La campagne Aidons-Zoé et sa famille est lancée

Afin de venir en aide à Zoé Black et sa famille, de Cap-Pelé, une mobilisation communautaire est officiellement engagée dans le Sud-est du Nouveau-Brunswick. En mai dernier, Zoé a été dia- gnostiquée de la maladie de Niemann-Pick type C, communément appelée l’Alzheimer des enfants. Une collecte de fonds est actuellement en cours et il sera possible d’aider à la cause en se rendant au Centre communautaire de Saint-André-LeBlanc, le dimanche 15 avril. (Photo : Gracieuseté)

Afin de venir en aide à Zoé Black et sa famille, de Cap-Pelé, une mobilisation communautaire est officiellement engagée dans le Sud-est du Nouveau-Brunswick. En mai dernier, Zoé a été dia- gnostiquée de la maladie de Niemann-Pick type C, communément appelée l’Alzheimer des enfants. Une collecte de fonds est actuellement en cours et il sera possible d’aider à la cause en se rendant au Centre communautaire de Saint-André-LeBlanc, le dimanche 15 avril. (Photo : Gracieuseté)

Charles-Philippe Dray

Afin de venir en aide à Zoé Black et sa famille, une mobilisation communautaire est officiellement engagée dans le Sud-est du Nouveau-Brunswick.

La famille de Zoé, de Cap-Pelé, a reçu une bien mauvaise nouvelle en mai 2017. Zoé, alors qu’elle était à peine âgée de 13 ans, a reçu le diagnostic qu’elle était atteinte de la maladie de Niemann-Pick type C (NPC), communément appelée l’Alzheimer des enfants. Seulement un enfant sur 100 000 ou 150 000 en est atteint.

Zoé a grandi en ayant quelques difficultés – dont quelques épisodes d’épilepsie, un des syndromes de la maladie NPC – mais c’est au cours des deux dernières années que les signes plus clairs de sa condition se sont signalés et aggravés. Troubles de mémoire, élocution, motricité, tout ce qui vient avec le syndrome l’accable désormais péniblement.

La maladie NPC est incurable. La médicamentation est seulement symptomatique ou palliative, et l’espérance de vie est limitée.

Maintenant, il faut tout changer dans l’entourage de Zoé. Nécessitant de plus en plus son fauteuil roulant, tout doit être adapté. Certes, les assurances familiales couvrent une bonne patie des médicaments, mais il y a d’innombrables autres dépenses.

La famille devra, entre autres, faire l’achat d’un véhicule adapté, voyager à de nombreuses occasions entre Halifax et Moncton, effectuer des rénovations au domicile, etc.

«Zoé est une adolescente de 14 ans et nous souhaitons vraiment qu’elle puisse profiter de la vie au maximum. Elle aime sortir, et nous voulons faire en sorte de faciliter nos déplacements. Elle peut encore le faire, alors nous ferons tout pour lui donner une sorte d’indépendance», mentionne la maman de Zoé, Marie-Paul Vautour-Black.

Collecte de fonds et journée-bénéfice

Une collecte de fonds est actuellement en cours par l’entremise d’une vente de billets pour un tirage qui aura lieu le 15 avril prochain, au Centre communautaire Saint-André-LeBlanc, lors d’une journée-bénéfice. Trois prix (paniers-cadeaux) respectivement de valeurs de 1000$, 500$ et 250$, seront remis lors d’un tirage au sort. Pour les intéressés qui désirent s’en procurer, il suffit de les acheter au Esso de Cap-Pelé, au 2252, chemin Acadie. Pour plus de renseignements sur la campagne, composez le 577-4579.

  Il y aura également possibilité d’aider à la cause en se rendant au Centre communautaire de Saint-André- LeBlanc, le dimanche 15 avril. Les activités débuteront à 13h30 pour se terminer vers 16h30. Il y aura notamment de la musique présentée par Ron Surette, des cadeaux à l’entrée, plusieurs musiciens, une vente de pâtisseries, du maquillage sur visages, du fricot, et plus!

