Le lapin de Pâques s’est arrêté à Cap-Pelé

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Samedi dernier, dans le cadre d’une activité de Pâques à l’édifice municipal de Cap-Pelé, plus de 200 jeunes sont allés se faire photographier avec le lapin de Pâques. Au cours de cette activité gratuite organisée par la municipalité, il y avait aussi un atelier de peinturage de chocolat, des activités de bricolage, et un mini «petting zoo» où les enfants ont pu interagir avec des poussins et un lapin. (Photos : Gracieuseté)

Ville de Shédiac  Une journée portes ouvertes remplie de nouveautés

Claire Lanteigne

C’est avec le dévoilement de sa nouvelle image de marque que la Ville de Shédiac débutera sa journée portes ouvertes, le 5 avril prochain. C’est une programmation enrichie et renouvelée qui attendra la population au Centre multifonctionnel, de 15h à 20h. C’est ce qu’il a été possible d’apprendre lors de la réunion régulière du conseil, lundi soir.

«Nous avons repensé toute cette activité, de dire Gilles Belleau, directeur général de la municipalité, et nous espérons que les gens seront satisfaits. Ce sera l’occasion par excellence pour se renseigner sur les nouveaux projets de la ville.»

Il y aura des sessions d’information, des kiosques municipaux et la promotion des festivals et événements dans trois salles du centre. Les sessions d’informations seront offertes dans les deux langues. Comment bâtir une communauté en santé par l’entremise du jardinage, comment prévenir les inondations, les dix secrets pour manger sainement, santé et mieux-être et les réseaux intelligents d’Énergie NB sont au programme. Eco Vision 2025 présentera son plan d’action vert. Et c’est avec le vernissage de Mireille Godin, à 19h, au Corrid’art que prendra fin cette journée.

On peut retrouver toute l’information sur le site Internet de la ville ainsi que sur sa page Facebook.

On a dénombré quinze enseignes portables dans la ville et les règlements municipaux ne les permettent pas. Un comité va se pencher sur ce qu’on peut faire pour régler cette situation et Centre-ville Shédiac va être invité à participer aux discussions. On rappellera aux marchands qu’il y a des incitatifs offerts par la ville pour des enseignes fixes et on aimerait régler le tout avant la saison touristique. Le maire Jacques LeBlanc a indiqué que ces enseignes portables ne rendaient pas justice aux investissements faits pour embellir la ville.

La ville va poursuivre ses démarches pour obtenir la marque déposée de Capitale mondiale du homard pour Shédiac.

Le contrat pour la collecte des ordures pour les trois prochaines années, débutant le 1er juillet 2018 a été accordé à Fero Waste Management au coût de 737 286.16$ (TVH incluse).

Le contrat pour la plantation, les fleurs et l’entretien a été accordé aux Serres Barachois au montant de 30 585.15$. Le contrat est d’une durée de trois ans et il y aura une augmentation de 1% pour les années 2019 et 2020.

La soumission de Uplands Planning & Design Studio, au montant de 25 510$ a été retenue pour le plan maître en récréation.

C’est la soumission de Seaside qui a été retenue pour l’achat d’un camion léger au montant de 35 250$ (avec TVH).

L’administration a été mandatée de trouver les coûts pour le peinturage des édifices au Parc Rotary. On aimerait que ce soit fait avant la période estivale.

Le piteux état des rues a été soulevé par quelques conseillers, soulignant que l’hiver avait été dur pour les routes. L’identification de la situation de toutes les rues de la ville sera effectuée avec un plan à savoir lesquelles devront être refaites.

La Soirée de reconnaissances des bénévoles aura lieu le 19 avril à 18h30 au Centre multifonctionnel.

