Avec le Festival du chocolat de la côte Est «ChocoLoco»   Le chocolat, pour tous les goûts, sous toutes ses formes

chocoloto

Hélène Le Pennec

Du vendredi 9 au dimanche 11 février, s’est déroulé à Shédiac le premier Festival du chocolat de la côte Est «Choco Loco». Que l’on soit un amoureux du chocolat, un aventurier, un passionné, un sportif, ce festival était certainement fait pour vous.

Un véritable succès, c’est ce que vont pouvoir retenir les organisateurs de ce beau festival, Frédéric Desclos et Ginette Ahier, d’Adorable Chocolat et Tammy Brideau, sommelière.

Tout au long de la fin de semaine c’est un programme varié et particulièrement appétissant que le public a pu découvrir. Même si la météo n’a pas été très coopérative et que le rallye prévu initialement le samedi a été reporté à une date ultérieure, l’ensemble du festival a vu ses activités complètes avant même qu’elles n’aient commencées.

Le lancement du festival s’est déroulé le vendredi 9 février avec «Cinquante   Nuances de Chocolat» à la Maison Webster à Shédiac. Nom emprunté au film bien connu, l’événement a fait salle comble avec la présence de quinze couples venus profiter d’un repas cinq services à l’intérieur desquels on pouvait retrouver du chocolat, de manière plus ou moins subtile dans chaque plat. Un parcours de découverte gourmande où les papilles étaient particulièrement chatouillées, tout cela accompagné de bons vins, bien évidement.

À la suite de cet événement, samedi matin se déroulait le premier «Chocolat Yoga» où méditation et chocolat allaient de pair. Là encore l’événement était complet.

«Nous avons démarré le 25 octobre la préparation du festival, et on a eu la récompense avec des événements complets depuis le début. On ne savait pas encore vraiment à quoi s’attendre pour ce premier festival, alors nous avons limité les places. Les gens étaient vraiment contents au souper 50 nuances de chocolat, une belle expérience qui mettait tous les sens en éveil», explique Frédéric Desclos, d’Adorable Chocolat.

Dans le cadre du festival avait lieu, samedi après-midi, un séminaire 100% Cacao où chacun est reparti avec une idée en tête, le chocolat, c’est bon pour la santé! Au cours de ce rendez-vous instructif, là encore les sens étaient agités puisque l’odorat, la vue, le goût, le toucher, l’ouïe, chacun était pleinement satisfait! Mais attention, tous les chocolats ne sont pas bons pour la santé, alors ne faisons pas ici de généralités. Sachez donc que plus votre chocolat est riche en cacao, meilleur il sera pour votre corps. De plus, attention a sa qualité et sa composition. Beaucoup de tablettes de chocolat contiennent du sucre et c’est justement ce que vous ne voulez pas trouver dans votre gâterie si précieuse.   Une autre chose à savoir, pour un bon chocolat il est préférable de le déguster le matin ou dans la journée, mais certainement pas le soir puisque le chocolat contient un excitant, tout comme peut contenir un bon café.

Si vous recherchez des chocolats de qualité dans la région de Moncton vous pouvez vous tourner vers Adorable Chocolat à Shédiac, mais aussi vers «Bernard» bernard.beta5@gmail.com ou fb@chocolat.berNard, fabricant de chocolat fait à la main. Cette fabrique à échelle humaine est située dans une maison tenue par André Cormier et Robbins. «On est un peu une micro brasserie, mais pour du chocolat», dit Robbins. «Nous fabriquons uniquement des tablettes de chocolat, nous ne transformons pas le chocolat comme peuvent le faire Frédéric et Ginette, le chocolat est pour nous une passion et cela fait maintenant un an que nous faisons des tablettes. Après les expériences et l’apprentissage nous sommes passés à la vente. Cela fait quinze ans que nous sommes amateurs de chocolat et nous avons voulu commencer à étudier comment en fabriquer nous-mêmes de la bonne manière», explique André de la chocolaterie Bernard.