Beaubassin-est consultera un spécialiste pour l’embauche de son greffier

Charles-Philippe Dray

L’appel du conseiller de Grand-Barachois, André Bourque, aura été entendu. Le conseil municipal de Beaubassin-est s’est entendu à l’unanimité pour qu’un spécialiste en ressources humaines fasse partie du processus d’embauche du directeur général, qui a cours présentement.

«Nous devons sauter sur l’occasion qui est devant nous et embaucher des spécialistes afin d’embaucher le meilleur candidat possible», avait déclaré M. Bourque, en février dernier, après avoir annoncé sa démission du comité d’embauche pour dénoncer le processus.

Le spécialiste en question n’est pas encore connu. Mais la municipalité est en «mode recherche», a assuré la mairesse adjointe, Susan Cormier, lors de la réunion publique, lundi dernier.

«Nous voulons faire vite, mais nous voulons bien le faire», a-t-elle déclaré. En raison de ce manque de personnel prolongé, le conseil municipal de la Communauté rurale de Beaubassin-est a décidé d’annuler la tenue de la réunion publique du mois d’avril.

«Je peux vous assurer que le conseil est sérieux dans notre projet de nous remettre sur le bon pied, a mentionné la mairesse adjointe. Nous avons un manque criant de personnel, et nous n’avons pas d’autres choix que de remettre notre prochaine réunion.»

Transport communautaire

Des occasions de transports à prix réduit sont maintenant disponibles pour plusieurs résidants de Beaubassin-est. Roxanne Perreault, coordonnatrice communautaire du groupe Westmorland-Albert-Action Coop (WA Action), est venue faire une présentation sur le sujet lors de la dernière réunion publique.

Un groupe de citoyens bénévoles, en collaboration avec WA Action, offre son aide afin d’offrir un tel service aux personnes dans le besoin.

«C’est évidemment du cas par cas, a précisé Mme Perreault. Nous voulons aider les gens qui ont quelconque accès limité au transport la possibilité de se faire reconduire.»

   WA Action est principalement à la recherche de bénévoles. Pour plus d’informations sur l’organisme, consultez Facebook. Il a également été mentionné qu’un lien soit affiché sur le site internet de la municipalité de Beaubassin.

Avant la survie, l’important, c’est la vie

Complexe d’infériorité linguistique et survivance : Ce sont deux des principaux thèmes traités par Gabriel Robichaud, poète, auteur et comédien devant les membres du groupe «déjeuner-conférence du 2e mardi» en réunion à Moncton. De gauche à droite : Nicole Doucet, qui a présenté le conférencier; Gabriel Robichaud; Bernard Poirier, qui a présidé la rencontre et Alcide LeBlanc, qui a remercié le conférencier. (Photo : Daniel Beaudry).

Complexe d’infériorité linguistique et survivance : Ce sont deux des principaux thèmes traités par Gabriel Robichaud, poète, auteur et comédien devant les membres du groupe «déjeuner-conférence du 2e mardi» en réunion à Moncton. De gauche à droite : Nicole Doucet, qui a présenté le conférencier; Gabriel Robichaud; Bernard Poirier, qui a présidé la rencontre et Alcide LeBlanc, qui a remercié le conférencier. (Photo : Daniel Beaudry).

«Si dans l’est du pays on arrête de parler français, l’Acadie vivante finira par devenir un souvenir, devenir un folklore, une chose qui ne se dit qu’au passé, qui ne se dit plus au présent», c’est le constat qu’affirme le poète, auteur et comédien Gabriel Robichaud alors qu’il était le conférencier invité lors de la rencontre du groupe «déjeuner-conférence du 2e mardi du mois» tenue à Moncton. L’auteur «d’Acadie Road» a ajouté en parlant de la langue française, «si on ne lui permet pas de prendre des couleurs, cette langue française, un peu comme le latin, deviendra une langue morte.»

Mais tout en parlant de survivance de la langue, il ajoute qu’on devrait éviter de parler de survie et parler plutôt de la vie, parler de la personne, parler de quelque chose de vivant, au niveau de la langue, au niveau du peuple, au niveau de la créativité, au niveau de l’imaginaire, du développement artistique et culturel.