Don des Chevaliers de Colomb Conseil 10251

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Les Chevaliers de Colomb Conseil 10251 ont présenté un chèque de 5000$ à la paroisse St-Henri de Barachois. Sur la photo, le Père Louis Joseph Boudreau accepte le chèque du Grand Chevalier, Bertin Gauthier, en compagnie de Delcia Doiron, présidente du comité local des affaires économiques. Plusieurs Chevaliers étaient présents pour appuyer le don des Chevaliers de Colomb. (Photo : Gracieuseté)

Banquet des entrepreneurs de la Ville de Dieppe  Plusieurs entreprises sont honorées

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Claire Lanteigne

Le 16e Banquet des entrepreneurs de Dieppe a affiché complet une fois de plus cette année, avec une participation de plus de 340 représentants de la communauté d’affaires de Dieppe.

C’est Jean Coutu qui a reçu le Prix de l’Entreprise par Excellence. Jean Coutu est une entreprise de services pharmaceutiques au détail, qui offre au grand public des cosmétiques, de l’épicerie, des services de poste au Canada, des cartes-cadeaux, des vaccins, des médicaments en vente libre et des consultations, juste pour n’en nommer que quelques-uns. En recevant le prix, Dennis Abud a souligné l’importance de son personnel hautement qualifié et compétent ainsi que l’appui de sa clientèle. Il a parlé des changements au niveau de l’entreprise qui doit s’adapter aux nouvelles lignes directrices, aux nouvelles tendances tout en profitant de la prospérité économique dans un marché en pleine croissance.

Champlain Auto Body a reçu le Prix de l’Entreprise de services par Excellence. En opération depuis plus de 40 ans, Champlain Auto Body est un centre de réparation de carrosserie indépendant fondé en 1975 et appartenant à la famille Barkhouse depuis 1985. L’entreprise a connu quelques expansions depuis ses débuts, a conclu un partenariat avec CSN Collision Centres. L’année 2010 a vu l’intégration des processus LEAN et, en 2013, ils ont commencé à convertir leurs opérations en installations de réparation sous forme de lignes de production

L’entreprise Sky Zone a remporté le Prix de l’Entreprise en Émergence. Sky Zone est la plus grande aire de jeux du Canada Atlantique! Ils favorisent la santé, la forme physique, le bonheur et le plaisir au sein de la communauté grâce au jeu actif. Sky Zone offre une variété de fonctionnalités qui activent toute la famille tout en s’amusant.

Le Prix Mon Choix du public a été gagné par DastousDio. Cette entreprise familiale est née d’un rêve, qui s’est concrétisé il y a maintenant deux ans. L’équipe dynamique et dévouée offre des services de coiffure, d’esthétique, ainsi que des massages thérapeutiques.

P.R.O Jeunesse, qui célèbre son 10e anniversaire cette année, a reçu le Prix de Distinction. Depuis le lancement en 2008, P.R.O Jeunesse a aidé à des jeunes à participer à 2249 activités, ce qui a pu rejoindre plus de 600 jeunes. En 2016, PRO Jeunesse a payé 67 598$ aux associations et 6619$ pour des équipements. Ils ont également reçu des placements gratuits ou des rabais des associations d’une valeur de 5932$.

Expansion Dieppe a renouvelé son partenariat avec Place aux compétences (PAC) en leur remettant un don de 3000$. PAC est un organisme sans but lucratif, qui depuis 2008, oeuvre au sein des écoles communautaires en collaboration avec différents partenaires. Leur programme permet aux enseignants de monter des projets entrepreneuriaux et d’innover en salle de classe, tout en motivant les élèves.

EDITORIAL

Jeannita Thériault

Jeannita Thériault

C’est Pâques dans quelques jours…

Pâques est la fête la plus importante du christianisme. Elle commémore la résurrection de Jésus, que le nouveau testament situe le surlendemain de la Passion, c’est-à-dire le troisième jour. La Pâques est aussi une fête juive qui commémore le miracle de la libération du peuple juif, sorti d’Égypte en traversant la mer rouge à pied sec.

Le carême arrive à sa fin. Monseigneur Sheen, Archevêque de Boston, disait souvent : «You diet to save your body and you fast to save your soul!»

Bien que pour beaucoup d’entre nous la symbolique religieuse de Pâques et le jeûne durant le carême aient perdu un peu de leur importance, nous continuons de célébrer cette fête qui existe depuis des millénaires.