Pendant ce séminaire, au-delà du côté gustatif, la savonnerie Olivier est aussi venue présenter ses produits à base de beurre de cacao.

Pour clore cette conférence des plus instructives, la sommelière Tammy Brideau, a su éduquer les participant.e.s sur les bonnes associations entre chocolat et vin ou whisky.

«On aimerait pour l’année prochaine faire venir d’autres chocolatiers, comme ceux de la Nouvelle-Écosse. Les idées ne sont pas ce qu’il manque entre nous trois», raconte Frédéric Desclos. On espère donc retrouver l’année prochaine ce festival avec certainement de belles surprises à la clef et un palais qui sera récompensé de sa longue attente. Mais, comme ont pu l’annoncer Ginette, Tammy et Frédéric, d’autres événements sont à venir dans les mois à venir, alors n’en manquez pas une miette…

Aucun doute donc, rendez vous sans inquiétude chez votre chocolatier pour vous fournir ce qui est finalement un remède à de nombreux maux… le premier étant certainement la gourmandise!

EDITORIAL

Alcide F. LeBlanc

Alcide F. LeBlanc

Intensément la planète vivra les olympiques d’hiver 2018

            Les 23e olympiques d’hiver, dont l’origine remonte à 1924, se déroulent en Corée du Sud entre le 9 et le 25 février 2018. Même si le Nouveau-Brunswick, la seule province canadienne d’ailleurs, n’y envoie aucun athlète, le Canada enverra sa plus grande délégation historique avec 105 athlètes féminins et 122 athlètes masculins. Que Dieu soit loué! la parité entre hommes et femmes est presqu’atteinte!

Bien que le climat international soit actuellement très tendu et près d’un conflit militaire entre les États-Unis et la Corée du Nord, en deux occasions, ces Jeux ont dû être annulés lors des années 40.

Des 13 pays hôtes à avoir tenu les olympiques d’hiver, le Canada l’a été à deux reprises soit à Calgary, en 1988 et à Vancouver, en 2008. À ce chapitre, cinq autres pays occupent ce même honneur à savoir l’Autriche, l’Italie, le Japon, la Norvège et la Suisse ce qui contraste énormément avec les États-Unis et la France qui les ont organisés quatre et trois fois respectivement.

Beaucoup d’appelés, peu d’élus ! Sur le plan historique, il y a eu, depuis 1924, plus d’une centaine de pays ayant participé à ces concours sportifs. Comme Canadiennes et Canadiens, nous pouvons être fiers des performances de nos athlètes car nous nous classons au cinquième rang de tous les pays. Jusqu’à ce jour, ils ont remporté 170 médailles dont 62 en or, 55 en argent, 53 en bronze.

Hélas! pour autant, tout n’est pas toujours rose ni propre avec les olympiques qu’ils soient en été ou en hiver. Les coûts financiers sont très onéreux et le dopage des athlètes leur donne une très mauvaise image comme on a pu le constater à Sotchi, en 2014. Pour rehausser leur image politique, les autorités russes organisaient un système sophistiqué de dopage pour que leurs athlètes remportent des médailles non méritées. On a découvert leur stratagème et elles en paient la honte. Espérons que l’enquête politique aux États-Unis aboutira à la même conclusion!

Alcide F. LeBlanc

L’initiative Maire d’un jour lancée dans les régions du Sud-est

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Michel Gaudet, maire du Village de Memramcook; Susan Cormier, mairesse suppléante de la Communauté rurale Beaubassin-est;   Madison Gallant, élève de l’école Grande-Digue; Yvon Lapierre, maire de la Ville de Dieppe; Alexane Savoie, élève de l’école Grande-Digue; Isabelle Savoie, directrice exécutive de l’apprentissage du District scolaire francophone Sud, et Marie-Ève Michon, gestionnaire en développement économique communautaire au RDÉE NB. (Photo : Gracieuseté)

