Les Olympiens sont les champions de la Coupe Moncton Car Guys

Les Olympiens de L’Odyssée sont les champions de la Coupe Moncton Car Guys au hockey masculin de la Conférence de l’Est au hockey scolaire. Ils posent avec la bannière du championnat suivant leur gain de 2 à 0, contre les Cavaliers de Clément-Cormier, dimanche. (Photo : Normand A. Léger)  

Les Olympiens de L’Odyssée sont les champions de la Coupe Moncton Car Guys au hockey masculin de la Conférence de l’Est au hockey scolaire. Ils posent avec la bannière du championnat suivant leur gain de 2 à 0, contre les Cavaliers de Clément-Cormier, dimanche. (Photo : Normand A. Léger)

Normand A. Léger

Coupe Moncton Car Guys

Les Olympiens de L’Odyssée se sont emparés de la Coupe Car Guys consolation lorsque Patrick LeBlanc a bloqué 24 lancers pour permettre aux siens de l’empor- ter 2 à 0, sur les Cavaliers de Clément-Cormier. C’était en sorte le match revanche de l’an dernier lorsque les Cavaliers étaient sortis vainqueurs. André Gallant et   Patrick Roy ont placé la rondelle derrière le cerbère perdant, Gabriel C. Goguen, qui a vu 27 rondelles. L’Odyssée menait 1 à 0, suivant une et deux périodes.

Selon le capitaine des Olympiens, Olivier Bezeau, «cela fait du bien de gagner. On se rappelait de la défaite de l’an dernier contre les Cavaliers, en finale. C’est en sorte notre revanche. Notre saison n’a pas débuté fort, mais on voulait s’améliorer à chaque partie. En gros je suis satisfait de notre saison. On voulait gagner la Coupe Car Guys avec notre jeune équipe. Les 12e années ont voulu aider les plus jeunes et montrer l’exemple.» Bezeau est inscrit en kinésiologie au campus de Moncton, en septembre.

Pour le capitaine des Cavaliers, Jeremy Jaillet, la finale n’a pas rencontré les attentes de son équipe. «On a travaillé dur et je suis fier quand même, a dit l’attaquant. On était six 12e années et même si on n’a pas eu le titre, notre saison a été meilleure que d’habitude. On a fini quatre points derrière Mathieu-Martin. Les jeunes étaient de grands travaillants.» Maillet veut s’aligner avec les Koyotes de Kent l’an prochain et est inscrit en kinésiologie au campus de Moncton, en septembre. Il souligne que les Cavaliers sont heureux de la manière qu’ils ont joués.

Les Cavaliers se sont mérité leur rendez-vous à la finale grâce au tour de chapeau de Francis Robere dans leur gain de 6 à 3 sur les Purple Knights de Moncton, samedi. Jacob Allain, Miguel Allain er Jeremy Jaillet ont réussi les autres filets. Zachary LeBlanc a vu 16 rondelles pour la victoire et Benoit Druet, 57 dans la défaite. Moncton menait 2 à 1, suivant la première période et 3 à 2, après 40 minutes. Clément-Cormier a marqué à quatre reprises en troisième pour le gain.

Les Cavaliers ont vaincu les Highlanders de Bernice MacNaughton, 5 à 1, mercredi, à Bouctouche. Cameron Burns a été le seul à placer la rondelle derrière le gardien Gabriel C. Goguen, sur 19 lancers. Francis Robere, Kristopher LeBlanc, Jérémie Caissie, Cédric Bastarache et Nicholas Bastarache ont assuré l’offensive des gagnants contre les gardiens Oliver Rice et Tyson MacLeod-Hudson, qui ont vu 36 rondelles. Le pointage était de 1 à 1, suivant une période et de 4 à 1, après 40 minutes.

Les Olympiens et le gardien Patrick LeBlanc ont blanchi les Highlanders de MacNaughton, 2 à 0, dans une partie de la série demi-finale. Patrick Roy et Sean Crawford, à une minute l’un de l’autre au début de la troisième période, ont marqué contre le gardien Oliver Rice, sur 42 lancers. Patrick LeBlanc a repoussé 21 tirs pour le jeu blanc.

