Les scouts de Cap-Pelé célèbrent en grand!

Les scouts de Cap-Pelé ont célébré la Semaine internationale du scoutisme avec plusieurs activités, dont la 27e édition du fameux Feu BP. On compte une centaine de jeunes et une trentaine d’adultes bénévoles dans le groupe scout qui célèbre aussi son 60e anniversaire dans la communauté! Sur la photo, nous reconnaissons les scouts en compagnie de leurs dirigeant.e.s. (Photo : Gracieuseté)

Les scouts de Cap-Pelé ont célébré la Semaine internationale du scoutisme avec plusieurs activités, dont la 27e édition du fameux Feu BP. On compte une centaine de jeunes et une trentaine d’adultes bénévoles dans le groupe scout qui célèbre aussi son 60e anniversaire dans la communauté! Sur la photo, nous reconnaissons les scouts en compagnie de leurs dirigeant.e.s. (Photo : Gracieuseté)

Charles-Philippe Dray

Le mois de février est très important pour les scouts et les guides, et d’autant plus le 22 février.

C’est en cette journée qu’est célébré l’anniversaire du fondateur du mouvement, Baden Powell. Pendant toute de la semaine dernière, la grande majorité des mouvements scouts et guides du pays ont organisé des activités de célébrations, dont le fameux Feu BP des scouts de Cap-Pelé, qui a eu lieu vendredi dernier. Mais il n’y avait pas que ça! Il y a eu la traditionnelle levée du drapeau, et toutes sortes d’activités durant la fin de semaine, alors que le feu était maintenu 24 heures sur 24 pendant trois jours.

«Ça s’est très bien déroulé, s’est enchanté le chef de groupe des scouts de Cap-Pelé, Serge Léger. Comme nous le répétons souvent, l’esprit de BP (NDLR, Baden Powell) était avec nous pour allumer le feu en grand. Nous avons même vu le fameux Ti-Neige qui est venu faire son apparition.»

Quelque 150 personnes se sont rassemblées pour célébrer la 27e édition de l’événement annuel. Le groupe de scouts et guides de Cap-Pelé est le plus important en nombre parmi les groupes francophones à l’est de la Ville de Québec. Cette popularité est grandissante parmi les jeunes de la région.

«Moi j’aime vraiment ça venir ici, a mentionné le Castor Kolin Bélanger, alors qu’il s’amusait alentour du feu. Ce que je préfère, ce sont les nombreuses activités.»

«Pour ma part, c’est le bricolage!», a quant à elle, lancé l’Hirondelle Jaëlle Boudreau.

 

Le conseiller de Grand-Barachois remet le processus de sélection en question

«Ça nous prend le meilleur greffier. C’est notre chance» – André Bourque

Charles-Philippe Dray

Un des conseillers de Grand-Barachois, André Bourque, a exprimé son désaccord en ce qui a trait au processus de sélection du poste à combler à la direction générale de la Communauté rurale Beaubassin-est, en fin de réunion publique, le 27 février dernier.

Bourque n’est pas passé par quatre chemins pour dénoncer la situation. Il a remis sa démission du comité du personnel et a expliqué sa décision, à la fin d’une réunion houleuse à laquelle de nombreux citoyens étaient rassemblés.

«Je ne suis pas du tout d’accord avec la façon dont nous nous y prenons. On dirait que l’on ne cherche pas à obtenir un bon candidat, a-t-il déclaré. Il faut sauter sur l’occasion. C’est notre chance. Et la façon de faire, c’est de faire comme toutes les municipalités qui se tiennent et d’embaucher une firme spécialisée qui sera chargée de nous trouver le meilleur candidat qualifié.»

La direction générale de la municipalité est comblée par intérim depuis la démission de Christine LeBlanc, en décembre dernier. Yves Léger l’avait remplacé l’année dernière, alors qu’elle était en congé de maternité.

Les intéressés au poste avaient jusqu’au 31 janvier dernier pour appliquer en informant la conseillère actuelle de Boudreau-Ouest, Sophie Landry. Cette dernière a confirmé que le choix du candidat n’est pas encore fait.

Michelle Gallant-Richards, également conseillère de Grand-Barachois, remplacera André Bourque au sein du Comité du personnel.

