Audet. (Photo : Gracieuseté)

Sur la photo, nous avons un groupe d’élèves de l’école Saint-Henri qui vont participer à la création de vidéo clips intitulé : Bougeons avec les Héros du coeur! Ces vidéos seront un outil d’animation disponible pour tous les enseignants du District francophone Sud désireux de faire bouger leurs élèves dans leur classe durant la campagne des petits coeur. Les élèves sont accompagnés des deux coordonnateurs du cyclo-défi des Héros du coeur, Sylvain Leclerc et France Audet. (Photo : Gracieuseté)

La Campagne des petits coeurs est l’un des premiers événements de la 8e édition du grand défi des Héros du coeur qui se réinvente cette année pour permettre à beaucoup plus de personnes à devenir des Héros du coeur.

Les élèves des écoles du District scolaire francophone sont invités à relever le défi de la santé et de prendre part à la Campagne des petits cœurs qui se déroulera du 1er au 31 mai 2018. Il s’agit d’un défi pour bouger avec la famille, les amis de la classe et de l’école.

Le but de cette campagne est d’inciter les jeunes à faire de l’activité physique, leur permettant ainsi d’accumuler le maximum de petits cœurs possible et ainsi devenir un Héros du coeur. 30 minutes d’activité physique donnent droit à un petit cœur. De plus, un concours sur la bonne nutrition, en mangeant chaque jour des fruits et des légumes par exemple, permettra d’ajouter des petits cœurs à son passeport.

On peut y participer en bougeant, en courant, en s’alimentant sainement, en marchant, en pédalant! Autrement dit, en étant actif et en participant à toutes sortes d’activités qui prendront soin de son petit cœur. Il suffit ensuite d’inscrire ses petits cœurs dans son passeport santé et le remettre à son enseignant ou à son enseignante.

En participant à la campagne des petits cœurs, l’école qui accumule le plus de petits cœurs au prorata remportera une journée d’activités sportives offerte par l’Université de Moncton et animée par l’équipe des Héros du Cœur.

Pour obtenir les passeports pour les élèves, les écoles sont priées de communiquer avec Sylvain Leclerc, coordonnateur de la campagne, 531-8379 ou sylvain.leclerc@nbed.nb.ca.