Lutte olympique

En lutte olympique scolaire, Adam Taleghan (68kg) et Alex Cormier (63kg) ont remporté l’or de leur catégorie senior lors des championnats des écoles secondaires à Oromocto. Isaac LeBlanc (61kg) et Kai LeBlanc (56kg) ont gagné chez les juniors. Ils ont été nommés joueur par excellence et recrue de l’année respectivement.

Toujours à l’étape d’étude d’impact environnemental pour le projet de camping du parc de l’Aboiteau

Charles-Philippe Dray

Le Village de Cap-Pelé mandatera une firme spécialisée en ingénierie pour faire une révision des plans modifiés des promoteurs intéressés à installer un terrain de camping près du Parc de l’Aboiteau.

C’est suite à une demande des promoteurs, présentée lors de la réunion publique de lundi dernier, que les conseillers se sont entendus pour en faire suite ainsi.

«Nous sommes ici pour vous demander de faire la révision des plans, car tel que décrit dans les lettres du comité de révision technique, le Village de Cap-Pelé aura la décision finale sur le plan de drainage, la connexion au système d’égout sanitaire ainsi que l’entrée principale du site. La révision du village est très importante, car cette étape doit être complétée en parallèle avec l’étude d’impact environnemental», a déclaré un des promoteurs, François Richard.

Le projet est présentement dans les dernières étapes de l’étude d’impact environnemental. Afin de répondre à celle-ci, des modifications ont été apportées au plan de construction.

«Les changements incluent la conception d’un plan de drainage Zero Net, un intercepteur d’huile, une réduction de la quantité des sites afin de conserver les zones sensibles à l’environnement, un système de contrôle de débit des eaux usées, et plus encore», a déclaré M. Richard.

Le porte-parole d’un groupe de citoyens s’opposant au projet, Pierre Gagnon, n’était pas satisfait du fait que le conseil se soit entendu pour mandater des ingénieurs afin de réviser les nouveaux plans.

«Il reste encore beaucoup de choses à clarifier, et je ne sais pas comment les promoteurs vont réussir à rencontrer les exigences légales, a dit M. Gagnon. Par exemple, sur le plan légal, on ne peut altérer les plans d’eau sur les zones marécageuses. Et il est clair qu’ils le feront.»

En réponse à Pierre Gagnon, le maire Serge Léger a promis que son conseil «sera transparent sur tout». «Le processus se poursuit, et nous inviterons les ingénieurs à venir faire une présentation publique lorsqu’ils auront fait leur travail, a-t-il déclaré. Et par après, comme je dis depuis le tout début, si le gouvernement nous dit que le projet ne peut pas se faire, ça s’arrêtera là. C’est tout!»

En bref… Le maire de Cap-Pelé est confiant que les récentes pressions exercées auprès du gouvernement pour faire modifier les affiches de la route 15 pour y indiquer le village de Cap-Pelé seront positives … En reconnaissance au Mois de la nutrition des Diététistes du Canada, le maire de Cap-Pelé a proclamé le mois de mars comme étant le Mois de la nutrition dans son village… La prochaine réunion publique du conseil de Cap-Pelé aura lieu le lundi 9 avril prochain à 19h…

Session d’information pour les réunions de familles

La Fédération des associations des familles acadiennes (FAFA) organise une session d’information pour toutes les personnes intéressées d’organiser une réunion de famille lors du prochain Congrès mondial acadien, qui aura lieu à l’Île-du-Prince-Édouard et dans le Sud-est du Nouveau-Brunswick du 10 au 24 août 2019.

La session aura lieu le samedi 24 mars de 10h à 12h, à la salle de conférence 1111, du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick, Campus de Dieppe.

Cette session d’information est ouverte à tout le monde et non seulement aux associations de familles membres de la FAFA.

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez communiquer avec Louis H. LeBlanc, au (506) 866-4298, ou par courriel : louishleblanc @gmail.com.