Un Pow-Wow dans la région?

   L’avocate Paryse Suddith, présidente des Productions et Services juridiques de la Vieille Rivière Inc. est venu faire une présentation au conseil de ville.

L’organisme à but non lucratif représenté par Mme Suddith travaille avec les Acadiens dans la préservation, la protection, et la promotion de leur savoir traditionnel et leurs expressions culturelles traditionnelles.

La demande a été faite pour que la CRBe contribue à l’organisme, pour, notamment, organiser des événements divers pour faire la promotion de la diversité et de l’identité autochtone. Le principal événement que l’organisme aimerait voir se concrétiser serait un Pow Wow d’amitié Mi’kmaq-Acadien et une conférence sur l’histoire des relations entre les Mi’kmaq et les Acadiens, dans le cadre du Congrès mondial acadien 2019.

Le conseil de la CRBe s’est entendu pour «travailler en collaboration avec l’organisme».

En bref… Le conseil s’est entendu sur l’octroi de 1000$ comme contribution supplémentaire au Carnaval Boule de neige 2018… Une somme de 250$ a également été remise à la Salle Grand-Barachois pour l’utilisation du terrain de stationnement pour les visites de l’Éco-dépôt mobile pendant l’année 2018… Michael Chadwick, président du Comité de direction de Vision H20, est venu faire une présentation sur la Conférence pour la protection et la restauration des zones côtières du Détroit de Northumberland, colloque qui aura lieu le 23 avril prochain, au Centre multifonctionnel de Shédiac. Le conseil s’est entendu pour suggérer aux organisateurs d’appliquer pour une subvention de la ville afin de les aider à la tenue de l’événement durant lequel on discutera, notamment, du problème de pollution des zones côtières des environs… Le lendemain de la réunion haute en couleurs, L’Acadie Nouvelle a confirmé que le maire Ronnie Duguay sera accusé, après une longue enquête de la GRC, «pour avoir omis de se déclarer en situation de conflit d’intérêts à deux reprises». Il devra répondre aux accusations le 22 mars prochain. Selon toutes vraisemblances, le maire Duguay compte plaider non coupable… La prochaine réunion publique aura lieu le 20 mars.

Des nouveautés sont annoncées au lancement du Relais pour la vie de Shédiac

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Roger Caissie, maire adjoint de Shédiac; Paul Ménard, survivant du cancer et Guy Lavigne, président du Relais pour la vie. (Photo: Gracieuseté)

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Roger Caissie, maire adjoint de Shédiac; Paul Ménard, survivant du cancer et Guy Lavigne, président du Relais pour la vie. (Photo: Gracieuseté)

Lors du lancement du 15e Relais pour la vie de Shédiac, on a tenu à préciser que l’un des objectifs principaux était de rejoindre et rallier les différentes communautés du Sud-est afin de faire du Relais une activité régionale.

Le président Guy Lavigne a dévoilé des chiffres à propos des sommes amassées. «Les gens se demandent constamment ou va l’argent du Relais au Nouveau-Brunswick, a-t-il dit. Par exemple l’an dernier en 2017, près de 4700 personnes ont reçu un diagnostic de cancer au Nouveau-Brunswick seulement. Il faut savoir que la Société canadienne du cancer a investi 1,2 million de dollars dans la province dont 663 000$ dans deux chaires de recherche au Nouveau-Brunswick: une à l’Université du Nouveau-Brunswick et une autre à l’Université de Moncton.»

Durant la période de 2016-2017, précisons que 650 personnes de la province ont reçu de l’assistance financière de la Société canadienne du cancer. 640 fumeurs se sont servi du programme en ligne et 165 ont fait appel au programme de cessation de fumer. Plus de 50 enfants dont sept familles ont participé au camp GoodTime. Il y a aussi plus de 300 perruques qui ont été distribuées à des personnes atteintes de cancer au Nouveau-Brunswick.

Il ne s’agit là que de quelques statistiques. Tout le monde est affecté par la maladie de près ou de loin. C’est pour ça que cette année, le président du comité a décidé de faire appel aux nombreux commerces de la région afin d’aller chercher davantage de sous. On essaie de rejoindre plus d’individus au lieu de se concentrer uniquement sur la création d’équipes. On cherche encore à créer des équipes mais le comité veut également la participation individuelle des gens au Relais. Cette année, le comité vise un objectif financier de 75 000$. L’an dernier, le comité avait amassé plus de 56 000$. Le comité du Relais est aussi allé les services de d’autres bénévoles dans la communauté afin de les appuyer davantage pour la planification de l’événement.