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Michel Gaudet, maire du Village de Memramcook; Susan Cormier, mairesse suppléante de la Communauté rurale Beaubassin-est;   Madison Gallant, élève de l’école Grande-Digue; Yvon Lapierre, maire de la Ville de Dieppe; Alexane Savoie, élève de l’école Grande-Digue; Isabelle Savoie, directrice exécutive de l’apprentissage du District scolaire francophone Sud, et Marie-Ève Michon, gestionnaire en développement économique communautaire au RDÉE NB. (Photo : Gracieuseté)

Le Réseau de développement économique et d’employabilité du Nouveau‑Brunswick (RDÉE NB) lance une nouvelle initiative pour les jeunes de la région Sud‑Est. Intitulée «Maire d’un jour», l’initiative est organisée en collaboration avec sept municipalités et neuf écoles primaires du Sud-est. Cette initiative vise les élèves de la 7e et 8e année et souhaite leur permettre de développer un sentiment d’appartenance et d’engagement communautaire face à leur région. De plus, les élèves participants à l’initiative auront l’occasion de mieux comprendre le rôle d’un maire puisqu’ils auront la chance unique d’accompagner le maire de leur municipalité pour une journée, et ce, afin de vivre l’expérience en tout point semblable à celle que vit habituellement l’élu. Dans le Sud-est, l’initiative se tiendra le 13 avril prochain.

«En plus d’être un beau projet pédagogique, cette initiative qui voit le jour dans le Sud-est va de pair avec notre conviction que nos élèves, parmi eux des futurs leaders, ont eux aussi des idées à partager pour faire la différence dans leur communauté. De plus, cette initiative se marie bien à la philosophie de l’école communautaire entrepreneuriale», a souligné Isabelle Savoie, directrice exécutive de l’apprentissage au District scolaire francophone Sud.

Pour participer au processus et faire entendre leur point de vue, les élèves devront rédiger un texte ou créer une courte vidéo à propos de ce dont ils rêvent pour leur communauté ou ce qu’ils amélioreraient au sein de leur municipalité. Les finalistes sélectionnés pourront en apprendre davantage sur le fonctionnement d’un conseil municipal, mieux comprendre le processus démocratique et mieux saisir le rôle et les responsabilités des élus. Par la suite, un.e élève sera sélectionné.e pour chacune des écoles participantes et recevra le titre de «Maire d’un jour». Ces derniers passeront la journée avec le maire de leur municipalité afin de vivre l’expérience d’une journée en tout point semblable à celle que vit habituellement l’élu. La journée se terminera par un dîner rassembleur durant lequel tous les maires et les élèves participants échangeront sur leur expérience.

La journée Maire d’un jour se déroulera le 5 avril dans la région de Kent, le 12 avril dans la Péninsule acadienne, le 13 avril dans le Sud-est et le 20 avril dans la région Chaleur.

Adrien Dugué et Jean-Marc Gendron faits Chevaliers du Mérite Agricole

De gauche à droite : Adrien Dugué, Laurence Monmayrant, consule générale de France et Jean-Marc Gendron.(Photo : Gracieuseté)

De gauche à droite : Adrien Dugué, Laurence Monmayrant, consule générale de France et Jean-Marc Gendron.(Photo : Gracieuseté)

Laurence Monmayrant, Consule générale de France dans les Provinces atlantiques, a remis le 6 février dernier, les insignes de Chevaliers dans l’ordre du Mérite Agricole à Adrien Dugué et Jean-Marc Gendron, de la Ferme du Diamant, de Saint-André-LeBlanc.

Cette distinction honorifique, créée en 1883, récompense «les personnes ayant rendu des services marquants à l’agriculture» et qui s’illustrent à travers la mise en valeur de la gastronomie française. Adrien Dugué et Jean-Marc Gendron, originaires de Saint-Pierre-et-Miquelon et installés au Canada depuis plus d’une dizaine d’année, incarnent parfaitement ces deux aspects. Ils ont ainsi développé leur entreprise de façon complémentaire, en alliant élevage et boucherie-charcuterie, notamment avec les produits issus du canard. Ces produits, que l’on trouve entre autres sur les marchés, sont aujourd’hui bien connus de tous les gourmets de la région.