Des membres de la Maison des jeunes de Dieppe ont offert des recommandations au gouvernement fédéral

Trois des participants de la Maison des jeunes de Dieppe à une conférence sur les jeunes à Toronto étaient Ariane McGraw, Manal Jelb et Mélanie Gaudet. (Photo : Normand A. Léger)

Trois des participants de la Maison des jeunes de Dieppe à une conférence sur les jeunes à Toronto étaient Ariane McGraw, Manal Jelb et Mélanie Gaudet. (Photo : Normand A. Léger)

La Maison des jeunes de Dieppe était représentée par sept personnes, à Toronto, du 27 février au 4 mars, à une conférence jeunesse organisée par la Commission des étudiants du Canada, au Centre d’excellence pour l’engagement des jeunes.

La commission organise annuellement des conférences afin de faciliter l’échange des connaissances sur le partage des histoires au pays.

Les cinq jeunes et deux membres du personnel ont participé à diverses discussions afin d’influencer la politique jeunesse du Canada. Ils ont rédigé des recommandations au gouvernement fédéral au sujet de la prochaine politique jeunesse.

Ils ont abordé bien des éléments comme les jeunes et leur communauté, le développement professionnel pour les adultes et les jeunes qui veulent acquérir de l’expérience dans la recherche et l’évaluation des programmes pour les jeunes.

Les membres Ariane McGraw, Manal Jelb, Stéphanie Belliveau-Boucher, Gabriel Haché-Savard et Carolane Auclair-Haché et le personnel Mélanie Gaudet et Bianka Metti ont vécu des émotions fortes en apprenant au sujet du traitement des autochtones, au pays. Il y avait des jeunes de chaque province et territoires. La Maison des jeunes avait été invitée à envoyer des délégués à cette conférence.

«C’était m’a deuxième participation à cette conférence, a dit Ariane McGraw, une élève de l’école Mathieu-Martin. J’ai aidé les autres à mieux se préparer en offrant des conseils suivant ma première participation. Il y avait des gens de différentes cultures, j’étais heureuse de m’y rendre parce que cela change la vie des gens. Les autres n’ont pas tous les mêmes habitudes, ne mangent pas la même nourriture, ne sont pas habillés comme nous, il faut s’y faire.»

Manal Jelb a appris bien des choses lors de cette conférence. «J’ai rencontré des gens d’ailleurs, de cultures différentes, a-t-elle souligné. Je me suis fait plusieurs amis à travers le Canada et j’ai appris des choses des autres cultures.»

Manal Jelb et Ariane McGraw ont fait partie de la discussion au sujet de la malbouffe au pays. «On était du groupe de marketing du manger et on a discuté des publicités des aliments, a ajouté Ariane McGraw. Le groupe a donné six recommandations dont une pour retirer les bandes annonces des restaurants rapides des heures de pointes d’écoute des jeunes à la télévision. On a aussi demandé d’interdire les terrains de jeux des restaurants minutes, les jeunes seront moins attirés à y aller.»

Mélanie Gaudet a agi comme monitrice de groupe et suivant une formation d’une journée, elle et ses compagnons étaient prêts pour soutenir les discussions. «On avait différents sujets au sujet des quatre piliers – respecter, écouter, comprendre et communiquer, a-t-elle indiqué. Sous la direction de «la vérité et le chemin vers la réconciliation», on a fait des présentations aux groupes et on a surtout discuté des écoles résidentielles pour les autochtones au Canada.»

Assister à une conférence comme celle-là ouvre les yeux et les esprits selon les participantes. «Je vais maintenant en parler avec mes amis, j’ai vécu des émotions fortes, a ajouté Manal Jelb. Toute la question de réconciliation avec les autochtones nous a marqués.»

«Le traitement des autochtones nous a touché fortement, a ajouté Ariane McGraw. On l’a comparé à la déportation des Acadiens. C’est important d’écouter et de ne pas juger.»