Une nouveauté cette année : le souper des survivants sera un fricot et on rappelle aux survivants qui voudraient participer au souper de cette année de rejoindre la responsable, Ginette au 532-8064. Le comité appellera seulement les survivants vers la mi-mai. Une autre nouveauté : le Trottibus. Ce nouveau programme a été lancé à Shédiac et est relié à l’Association de la municipalité des amis des aînés. Le programme est parrainé par la Société canadienne du cancer et encourage l’exercice physique chez les enfants. Les enfants qui peuvent le faire se rendent à l’école en marchant accompagnés d’adultes.

Les gens sur place ont pu entendre le témoignage de Paul Ménard, qui a appris en 2013 qu’il souffrait d’un cancer à la gorge. Ça pressait et il devait avoir des traitements le plus rapidement possible. Après plus deux mois d’attente interminable, M. Ménard a finalement pu commencer ses traitements en octobre.

Il a reçu des traitements de chimiothérapie et cinq trai- tements de radiothérapie. Il affirme que c’était difficile vers la fin des traitements d’aller chercher des forces pour combattre la maladie. Il a réussi grâce à l’appui de l’équipe à l’hôpital et a pu récupérer par la suite. Ça a pris six mois avant qu’il puisse recommencer à parler et une année avant de pouvoir goûter vraiment la nourriture. Il affirme que l’hôpital a un programme extraordinaire et qu’à tous les trois mois, il a eu des suivis.

Comme survivant, il ajoute qu’il y toujours une inquiétude que le cancer revienne et a dit que tous les survivants ressentent la même chose. D’après lui, le mot clé le plus important est la VIE. Il est encore là et est présent dans la communauté. Il a ajouté que pour lui, c’est essentiel de redonner à tous ceux qui l’ont aidé à travers ce cheminement contre la maladie. Il a recommencé à être bénévole un an après en oncologie à l’Hôpital Georges-L.-Dumont. Que ce soit pour accompagner les patients ou les appuyer, M. Ménard est là une fois par semaine pour eux. Il a encore des petits pépins de santé mais est toujours suivi de près afin qu’il n’y ait pas de complications et il est toujours très présent dans la communauté comme bénévole.

Le comité encourage donc la population à se créer des équipes ou à participer individuellement ainsi que les nombreux commerces des régions du Sud-est. Les gens peuvent s’inscrire en ligne également sur le site web de la Société canadienne du cancer. À mentionner que les équipes peuvent toujours faire la publicité de leurs activités sur Facebook, CJSE et Le Moniteur Acadien. Pour plus d’informations concernant la publicité ou les communications, les gens peuvent rejoindre Natacha Noël Breau au 532-8445 ou par courriel à natachatte77@yahoo.ca. Pour plus d’informations concernant le Relais pour la vie de Shédiac, les gens peuvent communiquer avec le président Guy Lavigne au 532-6954.

Le comité du Relais pour la vie invite les gens à sa 15e édition qui aura lieu samedi le 9 juin prochain de 6h à minuit au parc Pascal Poirier de Shédiac. Nous connaissons tous quelqu’un qui a été touché par la maladie. Ensemble, unissons nos forces et rassemblons-nous pour lutter contre ce fléau.

 

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

La dette de notre pays continue à grimper

            La semaine dernière, soit le 27 février, l’honorable ministre des Finances du Canada, Bill Monroe, présentait le budget fédéral pour     l’année financière 2018-2019. Le déficit prévu dépassera les 18 milliards ce qui signifie que nous ajoutons à la fin de chaque mois une dette de 1, 5 milliard de dollars alors que la dette nationale se chiffrera à la fin de l’exercice financier à plus de 651 milliards. Si l’on fait un simple calcul, chaque personne au pays a donc une dette de 17 600 dollars.

Lors de la dernière élection fédérale, on nous annonçait vouloir atteindre dans quelques années un budget équilibré. La tendance actuelle ne reflète pas du tout cet engagement. Les partis d’opposition japperont bientôt!