L’auteur de l’article «L’Acadie au-delà de la survivance», reproduit dans plusieurs médias au pays, réaffirme que l’avenir du peuple acadien passera non pas par cette aptitude à la survivance, mais par sa résilience à vivre d’abord et avant tout.

  Abordant le sujet du «chiac», langue populaire régionale de certaines parties de la province, M. Robichaud rappelle que le chiac est là pour y rester; il a été parlé, il est parlé et vraisemblablement se parlera. Il précise que le chiac est parlé par des francophones d’abord et avant tout, et leur lien à la francophonie passe souvent par leur lien au chiac.

Un plan rural pour le District de services locaux de Grande-Digue

Le Comité consultatif du District de services locaux de Grande-Digue est heureux de vous annoncer que le DSL de Grande-Digue a maintenant son plan rural.

Le Plan rural du DSL de Grande-Digue a été signé par l’honorable Serge Roussel, ministre de l’Environnement et des Gouvernements locaux, le 21 décembre 2017.

Le plan rural établit le zonage pour tout le DSL, identifiant les zones résidentielles, commerciales, communautaires, patrimoniales, industrielles, ressources et définissant l’usage permis dans chacune des Zones.

Dorénavant tout usage non prévu dans une zone exigera un changement de zonage et aucun changement de zonage ne se fera sans consultation publique.

  Vous pouvez consulter le Plan rural du DSL de Grande-Digue sur le site web de la Commission de services régionaux de Kent : www.ksrc.ca/fr/   sous Service d’aménagement, dans Carte de zonage et plans ruraux.

Dieppe lance son premier jury citoyen

La Ville de Dieppe invite ses résidents à participer à la seconde édition du projet de budget participatif (PBP) en joignant le tout nouveau jury citoyen qui entendra les projets proposés par la communauté, puis sélectionnera ceux qui se retrouveront sur le bulletin de vote en mai prochain.

Sous les thèmes communauté active, branchée, créative et verte, 200 idées de projets ont été reçues entre juin et octobre dernier. Certaines d’entre elles ont par la suite été transformées en propositions de projets concrètes et seront présentées au jury citoyen en avril.

Il s’agit d’une expérience unique qui permettra aux participants de rencontrer des gens dynamiques, innovateurs et impliqués, qui souhaitent répondre aux besoins de la communauté et améliorer la qualité de vie à Dieppe. En s’engageant dans le PBP, les personnes intéressées contribueront à transformer notre communauté de façon positive.

Vous souhaitez faire partie du tout premier jury citoyen de Dieppe? Remplissez le formulaire au www.dieppe.ca ou faites parvenir un courriel à pbp@dieppe.ca avant le lundi 2 avril à midi.

   Le PBP est une initiative municipale qui permet aux résidents de soumettre une idée de projet qui servira à la communauté pour ensuite être soumise au vote populaire. Un montant de 180 000$ est accordé à cette seconde édition du PBP avec un maximum de 45 000$ par projet, afin de mettre en œuvre les projets choisis par les résidents.

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

La jeunesse doit s’engager davantage sur le plan politique

La jeunesse du Nouveau-Brunswick comme celle du Canada doit de plus en plus se responsabiliser au niveau politique car, sans elle, la démocratie n’a pas vraiment d’avenir. Dans six mois, soit le 24 septembre prochain, il y aura une élection générale dans notre province. Sur une base régulière, d’ici là, on pourra voir quelles seront les formations politiques qui seront en tête et à la queue. Devant ces sondages, soyons prudents. On ne peut pas toujours s’y fier. Rappelons la dernière élection américaine tenue en novembre 2016. Chaque sondage mettait victorieuse madame Clinton!

Comment expliquer ce revirement phénoménal? Et bien, dans les sondages, on nous présente surtout les pourcentages de votes qu’obtiendraient les divers partis si l’élection avait lieu maintenant.

De nos jours, notre jeunesse vit énormément d’inquiétude et de stress. Elle se demande : «Aurai-je un emploi stable et rémunérateur? Ai-je choisi la bonne profession? Comment vais-je faire pour rembourser ma dette étudiante?». Sans ambages, elle constitue le groupe qui néglige le plus ce devoir civique et démocratique. Devant le processus électoral, elle s’abstient en grand nombre et en paie lourdement le prix car les élus n’ont pas à tenir compte d’elle dans les programmes électoraux.