Mélanie Gaudet pense que la Maison des jeunes fera une suite à cette conférence au bénéfice de ses membres. «On a appris des choses avec des émotions fortes et des moments touchants, a-t-elle dit. On avait de longues journées de 12 heures pour les sessions et des activités sociales en soirée. On a eu beaucoup de plaisir. On veut partager nos expériences avec les autres jeunes.»

La Commission des étudiants du Canada est un organisme caritatif travaillant avec d’autres organismes pour aider à créer un monde où les jeunes sont valorisés et entendus et où leurs idées pour améliorer leurs propres vies et celles des autres sont mises en pratique.

EDITORIAL

Jeannita Thériault

Jeannita Thériault

La crise au CCNB…

            La situation qui existerait à l’intérieur du réseau des collèges communautaires du Nouveau-Brunswick est apparue «comme un éclair» dans nos divers médias francophones. Une lettre envoyée au président du conseil des gouverneurs du CCNB, Jacques Roy, et obtenue par l’Acadie Nouvelle, dénonce le leadership de Liane Roy, PDG du CCNB. Cette lettre, signée par six directeurs de collèges communautaires, parle de la conduite de la PDG et de «l’environnement de travail malsain». On parle aussi d’excès de colère de la part de la PDG. Il s’agit de quoi au juste?

Liane Roy a une bonne fiche d’expérience en matière d’éducation. Elle a été nommée PDG du CCNB en 2010. Son deuxième mandat de cinq ans en tant que PDG se termine en 2020.

Quant à son leadership, il ne faudrait pas arriver à penser qu’il peut y avoir plusieurs PDG au sein du CCNB… une seule personne doit occuper ce poste. De plus, détruire la réputation d’une personne «publiquement» n’est jamais un moyen efficace pour affronter une crise à l’intérieur d’un organisme quelconque. Il est toujours préférable de tenter de faire face à une crise en entretenant un dialogue franc et respectueux entre les parties concernées…et surtout de ne pas laver «son linge sale en public».

S’il y a lieu de contester le leadership de madame Roy, c’est à l’intérieur que ça devrait se faire et que les personnes concernées dans cette crise ne soient pas muselées pour faire connaitre leur mécontentement face à «l’environnement de travail malsain» mentionné dans la dite lettre.

Cette situation rappelle lorsque la SANB a choisi de faire la guerre dans divers médias à l’ex présidente, Jeanne d’Arc Gaudet. Son départ a été très néfaste au sein de la SANB. Cet organisme acadien a de la peine, encore aujourd’hui, à retrouver sa pleine crédibilité au sein du peuple acadien.

Le réseau du CCNB est reconnu pour son avant-gardisme et ces accomplissements au niveau des cours de formation qui y sont offerts. La preuve, les diplômés et diplômées des collèges communautaires francophones réussissent à se décrocher un emploi chez nous, et ailleurs, sans trop de difficultés.

Il est à souhaiter que cette crise qui semble exister au CCNB réussisse à trouver une solution positive et durable suite à un dialogue franc et sincère entre les parties concernées, et ce, dans le but d’assurer la continuité de la bonne réputation dont jouissent les collèges communautaires du Nouveau-Brunswick.

Jeannita Thériault

Ensemble vers une culture alimentaire saine au Réseau de santé Vitalité

De par sa mission et ses responsabilités, le Réseau de santé Vitalité doit veiller à la qualité nutritionnelle des aliments disponibles pour les patients, les employés et les visiteurs. Le Réseau a donc adopté une politique pour des environnements alimentaires sains en mars 2015. Depuis, certaines mesures d’amélioration ont été mises en œuvre dans différents milieux du Réseau et le travail se poursuit.