Dans l’antiquité, il y avait une tradition païenne qui consistait à célébrer la Pâques et le renouveau des beaux jours et l’arrivée du printemps…ce n’est pas le cas pour nous puisque le printemps tarde à venir et la neige semble vouloir retarder son arrivée!!

Autrefois, en Acadie, les gens préparaient de vrais festins pour le déjeuner de Pâques. Les petites filles étaient coiffées d’un beau petit chapeau en paille et chaussées de petits souliers en cuir verni pour assister à la messe de Pâques – c’était une coutume presque dans tous les foyers…une fois revenus à la maison, les enfants avaient droit à un morceau de jambon et des œufs à volonté. De nos jours, le jambon et les œufs sont disponibles durant l’année entière…

Il faut dire que Pâques est une fête riche de coutumes et de traditions quelles que soient les croyances des différents pays à travers le monde, mais l’impor- tant c’est de vivre de beaux moments avec les gens que l’on aime, de visiter nos malades et de faire en sorte que Pâques soit une fête célébrée par tous et toutes, c’est-à-dire, que vous célébriez l’arrivée du printemps ou la résurrection du Christ…

Je vous souhaite de vivre des moments inoubliables remplis de bonheur et de générosité – et même de manger des œufs chocolatés si le cœur vous en dit.

Joyeuses Pâques à toutes nos lectrices et à tous nos lecteurs sans oublier nos sans-abris qui, eux aussi, attendent le printemps!

Jeannita Thériault

Mur de la reconnaissance des bénévoles de Memramcook  Trois organismes seront reconnus le 18 avril prochain

Claire Lanteigne

Trois organismes du Village de Memramcook seront reconnus lors d’une cérémonie le 18 avril prochain, au Club d’âge d’or de Memramcook (Berceau). Leurs noms seront apposés au Mur de la reconnaissance des bénévoles de la municipalité. La Troupe de théâtre des Dames d’Acadie sera reconnue dans le secteur Arts et culture, le Comité de Mieux-être de Memramcook sera reconnu dans le secteur Sports et loisirs tandis que la Fondation Mélissa et ses amis Inc. sera reconnue dans le secteur Bénévolat social.

C’est ce qu’il a été possible d’apprendre lors de la réunion régulière du conseil municipal, mercredi dernier. Le Village souhaite ainsi affirmer son appréciation pour tout ce que font les bénévoles dans la communauté.

Dans son rapport sur l’école Abbey-Landry, la conseillère Mariane Cullun a donné les résultats d’un sondage sur le mieux-être des élèves du N.-B. au niveau primaire, en 2016-2017, auquel ont participé 75 élèves de 4e et 5e années de l’école. Ce     sondage «Un jour dans la vie de nos enfants» était une initiative du ministère du Développement social avec le ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance et le Conseil de la santé du N.-B.

Les résultats démontraient entre autres que parmi les répondants de l’école, 38% des élèves ne déjeunaient pas. Elle a remercié le directeur de l’école Pierre Roy qui a mis sur pied un programme de petits déjeuners. On apprenait également que 57% des enfants mangent cinq portions de légumes et de fruits chaque jour; 67% mangent des aliments non nutritifs et 24% font 60 minutes d’exercice par jour, 48% passent plus de deux heures devant un écran, 81% font de la lecture de détente et 71% ont un sentiment d’appartenance à l’école.

Jill Van Horne a fait une présentation sur la Promesse alimentaire du Sud-est du N.-B. Elle a invité la municipalité à signer la promesse alimentaire qui favorise l’accès facile et abordable à l’alimentation nutritive pour tous et contribue au bien-être général de la communauté.

Le conseil va se pencher sur cette demande lors d’une prochaine réunion.

Les soumissions de Bruce Leasing ont été acceptées pour l’achat de véhicules.

Trois forfaits au terrain de golf de la vallée seront offerts pour l’encan des Amis des Aigles Bleus Inc.

Les Rendez-vous d’automne auront lieu pendant deux fins de semaine en octobre prochain (du 9 au 21).