Que faut-il donc faire devant cette lamentable et décevante léthargie? D’abord, dans les familles, les parents devraient eux-mêmes voter et exercer auprès de leur progéniture un rôle plus énergique. Au niveau scolaire, les directions et le personnel pourraient davantage sensibiliser la jeunesse à la démocratie et au devoir civique sans quoi nous aurons toujours un gouvernement insensible à leurs réalités et à leurs besoins.

Présentement, aux États-Unis, la jeunesse est actuellement très mobilisée contre les armes meurtrières. Elle va convertir les politiciens indifférents et les lois vont changer.

Pourquoi au Nouveau-Brunswick et au Canada notre jeunesse ne commencerait pas un mouvement vers l’engagement politique?

Alcide F. LeBlanc

Le Dr Mark Tremblay était de passage à l’École de kinésiologie et de loisir

Nous pouvons apercevoir dans la photo, dans l’ordre habituel : Dr Roger G. LeBlanc, Dre Chantale Brun, directrice de l’École de kinésiologie et de loisir; Dre Nancy Black, Dr Mathieu Bélanger, Dr Mark Tremblay, Dr Horia Iancu, Dre Natalie Carrier, do- yenne de la Faculté des sciences de la santé et des services communautaire et le Dr Grant Handrigan. (Photo : Gracieuseté)

Nous pouvons apercevoir dans la photo, dans l’ordre habituel : Dr Roger G. LeBlanc, Dre Chantale Brun, directrice de l’École de kinésiologie et de loisir; Dre Nancy Black, Dr Mathieu Bélanger, Dr Mark Tremblay, Dr Horia Iancu, Dre Natalie Carrier, do- yenne de la Faculté des sciences de la santé et des services communautaire et le Dr Grant Handrigan. (Photo : Gracieuseté)

C’est dans le cadre de sa tournée mondiale que le professeur-chercheur de renommé, Dr Mark Tremblay a fait une présentation devant plus d’une centaine de professionnels de la santé à l’École de kinésiologie et de loisir, vendredi dernier, en partenariat avec le Centre de formation médicale du NB.

Dr Tremblay a présenté les nouvelles directives canadiennes en matière d’activité physique pour la petite enfance. Cette approche intégrée regroupe l’activité physique, le comportement sédentaire et le sommeil. Selon le spécialiste et expert dans le domaine : «Le temps devant un écran est déconseillé pour les enfants de moins de trois ans et devrait se limiter à moins d’une heure par jour jusqu’à l’âge de cinq ans. Les moments sédentaires devraient être accompagnés de lecture ou de jeux cognitifs.»

  Suite à sa présentation, d’autres chercheurs en santé ont présenté leurs travaux de recherche en cours : le Dr Roger G. LeBlanc sur le Mieux-être en milieu de travail – Momenta; la Dre Nancy Black sur L’ergonomie en milieu de travail; le Dr Mathieu Bélanger sur Les déterminants de la participation à l’activité physique; le Dr Horia Iancu sur L’évaluation des habiletés fondamentales et le Dr Grant Handrigan sur La prévention des chutes.

Le couponing, ou comment économiser de nombreux dollars en frais d’épicerie!

Christine Dupuis

Christine Dupuis

Hélène Le Pennec

Faire des économies sur les frais quotidiens et ainsi pouvoir augmenter d’autres dépenses comme celles des loisirs et de la détente, beaucoup de personnes en rêvent! En cette période hivernale où l’on aimerait bien partir dans un pays chaud loin de cette neige il est certain que toutes les économies seraient utiles. Et bien, avec un peu de temps, de recherche et de couponing sachez que cela est possible!

Mais le «couponing» c’est quoi exactement? Pour répondre à cette question j’ai eu les informations de ce que j’appellerais une experte de cette technique, qui se répand de plus en plus dans un monde où toute petite économie est bonne à prendre. Ces économies, mises bout à bout, peuvent d’ailleurs être colossales à la fin de l’année.