Menus pour les patients et des cafétérias

Selon Linda Sunderland, directrice des Services professionnels, beaucoup de travail a été réalisé depuis un an afin d’améliorer les menus réguliers des patients dans l’ensemble des établissements du Réseau. «Le but est d’offrir aux patients une saine alimentation en donnant priorité aux aliments de valeur nutritive élevée», a-t-elle dit. Voici quelques-unes des initiatives :

  • Offrir plus de choix de fruits, de légumes et de produits céréaliers contenant plus de fibres.
  • Ajouter des mets de poissons et de légumineuses.
  • Privilégier les modes de cuisson grillé ou au four en éliminant les fritures et les panures.
  • Limiter la quantité de gras ajoutée aux recettes.
  • Augmenter l’offre d’aliments et de boissons ayant une faible teneur en sodium.
  • Privilégier les desserts et les collations à base de fruits ou de lait.
  • Diminuer l’offre des produits dont le principal ingrédient est le sucre et réduire le plus possible la quantité de sucre ajoutée dans les desserts.
  • Favoriser l’eau comme source d’hydratation en éliminant l’offre des boissons sucrées et/ou énergisantes et/ou contenant des édulcorants.
  • Diminuer le format des boissons offertes.

Les menus des cafétérias ont également été modifiés, toujours dans le but d’améliorer l’offre alimentaire pour les employés et les visiteurs. «Certains établissements ont éliminé les aliments frits et offrent des choix de desserts plus santé», a poursuivi Madame Sunderland.

Le travail se poursuit

Selon le Réseau, il reste encore du travail à faire afin de pleinement mettre en œuvre tous les éléments de sa vision d’une culture alimentaire saine. Durant la prochaine année, les professionnels de la santé ont comme objectif de s’attarder à la question des boissons sucrées et aux mesures nécessaires afin de favoriser une hydratation appropriée des patients.

Mars, le mois de la nutrition

Le thème pour le mois de la nutrition 2018 est «Découvrez le pouvoir des aliments» et rappelle encore une fois que la saine alimentation joue un grand rôle dans la prévention de l’obésité et des maladies chroniques. Elle a aussi un rôle à jouer dans la prévention de la malnutrition qui est un facteur important de la durée de l’hospitalisation.

Congrès mondial acadien 2024 : La SNA lance le processus de sélection

    La Société Nationale de l’Acadie (SNA) a procédé, récemment, lors d’une conférence de presse, au lancement du processus de sélection de la région hôtesse en vue du Congrès mondial acadien (CMA) de 2024. Lors de sa dernière Assemblée générale annuelle, la SNA a adopté un nouveau cahier de charge qui servira à la sélection de la région hôte du CMA 2024. Le comité de la SNA s’affairait à revoir les bases des Congrès mondiaux acadiens afin de maintenir le dynamisme de l’événement.

   Parmi les grands changements : Le volet-conférence devient les États généraux de l’Acadie pour permettre au peuple acadien une plus grande place de réflexion sur sa destinée; révision des balises de l’événement, limitant la durée de l’événement, le budget d’exploitation et la taille du territoire couvert pour la région hôte, pour rendre la mise en candidature plus accessible; une plus grande inclusion des jeunes ainsi que la recherche de l’équité des genres dans les structures de sélection et dans le comité organisateur du CMA (COCMA) afin de refléter les valeurs de la SNA.

Les régions souhaitant accueillir le prochain CMA doivent soumettre leur formulaire d’intérêt de mise en candidature avant le 10 mai 2018. Les régions auront ensuite jusqu’au 31 octobre 2018 pour déposer leur document officiel. Le processus de sélection s’effectuera au cours des mois suivants et l’annonce officielle de la région hôtesse du CMA 2024 aura lieu au mois de juin 2019.

Selon Louise Imbeault, présidente de la SNA, «Les congrès mondiaux acadiens sont des moments charnières pour le peuple aca- dien. Depuis leur création en 1994, il y a un avant et un après-CMA partout où ils ont eu lieu. Il faut absolument maintenir et dynamiser ces moments de célébration de notre résilience et de réflexion sur notre avenir.»

Le prochain CMA se tiendra à l’Île-du-Prince-Édouard et au sud-est du Nouveau-Brunswick du 10 au 24 août 2019.

