Pour occuper ses moments de loisirs  Gilbert Fagan construit une ville ferroviaire miniature

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Claire Lanteigne

Pendant quelques heures par jour, c’est dans son garage que l’on retrouve Gilbert (Sonny) Fagan, 84 ans, qui y a aménagé toute une structure miniature traversée par une voie ferrée et des trains.

C’est en décembre 2014, alors qu’il visitait une exposition de trains miniatures, qu’il en a pris le goût. «Après avoir parlé avec des gens là, dit-il, j’ai pensé que j’aimerais bien faire ça pour passer le temps. Depuis ma retraite du Canadien National en 1993, je travaillais le bois et j’aimais bien ça. Puis j’ai été diagnostiqué d’une maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) le nouveau nom donné à l’emphysème et à la bronchite chronique (COPD en anglais). Mon médecin m’a dit que la pire chose que je pouvais faire, c’était de travailler le bois avec toute la poussière qu’il y avait. Alors j’ai arrêté, mais j’étais tanné de rester à la maison et de regarder la télévision.

«Je passe de deux à trois heures ici par après-midi, dit-il, et ça me donne quelque chose à faire. Je peux faire une petite maison dans un après-midi. Je dois d’abord détacher les petites pièces et les polir avant de les coller et parfois je les peinture.» Son épouse prend soin de communiquer avec lui quand arrive 15h00.

On retrouve donc toute une petite ville miniature avec les différents magasins et services qu’on peut y retrouver, sans oublier la plage Parlee. Il travaille actuellement à aménager deux jardins où on retrouvera des patates, carottes, blé d’inde, etc., et tout ça en miniature bien entendu. C’est le théâtre qui a été la première pièce qu’il a réalisée mettant en vedette le film The Commancheros avec John Wayne. Il aime bien personnaliser les commerces et on y retrouve un garage à son surnom Sonny’s.

C’est la compagnie Walthers Trainline qui fait les trousses qu’il achète auprès d’un distributeur de Moncton. Chaque mois il reçoit un catalogue qu’il consulte afin de prendre connaissance des nouveautés. Il sait exactement combien lui coûte son nouveau passe-temps ayant gardé tous ses reçus. Les trousses coûtent de 10$ à 40$ en moyenne et il achète parfois des pièces déjà faites qui lui coûtent moins cher.

Natif de Moncton, c’est à Dieppe qu’il a rencontré Jacqueline et ils se sont épousés en 1957. Le couple a adopté trois enfants : Maureen, décédée quatre ans passés; Ronald, de Moncton et Anne, de Stratford, ON. Ils ont trois petits-enfants et dix arrière-petits-enfants.

Le couple a vécu 28 ans à Lewisville, puis 15 ans à Scoudouc avant de déménager à Pointe-du-Chêne, en mai 2003. Une rallonge et un garage ont été ajoutés au chalet qui appartenait auparavant aux parents de M. Fagan.

Communauté informée… Communauté en santé…

Février est le mois de la prévention du suicide

Comme plusieurs d’entre nous le savent, le mois de février est le mois de la prévention du suicide. Selon des statistiques, près d’un million de personnes décèdent de suicide par année. Souvent, ces personnes souffrent de troubles de santé mentale comme la dépression ou l’anxiété. Nous voyons aussi selon Statistiques Canada que le groupe d’âge le plus touché par le suicide est les gens de 40 à 59 ans. Aussi, le suicide figure parmi les causes premières de décès pour les jeunes.

De nos jours, il est important de réduire les stigmas et les préjugés qui entourent le suicide, car c’est l’une des causes majeures de décès de notre population. Ce n’est pas de ta faute; plusieurs facteurs contribuent aux sentiments dépressifs : génétique, psychique, biologique/hormones, psychologique et des évènements qui arrivent dans votre vie (environnement/social). Ce phénomène affecte des gens de tous les âges; il ne discrimine pas, alors pourquoi devrions- nous?

En résumé, le suicide peut être dû à plusieurs facteurs différents, tels que :

* Des tentatives de suicide dans le passé;

* Historique de suicide dans la famille;

* Dépression ou troubles de santé mentale;

* Utilisation de drogues ou de l’alcool;

* Événements de vie stressants (perte d’emploi, ruptures amoureuses, conflits, etc.);

* Accès à des moyens qui permettront des comportements autodestructeurs;

* Stigmas associés à la santé mentale et la peur d’aller pour de l’aide.