Malgré ce qui précède, ce budget de nature électoraliste, contient des mesures favorables. D’abord pour les femmes. À juste titre, on visera à ce qu’elles obtiennent l’équité salariale. Cette mesure est juste et bénéfique.

Pour imiter une initiative québécoise qui existe chez nos voisins, le gouvernement établira un congé parental de cinq semaines. Cette mesure encouragera donc les hommes à jouer un plus grand rôle familial et peut-être aura-t-elle un encouragement à augmenter la population au pays!

Parce que les États-Unis ont été victimes durant l’année 2016 d’une fraude électorale aux mains des Russes, notre pays débloquera plus d’un demi-milliard de dollars dans une stratégie de cyber sécurité.

Dans les prochaines semaines, on créera au Canada un conseil consultatif afin de voir à la possibi- lité d’établir un régime d’assurance médicaments ce qui permettrait à l’ensemble du pays un accès à de meilleurs soins.

Pour les ouvriers saisonniers, il y a aussi une bonne nouvelle. Ils n’auront plus le cauchemar du trou noir. Pour la jeunesse, elle aura plus de possibilité d’emploi. Pour les fumeurs, ils devront payer plus cher leurs cigarettes. Pour les peuples autochtones, de nouvelles mesures sont prévues. Pour les faibles salariés, on augmentera la bonification de l’Allocation canadienne. Pour le Plan d’action en faveur des langues officielles, on ajoute 400 millions $ de plus. Parce que le NB vieillit plus vite qu’ailleurs, un projet spécial sera expérimenté dans notre province.

Alcide F. LeBlanc

Place de la cathédrale : des organismes acadiens inaugurent leurs espaces de travail

Nous reconnaissons dans l’ordre habituel, à l’avant : Mgr Valéry Vienneau, Marie-Thérèse Landry et Louise Imbeault. À l’arrière : Alexis Couture, Romain Blanchard et François Poirier. (Photo : Gracieuseté)

Nous reconnaissons dans l’ordre habituel, à l’avant : Mgr Valéry Vienneau, Marie-Thérèse Landry et Louise Imbeault. À l’arrière : Alexis Couture, Romain Blanchard et François Poirier. (Photo : Gracieuseté)

C’est avec fébrilité qu’a été inaugurée Place de la cathédrale, un espace collaboratif communautaire au service de la communauté acadienne. Après sept années de travail, ce projet piloté entre autres, par Romain Blanchard et Alexis Couture, a vu l’installation de ses premiers locataires en début d’année dans des locaux fraîchement rénovés du premier étage de la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption de Moncton. Une soirée porte ouverte destinée à la communauté aura lieu le 25 avril 2018 de 16h à 18h.

Un lieu de vie multisectoriel pour la communauté

   C’est un comité de citoyens issu de la communauté acadienne du grand Moncton qui a permis de concrétiser l’implantation de ce centre communautaire et culturel acadien dans la région. Le 3 avril 2014, lors de l’annonce du projet cinq organisations acadiennes (le Conseil provincial des sociétés culturelles, l’Archidiocèse de Moncton, la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick, la Société nationale de l’Acadie et l’Université de Moncton) signaient la fondation de Place de la cathédrale et s’engageaient financièrement pour son développement.

L’objectif premier de ce projet s’articule autour de la mutualisation des ressources humaines, financières et matérielles des organismes acadiens. De plus, ce projet visait à concevoir des espaces de travail «sur mesure» pour les organismes.

Romain Blanchard, président de Place de la cathédrale, indique : «Nous sommes fiers de voir se matérialiser cet ambitieux projet qui créer un lieu vibrant à l’image de l’Acadie contemporaine! Aussi, nous souhaitons remercier l’ensemble des personnes impliquées dans cette belle aventure et saluer le temps que beaucoup ont consacré de façon bénévole.»

Un nouveau souffle pour la cathédrale

   La cathédrale Notre-Dame de l’Assomption avait rapidement été identifiée comme un espace idéal. À l’heure où ce monument de l’architecture acadienne était menacé, l’archidiocèse de Moncton avait, avec enthousiasme, répondu favorablement. Le projet communautaire a aussi accompagné les efforts de la campagne majeure de financement «Oui, j’appuie la cathédrale!» pour la restauration de l’édifice.