Christine Dupuis, archiviste, s’est découvert il y a trois ans une nouvelle passion pour le couponing. «J’ai commencé à faire du couponing il y a environ trois ans quand j’ai acheté ma maison, dit-elle. À l’époque, je regardais une émission de télévision sur le couponing sur une chaine américaine et je voulais apprendre à faire des économies. Maintenant c’est devenu un passe-temps, j’ai comme un rush d’adrénaline quand je fais ça. Cela prend un peu de temps et de l’organisation, mais aujourd’hui il m’arrive de ressortir du magasin et que ça ne me coute presque rien», explique Christine.

«J’achète tout ce dont j’ai besoin à rabais puis j’en suis rendue à un point où mes étagères sont pleines. Ma famille et mes amis viennent même magasiner chez moi dans ma réserve et j’ai aussi un partenariat avec le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour à Shédiac, où j’apporte mes surplus.»

Ainsi si cette expérience a débuté dans un objectif de réduire ses dépenses personnelles, Christine cherche maintenant à le partager que ce soit en remettant ses surplus de produits ou en transmettant ses connaissances. Le 6 mars dernier, elle a même organisé une session d’informations à Cap-Pelé où une trentaine de personnes étaient présentes. «Une des mamans que je connais, qui a trois enfants, et qui était présente à la session à Cap-Pelé a réussi à déminuer ses frais d’épicerie de 400$ à 300$. Cela lui permet de mettre l’argent à des endroits qui servent à passer du temps en famille.»

Qui ne souhaite pas rediriger ses dépenses vers le voyage ou de belles sorties plutôt que sur du déodorant et des boites de céréales? Cette technique du couponing prend de plus en plus d’ampleur et si vous y prêtez attention, les nouvelles caisses électroniques en magasin sont d’ailleurs déjà équipées de la touche «coupons». Vous remarquerez d’ailleurs que certaines machines vous posent la question au moment de votre paiement «avez-vous des coupons aujourd’hui?»

«Une de mes cousines a eu un bébé en septembre et j’ai eu l’équivalent d’environ deux à trois cents dollars de couches pour seulement vingt dollars. Ça vaut certainement la peine d’y passer du temps. La règle du couponing est de combiner les ventes avec les liquidations mais aussi les coupons manufacturiers et les applications», rajoute Christine.

Si vous souhaitez en apprendre plus sur cette méthode qui pourrait vous permettre de sérieusement réduire vos frais d’épicerie et peut-être d’en faire profiter votre famille et vos amis, Christine organise une nouvelle session d’informations à Saint-Antoine le 9 avril prochain en soirée.

Vous pouvez aussi communiquer avec elle via sa page Facebook www.facebook.com/couponningChrissy. Vous trouverez sur sa page de nombreux conseils, astuces et ses derniers reçus qui vous encourageront certainement à suivre son exemple! Alors à vos coupons!

Atelier offert par le jardin communautaire

Le jardin communautaire de Shédiac et Banlieues vous invite au prochain atelier bilingue gratuit avec le conférencier invité Aaron Shantz. Il partagera de l’information sur «le réseau SENB alimentaire», qui ils sont, ce qu’ils font et comment ils travaillent dans les communautés. Il présentera le nouveau programme de l’engagement alimentaire régional du NB du Sud-est et la vision d’un système alimentaire sain de la zone à la fourchette.

Tous sont les bienvenus à cette session bilingue gratuite. L’information sera disponible sur le jardin de la communauté et l’enregistrement de parcelle sera disponible en même temps, pour tous les intéressés à devenir membre. Cet événement aura lieu au centre multifonctionnel de Shédiac, rue Festival, le mardi 27 mars de 19h à 21h. L’entrée est gratuite.

Le Jardin Communautaire de Shédiac est un partenaire engagé de la Banque alimentaire du Vestiaire Saint-Joseph.

Pour info, signalez le 531-0252.