Voici les signes et symptômes :

* Sentiment de perte d’espoir;

* Verbaliser que l’individu veut s’enlever la vie/se faire mal ou ne veut plus vivre;

* Augmentation de la consommation de drogue ou d’alcool;

* Ne plus parler à ses amis ou sa famille;

* Anxiété, facilement agité;

* Difficulté à dormir;

* Problèmes de comportements/ colère;

* Changements d’appétit/sauts d’humeur.

En résumé, il existe plusieurs facteurs de protection contre le suicide :

* Capacité de résolution de problèmes;

* Recevoir de l’aide (physique, physiologique, abus de substances);

* Accès à des ressources (sessions de counseling individuel et groupes de soutien);

* Avoir de l’aide et du soutien de la famille et de la communauté.

Comment aider :

* Essayez de réduire l’accès à l’individu aux armes à feux, pilules, ou autres méthodes qui pourraient lui causer du mal.

* Discutez avec la personne et l’écoutez sans juger.

* Encouragez la personne à aller chercher de l’aide professionnelle.

Si la personne verbalise qu’elle à un plan (comment, quand, où), appelez le 911.

Si vous avez des pensées suicidaires ou vous vous inquiétez pour un de vos proches, n’hésitez pas de parler avec une intervenante au Centre de ressources et de crises familiales Beauséjour en composant le 533-9100.

D’la Pantry à la Belle Delphine

J’ai obtenu cte bounne recette icitte d’mon cousin Francis, qu’habite dans l’boute du Cape Breton. Qu’un bon p’tit «dip» aux «clams» à sarvir à t’un «Baby Shower» ou même à t’une veillée à «cheaté» à jouer t’aux cartes… Hmmm-Hmmm, que voici :

«Dip» aux «Clams» au beau Francis-là

  • 1 paquet (8 onces) de «cream cheese», à «room temperature» là…
  • 1/2 cuppée de crème sure…
  • 1 «can» (6-1/2 onces) de «minced clams», sans l’jus d’la «can» …
  • 1 tchuillèrée à table de «Worcestershire Sauce»…
  • 1 tchuillèrée à thé d’oignon, finement râpé…

Mélanger t’utes lés ingrédients ensemble; couvrir pis mettre dans «l’fridge» pour au moins une bounne heure. Sarvir avec dés bons p’tits «crackers fancy» là pis dés bounnes crudités. Note : «Hey-Hey!» Débarrassez-vous pas du bon jus «d’clams». Sauver ça pour mettre dans votre prochain «fish chowder»…

À la prochaine!

Delphine B.B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Cossé qu’a radote Delphine…

Delphine B.B. Bosse

Delphine B.B. Bosse

J’va pas vous mentir – – «J’m’enjoy» à «New York»! Ej pense, ej pourrais y vivre! J’attend toujours (un peu «nervously») pour la fameuse «newspaper journalist», «Isabella Bianci», pour v’nir «m’interviewé» t’au prestigieux restaurant CHEZ JOSEPHINE. À youssé que l’ambiance relaxe me fait rappeler z’à Paris… P’t’être même mieux! J’viens juste de finir d’manger dés escargots au «garlic butter», qu’étions excessivement délicieux. «I hope» que j’aye dés «breath mints», dans mon «purse»; pour pas «knocké out» la «reporter», dans l’temps qu’j’m’amuserai à y souffler més réponses à sés questions!

Quand j’ai rentré dans l’restaurant, j’m’ai faite «noticé» t’ute suite, en rappôrt de mon énorme chapeau «d’cowboy»! Avec curiosité, l’un dés «waiters» charmeurs m’a d’mandé dans tchel «Broadway Production» que j’appartchenais dedans??? Ou Madame-Madame, est-ce que j’étais t’une «food critic», avec t’un p’tit «video camera» de caché à l’intérieur d’ma galure??? «At least», y m’a pas d’mandé si qu’j’étais t’une «rodeo clown» ou t’une «escapee» du Canada, coumme l’effaré «taxi driver» a osé «blurté out» dans l’temps que j’y payais la «fare»… La minute je me suis introduite coumme la Countré Star Extraordinaire, le serveur m’a laissé saouaire qui «m’expections»… Qu’y’avions z’une table de réservée… Suivez-moi! Parle d’obtenir le «royal treatment»!