Cette collaboration entre la communauté et l’archidiocèse répond à la revitalisation, à la sauvegarde et à la mise en valeur d’un édifice historique et patrimonial exceptionnel pour la communauté acadienne.

«C’est une véritable renaissance pour ce monument, symbole fort et prestigieux de l’accomplissement des Acadiennes et Acadiens! Place de la cathédrale est un lieu de collaboration où plusieurs générations et secteurs se côtoient, il devient une passerelle entre la tradition et la modernité en Acadie!» : conclut Monseigneur Valéry Vienneau, archevêque de Moncton.

Un espace pour la communauté

   Alors que l’ensemble de l’espace prévu pour les bureaux est presque comble, Place de la cathédrale offrira également la location des salles pour des réunions et des évènements communautaires. Actuellement les espaces de bureaux sont occupés par le Conseil provincial des sociétés culturelles, l’Archidiocèse de Moncton, la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick, la Société nationale de l’Acadie et la Librairie Vision. Aujourd’hui marque le début d’une nouvelle étape du projet, la quarantaine de personnes qui travaillent quotidiennement à la Place de la cathédrale ainsi que leurs partenaires, animent maintenant ce lieu et vont lui forger sa nouvelle vocation.

L’artiste country acadien Hert LeBlanc lance Trop longtemps, le premier extrait du nouvel album Live au Pays de la Sagouine

Hert LeBlanc

Hert LeBlanc

Célébrant 30 ans de carrière, l’artiste country acadien Hert LeBlanc lance le premier extrait Trop longtemps, de son plus récent album intitulé Live au Pays de la Sagouine. L’album es ten vente et un spectacle-lancement est prévu au Théâtre Capitol de Moncton le samedi 17 mars 2018 à 19h.

L’un des chanteurs country les plus réputés de l’Acadie et du Québec, Hert LeBlanc demeure toujours authentique. «Mon bonheur, je le retrouve sur la scène, dit Hert LeBlanc. J’adore jouer devant un public. Je trouve toujours ça spécial quand les spectateurs connaissent mes chansons et chantent avec moi, ajoute-t-il. Je voulais offrir l’occasion à mes fans de faire le party avec moi dans leur salon, lors d’un party ou dans leur voiture!»

Enregistrés en direct au Pays de la Sagouine, à Bouctouche, le 15 août 2016, le disque et la vidéo de l’extrait Trop longtemps capturent parfaitement l’atmosphère de fête et de fierté qui règne lors de la Fête nationale des Acadiens. Le disque regroupe 18 de ses meilleurs chansons.

Le huitième disque de Hert LeBlanc, Live au pays de la Sagouine est présentement disponible chez votre disquaire et sous format digital.

Communauté informée… Communauté en santé…

Avez-vous un problème de jeu?

   Les jeux de hasard et d’argent sont de nos jours facilement accessibles un peu partout. Que ce soit des jeux de tables, des jeux virtuels ou des machines à sous, l’appât du gain peut devenir tentant. Ces divertissements peuvent prendre une grande place dans la vie de certaines personnes et leur occasionner de graves conséquences dans différents champs de leur vie. Mais comment savoir lorsque l’on peut parler de dépendance? Tout d’abord, on peut distinguer trois types de joueur :

* Le joueur récréatif : Il joue à l’occasion et pour le plaisir. Le jeu ne lui apporte pas vraiment de problème.

* Le joueur problématique: Ce joueur fait face à certains problèmes en lien avec ses habitudes de jeu mais ne subit pas de conséquences graves.

* Le joueur pathologique (ou compulsif) : Il enchaine les problèmes sérieux occasionnés par une grave dépendance au jeu.

Ce troisième type de joueur a l’impression que le jeu contrôle sa vie et sera prêt à risquer ce qui lui tient à cœur pour continuer à jouer même si cela lui occasionne des remords par la suite. Ce type de dépendance mène également souvent vers la criminalité et est souvent en lien avec d’autres dépendances comme aux drogues ou à l’alcool. Voici quelques indices alarmants qui peuvent être reliés au joueur compulsif et donc à une dépendance importante :

* Mentir : Les joueurs tentent de dissimuler à leur entourage leur problème de jeu. Ils mentiront pour expliquer leurs sorties et cacher leurs dettes.