Réussite pour les artistes et le Centre culturel Aberdeen L’encan annuel rapporte la somme record de 96 000$

peintrencan

Hélène Le Pennec

La septième édition de l’encan annuel du Centre culturel Aberdeen a rapporté la somme record de 96 000$. Émilie Pelletier a fait l’ouverture et l’animation de l’encan, un évènement important pour le Centre culturel Aberdeen, qui est un endroit d’effervescence artistique incroyable.

«Si on est ici ce soir c’est pour soutenir le centre et souligner le talent des artistes. On est fier de dire que l’on fait salle comble ce soir, a-t-elle dit. Je vais ainsi vous guider avec un encanteur d’expérience et éminent avocat qui en est à son septième encan Robert Basque ainsi que Rémi Belliveau, artiste pluridisciplinaire qui va expliquer les œuvres pendant la soirée», d’ajouter Madame Pelletier.

Devant une salle prête à agiter son carton c’est l’artiste Raymond Martin qui était à l’honneur de cette édition. Né au Québec et installé depuis 1981 à Moncton, psychologue de carrière et artiste autodidacte, Raymond Martin ne peint pas pour la décoration mais pour lui-même», rajoute Émilie Pelletier.

Avant de débuter l’encan et les «choses sérieuses», l’artiste Raymond Martin a pris la parole afin d’expliquer sa démarche artistique et le sens, l’inspiration de ses œuvres. «Merci d’être présent ce soir, cela montre que le centre est important pour vous. Le centre s’améliore avec le temps et ça fait 22 ans que je suis ici et je constate qu’à tous les cinq ans il y a des changements. Mon premier tableau je l’ai fait quand je suis allé dans le Nord pour construire des paysages en peinture où il y a un minimum d’éléments».

Première œuvre de Raymond Martin et première réussite avec une œuvre qui s’est vendue à 6700$. Les œuvres d’autres artistes comme Yvon Gallant, Anne-Marie Sirois, Herménégilde Chiasson, Dominik Robichaud, Gilles LeBLanc, André Alan Phelps ou encore Julie Caissie et Annie France Noël se sont succédées au cours de la soirée sur la scène de la salle Bernard LeBlanc

Tout au long de l’encan les mises se sont envolées afin de faire d’heureux acheteurs et la somme récoltée sera partagée entre le Centre culturel et l’artiste.

Au cours de cette soirée on remarquera aussi la présence d’une œuvre de Christian Brun, artiste acadien, décédé tragiquement en décembre 2016 dont l’œuvre s’est vendue à 4500$.

Autre point d’honneur de cette belle soirée, l’apparition d’une œuvre de Riopelle qui marquera la fin de la soirée. Mais malgré cette belle surprise on constatera à la fin de l’encan que Raymond Martin restera celui dont l’œuvre se sera vendue la plus chère. Une belle récompense pour l’artiste.

René Légère, directeur du centre, de rajouter à la fin de l’événement «vous avez répondu de façon exceptionnelle, l’événement est devenu un rendez-vous de l’art contemporain, on est en train de faire une mise en valeur du travail des artistes acadiens. Le Centre culturel accueille annuellement 30 000 personnes pour ses activités, on est en train de devenir une infrastructure incontournable en Acadie».

René Légère est accompagné d’une équipe complète avec Éric Cormier et Dominique Couture qui ont organisé l’événement et fait de cette soirée une véritable réussite.

Le Centre culturel Aberdeen et devenu au fil des années une référence dans le domaine des Arts et une place de qualité pour les artistes Acadiens. Si vous ne vous y êtes pas encore rendu, je vous invite à aller vous perdre dans ses recoins et rencontrer les artistes qui font de Moncton et de l’Acadie, la fierté des arts avec un grand A.

Un autre des secrets à partager, (mais pas trop fort), du Centre culturel est bien évident le restaurant les Brumes du Coude qui proposait pour la soirée de délicieuses mises en bouche. À noter dans vos agendas que la terrasse du restaurant ouvrira ses portes le 15 mai prochain avec de nombreuses activités artistiques qui s’y dérouleront. Voilà un nouveau lieu de rencontre privilégié dans le centre de Moncton entre Art visuel et art culinaire! Ainsi, entre Art et Cuisine vous n’aurez plus besoin de choisir! Bonne découverte, bonne dégustation!