Michèle Josée Arsenault lance un deuxième livre intitulé VIVRE vraiment

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   Trois ans après le retentissant succès de son drame autobiographique, 17 ans à jamais, Michèle Josée Arsenault nous revient avec un roman dans lequel deux personnages, Lui, Fabian et Elle, Xalya s’entrecroisent au fil des pages. En avançant dans leur récit, le jeune homme et la jeune femme doivent affronter la maladie physique ainsi que la maladie mentale, avec leur lot d’épreuves et de souffrance mettant à mal leur romance naissante et, paradoxalement, les rapprochant dans un chassé-croisé de doutes et d’espoir qui ne laissera sûrement pas le lecteur indifférent.

Originaire du Sud-est du Nouveau-Brunswick, Michèle Josée Arsenault est étudiante à l’Université de Moncton et elle a été collaboratrice avec le Moniteur Acadien. En octobre 2015, elle a fait paraître aux Éditions de la Francophonie 17 ans à jamais, sorte de journal intime dans lequel l’auteure se livre sans pudeur à propos du décès de son frère aîné, dont la vie a été brusquement fauchée à la suite d’un accident de voiture deux ans auparavant. Ce touchant récit a su conquérir à la fois le public et la critique, en plus de confirmer à sa jeune auteure son amour pour l’écriture.

Michèle Josée Arsenault passe donc de l’autobiographie à la fiction, évoquant toutefois dans l’avant-propos de VIVRE vraiment que cette histoire aurait très bien pu être la sienne et que ses personnages l’ont aidée à faire face à ses propres démons et à surmonter la maladie mentale.

Paulette McGraw : Acrylique sur toile

Paulette McGraw

Paulette McGraw

Originaire de la Péninsule acadienne, l’expression artistique fait partie du mode de vie de Paulette McGraw depuis sa tendre enfance.

Après des études en sciences, en nutrition et en éducation à l’Université de Moncton, Paulette a repris le chemin de l’école et est devenue enseignante. Elle a enseigné dans les écoles publiques durant 11 années, en utilisant l’art comme outil d’enseignement dans diverses matières. Le programme «Génie Arts» fut l’une de ses ressources privilégiées à l’école. Elle a appris beaucoup des élèves lors de ses années d’enseignement au secondaire. Elle a entre autres retenu l’importance du changement : savoir comment l’accueillir au lieu de le craindre.

La salle de classe lui a également enseigné la différence entre entendre et écouter… et la signification d’être présente. Maintenant, son fils et sa fille lui rappellent en continu cette notion du moment présent. Elle a également oeuvré au sein des écoles de sa région comme agente de développement, ce qui lui a permis de vivre des expériences marquantes influençant et précisant l’importance de son art et de sa démarche.

«M’exprimer par l’art me permet de clarifier certaines questions, de faire le point sur d’autres, d’ajouter Madame McGraw. L’art est pour moi un guide et jusqu’à présent, le meilleur que je puisse utiliser pour communiquer, enseigner et évoluer. J’ai toujours été quelqu’une qui avait besoin de créer. Mon inspiration vient des gens qui m’entourent et de la nature. Elle arrive souvent par surprise, rendant l’expérience encore plus intéressante et enrichissante. Même si l’inspiration arrive souvent par surprise, une partie d’elle vient aussi d’une quête, d’un questionnement. Les thèmes naissent souvent à partir de concepts abstraits. Les relations humaines et la complexité de celles-ci font partie des œuvres créées», ajoute-t-elle.