* Jouer pour regagner ce qu’on a perdu : Ils ne peuvent accepter de perde et lorsque cela se produit, ils retournent jouer pour regagner l’argent perdu en se disant qu’après ils arrêteront.

* Jouer plus que prévu : Les joueurs perdent le contrôle et jouent de plus en plus, encouragés par les gains occasionnels.

* Emprunter de l’argent : Les joueurs peuvent emprunter de l’argent à leur famille, leurs amis, leurs collègues ou des étrangers afin de contrer leurs problèmes financiers. Il s’agit ici d’un cercle vicieux puisqu’avec cet argent, ils retournent jouer pour tenter de regagner leurs dettes.

* Miser toujours plus : Avec le temps, les joueurs pathologiques ont besoins de miser de plus en plus pour obtenir le même plaisir qu’ils

obtenaient au début avec de plus petites mises tout comme une personne dépendante aux drogues doit augmenter sa dose.

* Être préoccupé par le jeu : Les joueurs finissent par ne penser qu’au jeu et à la prochaine fois qu’ils iront jouer. Ils vont jouer dès qu’ils en ont envie et cherchent des façons pour se procurer de l’argent pour jouer encore plus.

Beaubassin-est remet une bourse d’études de 500$

La Communauté rurale Beaubassin-est va remettre une bourse d’études d’une valeur de 500$ à un étudiant de la région. La date limite pour la mise en candidature afin de recevoir cette bourse est le lundi 30 avril à 16h.

Toute personne qui rencontre les critères ci-dessous peut faire une demande de bourse en remplissant le formulaire nécessaire et en le remettant dûment rempli à la municipalité. Les candidats doivent :

– être des résidents permanents de la municipalité;

– avoir obtenu un diplôme d’études secondaires ou être sur la liste de diplômés pour l’année en cours;

– poursuivre une formation en première année d’un programme de 1er cycle dans un établissement postsecondaire et ne pas avoir poursuivi de formation postsecondaire auparavant; et

– être âgé de 25 ans ou moins.

Afin de déterminer le récipiendaire de la bourse, on procédera à un tirage au sort parmi toutes les candidatures pendant la réunion publique du conseil du mois de mai. Le gagnant recevra la bourse en janvier 2019 à la réception d’un document de l’établissement postsecondaire attestant qu’il est inscrit à un programme d’études qui répond aux critères établis et qu’il est réadmis pour le deuxième terme de l’année scolaire. Si la formation est terminée avant le mois de janvier 2019, un document attestant que l’étudiant a sa- tisfait aux exigences du programme de formation sera requis avant de recevoir la bourse.

Mentionnons que la municipalité a procédé au tirage de sa bourse d’études en mai 2017 et que Shelby Nowlan de Saint-André-LeBlanc était la gagnante. Vous pouvez vous procurer un formulaire de demande de bourses d’études sur le site Internet de Beaubassin-est, à l’adresse www.beaubassinest.ca sous l’onglet «Services / Services communautaires», ou encore en vous rendant au bureau de la municipalité situé au 1709, route 133 à Grand-Barachois. Pour plus de renseignements, veuillez composer le 532-0730.

On est sur le point de bouquiner à la Bouquinière de Donat-Robichaud!

Elle-même grande lectrice passionnée, Gabrielle Vautour, présidente du comité des élèves de l’école Donat-Robichaud, est persuadée que la Bouquinière mérite sa place à l’école primaire de Cap-Pelé. (Photo : Gracieuseté)

Elle-même grande lectrice passionnée, Gabrielle Vautour, présidente du comité des élèves de l’école Donat-Robichaud, est persuadée que la Bouquinière mérite sa place à l’école primaire de Cap-Pelé. (Photo : Gracieuseté)

Un important projet de transformation d’un local en salle de lecture «motivante et

relaxante» devrait prochainement se concrétiser à l’école Donat-Robichaud de Cap-Pelé.