La Maison Nazareth présente le Trivthon 2018

Le samedi 7 avril prochain, la Maison Nazareth présentera son dix septième Trivthon au CEPS de l’Université de Moncton.

Comme par les années passées, des centaines de joueurs et joueuses sont attendu à cet événement qui est devenu au cours des années l’activité de cueillette de fonds par exellence dans le Sud-est.

«Le Trivthon est maintenant attendu par les gens année après année, et les participants proviennent de partout dans la province et même au-delà», lance Luc Doucet, président du conseil d’administration de la Maison Nazareth.

Une nouveauté au Trivthon 2018, un nouveau président d’honneur en la personne de Calixte Duguay, artiste multidisciplinaire bien connu en Acadie et reconnu au-delà de nos frontières.

«Pour de nombreuses années, l’honorable Viola Léger assurait la présidence d’honneur du Trivthon. Malheureusement, les circonstances ne lui permettent pas de continuer, bien qu’elle aurait aimé pouvoir le faire», explique Luc Doucet. «Nous sommes à la fois tristes que Mad. Léger ne puisse continuer, mais heureux que M. Duguay ait accepté de prendre la relève.»

Le Trivthon de la Maison Nazareth représente l’activité de cueillette de fonds principale de cet organisme charitable du Grand-Moncton et de la région du sud-est du Nouveau-Brunswick.

«Sans le précieux apport de la communauté, il nous serait impossible d’accomplir notre mission d’aide auprès des démunis. Le Trivthon, c’est une soirée de plaisir en bonne compagnie et au nom d’une noble cause», conclue M. Doucet.

Le Trivthon se déroulera au CEPS de l’Université de Moncton, le samedi 7 avril. Les portes ouvriront à 18h et la compétition débutera dès 19h. Le Trivthon est présenté en collaboration avec CJSE, à Shediac, et BoFM, à Dieppe.

Pour plus d’information ou pour inscrire une équipe: 506 382-9089; trivthon@gmail.com.

Don de la Chambre de commerce du Grand Shédiac

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La Chambre de commerce du Grand Shédiac a présenté les dons amassés lors de son Gala au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour. Sur la photo, Ron Cormier, le président, présente le chèque de 1465$ à Kristal LeBlanc, directrice générale du centre. (Photo : Gracieuseté)

Parlons code vestimentaire inclusif et respectueux dans les écoles du Nouveau-Brunswick

La Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick, en partenariat avec le Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick, a dévoilé lundi le fruit des réflexions par et pour les jeunes au sujet du code vestimentaire en milieu scolaire. Il s’agit d’outils de discussions et de sensibilisation pour encourager l’adoption d’un code vestimentaire inclusif, respectueux dans les écoles secondaires francophones de la province.

La nécessité de respecter et d’inclure chacun, une priorité pour les jeunes du secondaire

   En raison des règles qui s’appliquent différemment d’une école à l’autre, de l’ambiguïté des énoncés qui laissent parfois place à l’interprétation et de sanctions jugées – inadéquates voir discriminantes – par les jeunes dans certaines situations; le code vestimentaire est un sujet qui les préoccupent depuis plusieurs années.

Pour remédier à ce problème, les membres de la FJFNB en ont fait un dossier prioritaire en adoptant durant l’Assemblée générale annuelle 2017 la résolution suivante : «Que la FJFNB continue son travail sur le dossier du code vestimentaire universel et voie à la création d’outils abordant les sujets comme la discrimination vestimentaire et la diversité corporelle.»

Les membres de la FJFNB se mobilisent pour faire changer les choses

   Durant le colloque Équinoxe en décembre 2017, les jeunes ont étudié les codes vestimentaires existants et leur utilité dans les écoles, pour faire ressortir ce qu’ils jugeaient sexiste, non respectueux de la diversité et échanger leur ressenti face à ces règlements. Le tout a permis d’aboutir à l’élaboration d’une charte de principes directeurs et de pistes d’actions.