Ses collections, notamment «Présence», sont nées d’un besoin d’exprimer l’importance des petites choses, celles qui nous paraissent parfois insignifiantes, mais qui sont pourtant sources de bonheur et de paix lorsque l’on prend le temps d’en être reconnaissant. Aux yeux de Paulette, son œuvre est d’illustrer les moments magiques; ceux qui surgissent chaque jour, mais qu’on ne reconnaît pas toujours comme des moments précieux. Pour elle, il y a bel et bien un lien : «Peindre, c’est ma façon de remercier la vie pour ce qu’elle m’a enseigné. C’est aussi mon outil d’expression lorsque les mots me manquent. La peinture me permet un temps d’arrêt. J’arrive alors à définir mes priorités pour m’améliorer, c’est-à-dire mieux vivre ma vie, l’apprécier davantage, et être plus présente pour les êtres qui m’entourent.»

«J’ai choisi de vivre dans la belle Vallée de Memramcook, dit-elle, c’est une communauté vibrante, une source d’inspiration et j’aime les gens de ma communauté. Ici j’ai trouvé l’essence de ma personnalité. Je suis également engagée à contribuer au projet de pédiatrie sociale en siégeant sur le comité de démarrage.»

Les médiums les plus souvent utilisés par l’artiste sont l’acrylique sur toile, le collage de feuilles d’or et la pâte de modelage. Et elle a le goût d’essayer l’encre à l’alcool.

Vous pouvez visiter sa page Facebook. www.facebook.com/artpaulettemcgraw.

Artistes recherchés pour les spectacles dans le parc à Shédiac

La Ville de Shédiac invite les artistes de la chanson, groupes musicaux ou artistes de la scène à soumettre leur candidature afin de participer aux Spectacles dans le parc en 2018.

La série des spectacles organisés par le département de la Vie communautaire de la Ville de Shédiac va débuter le jeudi 12 juillet et va se dérouleront tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches jusqu’au 26 août 2018. Les spectacles se déroulent entre 19h et 21h15 sur l’estrade au parc Pascal-Poirier.

Les intéressés sont invités à faire parvenir leur dossier de presse par courriel, et doit inclure un fichier audio / vidéo, une courte description de l’artiste, ainsi que deux références avant le vendredi 16 mars à 16h à l’adresse suivante: michel.mallet@shediac.ca. Un rappel que les artistes doivent fournir la sonorisation.

Le 8e Carnaval d’hiver de Memramcook est une réussite

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   Après une Course Xtrême réussie malgré les caprices de Dame Nature, le 8e Carnaval d’hiver de Memramcook a connu du succès avec ses différentes activités.

Le spectacle de Roland et Monsieur Crapaud a fait le bonheur des jeunes enfants et leur famille.

Au cours de la deuxième fin de semaine, la journée familiale a rassemblé les enfants qui ont profité de jeux gonflables, de stations de Legos, maquillage sur visage, etc.   Le Club de patinage de la Vallée de Memramcook a présenté son spectacle annuel à l’aréna Eugène (Gene) LeBlanc.

Neige fraîche et belle température étaient au rendez-vous pour la deuxième course de raquettes de 2,5 km et de 5 km.

C’est un party de cuisine de danse câllée qui a clôturé cette édition du Carnaval d’hiver. Un après-midi de socialisation et de danse mettait en vedette des invités spéciaux ainsi que l’équipe de danse carrée de l’école Abbey-Landry.

Communauté informée… Communauté en santé…

Radiothon 2017

Radiothon 2017

Radiothon 2018 : Dis NON à la violence!

   Le Radiothon annuel «Dis NON à la violence!» sera diffusé sur les ondes de CJSE FM 89.5 et BO-FM 90.7 le vendredi 23 février 2018 de 7h à 19h en direct de la station CJSE à Shédiac.

Cet événement est un partenariat important entre le Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour et le Centre de prévention de la violence dans Kent. Tous les fonds amassés vont aider ces deux organismes à persévérer dans leurs démarches continuelles d’aider les victimes et survivants de violence familiale, conjugale et sexuelle. Notre objectif cette année pour notre Centre est 100 000$. Les gens qui appellent pour faire un don pourront le faire à l’organisme de leur choix.