Charles-Philippe Dray

Pour contrer les défis de difficultés en lecture chez les jeunes élèves de l’école, mais également simplement pour permettre à ceux-ci de profiter d’un endroit des plus accueillants pour plonger dans les innombrables univers que nous présente la littérature, le projet dirigé par les enseignantes Sophie Jacob et Marie-Josée Comeau est bel et bien lancé.

«La première phase consistera à aménager la salle de lecture, peut-on lire dans le formulaire de demande de projet dernièrement déposé au District scolaire francophone Sud. La phase 2 sera pour l’ajout d’un centre audio. Enfin, la dernière étape du projet visera à créer une salle d’animation.»

Les entreprises de la région devraient bientôt être approchées, si ce n’est pas déjà fait, pour aider à financer le projet. Différentes demandes auprès d’organismes qui ont à cœur la promotion de la littératie ont également été faites.

Tous les élèves, tous niveaux confondus, seront les bienvenus à la Bouquinière. On souhaite également qu’un comité d’élèves soit chargé d’en faire la gestion. La Bouquinière aura une ambiance «hors de l’ordinaire», promet-on.

«En entrant dans la pièce, les élèves pourront ressentir un confort, la sécurité et le calme», dit-on dans le document. Cet endroit pourrait grandement aider les élèves qui souffrent d’anxiété, un problème malheureusement bien présent chez les jeunes.

On souhaite décorer l’endroit pour y installer une ambiance relaxante. Le local sera muni d’un tapis, de chaises, de bancs, de bulles de lecture, de sièges et d’une maison miniature. Le tout sous un éclairage en nuages! Les élèves pourront choisir «une multitude de livres».

«Avoir un tel endroit serait simplement super, lance la présidente du conseil des élèves de l’école Donat-Robichaud, Gabrielle Vautour. Personnellement, la bibliothèque m’a permis de passer au travers des temps difficiles dans ma vie. Mais ce n’était pas toujours confortable! Maintenant, avec un tel endroit, on pourrait lire dans un endroit tout à fait approprié.»

Le cout total des trois phases du projet, qui devrait être complété au courant de l’année scolaire 2019-2020, est d’environ 130 000$.

 

Le Carnaval de Grande-Digue connaît un franc succès

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(CL) – «Le Carnaval de Grande-Digue a été un franc succès sur toute la ligne, de dire Arthur Gauvin, président du comité organisateur. Nous avons eu une participation record tout au long de la semaine. Beaucoup de gens de l’extérieur sont venus nous voir et ce fut agréable.

«Malgré le fait qu’il n’y avait pas beaucoup de neige, ajoute-t-il, nous avons tout de même pu avoir quelques activités à l’extérieur. Lors de la journée familiale nous avons eu la glissade sur neige avec tube et une balade sur la baie de Shédiac pour une démonstration de filet commercial pour pêcher l’éperlan (box nets). Plusieurs centaines d’éperlans ont été pêchés devant les yeux émerveillés des petits et de leurs parents.

Fééli Tout a su séduire une salle comble de jeunes avec ses contes magnifiques. Les enfants plus âgés ont pu jouer à l’intérieur à la guerre des tuques en se lançant entre eux des balles de neige… en laine! Fricot, hot dog et chocolat chaud étaient au menu.

«Le déjeuner Western a été un autre succès alors qu’on a servi au-delà de 170 déjeuners, d’ajouter Aline Babineau, du comité organisateur. La participation augmente chaque année. Nous avions des petits kiosques dans la petite salle et beaucoup de gens y sont passés afin de recueillir de l’information pertinente.

«Le souper d’éperlan a aussi été un succès. La Wing Night avec Le Groupe M3 était aussi une très belle soirée avec une très belle ambiance. Les gens ont bien dansé et ont dégusté de bonnes Wings et des Nachos préparés par le chef Michel Poirier, le tout fut un gros succès, d’ajouter Aline Babineau.»

«Un grand nombre de bénévoles ont assuré la bonne marche de toutes les activités, d’ajouter M. Gauvin. Un tel événement ne serait pas possible sans eux et je veux les remercier bien sincèrement.»

Lors de la clôture du carnaval, on a passé le flambeau au conseil étudiant de l’école Grande Digue, qui débutait son carnaval le lundi suivant.

«Le carnaval est devenu un vrai régal pour toutes les générations, de conclure M. Gauvin, et on se donne rendez-vous à l’an prochain.»