Le tout a été matérialisé sous forme d’un guide pédagogique, d’une affichette et d’une campagne sur les médias sociaux #NotreCodeVestimentaire. Ces outils contiennent des arguments pour déconstruire les mythes, une liste de questions à se poser pour aboutir à un code vestimentaire respectueux et inclusif, des réflexions et témoignages de jeunes, etc.

Les outils développés ont pour objectif de sensibiliser les jeunes et le personnel scolaire concernant le code vestimentaire, l’impact qu’il a au quotidien sur les jeunes et la façon dont il peut évoluer dans le respect et l’inclusion de chacun. Il est aussi question de contribuer à un changement de mentalité.

«D’après nous, le respect de la diversité, la liberté et l’égalité sont des valeurs fondamentales qui doivent être des piliers d’un code vestimentaire sain, si l’on veut assurer un climat propice à l’apprentissage et des relations interpersonnelles positives au sein du milieu scolaire. Je suis fière de voir cette initiative se concrétiser!», indique Sue Duguay, présidente de la FJFNB.

Communauté informée… Communauté en santé…

Une personnalité difficile au travail (suite)

Se sensibiliser à la personnalité difficile au travail

Que vous soyez face à des comportements directs ou passifs-agressifs, il est impératif d’en apprendre davantage sur la situation. Les gens avec des personnalités difficiles doivent être conscients de leurs propres réflexes naturels et comment ceux-ci peuvent affecter les autres, tout autant que vous devez être conscient de la façon dont votre personnalité peut être influencée par d’autres.

Revenir aux bases en utilisant le «je» pour ouvrir la conversation est un bon moyen d’éviter que l’autre partie ne soit sur la défensive. Cela vous permet aussi d’exprimer comment vous vous sentez sans mettre tout le blâme sur l’autre. «Je sens que je ne peux pas faire valoir mon point de vue quand je suis interrompu» peut être beaucoup plus efficace que «tu m’agresses quand tu me coupes la parole».

Je sais ce que vous pensez : un simple «je» ne fera pas la différence avec les employés narcissiques et irrationnels. Peut-être bien, mais cela aura au moins l’effet de ne pas aggraver les choses. Voyez le plutôt comme un moyen de briser la glace, pas une solution.

Tel que mentionné précédemment, la sensibilisation est la clé, et un test psychométrique peut objectivement vous fournir les différences de personnalité (et les similitudes) qui peuvent être à l’origine de vos problèmes.

Personnalité difficile au travail : une mauvaise habitude

Certaines personnes peuvent répéter des comportements difficiles par habitude ou parce que ces derniers se sont avérés efficaces pour eux dans le passé. Ils peuvent être rigides et résistants au changement (ce qui peut constituer une personnalité difficile en soi), ou peut-être n’ont-ils jamais été confrontés à leur comportement dans le passé, et ils ne sont pas conscients qu’ils créent plus de mal que de bien.

Aidez-les à comprendre les conséquences de leurs actes et proposez-leur des réactions différentes face à certaines situations en prêchant par l’exemple, en procédant à des jeux de rôles, ou en les aidant à apprendre à détecter les signes qui peuvent déclencher un comportement problématique.

Avoir une plus grande portée

Nous devons également adopter une perspective plus grande sur les personnalités difficiles au travail : faire une séparation entre la personne et le problème, comprendre que les gens se comportent généralement ainsi à cause de qui ils sont, et non pas à cause de vous, avoir en tête que le stress et la démotivation peuvent faire en sorte que quelqu’un soit plus difficile à gérer qu’à l’habitude, et tenter d’adopter une approche proactive et non réactive.

Pour gérer efficacement une personnalité difficile au travail, vous devez découvrir les réflexes naturels de vos employés, comprendre le contexte, et élargir votre perception des raisons pour lesquelles vous les catégorisez de «difficiles» en premier lieu. Ne vous concentrez pas uniquement sur ce qui est négatif, mais travaillez à trouver une solution. Faites un suivi systématique afin de prévenir que certains comportements s’aggravent, et ouvrez la conversation avec ces employés de façon proactive. (Source : atmanco.com)