Ej sus d’sus ma 3ième cuppée de café parisien, pis ej coummence à «feelé» lés «jitters»! La journaliste, ej viens juste de m’faire laisser saouaire par le «waiter», qu’elle v’nait juste de taléphôner t’en «apologizant» qu’elle s’ra z’un peu z’en r’târd en raison d’un «heavy traffic jam»! J’ai d’mandé, afin de m’accalmir lés narfs, (ouaye) dans l’temps qu’j’attend – – à saouaire si qu’ça s’rait «z’okay» pour moi d’âller m’amuser à pitounner de d’sus leu’ piano, qui s’trouvait à être proche de ma table. Avec t’un «wink» de «flirt», y m’a laissé saouaire sans rien dire, que j’avais la parmission (YA) «to go for it».

À mon propre style de «piano playing»; me v’là que j’me sus mise à fiâler doucement, entre lés fentes dés clefs, l’introduction d’une tonne d’émotions de notes graves, avant de me mettre à miounner ma fameuse chanson <<Y’un pou d’sus l’genou d’mon caribou>>! Vous z’auriez du ouaire lés «customers» du restaurant se mettre à m’applaudir… À m’beugler: BRAVO! BRAVO! Y’a même t’une vieille touriste de l’Allemagne, une noummée «Ingrid», avec t’un sourire de plusse de gencives roses que de dents, qu’a exigé que j’y signe mon «autograph» de d’sus sa «napkin». Ouaye, qu’y m’a complimenté que ma musique l’avait aïdé à bien voulouaire digérer sa «yummy mushroom ravioli»!

Cé t’en plein milieu de l’excitement de ma 2ième tounne <<Aaah! V’là, qu’la peau «m’itch>>, «qu’Isabella Bianci» m’attrapa z’en pleine action… Qui s’a mise à «m’blind» avec le «flash» de sa «digital camera», qu’j’en ouayais dés picots de lumiéres bleuâtres! J’aurais bin voulu continuer à «entertainé» le monde avec t’une 3ième mélodie (d’intitulée <<J’te «traderai» moncôrps d’houmârd, pour ta tcheue… Hmm-Hmm! D’houmâr>>), mais j’ai fallu m’excuser car j’avais après toute faite promesse de pâsser z’une «interview» pour lés «BEAUTY NEWS» du «GREATER NEW YORK»!

Apparemment, qu’le titre de «l’article» qu’apparaîtra dans «l’magazine», va être : «Acadian Shiac Musical Sensation From Atlantic Canada – – Secrets Revelations of Her Porcelaine Beauty Skin»; avec sous-titre «WOWS US With Her Mysterious Formula of OIL OF MOOSE-LAY»!

Parle d’une belle expérience, à bavasser avec «Isabella Bianci». À souaire, cé ma darniére veillée à «New York»! J’m’en va faire t’une «cameo appearance on stage» t’au «Rockwood Music Hall», leu’ dounner goût à d’la bounne «Acadian Music» avec un peu «d’Country Twang». Aussitôt que je débarquerai «off» du «stage», y faudra que j’me «rush» d’âller «catché» ma «flight» pour «l’International Airport» de «Moncton». Ouaye! À youssé qu’mon foiroux houmme d’Ozime «better be there», à m’espèrer… «Or else»!

Delphine B. B. Bosse

Countré Star Extraordinaire

Dickinson et Lalonde se distinguent

(N.A.L.) – La coureuse Laura Dickinson s’est dépassée en fin de semaine en prenant la médaille d’argent individuelle et l’or comme membre de l’équipe canadienne du 6km féminin -20 ans aux championnats de cross-country pan Amérique, à El Salvador, San Salvador.

Il y avait des athlètes de 16 pays au départ.

Ailleurs, Geneviève Lalonde, de Moncton a pris le 5e rang du 3000 m avec un chrono de 8m49s78 au Grand Prix à Boston, comme membre de la formation canadienne. Elle a ainsi fracassé le record de Patty Blanchard, établi en 1993, de plus de 40 secondes. C’est le troisième temps le plus rapide du Canada.

Lors d’une rencontre à Ottawa, des Ravens de Carlton, Véronique Omalsanga a établi une nouvelle marque provinciale au 60 m junior filles avec un temps de 7s79 en finale.

Memramcook se retire de la série du hockey senior

(N.A.L.) – Les Acadiens de Memramcook ont déclaré forfait dans la Ligue de hockey senior du Nord-est du Nouveau-Brunswick, ce qui laisse les JC’s de Bouctouche et les Hawks d’Elsipogtog dans la finale du circuit.

Les destinées de cette ligue ont connu bien des obstacles cette saison avec seulement quatre équipes en lice et le retrait des Stallions de Montague, en décembre. Les trois autres formations ont fait leur possible pour poursuivre leurs activités.