La demande pour les services sur le sujet de la violence ne cesse d’augmenter. Les deux organismes travaillent quotidiennement afin de réduire les effets néfastes de la violence. Au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour, nous offrons de l’intervention individuelle et de groupe pour aider nos communautés à vivre une vie saine sans violence. Nous aidons les survivantes à développer leur estime de soi, à gérer leur stress et leurs émotions, à trouver un revenu stable et à se trouver un logement sécuritaire. Nous les éduquons sur les formes de violence, les comportements contrôleurs et manipulateurs, les signes avertisseurs et nous les aidons à faire un plan de sécurité. Nous les accompagnons à l’hôpital, à la station de police ou bien à leurs rencontres (avocats, cour, médecin, etc.). De plus, nous offrons des services pour les personnes qui adoptent des comportements abusifs et du soutien émotionnel aux enfants et adolescents victimes ou témoins de cette violence. Nous mettons tous nos efforts dans le but de briser le cycle de la violence.

Grâce à vous, le Centre de ressources et de crises familiales Beausejour a célébré son 20e anniversaire de guérison l’année dernière. De plus, en 2017, nous avons offert plus de 2000 sessions d’intervention, dont près de 900 sessions étaient spécifiquement pour des victimes ou survivants de violence familiale, conjugale et sexuelle. Les autres interventions étaient offertes pour des personnes vivant des difficultés émotionnelles et d’autres problèmes, tels que la pauvreté, la dépendance, les troubles de santé mentale, le deuil, etc. Le Centre de ressources et de crises familiales

Beauséjour est VOTRE centre de crises communautaire. Notre raison d’être est de vous servir en offrant du soutien, de l’espoir et de la guérison pour vous et vos proches.

Aidez à réduire la violence dans votre communauté. Faites un don d’amour le vendredi 23 février 2018 entre 7h et 19h en signalant le numéro sans frais 1-833-345-3800.

D’la Pantry à la Belle Delphine

La recette de cte s’maine me parvient d’la gobbine de Florida à Grégoire à Marc-André Dupuis, du boute de Lakeville – – qu’a raison, que son “chuck roast” désossé est gobbinement bon pis super facile à préparer… Ya! Que voici :

“Chuck Roast” à la Florida

– un “chuck roast” désossé de 3 à 4 livres…

– sel pis poivre, au goût…

– 2 livres et d’mie de patates, avec chaque patate la pelure d’enlevée pis coupée en quatre…

– 6 cârottes, coupées en deux…

– 1 pis 1/2 cuppées d’eau…

– 1 pis 2/3 cuppées de “A 1 Steak Sauce”…

Dans z’une rôtissoire, de grousseur moyenne, placer la viande de “chuck roast”. Saupoudrer de poivre. Ranger lés morceaux de patates pis de cârottes tout l’tour du rôti. Saupoudrer de sel pis de poivre. Dans z’un p’tit bol, combiner la “A 1 Steak Sauce” pis l’eau. Verser par-dessus la viande pis lés légumes. Couvrir la rôtisserie. Faire tchuire à 325ºF, pour un environ 2 heures pis 15 minutes – – en tournant le rôti 2 fois, pendant la cuisson. Ou tchuire jusqu’à ce qu’la viande pis qu’lés légumes soient tendres. Ouaye! Enlever la viande tchuite du rôtissoire pis de l’placer de d’sus z’une assiette “fancy” de service. Couvrir avec du “foil paper”. Laisser reposer au moins 10 à 12 minutes. Avec t’une tchuillére trouée, enlever lés légumes pis d’lés flaquer dans z’un grous bol de service. Couvrir pour tenir au chaud. Ensuite, enlever la sauce pis vider dans z’un p’tit bol ou “gravy dish”. Couvrir pour tenir au chaud. Là… Trancher la viande tchuite. Sarvir avec lés légumes pis la sauce! Extraordinairement délicieux! J’vous recommande fortément de vous greyer dans z’une paire de tchulotte, avec t’un bon “elastic waist band”; afin d’accommoder la beude, à “s’éstretché” à l’aise vers l’avant… Ha-Ha-Ha, en même temps qu’vous roter…

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire