La Course Xtrême de patinage est présentée à Memramcook

 Contre vents et marées, la première édition de la Course Xtrême de patinage a été présentée, samedi, dans la Vallée de Memramcook. Employés et bénévoles ont travaillé d’arrache-pied pendant des semaines afin de rendre l’événement possible. Jusqu’à la dernière minute, Dame Nature a fait des siennes et les qualifications ont eu lieu dans un froid glacial. Soixante concurrents ont participé à la course et nous en apercevons quelques-uns sur la photo.   (Photo : Paul Girouard)

Contre vents et marées, la première édition de la Course Xtrême de patinage a été présentée, samedi, dans la Vallée de Memramcook. Employés et bénévoles ont travaillé d’arrache-pied pendant des semaines afin de rendre l’événement possible. Jusqu’à la dernière minute, Dame Nature a fait des siennes et les qualifications ont eu lieu dans un froid glacial. Soixante concurrents ont participé à la course et nous en apercevons quelques-uns sur la photo.   (Photo : Paul Girouard)

Bruno Richard et Karine Roy sont les plus rapides à Memramcook

Bruno Richard, de Dieppe et Karine Roy, de Petit-Rocher, ont dominé les descentes de la première édition de la Course Xtrême de patinage présentée derrière l’Institut de Memramcook, samedi dans la belle vallée.

Les organisateurs ont profité de la baisse rapide de la température, dans la nuit de vendredi à samedi pour refaire la glace sur la piste de descente de 250 m. Les courses préliminaires de vendredi soir ont été remises à samedi matin en raison de la température douce de vendredi, qui avait abimé la piste. Richard avait été le premier à s’élancer contre Francis Boudreau, de Beresford et Mike Tremblay, de Montmagny, Québec, qui ont terminé 2e et 3e respectivement. Roy a devancé de peu son ancienne copine des Aigles Bleues au hockey, Marie-Pier Arsenault, de Bonaventure et Jocelyn LeBlanc, de Moncton.

Il y avait 48 hommes et 12 femmes au départ du haut de la piste pour se rendre en bas le plus rapidement possible, en passant par-dessus des obstacles, de petites collines de glace, des virages à 90 degrés et autres. Plus de 300 spectateurs étaient au rendez-vous samedi soir lors des finales et une centaine dans la matinée, pour les descentes de qualifications, dans le froid glacial. Les concurrents amateurs étaient originaires du Canada Atlantique, du Québec et du Maine.

Bathurst avait été l’hôte de trois courses, incluant la Coupe Riders parrainée par Red Bull avant d’abandonner le projet. Celle de l’an dernier a été annulée en raison de la température trop chaude et la piste qui avait fondue. À Memramcook, le gazon était encore vert dimanche dernier et les employés et bénévoles ont travaillé d’arrache pieds, vendredi soir, pour remettre la piste en place. Les gens ont apprécié l’activité et le conseil municipal devra décider s’il poursuivra l’aventure l’an prochain. Dame nature n’a pas collaboré de la semaine pour finaliser la piste pour la descente.

Les organisateurs se sont dits heureux de l’activité qui marquait la première semaine du Carnaval du Village de Memramcook.

 

Fermeture de la Banque de Montréal à Cap-Pelé  Le conseil municipal déplore la décision de l’institution

Claire Lanteigne

Le conseil municipal de Cap-Pelé déplore la décision de la Banque de Montréal de fermer son institution et de déménager ses services à sa succursale de Shédiac. «Quand nous l’avons appris, de dire le maire Serge Léger, c’était un fait accompli. Une réunion d’information a été convoquée le 16 janvier dernier, à laquelle assistaient une trentaine de citoyen.ne.s, qui ont fait part de leurs objections. Mais la décision était prise et irrévocable. Après environ 60 ans de fidélité de la communauté à cette institution financière, la banque fermera ses portes le 29 juin prochain. La rentabilité financière est ce qui importe le plus à ces institutions financières.

«Les cinq employés seront transférés et on prévoit laisser une grosse machine Interac dans la municipalité. Mais quand les gens vont faire leurs transactions bancaires ailleurs, c’est aussi là qu’ils magasinent», d’ajouter le maire Léger.

Le Village de Cap-Pelé a encore deux institutions financières, soit la Banque Nationale et UNI. Mais UNI a coupé ses heures de services, ce qui n’est pas apprécié de ses membres.

Renouer avec Broussard en Louisiane

Lors de la réunion régulière du conseil municipal, lundi soir, il a aussi été décidé que le maire et le directeur d’événements et de communication, Justin LeBlanc, feront partie d’une mission du Congrès mondial acadien 2019 en Louisiane, en avril prochain. Un objectif de cette participation du village est de renforcir les liens avec la Ville de Broussard, avec qui il existe un jumelage depuis 1984.

«Nous voulons participer à une rencontre avec les élus municipaux de Broussard afin de voir de quelle façon la municipalité pourrait créer des partenariats touristiques, culturels et artistiques, de dire le maire Léger. Nous voulons raviver ce jumelage et essayer d’avoir une rue, un endroit public ou un monument à Broussard qui porterait le nom de Cap-Pelé, ainsi qu’une plaque commémorative soulignant ce jumelage.

«On va demander aux élus de Broussard et à leurs citoyens de venir à la célébration du 50e anniversaire d’incorporation de la municipalité, le 23 août 2019.»

Compte tenu du grand nombre d’activités organisées dans la municipalité en plus des préparatifs des célébrations du 50e anniversaire d’incorporation et du Congrès mondial acadien, tous deux en 2019, il a été décidé d’embaucher Justin LeBlanc à temps plein. Il travaillait actuellement neuf mois par année à titre de directeur d’événements et de communication.

La municipalité va contribuer 750$ pour la conférence Sauvons marécages, eau et tourisme, qui se tiendra les 23 et 24 avril prochain.

Autres décisions

La municipalité veut se doter d’un centre d’accueil en cas de mesures d’urgence et le Club d’âge d’or est d’accord à faire l’achat et l’installation d’une génératrice en 2018, afin d’être prêt en cas d’urgence. La municipalité donnera donc un octroi de 6000$ en 2018, 9000$ en 2019 et 9000$ en 2020 dans le but de payer cette génératrice. L’entente avec le Club d’âge d’or, qui possède un bel édifice, sera d’une durée de dix ans. Si le Club décidait de résilier l’entente avant la fin de celle-ci, il devrait payer à la municipalité une somme d’argent basée sur l’année de résiliation.

Le rezonage d’un terrain situé entre la rue Forest et Thaddée-à-Sam à Cap-Pelé, de la zone industries légères (IL) à la zone résidentielle multifamiliale (R2) dans le but d’accommoder de nouvelles résidences multifamiliales, a été adopté.

La demande de rezonage de la propriété située au 36, rue Brun, a été reportée à la prochaine réunion.

Le conseil municipal a accepté la soumission de Léopold Léger qui louera la salle au deuxième étage au Centre de Plage durant la saison touristique. Il contribuera 7% des ventes brutes de la boutique d’artisanat.

Le Restaurant À la Dune du Centre de Plage sera ouvert seulement les fins de semaine jusqu’au 15 juin.

Les personnes qui iront au Centre de Plage dans le but d’aller manger au restaurant ne paieront pas, mais un billet leur sera donné afin d’avoir un contrôle sur le nombre de personnes qui vont fréquenter le restaurant.

La brigade des pompiers de Shédiac Lancement du livre relatant son historique

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel : Claude E. Léger, l’auteur du livre; Donald Cormier, le chef pompier et Norbert Vienneau, l’instigateur du livre sur la brigade. (Photo : Gérard Lessard)

Nous reconnaissons, dans l’ordre habituel : Claude E. Léger, l’auteur du livre; Donald Cormier, le chef pompier et Norbert Vienneau, l’instigateur du livre sur la brigade. (Photo : Gérard Lessard)

Claire Lanteigne

C’est avec fierté que Norbert Vienneau, membre de la brigade des pompiers de Shédiac, présidait la cérémonie du lancement du livre relatant l’historique de la brigade.   «L’idée d’écrire ce livre est venue de trois mousquetaires, a-t-il dit, moi, Donald Cormier et Leslie Gallant. Mais je n’avais pas le talent pour le faire et j’ai alors pensé à Claude E. Léger, un historien de cœur, qui a été président de la Société historique Mer Rouge et avec l’appui de la Ville de Shédiac, il a accepté de rédiger cet historique.»

«C’est à l’automne 2015 que j’ai commencé la recherche et la rédaction de ce livre, de dire l’auteur Claude E. Léger, de Shédiac. Il était terminé à la fin 2016, puis j’ai fait la rédaction en anglais pendant l’hiver 2017. Je remercie la brigade des pompiers de m’avoir confié la rédaction de ce livre, ce fut un projet fascinant.»

C’est le troisième livre de M. Léger qui a publié l’historique du Bataillon acadien de la première Guerre mondiale, en 2001, et un roman historique Le fils de Bouctouche en 2010. Il a publié plusieurs articles pour la Société historique Mer Rouge.

Dans un discours majoritairement en anglais, le chef pompier Donald Cormier a remercié les gens présents au lancement ainsi que la ville qui croit beaucoup dans la brigade et les appuie dans leurs projets. Une page au début du livre est dédiée à Leslie Gallant, qui a donné beaucoup de temps à la brigade. Il est décédé en novembre 2017 et on a gardé une minute de silence à sa mémoire.

Le livre raconte comment l’incorporation de la ville en 1903, la création d’un corps de pompiers et l’installation du système d’aqueduc sont étroitement liées. C’est aussi l’histoire de citoyens ordinaires dévoués au bien de leur communauté, ayant d’autres occupations, mais prêts à accourir à toute heure aux appels urgents, pour effectuer des tâches dangereuses, souvent désagréables, et dans des conditions difficiles. Au cours des décennies, avec l’évolution de la technologie et des conditions de vie, la nature des urgences a fortement évolué. Mais la nature du dévouement des pompiers demeure ce qu’elle a été depuis 1903.

Editorial

Jeannita Thériault

Jeannita Thériault

Février – le mois de l’histoire des Noirs!

Au cours du mois de l’histoire des Noirs, les Canadiens célèbrent les nombreuses réalisations de Canadiens noirs qui, tout au long de l’Histoire, ont grandement contribué à faire du Canada la nation multiculturelle, sensible et prospère dans laquelle nous vivons aujourd’hui.

Des personnes (hommes et femmes) d’origine africaine ont contribué à développer le patrimoine et l’identité du Canada depuis l’arrivée de Mathieu De Costa, navigateur et interprète, arrivé au Canada au début des années 1660.

Le rôle des Noirs au Canada n’a pas toujours été perçu comme un élément important de l’Histoire du Canada. On mentionne peu que certains loyalistes qui se sont installés dans les Maritimes après la Révolution américaine (1775-1783) étaient Noirs, ou encore, des nombreux sacrifices que les soldats canadiens noirs ont faits en temps de guerre, et ce, depuis l’époque de la guerre de 1812. Peu de Canadiens savent que des Africains sont devenus des «esclaves» sur le territoire qui se nomme aujourd’hui le Canada – ou comment ceux qui ont lutté contre l’esclavage ont aidé à jeter les bases d’une société canadienne diversifiée et inclusive.

Le mois de l’histoire des Noirs est l’occasion d’en apprendre davantage sur ces récits canadiens et les nombreuses autres contributions importantes des Canadiens noirs envers la colonisation, envers la croissance et au développement du Canada, ainsi que la diversité des communautés noires et leur importance pour l’Histoire du pays qu’est le Canada.

En décembre 1995, la Chambre des communes a reconnu officiellement le mois de février comme étant le mois de l’histoire des Noirs au Canada, et ce, à la suite d’une motion initiée par l’honorable Jean Augustine, première Canadienne noire élue au Parlement.

Certains efforts ont été faits à l’endroit de Radio-Canada national pour embaucher des Noirs, surtout dans le domaine journalistique.

Plus près de nous, certaines banques de la région ont embauché des Noirs, pas seulement d’origine africaine mais aussi d’origine haïtienne.

En raison du manque de la main-d’œuvre blanche, bon nombre de Noirs sont embauchés dans nos usines de transformation du poisson dans le Sud-est. Plusieurs étudiants et étudiantes internationaux d’origine africaine fréquentent les campus de l’Université de Moncton. Quelques prêtres dans l’archidiocèse de Moncton sont d’origine africaine et/ou haï- tienne.