Un double tournoi à la ronde entre les trois équipes pour la série demie finale a débuté, mais les parties de la fin de semaine dernière ont été remises par le président Roger Brun. La décision aurait été prise le jeudi soir alors qu’il y avait une partie de prévue vendredi soir, à Memramcook. Barry Bezeau des Acadiens n’est pas heureux parce que le village et des gens avaient publicisé cette rencontre. Un courriel a été envoyé au président lui annonçant la nouvelle du retrait des Acadiens des séries. «Ce n’est pas sérieux, a dit Bezeau. On était prêt à jouer et les joueurs avaient hâte.» Bezeau se dit frustré de cette situation et son aventure pourrait être terminée dans cette ligue.

Il y avait des parties de prévues cette semaine dans le tournoi de demi-finale, mais il semble que Bouctouche et Elsipogtog pourront maintenant débuter la série finale, 4 de 7. Nos tentatives de joindre le président n’ont pas abouties.

Un fabricant de cadre de vélo local se démarque sur la scène internationale

Gabriel Lang

Gabriel Lang

Altruiste Bicycle Company Inc, le seul fabricant de cadre de vélo au Nouveau-Brunswick, a reçu le prix pour Meilleur Vélo de Montagne et le Meilleur vélo toutes catégories confondues de l’événement pour son vélo présenté au North American handmade bicycle Show, la fin de semaine dernière. NAHBS est le plus gros événement rassembleur annuel pour les fabricants de cadre de vélo à la main sur la scène mondiale, et recevoir l’un des titres tant courus est un honneur et une reconnaissance plus qu’inespéré.

En préparation depuis des mois, Gabriel Lang a tout misé sur les quatre cadres de vélos qu’il a apportés avec lui à Hartford, Connecticut aux États-Unis. Un des cadres étant pour exposer les pièces de l’entreprise Industry nine, qui a décidé cette année de commander un cadre Altruiste pour mettre en valeur leurs pièces. Deux des trois autres cadres étaient ceux de clients ayant accepté de patienter un peu afin que leurs cadres soient exposés à NAHBS. Participer à un événement comme NAHBS c’est une opportunité de visibilité immense pour les fabricants, encore plus comme entrepreneur tentant de faire sa place. Avec un prix comme Meilleur Vélo de Montagne, Gabriel vient de propulser Altruiste Bicycle Company sur la scène mondiale.

«C’est surréaliste d’être finaliste et encore plus d’être sur scène, de recevoir des compliments de gens que j’admire, pour finalement entendre le nom de mon entreprise pour meilleur Mountain Bike. Je ne le réalise pas encore. C’est un rêve que j’ai depuis toujours de pouvoir remporter un prix à NAHBS!», mentionne Gabriel Lang, fabricant de cadres de bicyclettes. L’organisation pour un événement comme NAHBS est une course contre la montre! C’est grâce à des partenariats locaux qu’Altruiste a pu s’y rendre cette année. Un partenaire essentiel est SB powdercoating de Scoudouc qui peint tous les cadres d’Altruiste. Sans le professionnalisme et la rapidité d’exécution de Serge Bélanger, le propriétaire de l’entreprise, la touche finale ne serait pas parfaite. Ce n’est pas peu dire que le plus beau vélo du monde 2018 est acadien!

Altruiste est une petite entreprise de fabrication de cadre de vélo depuis 2014 et elle est installée dans le comté de Kent, à Notre-Dame. L’entreprise fait de l’exportation de ses cadres et fourches à travers le monde.

On peut consulter le site à www.facebook.com/Altruiste-Bicycle-Company- Inc-1512589928987217/.

Une chaîne humaine à l’école Grande-Digue

Les élèves de la 8e année de l’école Grande-Digue ont fait une grande chaîne humaine afin de transporter tous les dons recueillis lors du Bazar de Noël au camion du Vestiaire Saint-Joseph Inc. Les jeunes ont voulu ainsi aider les personnes démunies pendant une période difficile de l’année. Nous reconnaissons les élèves qui ont participé au beau geste de partage. (Photo : Gracieuseté)

Les élèves de la 8e année de l’école Grande-Digue ont fait une grande chaîne humaine afin de transporter tous les dons recueillis lors du Bazar de Noël au camion du Vestiaire Saint-Joseph Inc. Les jeunes ont voulu ainsi aider les personnes démunies pendant une période difficile de l’année. Nous reconnaissons les élèves qui ont participé au beau geste de partage. (Photo : Gracieuseté)

Alexis Bourque, élève de 8e année

Le 9 février dernier, les répercussions de la bonne action des élèves de la 8e année de l’école Grande-Digue se sont finalement fait ressentir. En décembre dernier, les élèves de la 8e année ont organisé un Bazar de Noël dans le but d’amasser des dons de nourriture, jouets, et autres pour le Vestiaire Saint-Joseph. Les élèves de la 8e année ont demandé aux autres élèves de l’école d’apporter à l’école de la nourriture non-périssable, des produits hygiéniques et autres produits pour obtenir la chance de participer à des jeux de probabilités organisés à l’occasion de leur cours de mathématiques. Vendredi dernier, le camion du vestiaire est venu à l’école pour recueillir les dons généreusement offerts.

Mais pourquoi offrir cela en février, alors que les dons ont été reçus en décembre? Les élèves de la 8e année ont décidé de redonner leur cueillette au moment où la communauté en avait le plus besoin. Aux alentours de février, l’hiver se trouve difficile et les prix montent. Il est alors difficile pour certaines personnes de se trouver suffisamment de nourriture pour bien se nourrir. Les élèves ont donc décidé de remettre les dons lorsque le besoin serait le plus fort.

Les élèves de l’école ont fait une immense chaîne humaine et ont passé toute une période à transporter tous les dons dans le camion. Une chose est sûre, le geste généreux de ces élèves ne sera pas oublié de sitôt par les employés du Vestiaire Saint-Joseph.

Gala de reconnaissance de la Chambre de commerce du Grand Shédiac

Glenwood Kitchen sera honorée du prix Entreprise de l’année

   La Chambre de commerce du Grand Shédiac va tenir son 6e Gala de reconnaissance le samedi 17 février prochain au Centre multifonctionnel de Shédiac. Un délicieux repas sera servi par le Restaurant Gabrièle, et le dessert sera fourni par Adorable Chocolat.

Cette soirée met à l’honneur la communauté d’affaires, le monde politique et la population générale dans le cadre de cette remise annuelle des prix d’excellence de la Chambre de commerce du Grand Shédiac.

L’entreprise Glenwood Kitchen se verra décerner le prix Entreprise de l’année qui vise à reconnaître une entreprise qui contribue à la création d’emplois dans la région, est un modèle pour la communauté d’affaires et démontre un engagement envers la communauté.

Le prix Entrepreneur émergent de l’année sera remis à Eugene Brydges, de Shédiac Home Hardware, qui a connu au cours de la dernière année une importante expansion de son commerce. Ce prix est remis annuellement à un entrepreneur qui démontre de l’innovation et du leadership dans son entreprise.

Le prix Organisme de l’année sera décerné au Vestiaire St-Joseph Inc. qui vient en aide aux gens et aux démunis de la région. Cette reconnaissance est remise annuellement à un.e citoyen.ne ou organisme qui a su se démarquer dans la communauté.

Enfin, le Centre-Ville Shédiac Downtown inc. va reconnaître Yves Frenette, de la Maison Funéraire Frenette en tant qu’entrepreneur dans le centre-ville de Shédiac, où il opère son entreprise depuis plusieurs années.

Le succès de cette soirée est rendu possible grâce à la participation de commanditaires tels que la Ville de Shédiac, UNI, CBDC, Assurances Vienneau, Centre-Ville Shédiac Downtown inc., Shédiac Lobster Shop, Sobeys Shédiac et Imprimerie Dupuis Printing.

Pour vos procurer des billets, veuillez composer le 531-2201 ou consulter le site Web à l’adresse www.greatershediacchamber.com.

Le Sobeys de la rue Régis à Dieppe remet un chèque de 1089$ à la Maison de Jeunes de Dieppe

sobeysdieppe

Le magasin Sobeys de la rue Régis à Dieppe a remis un chèque de 1089$ à la Maison de Jeunes de Dieppe Inc. afin de soutenir le programme d’activités éducatives et les voyages organisés pour les jeunes. La photo nous permet de voir, à l’avant plan, de gauche à droite : Dreyden Gallant, Simon Cormier, Luc Morin et Caleb LeBlanc, tous Amis au Centre Parascolaire Entre Amis. À l’arrière-plan : Danny Gallant, gérant du magasin Sobeys de Dieppe; Lesley Lush, employée de Sobeys; Jeannot Ouellette, directeur général de La Maison de Jeunes à Dieppe; Anna Levesque, employée de Sobeys et Julie Pereira, directrice des programmes pour la Maison de Jeunes à Dieppe. (Photo : Gracieuseté)