L’artiste Roland Gauvin s’envole pour la Nouvelle-Calédonie

Roland Gauvin et Maude

Roland Gauvin et Maude

Il collaborera avec des artistes locaux pour offrir des spectacles pour enfants et grand public

   L’artiste Roland Gauvin sera en Nouvelle-Calédonie (un territoire français situé en plein cœur du Pacifique Sud) du 16 mars au 8 avril afin d’offrir une série de spectacles. L’auteur-compositeur-interprète acadien proposera des spectacles pour enfants avec marionnette, participera à des soirées sous forme de cercle d’auteurs avec des artistes locaux devant grand public et prononcera des conférences sur l’Acadie (son histoire, sa culture et la place qu’elle occupe dans la francophonie canadienne et mondiale). Pour la première semaine de ce périple, il sera l’invité de l’Alliance Champlain dans le cadre de la Semaine de la langue française en Nouvelle-Calédonie.

Tout au long du séjour, Roland Gauvin sera accompagné d’une nouvelle venue: la marionnette Maude, une cousine éloignée de son fidèle compagnon Monsieur Crapaud. «Ils ont des airs de famille, nous confie Roland. Comme M. Crapaud est occupé avec ses travaux scolaires, Maude a bien voulu m’accompagner. Elle est ravie de rencontrer les enfants de la Nouvelle-Calédonie!» La marionnette Maude est une création de l’artiste et illustratrice Anne-Marie Sirois. Roland Gauvin et Maude rencontreront les enfants lors de spectacles dans diverses médiathèques du grand Nouméa (une agglomération de la Nouvelle-Calédonie) ainsi que dans plusieurs écoles. Ils présenteront quelques spectacles en compagnie d’une marionnettiste de la région Christine Rigault dont les marionnettes représentent des animaux et des oiseaux de la région du Pacifique Sud.

Lors des soirées grand public, Roland Gauvin partagera la scène avec l’artiste néo-calédonien Jimmy Oedin et ses musiciens. Oedin est l’un des piliers de la musique en Nouvelle-Calédonie dont la carrière s’étale sur trois décennies.

En plus d’offrir des spectacles dans la région du Nouméa, à Païta et au Mont-Dore, Roland Gauvin montera également sur scène dans les communautés d’îles avoisinantes, dont celle de Lifou.

À son retour au Nouveau-Brunswick, Roland reprendra sa tournée scolaire «Babalou et la Caisse scolaire» dans le nord de la province en compagnie de la marionnette Babalou, le sympathique yéti originaire des bayous de la Louisiane et ami de Roland et de Monsieur Crapaud. Rappelons que c’est en 2010 que Roland Gauvin a lancé son projet pour la petite enfance : «Roland et Monsieur Crapaud» avec lequel il fait des tournées scolaires et des spectacles familiaux en plus d’avoir lancé trois albums, un abécédaire et des cahiers d’activités pour les tout-petits.

Sophie LeBlanc expose Filio à la Galerie Assomption

Sophie LeBlanc

Sophie LeBlanc

La Galerie Assomption accueille en mars et avril, une exposition de Sophie LeBlanc, Filio. Cette jeune artiste néo-brunswickoise y présente une collection de 13 toiles de divers formats. Il s’agit de sa toute première exposition en galerie.

Filio est issu d’une combinaison des mots «fil» et «nouveau». Les tableaux qu’elle nous présente se composent donc de fils de fer, qui constituent sa touche personnelle, et d’acrylique, d’aquarelle ou de peinture au pistolet.

«J’ai toujours eu un intérêt pour les arts visuels. Lorsque j’étais jeune, j’avais toujours un crayon, des feutres et du papier pour m’évader dans un monde imaginaire. Le dessin à ligne unique est ma principale source d’inspiration», avoue Sophie LeBlanc.

Aujourd’hui, Sophie veut créer des œuvres modernes et minimalistes qui ne soient pas brouillées par des éléments inutiles ou des coups de pinceau superflus. «J’ai tendance à créer des choses à partir de ce qui m’inspire sur le moment…des animaux, des fleurs ou des personnes. Je n’ai pas vraiment de sujet préféré et cela me permet d’exploiter ma créativité au maximum», affirme-t-elle. C’est ainsi qu’elle tire son inspiration parfois du concret et parfois de l’abstrait.

Elle souhaite que les visiteurs à son exposition posent un regard nouveau sur les arts. Un regard qui aille au-delà de la peinture sur la toile. «Un tableau prend vie dans l’œil de la personne qui le regarde. Mes toiles ne véhiculent aucun message», conclut-elle.

L’artiste néo-brunswickoise est en début de carrière. Elle a d’abord affiché quelques toiles sur Facebook pour connaître les réactions de son entourage. Elle y a acquis la confiance qui lui manquait et se lance maintenant avec enthousiasme sur la voie des expositions. Sophie LeBlanc dit être toujours en phase d’exploration.

Sophie LeBlanc travaille à temps plein au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick, comme agente de recrutement pour les campus. Elle est née à Moncton et y habite toujours.

La Galerie Assomption expose des tableaux d’art contemporain, moderne ou populaire, à caractère historique ou folklorique, ainsi que des sculptures et des photographies d’artistes professionnels canadiens. Six expositions, de deux mois chacune, y sont présentées chaque année. Elle est située au 770, rue Main, à Moncton, au rez-de-chaussée de l’édifice Place de l’Assomption.

Communauté informée… Communauté en santé…

Le deuil

   Ils nous arrivent tous à un moment donné de vivre un deuil. Bien que la plupart des gens associent le deuil à la mort d’un être cher, celui-ci regroupe un ensemble d’événements caractérisés par une perte tels que la séparation/divorce, la perte d’emploi, les enfants qui partent de la maison, etc.

Vivre un deuil est une expérience pénible ou chaque personne réagit différemment et auquel faut accorder du temps pour s’y remettre. Il est tout à fait normal de ressentir des émotions fortes et des sauts d’humeur. Même si à certains moments la peine nous semble intolérable, il est important de traverser ses émotions. Le deuil est une nécessité permettant de nous aider à accepter notre perte et d’axer nos énergies vers l’avenir. Refuser de faire son deuil peut occasionner divers problèmes ultérieurs.

Voici les diverses étapes du processus de deuil :

  • Le choc/le déni : Cette phase survient habituellement lorsqu’on apprend la perte. C’est une période plus ou moins intense ou les émotions semblent pratiquement absentes. C’est en quittant ce court stade du deuil que la réalité de la perte s’installe. «Ce n’est pas possible, ceci ne m’arrive pas.»
  • Colère : Cette phase est caractérisée par un sentiment de colère face à la perte. La culpabilité peut s’installer dans certains cas. Période de questionnements. «Pourquoi moi et pas un autre? Ce n’est pas juste!»
  • Marchandage : Phase de négociations, de chantages. On promet à une «entité invisible» de ne plus faire telle ou telle chose si la situation originale pouvait revenir. «Ne laissez pas cela m’arriver, je ferai n’importe quoi, je vous en prie.»
  • Dépression/Résignation : Phase plus ou moins longue du processus de deuil qui est caractérisée par une grande tristesse, des remises en question, de la détresse. Les endeuillés dans cette phase ont parfois l’impression qu’ils ne termineront jamais leur deuil, car ils ont vécu une grande gamme d’émotions et la tristesse est grande. «Je suis si triste, pourquoi se préoccuper de quoi que ce soit?
  • Acceptation/Reconstruction: dernière étape du deuil où l’endeuillé reprend du mieux. La réalité de la perte est beaucoup plus comprise et acceptée. L’endeuillé peut encore vivre de la tristesse, mais il a retrouvé son fonctionnement. Il a aussi réorganisé sa vie en fonction de la perte. «J’y pense encore parfois, mais je m’en sors.»

Chaque personne vit ces phases de façon différente. Elles ne seront pas nécessairement tous vécues et ne suivent pas un ordre particulier. Il se peut qu’une étape persiste plus longtemps qu’une autre et qu’on vit une étape à plusieurs reprises.