Le mois de février est le mois tout désigné pour s’interroger à savoir si nous avons encore des préjugés envers les Noirs et si nous avons l’intérêt de reconnaître davantage l’Histoire de leurs ancêtres!

Jeannita Thériault

Mario Babineau, entrepreneur maçon à 28 ans

 Diplômé du CCNB, Mario Babineau est le propriétaire de Hard Rock Masonry. (Photo : Gracieuseté)

Diplômé du CCNB, Mario Babineau est le propriétaire de Hard Rock Masonry. (Photo : Gracieuseté)

Mario Babineau est un jeune entrepreneur qui a étudié en Briquetage-maçonnage au CCNB – Campus de Dieppe.

«Je ne savais même pas que ce programme existait. J’ai été voir un orienteur et il m’en a parlé. Je voulais faire un métier, car je voulais travailler avec mes mains. Je prévoyais plutôt faire de la finition dans le domaine de la construction. Reste que le travail de maçon est similaire», a raconté le jeune homme de 28 ans.

Mario Babineau a grandi à Cap-Lumière, près de Richibouctou-Village, avant de déménager à Saint-Antoine. Diplômé de l’école Clément-Cormier de Bouctouche, il a terminé ses études au CCNB en 2009. Il a démarré son entreprise spécialisée dans le secteur résidentiel en janvier 2016.

«J’ai travaillé pendant huit ans avec Léon LeBlanc qui enseigne maintenant au collège. Il y a tellement de demandes pour des maçons. Mon patron refusait du travail tous les jours, car nous étions trop occupés. J’ai alors décidé de me lancer en affaires», a indiqué Mario, qui a porté les couleurs des défunts Commandos de Dieppe dans la Ligue de hockey junior A des Maritimes.

Le jeune entrepreneur ne regrette pas sa décision. Un an après avoir mis sur pied Hard Rock Masonry, Mario refusait déjà du travail. Il effectue principalement du travail dans le Grand Moncton, Memramcook et Bouctouche.

«Il y a une grosse demande pour des maçons. La moyenne d’âge des maçons est assez élevée. Je dirais que plusieurs ont même plus de 70 ans», a dit celui qui a décroché son Sceau rouge à 22 ans. Au Nouveau-Brunswick, la moyenne d’âge des maçons se situe entre 55 à 64 ans.

Neuf ans après avoir terminé ses études en CCNB, Mario conserve de beaux souvenirs de son séjour collégial.

«C’est un collège francophone, mais les enseignants sont bilingues, donc même si la formation est offerte en français, nous apprenons aussi des termes en anglais. Les enseignants ont de l’expérience sur les chantiers et ils nous donnent des trucs qui ne se retrouvent pas nécessairement dans les livres. Nous sommes bien préparés pour les chantiers», a fait savoir celui qui a adoré la vie étudiante au CCNB.

Malgré son jeune âge, Mario a même enseigné des blocs au CCNB – Campus de Dieppe. Le programme Briquetage-maçonnage est d’une durée de 40 semaines, soit une année d’études.

Le troisième lundi de février sera le jour de la Famille au Nouveau-Brunswick

(GNB) – À l’approche du premier jour de la Famille du Nouveau-Brunswick, le gouvernement rappelle aux employeurs et aux travailleurs que ce nouveau jour férié payé est en place.

Le jour de la Famille sera observé le troisième lundi de février. Le Nouveau-Brunswick rejoindra ainsi huit autres provinces et territoires du Canada qui observent un jour férié payé en février, ce qui lui permettra d’atteindre la moyenne nationale de huit jours fériés payés par année.

«Votre gouvernement est à l’écoute des gens du Nouveau-Brunswick et veut leur permettre de passer plus de temps avec leur famille et leurs amis», a déclaré le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Croissance démographique, Gilles LePage. «Avec le jour de la Famille cette année, tous les employés du Nouveau-Brunswick qui sont assujettis aux règlements provinciaux auront huit congés payés. Ils pourront maintenant bénéficier d’un congé supplémentaire, ce qui permet de promouvoir un meilleur équilibre travail-vie pour tous les Néo-Brunswickois.»

Les employeurs qui avaient déjà négocié huit jours fériés payés ou plus pour les employés syndiqués dans le cadre de leur convention collective sont dispensés de l’ajout d’un autre jour férié payé. Certaines conventions collectives peuvent avoir une disposition exigeant que tout nouveau jour férié payé soit accordé aux employés visés par la convention. Toutefois, ce ne sont pas toutes les conventions collectives qui ont une telle disposition.

«La Loi sur les normes d’emploi établit les responsabilités et droits minimaux pour tous les employeurs et employés assujettis aux règlements provinciaux, y compris les jours fériés payés, a dit M. LePage. Lorsque le jour de la Famille a été établi, la loi a été modifiée pour augmenter le nombre de jours fériés payés, qui est passé de sept à huit.»

Ensemble, relevons le cyclo défi et célébrons la santé en 2018 avec les Héros du Cœur

bikershomard

   Le comité organisateur des Héros du Cœur et ses partenaires invitent les écoles des Districts scolaires francophones ainsi que le grand public à participer à la 8e édition de l’événement qui se déroulera les 29 et 30 septembre à Shédiac, dans le cadre du festival d’automne.

Une invitation est lancée pour participer au Grand Fondo, une grande randonnée en communauté à vélo. Il est maintenant possible de s’inscrire à différents parcours qui comprend des cyclistes de tous âges. Les parcours de 160, 100, 70, 40 ou 20 km vous permettront de découvrir la côte du détroit de Northumberland, entre Shédiac et Cap-Lumière. Afin de rendre l’événement plus inclusif et pour favoriser une plus grande participation, cette aventure de fin de semaine offrira aux adeptes cyclistes un Critérium, une cycloaventure familiale, suivi d’une soirée sociale.

Le comité organisateur lance le défi aux écoles de recruter des ambassadeurs de saines habitudes de vie en faisant de l’activité physique et en prenant part au Grand Fondo. Quelle belle occasion de joindre vos énergies à celles des «Héros du Cœur» dans le cadre d’un projet rassembleur et mobilisateur.

Le festival d’automne de Shédiac et la Banque Nationale sont commanditaires de l’événement.

Campagne des petits cœurs

Par ailleurs, les jeunes sont invités à relever le défi de la santé et de prendre part à la campagne des petits cœurs qui se déroulera du 1er au 31 mai. Il s’agit d’un défi pour bouger avec la famille, les amis de la classe et de l’école.

Le but de cette campagne est d’inciter les jeunes à faire de l’activité physique, leur permettant ainsi d’accumuler le maximum de petits cœurs possible. 30 minutes d’activité physique donnent droit à un petit cœur. De plus, un concours sur la bonne nutrition permettra d’ajouter des petits cœurs à son passeport.

On peut y participer en bougeant, en courant, en s’alimentant sainement, en marchant, en pédalant! Autrement dit, en étant actif et en participant à toutes sortes d’activités qui prendront soin de son petit cœur. Il suffit ensuite d’inscrire ses petits cœurs dans son passeport santé et le remettre à son enseignant ou à son enseignante.

En participant à la campagne des petits cœurs, l’école qui accumule le plus de petits cœurs au prorata remportera une journée d’activités sportives offerte par l’Université de Moncton et animée par l’équipe des Héros du Cœur.

Pour plus d’information au sujet des Héros du Cœur, cliquez ici ou encore communiquez avec Sylvain Leclerc, coordonnateur du Grand défi des Héros du Cœur.

Artistes recherchés pour les spectacles dans le parc à Shédiac

La Ville de Shédiac invite les artistes de la chanson, groupes musicaux ou artistes de la scène à soumettre leur candidature afin de participer aux Spectacles dans le parc en 2018.

La série des spectacles organisés par le département de la Vie communautaire de la Ville de Shédiac va débuter le jeudi 12 juillet et va se dérouleront tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches jusqu’au 26 août 2018. Les spectacles se déroulent entre 19h et 21h15 sur l’estrade au parc Pascal-Poirier.

Les intéressés sont invités à faire parvenir leur dossier de presse par courriel, et doit inclure un fichier audio / vidéo, une courte description de l’artiste, ainsi que deux références avant le vendredi 16 mars à 16h à l’adresse suivante: michel.mallet@shediac.ca. Un rappel que les artistes doivent fournir la sonorisation.

Sixième remise du Prix Éloi en mai prochain

La Société culturelle de la Vallée de Memramcook, en collaboration avec la Société d’histoire de Memramcook, est heureuse de présenter la sixième édition du Prix Éloi. Cet événement aura lieu le dimanche 6 mai 2018, à partir de 14h, au théâtre du Monument-Lefebvre de Memramcook. Le Prix Éloi a été mis sur pied en hommage au grand violoneux de chez nous, Éloi à Protais LeBlanc, qui nous a fait danser pendant des années au rythme de son violon. Le Prix est décerné annuellement à des artistes ayant des racines à Memramcook et qui se sont démarqués sur la scène culturelle ici et ailleurs.

Cette année, nous avons choisi d’honorer trois artistes qui ont œuvré dans le domaine de la musique: André T. Bourque, Lina Boudreau et Ronald Dupuis.

André T. Bourque est né en 1854 au village des Beaumont, paroisse de Memramcook. Il a fait ses études musicales au collège St-Joseph, où il est devenu enseignant dans plusieurs institutions. Il est entré dans la communauté Ste-Croix en 1880 et a été ordonné prêtre au collège St-Joseph. Compositeur distingué, il s’est consacré à compo- ser des odes, des hymnes et des marches d’inspiration nationale. Il est reconnu pour ses chants, notamment Évangéline, le Pêcheur acadien et la Fleur du souvenir. L’œuvre de Père André est une source de grande fierté pour les Acadiens.

Lina Boudreau est native de Memramcook. Sa voix unique lui a permis de devenir choriste pour plusieurs artistes, dont Zachary Richard, Roch Voisine, Luc De Larochellière et Richard Séguin. Dans la 3e édition de Starmania, en 1987, Lina incarne une étoile noire et Stella Spotlight. En 1994, elle enregistre un premier album aux couleurs de sa terre natale. Elle lance ensuite trois autres albums, soit Femme de l’eau, Noël Lounge et Si fragile univers. Lina a reçu de nombreux hommages au cours de sa carrière, du prix Aurèle Séguin à celui des Étoiles du Maurier.

Ronald Dupuis est originaire du village de Lourdes, paroisse de Memramcook. Ronald est une personne très aimable, et il demeure confiant et engagé dans son quotidien. Tout jeune, il est passionné par la musique et se procure un ensemble de batterie. En peu de temps, il maîtrise à la perfection cet instrument et devient batteur pour le groupe Unknown de Memramcook. Il est vite repêché par le groupe légendaire 1755, dont il devient aussi le porte-parole. En 2008, lors de la cérémonie des East Coast Music Awards, 1755 est récompensé d’un prix d’excellence soulignant l’ensemble de la carrière du groupe.

Vous êtes tous invités à venir célébrer et rendre hommage à ces trois artistes distingués lors de la sixième édition du Prix Éloi, le dimanche 6 mai 2018, à 14h, au Monument-Lefebvre de Memramcook.

Les musiciens invités sont Eddy Poirier au violon; Christine Arsenault au violon et gigue, Eugène LeBlanc à la basse; Bobby Dupuis et Michel Bourgeois à la guitare et voix.

Entrée gratuite – un don à la porte sera apprécié.

La 42e édition du Festival d’amitié de Dieppe un succès

carnavaldieppe

(N.A.L.) – La 42e édition du Carnaval d’amitié de Dieppe est maintenant de l’histoire suivant les trois journées d’activités spéciales à divers endroits de la municipalité.

Un rendez-vous familial, plusieurs personnes ont profité des activités de la fin de semaine à la Place 1604, au Marché, au parc Rotary-Saint-Anselme, au Parc Lakeburn et ailleurs dans la municipalité.

Les allées de quilles, les trous au disc-golf dans la neige, la cabane à sucre, la mini ferme, les bricolages, les bains, les activités extérieures au parc, il y avait de l’attraction pour tous. Le déjeuner communautaire du club Rotary, dimanche matin a été populaire.

Les organisateurs se sont prononcés satisfaits de la participation et suivant l’analyse des activités, la planification pour la 43e édition se mettra en branle, sous peu.